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Une douce étreinte

Ecrit par petitlapinou publié le 23/01/2008 à 11:52

Après la Grande Guerre qui ravagea le monde entier, les États-Unis ne sont plus qu’une vaste zone irradiée où différentes factions, tentant de survivre en s’organisant en gangs, créent de nouvelles villes sur les ruines de la civilisation du XXIe siècle. Pour se protéger des explosions atomiques, des abris anti-atomique souterrains, appelés « Abris » (Vault en anglais) ont été construits. Certaines personnes ont pu se terrer à l’intérieur avant le cataclysme.

Seulement, quelques centaines de milliers d’être humain on put survivre, et maintenant essayant de reconstruire notre monde

 

Parmis eux, un jeune homme, habitant un petit village dans le nord-est des états unis, robuste, aux  cheveux brun, mi-long, été l’un des seuls enfants en bonne santé dans son village.
D’une nature timide et introvertie, il ne manqua pourtant jamais d’aider les autres membres de la communauté à construire le village, et aimé surtout parler de ses rêves à plusieurs anciens de son village.

A la seule différence de tous ces jeunes amis, il était toujours vierge et sans expérience dans le domaine de l’amour.

 

Depuis l’assassina de ses parents en Octobre dernier, il perdit toute espoir dans son village natal et décida par la suite de voyager  à travers le monde, pour comprendre et découvrir pourquoi ce monde as t’il changer à ce point, et recommencer une nouvelle vie.

 

Il partit avec le blouson en cuir de son père, ainsi qu’un Jean troué et de vielles baskets appartenant à une ancienne marque connus de chaussure de compétition.

Equipé de son sac à dos, il voyagea durant 3 jours dans le dessert pour arriver dans une ville que ses parents lui ont défendu de visiter.

 

Bienvenue à New Reno, la plus grande petite ville au monde. Les feux qui brûlent dans les poubelles et les néons donnent à la ville une lueur infernale.

Cette ville, remplis de drogué, d’assassins, de voyous, de famille mafieuse, de prostituer et de Mac, été tout ce qu’il y avait de plus dangereux dans cette région des Etat Unis.

 

Le jeune homme ne savait où aller, il décida donc de demander quelques renseignements à un mendiant.

-         Excusez moi, messieurs, je suis bien à New Reno n’est-ce pas ?

-         Qu’est-ce tu veux morveux ? [L’homme été apparemment ivre]

-         Je viens d’arriver en ville et je cherche un moyen de m’installer ou de me faire de l’argent.

-         T’es un marrant toi, tu crois vraiment que si on pouvais trouver du boulot ici je ferais le clodos dans les rues ?

-         Ce n’est pas…

-         Ecoute, si ta l’air prêt à tout pour te faire du blé, vas voir dans le bâtiment à droite au fond de la rue, y’a deux types qui tourne des films porno, les meilleurs du pays

-         Non merci… Je ne… Ne suis pas intéressé pour ça…

-         Pour sûr… Il y a aussi la famille Bishop, ils cherchent justement du « personnel » en ce moment pour « nettoyer » les villes.

-         Pourquoi pas… Il faudra bien que je commence quelque part.

-         [Pense] Pauvre gamin… Il ne sait à quoi il s’attend, bon débarras, on n’a pas besoin de nouveaux crétins par ici

-         Et bien au revoir messieurs, c’est gentil de votre part

-         Ouais à plus gamin

 

Quelques rues plus tard, le jeune homme a finalement compris pourquoi ses parents le défendait d’approché cette ville, beaucoup de prostitué l’interpellé, ou de Dealer.

-         Héé mon chou, t’aimerais pas m’emmener dans la rue un peu plus loin, ne tant fais pas je ne vais pas te croquer

-         T’as pas envie de voler dans le ciel bleu mon pote ? Achète donc du X-Ray, la meilleure drogue de tout Reno !

Le pauvre enfant été tout abasourdi de ces visions de violence et de sexe dans cette ville.
Un peu plus loin, la partie nord de la ville semblait différente, de grand bâtiment éclairé été particulièrement présent dans la rue.

C’est ici que ce trouve le casino de la Famille Bishop, beaucoup d’hommes armé entouré le bâtiment, le jeune homme décida d’entré calmement dans le bâtiment et de ce dirigé vers les escalier dans le fond du bâtiment, un homme lui barre la route.

-         Qu’est-ce que tu veux gamin ?

-         On ma dit que la famille Bishop recruté pour nettoyé les rues

-          

Il ne semblait pas avoir réellement compris ce que voulait dire le clochard.

-         Mwouais, c’est vrais, t’as l’air bien jeune, t’es sur de vouloir t’embarquer la dedans ?

-         Oui, il me faut de l’argent

-         Ok, monte à l’étage et parle au gars dans le fonds de la pièce, il t’indiquera quoi faire.

Après les quelques marches, le jeune homme sentit un mauvais pressentiment, il ne pouvait plus reculé à présent, à peine il voulut s’avancer, qu’il entendit  des sanglots derrière une porte, il décida d’aller voir.

En ouvrant la porte, il voit une belle femme d’âge mûr. Elle paraît triste et semble s’ennuyer.

La femme se tourne vers lui. Séduisante, elle porte une robe très décolletée en peau de tigre.

Elle l’étudie, puis fronce les sourcils.

-         Oui ? Qu’est-ce que tu veux ?

-         (Le jeune fixe un instant ses seins et bégaye) Euh… V… Vous allez bien ?

-         Qu’est-ce que ça peut te foutre ? Et d’abord qui es tu ?

-         Je… M’appelle Kévin, je viens pour l’emploi.

-         Ah, hum je vois… Tu vas donc travailler pour mon mari.

-         Je vais vous laisser madame… Je m’excuse de vous avoir ennuyer…

-         Une minute. (Elle l’examine.) Tu débarques, ici. Que dirais-tu de te joindre à moi pour prendre un verre dans ma chambre ? On parlera de New Reno, c’est un endroit dangereux pour qui le connaît mal.

-         Bha… Euh…

-         (Elle rit) Allons. Il ne s’agira que d’un verre.

-         D’accord dans ces cas là…

-         (Elle hoche la tête et sourit.) Très bien. Suis-moi.

 

Elle l’emmène à l’étage, dans une pièce étrange et parfumée, aux lumières tamisée.

Il commence à prendre un verre avec Mme Bishop dans sa chambre.

Ils bavardent pendant un petit moment, puis elle s’approche et commence à le caresser.

-         Dis moi… Tu ne veux pas me toucher ?

-         Je… Je… N’ai jamais fais ça, et votre mari… Et si votre mari nous…

-         Oh, tais-toi et viens là.

 

Elle l’embrasse avec fougue et tendresse en lui caressant le torse, le jeune homme ne pouvait que la prendre dans ses bras et ce laisser aller.

La femme commença à descendre vers la braguette du jeune garçon, puis à l’ouvrir avec vivacité, en dégageant sont sexe elle ricana :

-         Je vois que je t’ai fais de l’effet

-         Je…

 

Elle enfourna ce sexe turgescent dans sa bouche entre ses lèvres rouge et pulpeuse, en prenant bien soin de téter le gland avec gourmandise, le jeune homme ne pouvait s’empêcher de gémir d’extase sous cette bouche experte.

-         Madame… Je… C’est bon…

-         Mmmh, petit coquin…

 

Elle s’arrêta et enleva sa petite culotte, quelle jeta sur le lit, et s’exclama :

-         Prends moi.

 

Devant une telle demande, le garçon ne pouvait plus ce contrôler et ce jeta sur Mme Bishop avec excitation.

En la portant sur le lit, il embrassa chaque partie de ses lèvres, de son cou, de ses seins, jusqu’au nombril, puis à l’endroit magique dont il ne connaissait strictement rien.

-         Mmhh lèche le moi.

Il lapait avec amour chaque centimètre de ce sexe dégoulinant d’un liquide sucré.

Il prenait soin de suçotait le bouton rose au dessus de l’ouverture, voyant l’effet que produisait cette caresse, il s’empressa de le toucher du doigts en continuant à lécher.

-         C’est dingue… C’est bon, continue ! Continue ! Ne t’arrête pas !

 

En une fraction de seconde il ce rapprocha du visage de Mme Bishop pour l’embrasser amoureusement sur la bouche, elle, répondant à ses baisés, enfonça sa langue dans sa bouche humide.

Il la pénétra avec sauvagerie et tendresse, en lui mordillant légèrement le lob de l’oreille, Mme Bishop ne pouvait que gémir sous ses assauts.

-         Bon dieu ! Baise moi ! Baise moi encore !

-         C’est bon ! Que c’est bon !

Sentant la pression montée, il la serra de  toute ses force (tout en prenant soin de ne pas lui faire mal), et éjacula violement dans le puit d’amour de Mme Bishop.

Mme Bishop et lui, commencèrent à oublier ce monde cruel et ce perdait l’un dans l’autre…

Mme Bishop se recroqueville contre lui avec un sourire satisfait.

-         Tu es le *meilleur.* (Elle frissonne.) Ce truc avec ton pénis, c’était…

-         C’était merveilleux… Tellement magnifique…

 

Mme Bishop pousse un soupir de satisfaction et s’étire.

-         Pourquoi étiez vous si triste tout à l’heure ?

-         (Mme Bishop fronce les sourcils et s’enroule dans les draps.) On doit VRAIMENT en parler ? Gardons l’atmosphère intacte…

-         Ca ma fais de la peine de vous voir comme cela…

-         Ce n’est pas grave… Ne t’inquiète pas

-         C’est à cause de votre mari ?

-         (Elle frissonne, cille.) Mais de quoi est-ce que tu PARLES ? Tu dis des âneries.

-         Il ne semble pas vraiment s’occupé de vous. Pourtant vous êtes ci…

-         Ne termine pas ta phrase ! Tu risquerais de le regretter !

-         Ce doit être à cause de ça.

-         (Elle prend un air atterré, puis se retourne, Kévin ne voyait plus son visage.) Ne parle plus jamais de ça devant moi ! Tu as compris ?

-         (Il ce rapproche et la sert dans ses bras) Je suis là maintenant, je veux vous protégez.

-         Tu crois vraiment que tu vas changer quelque chose à ma vie ? Mon mari contrôle plus de la moitié de la ville, tu as déjà risqué assez ta vie.

-         Ni as t’il pas un moyen pour qu’il ne vous fasse plus souffrir ?

 

Seul le silence lui répond. Mme Bishop dort, un large sourire aux lèvres. Elle étreint l’oreiller en marmonnant le nom de Kévin.

Il ne savait plus quoi faire, il devait trouver une solution.

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