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Tante Jeanne partie2

Ecrit par petitlapinou publié le 23/01/2008 à 12:46

Suivi de Maggy son épouse qui avait tenue à l’accompagner, malgré l’handicap  de son ventre alourdi par huit mois de grossesse, Robert pénétra dans le hall de la clinique où son oncle avait été hospitalisé. Ils durent emprunter l’ascenseur, la grossesse avancée de Maggy lui interdisant l’escalier, qui les amena rapidement au niveau souhaité.

            Arrivés à l’étage désiré, ils avancèrent dans le long couloir à l’odeur si particulière des hôpitaux où infirmières et médecins s’affairaient dans un silence presque religieux. Slalomant entre les chariots de soins, ils arrivèrent devant la porte numéro 216 qu’ils poussèrent après avoir frappé doucement.

            La chambre à un lit était petite mais extrêmement lumineuse du fait de son exposition plein Sud. Face au lit dans lequel Pierre était confortablement installé, un poste de télévision accroché au mur montrait les images des informations de treize heures. Le malade semblait bien remis de son accident. Jeanne son épouse se tenait assise près de lui.

            Voyant apparaître la haute silhouette de son neveu, et amant depuis la veille, Jeanne éprouva un tel bonheur qu’elle sentit les battements de son cœur s’accélérer, tandis qu’une soudaine boule lui obstruait la gorge. En un éclair les images de son après midi de la veille où elle était devenue la maîtresse de son propre neveu, défilèrent dans sa tête. Le souvenir de tout ce que lui avait fait subir Robert, et qu’elle avait accepté avec ravissement, la perturba étrangement. Tout son corps se couvrit d’une sueur érotique, sans qu’elle ne puisse y remédier. 

           

Découvrant sa tante assise au chevet de son mari, et qui lui souriait avec tant de chaleur et d’affection, Robert en conçut à son tour un immense plaisir mêlé d’un grand soulagement. Lorsqu’il l’avait quitté la veille, et malgré la proposition qu’elle lui avait faite de revenir quand il le voudrait, il avait craint qu’ayant réfléchi sa tante lui reproche son comportement. Le sourire qu’il découvrait sur les lèvres de Jeanne le réconfortait et lui ouvrait des horizons voluptueux.

           

– Ha ! C’est vous mes chéris, s’exclama Jeanne en se levant de sa chaise… Maggy, il ne fallait pas venir. Robert ! Pourquoi l’as-tu amenée… dans son état… Ce n’est pas prudent.

            – Ne vous en faites pas Tatan, ça va très bien, la rassura Maggy… Juste un peu essoufflée… Avec mon ventre, je ne peux plus me déplacer… Vivement que ce soit terminé… Que je retrouve ma taille de jeune fille.

            – N’empêche que ce n’est pas prudent…

           

Tandis que les deux femmes épiloguaient sur les inconvénients d’une grossesse, Robert se pencha sur son oncle pour l’embrasser, s’enquérir de sa santé et des soins qui lui avait été prodigués. Puis se redressant, il s’effaça pour laisser la place à son épouse. Se tournant alors vers sa tante pour l’embrasser à son tour, il dut s’avancer vers le pied du lit, Jeanne s’étant éloigné pour laisser passer Maggy et son ventre proéminent.

A quarante huit ans, Jeanne avait gardé une silhouette élancée. Même si avec l’âge, elle s’était quelque peu étoffée à certains endroits, notamment au niveau de hanches et de la poitrine, cela lui conférait encore plus de sex-appeal. Avec ses longues jambes, fortes mais d’un galbe parfait, sa poitrine ronde au volume impressionnant, ses hanches sensuellement épanouies et sa croupe haute et agréablement arrondie, Jeanne restait une femme encore très attirante. Pour la circonstance elle avait revêtu un tailleur gris souris qui affinait sa silhouette. La jupe plissée mettait en valeur ses longues jambes fuselées et découvrait ses genoux ronds. La veste cintrée était ouverte sur un corsage tout en dentelles qui laissait entrevoir un soutien-gorge à balconnets, blanc également et copieusement rempli par deux seins volumineux. L’ouverture en V laissait apparaître le début d’une gorge lisse de toutes rides qu’un large pendentif en or enjolivait. 

            – C’est gentil à toi d’être venu, sourit-elle à Robert… Tu sais combien ton oncle t’apprécie…

            – Je ne pouvais ne pas venir, répondit Robert, tu sais également combien je vous aime… Et toi ?… Comment vas-tu depuis hier ? Insista-t-il dans un souffle avec un sourire complice.

            – Je n’ai rien dormi de la nuit répondit Jeanne sur le même ton… A cause de toi…

            – Tu regrettes ?

            – Oh non, avoua Jeanne dans un murmure étouffé !

Avec un sourire de connivence Robert, se pencha enfin pour embrasser sa sensuelle tante. Et comme pour rappeler à cette dernière les moments intimes qu’ils avaient passés vingt-quatre heures plus tôt, il lui encercla insidieusement la taille de ses deux mains.

 

Comme les doigts masculins se refermaient sur ses hanches, Jeanne sentit un long frisson de désir lui parcourir l’échine, tandis que la totalité de son corps se couvrait de chair de poule. L’émoi sexuel qui l’avait envahi lors de l’apparition de son neveu dans l’embrasure de la porte de la chambre s’accentua un peu plus. Depuis que la veille elle avait cédé à ses sens en émois, acceptant sans résister aux avances lubriques de Robert, elle était partagée entre deux sentiments : d’abord le remord d’avoir trompé son mari alors que celui-ci se trouvait à l’hôpital, et le désir de renouveler cette aventure extraconjugale, malgré que son amant eut été son neveu par alliance. Robert lui avait fait connaître une telle jouissance, qu’une seule pensée, une seule envie accaparait Jeanne : pouvoir renouveler cette expérience extraordinaire. Impudemment, alors que le jeune homme lui ceinturait la taille, elle souhaita ardemment sentir de nouveau ces mains masculines parcourir son corps enfiévré, lui procurer ces frémissements voluptueux qui lui avaient fait perdre toutes retenues la veille.

 

Alors qu’il déposait ses lèvres sur les joues pleines et douces de sa tante, Robert enregistra d’un coup d’œil que du fait de leur position, ni son oncle ni sa femme ne pouvaient remarquer ses gestes. Profitant de cette aubaine, il remonta vivement ses deux mains de la taille qu’il ceinturait, jusqu’à la lourde poitrine, objet de tous ses fantasmes d’adolescent. Avant que Jeanne surprise par son audace tente de le repousser, il pressa fiévreusement les masses volumineuses, éprouvant un indicible plaisir à sentir les énormes seins s’écraser mollement sous ses paumes. Tout en déposant sa bouche à la commissure des lèvres de sa parente, dans un baiser libertin, Robert rechercha à l’aide de ses pouces, les tétons qu’il savait extrêmement sensibles. Les ayant habilement dénichés sous leurs remparts de dentelles, il les frôla longuement, les écrasant délicatement.

 

Sous cet attouchement à laquelle elle ne s’attendait pas, mais dont au fond d’elle-même elle était reconnaissante à Robert de l’avoir osé, Jeanne poussa un très léger gémissement de plaisir, gémissement qu’heureusement, ni Pierre ni Maggy occupés à converser ne perçurent.

L’audace de Robert déclencha dans le corps et dans l’esprit de Jeanne, un bouleversement érotique qui la fit flageoler sur ses jambes. Entre ses cuisses une ondée brûlante, ayant pris naissance au plus intime de son sexe, jaillit telle une source divine d’entre les replis de sa vulve soudain affolée. Sous les mains qui les pressaient passionnément ses mamelons se gonflèrent tandis que ses tétons se raidissaient tel deux minuscules verges. Tout son corps s’affolait, s’offrait, sollicitant désespérément sa part de caresses. Affolée, victime de ses sens soudainement en ébullition, Jeanne repoussa doucement son entreprenant neveu, et avec un regard plein de regret elle regagna sa place auprès de son époux alité :

– Tiens, Maggy, viens donc t’asseoir à coté de moi, invita-t-elle d’une voix soudain enrouée… Dans ton état, ce n’est vraiment pas raisonnable…

– Ne craint rien, tenta de plaisanter Pierre. Si jamais elle décide d’accoucher maintenant, elle sera sur place…

 

Le coté droit du lit où reposait son oncle étant occupé par sa tante et son épouse, Robert se plaça sur le coté gauche, faisant de ce fait, face aux deux femmes.

– Combien de temps dois-tu encore rester, demanda-t-il à son oncle ?

– Il doit sortir demain, répondit Jeanne.

Robert détourna son regard en direction de sa tante qui venait de répondre à la place de son mari. Cette dernière, tout en conversant avec Maggy, lui expliquant avec force détails les examens que son époux avait subis, jetait de fréquents regards dans sa direction, regards remplis de tendresse et même d’une certaine passion. Profitant alors que toute l’attention était concentrée sur son oncle, Robert en profita pour examiner plus particulièrement sa tante. Les volumineuses protubérances qui déformaient le devant du léger corsage attiraient plus particulièrement son attention. Son enfance avait été perturbée par cette poitrine ronde au volume impressionnant. Combien de fois en avait-il rêvé, le soir dans son lit. Ces énormes seins avaient été à l’origine de ses premiers émois sexuels ; c’est en se les imaginant qu’il avait commencé à se masturber à l’abri de ses draps. Et puis la veille, le destin avait voulu, suite à un évènement fortuit, certes malheureux,  qu’il découvre enfin ces merveilleux fruits de chair qu’il avait tellement espéré du temps de son adolescence.

Les scènes de la veille lui revinrent en mémoire avec une acuité érotique troublante. Le souvenir du geste de sa tante repoussant son soutien-gorge afin de lui dévoiler sa volumineuse poitrine lui procura une bouffée de désir à retardement. Désir si fort que dans son slip son membre viril entama un inconvenant durcissement. Terriblement troublé par ce début d’érection affreusement gênante du fait de l’endroit où il se trouvait, Robert cessa de fixer l’opulente poitrine qui affolait tant ses sens. Tentant de calmer ce trouble qui devenait disgracieux au niveau de son bas ventre, il laissa glisser son regard  jusqu’aux genoux ronds de sa tante, que la courte jupe du tailleur découvrait largement. Mais cette nouvelle vision déclencha dans son esprit un flot de souvenirs érotiques récents. Fixant cette partie de chair nue, il revit dans un flash, les deux cuisses longues et charnues, dans lesquelles il avait crocheté ses doigts la veille tandis qu’il fouillait de son membre gonflé le sexe torride, singulièrement vaste et abondamment lubrifié de sa sensuelle tante.

 

De son coté, tout en discutant avec son époux et Maggy, Jeanne ne pouvait s’empêcher de jeter de fréquent coup d’œil en direction de Robert. Tachant de mettre dans son regard toute la passion qui l’habitait, elle tentait de faire comprendre à ce dernier combien elle l’adorait, et surtout combien elle espérait revivre les merveilleux instants qu’ils avaient partagés ensemble. Alors qu’elle détournait pour la centième fois ses yeux en direction de son neveu, elle s’avisa de la fixité du regard de ce dernier vis-à-vis de ses genoux largement dévoilés par sa courte jupe. A cette découverte, une bouffée de chaleur sexuelle l’envahit toute. Désirant alors faire comprendre à son être aimé combien elle était de cœur avec lui, elle entreprit, dans un geste plein de naturel, de tirer sur sa jupe pour la retrousser quelque peu. Puis, émue par son initiative, la gorge nouée, elle écarta discrètement ses jambes afin d’offrir à son jeune amant une vision plus large de l’intérieur de ses cuisses.  

 

Pour Robert commença alors un véritable supplice de « Tantale » : à un mètre de lui il avait le spectacle affolant des cuisses pleines et charnues de sa sensuelle tante, sans qu’il ne puisse vraiment les contempler du fait de la présence de son épouse et de son oncle. Le cœur battant la chamade, participant  à la conversation sans vraiment y porter un intérêt quelconque, il s’autorisait quand l’occasion se présentait, de jeter un rapide coup d’œil sur les cuisses offertes à ses regards. Sous le désir insensé qu’il ressentait vis-à-vis de sa tante, Robert se vit bientôt contraint d’enfoncer sa main droite dans la poche de son pantalon afin de dissimuler l’indécente protubérance qui commençait à déformer sa braguette.

 

Aussi discret que fut le mouvement qu’effectua Robert pour camoufler son érection, il ne passa pourtant pas inaperçu aux yeux de Jeanne, qui couvait des yeux son neveu adoré. Or depuis un instant elle n’avait pas été sans décelé un gonflement inopportun au bas du ventre de ce dernier. Sachant pertinemment qu’elle était la cause de cet inconvenant raidissement sexuel, elle en éprouva un indéfinissable bonheur. Les images de la virilité de son jeune amant, qu’elle avait découverte vingt-quatre heures plus tôt, lui revinrent en mémoire…  Avec émoi, elle se souvint combien elle avait été surprise lorsqu’elle avait découvert le membre d’une longueur peu commune de son neveu… N’ayant jamais connu d’autre sexe masculin que celui de son époux, qui possédait une verge plutôt courte, la longueur de celle de Robert l’avait médusée et quelque peu angoissée. Sa première réaction avait été de se demander si un pieu de cette longueur pouvait s’enfoncer entièrement dans un sexe féminin. La suite des évènements lui avait prouvé que oui. Non seulement l’immense membre s’était introduit complètement dans son ventre, sans qu’elle n’en ressente aucune gêne, mais il lui avait fait connaître une jouissance extraordinaire. Plusieurs orgasmes l’avaient secouée durant tout le temps que Robert l’avait fouillé à l’aide de son fabuleux pal…

 

Pour les deux amants, l’après-midi se passa dans un sentiment de frustration ; chacun des deux imaginant maints subterfuges lui permettant de réitérer ces instants d’intense sensualité qui les avaient réunis vingt quatre heures plus tôt. Seuls leurs regards les réunissaient par instants dans lequel, chacun pouvait lire le désir que l’autre éprouvait.

Les heures défilant, bien trop vite au grès des deux complices, vint le moment où il fallut quitter le malade. Sachant que sa tante ne conduisait pas, Robert s’empressa de se proposer :

– Comment es-tu venu ? Demanda-t-il, connaissant  par avance la réponse.

– En car !

– Si tu veux, on te ramène…

– C’est vrai ? Cela ne vous gêne pas ? Questionna Jeanne, ravie au fond d’elle-même de demeurer quelques instants supplémentaires avec son jeune amant, la présence de Maggy ne la gênant pas particulièrement.

La réponse vint de cette dernière :

– Pensez voir !… C’est avec plaisir que nous vous déposerons Tatan.

– Dans ce cas là, j’accepte…

Après un dernier baiser au malade qui les regarda s’éloigner avec tristesse, le trio quitta la chambre, chacun donnant son avis sur l’état du malade.

Ils atteignirent rapidement le parking où était garée la « 307 » de Robert dans laquelle ils prirent place. Pendant les premiers cent mètres le silence régna dans l’habitacle de la voiture, chacun étant plongé dans ses pensées. De temps à autre Robert jetait un coup d’œil au rétroviseur intérieur afin de communiquer avec sa tante par miroir interposé.

                            Complice, Jeanne profitait que Maggy installée à la place du « mort » ne pouvait la voir pour sourire franchement à son jeune amant, heureuse de profiter de ces derniers instants avec celui qui l’avait révélée sexuellement vingt quatre heures plus tôt. La première qui rompit le silence fut Maggy :

– Je pense à une chose tatan, pourquoi ne viendriez vous pas passer la nuit à la maison… Ce n’est pas bon de rester seule chez vous à ruminer…

Robert, s’il fut surprit par la proposition de son épouse n’en pensa pas moins que l’idée était extraordinaire, aussi s’empressa-t-il de renchérir :

– C’est vrai ça… Tu seras mieux à passer la soirée avec nous, que de te retrouver toute seule chez toi…

A cette suggestion, Jeanne sentit son cœur s’affoler : pouvoir passer la soirée près de son cher neveu la comblait de bonheur, même si elle savait pertinemment que rien ne pourrait se passer entre eux deux, du fait de la présence Maggy. Mais elle pourrait au moins être près de lui, lui sourire, le frôler et peut être sentir ses mains effleurer son corps… Cela suffisait à son bonheur.

– Je ne voudrais pas vous déranger, tenta-t-elle de protester d’une voix peu convaincante.

– Mais vous nous dérangez pas du tout, lui répondit Maggy… Vous savez bien que nous avons une chambre d’amis toujours prête, en plus de celle réservée au bébé…

– Mais je n’ai rien pour la nuit, rétorqua Jeanne…

– Ce n’est pas grave, je vous passerai un pyjama ou une chemise de nuit… Allez, c’est décidé… Robert vous ramènera chez-vous demain matin !…

– Nous pourrons même passer à l’hôpital chercher Tonton, appuya Robert ravi de l’aubaine.

Contrairement à Jeanne, Robert pensait bien profiter de l’occasion pour, à l’insu de son épouse, amorcer quelques jeux érotiques avec sa sensuelle tante. Tout à son contentement, il jeta un rapide coup d’œil dans le rétroviseur en direction de son amante. Ce que le miroir lui renvoya le conforta dans l’espérance d’une soirée des plus agréable. Jeanne, l’air extrêmement ravie lui souriait largement. Dans un mouvement des lèvres plein de tendresse elle lui envoya même un baiser.

Au bout d’une bonne heure de route, la « 307 » stoppa enfin devant la demeure de Robert et Maggy : une villa à un étage jumelée de chaque coté à d’autres maisons toutes identiques, dans un lotissement, comme il y en a de plus en plus dans les  périphéries des grandes villes. Les deux femmes pénétrèrent dans la maison alors que Robert allait garer la voiture au garage.

La voiture rentrée, la porte du garage refermée, Robert pénétra à son tour à l’intérieur de son logement. A son habitude, il retira ses chaussures. Les pieds nus dans de vieilles savates, il se dirigea alors en direction du bruit de conversation venant de l’étage où Maggy et Jeanne devaient faire la chambre que sa tante allait occuper pour la nuit. Désirant les rejoindre, il se lança à l’assaut de l’escalier en bois aux marches craquantes. Arrivé à la chambre d’amis il s’immobilisa dans le chambranle de la porte, appréciant le charmant spectacle qui s’offrait à lui. Les deux femmes se faisant face, de chaque coté du lit, s’activait à border les draps, Maggy lui faisant face. Jeanne par contre lui tournait le dos et penchée en avant pour tendre les couvertures, elle lui offrait sans le savoir l’affolant spectacle de sa large croupe que sa position penchée arrondissait outrageusement. La jupe du tailleur plaquée sur les rondeurs charnues du fessier laissait apparaître les contours de la culotte qui renfermait les globes jumeaux de l’opulent derrière. La vision du relief du sous-vêtement intime de sa tante et amante suffit à faire renaître le désir dans le bas-ventre de Robert.

Cependant, maintenant son ventre alourdi par huit mois de grossesse, Maggy interpella son mari :

– Plutôt que de rester la à bailler aux corneilles, vas donc mettre la table, pendant que l’on prépare le dîner avec ta tante.

– Ça me gêne de vous procurer tout ce travail, tenta de protester Jeanne. Surtout toi Maggy, dans ton état !

– Ne vous faites pas de soucis, tantine. Je vais très bien. Un peu fatiguée, mais ça ira… Pour ce soir, j’ai des tranches de jambons au frigo et quelques œufs, nous pourrons faire une omelette et j’ai du fromage… Je pense que cela fera l’affaire…

– Ce sera très bien. Tu sais je ne mange pas grand-chose le soir, tint  à préciser Jeanne… Tiens hier au soir je me suis contentée d’un poireau en vinaigrette, ajouta-t-elle en jetant un regard complice à son neveu.

Tous trois quittèrent la chambre. Mais au moment où ils allaient emprunter l’escalier Maggy s’exclama :

– Il faut que j’aille aux toilettes !

Et plus particulièrement pour Jeanne :

– Depuis mon huitième mois de grossesse je n’arrête pas de faire pipi…

Laissant la future mère pénétrer dans les WC, Jeanne et Robert descendirent jusqu’au rez-de-chaussée. Arrivée au pied de l’escalier Jeanne se retourna pour faire face à son neveu qui la suivait :

– Je suis heureuse de passer la soirée avec t… vous, lui murmura-t-elle.

– Moi aussi, je suis ravie de t’avoir près de moi, répliqua Robert se montrant plus direct dans ses paroles.

Profitant de leur intimité passagère, le jeune homme agrippa sa tante par les hanches pour l’attirer contre lui :

– J’ai envie de toi, lui murmura-t-il à l’oreille.

Et pour que sa tante se rende vraiment compte combien son désir était fort, il agrippa de ses deux mains la large croupe de sa parente qu’il plaqua contre lui, forçant cette dernière à appuyer son bas-ventre contre la protubérance que faisait son membre viril en état d’érection.

– Oh ! Gémit doucement Jeanne en sentant l’énorme pal de chair lui meurtrir le  ventre.

A percevoir à travers sa jupe l’extrême dureté de la verge de son compagnon, Jeanne ressentit une bouffée de chaleur l’envahir, tandis qu’une sueur érotique lui poissait les seins. Au plus secret de son sexe soudain en émoi une vanne céda, libérant un flux de cyprine bouillonnante. En un instant sa vulve fut copieusement inondée, et sans qu’elle ne puisse contenir ce raz de marée vaginal, elle sentit ses petites lèvres intimes s’entrebâiller pour laisser jaillir une source chaude et abondante. Une pensée fugace lui traversa l’esprit concernant les dégâts que cette inondation subite allait avoir sur l’entrejambe de sa culotte. Oubliant alors toutes ses pudeurs, tous ses interdits sexuels, se laissant emporter par ses sens affolés, Jeanne entama une sensuelle danse du ventre immobile, afin de sentir cette affolante virilité rouler contre son bas-ventre, et même contre son pubis, en se soulevant sur la pointe des pieds.

– Comme tu es dur, gémit-elle… Dommage…

Bien qu’elle n’ait pas terminé sa phrase, Robert comprit ce à quoi sa tante faisait allusion.

– Qui sait ! Lui murmura-t-il à l’oreille en agitant à son tour son bas-ventre, frottant avec insistance l’excroissance qui déformait le devant de son pantalon contre le ventre de son amante.

La vulve inondée par un déferlement de plus en plus abondant de liqueur amoureuse, Jeanne se prit à rêver : sentir à nouveau ce merveilleux membre la pénétrer, la fouiller. Sentir à chaque pénétration, le volumineux gland venir lui frapper l’utérus, déclenchant dans tout son corps ces extraordinaires ondes voluptueuses qui l’avaient si rapidement menée à l’orgasme vingt-quatre heures plus tôt. Robert lui avait fait découvrir une jouissance que jamais en plus de vingt ans de mariage elle n’avait connue. Jamais, Pierre son époux, malgré tout l’amour qu’il lui portait, ne l’avait amené, n’avait su l’emporter au firmament du plaisir, comme l’avait fait Robert la veille.

Mais le bruit d’une porte que l’on manoeuvre, accompagné par le son d’une chasse d’eau qui se vide força les deux amants à se séparer vivement. Tachant de remettre un peu d’ordre dans sa tenue que les mains impatientes de son jeune amant avaient quelque peu malmenée, Jeanne souffla :

– C’est malin, je suis toute mouillée, et je n’ai pas de culotte de rechange…

Maggy faisant son apparition au bas de l’escalier empêcha Robert de répondre. Se détournant précipitamment afin de cacher à son épouse l’inopportune bosse qui déformait sa braguette il lança :

– Bon, je vais mettre les couverts !

Laissant les deux femmes s’activer à la cuisine, Robert entreprit donc de dresser la table de la salle à manger. Disposant les couverts sur la nappe brodée, il s’arrangea pour placer celui de sa tante face au sien, Maggy en tant que maîtresse de maison devant se placer en bout de table. Puis pris d’une idée maligne, il alla choisir dans sa cave une bonne bouteille de Bordeaux.

– Voila !… C’est prêt annonça-t-il, enfin.

– On arrive, lui répondit Maggy.

Les deux femmes ne tardèrent pas à apparaître, Maggy, se déplaçant lentement derrière son ventre affreusement arrondi portait un plat où étaient alignées tranches de jambon et de saucisson, accompagnées de quelques cornichons. Jeanne suivait portant la panière à pain remplie de tranches fraîchement coupées et le beurrier sur lequel reposait un pain de beurre demi-sel. Une fois leurs plats déposés sur la nappe, les deux femmes s’installèrent face à leurs couverts, Maggy s’installant naturellement en bout de table, comme l’avait espéré Robert.

Le repas commença dans la bonne humeur, chacun pensant à calmer la faim qui commençait à se faire sentir. Robert s’était empressé de remplir les verres et surveillait que ceux-ci, surtout celui de Jeanne soit toujours pleins. Pour les deux amants se faisant face, les échanges de regards, d’abord timides, se firent de plus en plus insistants, complices. Robert tachait de mettre dans le sien tout le désir qu’il éprouvait pour sa tante, alors que dans celui de Jeanne on pouvait y lire, certes un certain désir, mais surtout énormément de passion pour ce neveu qui avait si bien su la combler sexuellement.

 

Comme elle répondait à Maggy sur la meilleure façon de préparer une omelette, Jeanne sentit, avec un certain émoi, un des pieds de son vis-à-vis frôler son mollet, puis s’y attarder dans une caresse persistante. Sans cesser sa discussion culinaire avec l’épouse de son amant, elle jeta un rapide coups d’œil à ce dernier afin de lui faire comprendre qu’elle était extrêmement ravie de son audace. Message que Robert dut certainement comprendre, car aussitôt elle sentit le pied indiscret de ce dernier remonter le long de son mollet, atteindre son genoux, et tenter de s’infiltrer entre ses cuisses resserrées. Un long frémissement de désir lui parcouru le bassin.

 

A sentir la douceur des chairs intimes de sa tante sous ses orteils, et ça à l’insu de son épouse placée à quelques centimètres de lui, procura à Robert un plaisir d’une intensité jamais connu. Allongeant un peu plus la jambe, il força les cuisses à s’écarter. Ce qu’elles firent de bonne grâce. S’étant ouvert le passage, Robert atteignit du bout du pied, le rempart de nylon qui protégeait ce sexe qu’il avait découvert vingt-quatre heures plus tôt et qui depuis cet instant le poursuivait dans ses songes. Sans cesse, depuis la veille, lui revenait à l’esprit l’affolante vision de sa tante impudiquement écartelée sur la table de cuisine, un énorme poireau planté dans la chatte. Légume qu’il avait lui-même enfoncé avec un plaisir pervers lorsque, ayant exploré de ses doigts le sexe de sa parente, il avait découvert surpris les dimensions extraordinaires du vagin qu’il fouillait. Durant près de deux heures il avait vécu avec sa tante des instants d’une lubricité démesuré. Il avait obligé sa parente à accepter ses désirs les plus fous, ses perversions sexuelles les plus impudiques. Et sa tante qu’il avait connue si prude, si sérieuse, s’était prêtée de bonne grâce à toutes les décisions perverses qu’il lui forçait à accomplir, les anticipant même. Victime de nouveau d’une érection monumentale, Robert entreprit de frotter ses orteils à l’entrejambe du vêtement intime qui protégeait ce sexe tant désiré, tachant tant bien que mal d’agacer le clitoris de sa sensuelle parente, qu’il savait extrêmement sensible.

 

Sous ces frôlements terriblement voluptueux et agaçants en même temps pour ses sens en effervescences, Jeanne sentit de longs frissons voluptueux lui parcourir tout le corps. Depuis le bas-ventre et le creux des reins des vagues successives la submergèrent, sans qu’elle ne puisse les contrôler. Au niveau de sa poitrine, ses mamelons se gonflèrent tandis que ses tétons, tels deux petites bites se raidissaient, s’irritant au contact du nylon de son soutien-gorge. Au plus intime de sa vulve ses glandes de « Bartholin » libéraient des flots de cyprine qui ne firent qu’aggraver encore l’état de sa fine culotte. Sous cet insidieux plaisir que lui procuraient les attouchements désordonnés des orteils de son pervers neveu, le désir se fit de plus en plus impérieux dans son bas-ventre. Aussi se laissant emporter par ses sens en ébullitions,  Jeanne écarta le plus possible ses jambes afin de faciliter l’indiscrète exploration. Poussant subtilement sa croupe sur sa chaise, elle avança son entrejambe complètement liquéfié au devant du pied qui tentait maladroitement de la branler. La gorge sèche et nouée par le désir, elle avala précipitamment le contenu de son verre, sans se soucier que le vin ne pouvait qu’accroître encore la fièvre qui la travaillait.

 

– Vous ne reprenez plus de jambon ? Interrogea soudain Maggy, tirant les deux amants de leurs songes érotiques.

– Non merci, bégaya Jeanne, dont les entrailles torturées par le désir se liquéfiaient littéralement.

– Toi non plus mon chéri ?

– Non, merci… Je me réserve pour la suite, répliqua Robert en jetant un regard complice à sa tante dont les joues avaient particulièrement rosies sous l’effet conjugué du vin et de l’excitation.

– Bon, eh bien je vais faire l’omelette, décida Maggy.    

– Attend, je vais t’aider proposa Jeanne en repoussant discrètement le pied nu de Robert d’entre ses cuisses.

Alors que les deux femmes quittaient la table pour se rendre de concert à la cuisine, Robert alléché suivit du regard les deux croupes qui s’éloignaient en ondulant. Si les fesses de son épouse paraissaient plus rondes, plus fermes du fait de leurs jeunesses, celles de sa tante par contre, bien que plus larges et plus opulentes, dégageaient une sensualité certaine. Se levant à son tour de table, il alla rejoindre ses deux compagnes à la cuisine.

Maggy et Jeanne discutaient autour de la poêle où cuisaient doucement les œufs.

– Huumm, c’est appétissant ce que vous faites, complimenta Robert en encerclant de ses bras les tailles des deux femmes.

– Prépare donc le plateau de fromages, l’interpella Maggy.

Laissant glisser sa main le long de la hanche de sa tante, en une caresse furtive, Robert alla s’acquitter de sa mission, sans pour autant cesser de contempler les postérieurs aguichant de ses deux compagnes.

– Tatan, je vais vous laisser surveiller l’omelette, s’exclama soudain Maggy. J’ai encore envie de faire pipi !

– Vas ma chérie, je m’occupe de tout.

 

A peine son épouse eut-elle entamée l’escalade de l’escalier qui menait à l’étage où se trouvaient les toilettes que Robert abandonna sa tâche pour se rapprocher de sa tante. Se plaçant dans le dos de celle-ci il lui saisit la taille, et se plaqua étroitement à elle.

 

Jeanne ne fut pas spécialement surprise de sentir les mains de son neveu lui encercler la taille. Dès qu’elle avait vu Maggy quitter la cuisine, elle s’était doutée que Robert viendrait la rejoindre. Mais lorsqu’elle sentit la raideur de la virilité de son jeune amant tenter de s’incruster dans la raie de ses fesses, elle ressentit une bouffée de chaleur lui irradier le creux des reins. Ne pouvant abandonner la surveillance dont elle avait été investie, elle lança sa main gauche dans son dos afin de refermer ses doigts autour de cette protubérance qui lui meurtrissait les fesses. De nouveau elle demeura stupéfaite en constatant la longueur et la dureté du membre viril que son cher neveu s’ingéniait à lui faire sentir.

– Huumm, comme elle est grosse… Comment fais-tu pour être toujours aussi dur ?

– Comme si tu ne le savais pas, murmura Robert.

 

Conscient de l’effet érotique que sa verge gonflée produisait sur sa sensuelle amante, Robert, que le désir affolait, remonta ses deux mains jusqu’à la volumineuse poitrine qu’il entreprit de malaxer fiévreusement. La veille, en devenant l’amant de sa tante il avait appris combien cette dernière était réceptive à ce type de caresse. 

– Cesse, gémit Jeanne complètement chamboulée par la palpation de ses seins et le contact de l’affolante virilité qui se frottait contre ses fesses… Tu me rends folle… Je suis toue mouillée…

Cette dernière précision de la part de sa victime déclencha chez Robert une convoitise subite. Pressant plus sensuellement les lourdes mamelles, il lui murmura à l’oreille de sa victime.

– Donne moi ta culotte !

– Hein !… Tu es fou, s’esclaffa Jeanne !

Sachant que le temps lui était compté, Maggy pouvant apparaître à tout moment, Robert profita que sa tante avait les deux mains occupées, pour la trousser jusqu’aux reins.

– Que fais-tu s’affola Jeanne, tentant de se débattre afin d’échapper aux audaces de son entreprenant neveu.

– Laisse-moi faire, grogna Robert réussissant à glisser ses doigts sous l’élastique du slip de nylon.

– Non, arrête, gémit Jeanne… Tu es fou ! Si Maggy arrive…

 

Occupée à surveiller la cuisson des œufs, Jeanne, tenta par quelques mouvements des hanches d’empêcher son jeune amant de lui retirer son vêtement intime, sans beaucoup de résultat. Avec émoi elle sentit sa fine lingerie descendre le long de ses cuisses, riper sur ses genoux, glisser sur ses mollets pour enfin atteindre ses chevilles. Vaincue, elle n’eut plus qu’à lever les pieds, l’un après l’autre pour être débarrassée de sa culotte à l’entrejambe trempé :

– Tu te rends compte de ce que tu me fais faire, gémit-elle… Tu n’as pas honte à obliger ta tante à se promener les fesses à l’air, continua-t-elle ironique ?

– Pas du tout, répliqua Robert. Au contraire, ça m’excite…

– Salaud !

Enthousiasmer par sa victoire, Robert écarta la fine lingerie de dentelle pour la porter à ses narines, telle une relique sacrée Humant l’entrejambe renforcé, il s’exclama à l’adresse de sa tante qui le regardait faire, quelque peu gênée :

– Hum, quel parfum !

– Ca ne doit pas sentir si bon que ça, répliqua Jeanne… Elle doit être trempée… par ta faute !

– Ce n’en est que meilleur… Tu oublies que j’ai déjà goûté à ta liqueur hier, et je me suis régalé… 

Comme il portait le tissu à sa bouche pour en goûter les saveurs, Jeanne, victime d’un reste de pudeur  s’exclama :

– Non, Robert, c’est sale !

Un bruit de porte fermée à l’étage ramena vivement les deux amants à la réalité. Glissant précipitamment le chiffon de nylon à l’intérieur de son pantalon, Robert murmura à l’attention de sa tante :

– Si tu veux récupérer ta culotte tantine, il faudra que tu viennes la chercher !

L’apparition de Maggy empêcha Jeanne de répondre.

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