Goulument..
Mon amie n’est pas mon amie, c’est ma moitié… je l’aime à un point qui frise le surnaturel.
Ceci dit, étant donné qu’elle est ma moitié, elle adore le sexe autant que moi (et ce n’est pas peu dire !)
Elle aime être dominée et baisée comme une vraie petite chienne bien soumise.
Par exemple,le soir lorsque je rentre du travail, j’ai pris l’habitude de lui demander qu’elle m’attende à genoux sur le tapis du salon.
Les mains dans le dos, elle attend patiemment la bouche grande ouverte que je vienne y fourrer ma queue (chose qui la fait mouiller au plus haut point).
Parfois, pour la rendre encore plus trempée, je lui laisse simplement faire le tour de mon gland bien dur avec sa langue.
Puis je rendre mon sexe dans mon pantalon… ca la rend folle.
La suite arrive pendant le repas, alors qu’elle se dépeche de manger pour que nous puissions “poursuivre”, je me lève brusquement et enfonce ma queue jusqu’au fond de sa gorge… elle avait à peine fini d’avaler sa bouchée.
Je baise littéralement sa bouche, en tenant sa tête à deux mains par les cheveux et en prenant bien soin d’aller le plus profondement possible dans sa gorge… lorsque mon sperme gicle dans sa bouche, je sais que cette petite gourmande avale vite le tout en gémissant de plaisir.
Puis elle termine son repas comme si de rien n’était, sauf qu’entre ses cuisses… ce n’est pas trempé, c’est innondé…
J’adore lui attacher les mains dans le dos et l’enculer comme une petite pute. Sans la préparer, je force très fort dans son petit cul étroit (ca lui arrache des cris de douleurs) et elle jouit très vite en hurlant… puis elle me nettoie consciencieusement avec sa langue jusqu’à ce que je redurcisse dans sa bouche…
Comme vous vous en doutez, la vie entre nous est un bonheur sans nom…
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La femme de mon pote
Cette histoire est vraie, seul les noms ont étés changés.
Je me promène dans Strasbourg et je croise un homme, son visage me semble familier mais je n’arrive pas le situer.
Soudain il me remarque et me dit salut Greg.
Les souvenirs me sont soudain revenu c’était un ami d’enfance avec qui j’avais fait les 400 cents coups, mais il avait tellement changé que je ne le reconnaissais plus.
Il m’annonce qu’il est en vacances dans la région avec son épouse et me propose d’aller boire un verre dans la soirée.
On s’est donné RDV dans un bar qu’on avait l’habitude de fréquenter.
Il me présente Isa, une grande blonde avec une poitrine genreuse la quarantaine, mon type de femme, mais elle semblait assez sérieuse.
Elle faisait du 95D, 1m78, dans les 50 kilos, mais un cul a damné les anges.
Marc mon ami me dit rentre la langue, tu es en train de nettoyer le sol.
J’étais un peu confus qu’il ait remarqué que je matais sa femme, il m’a dit il n’y a pas de mal.
Nous sommes parti manger dans un resto typique du coin.
Au retour je les ai accompagné jusqu’à leur hôtel, et quand j’ai voulu leur souhaiter la bonne nuit Marc me proposa de boire un coup sur la terrasse de leur chambre.
A peine installé à boire un amer bière son téléphone portable se mit à sonner, c’était le responsable financier de sa société, ils avaient un gros problème, il lui fallait d’urgence sa signature.
Sa femme s’excusa et parti préparé les bagages, quand il lui dit :
- Mais non chérie j’en ai pour 2 jours au grand maximum, tu peux rester.
- Si tu veux visiter ou prendre l’air Greg pourra t’accompagner.
Je lui dis que ça sera avec grand plaisir d’autant plus que je suis aussi en vacances.
Alors elle le laissa partir, je voulais m’esquiver discrètement mais Marc me demanda de prendre mon temps de finir mon verre.
On l’accompagna jusqu’à sa voiture et il partit direction Paris.
Je demandais à Isa ce qu’elle voulait faire demain, elle me dit j’aimerai bien allé en boite de nuit ce soir si tu veux bien.
J’acceptais volontiers et lui demandait dans quel genre de boite elle désirait aller.
Elle me dit qu’elle ne savait pas mais qu’on pouvait se promener et on verrait.
Nous partîmes faire la tournée des boites quand nous arrivâmes devant une boite disons un peu chaude, elle me demanda si j’avais été dans cette boite auparavant.
Je lui répondis que oui mais que ce n’était pas pour les femmes mariées.
Elle me dit qu’elle était en vacances et qu’elle voulait juste visiter.
Nous rentrâmes le videur me salua et discuta un peu avec moi, elle fut surprise que je connaissais le videur.
Je n’ai pas eu à lui expliquer pourquoi j’étais si familier de l’endroit elle le comprit elle-même.
Nous nous installâmes à une table, j’ai commandé une bouteille de vodka et après quelques verres elle me demanda de la faire danser.
Ayant passablement bu, j’avais des envies de sexe, et ce cul me faisait déjà à demi bander.
Nous commencions à danser et au fur et à mesure à nous rapprocher.
Le DJ passa une chanson R&B un peu rythmé, en dansant je la retournais et elle frotta son cul au niveau de mon pubis, je n’en pouvais plus, je l’ai attrapé par ses hanches et j’ai suivi le rythme.
Je crois que nous étions tous les deux dans un état second.
Vers 2 heures du matin je proposais de l’accompagner à l’hôtel.
Arriver à l’hôtel j’oubliais la galanterie et la faisait monter d’abord l’escalier, je pouvais voir son joli petit cul se dandiner devant moi, elle a sûrement senti mon regard sur ses fesses, elle commença a rouler du cul.
J’accélérais le pas la rattrapé et j’ai glissé une main sous sa jupe, sa réaction me surprit elle stoppa net et remua son bassin, par son geste elle m’avait rassuré.
J’écartais doucement son string pour apercevoir sa rosette bien doré, j’ai eu une envie terrible d’y glisser ma langue, mais la bruit d’une porte qui s’ouvrit nous fit sursauter et nous continuâmes de monter l’escalier.
Une fois arrivé dans la chambre la tension était au maximum, ni elle ni moi n’osions bouger, quand je me décidais à prendre les devants, je m’approchais et j’ai senti son souffle s’accélérer, j’ai poser mes lèvres sur son cou et j’ai demandé doucement à ses oreilles tu veux que je sois doux ou violent.
Elle m’a dit fait de moi ce que tu veux, je veux être ta putain d’un soir.
La phrase était lâché, elle voulait être ma putain alors elle le sera, mais pas seulement pour un soir.
Je l’attrapé par les cheveux je lui dis :
- Mets toi à genou et suce moi salope, je vais commencer par mes vider dans ta bouche.
Elle sortit ma bite noire de 20 cm (je suis un métis) et commença par vouloir juste poser la langue, mais je l’attrapais par les cheveux et je m’enfonçais d’un coup dans sa bouche, quand je sentais qu’elle avait un haut le cœur je me retirais un peu sans sortir entièrement de sa bouche.
Je voyais des larmes coulaient mais j’insistais, à chaque coup je sortais ma bite de plus en plus lubrifier par sa salive, je sortais ma bite et lui disait crache dessus salope fait la luire, quand je vais te juter dans la bouche je veux qu’elle brille.
Je me suis fait sucer pendant une bonne demi heure, et quand j’ai décidé de lui jouir dans la bouche, je lui demandais tu veux que je te gicle au fond de la gorge ou tu veux ouvrir la bouche et sentir le goût de mon sperme, comme elle ne disait rien.
J’ai giclé en premier en poussant bien au fond de sa gorge ma bite, et après j’ai sorti ma bite et elle a ouvert d’elle-même sa bouche, je lui ai dis :
- Garde la bouche ouverte je veux que tu attende que j’ai fini de me vider les couilles.
Elle a avalé avant que j’ai fini mais j’ai continué à lui arroser les lèvres, elle avait plein de sperme sur le visage et elle respirait très fort son maquillage dégoulinait de sperme, c’était vraiment un très beau spectacle.
Je lui ai présenté ma bite en train de se ramollir, nettoie moi maintenant et lèche bien pour qu’il soit sec, elle s’est appliquée à bien lécher ma bite sur toute la longueur.
Elle s’est levée, je lui ai dis allé on va se prendre une douche, l’excitation sexuel semblait être retombé, elle me dit :
- Tu ne crois pas qu’on est allé un peu loin
- Tu voulais être ma salope que je te traite comme une putain, c’est fait tu es à moi, maintenant tu vas arrêter de faire ta mijoter et tu vas te laisser faire pendant ces deux jours tu vas faire mes quatre volontés.
- Tu veux que je fasse quoi maintenant.
Je l’ai attrapé par la hanche je l’ai collé contre moi j’ai enlevé son top et fait tomber sa jupe, comme je l’avais imaginer elle avait des seins magnifiques, j’étais encore très excité, j’en voulais encore plus, j’ai écarté son string elle avait une chatte un peu épilé mais pas assez à mon goût, je lui dis tu as un rasoir.
On est parti sous la douche, j’ai commencé à lui caresser son minou qui n’était pas encore assez jolie vu que je ne voyais que les poils, j’ai attrapé le savon et commencé à faire mousser, je suis mis à genou, et j’ai rasé les poils qui me semblaient mal placé, et je l’ai retourné et lui ai aussi rasé le peu de poil qu’elle avait entre ses fesses.
Après avoir bien rasé sa chatte et son cul, j’ai doucement posé mes lèvres sur son bouton, elle semblait comme électrisé, je me disais que Marc ne devait pas souvent lui bouffer la chatte, pendant que je lui bouffais le clito j’ai glissé un doigt et je lui ramoné la chatte.
Je ne pouvais tenir plus longtemps je l’ai retourné violemment et j’ai glissé ma langue entre ses jolies fesses, elle m’a dit doucement je n’ai jamais fait.
Je me redressé je suis mise derrière, je lui ai dit je te rappelle que tu es ma putain si je veux je t’encule là comme ça, et j’ai posé mon gland contre son petit trou, je l’ai faite cambré, je voulais juste lui faire peur, je n’allais pas l’enculer alors qu’elle n’avait jamais été sodomisé.
Son portable se mit à sonner, c’était la sonnerie de Marc, elle attrapa vite une serviette et couru vers son sac à main et décrocha.
Je bandais comme un âne je ne pouvais pas me résigner à ce qu’elle me résiste, je suis sorti de la douche je me suis agenouillé et j’ai écarté ses fesses mais elle avait son jeune mari (car il venait de se marier après 12 ans de concubinage) au téléphone elle ne pouvait rien dire ni faire aucun bruit, j’ai écarté au maximum ses fesses et glissé un doigt qui passait que doucement je la sentais se contracter, avec de la salive dans son cul et sur mes doigts, le doigt força son petit trou enfin.
J’ai laissé le doigt le temps que son cul s’habitue et j’ai fais des va et vient, au moment ou elle a dit ‘ chéri je te laisse je vais allé me couché ‘ j’ai introduit un deuxième doigt mais curieuse celui-ci est rentré plus vite, maintenant je mis debout et je la soulevais par le cul.
Toute en restant derrière elle je frottais ma bite contre sa chatte qui semblait bouillir, et je rentrais doucement mon sexe dans sa chatte mais elle était tellement étroite que j’ai sorti mes doigts de son cul pour me concentrer sur sa chatte.
Elle était encore au téléphone et disait simplement des hum ok d’accord.
Je me suis à genou et je lui fais posé son pied droit sur le bord du lit et je lui bouffait sa chatte en rentrant ma langue entièrement dans son con.
Une fois que j’estimais qu’elle était prête à recevoir mon pieu noir, je présentais à nouveau mon gland à l’entrée de son vagin et je le poussais doucement cm par cm, elle bloqua sa respiration et se mordit les lèvres pour ne pas crier.
Je suis resté planté dans sa chatte sans bouger en attendant qu’elle termine sa conversation, mais comme elle ne semblait pas finir j’entrepris de lui glisser un doigt dans son cul tout en restant dans sa chatte.
Mais elle réussit enfin a terminé sa conversation :
- Alors salope ça t’a plu de parler à ton cocu de mari en ayant ma bite et mes doigts dans ton cul.
- Défonce moi je suis ta putain, fais de moi ce que tu veux.
Je la soulevais et rentrai entièrement mon pieu dans son ventre je sentais ma bite cogné contre le fond de son vagin, et je l’a limais ainsi quatre ou cinq fois je sentais la sève me monter.
J’entrepris de changer de position, je savais qu’elle n’étais pas encore prête pour prendre ma bite dans son cul, je la couchais sur le lit, je me mis au dessus d’elle et je plantais ma bite dans sa chatte et chercher à la soulever à chaque coup de rein.
Je lui demandais :
- Dis moi ce que tu souhaites salope dis moi ce que tu caches le plus à ton mari au niveau sexuel, je l’exaucerai.
- Me faire prendre par deux mecs, j’ai envie de sucer deux queues en même temps et sentir deux bouches me dévorer les seins et la chatte et le cul.
- D’abord je vais t’élargir le cul et après je vais arranger le coup pour te faire prendre en sandwich, je suis vraiment content d’être tombé sur une salope comme toi en plein mois d’août.
Et sur ces paroles je lâchais tout mon jus au fond de sa chatte, je l’inondais et j’ai sorti ma bite et j’ai posé ma bite entre ses seins et je me suis branlé doucement et laissé couler le reste des gouttes entre ses seins et je poussais doucement ma bite entre ses levres.
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C’est moi qui l’ai voulu
Dire que c’est moi qui ai tout organisé, tout prévu, c’est un comble. Je suis un homme de 43 ans vivant maritalement depuis 20 ans avec ma compagne de 40 ans, joli brune au corps gracile et aux rondeurs bien plaçèes. Couple standard et stable avec deux charmants enfants de 11 et 7 ans. Ma vie de couple a eu comme chez tout le monde des hauts et des très bas. Pendant de nombreuses années, nous avons eu des disputes incessantes et violentes. Ma compagne a un caractère d’acier et défend bec et ongle ses positions. Moi je n’étais pas spécialement un soumis, et les disputes étaient quotidiennes car je voulais faire entendre mes raisons. Comment se fait –il que nous n’ayons pas rompu, je me le demande encore. J’ai cherché et eu ailleurs pendant de nombreuses années le réconfort qui me manquait et après une rupture extra conjugale très douloureuse, Je cherchais une solution sans jamais la trouver. Puis petit à petit après cette rupture, j’ai choisi de capituler devant ma femme. Elle a pris le dessus sur moi petit à petit, pas à pas. Son signe zodiacal du lion devait l’aider à me dominer. Dans la maison, je n’avais le choix de rien. Mes affaires n’avaient aucune grâce à ses yeux. Je laissais un papier sur la table, aussitôt il était jeté dans mon bureau. Par contre moi, je n’avais rien à dire sur tout ce qu’elle laissait traîner. Elle rentrait et rentre toujours dans des colères folles si je me permets une réflexion. Alors pour l’équilibre familial devant nos enfants, j’ai pris le parti de ne rien dire, acceptant toutes ces brimades quotidiennes. Puis je me suis pris à me sentir exciter quand je me faisais engueuler. Je l’ai dit à ma femme qui m’a ri au nez. Elle a accentué encore sa domination psychologique, je lui avais dit qu’après une engueulade, je n’avais qu’une envie c’était de me précipiter entre ses jambes pour la lécher. Quelque fois elle acceptait. Je n’avais jamais ressenti une telle excitation sexuelle. Le plus fort a été une fois quand j’avais oublié de sortir le linge de la machine à laver. Elle est rentrée du travail et après avoir constaté le fait, elle m’a agoni d’injures, a balancé toutes les affaires qui m’appartenaient à travers la pièce, photos, cadres et autres babioles éclatées sur le carrelage. Je me suis agenouillé devant elle la suppliant d’arrêter, m’excusant encore, lui disant que je ferais tout ce qu’elle voudrait. Je l’ai suivi à genoux dans la chambre, elle m’a tendu son pied botté et m’a ordonné de la déchausser, ce que je m’empressais de faire. Elle a ensuite baissé son pantalon, s’est mise à quatre pattes sur le lit et m’a tendu son anus à lécher en me disant que je n’étais bon qu’à çà d’après ses mots. Alors j’ai léché et j’ai voulu la baiser comme à l’accoutumée. Elle m’a répondu qu’il n’en était pas question et que j’allais garder ma queue bandée. J’ai joui aussitôt sans me toucher. Je n’avais jamais eu un tel orgasme. Depuis cette date, j’ai moi-même fait part de mon désir d’être l’esclave de ma femme, lui révélant tout mes fantasmes de soumis envers elle. Petit à petit, je l’ai convaincu d’être ma maîtresse. Nos jeux sexuels étaient toujours tournés vers la satisfaction de ma femme et de son seul plaisir, mais je lui faisais l’amour régulièrement. Comme toujours dans ces cas là, on va de plus en plus loin et c’est ce qui est arrivé. Ma femme adore se faire lécher la chatte et l’anus, cette tâche est devenu presque quotidienne pour moi. Elle ne m’a plus jamais touché la queue, disant que je n’en avais pas besoin. Maintenant dès qu’elle rentre du boulot le soir vers 21h30, je m’agenouille devant elle et lui retire ses chaussures. Pour elle s’est devenu une habitude de vie. Elle fait ensuite l’inspection de la maison, s’assure que les enfants sont couchés, puis va s’asseoir à table afin de manger le diner que je lui ai préparé. Nous discutons de choses et d’autres, surtout de moi d’ailleurs car ma femme ne dit rien sur son travail, me répondant que je n’ai rien à savoir, puis la soirée se poursuit presque toujours de la même façon, ma femme se lève et va s’affaler dans le divan après s’être mis en robe de chambre, pour regarder la télé. Je fais la vaisselle, range toutes la cuisine, puis je vais à côté d’elle. Dès que je l’approche je bande et pour moi c’est merveilleux de la désirer tout le temps. Je cours lui chercher mandarine et verre d’eau sitôt qu’elle me demande, elle me tend les pelures et je me lève pour les mettre à la poubelle. Elle mets toujours le programme de télé qui lui plait, sans s’occuper de mon avis. Là aussi j’ai cédé. Ensuite je cherche à m’approcher d’elle, puis selon son humeur, elle m’envoie balader ou se laisse faire. Je la caresse doucement sur les parties du corps qui sont découvertes, cuisses, poitrines, ventre. Je sais que je dois être très patient car elle aime que cela soit progressif, pour la mettre en appétit. Pendant parfois une heure je la caresse doucement selon ses goûts. Elle écarte ses cuisses pour que j’accentue la caresse. Au bout d’un moment elle m’ordonne « d’aller à ma place », c’est-à-dire à genoux sur le tapis, la tête entre ses jambes, et je la lèche encore tout doucement, par tout petits coups de langues. Ca dure le temps qu’elle le désire. Si elle en à envie elle mets ses deux pieds sur mes épaules, se cambre davantage et me présente ses fesses. Je sais ce qui me reste à faire et très délicatement je lèche son anus, très progressivement pour faire durer son plaisir. Elle reste comme cela en se caressant un peu elle-même pour se faire jouir, soit elle se retourne et je dois lécher chatte et anus à grands coups de langues pour augmenter son plaisir. J’aime les mots qu’elle me dit dans ces instants « t’es vraiment bon qu’à çà », « appliques toi plus », « t’auras droit qu’à çà et rien d’autres ». Quand elle a jouit, elle s’étend comme une chatte sur le canapé en disant que c’était bon, je continue de la caresser doucement dos et jambe pour qu’elle redescende doucement pendant un petit moment. Moi, je n’ai vraiment droit à rien, je reste la queue bandée, entièrement frustré et bandant plus comme un âne que comme un cerf .
Dans le lit c’est pareil, ma place c’est sous la couverture quand elle en a envie. J’ai acheté un gode qui se met dans la bouche, en lui disant que si elle ne voulait pas de ma queue, elle y prendrait encore plus de plaisir. Là encore j’ai demandé plus de domination. Maintenant je lèche d’abord, puis le la prends après avec le gode bouche, le l’entends jouir et prendre du plaisir, je ne suis plus qu’un instrument au service de son plaisir, ahanant au rythme qu’elle m’ordonne et désormais plus rien ne compte que sa jouissance. Au fil des années ma femme s’est habituée. Elle en est même très satisfaite, disant qu’avoir un mec à sa disposition s’est formidable. Bien sûr on a poursuivi le jeu. Pendant que je suis sous les couvertures, « à ma place », je répétais tout le temps à ma femme que ce serait normal qu’une femme comme elle se trouve un deuxième homme, une deuxième langue pour la changer. Elle me répondait que oui, mais sans jamais le faire. Elle me laisse la baiser et jouir environ une fois par mois, le reste du temps, j’y vais de la langue et du gode bouche. Il m’arrive souvent de jouir tout seul sur le matelas, à sa grande colère (feinte), car je ne dois jouir que sur son accord. Elle apprécie de me voir la queue prête à éclater quand elle s’endort. .En plus, elle trouve que je suis encore plus servile quand je n’est pas jouis. Nous sommes restés encore un bon moment comme çà, moi lui répétant sans cesse que j’adorerais être cocu. Elle me disait oui sans le faire, jusqu’au jour ou….elle m’annonça en rigolant qu’elle avait trouvé un homme, de deux ans plus jeune qu’elle soit 38 ans, célibataire et mignon et que mon désir d’être cocu allait bientôt se réaliser. J’ai redoublé d’ardeur sexuelle, bandant du matin au soir, avec l’impression au bout de 20 ans de vie commune de retomber amoureux, c’est merveilleux. Je n’arrêtais pas de lui demander des nouvelles de son futur mec. Elle me disait prendre son temps, qu’elle attendait qu’il devienne amoureux. Moi j’étais prêt à tout pour qu’elle le prenne en amant régulier, allant même jusqu’à lui proposer des weeks-end en amoureux avec son élu. Evidemment sa domination envers moi s’est encore accentuée. Je suis réellement devenu un esclave sexuel et domestique. Elle me répétait sitôt que je manifestais une résistance quelquonque que j’étais déjà remplacé et que j’avais interêt à la fermer. Avec des moyens comme çà, évidemment je n’en menais pas large, je voulais tout, sauf que ma femme me laisse pour ce mec. J’ai commencé à avoir peur qu’elle me quitte. Elle en rigolait. Bien sûr ils ont fait l’amour, très souvent, puisqu’il habite prés du travail de ma femme. Tous les midis, il l’attend pour déjeuner et lui fait l’amour réguliérement. Il faut dire qu’elle est très mignonne, petite brune avec un cul de rêve et une merveilleuse poitrine. Ma femme est très heureuse d’avoir deux hommes, deux langues comme elle dit, car lui aussi est assez soumis, bien qu’il la saute beaucoup plus que moi. En effet, il a tout essayé pour qu’elle me quitte et vienne vivre avec lui. Si j’étais jaloux volontaire de son amant, lui l’était de moi. C’est devenu une vie normale pour ma femme. Nous vivons tous les deux pour la satisfaire. Moi je reste à la maison pendant qu’elle prend du bon temps. Après sa semaine à la maison cela la détend d’être sans mari et enfants alors elle en profite pleinement. J’ai voulu qu’elle arrête le jeu, mais trop tard Elle m’a fait comprendre qu’il en était hors de question.. Son amant aussi a dû apprendre à accepter la situation et à être aussi à son entière disposition quand elle en a envie.
Au début, après 6 mois, j’ai demandé à ma femme de pouvoir lécher le sperme de Marc, (puisqu’il a un prénom, autant le nommer.)
Elle me fit plaisir aussitôt sur ce point, en m’expliquant que Marc allait en être très heureux. Effectivement, elle me mit au courant peu après que Marc se faisait un devoir d’éjaculer juste à l’extérieur de son vagin pour que j’en profite davantage. Mais attention, juste retour des choses, ma femme ne voulait pas lui laisser trop la bride sur le coup, et je lui ai fait pareil, pendant quelques temps, tous les lundis, ma compagne me permettait de jouir en elle pour que Marc puisse lécher aussi.
Elle ne se gêne pas d’ailleurs pour me tenir des propos cru sur ce qu’elle fait avec lui. Comment il l’a baise, combien de fois ect…Quand elle se couche le soir à mes cotés je commence à la caresser, dos, jambes, et quand je passe sous les couvertures elle me dit quelquefois, en vérité assez souvent désormais, que j’y aille avec une grande douceur car elle a baisé tout l’après midi et qu’elle est épuisée. Elle a donné son pucelage anal à Marc, moi je ne peux accéder à ce trou qu’avec la langue. Au début, quand elle m’annoncé qu’elle allait se faire sodomiser, j’ai bondi, moi qui n’y ai jamais eu droit en 20 ans ! Marc allait pouvoir se le payer et en être particulièrement satisfait. Elle m’a tout de suite remis à ma place, en m’indiquant que c’était moi qui l’avait dépucelé du vagin et donc un trou chacun c’est justice m’a-t-elle dit. En plus tu ne vas pas tout perdre, car tu vas être chargé de l’assouplir et de le dilater pour que j’y prenne plus de plaisir. Et allons y, j’ai du exaucer le désir de madame, encore une fois, assouplir son petit trou pour que ce soit Marc qui en profite. Le jour dit, bien sûr j’étais au courant, elle m’a embrassé le matin en partant, en me disant que je pense bien à sa petite femme qui allait se faire défoncer le derrière. Quand elle est rentrée, le soir, elle n’a rien dit, elle s’est couchée et m’a réveillé en me tirant par l’oreille pour me mettre entre ses jambes. Elle m’a déclaré que ce devait être encore tiède, vu que trois quart d’heure avant il y avait la bite de Marc dedans. Alors j’ai nettoyé, tout, chatte et anus béant, c’est sûr que là il était dilaté comme jamais. Figurez vous qu’en dehors de l’humiliation ressentie et de la frustration soigneusement entretenue par ma femme je suis sexuellement satisfait car j’éprouve du désir pour ma femme comme au début, je n’ai plus envie de la tromper comme par le passé. Il y a maintenant 3 ans qu’elle mène cette vie là et qu’elle en profite jusqu’au bout. J’ai fait la connaissance de Marc et de sa queue, c’était une étape obligée. Un jour elle s’est pointée chez nous avec lui, les enfants étaient chez les grands parents. Marc est un beau mec, on s’est serré la main un peu forçé. Ma femme a tout de suite mis les choses à plat.
en déclarant qu’elle ne tolérerait pas l’animosité entre nous. Alors j’ai dit oui comme d’habitude. Nous avons mangé sans rien dire Marc et moi. Ma femme, parfaitement à l’aise entre nous se régalait de la situation. Depuis 3 ans que cela durait, elle avait pris ses marques depuis longtemps. Après le repas ils sont allés boire le café au salon pendant que je débarrassais la table. Marc et ma compagne ne s’occupait plus de moi. Je n’existais plus. Ma salope de femme était à cheval sur Marc, sa jupe relevée, l’embrassant à pleine bouche. Bien que je me sois imaginé de nombreuses fois les scènes, j’ai pris un coup au ventre. Elle s’est tournée vers moi, en me disant de m’asseoir à côté et d’attendre. Sur son ordre j’ai dégrafé le soutien gorge et libéré sa belle poitrine. Marc à aussitôt léché ses seins avec avidité. Elle s’est relevée à fait valser sa petite culotte qu’elle m’a jeté au visage et a roucoulée de satisfaction en voyant la belle queue bandée de son amant. Je le voyais enfin ce membre avec lequel elle se faisait prendre depuis 3 ans. Elle est revenue à cheval sur lui et la queue s’est enfonçée dans gardera comme mari, c’est le principal pour moi.
son cher minou, sans aucune pitié pour moi. J’ai eu droit à tous les commentaires de leurs parts. Ce genre de scéne s’est renouvelée souvent car ma femme et marc s’éclataient davantage lorsque j’étais présent. Pour que les choses soient bien claires, il a été décidé par ma femme que je serais aussi l’esclave de Marc quant il était là. J’ai dû me mettre à execution et à lui donner du plaisir, mais juste avec la langue. Il adore me faire lécher ses boules et sa raie des fesses quand il prend ma femme, le pire est que j’arrive à jouir rien qu’en m’avancant vers lui langue sortie, sans me toucher. Voici ma vie désormais, j’espère que ma femme me gardera, en tous cas, je suis beaucoup plus heureux et épanoui maintenant.

