Le cinema
J’avais pris l’habitude de me balader sur les sites de rencontre sur internet. J’avais des chats parfois très chauds avec des hommes de l’autre coté de l’écran. J’ai parfois sauté le pas et j’en ai rencontré quelques uns pour passer à l’action, mais rien de mémorable. Sauf un. Nous nous étions retrouvés un soir, nous sommes allés au cinéma, je ne me souviens plus du film, cependant je me souviens très bien de ce que nous avons fait. Dès que la lumière s’est éteinte, il m’a embrassée dans le cou, sur les lèvres. Pendant que sa langue tournait dans ma bouche, sa main a déboutonné quelques boutons de mon chemisier et libéré mes seins. Ils ne sont pas opulents cependant d’une taille raisonnable 90B et un des tétons marrons clairs très sensibles. Justement il caressait mes seins et tournait un doigt autour de mes tétons, l’un après l’autre. Ils pointaient sous la caresse et je commençais à être sérieusement excitée. Je sentais une humidité entre mes jambes qui me faisait me frotter les cuisses l’une contre l’autre. Il a descendu sa bouche sur ma poitrine et a commencé à lécher mes seins lentement. Sa bouche a attrapé un de mes tétons et l’a suçoté doucement en faisant tourner sa langue autour. Je devais lutter pour rester à ma place pour ne pas trop attirer l’attention sur nous. Je fixais l’écran tandis que mes yeux ne voyaient rien de ce qu’il se passait. Sa main s’est glissée sur ma cuisse et à remonté le long de ma jupe. Je ne porte que des bas qui tiennent seuls, c’était donc plus facile pour lui. Arrivé à ma petite culotte, il a commencé a caresser du bout du doigt mon sexe gonflé. Il a senti l’humidité sur le cotton. J’écartais doucement les cuisses autant que je le pouvais vu l’endroit où nous nous trouvions. Du bout du doigt il a écarté ma culotte pour mettre à jour mon sexe mouillé. J’ai reculé, je trouvais que ce n’était pas l’endroit pour faire ce genre de chose. Et je sentais confusément que quelqu’un nous observait, derrière nous. Chaque fois que je me retournais, je ne voyais que des regards bien concentrés sur l’écran, cependant j’étais certaine que quelqu’un nous observais attentivement et n’en perdait pas une miette. Il a insisté et m’a collé au siège, je ne pouvais plus bouger. Cette fois, il a carrément relevé ma jupe, le plus haut qu’il pouvait. C’est-à-dire jusqu’au haut de mes cuisses. N’importe qui qui se serait retourné ou un peu approché aurait pu voir que j’avais la jupe relevée et avoir une vision sur ma culotte blanche (donc visible dans le noir), sur mes bas et sur mon sexe apparent.
J’étais morte de honte, je n’osais plus bouger ni parler pour ne pas attirer l’attention. Je m’étais mise dans cette situation de manière volontaire. Et puis, il faut bien le dire, je découvrais le plaisir de l’exhibition et cela me plaisait quoi que je puisse en penser. Afin de faciliter sa tâche, il décida de retirer complètement mon slip, d’une main experte il tira dessus et m’obligea a relever les fesses pour le retirer. Il le mit près de son nez pour s’imprégner du parfum de mon excitation. On voyait distinctement une petite tache luisante. J’étais mortifiée. Tandis que son bras me maintenait, son autre main s’affairait sur mon sexe. Ses doigts allaient et venaient lentement sur mes petites lèvres. Il glissait un doigt de temps en temps en moi et faisait quelques aller retour rapide. Je sentais monter l’orgasme et je peux vous dire qu’à ce moment précis, il n’avait vraiment pas besoin de me maintenir pour que je ne l’arrête pas. J’aurais donné n’importe quoi pour qu’il continue. Me voyant au bord de la jouissance, il relâcha sa pression avec son autre bras pour glisser une main sur ma nuque. Sa main faisait des aller retour sur ma nuque jusqu’à mon oreille, ma joue. Ses doigts caressaient ma bouche, mes lèvres. Tandis qu’il me doigtait lentement pour ne pas me faire venir trop vite. Un de ses doigts força le passage dans ma bouche, caressait mes dents, entraient dans ma bouche et ressortait. Dans d’autres circonstances je n’aurait pas laisser faire, je trouve cela plutôt dégradant pour un femme. Une simulation de double pénétration trop évidente. Cependant, mon esprit était trop occupé à se demander quand enfin il allait me donner le coup de grâce et me faire jouir.
La tension montait. Il entra deux doigts dans ma bouche et dans mon sexe. Ces doigts allaient et venaient de plus en plus vite comme deux sexes en moi et je commençais à perdre la raison. J’eus un orgasme puissant et je crois qu’il l’a senti aux convulsions que faisait mon vagin. Il me laissa quelques minutes pour récupérer et en profita pour ouvrir son pantalon et libérer son sexe tendu et énorme. Il pris ma main et je le caressais le plus discrètement possible. Je voulus baisser ma jupe mais il m’en empêcha. Au contraire, il sorti mes seins un peu plus du chemisier. J’étais vraiment indécente à caresser ce sexe tendu complètement offerte aux regards des autres. Il passa une main derrière ma nuque et me força a baisser ma tête pour une fellation. Je résistais un peu mais il était plus fort et je ne voulais pas faire de scandale. Je me dis que plus vite il viendrait plus vite mon supplice se terminerais. Je descendis donc ma bouche jusqu’à son sexe. Il avait relevé l’accoudoir entre nous ce qui faisait que j’étais presque allongée sur lui. D’une main il me tenait la tête et de l’autre me caressait le dos et les fesses sous ma jupe. Au moins me dis-je dans cette position on ne voit ni mon sexe ni mes seins. D’ailleurs je serrais les jambes et me mettais un peu sur le coté pour cacher un peu mon intimité. Il donnait le rythme à ma tête et je n’avais d’autre choix que d’ouvrir la bouche et le laisser faire. Il profita du fait que je m’étais mise un peu sur le coté pour caresser mon anus avec son doigt. Je voulus reculer mais j’étais bloquée avec son autre main sur ma tête. J’avais tellement jouis lors de notre précédent exercice qu’il n’eut aucune difficulté à entrer une phalange de son doigt dans mon petit trou. Puis deux, puis trois. Ce faisant il donnait une cadence plus rapide à ma bouche. Je sentis que cette situation l’excitait au plus haut point car son sexe grossissait dans ma bouche. S’il continuait ainsi je n’arriverais plus à le prendre. Son doigt dans mon cul me gênait, je n’avais jamais permis à quiconque de me toucher à cet endroit. Mais ça n’était pas douloureux, il était assez humide pour accepter la largeur d’un doigt. Il commença à le faire venir d’avant en arrière doucement. Au départ, il sentit une résistance. Instinctivement mon anus se refermait. Puis petit à petit, je commençais à accepter mon sort et à me détendre. Son doigt entrait plus facilement et je trouvais même cela plutôt agréable. Il faisait des allers retours de plus en plus amples, jusqu’à ressortir presque complètement son doigt et le rentrer complètement.
Je trouvais cela agréable et commençait à onduler du bassin pour apprécier encore mieux la caresse. Son sexe à lui était tout mouillé de ma salive et je sentais bien le contour de son gland tant il était tendu. C’est ma petite faiblesse, j’aime sentir un sexe vraiment dur dans ma bouche, je prends plaisir à enrouler ma langue autour du gland et du frein. Je fouille chaque recoin avec ma langue. Mes jeux de langue ne le laissaient pas indifférent et je commençais à apprécier la situation ondulant du bassin de manière indécente. J’avais complètement oublié où je me trouvais et ne m’en souciais guère. Sa main sur ma tête s’était faite plus douce et caressante. Je ne m’étais pas rendu compte que pour entrer ainsi un doigt dans mon anus, il avait du relever complètement ma jupe offrant ainsi aux yeux de tous mon derrière découvert. Cependant, il décida qu’un seul doigt ne lui suffisait pas, et d’un coup, je sentis deux de ses doigts forcer l’entrée de mon anus. La douleur me fis relever la tête mais il avait prévu le coup de sa main sur ma tête de nouveau m’appuyait sur son sexe, me remettant à ma place complètement à sa merci. Je ne bougeais plus pour ne pas accentuer ma douleur et il dut lui-même donner le mouvement à ma bouche pour m’occuper de son énorme sexe. Il grossissait à vue d’œil. Décidément, Monsieur aimait à martyriser ses compagnes de jeu. Des larmes commençaient à perler malgré moi. Et ses doigts tant bien que mal étaient entrés tous les deux dans mon intimité. Il resta un instant là sans bouger afin de me laisser m”habituer à sa présence. Puis il recommença lentement son va et vient au même rythme que ma bouche sur son sexe tendu. Etrangement je commençais à m’habituer et à trouver cela agréable. Mon esprit ne faisait plus la différence entre le plaisir et la douleur et de nouveau je recommençais à onduler du bassin. Ses doigts faisaient des va et viens de plus en plus amples et rapides. Ils entraient jusqu’au bout dans mon cul complètement ouvert maintenant. Et je l’aidais même à aller plus profond avec mes mouvements de bassins. Je sentais que j’allais jouir de nouveau et encore plus fort que la première fois et heureusement que son sexe dans ma bouche m’empêchait de crier ma jouissance. Je jouis si fort que je ne le sentis pas éjaculer dans ma bouche. Le sperme coulant directement au fond de ma gorge, je n’avais d’autre choix que d’avaler.
Il laissa ses doigts dans mon anus quelques secondes en crochet pendant mon orgasme pour en intensifier l’intensité. Il releva ma tête doucement et m’embrassa doucement sur la bouche. Ce baiser me fit prendre conscience de nouveau de l’endroit où je me trouvais. Je me rajustais et m’asseyais avec bonheur j’ai presque attrapé des crampes dans cette position. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver à coté de moi, deux sièges plus loin, un homme qui n’y étais pas tout à l’heure. Il était assis là, la braguette ouverte et son sexe à la main. Il s’était masturbé pendant tout le temps qu’avait duré mon calvaire. Je n’avais pas pu le voir, vu la position que j’avais, mais mon compagnon, lui l’avait vu et l’avait laissé s’installer ! Il avait pu voir toute la scène et avait eu une vision imprenable sur mon cul, il avait vu mon bourreau relever ma jupe, me caresser l’anus et jouer avec l’excès de mouille de mon précédent orgasme. Il l’avait vu enfoncer un doigt puis deux dans mon petit trou serré et forcer le passage pour entrer finalement. Il m’avait vu onduler du bassin de manière indécente pour faire entrer encore plus profondément ses doigts dans mon cul. Il m’avait vu être forcée de sucer mon compagnon entièrement et d’avaler son sperme quand il avait jouis dans ma bouche. Tout le film se refaisait rapidement dans ma tête, et je me sentais rougir jusqu’à la racine des cheveux tandis que je remettais tout en place fébrilement. Je fus un peu sauvée de l’humiliation de croiser le regard de notre voyeur car le film finissait et la lumière revenait. Je voulu récupérer ma culotte mais mon compagnon refusa de me la rendre. Nous passions devant le voyeur pour partir et je sentis une main m’effleurer la jambe tandis que je l’enjambais pour partir. Mon compagnon me suivait et je le vis donner ma petite culotte, que je soupçonnais encore un peu mouillée, à l’autre homme en partant. Je rentrais chez moi pour prendre une longue douche bien chaude et me dis que je venais de vivre ma première expérience de soumission et d’exhibitionnisme. Je me dis aussi que jamais je n’avais eu des orgasmes aussi puissant. Mon compagnon rencontré sur le net me propose de le revoir, qui sait ? Faire l’amour de manière classique me parait bien fade aujourd’hui, peut être vais-je craquer de nouveau…
Que se passera-t-il alors ?
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Vengeance mortelle
Comme tous les soirs, Sophie, secrétaire, sortait à l’heure du bureau, pour rejoindre son petit deux pièces en plein centre ville, ce soir, elle recevait son fiancé.
Mais avant de cuisiner, elle avait se faire, belle et désirable, la perspective d’une excellente soirée, l’avait mise en forme toute la journée.
Elle devait faire deux ou trois courses avant, mais conduit prudemment, il avait plut que de raison dans l’après midi.
La voiture de Sophie eut un hoquet, de la fumée blanche s’échappe du capot, le tableau de bord s’illumine comme un sapin de Noël et s’arrête brutalement. Sophie sort de sa voiture et de rage, jette un coup de pieds à la carrosserie. Heureusement, une enseigne lumineuse à une centaine de mètres lui indique la présence d’une station service.
Sophie son petit sac à la main se dirigea vers le garage en quête d’un sauveur pour sa voiture dont le radiateur venait d’éclater. L’intérieur du garage ne laissait rien voir, il faisait sombre et seule une baladeuse éclairait un moteur de voiture à moitié désossé où un mécano autopsiait les entrailles. D’une démarche sûre, Sophie s’approcha, elle hésita à quelques pas quand elle distingua mieux son interlocuteur.
Le garagiste se détourna, un mètre soixante quinze pour pas loin de cent vingt kg, jugea Sophie en découvrant que le T-Shirt de celui-ci tendu sur un gros ventre qui pendait sur un jeans, avait perdu de sa blancheur depuis des lustres. Il dévisagea Sophie, il voyait au travers du chemisier de celle-ci, ses deux seins fermes et sa mini jupe ne dissimulait pas grand chose du haut de ses cuisses fuselées.
Sophie dissimula son haut de cœur et expliqua la situation, pendant que le mécano s’épongeait le front avec un chiffon sale, elle regrettait de ne pas avoir accepté que Franc, l’assistant, l’accompagne. Déjà le matin en arrivant au bureau, la voiture de Sophie avait manifesté des signes inquiétants, Sophie en avait parlé à Franc.
« Ok ! Ma petite dame, on va s’occuper de votre voiture » dit-il d’une voix de stentor.
Sophie tourna les talons pour se diriger vers la sortie et prendre place dan la camionnette du dépanneur.
Sophie marchait devant, ondulant de la croupe et chacun de ses pas soulevaient sa jupette, on pouvait distinguer la naissance de ses fesses, elle avait son string noir.. Le mécano, ne quittait pas des yeux le déhanchement du bassin de Sophie et la tentation fut plus grande que la raison, il lui mit une tape sur les fesses, comme il le faisait avec la serveuse du bar où il allait se saouler tous les soirs. C’était une fille simple, aux formes généreuses que le patron du bar avait recueilli sur le bord de la route avant d’en faire sa serveuse et occasionnellement sa maîtresse, en échange du gît et du couvert.
Sophie sous la stupéfaction, virevolta sur ses talons et gifla le manant, la gifle claqua en déchirant le silence du garage. Sous l’impact le mécano recula, vexé, il décocha un coup de poing en pleine figure à Sophie, lui faisant éclater le nez et la lèvre supérieure, le sang jaillit des plaies et Sophie valdingua au milieu des détritus en hurlant.
Elle s’affala sur le dos, dans une position grotesque de pantin désarticulé, mettant au grand jour son entre cuisse que son petit string cachait à peine. Le mécano se rua sur Sophie en vociférant des injures, il l’empoigna par la jupe qui céda sur la prise, il voyait cette fois-ci son ventre et le string noir.
« Manu ! Hurla-t-il, va fermer la porte du garage, on va s’amuser »
Sophie terrifiée se mis à crier de tous ses poumons, le mécano la saisit par le chemisier et lui donna un coup de boule, Sophie s’écroula, assommée. Manu sortit du bureau en courant, se précipita vers les hurlements, au sol gisait une belle créature en string dont le chemisier était déchiré, laissant entrevoir deux seins et une petite culotte noire. Ricardo, intima à son frère d’aller fermer la porte du garage, il s’exécuta en dodelinant, Manu était le frère de Ricardo, il l’avait sortit de l’hôpital psychiatrique où il séjournait sous le couvert qu’il s’en occuperait lui-même. Le mécano empoigna Sophie pour la déposer sans ménagement sur l’établi. Les jambes de Sophie pendaient dans le vide, son string noir ressortait dans la clarté blafarde du garage, son mont de vénus bombé attira le regard de Ricardo, il lui arracha la culotte d’un coup sec.
Il porta à son nez le frêle morceau de tissu pour le humer, telle une bête, il ne goutta même pas la senteur du parfum que Sophie pulvérisait dessus à chacune de ses sorties, il remarqua juste que le string était moite.
« La salope, éructa-t-il, elle mouille» en s’adressant à son demeuré de frère, qui applaudissait des deux mains.
Sophie eut un mouvement nerveux, son pubis rasé, lui donnait une allure de propreté, les grandes lèvres étant bien serrées, sur une fente parfaite. Ricardo plaqua sa main sur le sexe et entrouvrit les lèvres pour découvrir l’intimité du ventre de Sophie. Sans ménagement, il y enfonça son gros doigt sale et râpeux, l’intérieur de Sophie était humide, de voir son doigt dans une si petite chatte, déclencha une érection à Ricardo.
Il bavait déjà de se soulager dans cette créature.
Ricardo fit passer son T-Shirt au dessus de sa tête et baissa son pantalon, une verge y émergea, le gland décalotté par la tension. Sophie repris connaissance à ce moment et une vision d’horreur la tétanisa, le mécano adipeux était nu devant elle, un amas de grasse et de bourrelets sur pieds. Sophie s’époumona en criant, elle écopa d’une gifle à décorner un bœuf et en guise de bonus, Ricardo lui enfonça un chiffon souillé d’huile dans la bouche, qui étouffa sa plainte. La verge turgescence de Ricardo empala Sophie sans préliminaire, son vagin s’ouvrit avec force et les va et vient de Ricardo la faisait souffrir, il suffoquait comme un phoque avant d’éjaculer dans la vulve meurtrie.
« A toi Manu » dit Ricardo, « tu vas bien t’amuser » enchérit-il avec un rire gras.
Manu, qui regardait le câble, ne savait que zapper sur les chaînes pour adultes et dans les scènes les plus chaudes, il se masturbait en souillant ses draps qu’il ne changeait quasiment jamais.
Cette fois-ci, juste à sa portée, il pouvait enfin abuser d’une fille, la serveuse du bar lui avait fait un jour une fellation, il lui avait épluché les patates pendant qu’elle préparait autre chose. Il se souvenait de cet instant comme si c’était hier.
Maria la serveuse avait demandé à Ricardo si son frère pouvait venir lui donner un coup de main, elle était à la bourre. En bon prince, Ricardo avait joué les seigneurs, à la condition qu’il se soulage en elle, elle avait accepté. Assise sur le capot de la dépanneuse, elle avait écarté les cuisses et remonté sa jupe, elle ne portait pas de culotte, Ricardo s’était vidé en elle après quelques va et vient, sans la faire jouir, un mufle.
Manu avait bien travaillé, par en juger par les épluchures qui jonchaient le sol de la cuisine du bar. Maria était satisfaite et ne se ferait pas réprimander par son employeur. Manu, le sourire aux lèvres était lui aussi content, il venait de passer deux heures avec l’épluche patates et Maria lui souriait.
Elle s’approcha de lui et colla sa main sur son entre jambe, Manu poussa un petit cri de stupéfaction, alors que d’une main experte, elle dézippait la fermeture éclaire de son velours usagé. Maria enfila sa main dans l’ouverture de la braguette, elle toucha la verge molle et dans un geste ample, elle la libéra de sa prison de toile. Manu roulait des yeux, sous la main de Maria, sa verge enfla à vue d’œil, elle décalotta le gland et après une masturbation lente et savante, elle précipita sa bouche sur la hampe, pour ingérer le tout. Manu éructa, la langue qui suçait son gland et le frein s’activait, il ne put résister longtemps, à longs jets de foutres, il jouissait dans la bouche de Maria.
La fille allongée sur l’établi était bien plus belle que Maria et à sa merci, les jambes encore écartées, Manu pouvait voir le vagin ouvert de Sophie qui laissait suinter la semence de son frère. Il se débarrassa de ses vêtements et s’empala dans la vulve dilatée qui baignait dans le foutre. A grands coups de rein, en malmenant les seins droits de Sophie, Manu hurlait de bonheur, c’était la première fois qu’il pénétrait une fille, et il éjacula d’un seul coup, secoué de spasmes. Ricardo rigolait à gorge déployée devant la prestation de son frère et sa verge avait déjà une bonne taille. Riccardo retourna Sophie sur le ventre, ses fesses rebondies et pleines ne le laissèrent pas indifférent, il introduit un doigt dans l’anus dévoilé, Sophie eut un soubresaut, Ricardo avança sur l’offrande. Il écarta un peu les fesses, un joli petit trou fermé l’attendait, il prit un bidon d’huile de vidange et en aspergea copieusement les fesses et l’anus de Sophie. Dégoulinant d’huile rance et semblant à son goût, Ricardo sodomisa brutalement Sophie, qui voulu crier, mais aucun son ne sortit de sa bouche. Il éjacula au plus profond des viscères de Sophie en soufflant tel un haut fourneau. Manu qui avait observé la scène en profita aussi, son frère à peine retiré de l’anus de Sophie, sa verge prit place au milieu des fesses.
Entre l’huile et le sperme de Ricardo, la verge de Manu n’eut aucune difficulté à violer le trou intime.
Manu sentant le plaisir gagner ses reins, donna une violente tape sur la fesse de Sophie qui rougit et tout comme il cravachait le cheval de la ferme, il s’excitait sur le fessier, de longues marques zébraient la peau délicate. Ses bourses se tordirent et il éjacula à gros bouillons, l’anus de Sophie était dilaté et lui faisait mal, elle avait repris une demi-conscience. Ricardo projeta violemment Sophie sur le sol, sa tête heurta le béton et du sang s’écoula de sa tête, elle perdit connaissance. Elle ressemblait à une poupée déchiquetée, de son vagin et de son anus s’écoulaient du sperme et du sang.
« Viens Manu, on va boire des bières au bureau » ….
Sophie entendait au loin les canettes tinter et les deux frères se narrer leurs exploits sur son corps en rigolant comme des malades. Sophie, un œil encore valide, chercha du regard son sac, il fallait qu’elle fasse au moins dix mètres pour s’en emparer. A la force des coudes et des jambes, Sophie se traînait sur le sol en direction de son sac, elle l’atteignit, l’ouvrit maladroitement et plongea la main à l’intérieur.
Le contact froid du métal la rassura, un rictus déforma son visage tuméfié et sa main se serra sur la crosse de son Beretta 92 FS.
Elle réussit enfin à se mettre debout, tira sur la culasse, une balle prenait place dans le canon, son chargeur était plein, quinze bonnes cartouches creuses, de sa propre fabrication. Lentement et à pas feutrés, Sophie se dirigea vers le bureau éclairé où de nombreuses canettes de bières décoraient le sol. Elle fit éruption dans le bureau sous la stupeur des deux frères, elle photographia la scène et comme son père lui avait appris, sa main gauche vint épauler sa main droite qui tenait la crosse.
Ricardo occupait tout le collimateur, il n’eut pas le temps de crier « Sal… » que cinq détonations déchirent le silence de l’atelier et cinq autres suivirent de suite.
Comme au stand de tir, Sophie pointa l’arme sur la cible hostile, tout en surveillant la deuxième cible et méthodiquement comme un métronome, elle appuya sur la détente Les deux premières balles firent éclater la tête de Ricardo alors que les trois autres lui perforèrent le cœur. Manu qui s’était levé, fut stoppé dans son ascension, trois balles venaient de lui couper une jambe à la hauteur du genou et les deux dernières s’enfoncèrent dans son œil gauche. Il n’y eut aucun cri, seul le bruit sourd des détonations résonna aux tympans de Sophie, elle se sentit sereine, une odeur de cordite flottait dans l’air.
Elle composa le 17 !
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Sortie en mer
Zigzagant entre les badauds qui arpentaient le paseo de Marbella, comme les mulets dans le port, en bande et le nez au vent, je pédalais concentré sur leurs déplacements désordonnés. Quand devant moi, une tache bleu se décala d’un pas sur la gauche brusquement, afin de l’ éviter je donnai d’ instinct un coup de guidon pour me retrouver devant une poussette, freinant sec j’ ai bien failli partir la tête la première, ma roue avant venant frapper légèrement les roues du carosse dans lequel un caniche royal y était confortablement allongé.
Toutes dents dehors, l’ animal me lançait des aboiements furieux. Le plus curieux c’était sa patronne habillée à la Peter Selers dans la Cage aux Folles, elle m’ insultait en allemand. Derrière moi la jeune femme que j’avais évité de justesse riait aux larmes, agacé je me retournais pour la calmer, mais là je fus frappé par la foudre ou tout comme. Elle s’ excusait en anglais en brandissant son appareil photo me faisant comprendre qu’ elle s’était reculé pour photographier cette curiosité à la volée. Mon «no problem» l’ amena à me répondre tout naturellement «vous ne vous êtes pas fait mal?» en français cette fois, ou un truc du genre. L’ adrénaline remonta rapidement tout le long de ma colonne vertébrale, si elle doit passer par là.
La coupable était magnifique, ses cheveux blonds étaient longs et bouclés, les yeux bleu, elle portait une robe légère bleu marine à pois blancs et à boutons sur le devant. L’ ensemble portait certainement un label de qualité. Derrière moi l’ allemande vociferait toujours, je repris mes esprits et le vélo de l’ autre main j’ entrainai l’ apparition un peu plus loin à l’ abri de ces vas et viens excessifs. Pas doué pour la drague j’ allais remonté sur mon vélo pour continuer ma route quand je m’ entendis lui dire : «j’ ai rendez vous avec les dauphins, voulez vous m’ accompagner?» Cette fois c’ est elle qui resta bouche bée, je lui expliquais que j’ allais à la marina pour sortir en bateau vers le large, quand le speed a eu lieu. Je ne sais pas si elle m’a imaginé sur le coup possesseur d’ un yacht de vingt mètres, mais elle m’ a juste fait remarquer qu’ elle n’ était pas en tenue.
J’ai du me montrer suffisamment convaincant ou son désir d’ apercevoir Flipper fut le plus fort, elle emboita finalement mon pas jusqu’ a l’ embarcadère. En marchant on a eu juste le temps de se présenter, elle était belge, en stage dans une clinique que je connaissais.
Je lui expliquai que mon ami Roberto m’ avait laisser les clés de son hors bord pendant son séjour à Marrakech et que l’ état de la mer avait motivé ma décision de sortir mer.
Ayant sauté le premier à bord du croiseur, j’attendais qu’elle me lance son petit sac à dos, elle était pieds nus sur le quai, hésitante sur l’ élan à prendre pour sauter à bord, je lui tendais la main mais trop tard, j’ ai réceptionné l’ensemble à la volée dans les bras, l’ embarcation tangua un maximum et nous avons eu beaucoup de mal à conserver l’ équilibre, je l’ aidais à regagner le roof en longeant le plat bord, elle voulu me rassurer en me disant que son père avait un voilier qu’ elle aimait sortir avec lui et qu’ elle avait donc une petite expérience de ce genre de choses.
J’ allais m’ occuper de mettre en place le moteur et déborder les amarres. Nous avons d’ abord traversé le port à petite vitesse et dès le passage de l’ extrémité de la jetée je mis les gaz, la mer était calme et lisse mais malgré tout le bateau sautait à chaque vague percutée. Tirant droit vers le large, je lui proposais de prendre le volant, aprés s’ être fait prier un court moment elle vint se placer devant moi et je lui expliquai rapidement l’ usage des manettes, debout tous les deux, je lui appris aussi à anticiper les chocs provoqués par la houle. Chaque vague la projetait contre moi. Elle avait beau s’ agripper au volant, les embardées étaient rudes l’ obligeant chaque fois à se lever sur la pointe des pieds pour amortir la claque, moi les mains sur la verrière je l’ enserrai de mes bras pour éviter les écarts trop violents, en riant, sans doute pour me provoquer, elle enfonça à fond la manette des gaz et je me suis retrouvé projeté sur le siège pilote, là un souffle d’ air releva sa robe jusqu’ à sa nuque me faisant découvrir la couleur de son string, mon Dieu, et revoila l’ adrénaline.
Assis je contemplais le vé dessiné par les ficelles de sa culotte remontant haut sur ses fesses somptueuses pendant qu’ elle essayait de rabattre le pan parti dans les airs, elle abandonna rapidement la tentative, concentrée sur la meilleure façon de limiter les chocs; N’ en pouvant plus je pris pour alibi une secousse plus forte que les autres et ma main se retrouva sur sa hanche dénudée. Devant l’ absence de réclamation, mon coeur jouant du tambourin, j’ osais me déplacer sur le galbe de sa fesse, caressant le duvet blond erigé par le vent. Elle frissonna, était-ce le vent ou ma caresse? Pour stabiliser le point de vue j’avais coincé le bord de sa robe dans sa ceinture et les vibrations du moteur dégageant une onde positive, mes doigts se lancèrent dans un contournement de sa cuisse pour se retrouver côté face, imperceptiblement ils se glissèrent sous le tissu pour cette fois percevoir le départ de sa toison. Seconde réaction de sa part, ses fesses partirent en arrière avant d’ écarter ses jambes pour améliorer son assise. Glissant de plus en plus vers son intimité je commençai à percevoir l’ humidité de son sexe, mon index caressant son bouton elle serra ma main sans la retirer alors le majeur se lança dans la brêche, son bassin allant à sa rencontre, elle s’ empala un peu plus.
Afin d’ ameliorer ma prise je décidais de revenir par l’ arrière. Baissant la ficelle à hauteur de ses genoux, je repris à deux doigts possession des lieux, elle fut immédiatement prise de convulsions car chaque mouvement était décuplé par les trépidations du hors bord lancé au maximum, son ventre gonflé trésaillait sur mes doigts tendus. Je tentais d’ optimiser son plaisir, quand d’ un geste brusque elle coupa le contact du moteur, assise sur mes genoux, elle se rejeta en arrière, ses mains jointes derrière ma tête, quand d’ un mouvement brusque elle se cabra vers l’ avant en poussant un cri, ma main était trempée. Le bateau continait d’ avancer sur son air proche l’immobilisation complète, un coup d’ oeil sur l’ horizon, la mer était vide et silencieuse.
L ebas de ventre me faisait un mal de chien. Je me relevai d’un coup de rein l’ entrainant avec moi vers l’ entrée de la cabine. Je la basculais vers l’ avant, le front sur la planche du tableau de bord. Enfermée depuis trop longtemps ma queue était congestionnée, un simple passage entre ses cuisses l’ amena rapidement à l’ horizontal, voire plus, mes deux mains passèrent alors devant le haut de ses cuisses facilitant l’ intrusion, je m’ enfonçai en elle lentement pendant qu’ elle relevait ses talons, un rythme fusionnel ne tarda pas à déclencher le départ d’ une onde de plaisir, accélérée par les mouvements de ses hanches. Attirant sa tête vers moi, je caressais ses seins tendus, pinçant ses pointes, son corps m’ appartenait. L’ estocade me fit souffrir et je restais pentelant et essoufflé un bon quart d’ heure sur son dos.
Encore chancelant j’ entrepris de récupérer les éléments de la banquette rangés à l’ abri dans la cabine, pour améliorer notre confort. Elle m’ aida maladroitement à établir ainsi la plage sur l’ arrière du bateau, puis je redescendais pour prendre une bouteille d’ eau et les serviettes de bain. Quand soudain je l’ entendis crier «les dauphins! Les dauphins!» A vrai dire je les avais un peu oublié ceux là. Ma tête dépassant de la coursive je l’ aperçus à quatre pattes nue sur les matelats, me tournant le dos, un banc d’ une demie douzaine de spécimens croisait tout près par l’ arrière. Impudique, elle ne me cachait rien des siens, elle s’ avança jusqu’au plat bord et prête à basculer elle tendait sa main pour effleurer la surface de l’ eau, quand à mon grand étonnement un dauphin s’ approcha d’ elle, quelle belle image.
Le cousin de Flipper sortait maintenant la tête de l’ eau, elle était entièrement penchée vers lui, les fesses cambrées vers le ciel. Je m’ approchais d’ elle et assis sur mes genoux je déposais ma main sur sa chatte soyeuse. J’ écartais ses genoux et me glissant sur le dos je me retrouvais sous elle, ma langue explorant sa fente, sensible à l’ argument et oubliant l’ animal elle pivota pour se retrouver en sens inverse face à Moby Dick, sa langue effleurait mon gland pour le faire disparaître lentement au fond de sa gorge, elle avait de la classe en toute situation, ses va et vient de plus en plus prononcés m’ amenèrent proche de la convulsion définitive, puis se retournant de nouveau elle se plaça au dessus du pal. Décidée elle se sacrifia lentement jusqu’ à la garde, sa tête en contre jour me masquait le soleil, ébloui néanmoins je ne sentais plus que la chaleur de son ventre, son bassin avait pris un rythme régulier qui faisait sursauter ses seins à chaque mouvements. Moi, je mordais mes lèvres pour reculer l’ échéance, cassant la marche, la bloquant de mes deux mains au dessus de moi, je sortais totalement de son ecrin, pour la pénétrer violement d’ un seul coup de rein, l’ attente puis l’ invasion subite semblait l’ avoir rendu folle, d’autorité elle me chevaucha frenétiquement jusqu’ au dernier spasme.
Vue du ciel, posé sur l’ eau, notre bateau était au centre d’ ondes concentriques qui partaient à la conquête de la Méditérranée. Le soleil baissant sur l’ horizon je rabattis les serviettes complètement par dessus nos têtes, je sentais sa poitrine sur mon torse en sueur et son souffle chaud à mon oreille, je fermais les yeux, où es tu Amourdemavi?

