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Histoires Coquines - Joyeux anniversaire

Ecrit par petitlapinou publié le 10/12/2007 à 4:25

Pour l’anniversaire de mon mari, j’ai accédé à une requête qu’il me fait depuis des années, être son objet sexuel. Je dois dire que lorsque je l’ai connu, à vingt et un ans, j’étais assez timide et inexpérimentée, voire effarouchée. Je n’ai jamais accepté la sodomie et je n’aime pas la fellation, j’ai mis des années à accepter de lui en faire une de temps en temps, et je n’y suis passée que parce qu’une amie m’a dit un jour qu’il irait en chercher ailleurs si je refusais éternellement.
Même le doigtage vaginal, je ne l’ai accepté qu’assez tard, et je n’aime pas trop quand cela me fait de l’effet, je préfère jouir par son sexe et de ses caresses sur le clitoris que par ses doigts dans mon intimité, j’ai l’impression de ne pas faire l’amour avec lui lorsqu’il me fait ça.
Je suis fidèle et toujours aussi amoureuse de lui après quatorze ans, et je ne supporterais pas l’idée qu’il me trompe, même avec une pute.
Donc, après d’âpres discussions pour fixer les limites, je lui ai offert son cadeau, mais en posant mes conditions : pas de sadisme, pas d’autre personne (je sais que les partouzes le font fantasmer, il m’a obligée une fois à regarder un porno qui en mettait une en scène et il était surexcité, surtout lorsqu’une femme se faisait baiser en suçant un deuxième gars), pas de sodomie, même pas de caresse anale, que j’apprécie pourtant quand elles sont modérées. Évidemment, il m’a rétorqué que c’était la première chose qu’il voulait mais j’ai su rester ferme.
En contrepartie, j’ai dû lâcher du lest. D’abord, j’ai dû accepter de raconter après coup par écrit cette séance de “soumission absolue”, pour qu’il la diffuse sur le net. Quand il m’a parlé de ça, j’ai d’abord refusé catégoriquement. Alors il m’a expliqué que personne ne connaîtrait notre identité, et il m’a montré le site Revebebe
J’étais choquée, je lui ai demandé s’il regardait beaucoup de sites pornos. Il a prétendu que non, mais j’avoue que quelque part je considère ça comme un début d’infidélité. Mais bon, j’ai voulu lui faire plaisir et j’ai accepté. Voilà pourquoi vous me lisez. Il m’a aidée en me rappelant tous les détails. Je ne sais pas comment il fait pour avoir une telle mémoire, moi j’ai tellement subi cette nuit-là que j’avais du mal à remettre tout dans l’ordre.
J’ai encore lâché du lest question tenue vestimentaire : le trip « bas, porte-jarretelles, string » est pour moi associé à la prostitution et j’avais toujours refusé d’en porter malgré ses requêtes répétées. Cette fois, j’ai accepté de porter ses cadeaux.
Pour le reste, j’aurais voulu en savoir plus avant de commencer, mais il m’a convaincue que le secret du scénario faisait partie de la domination sexuelle. Il m’a quand même prévenue qu’il serait parfois vulgaire et qu’il me donnerait des ordres humiliants. Au début de notre relation, j’étais très gênée dès qu’il disait quelque chose de cru pendant l’acte, mais maintenant je m’y suis faite. J’avoue même que cela m’excite quand il me dit des trucs du style “t’aimes ça, hein, dis que t’aimes ça” même si je n’arrive (n’arrivais) pas encore à répondre.
Donc, un samedi après-midi où nos enfants étaient chez ses parents, je me suis faite toute belle. Je suis allée dans un institut de beauté pour m’y faire épiler complètement. J’ai horreur des poils sur mon corps, je suis blonde, grande, sexy et je trouve que cela gâche tout. J’ai commencé à m’épiler le pubis peu de temps après ma rencontre avec mon mari, parce que c’est un accroc au cunnilingus, ce que j’adore, et que l’une des premières fois, après m’avoir bien sucé le clitoris et commencé à me pénétrer, il avait retiré un poil de sa bouche. J’étais morte de honte, j’ai pleuré et je n’ai pas pu accepter qu’il me touche ce soir-là. Depuis, c’est ma hantise, les poils, les siens aussi d’ailleurs, c’est peut-être pour ça que je suis si réticente à la fellation.
Je suis revenue à la maison, je me suis lavée comme il faut, de manière irréprochable, parfumée, enduit le corps avec une crème spéciale très huileuse qui donne un brillant et une douceur que mon mari adore. Puis je suis passée à l’habillage. D’abord une jolie culotte, triangulaire, noire avec des motifs de dentelle. J’ai mis un certain temps à comprendre le fonctionnement du porte-jarretelles qui lui était assorti. J’ai dû prendre un catalogue de La Redoute pour voir où se plaçaient les lanières. Ça paraît bête !
J’ai ensuite mis des bas, noirs avec une jarretière de la même dentelle que le porte-jarretelles et la culotte, et une couture derrière. Je me suis regardée dans la grande glace de ma chambre et je me suis trouvée très sexy. Je suis fière de mon corps et du désir qu’il éveille, aussi bien sur mon mari que sur les autres hommes.
Au boulot, beaucoup d’entre eux me draguent ou m’ont déjà draguée. Le dernier en date était un stagiaire d’une école d’ingénieurs, et il devait avoir vingt-deux ou vingt-trois ans. Il était jeune, intelligent, pas vilain, et surtout avait une copine que j’ai vue un jour, plutôt jolie. Quand il s’est mis à m’approcher, j’étais super flattée qu’un type comme ça me drague !
Bref, je porte bien mon mètre soixante-treize avec de grandes jambes, de belles épaules et des bras fins et racés. J’étais surtout très fière de mettre ces sous-vêtements offerts par mon mari près de dix ans avant, et que j’avais toujours refusé de porter. Mes trois maternités n’ont pas réussi à me faire prendre ventre, hanches ou culotte de cheval. Il n’y a que mes seins qui en ont souffert, mais avec un joli soutien-gorge ampli forme cela allait très bien. Je ne me suis pas trouvée pute du tout, curieusement…
Je suis aussi jolie de visage mais je trouve que c’est surtout mon corps qui sort de l’ordinaire. En fait, je complexe sur mes yeux : ils sont bleu délavé et je pense qu’ils n’ont pas cette touche terrible qui rend certaines femmes irrésistibles. Je dis ça parce qu’à dix-neuf ans j’ai été plaquée par un petit ami qui m’a carrément poignardée dans le coeur en m’expliquant qu’il me quittait pour une fille qui, elle, avait des yeux superbes. Elle était moins jolie que moi mais elle avait des yeux noirs qui lui donnaient un regard terrible.
J’ai pourtant un joli visage ovale, et une très jolie bouche. Une bouche de suceuse, me dit mon mari pour me faire enrager. Mais c’est vrai que ce visage fait vulgaire par rapport à mon corps. Toujours pour me faire enrager, mon mari affirme qu’en voyant mon visage et mon sourire on devine que j’aime le sexe. Il prétend que c’est pour ça que tant d’hommes cherchent à me séduire, ils flairent le bon coup.
Alors, après ma séance de narcissisme devant la glace, je suis passée aux vêtements, petit top noir laissant les épaules nues, ensemble tailleur rouge vif, un des premiers cadeaux de mon mari, qui est depuis des années de tous les anniversaires en tête-à-tête. Motif : il le fait “bander” selon ses propres termes. C’est vrai qu’il est très sexy : la veste est décolletée juste ce qu’il faut pour être suggestive, et la jupe mi-courte et fendue me donne une démarche très aguichante. C’est ce qu’il m’a toujours dit, jusqu’à me le prouver en me filmant lorsque je la portais. Bon, ça fait carrément allumeuse. C’est ce que je lui ai dit et il a eu l’audace de me répondre :

  • — C’est exactement ça, et j’adore que tu allumes les autres hommes, c’est ma fierté.

Je me suis enfin maquillée, avec un rouge à lèvres assorti à mon ensemble, et j’ai rejoint mon mari qui s’était préparé de son côté, car nous avons chacun notre chambre et notre salle de bains mais nous faisons toujours l’amour dans la sienne, qui est à l’écart de celles des enfants.

  • — On est bien d’accord, ce soir tu es une femme soumise, obéissante, tu fais tout ce que je demande, tu acceptes tous mes comportements ? Comme c’est un jeu, tu ne te formalises de rien, tu ne m’en veux pas parce que çi ou parce que ça ? Tu acceptes de te faire dominer, humilier ? Notamment, j’ai envie de dire des choses que tu n’aimerais pas en temps ordinaire.
  • — Oui.
  • — Bien. Alors, à partir de maintenant on commence, confirme-le moi en répétant les règles du jeu.
  • — Je suis ta femme soumise pour toute la soirée, j’obéis à tous tes ordres, je ne me formalise de rien de ce que tu me diras, mais tu ne fais participer personne, tu ne cherches ni à me caresser l’anus, ni à le pénétrer ni à me faire mal.
  • — Tu sais que je regarde parfois des sites pornos sur Internet, ça te choque, n’est-ce pas ?
  • — Oui, un peu.

Beaucoup en réalité, j’y vois le fait que je ne lui suffis pas…

  • — Dernièrement j’ai trouvé deux choses intéressantes. La première est une vidéo qui explique comment bien faire un strip-tease, chose que tu as toujours refusée sous prétexte que c’est une attitude de putain. Nous allons la regarder ensemble plusieurs fois pour que tu saches comment faire.

Nous avons donc regardé le film en question, qui expliquait comment il fallait procéder. Au bout de la deuxième fois, j’ai eu une incompréhension : comment la fille pouvait-elle enlever son string et garder ses bas sans détacher les jarretelles ? Mon mari a alors immédiatement glissé une main sous ma jupe et s’est moqué de moi :

  • — Ce n’est pas comme ça qu’on s’habille, il faut mettre la culotte par-dessus les jarretelles, sinon comment feras-tu aux toilettes pour pisser sans tout défaire ?
  • — Mais si, j’ai regardé dans un catalogue, c’est comme ça !

Non, il avait raison. En regardant bien le film et en arrêtant l’image, c’était clair. J’ai donc été renvoyée dans ma chambre pour les modifications ad hoc. De retour dans la sienne :

  • — La deuxième chose intéressante sur le net est un site d’escort-girl. J’y ai appris qu’il en coûtait mille euros pour la nuit. Comme tu es bien mieux que celles que j’ai vues en photo, voici deux mille euros. À partir de maintenant, tu es ma putain soumise pour la nuit.

Il avait dit ça en me regardant dans les yeux et en insistant sur le mot putain. J’étais outrée. Après mes enfants, j’ai repris un travail de secrétaire, pour avoir l’illusion d’être indépendante financièrement. Mais, bien que je fasse plus qu’une simple secrétaire, car je suis presque une assistante de direction, je n’ai pas un salaire royal. En tout cas, il me faut plus d’un mois pour gagner ça, alors que pour lui ce n’est pas grand-chose. J’ai donc réagi impulsivement, comme toujours.

  • — Je ne suis pas une putain, ce n’était pas du tout prévu, tu vas trop loin.
  • — C’est toi qui exagères, on a bien défini les règles au début. Tu as fait la liste des interdits, pas de tierce personne, pas de sodomie. Pour le reste, je t’ai bien précisé que tu ne saurais pas à l’avance ce que je te ferais. Alors, tu retournes dans ta chambre, tu réfléchis, et tu reviens me voir en choisissant : ou bien on arrête là, tant pis, ou bien tu te rends compte que pour mon cadeau tu dois tout accepter, et dans ce cas tu me demandes pardon et tu me promets cette fois de devenir la femme sexuellement soumise dont je rêve.

Et pour bien insister, il me poussa vers la porte. J’ai alors admis que j’avais réagi trop vite, je n’y peux rien, j’ai des tabous très marqués. Évidemment, ici il s’agissait d’un jeu et il suffisait d’en accepter les règles. Ce n’était pas parce qu’il voulait me faire jouer à la putain que j’en étais une. J’ai même eu un peu honte de ma réaction. Depuis le temps qu’il me réclamait ce jeu, j’avais réussi à me décider à lui accorder ces faveurs par amour, et j’étais incapable de tenir plus d’une minute ! Je me suis donc excusée et lui ai promis de jouer le jeu. Il a remis l’argent dans ma main en me disant qu’alors j’étais presque prête à jouer la pute, ce qui m’a fait sourire. Comme il ne dit jamais rien au hasard, il m’a expliqué le rôle du mot “presque” en m’offrant un cadeau. C’était mou sous l’emballage et en le déballant je découvris une paire de bas résille couture à large jarretière de dentelle.

  • — Avec ça, tu seras vraiment déguisée en putain.

J’ai donc changé de bas devant lui, ce qui n’a pas été sans peine. N’étant guère douée pour les détacher et les rattacher, j’ai dû retirer ma jupe et me retrouver devant lui avec tous ces sous-vêtements de pute, ce qui m’a fait rougir. Enfin, j’y suis parvenue et j’ai remis ma jupe.

  • — Tu es très excitante. Viens, allons dans ta chambre, je veux que tu te voies dans la grande glace.

Une fois là, il m’a fait regarder la glace. Je ne me sentais pas vraiment pute mais je me rendais compte que j’étais très sexy, très désirable ; heureusement que nous étions chez nous car j’aurais rougi de me voir ainsi regardée par tous les hommes. Derrière moi, mon mari me tenait par la taille et avait posé sa tête sur mon épaule droite. Nos regards se sont croisés dans la glace et il m’a fait son sourire qui tue, mi-charmeur, mi-coquin. À ce moment, j’ai frissonné tellement je le sentais contre moi, et j’étais tendue de désir. J’avais envie qu’il me touche, qu’il me prenne…

  • — Tu es splendide, tu vas allumer tous les regards ce soir, car nous sortons. Je t’emmène dans un endroit chic, où les hommes sont souvent accompagnés d’escort-girl. Tu ne dépareras pas, et je suis sûr que pleins de mecs se diront : mince, j’aurais dû me payer celle-là !

J’étais verte de peur à l’idée de sortir ainsi. Pour moi, les bas résille sont vraiment le symbole de la femme qui se vend. En même temps, j’étais très excitée par son regard de vainqueur, de mâle dominant et possessif. Je me sentais sa chose, et au lieu de me choquer cela me mettait en émoi. Je n’avais qu’une envie, “passer à la casserole” pour employer une de ses expressions favorites, qui me choquait énormément au début.
Enfin, après m’avoir demandé d’enfiler de jolis escarpins, mon mari m’a ouvert la portière de la voiture pour que j’y monte et m’a gratifiée en passant d’une vigoureuse main au cul. Je l’ai regardé d’un air provocateur, sa main m’ayant encore plus électrisée.
Une fois au restaurant, nous avons été installés à une table isolée et le repas fut constitué d’une succession des mets réputés les plus aphrodisiaques : huîtres, saint-jacques, gingembre… le tout arrosé d’un bouteille de champagne brut délicieux dont mon mari me laissa boire la plus grande partie sous prétexte qu’il conduisait, mais dans l’idée manifeste et couronnée de succès de m’enivrer.
Nous étions l’un à côté de l’autre et, malgré les regards appuyés de certains convives en ma direction, il ne se privait pas de passer sa main sous la nappe pour caresser mes cuisses, sans toutefois pouvoir passer sous ma jupe, celle-ci étant un peu serrée malgré ses fentes. Je me sentais gênée et excitée à la fois. J’aurais voulu qu’on soit seuls dans une pièce pour qu’il me prenne tout de suite.
À la fin, j’étais donc un peu pompette lorsque nous sommes repartis. J’étais bien excitée, et dans la voiture j’ai commencé à poser ma main sur ses cuisses. Je l’ai lentement remontée pour sentir si l’excitation était partagée, mais il m’a arrêtée avant que je sente son gourdin sous mes doigts.

  • — Tu vas nous faire attraper un accident, occupe-toi plutôt de ton clitoris, masturbe-toi dans la voiture.
  • — Tu sais bien que je ne suis pas douée pour ça.
  • — Apprends ! Allez, obéis, je t’ai payée pour ça.

Il me conseilla de dégrafer ma jupe, trop serrée pour permettre un passage suffisant, et je passai donc mes deux mains sous la ceinture pour les glisser dans ma petite culotte.

  • — C’est très simple, de la main gauche tu écartes les lèvres pour bien dégager le clitoris, et de la droite tu le caresses en tournant de façon à bien en faire sortir le bout. Ensuite, lorsqu’il est en érection, tu insistes dessus. Normalement, cela devient très vite à la limite du supportable si tu t’y prends bien. Le tout est de bien mouiller tes doigts au début.

Un vrai cours ! Je m’exécutai et ça me fit un peu d’effet, mais j’avoue que cela n’avait rien à voir avec ce qu’il me fait, lui. Enfin, je me trémoussais et j’en mettais un coup, et c’était ce qu’il voulait.

  • — Vas-y, branle-toi, je veux que tu sois toute mouillée, une fois à la maison.

Nous arrivâmes. Il sortit, m’ouvrit la portière, et après avoir reboutonné ma jupe je descendis, ayant droit à nouveau à une main appuyée au cul. Dans la maison, il m’a entourée de ses bisous insistants puis, comme je n’ai guère l’habitude d’être saoule, il m’a fait prendre une aspirine à titre préventif. Heureusement, car après la nuit qui a suivi je me serais sans doute réveillée avec une sacrée gueule de bois !

Nous sommes allés ensuite, une fois n’est pas coutume, dans ma chambre. Je compris rapidement le pourquoi de ce changement : la glace en face du lit. Il m’avait déjà fait le coup une fois, mais ça m’avait terriblement refroidie, je suis trop pudique pour accepter de me voir faisant l’amour. Mais là, je n’avais plus le choix, il fallait “passer à la casserole”.
Il m’a d’abord demandé un strip-tease, histoire que la leçon vidéo ait servi à quelque chose. Je me suis exécutée avec autant de charme que possible, le champagne faisant son effet désinhibiteur. Je crois que jamais je n’aurais été capable d’en faire autant à jeun !
J’ai donc retiré lascivement mon tailleur en souriant de manière très aguichante, puis mon top, le dos tourné (en fait je refaisais les gestes de la vidéo). Pour la jupe, j’ai fait ça d’une manière plus rapide et sans doute insuffisamment sensuelle, mais j’avais peur de perdre l’équilibre. Là, il m’a fait stopper pour admirer “son bien” selon sa propre expression.
Il m’a alors demandé de le déshabiller. Je n’aime pas ça d’habitude. Le haut, passe encore, mais quand il s’agit d’enlever le pantalon ou le slip, je suis rouge de gêne. Là encore, le champagne a joué son rôle et je crois avoir été meilleure à ce jeu qu’à celui du strip-tease. À la fin, accroupie pour faire tomber son slip à ses pieds, j’ai relevé la tête pour chercher son regard. Je l’ai bien sûr rencontré et nous avons tous les deux souri d’un sourire qui en disait long sur ce qui allait se passer. C’est à ce moment-là que je me suis aperçue que son sexe et ses bourses étaient entièrement épilés. J’en ai été très surprise. Ainsi débarrassé de ses poils, cela devient presque joli et en tout cas très attirant, comme le sexe d’un bébé.

  • — Ça te plait ?
  • — Oui, mais pourquoi tu as fait ça ?
  • — Pour te plaire, te donner envie de…

Je m’attendais à ce qu’il me demande de rester ainsi accroupie pour le sucer, car je ne doutais plus que la fellation dont je le “frustrais”, selon ses dires, allait constituer une part essentielle de mon “travail”, surtout au vu de ce sexe sans poils. Eh bien non ! Il me releva et m’intima l’ordre de m’asseoir au pied du lit, face à la glace en écartant les cuisses. Il enleva alors ma petite culotte, l’ausculta.

  • — Pas assez mouillée, à mon goût, dit-il en me la jetant à la face.

Puis il m’expliqua la suite des évènements :

  • — Je veux te sucer jusqu’à l’orgasme. D’habitude, dès que cela te fait vraiment de l’effet, tu veux qu’on s’arrête et qu’on passe à autre chose, mais là tu garderas tes cuisses écartées et tu ne feras aucun mouvement pour échapper à ma succion. De plus, tu te regarderas dans la glace. Défense absolue de fermer les yeux sous peine de fessée.

Tout un programme, appliqué bien sûr à la lettre, fessée exceptée puisque je fus parfaitement obéissante. C’est incroyable ce que l’alcool peut faire, je n’avais plus aucune pudeur, j’étais très excitée par le spectacle dans la glace. Je le voyais à genoux par terre, la tête entre mes cuisses, les mains trifouillant autour puis dans mon intimité. Je prenais vraiment du plaisir et je poussai d’abord des gémissements puis des petits cris qui lui firent dire :

  • — Tu cries comme une pucelle effarouchée, ma jolie pute.

Je ne suis pas allée jusqu’à l’orgasme, mais j’ai vraiment bien aimé cela, avant qu’il se décide à passer à autre chose. J’ai aussi beaucoup mouillé, ce qui lui a bien plu, lui qui adore se régaler de mon jus. Il s’est donc relevé, m’a questionnée sur mon plaisir et s’est assis à son tour sur le bord du lit, en face de la glace. Son sexe tout glabre était bien sûr prêt à l’emploi.

  • — Viens t’empaler dessus.

Comme je passais devant lui pour le chevaucher, il me fit comprendre qu’au contraire il voulait que je le fasse en lui tournant le dos. Malgré son imagination débordante en la matière, nous n’avions jamais adopté cette position. Il insista pour que l’on ne se regarde que dans la glace car, lorsque je jouis avec lui dans mon dos, je tourne toujours la tête pour chercher sa bouche et son regard. Il se recula un peu et releva mes jambes pour que mes pieds reposent sur le lit et mes mains sur ses genoux. Ainsi positionnée, je ne portais plus sur son bassin, ce qui lui laissait une grande liberté de mouvements dans la pénétration. Ses mains avaient entamé cette caresse experte de mon clitoris dont il a le secret, et il se penchait sur le côté pour que j’aperçoive son visage dans la glace. Il insista pour que j’ouvre les yeux et me régale du spectacle.
Cette fois, j’étais gênée. Un peu plus tôt, je me voyais et je le voyais me sucer. Mais là, il y avait son regard, très vicieux, et ma pudeur reprenait le dessus, d’autant que je le voyais me regarder déguisée en pute. En même temps, après des heures d’attente de cette pénétration, je n’en pouvais plus, alors j’ai joui, joui très fort en fermant les yeux. Mais Monsieur avait payé pour que j’obéisse, et en pleine jouissance il me le rappela :

  • — Ouvre les yeux, regarde-toi jouir, ma putain soumise !

Dès que j’ouvris les yeux, j’explosai littéralement. Un orgasme très court mais hyper intense qui s’accompagna d’une giclée qui se répandit sur les couilles de mon mari, et sur la moquette. Cela m’arrive de temps en temps d’éjaculer, mais là ça battait tous les records. Complètement groggy par cet orgasme, je serais tombée en avant si mon mari ne m’avait pas retenue. Chaque fois que cela m’arrive, je m’écroule à presque perdre conscience, et généralement il me laisse le temps de reprendre mes esprits.
Pas cette fois ! Après m’avoir rattrapée au vol, il me plaça sur le lit, allongée sur le dos, puis remonta mes jambes en m’écartant les cuisses.

  • — Cette fois, tu ne vas pas couper à une bonne masturbation de ton point G. Tiens tes cuisses comme ça, défense de les resserrer.
  • — Je n’en peux plus, laisse-moi, s’il te plaît !
  • — T’es folle, au prix que tu m’as coûté, je veux rentabiliser mon investissement.

J’eus donc droit à deux doigts de sa main gauche dans mon vagin, pile sur mon point G, tandis que les doigts de sa main droite s’occupaient de mon clitoris. Cela devint rapidement insupportable tant la sensation était forte. Je poussais comme une folle au point que je m’oubliai un instant. Mon mari a horreur de ça, et je lui ai demandé pardon, mais il m’a immédiatement retournée violemment pour me fesser copieusement.
Aussitôt après, et sans que je puisse réagir, il me remit en position pour me masturber. Je sentais que ça me coulait et il me le faisait remarquer, adorant me voir mouiller ainsi. Je me suis mise à hurler en le suppliant d’arrêter. Mais il ne voulait rien savoir et mon corps s’est raidi d’un coup, mes jambes se sont détendues et l’ont envoyé rouler bouler par terre !
Je lui ai demandé pardon mais rien ne l’a fait changer d’idée : il m’a remise dans la même position et il a recommencé. Je hurlais mais il me rappelait que j’avais promis d’obéir et que je devais me laisser faire. Pourtant, c’était trop fort, il fallait que ses doigts quittent mon vagin. Le lit était trempé. Je pleurais de plaisir et de gêne en même temps quand il a enfin consenti à s’arrêter, pour me prendre dans ses bras et me cajoler.

  • — Tu as joui, n’est-ce pas ? Ne me dis pas que ce n’était pas bon !
  • — Oui, mais c’est trop, j’aime mieux ton sexe, arrivai-je à articuler péniblement, tant j’étais essoufflée.

Sans me laisser vraiment reprendre mon souffle, il m’a alors couchée sur le ventre, la tête face à la glace, et m’a ordonné d’écarter les cuisses au maximum, puis il m’a pénétrée par-derrière en glissant ses mains sous mon ventre pour caresser à nouveau mon clitoris pourtant déjà en feu. En me pénétrant, il me déclara :

  • — Je veux que tu cries, que tu hurles.

C’est ce que j’ai fait sans me forcer. Dès qu’il est rentré, j’ai pris mon pied.

  • — Oh oui, c’est bon, je préfère cent fois ça, lui ai-je dit.

J’ai eu un orgasme violent qui est venu très vite et qui m’a fait me contracter au point de l’éjecter de mon sexe. Il était content : le peu de temps que ça avait duré, j’avais crié à réveiller tout le quartier !
Cette fois, il m’a laissée reprendre mon souffle et mes esprits, mais je le sentais à cheval sur moi, en train de se masturber en collant son gland contre ma peau. Quand j’ai arrêté de respirer et de gémir trop bruyamment, il m’a ordonné de me mettre à genoux, toujours face à la glace. Placé derrière moi, il prit mes bras par les poignets et les écarta en me forçant à me redresser. J’étais ainsi, à genoux, bras et cuisses écartés, offrant à la glace une vue charmante de femme en sous-vêtements sexy, à l’entrecuisse trempé et au visage ravagé par la fatigue sexuelle et la jouissance. Lui aussi était à genoux, mais dressé sur les siens, et son buste dépassait au-dessus de ma tête : c’était un tableau bien excitant à regarder.
Il s’est alors placé derrière moi pour me pénétrer à nouveau, m’obligeant à regarder la scène en détail. Ses mains m’ont agrippée par les épaules et il m’a défoncée sans ménagement, provoquant de nouveaux hurlements. Ce n’était pas spécialement bon, plutôt douloureux, mais ça lui plaisait apparemment beaucoup. Il continua en exigeant que je le regarde dans les yeux (via la glace évidemment), puis il descendit ses mains le long de mon corps pour rejoindre mon clitoris et se mettre à le caresser de nouveau.
Là, ce fut absolument divin, pas comme les deux précédents orgasmes. Cette fois, c’était progressif, prolongé, je sentais que ça montait, que ça m’emplissait de bien-être et j’ai joui, joui et crié de plaisir pendant qu’il m’encourageait à me laisser aller :

  • — Vas-y, jouis, ma putain, prends ton pied, laisse-toi complètement aller.

C’était bon, bon, bon, et cela s’est de nouveau terminé par une bonne éjaculation. Cette fois, tout était trempé : après la moquette la première fois, une partie du lit la seconde, le reste maintenant. Il m’a heureusement laissée tranquille un moment. J’étais prostrée de plaisir, je m’étais affalée et ses mains se mirent à courir sur mon corps, puis elles me retournèrent pour m’allonger sur le dos. Il se plaça à califourchon, se branlant en faisant glisser son sexe gluant sur mes seins. Je souriais béatement et il était visiblement très fier de lui.

  • — Alors, ça te plait de te prostituer ? C’est agréable comme façon de gagner deux cents euros, non ?
  • — Oui, mais tu m’as donné deux mille euros, pas deux cents.
  • — Tu rigoles ! Là, tu n’as gagné que deux cents, il te reste dix fois plus à subir avant d’avoir gagné tout. Et puis, pour le moment, on n’a fait que de la domination soft, on va passer à de la domination plus hard, il faut que tu subisses tous mes caprices, tout ce que tu me refuses depuis quatorze ans.

Il se leva, sortit et revint après quelques instants avec un sac dont il extirpa une paire de menottes en cuir.

  • — Redresse-toi sur le lit et mets tes mains dans le dos.

Je fus alors liée par les poignets dans le dos. Ça aussi, cela tenait de son fantasme de longue date mais j’avais toujours refusé.

  • — Lève-toi.

Je m’exécutai et il me fit placer devant la glace, de biais. J’étais en face de lui, il me regardait.

  • — À genoux, salope !

J’ai ressenti une pique lorsqu’il a prononcé le mot mais il m’avait prévenu qu’il voulait être vulgaire. J’ai donc obéi.

  • — Regarde-moi, salope, et ouvre la bouche, je vais jouir dedans et te forcer à tout avaler.

J’ouvris la bouche, ses mains m’agrippèrent la tête et son sexe pénétra entre mes lèvres.

  • — Redresse-toi sur les genoux et penche la tête en avant.

J’avais son sexe, dur comme du bois, sur la langue. Ses mains me maintenaient avec force et son bassin se mit alors à effectuer des va-et-vient. Son sexe entrait et sortait vigoureusement de ma bouche. Je salivais.

  • — Ce que tu es bonne, ma jolie garce ! Depuis le temps que j’attendais ça, te baiser par la bouche comme une pute !

Il y allait franco, sans ménagement. J’ai essayé d’entraver son mouvement avec ma langue car il m’étouffait par moments, mais il m’a sévèrement disputée. Je me suis retrouvée rabaissée, assise sur mes pieds. Cette fois, ma tête était relevée et il me demanda d’ouvrir les yeux pour regarder droit dans les siens.

  • — Pas de ça ! Tu me laisses utiliser ta bouche comme bon me semble, je rentre aussi loin que je veux, pouffiasse !

Il tenait ma tête d’une main et son sexe de l’autre, qu’il enfouit de force jusqu’à ma glotte. Je ne sais pas comment font ces pauvres actrices pornos pour faire des gorges profondes, mais là c’était trop, et heureusement qu’il est ressorti un peu. Toujours en me regardant, il prenait un plaisir terrible à m’humilier. La salive coulait de ma bouche, ce qui l’excitait encore plus. Je lisais son plaisir dans ses yeux et cela me faisait de l’effet de le voir jouir ainsi à mes dépens. Curieusement, j’en mouillais, j’étais aussi folle d’excitation que lui.

  • — Quatorze ans que j’attendais ça, d’avoir une femme soumise, qui suce à genoux, attachée comme une pute, et qui avale mon sperme !

Je le sentais au bord de l’explosion, il ne se contrôlait plus. Par moments, son sexe allait trop loin, manquant de me faire vomir. N’y tenant plus, il éjacula après m’avoir prévenue.

  • — Ça vient ! Tu vas l’avaler, salope, mon sperme dans ta gueule !

Je le voulais absolument, avaler pour lui faire ce plaisir dont il me parlait toujours. Malgré mon dégoût, cette fois j’y tenais et j’étais surexcitée. Je voulais lui donner un orgasme plus fort que jamais et j’y suis arrivée, non sans peine. Heureusement qu’il me tenait fermement la tête à deux mains, car j’aurais eu le réflexe de m’échapper. Mais j’ai arrêté la première giclée avec ma langue, l’empêchant de m’inonder le fond de la gorge, ce qui m’aurait sûrement fait vomir. Je n’avais pas tout avalé qu’une seconde giclée est arrivée, plus grosse encore. Il m’en est coulé par les lèvres. Pendant ce temps, il râlait de plaisir.

  • — Oui, avale, suce, avale tout, salope soumise !

Et il criait de plaisir. J’ai eu droit à une troisième giclée. J’en avais plein la bouche, il en coulait de mes lèvres, j’avalais par petites gorgées qui me faisaient des haut-le-cœur. Mais j’ai réussi ! Son orgasme a continué mais se calmait en intensité quand il a remarqué que j’avais fermé les yeux .

  • — Ouvre les yeux, regarde-toi dans la glace, regarde comme je t’humilie, regarde-moi dans les yeux, continue à sucer et à avaler.

Et, les yeux dans les yeux, il a retiré une main de ma tête pour la porter à son sexe qu’il a pincé en avançant ses doigts vers le gland, ce qui eut pour effet de faire couler dans ma bouche quelques gouttes supplémentaires qu’il m’ordonna d’avaler. Il renouvela l’opération plusieurs fois, puis ses doigts ramassèrent le sperme qui était sur mon menton pour le faire entrer dans ma bouche.

  • — Tout, une femme soumise avale tout le sperme de son homme !

Il jouissait et râlait et m’a alors repris la tête à deux mains pour terminer son orgasme en me baisant à nouveau par la bouche. Je ne sais combien de temps ce va-et-vient a duré avant que son sexe se ramollisse assez pour qu’il veuille bien le retirer. J’étais morte, de fatigue, d’humiliation, d’excitation, et malgré tout heureuse d’avoir été jusque-là avec lui, de lui avoir donné ce qu’il attendait.
La nuit a continué longtemps sur le même rythme : je me suis fait sauter dans les positions les plus dures avec les mains attachées dans le dos, sans aucun contrôle sur la vigueur de sa pénétration, le sexe, la bouche, les fesses, les mains et les seins généreusement offerts à ses caprices. J’ai avalé deux fois à nouveau, il m’a éjaculé sur les seins, dans la raie des fesses et sur le visage et les cheveux. J’ai beaucoup joui et passé deux heures et demi attachée sans me plaindre. J’ai été prise de force pendant mon sommeil, une fois dans le sexe, une fois par la bouche. J’ai gueulé des choses que je ne me serais jamais crue capable de dire.

  • — Oh oui, vas-y, défonce-moi, baise-moi comme une pute ! Je suis ta salope !

J’ai reçu toutes les insultes qu’il avait apprises dans les films pornos (salope, pute, putain, pouffiasse, sale traînée…). J’ai sucé son gland, ses couilles, je les ai prises entières dans ma bouche, je l’ai branlé avec mes cuisses, j’ai été bâillonnée, ligotée, j’ai eu les yeux bandés… Tout, quoi !
Je n’en reviens pas de ce que nous avons fait mais j’assume parfaitement. Je ne veux pas que cela devienne le quotidien de nos relations sexuelles, mais je suis vraiment super contente de lui avoir offert ça. Je l’ai vu se lâcher complètement, sans retenue, grâce à ma docilité, et ça me paraît génial car c’est super de combler l’homme qu’on aime.
Le problème est que plus on en donne, plus il en réclame. Maintenant, son nouveau fantasme c’est que l’on baise devant une caméra ! Mais là c’est non.

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