Histoire Coquines - Vive le foot
Le lendemain soir, Laurence vient me voir au jardin et me présente ses beaux-frère et belle-sœur ainsi que ses neveux qui arrivent de Marseille. Son beau-frère, aussi bourrin que le mari de Laurence, enclenche d’emblée sur l’O.M. m’expliquant qu’il fait parti des Ultras de je ne sais quel virage. S’il savait ce que je m’en bats les c… , je préfère regarder sa femme, Alix, une brunette pas très grande mais avec une belle paire de miches et un regard de braise qui semble en promettre, il va falloir être prudent pour ne pas créer un conflit entre les deux belles-sœurs. Je décide donc d’espacer mes passages au jardin durant cette semaine.
La semaine passe, j’évite de les rencontrer mais la sécheresse étant là, le samedi soir je suis obligé d’aller au jardin. Occupé à arroser les haricots, je n’entends pas Laurence qui, déposant un tendre baiser dans mon cou, me murmure :
- — Joël, tu m’as manqué toute la semaine et demain je m’en vais. J’aimerais encore sentir ta bite dans ma chatte.
Devant une telle supplique, je craque d’autant que Laurence est resplendissante, vêtue seulement d’un tee-shirt rose sous lequel elle n’a visiblement pas de soutien-gorge et une jupe courte. N’ayant pas fini mon ouvrage, je lui donne rendez-vous dans mon bureau d’ici dix minutes et elle repart en m’envoyant un chaud baiser. Mon boulot fini, je file vers mon bureau en croisant Alix qui, assise sur un mur, fume une cigarette en solitaire.
La semaine prochaine, il va falloir que je m’occupe d’elle.
Arrivé dans mon bureau, je trouve Laurence appuyée au bureau qui m’attend impatiemment. Elle se jette aussitôt à mon cou, colle sa bouche à la mienne et écrase sa poitrine contre mon torse. Nos langues se cherchent pendant que mes mains glissent le long de ses reins pour caresser son joli petit cul. D’une main agile, elle défait mon zip et saisit mon sexe pour le branler. Mon tee-shirt ôté et le pantalon baissé, elle couvre mon torse de chauds baisers, excitant mes tétons de petits mordillements, tout en flattant de sa main douce ma hampe dressée pour son plus grand plaisir. Ne voulant pas rester inactif, je faufile une main sous sa jupe et cajole sa croupe que je découvre exempte de tout voile. Tournant la tête vers moi :
- — C’est pour toi !
J’en profite pour parcourir son sillon fessier du bout des doigts et titiller son petit trou avant d’exciter ses grosses lèvres qui s’effacent sous la poussée de mes doigts fureteurs qui investissent sa chatte humide pour une lente découverte. Je la retourne, lui retire son tee-shirt, colle son dos contre mon torse et une main plaquée sur son sexe pour titiller son clito, je pelote ses nichons qui dardent, prenant soin d’en exciter les pointes érigées. Elle se plie en deux, prenant appui sur le bureau des deux mains elle écarte les cuisses m’offrant une vision paradisiaque de sa croupe. Les mains sur ses hanches, je glisse mon sceptre entre ses cuisses, le faisant lentement coulisser sur ses lèvres épaisses. Excitée, d’une main fiévreuse elle guide mon dard vers son antre charnel où lentement je m’enfonce. Je coulisse à petits coups de reins quand une voix retentit derrière moi.
- — Alors ma chère belle-sœur, on s’envoie en l’air pendant que les hommes regardent le foot ! Il faudrait voir à me laisser participer !
Me retournant, je vois Alix qui posément se déshabille. Aussi brune que Laurence est blonde, elle a de superbes formes et une paire de mamelles à faire rougir mes meilleures laitières.
- — Pour commencer, tu vas me brouter le minou pendant que Joël te baise !
Joignant le geste à la parole, elle s’allonge sur le bureau, cuisses ouvertes face au visage de Laurence qui n’a pas d’autre alternative. Laurence lui broute la chatte tant bien que mal pendant que je la pourfends longuement de ma colonne charnelle sous le regard lubrique d’Alix qui espère que sa belle-sœur jouisse rapidement afin d’avoir sa ration de coups de bite.
Laurence, soumise à mes coups de bite de plus en plus profonds et mes caresses sur ses tétons, ne tarde effectivement pas à jouir et aspirer entre ses lèvres le bouton d’Alix qui n’en attendait pas autant. Abandonnant Laurence, je présente ma queue imprégnée de cyprine sur les lèvres d’Alix qui après l’avoir flattée du bout des doigts, l’embouche délicatement pour une courte fellation, ne tenant pas à me faire jouir ainsi. Alix demande à Laurence de l’enjamber sur le bureau afin de lui rendre son cunnilingus. Laurence grimpe sur le bureau pendant que je présente ma colonne entre les cuisses d’Alix, et, me faisant face, pose sa chatte dégoulinante de cyprine sur la bouche d’Alix qui attend impatiemment ma bite dans sa chatte baveuse.
Posément je pénètre Alix sous le regard jaloux de Laurence qui se fait brouter le minou par sa belle-sœur. Les mains agrippées aux cuisses d’Alix, je vais et viens rapidement tout en pelotant les nichons de Laurence et les mamelles lourdes et fermes d’Alix qui n’a pas l’air d’en être à sa première expérience de broute-minou. Je signifie à Alix que je suis prêt à gicler, elle me demande de ne pas gicler en elle. Lentement je me retire, Laurence abandonnant sa position se coule entre les cuisses de sa belle-sœur ouvrant les cuisses en grand, m’implore de la pénétrer, ce que je m’empresse de faire et la bourre à grands coups de reins pendant qu’Alix lui pelote les seins. Je me cramponne et gicle tout mon foutre dans la chatte de Laurence qui hurle sa jouissance. Les couilles vidées, je m’accroupis et goûte la chatte de Laurence sans oublier celle d’Alix dont la toison brune est finement taillée en ticket de métro.
Rassasiés nous nous rhabillons, Laurence me roule une dernière pelle en me promettant de revenir et nous nous quittons.
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Le mercredi soir, je vais à mon jardin où Alix, vêtue d’une robe noire moulante, me rejoint rapidement, elle commence à déboutonner sa robe, libérant ainsi ses lourds nichons arrogants qui n’ont point besoin de soutien-gorge et de m’exhiber sa poitrine avant de poursuivre le déboutonnage intégral de sa robe. Face à une telle femme, il n’y a pas d’hésitation ! Après m’être rincé les mains, je m’approche d’elle, empoigne ses lourds nichons que je triture un instant, les soupesant et faisant rouler ses tétons entre mes doigts avant de les butiner alternativement pendant qu’après avoir ouvert mon pantalon, elle gâte mon sexe à travers mon slip.
Tout en la caressant, je l’entraîne vers un coin de gazon où je lui retire sa robe, ne lui laissant que son frêle brésilien de dentelle noire et finis de retirer tee-shirt et pantalon. Nous restons un long moment à nous caresser, moi ses seins et sa chatte, elle mon torse et ma queue. Les mains sur les épaules, je l’oblige à s’agenouiller et lui présente ma bite qu’elle s’empresse d’aspirer dans la bouche. Du bout de la langue elle titille mon gland avant d’aspirer progressivement ma colonne jusqu’au fond de la gorge avant de régurgiter pour noyer ma bite entre ses seins tout en me soupesant les couilles.
Ne tenant pas à partir si vite, au bout de dix minutes de ce traitement, je l’oblige à s’allonger et lui retire son brésilien, dernier rempart de son intimité. Du bout des doigts j’écarte ses lèvres intimes et enfonce un puis deux doigts dans sa chatte où je vais et viens posément, laissant ma tension retomber pendant que la sienne grimpe. Tout en coulissant mes doigts dans sa chatte, du pouce je fais rouler son clito qui prend volume. Ses yeux de braise et ses gémissements me signifient tout le bien qu’elle ressent de mes caresses avant de tressaillir et se cambrer sur mes doigts qui dégoulinent de son jus.
- — Je veux ta queue maintenant ! me gémit-elle.
Présentant ma bite sur ses lèvres charnelles, je l’embroche posément, me faisant désirer avant de l’empaler jusqu’à la garde et de rester ainsi figé à son grand étonnement. Son regard m’interroge et je lui réponds :
- — À toi de travailler maintenant.
Comprenant le message, elle contracte ses muscles sur ma queue mais sans atteindre la science de sa belle-sœur, ce que je me garde bien de lui dire, avant de me renverser et de me chevaucher frénétiquement tout en me recommandant de ne pas gicler dans sa chatte. Ayant plus de maîtrise qu’elle, je l’accompagne au septième ciel, sans jouir, avant qu’elle ne s’affale à côté de moi.
Voulant mon compte, je lui offre le choix, la bouche ou le cul, elle se met à quatre pattes et me tend son joli cul, je me positionne et présente mon gland sur son étroit œillet qui s’ouvre sous la poussée de mon gourdin. Je la devine serrer les dents pour ne pas crier de douleur ou de plaisir, qui sait ? Le gland passé, je m’enfonce progressivement dans son étroit passage jusqu’à la garde avant d’aller et venir posément pendant que d’une main elle me caresse les couilles. Je suis au bord de l’explosion, je m’enfonce lentement et lâche ma purée au plus profond de son séant avant de me retirer et déverser le surplus sur ses reins. Lentement, elle se redresse et me fait face, approche sa bouche de la mienne et m’embrasse avant de me dire :
- — Il y a longtemps que je n’avais pas joui trois fois coup sur coup !
Je lui demande comment ça se passe avec son mari.
- — Son plaisir à lui et son foot, après plus rien. Aussi je suis bien heureuse de t’avoir rencontré ! Et j’espère avoir l’occasion de te revoir.
Je ne demande pas mieux et lui propose de se revoir dans la semaine, toute heureuse de la proposition, elle accepte et nous convenons du lendemain sous prétexte d’aller voir les chevreuils non sans lui demander d’être vêtue le plus sexy possible.
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Le lendemain soir, je toque, le mari me dit d’entrer, il est, bien entendu, devant la télé à suivre un match donc pas question de le déranger. Alix, vêtue d’un chemisier léger blanc presque transparent, une jupe noire très courte et de talons-aiguilles qui rehaussent la cambrure de ses reins, vient vers moi et m’explique qu’il y a un souci à la salle d’eau située à l’étage et qu’il serait souhaitable de le réparer rapidement. Je la suis, non sans lorgner ses jolies cuisses qui se dévoilent à mon regard chaque fois qu’elle monte une marche, je crois même qu’elle le fait exprès. Arrivé à l’étage, dés que nous sommes à l’abri du regard de son mari, elle me fait face et m’enlace, glissant une jambe entre les miennes, et pose sa bouche sur la mienne pour un long baiser. Mon anatomie réagit au quart de tour pour le plus grand plaisir d’Alix qui me murmure :
- — Je veux que tu me baises ici même.
J’ai beau lui expliquer que son mari et ses gamins sont juste dessous et qu’elle court de gros risques, elle n’en a cure, elle veut que je la baise ici dans le couloir des chambres.
Ce que femme veut, Dieu le veut et l’homme n’est que l’instrument de Dieu ! Pendant qu’Alix s’attaque à mon pantalon, je défais les boutons de son chemisier qui me dévoile un superbe soutien-gorge blanc dont les bonnets sont percés pour laisser voir les tétons et les siens sont déjà bien tendus aussi je m’empresse de les titiller du bout de la langue pendant que de la main je soupèse son auguste poitrine pendant qu’elle cajole ma pine déjà bien dressée.
Nous restons un long moment à nous caresser ainsi avant que je ne faufile une main sous sa mini et caresse ses cuisses en remontant vers l’objet du désir de tous les hommes normalement constitués. Du bout des doigts, je devine un string en dentelle que j’ai tôt fait d’écarter de mon passage et tends un doigt qui franchit sans encombre le passage des grosses lèvres avant de pénétrer dans sa chatte humide. Je vais et viens en tournoyant au rythme des allées et venues de sa main sur ma hampe qu’elle cajole délicatement en appréciant la vigueur.
- — Je veux sentir ta bite en moi ! me dit-elle en se collant au mur.
Je soulève une de ses cuisses et lentement glisse ma bite dans sa chatte humide par petits coups de reins tout en mordillant ses tétons qui dardent. Les bras autour de mon cou, elle décolle les pieds du sol et me murmure :
- — Oui encore ! Oui plus profond !
Les mains sous ses fesses je la soutiens et lui impose mes va-et-vient de plus en plus rapides. Le fait de savoir son con de mari dessous en train de regarder la télé m’excite, je ne sais si je vais pouvoir tenir longtemps et elle le sent.
- — Lâche ton jus au fond de ma chatte ! Je veux sentir ta crème au plus profond de moi !
Je me cambre, l’embroche jusqu’à la garde et jouis au plus profond de son intimité en une multitude de salves épaisses. Elle plante ses dents dans mon épaule pour ne pas hurler de plaisir, je la sens fondre entre mes mains. Il y a dû y avoir un but car le cocu hurle de joie. Lentement, je me retire, elle s’accroupit et lèche mon sexe imprégné de nos liqueurs. Nous nous rhabillons et, lui laissant le temps de s’arranger le visage, je descends annoncer à son mari que la réparation est faite et que nous allons voir les chevreuils mais j’ai l’air de le déranger, il me répond juste :
- — Merci de vous occuper de ma femme car sans ça je ne pourrais suivre mon match tranquille.
Je pense « Merci à toi d’être assez con de regarder les matchs au lieu de t’occuper de ta femme ! »
Alix, le visage rafraîchi et ayant enfilé un pull et une jupe longue nous sortons, je la regarde interrogateur, elle me propose de nous éloigner car elle a encore envie de moi et veut pouvoir hurler son plaisir.
D’un coup de voiture, nous avons vite fait de nous éloigner dans un coin tranquille dans les bois. Nous arrivons dans une clairière et appuyé à la voiture, je demande à Alix de me faire un striptease, elle me sourit et en virevoltant, elle commence à retirer son pull qu’elle porte directement sur la peau, dévoilant un puis les deux seins mis en valeur par le soutien-gorge dont les bonnets percés laissent apparaître les tétons.
Le pull ôté, elle se caresse langoureusement les seins, excitant les pointes par de petits pincements. Son manège m’excite et elle s’en aperçoit et vient frôler mon bas-ventre de sa poitrine et d’un geste me demande de libérer mon sexe tendu. La température étant clémente je me déshabille et admire Alix qui posément, son regard de braise dirigé vers moi, défait lentement sa jupe pour apparaître en brésilien blanc et porte-jarretelles avec des bas. Hum ! Elle est bandante !
Je fais mine d’avancer vers elle, mais elle m’intime du doigt de ne pas bouger. D’une main elle caresse ses seins tandis que l’autre disparaît dans son brésilien où ses doigts jouent un étrange ballet avec ses lèvres charnelles. Tout en jouant des doigts dans son sexe, elle retire son brésilien qu’elle m’envoie, je l’attrape au vol et le porte à mon visage pour humer les sucs qui l’imprègnent, tout en l’admirant. J’en arriverai presque à prendre mon pied ainsi. Tout en dansant, elle me tourne le dos et s’accroupit en ondulant de la croupe, elle tourne son visage et, la langue entre les lèvres, elle me susurre :
- — Qu’est-ce que tu attends ?
Placidement, le sexe fièrement tendu je m’approche d’elle, m’accroupis, la saisis par les hanches et enfouis posément ma bite entre ses cuisses. J’enfonce juste le gland et reste un instant ainsi à aller et venir sur une petite longueur, avant de ressortir et poser mon gland à l’orée de sa chatte.
- — Bourres-moi ! Je veux te sentir en entier !
Lentement, je glisse mon gland entre ses grosses lèvres et reste figé un instant sans bouger.
- — Salaud, tu m’excites, je ne peux plus attendre !
Je me retire, lui fourre deux doigts dans la chatte et vais et viens profondément, l’obligeant à se caler la tête entre les bras. Soudain elle tressaille, se cambre et pousse un long feulement de jouissance, je sens une ondée couler le long de mes doigts plantés au plus profond de son intimité. Sans perdre de temps, les mains agrippées à ses hanches, je lui enfonce mon gourdin dans la chatte et vais et viens profondément avant de revenir, mon gland glissé juste à l’orée de son vagin et ondulé. Elle me traite de tous les noms. Voyant son petit trou offert, j’y pose un doigt humide et lentement force l’étroit passage. Les jurons deviennent des supplications d’en finir au plus vite. Un doigt dans son petit trou, je la coulisse de plus en plus profondément lui arrachant des cris de jouissance. Je sens ma semence prête à jaillir, je ralentis la cadence avant de la pilonner de plus en plus fort. Mon foutre jaillit, je l’empale jusqu’à la garde et lâche mon jus à grands jets saccadés lui arrachant un tremolo de Oui ! C’est bon !
Les couilles vidées, je ne retiens plus les hanches d’Alix qui, épuisée, s’effondre sur le tapis de mousse. Allongée, elle tourne son visage vers moi, son regard n’est plus de braise mais il est illuminé d’un gigantesque feu de joie. Nous restons un instant, allongés l’un à côté de l’autre à nous frôler du bout des doigts avant de nous rhabiller pour redescendre. Chemin faisant, Alix ne cesse de me remercier car il y a bien longtemps qu’elle n’avait pas autant joui.
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Arrive le samedi, jour de départ, je vais au gîte pour récupérer les clés et profitant que son mari manœuvre la voiture elle pose une enveloppe épaisse dans ma voiture avec un grand sourire charmeur. Mon petit monde parti, j’ouvre l’enveloppe et y découvre le slip brésilien blanc qu’elle m’avait envoyé au visage, je le hume, retrouve tout son parfum et les souvenirs refont surface…
Je sors la lettre qui l’accompagne.
Mon Joël, mon taureau, mon étalon, mon Apollon des hauts plateaux. Quels souvenirs je vais garder de mon séjour chez toi ! Toi qui m’as propulsée maintes fois au septième ciel. Ne m’oublie pas, moi je ne t’oublierai pas ! Je reprends le travail à compter du premier août, téléphone-moi au (je garde le numéro pour moi), à défaut de sentir ta queue dans ma chatte, j’aurai au moins le son de ta voix chaude… Je t’aime.
Je referme le papier et vaque à mes occupations jusqu’au soir où après souper, je me connecte à internet pour lire ma messagerie et j’y trouve un message de Laurence qui profite de l’absence de son mari pour surfer sur le net et me dit languir de me revoir et me demande si elle peut me téléphoner un soir où son mari et ses gosses seront absents, je lui réponds que c’est avec un certain plaisir que j’attends son appel. Ce qui ne tarde pas, et ce soir nous sommes restés scotchés au téléphone pendant plus d’une heure dans une discussion très très chaude…
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