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Histoire Coquines - Mon initiation amicale.

Ecrit par petitlapinou publié le 11/12/2007 à 12:43

Souvent notre vie est traversée par une période déprimante, et c’est dans ces moments que l’on peut compter sur ses amis.
Je me présente : je m’appelle Sandrine, 23 ans et j’habite dans une résidence universitaire à Lille. Encore un an, et j’aurai ma licence en poche, je pourrai ensuite vraiment commencer ma vie. Mais pour le moment, ce n’est pas la joie. À mon entrée en fac, je m’étais donnée deux objectifs : réussir mon année, et devenir une femme, physiquement. Malgré toutes mes motivations et efforts, je suis encore vierge aujourd’hui.

  • — Tu sais Sandrine, être vierge à 23 ans, ça arrive souvent aux filles.

Et voilà comment avait commencé notre conversation. Julien est mon meilleur ami. Ça peut paraître étrange, mais j’ai appris à me confier à lui, plus qu’à certaines de mes amies. Finalement, j’avais décidé de lui parler de mon petit souci.

  • — Tu dis ça parce qu’on est amis, mais je sais que tu ne le penses pas.
  • — Ouais bon ok, j’aurai quand même essayé d’être sympa. Mais l’honnêteté rend souvent les choses plus faciles.
  • — C’est justement pour ça que je veux que tu m’aides.
  • — Bah déjà, explique-moi comment tu t’es débrouillée pour ne pas mettre dans ton lit Christophe, Alex, Maxime ou encore…
  • — Arnaud et David ? C’est à cause de moi. Ils étaient vraiment très galants avec moi, mais je fais un blocage au moment de passer à l’acte.
  • — Comment ça un blocage ? T’as plus envie, tu as peur ?
  • — À peu près. Le moment venu, j’ai comme un manque de confiance, et j’ai peur. Rien à voir avec le désir ou autre chose.
  • — C’est sûr que si tu as peur d’eux… Enfin dis-toi que le cap passé, ça sera plus facile. Il faut juste te forcer la main.
  • — C’est pas si facile…
  • — Ah bah, si tu es défaitiste dès le début, ta virginité ne t’abandonnera pas de sitôt. Bon, moi, je dois y aller, si tu veux, je repasse cette aprèm’.
  • — D’accord, je finis mes cours à 3h, après j’ai plus rien.
  • — Ok à tout’.

Après un cours d’éco avec un prof qui ne connaissait rien à l’enseignement, je rentrai à la résidence. À 19h, Julien n’était pas encore passé. Il avait sûrement eu un empêchement, ça arrivait. J’avais finalement décidé de manger, et alors que je faisais la vaisselle, j’entendis une clé tourner dans la serrure, c’était Julien. Je lui avais fait un double de clé (même si ce n’est pas autorisé au sein de la fac), car il se retrouvait souvent sur le palier à cause de son colocataire. Lorsque l’un des deux avait une copine d’un soir, la règle était de lui laisser l’appartement. Apparemment, c’était le cas ce soir.

  • — Faudrait vraiment que tu te trouves une chambre à toi tous seul Julien.

Je lui dis ça alors qu’il entrait dans l’appartement.
Je l’entendis marcher dans l’appartement jusqu’à arriver au couloir qui menait à la cuisine. La cuisine était faite de sorte à ce que l’on tourne le dos au couloir quand on faisait la vaisselle. Je lui tournais donc le dos quand il éteignit la lumière, entra dans la cuisine, et décida de faire une chose que j’aurais crue inenvisageable.
Se tenant derrière moi, il me plaqua avec son corps contre l’évier, et posa sa main sur ma bouche. Je commençais à avoir peur. Était-ce vraiment Julien ? Si oui, ça ne lui ressemblait pas. J’entendis finalement sa voix.

  • — Ne crie pas, et ne bouge pas non plus. J’ai réfléchi à ce que tu m’as dit. Je vais t’aider, mais je ne le ferai que si tu as confiance en moi, sinon ça ne ferait qu’aggraver ton problème. As-tu confiance en moi, Sandrine ?

Sa voix était très sérieuse. Il ne plaisantait ni avec les mots, ni avec les gestes. Je ne pouvais répondre qu’avec un marmonnement, car il avait toujours sa main sur ma bouche.

  • — Très bien. Ce que je vais te faire, c’est que pour t’aider. Si tu veux que j’arrête, tu auras juste à me dire : « Julien, on arrête là », et ça sera fini.

Je commençais à voir où il voulait en venir, mais je n’étais pas sûre de vouloir de « son aide ». Malgré cela, je ne pouvais m’empêcher de penser que c’était la seule personne en qui j’avais une entière confiance… C’était peut-être la seule solution.

  • — Avant de commencer, je veux que l’on s’entende sur un point. Tu es une amie très chère à mes yeux, et ce qui pourrait se passer par la suite risque de nous nuire. Donc, promets-moi que ce qui se passera ce soir sera oublié demain.

Il relâcha la pression sur ma bouche. Je pris mon temps pour répondre.

  • — C’est promis.

Et c’est ainsi que j’ai accepté de laisser mon meilleur ami s’occuper de moi. Depuis notre rencontre, aucune attirance physique ne s’était développée entre nous. C’est sûrement la raison pour laquelle je lui faisais tellement confiance. Cependant, Julien avait décidé de son plein gré de prendre les choses en mains, ce qu’il fit pour de bon en les posant sur mes hanches.
Nous n’avions pas bougés, mais maintenant qu’il avait dévoilé ses intentions, je comprenais mieux la situation. J’étais prise en sandwich entre lui et le rebord de l’évier, je ne pouvais donc pas me retourner. Nous faisions la même taille, donc mes fesses moulaient son jean à la hauteur de son sexe. Je sentis sa main droite passer sous mon tee-shirt et entrer en contact avec ma peau.
J’étais habillée d’un tee-shirt sans manche un peu moulant, et d’une de ces robes à la mode en ce moment : légère et très ample allant des hanches jusqu’aux chevilles. Lorsque sa main passa sur mon ventre, je ressentis à nouveau le même sentiment qu’avec mes ex. Cependant, je me fis violence. Julien était doux et compréhensif, je n’avais pas à avoir peur de lui, et je ne reculerais pas cette fois.
Julien continuait son avancée, et sa main était arrivée à ma poitrine. Le soutien-gorge le gênait ; il le détacha d’une main en un instant. Une fois mes seins dégagés, il recommença à caresser ma poitrine. Toujours bloquée, je ne pouvais pas bouger, donc je laissais mes mains en appui sur l’évier.

  • — Ta peau est si douce, on voit bien qu’elle n’a jamais été souillée par des mains baladeuses.
  • — Ne parle pas, et concentre toi sur moi, c’est pour ça que tu es là, non ?
  • — C’est vrai. Alors que penses-tu si je fais ça ?

Et il me pinça le téton, celui-ci n’aima pas cette agression, et me le fit bien comprendre avec ce qui ressembla à une décharge électrique. Je rejetai ma tête en arrière pour la caler sur son épaule.

  • — Hum… Ce que j’en pense ? Et bien que si tu ne fais pas mieux…

Mais Julien ne me laissa pas finir ma phrase, et renouvela la pression sur mon téton. Un plaisir qui ne m’était pas nouveau, mais que la situation rendait encore plus intense. Julien continuait son massage, et finit par y ajouter sa seconde main. Mes seins étaient sous leur emprise, et se laissaient aller entre pressions, pincements, et caresses. Les minutes passèrent, et je commençais à avoir chaud (j’avais donc enlevé mon tee-shirt), et ma respiration s’accélérait. Cependant, ce que Julien ne pouvait remarquer, c’était l’humidité croissante de ma culotte. Il y avait aussi cette bosse grandissante que je sentais sur mes fesses.

  • — Alors Sandrine, ne regrettes-tu pas de ne t’être pas laissée abandonner à un homme avant ?
  • — S’ils sont tous comme toi, je regrette (hum…) mais sinon, pas du tout.
  • — Merci du compliment, mais je vais t’emmener encore plus loin…
  • — Mes mamelons commencent à me brûler, humm…
  • — D’accord, alors écarte les jambes s’il-te-plaît.

Je fis ce qu’il me demandait. Ses mains lâchèrent mes seins et Julien souleva ma robe, et se passa en dessous. Depuis son arrivée, je n’avais pu que l’entendre, et le sentir. Étant caché sous ma robe, je ne pouvais toujours pas le voir.

  • — Eh bé, c’est qu’il fait chaud là-dessous ! Comment peux-tu supporter ça, Sandrine ?
  • — Avec beaucoup de difficultés, et tu ne m’aides pas en ce moment !
  • — Il fallait le dire plus tôt…

Je sentis alors ses mains se poser sur chacune de mes jambes, remonter jusqu’à l’élastique de ma culotte, et tirer dessus. Après qu’il m’ait enlevé ma culotte, j’écartai les jambes à nouveau.

  • — J’aurais peut-être mieux fait de te la laisser. Vu comme elle est mouillée, ça devait te rafraîchir…, ajouta-t-il en riant.
  • — Goujat !
  • — Si tu le dis, héhé, cambre-toi, tu veux.

Je me cambrai. Il plaça ses deux mains sur mes fesses, et les écarta. Je sentis alors sa langue sur mon anus. La sensation nouvelle me troublait. Ce que me faisait Julien était très plaisant, mais je n’approuvais pas tellement la pratique.

  • — Tu sais Julien, je suis vierge de ce côté-là aussi, mais ça sera pour une autre fois.
  • — S’il y a une autre fois…
  • — Je prends le risque.

Il comprit et arrêta. Il n’avait pas trop de choix, et allait finalement s’attaquer à mon sexe. Celui-ci dégoulinait, et après l’avoir effleuré de l’index, Julien jugea qu’il fallait s’en occuper.

  • — Ça ne te gène pas si je prends soin de ta chatte ?
  • — Comme si j’allais te refuser ça maintenant. Humm…

Il avait commencé à laper mes lèvres trempées. Il faisait des mouvements lents sur toute la longueur de ma fente. Je laissais échapper des gémissements étouffés. Apparemment cela le stimulait, et il commençait à aller plus vite. Il écarta mes grandes lèvres avec ses mains, et sa langue se faufila à l’intérieur. C’était mon tout premier cunnilingus. Mes copines en parlaient souvent, comme une source de plaisir intense, comme le dessert qui arrive avant la fin. Je pouvais à présent les comprendre. Chaque mouvement de langue me faisait frissonner. Julien s’attardait sur mon clitoris, c’était intenable, et j’étais obligée de tenir sa tête avec ma main pour ne pas qu’il se détache de mon sexe lors de mes spasmes. J’appris quelques temps plus tard que j’étais une clitoridienne.
Tout en continuant son jeu de langue, il avait introduit un doigt dans mon vagin. Son doigt se tortillait violement dans tous les sens, et ensuite doucement, puis recommençait en cycles répétés.

  • — Julien, je vais jouir… alors que je suis toujours vierge… Tu… Tu triches… Hummm.

Et c’est ainsi que j’eus, je crois, mon premier orgasme. Tous mes muscles se contractèrent en un instant. Je serrais Julien entre mes jambes. Ce genre de plaisir n’avait rien à voir avec le plaisir solitaire. Il était plus impulsif, plus violent. Julien continuait à me lécher le sexe, mais le faisait de plus en plus doucement jusqu’à arrêter complètement. Il sortit de sous ma robe. Je me retournai et il me regardait en souriant.

  • — Julien, tu as été merveilleux. Ce que tu m’as fait là… Il faut que je te le rende.
  • — Non, ce soir c’est de toi que l’on s’occupe en priorité.

Et il m’embrassa.
Il s’avait que nous ne nous aimions pas d’amour, mais il faisait tout pour que cette première fois soit parfaite pour moi. Il me prit la main et m’entraîna vers la chambre. Il retira les vêtements qui me restaient et je retirai les siens. Il n’était pas particulièrement musclé, mais avait un très beau torse avec un brin de poils. J’enlevai son pantalon. Il ne lui restait que son boxer complètement déformé. J’étais anxieuse et ne savais vraiment comment m’y prendre.

  • — Vas-y quand tu es prête Sandrine, mais si tu attends trop, popaul t’en voudra.

Sa remarque me fit rire et me rendit plus confiante. Je lui enlevai finalement son caleçon, et je jetai un coup d’œil à Julien. Il était clairement fier de son érection, et il y avait de quoi. Son sexe devait bien faire 18cm, et quatre autres de large. Je me disais que ce n’était pas forcément le mieux pour perdre sa virginité.

  • — N’aie pas peur Sandrine, je serai très doux.

Il me regardait et je voyais qu’il était sincère. Je n’avais rien à craindre de lui, donc encore moins de son sexe. Je me relevai et l’embrassai avec le fameux “french kiss”.

  • — J’ai très envie de toi Julien, et je veux que tu sois celui qui fasse de moi une femme.
  • — J’en suis honoré. Je ferai de mon mieux.

Il prit un préservatif et le déroula sur son membre. Nous allâmes sur le lit. Pour mon plus grand plaisir, il commença par quelques coups de langue sur mon sexe. Il avait bien compris à quel point j’aimais cela. Il me prit les jambes, les replia, et s’allongea sur moi.

  • — Tu me dis quand tu es prête
  • — Je le suis depuis que tu m’as fait jouir tout à l’heure.

Après une profonde inspiration, il empoigna sa bite sublime et la présenta à ma chatte. Sous cette intrusion oppressante, mes grandes lèvres la laissèrent entrer, et la protubérance progressait à présent dans mon antre. Sa bite, grosse et puissante, se dandinait habilement jusqu’à rencontrer mon ultime défense. Impatiente de m’asservir au plaisir, elle me chargea tel un bélier, puis finit par me remplir, alors que je poussais un grognement plaintif. Sa bite occupait enfin mon vagin dans toute sa profondeur.

  • — Merci, tu peux continuer maintenant.

Il se remit en mouvement avec des va-et-vient lents mais qui s’accéléraient. Je lui demandais d’aller plus vite. Encore un nouveau plaisir commençait à se faire connaître. Celui-ci était particulier, certes moins intense que celui du cunnilingus, mais sentir Julien en moi m’excitait. Il faisait à présent des mouvements rapides, et parfois brusques.

  • — Continue… C’est bon… Allez, plus vite, et plus fort… Hummm

La cadence s’accélérait. Il ralentissait parfois pour venir me taquiner les seins de sa langue, mais pour ensuite repartir de plus belle sur mon entrejambe. Je sentais que j’allais bientôt jouir, et malgré moi, je me pinçais les tétons. Julien se retira, me renversa sur le ventre, et après s’être placé derrière moi, tira mes fesses vers son bas-ventre.
Cette position offrait une nouvelle nature à la pénétration : les assauts de Julien étaient rapides et puissants pour entrer, mais lents et doux pour sortir. Je sentais à chaque pénétration ses couilles s’écraser sur moi avec un bref bruit de claquement. Il devait certainement en tirer un plaisir particulier, car je l’entendais gémir pour la première fois. La levrette m’offrait la possibilité de me caresser le clitoris sans gêner Julien à l’ouvrage. Ce double plaisir ne tarda pas à m’amener à jouir, et Julien m’accomplit dans un gémissement final.
Il finit par s’allonger à-côté de moi.

  • — Et voilà, tu n’es plus vierge.
  • — Je ne pourrai jamais assez te remercier. Tu as été parfait avec moi.
  • — Bah, c’est à ça que servent les amis.

Après cette phrase, Julien se leva, se pencha sur mon sexe pour y déposer un baiser, et sortit de la chambre. Je le retrouvai le lendemain endormi sur le canapé, là où il dormait à chaque fois qu’il venait passer la nuit. Je me rappelai alors de la promesse que nous nous étions faite la veille, et je regrettais amèrement d’avoir accepté. J’avais toujours l’espoir de retrouver sa langue sur mon sexe.

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