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Histoire Coquines - Mardi et mercredi

Ecrit par petitlapinou publié le 10/12/2007 à 23:26

Mardi

Un doigt entre ses cuisses, je regardai Karine gémir. Les yeux mi-clos, elle frétillait sur mon doigt. Je le pressais entre les bourrelets fins de ses lèvres, je sentais son entrée humide, ouverte, offerte. Elle soufflait fort. Moi je bandais fort, à en avoir mal. Elle me dit entre deux souffles rauques :

  • — Hmm… tu es… Je vais juste aller me rafraîchir dans la piscine, OK ?
  • — OK, Karine, je t’attends ici.

Je la regardai se lever et entrer dans l’eau en cachant tant bien que mal mon sexe tendu. Son physique avait tout d’une invitation au sexe le plus débauché. Et je comptais bien en profiter ! Elle revint ruisselante, belle à damner un saint, les cheveux qui dégoulinaient, le maillot plaqué sur elle.
À peine séchée, elle se coucha sur le dos et me regarda. Elle me demanda de la masser, sourire aux lèvres. Je ne pus résister et entrepris de lui masser les cuisses. Bien vite, mes mains remontèrent vers son maillot et à nouveau je frottai doucement son entrejambe. Elle gémissait, me regardant les yeux embués de plaisir.

  • — Je peux regarder comme tu es faite ?
  • — Oui, écarte… ou enlève si tu préfères… Fais comme tu veux.

Sans plus attendre, je pris le slip sur ses hanches et le baissai lentement, avec le plaisir fou de découvrir sa chatte. Des lèvres fines et serrées, un pubis blond fin et étroit, une vulve lisse et humide. Un plaisir pour les yeux. Elle le remarqua.

  • — Elle te plaît ?
  • — Tu as une chatte très belle, bébé. Elle donne envie, faim de toi.

Je posai un doigt sur son minou, lui tirant un gémissement sourd. Mon doigt frottait sa vulve, la faisant ruisseler de cyprine. Je regardais ce sexe avec perversité, elle me faisait bander comme un âne, je mourrais d’envie de sa chatte. Doucement, mon doigt entra et commença de fouiller sa caverne. J’en introduisis un deuxième sans peine, tant elle mouillait. Ses gémissements accroissaient mon excitation. Je frottais en même temps son bouton dardé de plaisir. Karine écarta les jambes, offrant son intimité à mes désirs.
Je me baissai alors, posant ma bouche contre son sexe. Son odeur enivrante me transportait de plaisir. Je lui léchai la vulve, aspirant doucement ses lèvres et titillai son clitoris. Karine pressait ma tête entre ses cuisses, me suppliant de continuer.

  • — Humm… ouiii… ouiii… c’est bon… mange…
  • — Ta chatte a un goût de rêve, c’est un délice, Karine. J’adore !

J’aspirai toute sa mouille, qui coulait sur mon menton. Écartant ses cuisses, je lui mis un doigt sur sa rondelle, toujours en la léchant avidement. Sans peine, je roulai mon index sur son anus serré, qui ne devait pas avoir reçu beaucoup de visites. Elle sursauta, me demanda d’entrer doucement. Je fis comme elle me le demandait, léchant son bouton et pénétrant doucement son petit trou. Elle frissonnait, se tortillait. Accélérant le rythme, je suçai son bouton et ses lèvres, la sentant prête à exploser. Et peu après, elle ne put retenir un cri de jouissance et mouilla de sa cyprine douce toute ma langue entrée dans son vagin.
Je me relevai et me dirigeai vers elle pour l’embrasser, la bouche encore mouillée de son liquide. Elle remarqua la bosse de mon maillot et tout en me regardant, elle posa sa main droite dessus et en apprécia le volume.

  • — Dis donc, en forme on dirait…
  • — Par ta faute, coquine. Tu aimes ?
  • — Oui… beaucoup…
  • — Mmm… sors-la… et suce-moi, Karine.

Elle baissa mon maillot à mes chevilles et posa les yeux sur ma queue tendue. Elle me caressa doucement, toujours allongée, moi debout à côté d’elle. Je gémissais, appréciant son geste doux. Elle tourna la tête et vint lécher mon gland rouge de plaisir. Je soupirai, n’attendant que la suite. Puis elle se mit assise face à moi, mon sexe droit devant elle. Elle en saisit la base, et de l’autre main soupesa mes couilles pleines. Elle me sourit et engloutit ma queue dans la gorge. Je sentais le fourreau de sa bouche chaude enserrer ma tige, je me sentais encore gonfler. Elle me pompa doucement, avec une délectation non dissimulée. Je lui tenais la tête, donnant le rythme de sa pipe. Elle suçait toujours, la bouche étroite autour de ma verge. Je sentis que je ne tiendrais plus longtemps, elle aussi. Elle recula.

  • — Humm… tu veux où… et comment ?
  • — Tu aimes avaler, bébé ?
  • — Oui, j’avale…
  • — Bien… goûte ma semence, alors. Pompe jusqu’au bout.

Elle reprit sa fellation. Une maîtresse divine comme elle savait parfaitement donner plaisir à un homme avec sa bouche. Je salivais tant elle maîtrisait la pipe. Une reine. Elle lécha aussi mes couilles, les suçotant dans la bouche et me branlant en même temps. Et elle savait alterner entre me pomper en entier et lécher ma queue de bas en haut ou de haut en bas.

  • — Elle est belle, ta queue. J’aime…
  • — Hmm… Vas-y, cochonne… Pompe bien. Tu vas me goûter, recevoir mon jus… Hmm… Aaahh…

Et les yeux mi-clos, tenant sa tête par la nuque, je giclai dans sa bouche de longs jets épais de foutre. Je la sentais avaler, mais un peu de mon sperme finit par couler sur son menton. Elle me pompa jusqu’à la dernière goutte. J’haletai de plaisir, les jambes chancelantes. Elle me regarda ravie, passa un doigt sur son menton pour reprendre mes dernières gouttes et elle suça son doigt lentement, me fixant de ses yeux bleu clair comme la mer. Ma queue reprenait une taille normale, bien que toujours un peu excitée par la vue de cette bombe, assise, le sexe offert, devant moi.

  • — Tu as aimé, Alex ?
  • — Tu es une championne, ma Karine. Une bouche de rêve, une superbe suceuse.
  • — Mmm… contente de t’avoir comblé… J’ai adoré ton jus aussi… J’aime son goût. Faudra m’en redonner. Tu es d’accord ?
  • — Évidemment !

Comment refuser une telle invitation à se faire divinement sucer ?
Rendez-vous fut pris pour le mercredi matin, dès 10 heures, pour se retrouver…

Mercredi

La matinée commençait mal, le temps était lourd et orageux. De quoi susciter quelques questions de ma famille sur ma réelle volonté de faire du cyclisme aujourd’hui. Mais je maintins mon idée et me préparai malgré tout. En fait, et bien entendu, j’allai retrouver ma Karine, déesse du sexe, pour des moments de débauche.
Le vélo caché derrière le garage, je passai devant la maison. Personne, mais la porte de la véranda était ouverte. J’entrai donc. Karine était sur le canapé, allongée, vêtue d’une jupe de jeans courte, un petit chemisier blanc à bretelles, les cheveux attachés en queue de cheval. Elle regardait la télé.

  • — Coucou mon joli…
  • — Salut beauté…

Je me penchai pour l’embrasser. Je m’installai à côté d’elle, une vue imprenable sur son décolleté. On discutait de notre partie de la veille, on parlait de nos amours réciproques d’avant. Elle me parla de la soirée, sa petite sœur et elle iraient en boîte avec des copines boire un verre vers 22 h 30, et si je voulais je pouvais les y rejoindre. C’est très volontiers que j’ai répondu « oui ».
Notre conversation bifurqua dans le domaine du sexe. Karine me demandait des choses claires et précises, comme ce que j’aimais le plus faire à une fille, ce que j’aimais lui dire comme mots cochons, ce que j’aimais qu’une fille me fasse, et comment j’aimais cela, les positions, etc. Au fil des aveux, notre excitation montait, je voyais ses seins pointer sous son chemisier et mon sexe gonflait irrémédiablement.
Elle commença à se tortiller sur place et j’allai vers elle, me mit derrière elle, sa tête appuyée sur mon torse. Tout en se confiant l’un l’autre, mes mains glissèrent dans le chemisier et je pris ses seins dans les mains. Je les soupesais, les palpais. Je sentais une poitrine généreuse mais pas excessive, sensible, galbée, ferme. Elle ouvrit la chemise pour me donner accès à son soutien-gorge, que je dégrafai. Ses seins sont apparus libres, déjà gonflés.

  • — Ouah, Karine… tu as des seins splendides, des vraies pommes.
  • — Hmm, merci… Caresse-moi… Continue…

Je la pelotais maintenant sans gêne, lui soutirant des gémissements de plaisir. Elle sentit alors mon sexe tendu sous elle et glissa une main entre nous pour le caresser sur mon maillot. Ses doigts qui me touchaient légèrement électrisaient ma tige.
Sans me prévenir, elle s’écarta et se mit sur un fauteuil face à moi, en me demandant de sortir mon sexe. Elle voulait le voir bandé. Je le sortis aussitôt, ma queue était raide entre mes cuisses. Je regardai Karine. Ses yeux transpiraient de vice. Elle écarta les cuisses, me montrant un fin string de dentelle. Elle l’écarta, exhibant sans vergogne sa petite minette devant moi. Je pouvais voir la mouille couler entre ses lèvres.
Je lui demandai de retirer son string ficelle, de se branler devant moi, et j’en ferais de même. Elle se mit debout et le baissa à ses chevilles, glissa une main entre ses cuisses. Déjà ma main droite coulissait sur ma queue et je me branlais doucement en la regardant faire. Elle se masturbait doucement, à peine gémissante. J’astiquais mon pieu qui ne demandait que ça, j’en gonflais encore de plaisir. Karine me regardait en léchant ses doigts couverts de cyprine, me demandant si je voulais la toucher, la doigter.

  • — Non bébé… tu vas te faire jouir seule devant moi pour moi.
  • — Hmm… tu es un tyran, mais j’aime ça… Tu voudrais gicler où ? en moi ? Sur moi ?
  • — Ohh ! Tu as envie de mon jus… Où préférerais-tu ?
  • — Dans ma… gorge, ou sur mes seins… Tu as une belle queue, Alex, j’aime ton sperme. Gicle-moi comme tu veux, toi.

Je me masturbai aussi frénétiquement que si c’était ma première fois. Ses mots me faisaient imaginer des scènes que la décence m’interdit d’écrire. Je me levai et vins devant elle. Elle s’assit au bord du canapé et me regardait me branler tout en se branlant elle-même. Je sentis la pression de mon éjaculation proche, elle le remarqua aussi et se rapprocha, penchant un peu la tête en arrière, pour me dégager sa poitrine ronde. Elle jouit à ce moment-là, dans un gémissement rauque et frissonnant des pieds à la tête.
Ne tenant plus, je laissai alors mes jets la couvrir. Un premier, le plus épais, s’écrasa sur son sein droit, et je remontai ma queue vers sa bouche qu’elle ouvrit pour me donner accès à sa gorge. Je me laissai me vider dans sa bouche ouverte, ma semence lui remplissant la gorge.
Je la pris par la nuque et approchai son visage pour qu’elle me nettoie, ce qu’elle comprit immédiatement. Sa langue tourna sur mon gland pour lui retirer les dernières gouttes. Karine mit alors deux doigts dans sa bouche et les ressortit couverts de mon sperme. Elle les passa sur les pointes de ses seins et étala mon foutre, le regard heureux. Elle se leva et nous nous sommes embrassés fougueusement.
Nous nous sommes ensuite rassis et avons pris chacun un verre de limonade, et fumé une cigarette, enlacés.

  • — Vivement ce soir, Alex, je me réjouis de passer la soirée avec toi.
  • — Moi aussi bébé, lui dis-je en caressant ses cuisses.

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