Histoire Coquines - Les douches
C’est toujours pareil, même avec des sanitaires refaits à neuf, il faut toujours que ce putain de distributeur de savon soit vide ! Je viens de couper l’eau, et c’est seulement maintenant que je m’en aperçois. Je me trouve un peu con là, sans pouvoir me savonner ! Après une bonne heure à suer en rythme sur un bike, je ne me voyais pas repartir chez moi sans une ondée bienfaisante. Et puis, malgré l’heure tardive, c’était aussi une l’occasion d’étrenner les nouveaux locaux de douche de ma salle de sports.
Le jet vient également d’arrêter de couler de l’autre côté de la cloison faïencée me séparant de mon voisin d’ablutions. D’ailleurs je ne l’ai même pas entendu arriver. Peut-être un petit coup de main de la chance ?
- — Heu… désolé, je pourrais vous emprunter un peu de gel douche, si vous avez ? Le distributeur est à sec, de mon côté.
Pas de réponse à ma question. J’attends un peu, dans le silence inconfortable. Pas bavard, le type. Ou alors il est déjà parti ? Je sens que je vais devoir remballer pour terminer tout ça chez moi. Ah non tiens, un flacon de gel douche vient de se matérialiser presque par enchantement au sommet du mur de séparation. Je verse une rasade de liquide sirupeux et orangé dans le creux de ma main. Plutôt un machin pour gonzesses ça, mais je vais pas faire le difficile.
- — Merci pour le savon !
Toujours pas de réponse. Sans me formaliser, je me rince après avoir enfin pu me savonner. Je me sèche comme je peux avec ma mini serviette éponge. Puis je sors, ma serviette à la main. J’écarte le rideau de douche, et tombe nez à nez avec une nana ! Il me faut quelques longues secondes pour me convaincre de la réalité de cette vision, dans ce lieu exclusivement réservé aux hommes. Putain, mais qu’est-ce qu’elle fout là, elle ? Je suis tellement surpris que je ne pense même pas à l’impudeur de la situation. Le plus incroyable est son regard sur moi, qui me détaille des pieds à la tête, avec un certain intérêt. Je finis par reconnaître la jolie rouquine que j’ai matée bon quart d’heure durant ce cours de bike. Sauf qu’elle est quasi nue face à moi à présent, une simple serviette lui entourant les reins.
La vue de cette fille plutôt mignonne qui me regarde sans la moindre gêne finit par faire son effet sur moi. Je suis en train de bander sans le vouloir, malgré l’incongruité de la situation. La vision de ses seins magnifiques, qui semblent défier les lois de la pesanteur au-dessus de ses bras croisés, n’arrange rien.
Leur propriétaire elle aussi me défie, mais du regard :
- — Ça vous dérange pas de venir prendre votre douche chez les filles ?
- — Chez les filles ? Mais ce sont les douches des mecs ici, je vous signale !
- — Vous venez pas souvent, on dirait. On vous a pas prévenu que pendant les travaux on avait transféré nos douches ici ?
Bordel, c’est vrai ce qu’elle raconte, ça me revient ! Oh merde…
- — Non pas que je me plaigne du spectacle, cela dit ! me lance-t-elle avec un petit sourire, qui serait narquois s’il n’était pas si ambigu.
- — Heu…
- — C’est émouvant, de voir à quel point cette rencontre semble vous faire de l’effet !
Quelle gêne ! Je pointe à présent vers elle une érection tout aussi formidable qu’embarrassante. Sans quitter mon engin des yeux, elle s’avance d’un pas dans la cabine de douche, ce qui me fait reculer malgré moi.
- — On peut toucher ? C’est que ça donne envie, de voir toute cette belle marchandise à l’air !
Qu’auriez-vous fait à ma place ? Après tout, si elle apprécie autant la perche que je lui tends malgré moi… Je ne perds pas plus de temps à réfléchir, j’attrape la serviette entourant ses hanches et l’écarte. Celle-ci tombe au sol, me dévoilant un pubis joliment fendu et bouclé de poils roux. Nous voilà à égalité à présent, nus l’un et l’autre !
Elle n’attendait pas d’autre signal de départ pour se jeter sur moi. Elle entoure mon cou de ses poignets, tout en écrasant sa poitrine sur mon torse. Ses lèvres ne tardent pas à rejoindre les miennes pour un baiser fougueux. Mes bras se referment sur elle, dont les mains ne restent pas inactives pendant que nos bouches se gouttent dans un furieux mélange. Elle caresse mon dos, mes flancs, descendant peu à peu vers mes fesses. Elle n’est pas du genre à faire des promesses en l’air, on dirait : elle finit par glisser sa main entre nos deux corps et se saisit de ma queue dressée pour la découvrir un peu mieux. Nom de Dieu, elle sait drôlement y faire !
Sa main se fait pressante, elle décalotte mon gland puis branle mon membre sur toute sa longueur. Nos souffles s’accélèrent, sa langue effectue une danse vicieuse autour de la mienne. Ses doigts impétueux, agrippés à mon sexe, le masturbent de plus en plus fort. Elle ne relâche son étreinte sur ma bite que pour se saisir par moment de mes bourses, qu’elle flatte avec envie.
Je ne me prive pas non plus. Ma main droite part à la découverte des creux et des collines de sa splendide anatomie. Mes doigts glissent sur les courbes offertes à mon exploration, s’enfoncent dans le sillon de ses fesses, taquinent son petit trou. Ils finissent par s’insinuer plus bas, dans sa chatte accueillante. Elle écarte ses cuisses nerveuses pour me laisser le champ libre. J’apprécie de caresser de mes phalanges réunies la naissance de cette fente déjà trempée. Voilà une chatte pleine de promesses, comme je les aime !
La tension monte pendant que nous explorons de nos mains le corps de l’autre. Je reprends le dessus sur elle, et j’en profite pour la plaquer à présent contre la cloison. Je me coule contre son corps, frottant avec insistance mon sexe contre cette sa chatte offerte. On se rapproche de l’instant ou la pénétration sera inéluctable. Mais un bruit derrière nous me fait me retourner. Je ne rêve pas, une autre nana nous a rejoints et se tient à présent dans mon dos. Nom de Dieu, c’est vraiment le soir des surprises !
La nouvelle venue est une très belle plante. Fine et féminine, sa chevelure de jais et sa peau laiteuse mettent en valeur de très beaux yeux verts. Elle est nue, et nous regarde faire avec envie. Sur l’invitation muette de son amie, elle se rapproche sans plus attendre. Elle vient se coller à moi, sans qu’aucun mot ne soit échangé. Je sens ses mains venir m’effleurer, courir de mes épaules à mes fesses, sur lesquelles elle concentre son attention… elle a l’air d’apprécier la situation sans aucune retenue !
C’est une sensation indéfinissable : je suis enserré entre elles deux, pas un centimètre de ma peau n’échappe à cette douce chaleur féminine sous laquelle couve comme une rage contenue. Des seins massent mon dos, tandis qu’une autre paire de tétons dressés s’écrase sur mon torse. Un pubis trempé se frotte langoureusement à ma bite tandis qu’une autre chatte presse sa moiteur contre mes fesses. Une bouche m’embrasse et une autre court sur ma nuque et mon cou. Après quelques trop courts instants de ce plaisir divin, la brune s’interrompt pour demander à sa copine ce que je peux bien faire là :
- — Alors Sarah, comment as-tu fait pour sortir ce bon génie de sa lampe ?
- — Je n’ai pas vraiment de mérite, il m’a juste suffi de m’y frotter un peu !
- — Houlà, doucement quand même, je ne suis pas un homme facile !
Je ne sais pas ce que j’ai dit de si drôle, mais ça les fait marrer. La rouquine me pose alors une question qui lui brûle les lèvres apparemment :
- — Est-ce que tu déjà baisé avec deux filles en même temps ?
- — Heu… non, mais j’ai comme l’impression que ce manque va bientôt être comblé !
- — Qu’en penses-tu, Amélie ? Va-t-il être assez endurant pour nous satisfaire toutes les deux ? Je me sens en manque de sexe ce soir !
La négociation se fait sans moi, là. J’ai peut-être mon mot à dire quand même :
- — C’est un défi en somme ? Puisqu’on en est aux présentations, mon petit nom à moi, c’est Fabien.
- — On s’en fout. Fabien, Fabrice, peu importe. Pour l’instant ce qui compte c’est de savoir si tu peux assurer. Pour deux.
C’est pas ma nature de jouer les « bouche-trous » d’habitude, mais là je ne compte pas rater une occasion en or de m’instruire ! Nous suivons la rousse Sarah hors des douches. Amélie m’entraîne vers le long banc en bois qui sépare la pièce en deux. Nous l’enjambons, nous asseyant face à face. Le désir est palpable. J’attire Amélie à moi pour faire rejoindre nos bouches tandis que ma main pèse sur les cônes évasés de ses seins. Je la sens frémir sous mes caresses appuyées.
Les mains de Sarah ont elles aussi retrouvé le chemin de mon corps. Elle s’est installée derrière moi sur le banc, ses cuisses de chaque côté de mes fesses. Son bras caresse mon torse tandis que sa main droite vient à nouveau se poser sur ma queue dressée. Elle recommence la lente masturbation de mon manche, qu’elle tient fermement en main. Amélie se joint à elle, attrapant mes bourses de ses doigts impatients. Se faire branler par deux filles à la fois est réellement une sensation divine !
Je ne suis pas un égoïste, je veux également leur donner du plaisir. De ma main gauche, j’effleure les courbes nerveuses de la cuisse de Sarah, remontant en un lent massage vers la zone sensible de l’aine, où la peau se fait plus fine, plus douce encore. Je contourne sa hanche, puis ma main redescend sur son cul musclé et appétissant. Après une courte reptation sur le banc de bois, ma main droite a elle aussi atteint son objectif, la chatte d’Amélie. Je caresse son sexe de mes doigts recourbés, puis mon index et mon majeur réunis en franchissent le seuil entrouvert, prenant place dans son vagin poisseux et chaud dans une lente pénétration. Son bassin se projette en avant et ses hanches se meuvent pour mieux happer ma main.
Interrompant notre baiser, je plonge mon regard dans les yeux émeraude d’Amélie. Elle ne sourit plus à présent, l’excitation se lit sur les traits tendus de son visage. Sa bouche entrouverte, haletante, pendant que l’on se branle mutuellement, me donne envie de plus de sensations. Je retire mes doigts de sa chatte, et me laisse aller en arrière contre Sarah. Je tourne la tête, Sarah se penche sur le côté et nos bouches se rejoignent. Amélie a compris mon envie. Elle se courbe posément vers mon érection douloureuse. Je sens son souffle chaud qui m’enveloppe pendant qu’elle fait coulisser sa main sur moi. Sarah se colle à mon dos, mes mains sont plaquées sur son cul bouillant. Elle ondule contre moi, son désir monte et se transmet par la danse de ses mains sur mon corps. Une sensation de fraîcheur humide sur ma bite : Amélie vient d’y poser sa bouche, et lentement la fait coulisser en m’avalant en elle… Une fellation redoutable commence. Elle descend de plus en plus loin, me comprimant de sa bouche et de sa gorge puis me relâchant pour attiser mon envie.
Faire l’amour à trois est une expérience nouvelle et très intense : les sensations sont ininterrompues, la stimulation permanente. Aucun répit de la part de ces deux filles qui attendent de moi le plus de plaisir possible. Si je veux être à la hauteur, il faut que je résiste à l’envie de jouir dans la bouche insistante et experte d’Amélie. Sarah l’a compris et se penche à mon oreille, me proposant sa façon de voir la suite des opérations. Je souris, son idée est carrément excitante, c’est une fille d’expérience, on dirait. Les deux filles se lèvent, afin de me laisser m’allonger sur le banc. Le bois dur contre mon dos n’est pas très confortable, mais je ne suis pas là pour me reposer !
Après m’avoir recouvert avec habileté d’un préservatif qu’elle a prestement déroulé, Sarah m’enjambe et fait descendre son bassin à la rencontre de mon membre, qu’elle guide en elle d’une main sûre. Je suis happé au fond de son vagin déjà trempé, et elle commence sans plus attendre à me chevaucher. D’abord par de lents mouvements de son bas-ventre, pour bien me sentir en elle, puis ses hanches commencent à accélérer le rythme de la pénétration.
Ma vision s’obscurcit. Amélie abaisse son cul vers mon visage. Elle est face à Sarah, et bien que je ne les vois pas faire, je pense que leurs bouches sont en train de se rejoindre. Ma bouche à moi est requise sans ménagement par ma brune partenaire, qui y applique sa vulve entrouverte. Si je ne veux pas finir étouffé, il faut que je m’occupe de la divertir un peu ! Je saisis ses fesses, la guide au-dessus de moi. Elle se fait plus légère et me laisse la positionner. Je commence à lécher avec douceur ses petites lèvres et l’entrée de son vagin. J’ajoute à ma stimulation la pression de mon pouce sur l’anneau souple de son cul, qui ne tarde pas à laisser pénétrer mon doigt jusqu’à sa base. Cette intromission la galvanise, elle applique plus fermement sa chatte trempée sur ma bouche. Basculant en avant, elle s’applique à rendre bien accessible à mes caresses buccales son clitoris érigé, sur lequel je concentre à présent les pressions de ma langue.
Pendant ce temps, Sarah ne ménage pas ses efforts sur mon membre tendu, qu’elle fait coulisser en elle assez brutalement. Le préservatif dont elle m’a encapuchonné doit avoir un effet retardant, car bien que ma bite soit enserrée par les muscles puissants de son vagin, je reste encore à distance de toute éjaculation trop précipitée.
Ma langue darde le clito d’Amélie, qu’elle tient elle-même bien dégagé de ses doigts joints. Je les entends soupirer de plus en plus fort au-dessus de moi. On dirait bien que ma prestation semble être assez appréciée ! Les deux filles continuent de se rouler des pelles, usant de mon corps pour en tirer le maximum de plaisir. Servir d’homme-objet n’est pas courant pour moi, mais en l’occurrence je n’échangerais ma place pour rien au monde !
Amélie gémit plus fort, ses mouvements de bassin se font saccadés. Des sécrétions de plus en plus abondantes inondent ma bouche et mon menton tandis qu’elle râle sous les coups de boutoir de mon pouce dans son anus dilaté. Je redouble les caresses de ma langue sur son clito douloureux, qu’elle plaque fébrilement sur ma bouche. Elle est la première à jouir, dans un long rugissement de plaisir.
Est-ce une illusion ou bien il règne à présent une chaleur quasi étouffante dans cette salle ? Mes tempes pulsent au rythme effréné de mes battements cardiaques. La danse obscène de la rousse sur mon sexe attise un feu brûlant sous mes reins, je sens que je ne vais plus tarder à éjaculer, mes couilles dures et serrées n’aspirent plus qu’à se vider. Ses muscles pelviens doivent être sacrément entraînés, vu la forte pression que son vagin exerce sur ma bite à chacun de ses soubresauts. Ce massage intime et vigoureux a raison du peu de résistance qui me restait et je gicle en elle, avec des ahanements de bûcheron.
Après ce pic intense, nos corps se calment un peu. Sarah, qui est restée sur sa faim, me regarde interrogative. Je lui souris en la remerciant pour son fabuleux savoir-faire… En fait, elle attend surtout de voir si mon excitation va survivre au-delà de l’éjaculation proprement dite. Bref, il est urgent que je prenne l’initiative. Cette baise à trois m’inspire, mais il faut d’abord que je retrouve un peu mes esprits. Mon plan pour la suite est simple : cela fait longtemps que je fantasme sur la vision de deux filles ensemble. Ces deux nanas ont l’air très complices, je pense que cette idée devrait trouver un écho positif, si j’amène bien mon affaire.
Du côté de Sarah, ma suggestion est accueillie avec un grand sourire. Je vois dans ses yeux pétillants qu’elle fait bien plus qu’approuver mon idée : ça l’excite à mort de m’offrir ce spectacle ! Amélie semble plus timide, mais pas farouche, elle veut bien se laisser tenter. Pendant que je me dépêche de rassembler vêtements et serviettes propres pour nous isoler un peu du froid carrelage, les deux filles commencent leur rapprochement pour le plaisir de mes yeux. Je ne les quitte plus du regard, captivé par cette scène si souvent fantasmée.
Sarah, un peu plus grande que son amie, lui fait face. Elle se fait câline, l’enlace avec tendresse, passe une main sur ses hanches frissonnantes, lui caressant avec douceur le creux des reins. Amélie la regarde intensément, avec une émotion digne d’une première fois. C’est ce que j’aime à imaginer en tout cas. Leurs bouches se cherchent, finissent par fusionner dans un ralenti digne d’un film d’action. Leurs corps semblent vouloir ne plus faire qu’un, elles s’enlacent avec plus d’ardeur à présent, leurs poitrines s’écrasent l’une contre l’autre. Sarah est plus active, ses mains s’affolent sur l’impressionnante chute de reins d’Amélie, que j’entends gémir à travers le bâillon de leur baiser passionné.
Je suis aux premières loges pour assister à ce tableau exceptionnel : la douceur féminine qui se mélange à une sauvagerie à peine muselée ! Je me tiens assis sur le banc, quelques minutes seulement sont passées, mais cette vision de rêve à suffi à me redonner de la vigueur. Mon goût du voyeurisme est plus que satisfait et je me branle doucement en les regardant faire.
Sarah entraîne alors sa compagne sur la couche improvisée. Elle s’allonge sur Amélie, leurs jambes se frottant avec délicatesse pendant que leurs bassins bataillent pour mieux faire coïncider leurs chattes. Elles s’enlacent furieusement, leurs bouches se soudent à nouveau dans un baiser langoureux. Pendant de longues minutes je les observe se caresser et s’embrasser sauvagement. Les yeux exorbités, je ne perds pas une miette de ce spectacle qui me tétanise.
Sarah reprend son souffle et me regarde à présent, amusée par mon air rêveur et totalement absorbé. Elle me fait signe d’approcher. Puis elle commence à faire descendre avec lenteur sa bouche humide sur la peau laiteuse de sa partenaire. L’un après l’autre, elle capture de ses lèvres avides les tétons dressés d’une Amélie tout aussi subjuguée que moi. Je m’approche de la belle brune, m’accroupissant à sa portée. De sa main légère, elle prend possession de mon membre qu’elle attire vers sa bouche, sans équivoque. Je prends alors appui sur mes bras, m’étendant au-dessus de son visage afin de présenter mon sexe plus à portée de son envie frénétique de fellation.
Sarah, imperturbable, fait descendre ses lèvres en courbes sinueuses et humides sur le torse puis le ventre d’Amélie, pendant que celle-ci continue de me sucer. Elle atteint enfin sa destination : le bas ventre brûlant de sa partenaire. Amélie s’écarte largement, s’ouvre sans pudeur à son amie qui en profite pour couvrir de baisers le mont de vénus délicat, puis la peau fine à la jonction des cuisses et des fesses. Avec un regard vitreux de désir, elle écarte de ses doigts le capuchon de chair du clitoris et les petites lèvres inondées de mouille de cette belle chatte bouclée. Puis elle plaque sa bouche impatiente sur l’intimité écartelée et ruisselante d’Amélie.
Malgré les protestations de celle-ci, j’échappe à ses mains et à sa bouche si frénétique, qui n’a de cesse de me garder en elle. J’ai un autre projet en tête. Je demande à Sarah de pivoter sur elle-même, afin de présenter sa belle chatte à notre vue. Elle émerge d’entre les cuisses écartées de son amie avec un sourire humide. D’un geste élégant et racé, elle se déplace dans la position que je voulais lui voir prendre : les voilà chacune avec le sexe de l’autre à portée de bouche.
Sous mes yeux enfiévrés s’agitent les jolies fesses de Sarah, qui nous dévoile tout de ses trésors intimes. Sans attendre mes instructions, elle a replongé son visage entre les cuisses d’Amélie, pour continuer à laper directement à sa source. Mes doigts ne résistent pas à l’appel de ce séant offert et si proche. Je l’effleure doucement de mes phalanges écartées. Sans réelles difficultés à vrai dire, j’incite peu à peu Sarah à abaisser son intimité moite et entrouverte vers le visage un peu empourpré de son amie, qui la fixe avec une envie mêlée de crainte.
J’écarte de mes deux mains ses fesses veloutées de vraie rousse, mettant bien en évidence une appétissante petite rondelle qui appelle une caresse de ma langue. Amélie et moi posons au même instant nos bouches sur les zones érogènes de Sarah, qui tressaille de surprise sous ce double assaut. Nos langues quasi jumelles s’activent, elle gémit fortement, appelant de ses soupirs des caresses plus poussées. Qu’à cela ne tienne ! Je me recule un peu, admirant son bouton de rose humide et entrouvert par mon travail de sape. Je glisse ensuite deux doigts en direction des lèvres entrouvertes d’Amélie. Je fouille profondément sa bouche, joue un peu avec sa langue et ses joues ; mon manège semble d’ailleurs pas mal l’exciter. Je retire enfin mes doigts recouverts de sa salive et les glisse entre les fesses de Sarah. Celle-ci geint de plus en plus fort, appréciant visiblement que je vienne visiter son petit trou, alors qu’Amélie lui suce à nouveau le clito.
Mes doigts la pénètrent de la façon la plus obscène qui soit, élargissant cet anus souple et accueillant. J’ai une petite idée derrière la tête, qui devrait m’occuper agréablement pendant que ces demoiselles se broutent le minou. Je positionne un préservatif sur le bout de mon gland décalotté, saisis la main d’Amélie qui, compréhensive, le déroule en me branlant doucement au passage. Puis je me positionne, appliquant le bout de mon gland contre l’anneau détendu de Sarah. Elle s’applique à bien se relâcher pour faciliter la pénétration de ma queue, et je m’enfonce dans le canal délicieusement serré de cette partenaire attentionnée. Les soupirs et gémissements s’amplifient dans la pièce, le plaisir est total, partagé.
J’encule Sarah très doucement, pour ne pas trop perturber leur soixante-neuf. Cette douce sodomie semble rajouter des sensations assez délirantes à son plaisir, vu les paroles salaces qu’elle profère par moment. Je suis aux anges : Amélie vient d’avoir de son côté la bonne idée de saisir mes bourses dans sa main en coupe et les malaxe avec ferveur. Cela ajoute encore à mon plaisir intense de pénétrer sa copine à petits coups !
La bouche d’Amélie se fait plus précise, plus efficace pour explorer l’intimité féminine, que visiblement elle découvre ce soir. Balayant ses inhibitions, elle enfouit à présent sa langue entre les lèvres de cette chatte frémissante. Je sens les hanches de Sarah trembler entre mes mains, tandis que je la malmène un peu plus violemment.
Nos actions conjuguées viennent d’avoir raison d’elle… Ses halètements de plaisir ne font aucun doute : un orgasme surpuissant est en train de naître et se propage depuis le creux de ses reins. Des ondes de plaisir agitent son bassin, faisant se crisper spasmodiquement son anus sur mon membre. Un véritable tremblement de terre, accompagné de cris stridents et répétés ! Amélie lui caresse les reins, pendant que Sarah retombe sur elle sans plus de forces, terrassée par un orgasme visiblement très puissant. Le fracas de son plaisir roule encore sous le ciel d’orage qui plafonne au-dessus de nos esprits survoltés… Quelle nana explosive, je crois que je n’ai jamais vu ça !
Nous la laissons reprendre doucement pied dans la réalité un peu glauque de ce vestiaire de filles pas comme les autres. Heureusement, Amélie n’a pas perdu le sens des réalités et doit se dire que ce serait dommage de gâcher ma belle érection, devenue sans objet ! Sans trop qu’on se concerte, elle attrape ma queue toujours sous cellophane et en retire l’emballage d’un geste rapide. J’en bave déjà d’envie. J’ai appris en très peu de temps à apprécier les fellations de cette jeune tigresse. Je me laisse donc happer à nouveau par ma brune partenaire. L’excitation sexuelle, quel miracle de la vie ! Je ferme les yeux, appréciant à sa juste mesure la délicieuse caresse de sa bouche sur mon membre tendu.
Sarah a récupéré un peu de son orgasme dévastateur. Elle nous regarde faire, avec un sourire complice. Les ardeurs de la douce Amélie ont rapidement raison de moi, et je jouis pour la seconde fois de cette soirée si peu banale…
Tous un peu groggy, on se regarde avec un œil neuf. On sait que l’on vient de passer un moment exceptionnel, un délire sexuel dans la démesure et le plaisir le plus débridé. Au bout d’un instant, je finis par poser LA question qui aurait dû me frapper depuis bien longtemps déjà.
- — Au fait, on n’a même pas pensé qu’on pouvait se faire surprendre, dites donc ! J’en ai presque froid dans le dos. Et si quelqu’un était venu ?
Elles éclatent de rire en chœur. Je me sens un peu bête, qu’y a-t-il de si drôle ?
- — Quand on dit d’un mec qu’il pense d’abord avec sa queue, c’est loin d’être une légende ! me répond Sarah, d’une gentille boutade.
- — Et vous, vous y pensiez ?
Je m’offusque un peu de leur légèreté apparente. Pour seule réponse, Amélie tire de son sac à main un gros trousseau de clés.
- — Heureusement pour toi, mon cher Fabien, je suis la toute nouvelle gérante de ce club ! Et personne ne pouvait nous déranger, vu que j’ai fermé boutique juste avant de vous rejoindre.
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