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Histoire Coquines - Jusqu’au couchant

Ecrit par petitlapinou publié le 12/12/2007 à 7:54

Et puis, il ne s’intéressait plus à elle, la négligeant de plus en plus, allant jusqu’à l’ignorer complètement, devenant très désagréable et, pour finir, ne voyant plus en elle que la maman de ses enfants. Seule, abandonnée, elle s’était finalement réfugiée sur le Net pour y chercher d’abord un moyen de s’évader de son univers monotone et malheureux, puis pour y trouver quelques conseils et réconfort…
Joli bout de femme n’ayant pas encore atteint la trentaine, sa gentillesse et sa douceur attirèrent très vite l’attention de Thomas qui partageait avec elle de nombreux points communs. Lui, c’est son épouse qui le délaissait et qui s’était transformée au fil du temps en mère de famille, sacrifiant presque entièrement son rôle d’épouse. Il s’était alors aussi retranché petit à petit derrière son écran, mais sans grande conviction, ne sachant pas ce qu’il allait y chercher.
Mais la providence fit qu’il croisa Marianne presque par hasard et qu’à partir de quelques phrases insignifiantes échangées, allait naître un amour qui les emporterait là où leurs rêves les plus fous n’avaient jamais osé les conduire. Très rapidement, ils se mirent à dialoguer sur MSN et tout aussi vite, ils durent faire l’apprentissage de la prudence pour ne pas éveiller les soupçons de leur légitime ; car telle une drogue, l’accoutumance qu’ils eurent bientôt l’un pour l’autre n’allait plus jamais leur laisser un instant de répit.
Ils en vinrent très vite à se charmer et ne mirent pas longtemps pour connaître la vie et les secrets de l’autre aussi bien que les leurs. Il était clair qu’ils s’attiraient énormément et ils tombèrent amoureux sitôt les premières photos échangées. Ensuite, ce furent les premiers balbutiements quand chacun découvrit enfin le son mélodieux de la voix de l’autre. Puis les webcams, avec parcimonie puisqu’ils ne pouvaient s’y adonner que dans leur foyer. Et enfin, comme ils avaient la chance inouïe d’habiter très près, ce fut le tant attendu premier rendez-vous.
Ce jour-là, ils ne purent se dire que quelques mots, tellement l’émotion était forte. Marianne n’y croyait pas, Thomas à peine plus, mais c’est bien main dans la main qu’ils étaient, et le goût des douces lèvres de la jeune femme, il allait l’emporter au fond de lui et il ne le quitterait plus.
Ils devaient, bien entendu, demeurer prudents et n’avaient qu’une liberté d’action limitée quant à leurs rendez-vous. Mais quand Thomas déclara sa flamme à Marianne, lui disant en tremblant qu’il l’aimait, elle s’exhorta et desserra un peu le nœud de la prudence au profit du plaisir. Et c’est alors qu’un événement inespéré se produisit : ils allaient avoir toute une après-midi tranquille, rien qu’à eux…

~~oOo~~

Marianne ne tient plus en place. Cet instant magique, ça fait des semaines qu’elle l’attend, et le grand moment est enfin arrivé. Aujourd’hui, elle va se donner entièrement à son amant, à l’homme qu’elle aime, à celui qui la fait tant chavirer. D’accord, il va falloir être discret et faire attention ; d’accord, faire pour la première fois l’amour dans une voiture n’est pas ce qu’il y a de plus romantique, mais avec Thomas, ça ne peut être que merveilleux, inoubliable.
Natif de la région, il leur a rapidement trouvé un petit coin tranquille où il a garé sa voiture sitôt qu’il est allé chercher sa belle. Et Marianne l’est particulièrement aujourd’hui, belle ! Mais n’est-ce pas le lot de toutes les femmes amoureuses ?
L’orée du sous-bois est tièdement illuminée par les rayons de soleil de l’été naissant. On n’entend plus que le chant des oiseaux et les murmures d’une légère brise qui vient caresser les deux amants. Ils se fixent amoureusement, d’un regard grave, prêts à succomber l’un à l’autre. Thomas se rapproche doucement de Marianne pour lui donner un timide baiser. Mais leur désir est trop fort, l’envie qu’ils ont de se découvrir trop intense pour être remise à plus tard.
D’une main un peu hésitante, Thomas se met à caresser les seins de son aimée qui s’affale le plus confortablement possible sur son siège. Il déboutonne rapidement son chemisier pour les toucher, les cajoler, avant de les croquer, une fois son soutien-gorge dégrafé. Marianne frissonne de bien-être et sa respiration prend déjà de l’allure. Thomas, poussé par un élan d’excitation, l’embrasse aussitôt à pleine bouche en dirigeant sa main entre ses genoux, par-dessous sa jupe. Elle les écarte sitôt qu’elle sent ses doigts lui effleurer l’intérieur de la cuisse et le serre très fort contre elle.
Il ne tarde pas à atteindre son petit triangle de tissu et y faufile un doigt pour lui flatter l’abricot. Subitement, Marianne se crispe et l’embrasse goulûment dans le cou en gémissant, signe qu’il a trouvé son point sensible. Sa main est encore tremblante, mais il s’enhardit à lui pénétrer le majeur dans le terrier pour la doigter de longues et savoureuses minutes.
Elle respire maintenant beaucoup plus fort, gémit très expressivement et commence à transpirer. Pour la mettre tout à fait à l’aise, Thomas ôte son chemisier et son soutien-gorge avant de lui croquer les mamelons tout en continuant à la triturer jusqu’à ce qu’elle en jouisse.

  • — Oh mon chéri, comme c’était bon !
  • — C’est parce que je t’aime, Marianne…

Après ces préliminaires, ses mots d’amour prennent une consonance d’un genre nouveau qui la rendent folle de désir. Sans hésitation, le sourire coquin, elle plaque sa main sur la boucle du ceinturon de Thomas pour lui défaire et fait descendre la fermeture éclair. À son tour, il se met à l’aise et se laisse faire par sa belle qui enfile l’autre main dans son boxer.

  • — Oh ! s’écrie-t-elle avec étonnement et ravissement.

C’est que Thomas est particulièrement bien monté ; il avait beau le lui avoir confié, elle ne s’attendait pas à une pareille surprise ! Tout aussi curieuse qu’excitée, elle tente à la hâte et maladroitement de lui baisser son pantalon, mais elle est vite freinée par ce maudit volant. Thomas lui sourit, ouvre la portière, sort de la voiture et va s’installer sur la banquette arrière où elle le rejoint bien sûr dans la seconde. Cette fois-ci, aucun obstacle ne se dresse plus entre eux et le pantalon de son chéri se retrouve vite à ses chevilles.
Elle est émerveillée par sa pine, majestueusement érigée et elle se met aussitôt à la masturber doucement, mais avec entrain. Elle l’a bien en main mais malgré tout, ses doigts ont du mal à se toucher tellement il est gros. Thomas se laisse aller, il pose sa nuque contre le haut du dossier et jubile de bien-être. Marianne en profite pour plonger entre ses jambes afin de lui donner ses premiers coups de langue sur le gland.
Elle se croyait jusqu’à présent plutôt réservée, mais la grosse bite de Thomas la rend très entreprenante. Elle se met à le sucer et voudrait bien happer son gland, mais elle a bien du mal à le prendre entièrement en bouche. Thomas remue et soupire d’aise ; il lui caresse le dos et les cheveux, tandis qu’elle fait glisser sa main bien entre ses cuisses pour lui peloter les couilles. Elle le branle alors plus fort pour faire monter le plaisir, avec tout de même un peu d’appréhension ; un engin de ce calibre, va-t-il facilement rentrer en elle ?
Ne tenant plus, elle finit de se déshabiller entièrement et fait comprendre à son chéri qu’elle a une folle envie de grimper sur lui. Son pieu est parfaitement lubrifié de sa salive qu’elle a étalée en abondance et sa moule est trempée ; elle est prête pour l’escalade.
Thomas se bouge un peu pour venir au milieu de la banquette et Marianne l’enjambe dans la foulée. Elle l’embrasse et plaque son visage dans son cou sitôt sa vulve collée sur son gland. Il lui saisit les fesses pour la maintenir.

  • — Vas-y mon amour, laisse-toi descendre ; on a tout notre temps…

Sa voix est apaisante, mais elle n’en mène pas large pour autant. Elle l’aime à la folie, elle est super excitée, mais elle ne sera pleinement satisfaite que quand elle sentira ses fesses posées sur le haut des cuisses de son chéri.
La descente va durer d’interminables minutes, pendant lesquelles se mélangeront jubilation, plaisir et légères afflictions. Mais elle a confiance, elle fait tout pour se détendre et elle veut aller jusqu’au bout. Thomas est très doux et il ne cesse de lui chuchoter des mots tendres jusqu’à ce qu’il sente enfin le petit cul de sa belle lui effleurer le haut des jambes.

  • — J’y suis mon chéri ! Hum, c’est bon…

Il ne répond pas et la regarde juste, totalement émerveillé. Marianne s’agrippe alors fermement à ses épaules, arrime ses genoux contre ses cuisses et commence à remonter, presque aussi lentement qu’elle s’est laissée glisser. Mais la deuxième descente est plus rapide que la première ; et la suivante davantage ! Son rythme s’accroît proportionnellement à l’amplitude de ses gémissements qui se muent bientôt en cris tellement elle prend de plaisir, cris qui viennent altérer la sérénité qui régnait dans le sous-bois.
Et Thomas s’y met aussi ! Ses râles sourds fusionnent admirablement avec les exaltations de Marianne qui le chevauche à s’en cogner la tête contre le plafonnier à chaque point mort haut. Sa belle queue, elle l’a finalement très bien apprivoisée, même si elle sent que son intimité commence sérieusement à lui cuire. Mais Thomas est à bout, il ne va pas tarder à l’arroser pour la soulager. Marianne est trempée de partout et dégouline sur le poitrail de son chéri. Et dans un ultime effort, elle accélère encore et lui donne sa dernière once de vitalité pour le faire éjaculer violemment au fond de sa moule, hurlant tous les deux de plaisir.
La plus que généreuse salve de sirop d’amour favorise d’un seul coup le coulissement ; et dans son élan, Marianne extrait involontairement son chibre de sa chatte et lâche sur les cuisses de Thomas le trop-plein de son foutre qui n’épargne pas la banquette ! Comme cela faisait plus de deux mois que Madame n’avait pas jugé utile de lui ouvrir ses cuisses, il y avait forcément une belle réserve de sperme sous pression qui ne demandait qu’à honorer Marianne.
Le calme est revenu dans l’habitacle, mais leur respiration demeure soutenue. Bien installée sur les cuisses de son chéri, Marianne est comblée, heureuse de tout ce bonheur et de ce plaisir qui l’avaient quittée depuis longtemps. Ils se font de gros mamours, soudés l’un à l’autre, et c’est dommage qu’ils aient omis d’emporter un rafraîchissement pour se désaltérer car leur bouche est asséchée de toute cette passion amoureuse… ce qui ne les empêche nullement de se dévorer la langue !

  • — Tu m’aimes mon chéri ?
  • — Oui, je t’aime.
  • — Tu ne me quitteras jamais ?
  • — Oh non ! Je veux vivre avec toi Marianne…

Le soleil commence à basculer vers le couchant et c’est très amers qu’ils vont se préparer à rentrer. La joie fait place à la tristesse, mais qu’importe ; ils se sont donnés l’un à l’autre et plus rien maintenant ne les séparera…

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