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Histoire Coquines - Initiée par mes collègues de bureau (fin)

Ecrit par petitlapinou publié le 11/12/2007 à 12:38

Résumé des deux épisodes précédents :

Chef de service dans une entreprise privée, la narratrice a été transformée en voyeuse et initiée au sexe cru par deux collègues. Après avoir résisté à la tentation, elle est sur le point de céder aux avances d’un homme mûr de son entourage professionnel.


Plus que les avances de Victor, la double démonstration de Mathilde et Céline de leur liberté sexuelle dans notre cagibi m’avaient laissé penser que je retardais de plusieurs métros. Concernant Céline, plus âgée que moi de dix ans, c’était particulièrement agaçant. Je me sentais ringardisée, d’autant que cette collègue avait été en compétition avec moi pour le poste de chef de service. Depuis, nos relations s’étaient normalisées mais de la voir aussi épanouie sexuellement avait excité ma jalousie.
Après une abstinence prolongée due à mes règles, j’avais éprouvé, comme toujours après cette période, une envie prononcée de faire l’amour. Mais force m’était de reconnaître que mon mari n’avait pas satisfait mon nouvel imaginaire stimulé par mes collègues de bureau.
Alors que je continuais de tergiverser pour savoir si, oui ou non, j’allais répondre à la demande de Victor d’un rendez-vous, Céline organisa une soirée d’anniversaire pour ses 51 ans, chez elle. Mariée à un entrepreneur de maçonnerie, elle habitait une grande maison avec piscine et parc, propice à organiser des fêtes tardives. Les couples amis étaient tous invités mais mon mari, toujours peu sociable, déclina la proposition.
Comme on était en juin, j’avais acheté pour l’occasion une robe-bustier courte qui mettait en valeur mes jambes et mes seins. Car, vous l’avez deviné, Victor était de la soirée. Sans compagne, car divorcé. L’occasion rêvée, tellement même que j’en avais le trac en partant. J’en oubliai complètement le regard inquiet de mon mari, me voyant dans une tenue pour le moins inhabituelle.
À ma grande surprise, j’étais la plus sexy de la soirée, les collègues ayant revêtu des tenues plus classiques. Je voyais Mathilde, Céline et Francine se pousser du coude en me regardant. Ah, elles avaient bien réussi leur coup ! Victor me dévorait des yeux et ne me lâchait pas d’une semelle, remplissant sans arrêt mon verre. À la fin du buffet campagnard organisé dans le jardin, au bord de la piscine, j’étais légèrement pompette et je riais tout le temps.
La température montait parmi les convives (nous étions une vingtaine, pas seulement des gens de la boîte) si bien qu’à force de chahuter, Francine bascula tout habillée dans la piscine au milieu des éclats de rire et en sortit ruisselante, sa mince robe collée à son corps, révélant à travers le tissu les aréoles de ses gros seins totalement libres. Sans aucune gêne, elle se débarrassa de son vêtement et apparut en toute petite culotte sous les applaudissements. Puis elle disparut se changer.
L’incident avait quelque peu échauffé l’atmosphère et Victor devint de plus en plus pressant. Il me prit par le bras et m’entraîna à l’écart, sous les arbres du parc. Je me sentais incapable de lui opposer la moindre résistance et écoutai son baratin sans réagir.

  • — Alors, toujours aussi prude ? Tu sais, j’ai très envie de toi. Mais n’aie pas peur, je ne veux pas démolir ton couple. Le cul, c’est autre chose que l’amour. Ce sera une aventure, rien de plus. Mais je te promets que tu vas prendre ton pied, ça te changera de tes amours conjugales. Je veux t’apprendre à baiser car je suis sûr que tu ne sais pas. Je veux t’apprendre le cul. Qu’est-ce que tu risques ? Juste d’être déçue mais je vais mettre le paquet, fais-moi confiance.

Son langage d’une extrême crudité ne me choquait plus, comme si je m’y étais habituée. Je me sentais mollir. Mais je ne voulais pas faire ça là, à la sauvette, sous un arbre. Je voulais un lit, un vrai. Un peu de décorum, de confort et, j’ose le dire, un minimum de romantisme, même si ce n’était pas le genre du bonhomme. Mais lui ne voyait que le côté pratique.

  • — S’il n’y a que ça, je vais voir Céline tout de suite et lui demander une chambre, ce n’est pas ce qui manque dans cette baraque.

J’assistai de loin à leur conciliabule. Notre hôtesse nous conduisit au premier étage et s’arrêta devant une porte, non sans me lancer un clin d’œil complice et coquin.
Malgré les effluves de l’alcool, je pétais de trouille mais une force irrésistible m’entraînait dans cette chambre. Victor ouvrit et me poussa presque à l’intérieur où, première surprise, la lumière était allumée. Mais ce n’était rien à côté du spectacle qui s’offrit à nos yeux. À quatre pattes en travers d’un des deux lits jumeaux, la grosse Francine, entièrement nue, nous faisait face, besognée en levrette par un des invités qui s’interrompit un quart de seconde à notre entrée avant de relancer ses coups de boutoir qui faisaient trembloter les lourdes mamelles de ma collègue, laquelle me lança une grimace où je reconnus à la fois l’amusement de la circonstance et le plaisir du coït.
Je voulus fuir. Mais déjà, Victor me barrait le passage et me poussait vers le lit libre en cherchant mes lèvres. Avec mes 50 kilos, je ne faisais pas le poids face à ce grand gaillard au corps d’ancien sportif. Je me retrouvai vite allongée sur la couche, la robe retroussée et les bras bloqués par ses mains. Je me débattais de plus en plus mollement. Et quand sa bouche trouva la mienne, je succombai totalement. Il me libéra et mes bras entourèrent son cou. Sa langue était chaude et puissante, comme un avant-goût de pénis. Je sentis que Victor faisait glisser mon mini-slip et son doigt trouva ma vulve en fusion pour une longue caresse qui me fit onduler des hanches malgré moi. Puis il se releva et se mit entièrement nu. Dans un état second, je fis passer ma robe par-dessus ma tête, dégrafai mon soutien-gorge et, les coudes dans le couvre-lit, les cuisses légèrement ouvertes, j’attendis le mâle dont la verge longue et fine pointait déjà vers le plafond.
Mais Victor se laissa un court moment distraire par les ébats du couple voisin. Toujours en travers du lit, couchée cette fois, Francine subissait les assauts de son partenaire debout, en appui sur le matelas. Ses puissants coups de reins étaient ponctués par ma collègue de cris rauques – aw ! aw ! aw ! – qui me firent penser à l’aboiement d’une chienne en chaleur. Malgré moi, je souris, mais pas longtemps. Victor me tendait ostensiblement sa queue.

  • — Allez, maintenant faut y aller, mignonne, suce-moi, montre que tu sais donner du plaisir à un homme.

Je n’avais jamais pratiqué de fellation. Mon mari m’avait dit un jour qu’il trouvait ça « sans intérêt ». Je n’y étais jamais revenue. Mais au fond de moi, j’avais envie d’essayer. J’y allai d’abord avec précaution, comme si je voulais éviter de faire mal. Le gland avait un goût de fruit sauvage qui me plut d’emblée. Je me laissai guider par les mains de Victor posées sur ma nuque qui imprimait le rythme de la succion.

  • — Pompe-moi, engloutis-moi, joue avec ta langue, va plus loin, marmonnait-il entre ses dents.

Il semblait déjà marqué par le plaisir, et je me sentis flattée. Il me prit la main pour que je lui masse les bourses et le contact de ces belles glandes m’électrisa au point qu’il cria de douleur.

  • — Hou là, doucement, c’est précieux ces choses-là. Bon, à moi de te faire du bien maintenant.

Non sans étonnement, mais avec une impatience fébrile, je le vis écarter mes cuisses et plonger son mufle dans mon bas-ventre. Ô la merveilleuse sensation ! Sa langue prit littéralement possession de ma vulve, la fouilla dans ses replis les plus secrets, joua avec mon clitoris incandescent et déclencha d’abondantes sécrétions. Victor me releva un peu les jambes de manière à pouvoir laper d’un même mouvement de langue ma vulve et mon anus en s’attardant longuement sur celui-ci. J’écarquillais les yeux. Enfin, ça y était, je baisais, je baisais vraiment. Ni Céline, ni Mathilde ne pourraient plus m’impressionner.
Quant à Francine, elle pouvait encore m’en remontrer pendant quelques minutes, mais je me faisais fort de me hisser à son niveau. Il est vrai qu’elle avait encore beaucoup d’avance. Toujours couchée en travers du lit, elle jubilait des prouesses de son amant, dont je voyais la grosse matraque (bien plus grosse que celle de Victor) entrer et sortir de son cratère à une cadence de plus en plus rapide. À l’évidence, ces deux-là n’allaient pas tarder à jouir. Francine lançait des « ahou ! ahou ! ahou ! » et des « plus ! plus ! plus ! » qui me vrillaient les tympans, mais m’excitaient en même temps au plus haut point. J’avais follement envie d’être pénétrée maintenant, tout de suite, sans attendre. Victor avait deviné mon attente et enfilait tranquillement une capote. Puis il se positionna entre mes cuisses que j’écartai comme une danseuse étoile.

  • — Tu en as envie, hein ? Tu la veux, hein ? Dis-le que tu la veux, ma queue !
  • — Oui, oui !
  • — Mieux que ça ! Tu la veux, ma bite ? Dis-le !
  • — Oui, je veux ta bite !
  • — Eh bien, la voilà ! Prends ! Prends !

Ce fut comme si j’avais été transpercée de part en part, jusqu’à la gorge, par un barreau brûlant. Moi qui étais plutôt passive en amour, je me mis à ruer des quatre fers, à aller au-devant de ce pénis qui me comblait. Je griffais les épaules de Victor, ses flancs, ses fesses, pliée en deux, écartelée, les talons sur ses clavicules pendant que son membre creusait mon bas-ventre comme un marteau-piqueur.

  • — Tu baises, hein ? Dis-le que tu baises !
  • — Oui, je baise, chéri, je baise !
  • — Tu l’aimes le cul, hein, dis-le que tu l’aimes !
  • — Oh oui j’aime ça, je t’en supplie, ne t’arrête pas !
  • — Dis-le, bon Dieu, que tu aimes le cul !
  • — Oui oui j’aime le cul !

Je ne me reconnaissais plus, je perdais la tête, je n’étais plus moi-même. En m’obligeant à verbaliser, Victor déclenchait chez moi une véritable tempête des sens dont je ne me serais jamais crue capable. C’était comme si ses mots crus, ses admonestations que j’aurais moi-même jugées abominablement vulgaires la veille, sans oublier les ébats bruyants et salaces du couple voisin, avaient été l’allumette lancée dans un tas d’herbe sèche. J’étais devenue une autre femme. Une autre femelle plutôt. Tellement possédée par le sexe de mon amant que je ne m’étais même pas aperçue qu’à côté, Francine et son partenaire avaient déjà joui et nous regardaient baiser en se caressant mutuellement.
Soudain, Victor se détacha brutalement de moi et comprima fortement son membre de sa main, un rictus de douleur sur le visage.

  • — Tu remues tellement ton cul que j’ai failli jouir, me lança-t-il. Calme-toi un peu sinon je vais tout lâcher trop vite et ce serait dommage.

J’avais oublié qu’il avait 50 ans et qu’à cet âge, on ne recharge pas aussi rapidement le fusil qu’un jeune homme. Victor s’allongea, le sexe toujours fièrement dressé, heureusement, et m’invita à venir le chevaucher. Je pensai à Céline aux archives qui s’était mise accroupie pour s’empaler profondément sur le dard de son amant, et je tendis les mains.

  • — Tu veux comme ça ? Tu vas te fatiguer.

Tu parles ! Je m’en fichais bien, d’être fatiguée, j’avais trop envie de ce pal. Quand je fus bien remplie, je compris pourquoi Céline avait fait « hou ! hou ! hou ! » aux archives. Qu’est-ce, que c’était bon ! Mes jambes jouaient les amortisseurs et j’en prenais plein le vagin.

  • — Montre-moi ton cul, maintenant, je veux le voir remuer, ordonna Victor.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Mais alors que je m’imposais une nouvelle séance de grand huit, l’homme qui avait sauté Francine, sans doute stimulé par le spectacle, me présenta sa queue pour la sucer. Je fis non de la tête. Je voulais me consacrer uniquement à l’homme qui me donnait tant de plaisir.

  • — Bien fait, ricana Francine, si tu as encore envie, je suis toujours dispo, lança-t-elle à l’homme.

Sur ce, Céline passa la tête à la porte et embrassa la scène du regard : moi à cheval sur Victor, fesses tournées vers lui et agitant mon croupion, le mec rengainant sa queue et Francine à poil.

  • — Eh bien, vous n’avez pas l’air de vous ennuyer, tous les trois.
  • — Tu ne crois pas si bien dire, lança Francine. Notre chef est déchaînée. Si tu voyais le dos de Victor, tu croirais qu’il sort d’une cage de chats sauvages.
  • — Eh oh, c’est pas un peu fini les parlotes ? riposta mon amant. On ne peut pas être un peu tranquilles ?

De fait, ça mollissait un peu entre mes jambes. L’homme était déconcentré et je voyais le moment où notre partie de jambes en l’air initiatrice, si bien commencée, allait se terminer en jus de figues. Je compris qu’il fallait faire preuve d’autorité avec mes subordonnées, malgré l’incongruité du lieu et des circonstances.

  • — Bon allez, foutez tous le camp maintenant et laissez-nous seuls !
  • — C’est ça, on va à la piscine, ça nous fera du bien, répondit Francine en ramassant ses fringues et elle quitta la pièce toujours à poil en même temps que son partenaire.

Une fois la porte fermée sur notre intimité, Victor retrouva son allant et son verbe. Il me bascula à nouveau sur le dos et entreprit de lents va-et-vient.

  • — Tu sais, je commence à être un peu fatigué et je crois que je ne vais pas tarder à jouir. On va y aller tranquillement, sans se presser. Tu me sens bien ?
  • — Oui, je te sens bien, continue, c’est bon.

Il augmenta peu à peu la cadence dans un crescendo puissant qui m’atteignait de plus en plus profondément. Le plaisir était en train de m’envahir comme une onde puissante, des orteils à la racine des cheveux. J’attrapai les barreaux du lit derrière moi pour riposter plus vigoureusement à ses coups de boutoir. Il s’emballa, je décollai et ce fut l’orgasme, un orgasme ravageur et bruyant comme je n’en avais jamais éprouvé en vingt ans de vie sexuelle. Nous étions exténués et je crois bien que nous nous sommes endormis quelques minutes.
Un peu plus tard, nous descendîmes à notre tour à la piscine. Quelques couples étaient partis. D’autres se baignaient nus comme Francine et son amant. Dans une semi-pénombre, Céline faisait l’amour avec son mari, le chevauchant sur une chaise longue sans la moindre gêne. Je plongeai et après cette frénésie sexuelle qui était pour moi une profonde révélation, ce bain tiède agit comme un baume. Une heure plus tard, je rentrai chez moi et rejoignis mon mari endormi dans notre lit conjugal. Je m’effondrai et roupillai jusqu’à midi.
À mon réveil, mon mari déjeunait avec ma fille de 14 ans, et l’accueil fut plutôt froid.

  • — Alors, tu t’es bien amusée ?
  • — Oui oui, c’était sympa, une bonne soirée entre collègues.

Pour la première fois, je venais de mentir à mon mari et j’en étais mal à l’aise. Devais-je mettre cartes sur table ou occulter mes découvertes ? Je choisis un moyen terme. Dans l’après-midi, alors qu’il était en train de bricoler, je m’approchai de mon mari, l’enlaçai par derrière et lui mit directement la main sur son bas-ventre.

  • — Chéri, j’ai envie de baiser. Je veux ta queue.

Il sursauta comme si je l’avais mordu.

  • — Qu’est-ce qui te prend d’employer un langage pareil ? Tu deviens vulgaire, tout d’un coup.
  • — Je sais. Mais je dois te faire un aveu. Mes collègues m’ont fait découvrir le sexe sur Internet et ça m’a donné des idées. Je veux expérimenter ça avec toi.

Ma caresse de plus en plus insistante eut raison de ses hésitations. Je le sentais grossir. Je lui ouvris sa braguette, m’agenouillai, sortis son pénis et l’engloutis d’un coup. Je craignais sa réaction, lui qui m’avait dit un jour trouver « sans intérêt » la fellation.

  • — Oh mon Dieu, gémit-il, je ne t’aurais jamais cru capable de ça.

Après une longue succion, je l’entraînai dans notre chambre, le déshabillai entièrement, me mis à poil, m’allongeai et l’attirai entre mes jambes.

  • — Viens, baise-moi, tout de suite, j’en ai trop envie.

Dès qu’il me pénétra, je me mis à onduler, à gémir, à le griffer, à le serrer entre mes cuisses et surtout à l’apostropher avec toute la verdeur dont j’étais désormais capable. Mon mari me pilonnait avec un enthousiasme inédit. Je l’encourageai à la manière de Céline, Mathilde et Francine :

  • — Allez, vas-y, à fond, plus, plus, plus, mets-la-moi jusqu’aux couilles !

Cette dernière apostrophe agit immédiatement sur son cerveau. Il éjacula dans un grand râle après trois sauvages ruades. Je hurlai littéralement de plaisir au terme d’un coït court mais violent. Nous nous regardâmes, un peu sidérés mais comblés comme jamais.
Depuis, notre couple fonctionne mieux. Nous nous inventons des situations extravagantes pour faire l’amour. Nous jouons à l’adultère dans les hôtels. Nous baisons en rase campagne ou dans la voiture. Nous louons des cassettes pornos le samedi soir, pendant que notre fille est sortie et nous nous accouplons devant l’écran. Et tout ça à mon initiative.
Victor me sollicite parfois :

  • — On n’a pas encore fait le tour de la question. Je veux t’enculer, me murmura-t-il un jour à l’oreille, me faisant rougir jusqu’aux orteils.

Mais jusqu’à présent, j’ai ignoré ses invites. Mon mari suffit à mon imaginaire et je crois avoir développé le sien. Quant à mes collègues, je ne leur ai rien caché de mon évolution et elles s’en montrent ravies. Il paraît que je suis devenue moins chiante au boulot depuis que j’ai appris à baiser.

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