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Histoire Coquines - Initiée par mes collègues de bureau (2)

Ecrit par petitlapinou publié le 12/12/2007 à 7:57

Résumé de l’épisode précédent

Une jeune femme de 40 ans, chef de service dans un bureau, découvre au contact de ses collègues, plus jeunes ou plus âgées, qu’il existe une sexualité plus intense et sauvage que les rapports de couple.


Le fait d’avoir épié Mathilde en train de faire l’amour (baiser serait un terme plus exact) ne m’avait pas fait honte très longtemps. L’intéressée était très fière de son coup et Céline, qui m’accompagnait, n’arrêtait pas d’en parler comme d’une expérience exceptionnelle. À tel point d’ailleurs que mes deux collègues avaient décidé d’inverser les rôles. Cette fois, ce serait Céline qui amènerait un homme dans les archives et Mathilde qui m’accompagnerait dans l’armoire.

  • — Ta formation n’est pas suffisante, il faut que tu en vois davantage, assuraient-elles de concert.

J’appris à cette occasion (on en apprend tous les jours !) que Céline avait un amant occasionnel dans la boîte. Un type de son âge, la cinquantaine, avec lequel elle passait de temps en temps un cinq à sept à l’hôtel ou en pleine nature, avant de rentrer au foyer conjugal. « Belle mentalité ! » pensai-je. L’homme était un cadre haut placé qui venait de temps en temps nous voir au bureau, je comprenais enfin pourquoi…
Je ne sais trop comment elle lui expliqua la chose, sans doute comme une expérience à vivre ou une envie pressante. Toujours est-il qu’à l’heure du déjeuner, Mathilde et moi, nous étions encore dans l’armoire, la porte légèrement entrouverte, attendant le couple infernal. À l’heure dite, avec son deuxième jeu de clés, Céline ouvrit le local, l’homme sur ses talons.

  • — Mais qu’est-ce qu’on vient foutre ici, on serait mieux à l’hôtel, non ? interrogea-t-il.
  • — Pas possible aujourd’hui et j’ai trop envie. Ce lieu m’excite. Déshabille-moi, souffla Céline.

En deux minutes, le couple fut entièrement nu. Malgré une légère brioche l’homme était bien conservé, avec des jambes musclées et un petit fessier bien rond. Céline le fit asseoir sur la table, de profil, afin que nous puissions voir. Elle entreprit de sucer son pénis qui prit rapidement une belle taille, si bien qu’elle le logea entre ses seins lourds et le masturba tout en lui léchant le gland. Je n’avais jamais vu ça !
Puis elle le fit allonger de tout son long sur la table, sur laquelle elle monta à son tour en se positionnant tête-bêche au-dessus de son amant. À ma grande stupéfaction, elle écrasa son bassin sur le visage de l’homme tout en happant son pénis. La pièce se remplit de bruits de succion, d’aspiration, de clapotis et surtout de grognements de plaisir. Céline ondulait sur le mufle de l’homme, lequel remuait les hanches, la verge entièrement dans la bouche de ma collègue qui paraissait savourer le morceau de chair rigide comme une friandise rare. Elle poussait le raffinement jusqu’à relever ses cheveux blonds de notre côté afin que nous puissions admirer sa technique et ses joues pleines. Je recommençai à fondre.
À mes côtés, Mathilde me prit la main et la dirigea vers son entrejambe. Elle avait enlevé son slip ! Elle était trempée ! Puis sa main tâtonna vers ma culotte. Je sursautai et faillis nous trahir. Mais Mathilde, très maîtresse d’elle-même, me prit encore la main et m’incita fortement à me masturber comme elle le faisait. Je m’exécutai, fascinée par le spectacle qui passait à travers l’interstice des portes.
Céline s’était mise accroupie sur le bureau. L’équilibre assuré par l’homme qui la tenait par les poignets, les jambes fléchies au-dessus du pénis (recouvert d’un latex) de son amant, elle s’empala lentement en gémissant, puis la pénétration devint de plus en plus profonde, de plus en plus rapide et ses cris de plaisir remplirent la pièce. Les muscles de ses jambes étaient tendus par l’effort mais, bien positionnée, elle devait recevoir le pénis au plus profond de son vagin. Moi qui n’avais expérimenté que la position du missionnaire et, parfois, la levrette, j’étais estomaquée par cette figure très physique, surtout pour une femme de cinquante ans, il est vrai bien conservée.
Céline était en nage et demanda la grâce de se coucher à son tour. Dos à nous, l’homme positionna sa partenaire au ras du bureau, le bassin bien à l’extérieur et, la tenant solidement par les cuisses, entreprit de la forer, de la fouiller, de la fouailler pendant que Mathilde et moi nous caressions frénétiquement dans notre réduit. Je n’avais d’yeux que pour cette belle paire de fesses d’homme qui martelait le plaisir en se contractant. Je vis les talons de ma collègue frapper les reins de son partenaire comme pour lui signifier que le moment de l’orgasme était arrivé et de fait, le couple monta de plusieurs octaves en se ruant l’un dans l’autre. Une fois détachés, ils s’embrassèrent un bon moment en se disant des mots doux, pendant qu’à grand-peine je me détendais dans mon armoire. Puis ils se rhabillèrent en rigolant et chacun partit de son côté.
Quelques minutes plus tard, au bureau, Céline arborait la petite moue satisfaite de la femelle bien baisée, ce qui eut le don de m’énerver un peu.

  • — Tu vois, j’ai dix ans de plus que toi et je baise comme une folle, ça te laisse encore beaucoup de marge, mais ça ne tient qu’à toi, me dit-elle.
  • — Pas la peine de te vanter, tu m’as convaincue de tes talents, mais je ne me vois pas pour autant prendre un amant.
  • — Alors, c’est que tu n’as rien compris, riposta Mathilde ; tu peux très bien continuer à aimer ton mari et prendre ton pied avec un type dont tu as envie. Et moi, je sais que tu as envie de Victor, je l’ai vu dans tes yeux, mais tu ne veux pas te l’avouer.
  • — Laisse-nous faire, fais-nous confiance, on va t’arranger le coup et tu ne le regretteras pas, ajouta Céline.

Cette fois, je ne répondis rien. Mes collègues avaient deviné mon état d’esprit. Trop émue pour le double spectacle des archives, trop frustrée par mon inexpérience sexuelle, j’étais mûre pour une expérience extra-conjugale.
Deux jours plus tard, comme par hasard, je recevais une invitation à déjeuner de Victor. J’acceptai, non sans appréhension, mais ce fut plus fort que moi. À table, nous parlions de choses et d’autres quand il m’attira peu à peu vers la conversation qui l’intéressait le plus : le sexe.

  • — Dis-moi, comment ça va avec ton mari ?
  • — On s’entend bien, on s’aime, il n’y a rien à dire.
  • — Même sur le plan sexuel ?
  • — Que veux-tu dire ? Et ça te regarde, d’abord ?
  • — Non, mais ça m’intéresse. Quelque chose me dit que tu n’es pas si satisfaite que tu le dis. Je parie que vous faites l’amour dans le noir.
  • — Et alors, c’est interdit ?
  • — Est-ce que tu sais seulement ce qu’est une queue, une paire de couilles ? Est-ce que tu connais le goût du sperme ? Est-ce que tu t’es déjà fait enculer une fois dans ta vie ? Bref, est-ce que tu sais seulement baiser ? Viens avec moi, je te jure que je vais t’apprendre. Tu es belle, mais tu ne sais pas te servir de ton corps.

J’étais sans voix, trop choquée pour répondre. Je me refermai sur moi-même et notre repas tourna court. Mais le soir, au fond de mon lit, je me masturbai en pensant à ce qu’il m’avait dit. Ma résolution fut prise : j’irai voir Victor dès le lendemain et accepterai un rendez-vous.

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