Histoire Coquines - Dans le bureau d’Irène
Ecrit par petitlapinou publié le 11/12/2007 à 12:41
- — Te souviens-tu, Irène, de cette promenade en voiture à Ronce, toi et moi ?
- — Tais-toi Daniel ! Cela fera bientôt quarante ans !
- — Je sais bien. Mais il n’empêche que pour moi, c’était hier. Mon cœur tremblait et j’ai l’impression qu’il tremble encore.
- — Il faisait très beau, très doux. C’était en juin.
- — En mai ! C’était la première fois que j’étais seul avec toi si près de moi. J’avais envie de te toucher mais je n’osais pas.
- — Nous avions la permission de dix heures, pas plus.
- — J’ai arrêté la voiture dans un chemin, dans les dunes, sous les pins. J’ai coupé le contact.
- — Cela sentait la sève de pin quand on ouvrait la vitre.
- — Je regardais ton genou et un bout de ta cuisse. J’avais envie de t’embrasser.
- — Il y avait des lapins qui couraient dans la dune.
- — Quelque chose d’autre courait dans mon slip qui gonflait.
- — On voyait leur petite queue blanche dans la nuit.
- — Au prétexte de descendre un peu plus la vitre, je me suis penché sur toi en posant ma main sur ta cuisse, comme par mégarde. Avant de me rasseoir à ma place, j’ai pris ta main.
- — Avec cette vitre ouverte, j’ai regretté de ne pas avoir pris mon châle.
- — J’ai ramené doucement ta main sur ma cuisse en faisant en sorte que tu touches un peu ma queue à travers le tissu pour que tu saches combien je te désirais. Tu t’étais rendue compte que je bandais non ?
- — Ma mère me l’avait pourtant conseillé.
- — J’ai osé caresser la peau de ton genou, sur l’intérieur de la cuisse et je faisais remonter le tissu de ta robe bleue. Tu n’as rien dit.
- — Ma robe rose ! J’avais ma robe rose, je m’en souviens parfaitement.
- — Je me suis penché vers toi pour t’embrasser en laissant ta main sur mon ventre, et tu m’as tendu tes lèvres. Tout en t’embrassant sur les lèvres, j’ai poursuivi l’exploration de l’intérieur de ta cuisse en remontant vers ton ventre et tu as écarté tes jambes, je m’en souviens.
- — Je craignais que tu ne froisses ma robe.
- — Mes doigts sont arrivés au bord de ton slip et je suis passé sous le tissu pour toucher tes poils. Je touchais enfin ta fente. Mon cœur était sur le point d’éclater. Je suis entré doucement.
- — J’ai cru voir une ombre dans les pins et j’ai eu peur.
- — Sous mes doigts qui fouillaient ta fente à la recherche de ton clitoris, j’ai senti que tu mouillais.
- — Je me suis dis que j’avais rêvé. Qu’il n’y avait personne.
- — C’est à partir de cet instant que ta main s’est activée sur mon ventre. Que tu as ouvert ma braguette pour extraire ma queue. Tu m’as branlé, Irène !
- — Je me demandais si la forêt était ou non surveillée la nuit.
- — Non seulement tu as joué avec ma queue, la dénudant, la recouvrant pour la dénuder à nouveau, mais tu t’es penchée spontanément vers elle pour la sucer.
- — Je ne savais si je souhaitais qu’elle le soit ou pas.
- — Mieux, c’est toi qui m’as soudain dit : « Allons derrière, sur la banquette. »
- — Surveillée, nous étions protégés des rôdeurs.
- — Tu es sortie la première et une fois à l’extérieur, j’ai vu que tu retirais ton slip et je me demande encore aujourd’hui où tu as bien pu le mettre.
- — Non surveillée, tu allais pouvoir me violer impunément.
- — Tu t’étais mise à quatre pattes sur la banquette, les fesses en l’air.
- — Je surveillais la forêt par la vitre.
- — Je me suis installé derrière toi. Tu me présentais tes fesses nues et j’y ai promené mes doigts, puis mon gland.
- — C’est à ce moment-là que j’ai vu un couple de gens dans la dune.
- — Tu veux dire que c’est à ce moment-là que tu m’as dis : « Prends-moi ! »
- — Aujourd’hui encore, je me dis que ces gens nous avaient vus, qu’ils nous regardaient.
- — Timidement, j’ai enfoncé mon gland dans ta fente, sans oser y aller en force de peur de te faire mal, mais tu as donné un grand coup de fesses vers l’arrière et je me suis retrouvé en toi, en entier.
- — J’avais peur, mais en fait, ils se contentaient de regarder. De te regarder me violer.
- — Mais je ne te violais pas ! C’est toi qui t’es démenée sur ma queue ! C’est toi qui disais : « Viens ! Viens ! Plus fort ! Baise-moi fort et loin ! Enfonce bien ta queue ! »
- — Au fond, c’était assez drôle d’être ainsi vus par ces inconnus.
- — C’est bien ce que je pensais. Tu es exhibitionniste ! Tu aimais qu’on te voie baiser.
- — La femme s’est emparée de la queue de son homme qui se masturbait devant nous.
- — Tu avais ouvert la vitre arrière et tu te tenais au rebord avec ta tête à l’extérieur. Tu poussais, bougeais ton arrière-train pour te frotter sur ma pine.
- — Dehors, ils faisaient des choses sales. S’ils s’étaient tenus plus près de la vitre, j’aurais pu sucer aussi la queue de l’homme pour soulager la femme.
- — J’ai commencé à me déchaîner dans ton con ! Je sentais venir le jus. Je m’agrippais à tes hanches, à tes fesses, et poussais mon ventre contre ta chatte trempée.
- — Lui nous regardait et elle le suçait. Ou bien c’est elle qui nous regardait et lui qui la limait, je ne sais plus, c’est si vieux.
- — Je t’ai prévenue que j’allais éjaculer et je t’ai même demandé si je pouvais rester ou si tu préférais que je sorte pour gicler ailleurs.
- — Je crois que l’homme a joui dans la bouche de la femme, si je me souviens bien.
- — Tu as dis : « Vas-y ! Vas-y ! Tire ! Vide-toi en moi ! » Et c’est donc ce que j’ai fait, jusqu’à la dernière goutte. C’est drôle aujourd’hui, quand je te vois assise en face de moi à ton bureau de femme d’affaire, de me dire que tu as du sperme à moi dans le ventre depuis bientôt quarante ans. Je regarde ton visage, et je me dis que ces lèvres ont sucé ma queue et mes couilles.
- — Il doit être passé de date ! Périmé ! Tu veux en remettre un peu ?
- — Mais Irène, nous sommes mariés l’un et l’autre, c’est trop tard !
- — Il n’est jamais trop tard pour une madeleine. C’est drôle que tu me parles de ça. Au début de mon mariage, mon mari m’a posé la question du pourquoi et du comment de la première fois. Car c’était la première fois pour moi, Daniel !
- — Et tu lui as répondu ?
- — J’ai parlé des lapins, des dunes, de la voiture, de la soirée chaude de printemps.
- — Pas de moi ?
- — Non pas de toi, mais je crois qu’il s’en doute. J’ai juste dit que j’étais à un âge où j’avais envie de savoir ce que c’était. À toi, je peux le dire. Je voulais voir, toucher, tripoter, sucer une queue, ma première queue. Savoir ce que cela fait de l’avoir dans le corps. Voir et toucher des couilles. La sentir circuler en moi, gicler son jus. Connaître l’odeur et le goût du sperme. Tu étais là au bon moment, tu étais gentil et doux, alors pourquoi pas avec toi. Voilà ce que je me suis dis.
- — Et aujourd’hui ?
- — Je te l’ai dis ! Aujourd’hui, si tu veux, je suis à toi si tu veux m’en remettre un coup comme dans le temps.
- — Mais nous sommes dans ton bureau, à côté de tes secrétaires, sans dunes, ni lapins, ni voiture, ni personne pour nous regarder !
- — Je peux me lever, fermer la porte, me tenir les fesses sur le rebord du bureau, soulever ma robe et baisser mon slip sans l’enlever et toi tu peux te lever, baisser ton pantalon et sortir ta queue, dégager la peau de ton gland et me le rentrer, non ? Bandes-tu au moins ?
- — Si je bande ? Quelle question ! Bien-sûr que oui. Attends je te montre. Là, tu vois comme elle est raide avec sa fente qui dépasse quand je repousse la peau en arrière !
- — Alors enfile-la ! Tu ne peux pas rester comme ça et traverser le bureau et le secrétariat dans cet état. Approche et ajuste-moi ! Tu n’es pas obligé de mettre des heures, de faire des fioritures. Enfonce-moi bien loin dans le con. Lime un grand coup et tire, surtout tire ton jus.
- — Irène, écarte bien les cuisses et ouvre ta fente avec tes doigts. Je rentre en toi. Je te pénètre. Je t’enfile ma bite dans le con. Tu aimais bien dans le temps que je te parle ainsi, grossièrement, n’est ce pas ? Là, je suis au fond ! La reconnais-tu ? Accroche bien mes fesses, agrippe-toi.
- — Oui Daniel, je te sens en moi ! Ta bite est toute au fond ! Ton gland est tout dur et je peux même toucher tes couilles qui vont se vider en moi, m’inonder de foutre frais. Vas-y un bon coup ! N’hésite pas ! Ne me ménage pas ! Baise Daniel, baise ! Mon mari n’est pas ici aujourd’hui.
- — Mais je te baise Irène, je te baise, je te fouille la chatte, je frotte sur ton clitoris en te tenant aux épaules. Je vais te jouir dedans comme autrefois. Tu vas sentir mon jus s’étaler dans ton ventre. Il vient Irène, il vient ! Je ne peux plus rien arrêter. Regarde-moi bien dans les yeux pendant que je me vide en toi, les yeux Irène, les yeux ! Ne les ferme pas ! Regarde-moi jouir !
- — Je te regarde Daniel, je te regarde ! Je vois tes pupilles qui se voilent pendant que je sens dans mon ventre ton sperme qui sort de ta fente ! Tu me remplis Daniel ! Tu en as encore beaucoup dis donc ! Plus que mon mari ! Pour aujourd’hui c’est bien, je te remercie. Si tu veux, on pourra se retrouver en ville au moins une fois au prétexte d’un repas d’affaire et on ira dans ta voiture, sur une dune, ou à l’hôtel.
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