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Histoire Coquines - Comment j’ai prêté ma copine

Ecrit par petitlapinou publié le 11/12/2007 à 13:59

Catherine était mon premier grand amour. Je l’avais rencontrée lors d’un apéro dans ma société ; elle vivait avec une grosse brute, et j’étais assez content de moi lorsque, quelques jours plus tard, elle emménagea chez moi. Une belle histoire d’amour commençait.
Elle était assez délurée, ayant déjà vécu pas mal d’aventures, mais je peux dire que j’apprenais vite. On aimait bien varier les plaisirs avec un mélange sympa d’exhibition et de fantasmes.
Je me rappelle notamment d’un trajet en voiture sur la nationale 19, trajet assez mouvementé, où je faillis aller dans le décor près de Colombey-les-Deux-Églises, suite à la magistrale fellation que m’octroya Catherine pendant que je conduisais. Une autre fois, nous baisions sur le canapé du salon, une belle journée d’été, la fenêtre grande ouverte. Après avoir pris son pied, elle m’avoua qu’elle avait repéré un petit vieux qui nous matait de la fenêtre d’en face. Et je me suis souvenu après coup comment ce jour-là elle se débrouillait pour me chevaucher, le dos à la fenêtre, pour bien exhiber son cul et montrer la pine qui fouillait sa chatte. Le petit vieux a dû en faire une crise d’apoplexie !
Ce qu’elle appréciait le plus, c’est quand, pendant les préliminaires, on se racontait des fantasmes. En particulier, celui qui la faisait partir dans des délires phénoménaux, c’était le fantasme de faire l’amour avec un inconnu. Je lui racontais qu’elle était dans un train de nuit, qu’une main inconnue venait la caresser, qu’elle se laissait faire jusqu’à ce que l’inconnu la baise sauvagement. Mais, comme beaucoup de fantasmes, il y a un pas de l’imagination à la réalité, un pas que l’on franchit rarement.
Un jour, nous pûmes profiter de l’appartement d’Interlaken, en Suisse, que nous prêtait une de ses copines. Je me rappelle encore : pour ne pas déranger le lit de cette copine, nous dormions dans le salon sur l’épais tapis berbère, dans nos sacs de couchage. La deuxième nuit, nous avons été réveillés à deux heures du matin par un coup de sonnette. Après avoir hésité à ouvrir, nous nous sommes retrouvés en face de Richard, l’ami de la propriétaire de l’appartement, qui était aussi surpris que nous de nous trouver là. Il s’avérait qu’il rentrait d’un voyage de trois mois en Asie, et était rentré sans prévenir.
Les présentations étant faites, il prit la situation du bon côté et s’installa dans la chambre à coucher. Comme nous avions du mal à nous rendormir après cet intermède, nous avons bavardé, passionnés par les récits de voyage de Richard. Au bout d’une heure, il décida de prendre une douche et nous laissa seuls au salon. Je décidai de taquiner Catherine, car j’avais vu dans ses yeux un éclair que je connaissais :

  • — J’ai l’impression qu’il te plaît bien, ce Richard.
  • — Comment ? Je ne vois pas ce que tu veux dire…
  • — Tu n’as jamais rêvé d’une aventure avec un inconnu ?
  • — Pas question, c’est le petit ami de ma copine.
  • — En tout cas, de la manière qu’il te regardait, tu ne lui es pas indifférente non plus…

Sur ce, Richard revint au salon, en pleine forme après sa douche et revêtu d’un peignoir blanc. Après une demi-heure de discussion, je proposai à Catherine de nous faire une tisane. Panique dans ses yeux : elle me fit comprendre qu’elle dormait en tee-shirt, et me demanda de lui passer sa culotte qui était rangée avec le reste de nos vêtements à l’autre bout du salon. Je lui dis que j’étais dans la même situation et que ce n’était pas grave, que notre « invité » comprendrait…
Après une petite hésitation, Catherine se leva et se dirigea vers la cuisine, ne pouvant s’empêcher de tirer sur le devant de son tee-shirt ; ce faisant, elle ne se rendait pas compte qu’elle dévoilait ses petites fesses à notre invité. Je surpris le regard égrillard de Richard. Dix minutes après, elle revint de la cuisine avec un plateau de boissons chaudes, tout à fait à l’aise. On distinguait parfaitement sa mignonne toison blonde pointer sous son tee-shirt. Elle versa une tasse à Richard, puis à moi ; et je savais pertinemment qu’elle offrait à Richard une vue dégagée sur son petit cul en se penchant pour me servir.
La conversation reprit, mais au bout d’un moment, je vis bien que Richard avait des moments d’absence, comme s’il était distrait. Je suivis son regard, et tombai presque à la renverse quand je vis que Catherine, parfaitement à l’aise, était assise en tailleur sur son sac de couchage et offrait ainsi à Richard une vue plongeante sur son intimité. Comme Richard avait de plus en plus de mal à suivre la conversation, je décidai de prendre les choses en main, et demandai à Catherine de nous resservir en tisane.
Elle se leva, servit d’abord Richard, puis se pencha vers moi. J’en profitai pour l’embrasser tendrement et elle se laissa faire. Toujours penchée vers moi et tournant le dos à Richard, je commençai à lui caresser les fesses, puis remontai la main dans son dos en entraînant le tee-shirt qui passa vite fait sur sa tête. Elle était magnifique, toute nue et offerte, et Richard comprit vite l’invitation. Du coin de l’œil, je le vis se lever, s’approcher en tombant son peignoir, ce qui découvrit un sexe déjà bien dressé. J’étais toujours en train de rouler une pelle à Catherine, et je me souviendrai toujours de la réaction qu’elle eût quand Richard la pénétra : un mélange de surprise et de plaisir passa dans ses yeux.
Elle se déplaça pour prendre mon sexe dans sa bouche et commença à me sucer avec frénésie. Nous étions placés tête-bêche et, ma tête entre ses jambes, je pouvais suivre en gros plan les coups de bite de Richard sur sa chatte. C’est une chose de rêver au spectacle de sa femme baisée par un autre, mais c’en est une autre de voir une pine fouiller sauvagement son intimité, une paire de couilles frapper contre son clitoris, un bas-ventre cogner contre ses fesses. Je voyais parfaitement Catherine remuer son cul et le plaquer en arrière pour profiter à plein de ses coups de pine et lui permettre d’aller plus loin en elle.
De plus elle lâchait souvent mon sexe pour crier son plaisir avant de se remettre à le sucer avidement. Ça fait mal, mais c’est magnifique. Elle me confiera plus tard que ce fut un moment de plaisir intense, un des meilleurs de sa vie : se sentir remplie ainsi par deux pines.
Je vis les coups de Richard s’accélérer et nous jouîmes en même temps. Lui, dans une sorte de rugissement, sortit sa bite et envoya son foutre dans le dos de Catherine. Moi, frénétiquement manipulé par ses mains expertes, j’éjaculai en l’air. Catherine, avec un grand : « Oooouuiii, je jouis », eut un orgasme mémorable.
Nous nous écroulâmes sur nos sacs de couchage, emmêlés les uns aux autres. C’est fascinant de voir à quel degré d’intimité on peut arriver en moins d’une heure : voilà un parfait inconnu qui caresse nonchalamment les fesses de Catherine, passe un doigt dans sa fente et lui masse son trou de balle ; elle, pendant ce temps, caresse affectueusement sa pine et ses couilles.
Après tous ces événements, je m’endormis : il était quand même quatre heures du matin. Et ce sont des grands cris qui me réveillèrent. Ils venaient de la chambre et j’eus un choc quand je m’y rendis : Richard était couché sur le dos et Catherine le chevauchait ardemment en gueulant de plaisir. Je voyais parfaitement sa pine rentrer et sortir de sa fente à chaque fois qu’elle soulevait ses fesses.
Richard était apparemment insatiable. Il nous racontera que pendant ses trois mois de voyage, il n’avait pratiquement pas eu d’occasion de baiser, et qu’il était sacrément en manque ! Il me fit signe de me joindre à eux (sympa, c’est quand même ma femme qu’il baisait sous mes yeux !). Catherine se pencha en avant et roula une pelle à Richard. Ça aussi, pour moi, ça faisait mal : un coup de pine dans la chatte, d’accord, mais leurs langues en train de s’emmêler avidement, c’était presque plus intime. Ça fait mal, mais ça fait du bien aussi…
Je compris qu’en se penchant en avant, elle dégageait de la place pour moi. Richard, toujours en train de la besogner, lui écartait les fesses, et je voyais son trou de balle bien dégagé. Un coup de salive sur mon sexe déjà dressé, et je m’engageai progressivement dans son cul. Catherine gueulait de plus en plus fort, un mélange de cris de douleur et de plaisir. Elle n’a jamais été une fanatique de la sodomie. Comme j’hésitai, elle me dit de continuer, et j’y allais franco d’un bon coup de rein. Et nous voilà tous les deux en train de la baiser en sandwich, Richard dans son con et moi dans son cul. Après un premier moment d’hésitation, elle y prit goût. Je rentrai et sortais de son cul au même rythme que Richard. Elle renforçait même l’effet en tortillant son cul et, d’après ses cris, finit par un long orgasme.
Cette fois, épuisés, nous nous sommes endormis tous les trois jusque tard dans la matinée, encore tous mélangés et dans une forte odeur de sueur et de foutre. Le lendemain, au petit déjeuner, nous devisions, Richard et moi. C’était nouveau pour moi : cet inconnu avait baisé ma femme cette nuit, et nous voilà en train de bavarder comme deux copains.
Catherine nous rejoignit, après une bonne douche… à poil. Décidément, elle faisait des progrès. Elle roula un patin à chacun, elle sentait bon. Richard lui passa tendrement une main sur ses seins, pendant que moi, je lui caressai les fesses. Mais c’était déjà l’heure de nous quitter, car nous devions rentrer. Nous nous sommes promis de nous contacter mais, au fond de moi-même, je pensai qu’il en serait comme de beaucoup de rencontres : on dit qu’on se reverra, mais sitôt chacun dans son quotidien, on ne se revoit plus.

Mais cette histoire ne finit pas là. Trois mois plus tard, Richard débarque chez nous pour un week-end. Nous nous réjouissons (surtout Catherine !), et nous passons deux jours ensemble à visiter la région. Mais, apparemment, quelque chose ne fonctionne plus côté sexe. Le lundi arrive et il ne s’est rien passé. Comme il doit partir dans la journée et nous au travail, je suggère à Catherine au petit matin… de se porter malade et de passer cette dernière journée avec lui. Elle n’en croit pas ses oreilles, me regarde au fond des yeux pour voir si je ne plaisante pas, puis m’embrasse tendrement pour me remercier. Je quitte l’appartement avec une petite boule dans le ventre, et passe une terrible journée au bureau, en train de me poser mille questions : et là, elle l’a déjà rejoint ? Et maintenant, il est en train de la baiser en levrette ? Peut-être est-elle en train de le sucer ? Je me retiens de lui téléphoner pour avoir des détails.
En tout cas, ils s’en sont bien donnés, parce que le soir, quand je suis rentré, il était parti. Catherine était « complètement lessivée », et a eu du mal à s’asseoir pendant quelques jours, tellement il l’avait enculée pendant cette mémorable journée.
Nous ne l’avons plus revu, et Catherine m’a toujours su gré du cadeau que je lui ai fait ce jour-là…

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