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Histoire Coquines - Chanette et la journaliste

Ecrit par petitlapinou publié le 5/01/2008 à 15:41

Ce qu’il y a de bien avec Corinne, c’est sa ponctualité, si on lui dit 9 heures, elle est là à 9 heures, pas à 9 heures un quart ! Je ne lui connaissais pas ce tailleur rouge, ça lui va à merveille !

  • — Il est bien ? Non ? Je l’ai acheté hier.
  • — Superbe !

Mais tout est superbe chez Corinne, cette grande femme élancée a des allures de panthère. Un grand-parent indochinois lui a légué ses cheveux bruns, noirs comme du jais et ses yeux très légèrement amandés. Elle s’est mis un rouge à lèvres d’un vrai rouge ! Elle est magnifique, elle m’excite, je me l’enverrais bien, là ! Tout de suite ! Mais j’ai autre chose à faire ! Elle reluque ma tenue avec un brin d’étonnement ! Je me suis habillée d’un ensemble cuir et pantalon noir complètement clouté. Je me suis chaussée d’invraisemblables cuissardes munies de talons vertigineux, et histoire de couronner le tout, j’ai accroché une cravache à ma ceinture. Ne sachant pas trop quoi faire de mes cheveux et ne voulant me perruquer aujourd’hui, je me suis confectionné un chignon. Ça frôle la caricature, à mi-chemin entre dominatrice extravertie et motarde militante.

  • — Tu attends quelqu’un ?
  • — Oui !
  • — Pourquoi tu ne m’as pas dit que c’était pour une séance ? Je me serais habillée autrement !
  • — Ce n’est pas pour une séance !
  • — Alors ?
  • — J’attends une journaliste ! C’est une nénette de Globo. Ils doivent chercher des sujets scabreux, alors une dominatrice, je te dis pas !
  • — Mais il fallait refuser !
  • — J’ai le droit m’amuser un peu, et tu vas m’aider, on va s’inventer un petit scénario pour lui casser sa baraque !
  • — Ah ! Bien ! En voilà une idée qu’elle est bonne !

On cherche ! On cherche ! On s’arrête un moment sur un scénario où Corinne ferait la soubrette qui lui renverse une boisson sur son corsage. Mais bon !

  • — Écoute Chanette ! Arrêtons de chercher ! On va improviser ! Le bon truc ce serait qu’on s’arrange pour qu’elle nous dise ses propres fantasmes et on essaiera de les lui réaliser
  • — Et si son truc c’est un gang-band avec huit déménageurs ? On va faire comment ?
  • — Les gens ont rarement un seul fantasme !

Elle a réponse à tout, Corinne ! À 10 heures, l’heure du rendez-vous : personne ! Nous commençons à désespérer. Elle n’arrivera qu’à 10 heures 20.

  • — Bonjour ! Je suis Anna-Gaëlle Coudray de Chabreuil.

Whaou ! Je suis allergique aux noms qui se dévissent, et puis pas un mot pour excuser son retard !

  • — Vous êtes en retard !
  • — Je suis désolée, il y a un embouteillage fou sur le boulevard.

L’envie de continuer à être désagréable m’effleure, ce serait si facile de lui dire qu’elle aurait pu me prévenir, mais je ne veux pas prendre le risque qu’elle s’en aille en claquant la porte, il est trop tôt pour cela ! Je change de tactique et c’est tout sourire que je lui lance :

  • — Je devrais vous punir !

Elle ne répond pas ! Mais l’espace d’un moment son regard se trouble ! Un instant je croise celui de Corinne ! Elle a compris, elle aussi ! Très vite Anna-Gaëlle veut reprendre la maîtrise des évènements, elle fouille dans son sac à dos à la recherche de son magnétophone. Je l’observe. Elle est plutôt petite, simplement vêtue d’un fuseau noir et d’un petit pull blanc qui lui moule une poitrine d’une taille fort convenable, ses cheveux mi-courts et teints en blonds sont plaqués sur la tête. Elle est très maquillée, trop même, sans doute a-t-elle de petits problèmes de peau, mais j’aime bien le rouge à lèvres vieux rose qu’elle a apposé sur ses lèvres charnues. Bref, son look ne correspond en rien à ce qu’on pourrait imaginer aussi bien chez une journaliste que chez une aristocrate. Et si ce n’était pas une journaliste ? L’idée m’effleure un instant. La police est venue plusieurs fois fouiner dans mes affaires, sans qu’il n’y ait aucune suite, d’ailleurs. Je n’ai rien à me reprocher, mais périodiquement, ça les reprend !

  • — Vous avez votre carte de presse sur vous, bien sûr ? !
  • — Vous n’avez pas confiance !
  • — Ce n’est pas une question de confiance, je vous expliquerai après !

Elle farfouille dans son sac, ne trouve rien !

  • — Je ne dois pas l’avoir sur moi, c’est la première fois qu’on me la demande.

Ça me rassure, un policier m’aurait exhibé une fausse carte !

  • — Laissez tomber ! Mais décidément je devrais vraiment vous punir !

À nouveau son visage se trouble ! Notre journaliste doit se demander dans quel guêpier elle a placé ses pieds.

  • — Bon, alors on se donne deux heures ?

Mais Corinne ne la laisse pas démarrer :

  • — Ce reportage, c’est une idée à vous ?
  • — Oui, on cherche des sujets, comment dire ? Un peu en marge !
  • — Et ça vous est venu comment ?
  • — Comme ça ! En parcourant un journal d’annonces, il y avait des annonces de dominatrices, alors j’ai essayé d’avoir un rendez-vous, mais elles ont toutes refusé. Et puis, quelqu’un m’a donné vos coordonnées !

Elle ment ! Elle ment effrontément ! Ce genre d’annonce n’existe que dans la Vie Parisienne ou dans des revues de sex shop !

  • — Comme c’est bizarre, et vous avez trouvé ça dans quel journal ?
  • — Oh ! Ça doit être dans un journal d’annonces gratuites !

Elle est devenue écarlate, Anna-Gaëlle ! Je lui laisse quand même le bénéfice du doute !

  • — Et qui c’est, le zigoto qui vous a donné mes coordonnées ?
  • — Secret professionnel ! répondit-elle en retrouvant un peu le sourire.

J’étouffe sous mon blouson de cuir, j’en ouvre la fermeture éclair, je n’ai rien en dessous, qu’un soutien-gorge en dentelle rouge, son échancrure laisse apparaître le haut des mes aréoles ! La journaliste a du mal à reprendre son contrôle !

  • — Bon, on va commencer.
  • — Juste une question !

C’est Corinne qui est intervenue à nouveau

  • — Écoutez ! Je vous propose de commencer, et après vous pourrez me poser toutes les questions que vous voulez, mais sinon on ne va jamais y arriver.
  • — Juste une question, une seule et après effectivement on vous laisse faire !
  • — D’accord !
  • — Je suppose que tu as des fantasmes, je voudrais savoir si parmi tes fantasmes, il n’y en a pas un que tu pourrais concrétiser, ici !

Une nouvelle fois, son visage s’empourpre.

  • — C’est une bonne question ! Je vous promets d’y répondre tout à l’heure.

Je me lève ! Elle est à point !

  • — Non, tout de suite !

Elle ne répond pas ! Jette un coup d’œil désespéré à son magnétophone qui n’a toujours pas démarré ! Sans doute hésite-elle l’espace d’un instant sur la conduite à tenir. Il est encore temps de prendre la fuite ! Le jeu me plaît. Il me faut maintenant porter l’estocade, je retire mon blouson et m’avance vers elle.

  • — Je t’excite ?
  • — Oui !
  • — C’est mes nichons qui t’excitent ?
  • — Oui ! Mais pas seulement, l’ambiance aussi !

Je dégrafe mon soutif et lui mets carrément mes seins sous le nez.

  • — Vas-y ! Ils sont à toi ! Mais profites-en bien, ça ne va pas durer longtemps.

Elle se jette sur mes seins comme un chat sur un verre de lait, et tandis que d’une main elle me malaxe le gauche, de sa bouche elle me gobe l’autre. Je suis de plus en plus excitée. Je la laisserais bien continuer mais ce n’est pas le but de l’opération !

  • — Stop !

Elle ne stoppe rien du tout et continue !

  • — J’ai dit stop ! Sinon je t’en retourne une !

Elle continue. Je la repousse !

  • — Tu as entendu ce que je viens de dire ?
  • — Pardonnez-moi, je crois que je ne sais plus ce que fais !
  • — J’avais remarqué ! Mais tu vas l’avoir ta baffe !
  • — Non ! Écoutez-moi !

Je lève la main ! Elle s’échappe et cavale au bout de la pièce ! À ce moment-là, elle est à deux doigts de tout arrêter et de fuir ! Mais j’ai quelque expérience de ses situations !

  • — Bravo ! Bonne réaction !

Elle me regarde en essayant de comprendre ce que je veux dire ! Elle peut toujours essayer, il n’y a rien à comprendre !

  • — Tu es très belle !

Ça, c’est plus facile à comprendre ! Elle me fait un sourire, déjà, elle ne sait plus quoi faire.

  • — N’aie pas peur !
  • — Je n’ai pas peur !
  • — Déshabille-toi !
  • — Écoutez, je ne sais pas quoi dire ! C’est la première fois, j’ai eu envie tout d’un coup.
  • — T’as encore envie !
  • — Oui, mais, bon, faites-moi ce que vous voulez, mais ne me faites pas de mal !
  • — C’est promis ! Déshabille-toi, maintenant !

Elle a repris confiance ! Elle se déshabille très vite, et je peux admirer ses jolis seins laiteux un peu lourds ! Soudain j’en ai envie ! Mais j’ai le temps.

  • — Tu ne restes pas debout : tu n’en as pas le droit, tu te mets à quatre pattes ou à genoux !

Elle s’exécute sans discuter, et la voici à quatre pattes, je regrette aussitôt l’ordre, car cela m’empêche de voir comment elle mouille. En ce qui me concerne, ça va, je suis excitée comme je le suis rarement à cette heure. Je me débarrasse de mes cuissardes, de mon pantalon et de mon slip. Me voici nue comme une grenouille.
« Ce n’est pas une attitude de dominatrice, » m’aurait dit Clara, mais Clara n’est pas là, et je fais ce que je veux !

  • — Viens me boire !

Elle hésite ! Faut sans doute lui faire un dessin ? Alors Corinne l’accompagne jusqu’à moi. Ça va mieux, elle approche sa bouche de ma chatte et me lèche, elle lape la cyprine qui s ’échappe de mon sexe avec avidité, et plus elle me lèche, plus cela m’excite. Je ne peux plus rester dans cette position il faut que je m’allonge et en plus une forte envie de pisser me taraude ! Pisser, pourquoi pas ?

  • — Stoppe !

Cette fois, elle stoppe tout de suite, elle n’a manifestement pas envie d’être battue.

  • — Tu aimes boire tout ce qui sort de mon sexe ?
  • — Oh oui !

Après une telle approbation, je ne vais pas me gêner ! Je fais signe à Corinne que l’on va prolonger la séance dans la salle de bain ! Détail trivial, la baignoire est encombrée de trucs qui trempent ! Mais la salle de bain est carrelée, ça ira très bien ! Très vite, Corinne se déshabille à son tour !

  • — Allez ! On reprend !

Anna-Gaëlle reprend son mouvement de langue et attaque maintenant mon clitoris. Sait-elle seulement ce qui va lui arriver ? J’ai trop envie, mon urine s’évacue à présent en un jet puissant ! Et Anna-Gaëlle continue à sucer, à lécher ! Brave fille ! La bouche mi-ouverte, elle absorbe de temps en temps un peu de mon urine ! Cette fille est en train de réaliser ses fantasmes les plus fous !

  • — Oh ! que c’est bon ! Que c’est bon !

Sa réaction m’excite trop, j’en chialerais de bonheur, mais je ne veux pas rendre Corinne jalouse, une Corinne qui, jusqu’à présent, n’a pas fait grand-chose. Va-t-elle pisser aussi sur Anna-Gaëlle ? Non, c’est le contraire !

  • — Pisse !
  • — J’essaie ! Mais ça ne vient pas !
  • — Force-toi !
  • — Il faut que je me concentre !

Alors on la laisse se concentrer, je ne suis pas calmée et Corinne est aussi dans un drôle d’état !

  • — Ça y est !

Effectivement son urine dégouline maintenant sur ses cuisses, Corinne se met en position pour la lécher, pour la boire. Elle exagère, Corinne ! Et moi alors ? Je m’accroupis pour recueillir son champagne ! (« Une dominatrice ne fait pas cela, » dirait Clara.) Il est délicieux, j’en veux encore, mais la source se tarit vite ! Qu’importe ! Elle en a partout il suffit de lécher ! Et puis, idée encore meilleure, je tends mes lèvres à Corinne et nous nous embrassons, mélangeant nos langues dans nos palais remplis d’urine.
Je m’assieds un moment, épuisée, Corinne en profite, elle n’est pas folle et j’ai son visage dans mon sexe, c’est elle qui me fera jouir la première, Ça vient très vite ! Mais je ne suis pas rassasiée. Anna-Gaëlle a commencé à se masturber en nous regardant ! Je quitte la salle de bain précipitamment, prévenant que je reviens de suite !

Je reviens avec un coffret garni de godemichés. Les deux filles sont en train de s’embrasser goulûment. Je prends l’un des godes de taille moyenne, et désignant Anna-Gaëlle :

  • — C’est pour ton petit cul !

Au lieu de répondre, elle se met à quatre pattes et nous le tend ! Elle est tellement mouillée que le trou de son cul s’est pratiquement auto-lubrifié, j’enfonce le truc, provoquant des râles de satisfaction de la journaliste ! Je suis quand même pas mal épuisée, je demande à Anna-Gaëlle de me sucer ! Elle le fera avec une sauvagerie inimaginable. À tel point que Corinne qui, à ce moment-là, s’excitait seule dans son coin, se placera à côté de moi et lui demandera de s’occuper de nous alternativement. Elle ne se fit pas prier. Corinne partit la première, faisant tressauter son corps avant de retomber sans force sur le tapis de bain s’inondant de son urine trop longtemps retenue. Je la suivis assez vite ! Et tandis que Corinne semblait avoir un mal de chien à récupérer, je voulus rendre la politesse à Anna-Gaëlle, et je bus sa chatte toute dégoulinante où se mêlait les jus de cyprine, de sueur et de pisse ! (« Une dominatrice ne fait pas cela, » dirait Clara.) Elle finit par jouir, elle aussi !
Nous nous sommes ensuite amusées à pendre une douche collective, après avoir débarrassé la baignoire, puis Anna-Gaëlle nous a expliqué que l’interview serait largement raccourcie. Ce qu’elle venait de vivre lui fournirait matière à article mieux que tout autre bavardage. Néanmoins, Corinne et moi nous répondîmes avec honnêteté à toutes ses questions.

* * * * *

Trois semaines plus tard.

  • — Corinne ! En voici une surprise ! Mais tu as l’air en colère, j’espère que ce n’est pas après moi ?

Elle me tend un magasine, le dernier numéro de Globo !

  • — Regarde ce torchon !

Je lis :

Un voyage au fond de la folie ! Une journée chez les maîtresses en cuir noir.

S’ensuit un invraisemblable article où Corinne et moi sommes décrites de façon très reconnaissable, du moins physiquement, parce que pour le reste, nous passons pour de vraies cinglées ! Le pseudo-reportage n’est qu’un tissu d’inventions invraisemblables.

  • — La salope !
  • — On ne va pas laisser ça comme ça !
  • — Non ! Elle mérite une bonne leçon !

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