Histoire Coquines - Aventure imprévue entre femmes
Nathalie est moi étions très proches lorsque nous étions étudiantes. Nous nous sommes progressivement perdues de vue comme souvent lorsqu’on entre dans la vie active. Elle sur Bourges et moi dans mon Nord natal. Nous restions en contact par téléphone mais la vie ne nous permettait plus de nous voir trop souvent. Ce fut au mois de novembre, après une longue discussion nous ayant mené tard dans la nuit, que nous décidâmes de passer un week-end ensemble. Elle avait le moral au plus bas à la suite de sa dernière aventure amoureuse et malheureuse. Une rupture qui laissait des traces. Moi même, je ne me sentais pas très bien non plus à l’approche des fêtes et nous avions besoin de nous remonter l’une l’autre.
Je me rendis donc chez elle un samedi après midi, après avoir attrapé un train dès la fin de mon travail. Elle vint me chercher à la gare et le simple fait de se retrouver nous fit déjà le plus grand bien. Nous avions envie de rire, de danser, bref d’oublier un peu la monotonie quotidienne. Des trois années passées ensemble à Paris, il nous restait une certaine complicité, et le souvenir de quelques soirées trop arrosées. Elle était la seule personne à qui je m’étais confiée presque sans réserve. Quand j’étais amoureuse, elle était souvent la première et même la seule à le savoir. Nous n’avions pas un succès énorme auprès des garçons mais nous avions connu chacune une aventure sérieuse. Et j’avais encore le souvenir d’une soirée au cours de laquelle j’avais recueilli toutes les larmes de son corps après une séparation douloureuse. Et puis la vie nous a menées chacune de notre côté. Alors, quel bonheur de se retrouver. L’amitié est quelque chose d’étrange, elle nous rend plus sereines et même parfois plus en paix avec nous mêmes sans savoir pourquoi.
Nous prîmes quelques apéritifs chez elle, dans son appartement. Du Martini, rouge. Entre plusieurs éclats de rire, je lui avouai ma vie un peu triste ces temps-ci. J’étais surtout esseulée. Je n’avais pas eu d’homme depuis de longs mois. Elle sortait encore d’une aventure sans lendemain. C’est légèrement éméchées (humm) que nous partîmes au restaurant, nos retrouvailles nous avaient ouvert l’appétit. Un tex-mex à deux pâtés de maison de chez elle. Musique forte, odeur d’épices, et lumière colorée. C’est là sans doute que les choses ont commencé sans le savoir. Le garçon qui nous servit était très craquant. Trop, peut-être. Nathalie craqua instantanément. Et l’alcool aidant, elle ne dissimulait en rien son attirance. Dialogue provocateur pendant qu’il prenait notre commande, elle le mangeait du regard. Lui semblait amusé mais restait pro, car c’était la course dans le restaurant. Il était bondé, et les serveurs et serveuses courraient dans tous les sens.
Moi qui n’en bois jamais, je pris une bière pour accompagner mes fajitas de poulet. Tant pis pour la ligne. À chaque passage du beau serveur, Nathalie ne pouvait s’empêcher de la regarder et de lui lancer un petit mot. Elle le draguait ouvertement. Le repas passa très vite. Au moment de payer la note, nous étions franchement gaies, décoincées par l’alcool et surtout peut-être, émoustillées par notre chevalier servant. Malgré les efforts répétés de Nathalie, il restait de marbre tout en restant vraiment sympa. N’y tenant plus, elle lui indiqua qu’elle avait laissé son numéro de téléphone sur la fiche.
Et nous rentrâmes dans son appartement. Un peu fatiguées mais heureuses. Je lui fis remarquer :
- — Eh ben dis donc ! Tu as plus d’audace qu’avant pour draguer les garçons.
- — Oh il était vraiment trop mignon, et puis j’ai bu un peu et ta présence m’a aidée, je ne risquais rien après tout, me répondit-elle.
Nous plongeâmes sur son canapé moelleux. Elle m’avoua alors :
- — Tu sais, ça y est, j’ai trop envie.
- — Comment ça ? repris-je.
- — J’ai envie d’un mec, tout de suite ! C’est pas que j’ai envie, c’est que j’ai BESOIN d’un mec !
Je souris, car j’avais parfaitement compris, et moi aussi, ce repas là-bas avait déclenché mes convoitises. Alors j’ajoutai pleine de fatalité :
- — Eh oui. C’est toujours quand on a besoin d’eux qu’ils ne sont pas là.
Elle avait fermé les yeux et je devinai où étaient parties ses pensées. Par contre je ne vis pas tout se suite que sa main se promenait sur ses jambes et elle continua :
- — Dis-moi, je peux te poser une question ? Une question que tu vas trouver bizarre ?
- — Oui, dis toujours, répondis-je insouciante.
- — Ça t’arrive de te toucher ? Je veux dire quand tu te sens trop seule, de te laisser aller … ?.
Elle ne finit pas sa phrase.
Je marquai un temps d’arrêt. Car même si nous nous étions souvent confié nos sentiments, nous n’avions jamais parlé ensemble de choses explicites. Et puis je connaissais bien la réponse et elle me faisait honte. Oui, bien sûr. Même si je n’aimais pas y penser, je m’étais souvent caressée toute seule dans mon lit, les pensées figées sur un homme. Mais comment l’avouer ? Il se passa de nombreuses secondes de silence. Mais visiblement elle attendait ma réponse :
- — Ben… oui mais…
Elle m’interrompit tout de suite :
- — Attend, pas de mais. Moi ça m’arrive souvent et je dois dire que parfois j’y prends beaucoup de plaisir. Vraiment. Et ça me fait du bien de te le dire, ça me soulage même.
- — C’est pas facile pour moi d’en parler. J’ai pas trop l’habitude. Mais, … euh, non : pas de « mais » d’accord, dis-je en souriant. Oui, ça m’arrive, de temps en temps, c’est par phase.
- — J’ai envie qu’on me fasse l’amour, insista-t-elle.
Les yeux toujours fermés, elle prit une position plus confortable et plus allongée. Et il n’y avait plus de doute sur ses gestes. Sa main caressait tout doucement le bas de son ventre. Son autre bras soutenait sa tête sur le dossier. Moi aussi j’avais envie. Et sans doute autant qu’elle et je l’enviais d’oser faire ce geste. Alors elle dit :
- — Oh, tant pis, pardonne-moi … .
Elle remonta sa main jusqu’à hauteur de son nombril, puis la fit glisser à l’intérieur de son jean. Elle reprit alors le même mouvement mais cette fois-ci à l’intérieur. Je ne savais pas quoi faire. Je voulais en faire autant. Ses yeux étaient toujours fermés. Après tout, je ne risquais rien. Alors à mon tour, je quittai ma position assise sur le côté. Je n’avais presque plus peur, j’allais enfin me lâcher un peu. J’ai du machinalement déboutonner le haut de mon pantalon pour pouvoir faire passer ma main, puis la passai entre le pantalon et la culotte. Je sentais une chaleur et ma culotte devenait humide. Nathalie commençait à respirer plus profondément et la bouche ouverte. Elle disait des mots pas toujours compréhensibles mais je compris vite qu’elle projetait ses pensées et son imagination dans les bras de ce garçon du restaurant. Puis tout en gardant une main dans son jean, son autre main quitta sa tête, détacha deux boutons de son chemiser et glissa sur son sein à l’intérieur. Je ne la quittais pas du regard, car j’avais quand même un peu peur et je guettais, prête à retirer ma main si elle me regardait. Mais elle n’en fit rien. Cette fois-ci, nous étions parties. Soudain, elle se redressa, se leva, retira son jean puis se rallongea sur le canapé. Sa main replongea dans sa culotte. Elle ouvrit enfin les yeux et les tourna vers moi. Je fus submergée d’une émotion indéfinissable. J’avais à la fois honte mais étais aussi ravie de céder à mon désir. Elle constata que je l’accompagnais dans sa recherche de plaisir, alors elle sourit et me dit :
- — Oh, c’est bon !
Elle avait bien raison. Visiblement rassurée par mon attitude, elle glissa sa culotte le long de ses jambes et la jeta négligemment par terre. Elle écarta les cuisses et reprit son manège. Elle dessinait avec ses doigts de petits cercles sur son sexe. Ses lèvres étaient bien apparentes et semblaient bien humides. J’eus encore une fois un peu honte de moi, son sexe était parfaitement épilé en triangle, alors que le mien était bien négligé. Je compris à ce moment que j’oubliais trop de soigner mon apparence même dans ses parties les plus intimes. Cela me faisait tout drôle d’être là en train de me toucher à côté d’elle et de la voir là en chemise sans culotte et les jambes nues. Ses doigts continuaient à tracer des cercles mais de temps en temps, elle commençait à plonger son majeur dans son vagin. De mon côté, je gardais mon geste, mais cette fois-ci à l’intérieur de ma culotte, de haut en bas et de bas en haut le long de ma chatte et en l’effleurant le plus délicatement possible.
Elle se mit à genoux sur le canapé, puis ôta son chemisier à la manière d’un pull, sans le déboutonner, en le passant par la tête. Elle portait un soutien-gorge de dentelle blanche, mais sans doute grâce aux caresses, un téton dépassait un peu du balconnet. Sans attendre, elle se tourna et me présenta son dos :
- — S’il te plait, dégrafe-moi, dit-elle d’une voix douce mais décidée.
Alors, je me redressai, me mis à genoux également puis lui dégrafai le soutien-gorge alors qu’elle se caressait toujours. Machinalement, je fis glisser les bretelles sur ses bras. Je ne l’avais jamais vu nue et je ne pouvais m’empêcher de regarder son corps, son dos, ses fesses, et j’avais même bizarrement envie qu’elle se retourne. Ce qu’elle fit, mais je n’eus pas le temps de la regarder plus longtemps car elle me dit :
- — À ton tour !
Elle se mit face à moi et entreprit de retirer mon gilet, puis déboutonna mon chemisier, le retira complètement. Mon cœur commença à battre de plus en plus fort. Puis passant ses bras sous les miens de chaque côté de mon corps comme pour m’enlacer, elle dégrafa mon soutien-gorge et dévoila mes seins en les regardant. Elle me dit gentiment:
- — Assieds-toi.
Elle enleva mes chaussures, puis mon pantalon. Il ne me restait que la culotte. Elle continua, sûre d’elle même, d’autant plus que je me laissais faire. À mon tour, j’étais complètement nue devant elle. Son corps était plus beau que le mien. Ses seins étaient ronds et joliment dessinés. Elle me demanda de m’allonger, ce que je fis. J’étais sur le ventre et elle se positionna à cheval sur mes cuisses et entreprit un massage comme dans les instituts. Ses mains partaient du haut de mes cuisses puis remontait fermement jusque sur mes épaules. Puis elle recommençait. Chacune de ses caresses sur mes fesses et mon dos me transportait d’allégresse et de bien être. Jamais ne n’aurais imaginé que nous pourrions nous faire autant de bien un jour toutes les deux. Et jamais ne j’aurais imaginé non plus ce qui allait arriver par la suite.
Elle fit un geste de la main qui m’invita à me retourner tout en restant allongée. Elle était toujours assise sur mes cuisses et reprit le massage, cette fois-ci sur mon ventre et mes seins. Ses mains étaient tellement douces, elle prenait soin en partant de mes cuisses de toucher le bord de mon pubis juste ce qu’il faut. Elle descendit ensuite du canapé pour se mettre à genoux par terre. Puis elle reprit le massage sur les jambes en remontant mon genou pour le plier. Elle frotta ses mains sur la plante de mes pieds, provoquant une sensation merveilleuse.
Puis c’est là que tout bascula. Elle remplaça ses mains par sa bouche. Elle prit mes orteils dans la bouche et les suça tendrement, puis déposa des baisers le long de mes jambes. Arrivée près de mes hanches, elle écarta mes cuisses avec précaution puis déposa un nouveau baiser sur mon sexe, ce qui me fit tressaillir, traversée de vibrations. Je pris conscience alors que nous n’allions pas nous contenter de nous masturber en même temps mais que nous allions vraiment faire l’amour toutes les deux. Elle continua l’exploration de mon corps, embrassa mon nombril, mon ventre, chacun de mes seins, mon cou, puis ma joue en se rapprochant tout doucement de ma bouche. Nos lèvres se sont jointes longuement. C’est la première fois que j’embrassais une fille. Je ne saurais dire combien de temps ce baiser a duré. Sans doute longtemps. Petit à petit, nos bouches se sont ouvertes et nos langues se sont mêlées.
Toujours avec des gestes sûrs et sans rien dire, elle monta sur le canapé à quatre pattes au-dessus de moi, avec sa tête entre mes cuisses alors que son sexe était juste au-dessus de mon nez. Elle descendit tout doucement et mis sa langue entre mes lèvres. Avec beaucoup de difficultés pour garder mes sens, je plaçai également ma bouche sur son sexe. J’avais déjà eu un sexe d’homme dans ma bouche, mais cela n’y ressemblait en rien. Ne pouvant plus me contrôler, je relâchai ma tête sur le canapé mais plaçai ma main sur sa chatte pendant qu’elle plongeait sa langue de plus en plus profondément et à pleine bouche. Je ne pouvais retenir un cri, puis un deuxième. Elle sentit que j’étais au bord de l’orgasme alors elle s’interrompit pour faire durer encore un peu le plaisir. Elle changea de sens et s’allongea sur moi. Sa bouche était maculée. Je souris et lui essuyai les lèvres et le menton avec ma main. Elle m’embrassa alors goulûment et je sentis mon odeur dans sa bouche.
Puis elle se leva, partit dans la pièce à côté, revint rapidement avec un sex-toy entre les mains. Elle m’expliqua que c’était avec ça qu’elle se donnait du plaisir quand elle était seule. Et elle savait s’en servir. Elle réussit à me faire jouir avec ce gode tout en me masturbant le clitoris. Au moment fatidique, je n’ai pu retenir ni même atténuer mes cris de jouissance. Le plaisir suprême fut long. Il me fallut plusieurs minutes pour reprendre mes esprits. Car c’était à mon tour de m’occuper d’elle. J’imitai ses gestes presque au millimètre, car j’imaginais qu’elle m’avait emmené là où sa propre sensibilité érotique la guidait. Pour la première fois, je touchais un autre clitoris que le mien, j’avais le visage barbouillé d’un liquide féminin, et j’entendis une femme jouir à pleine voix de mes caresses.
La nuit fut merveilleuse, nous nous sommes endormies l’une contre l’autre d’un profond sommeil, repues d’amour et de plaisir. Le lendemain, nous étions bien, n’avions aucune gêne ni honte et nous en reparlâmes librement. Nous n’avons jamais refait l’amour ensemble. La seule marque de notre aventure est que, lorsque nous nous retrouvons et qu’il n’y a pas trop de regards autour de nous, nous nous disons bonjour en échangeant un tendre baiser sur la bouche. Je crois que cette expérience, la seule que j’ai vécue avec une femme, m’a permis de me libérer enfin et complètement. Je garde un souvenir ému de cette nuit-là, je n’oublierai jamais le parfum de sa bouche ou la sensation bizarre lorsqu’elle me suçait les pieds. J’ai depuis laissé libre court à d’autres fantasmes et ai notamment vécu ma première sodomie, ou encore j’ai passé une nuit avec deux hommes rien que pour moi. Mais cela est une autre histoire.
Related Post
Pas de commentaire »
Pas encore de commentaire.
Adresse de TrackBack
RSS flux RSS des commentaires sur cet article.

