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Histoire Coquines - Au camping d’Oléron, Gigi pousse des cris sous la tente

Ecrit par petitlapinou publié le 10/12/2007 à 23:02

Ça fait plusieurs jours maintenant, et je ne rêve pas : elle est seule. Comment une fille aussi jolie peut-elle être seule ? Dans la journée elle bouquine, se fait de petites balades à vélo. Sa tente est en face de la nôtre, de l’autre côté du chemin de ce camping d’Oléron dont j’ai oublié le nom.
Je la regarde assez souvent cette fille, pas trop quand même, je suis avec ma copine. Dans les moments propices, elle accroche furtivement mon regard. Il faudra quatre jours pour que s’esquisse un sourire et un petit bonjour timide. Son sourire m’a fait fondre. Ce que j’adore, c’est au soleil couchant, quand elle passe par le chemin, entre le soleil et moi, ses cheveux brun roux mi-longs et bouclés s’enflamment. Ses bouclettes rouges viennent mourir dans sa nuque et moi je meurs surtout d’avoir remarqué ses seins si mignons sous son tee-shirt. Elle ne porte pas de soutien-gorge, c’est certain, et ses tétons pointent haut, presque vers le ciel, coiffant une poitrine ni grosse ni petite, mais aux courbes que j’adore. Fermes, pointés vers le haut. De voir ça et de savoir qu’elle est seule, je me dis que ce n’est pas possible. Comme Super-Dupont au camping, j’ai une mission : sauver la France ! Pour ses petites fesses, je ne sais pas, elle porte un bas de survêtement bouffant. Elle pourrait porter n’importe quoi, je la trouverais jolie.
La semaine file à toute vitesse, c’est déjà vendredi. Je suis trop timide. Comment faire ? Je profite d’un petit moment pour rédiger un billet, où je lui dis que j’adore voir sa chevelure rousse s’enflammer au couchant, que si elle voulait de moi, qu’elle laisse ce soir une chaise en dehors de sa tente. C’est une grande tente blanche fixe appartenant au camping, où on se tient debout, avec une entrée, une chambre. Je calcule bien mon coup : c’est le soir, ma copine ne voit rien, ma voisine n’y est pas, hop ! Je traverse le chemin à toute vitesse, je fixe le mot à la fermeture éclair de la tente, j’ai le cœur qui bat à 200 à l’heure, je me dis que je suis taré, qu’elle va m’envoyer bouler. Et j’attends. En parlant à ma copine, j’ai l’impression d’avoir une voix toute bizarre. De temps en temps je regarde, mais ma belle inconnue n’est pas rentrée, la nuit tombe. Et puis après, ça y est, elle est rentrée. Mais elle a fermé sa tente. Pas de chaise dehors. Je veille un peu. Rien. Et merde.
Le lendemain au petit matin, on décolle de là pour aller à 150 km au mariage d’un collègue. C’est samedi, le jour des mouvements. Je me dis que je ne reverrai pas la belle, qu’elle sera partie. Dommage. Retour au camping le dimanche soir, mais cette fois on abandonne la tente et on prend un mobile-home à l’autre bout du camping. On s’était enrhumé dans la tente, car les nuits sont fraîches en septembre à Oléron et on n’avait rien pour se couvrir.
Le lundi matin, je retourne à notre ancienne tente pour y récupérer la seule chose qu’on y avait laissée : nos deux vélos. Et là, vers 11 heures, sur qui je tombe ? Ma voisine, sur une chaise, en train de bouquiner, elle était toujours en vacances. Glup ! J’ai la gorge hyper nouée, je me sens comme un con. Elle m’a dit « non », et maintenant je l’ai en face de moi, il faut que j’aille la voir. Je m’approche, elle me sourit. On se dit « bonjour ». C’est la première fois que je suis si près d’elle. Je vois bien son visage maintenant, elle est canon cette petite. Elle me dit avec un petit sourire :

  • — Tu es poète toi ! C’est joli ce que tu as écrit.

Je reste bredouille, et elle me dit ne pas avoir vu le mot le soir même, mais l’avoir seulement trouvé le samedi matin. Alors je me souviens de lui avoir dit :

  • — Ah bon, je pensais que tu disais non en ne sortant pas de ta chaise

Et là elle me répond :

  • — Non, au contraire !

Mon sang ne fait qu’un tour ! Je ne dis plus rien, le temps s’est arrêté, je me penche doucement vers elle, elle s’est un peu redressée, elle me donne un baiser. Ah ! Que c’était bon de plonger mes lèvres contre les siennes, poser ma main doucement dans sa nuque, sentir ses bouclettes légères. Et, après ce smack tendre, l’entendre dire :

  • — Oh ! C’est cool ça ! Je ne pensais pas que ça m’arriverait.

Tu parles que c’est cool !

  • — C’est comment ton prénom ?
  • — Gigi.
  • — Et moi c’est Phil.

Je lui dis que je vais revenir après manger. Elle me dit « oui ». Je lui demande si elle a déjà fait l’amour avec un couple, parce que je veux faire l’amour à tous les trois. Elle fait la moue, répond “Non”, puis se reprend d’un « Oui, peut-être » par peur de me perdre. Je file avec mes vélos.
Il est midi, on mange au mobile-home avec ma copine. Après manger, on s’assied sur le canapé. Il fait chaud, elle adore l’heure de la sieste. On s’embrasse, je suis chaud comme une belette. Je passe une main sous son tee-shirt, j’attrape un de ses jolis seins, ses tétons durcissent en deux secondes. Comme une furieuse, elle ne résiste pas à descendre mon short. Elle me regarde en souriant en sortant ma queue gonflée à bloc par toutes ces émotions, elle la décalotte et, comme d’habitude, l’engouffre en salivant à merveille sur mon gland bien doux. Je vois ma longue queue disparaître dans sa bouche, ses mains caresser mes bourses d’amour. Elle suce, elle suce, elle aime et moi aussi, elle adore me sucer et moi j’adore voir ses lèvres, toutes écartées par la largeur de mon sexe, s’appliquer à me donner de la douceur. J’enlève son short, je caresse l’intérieur de ses cuisses, elle est complètement trempée. Quelle gourmande ! Des fois je la compare à un diesel. Elle a parfois du mal à démarrer, par contre, quand c’est parti, c’est parti ! Je n’en peux plus, il faut que je vienne en elle. On file dans la chambre à l’abri des regards, on baise dans plein de positions et on finit moi derrière et elle devant, sur les genoux, cambrée, avec sa chatte qui regarde le ciel. Je ne peux pas résister à lui donner des coups de langue sur toute la hauteur de sa fente, à titiller du bout de ma langue son petit œillet. Je ne l’ai encore jamais prise par là, mais je la lèche pour lui en donner envie… un jour, j’espère. Ma langue continue à explorer son petit trou, je pousse de plus en plus loin, elle gémit, elle adore, je branle ses seins qui pendent, elle est hyper excitante comme ça. Je finis par craquer et venir poser mon gland à la porte du paradis dont les parois sont chaudes et glissantes. Ce n’est pas moi qui pousse, c’est elle qui m’aspire. Je plonge ma queue jusqu’au fond de son vagin, je serre ses cuisses de mes mains. Levrette de l’apocalypse, mon corps suant, glissant, collé au sien, elle qui râle, moi qui me cogne partout dans ce putain de mobile-home de nains (je mesure 1,93 m), mais on s’en fout. Ces va-et-vient de mon sexe dans son sexe ne mettent pas longtemps à nous faire partir dans le pays de la tête qui tourne. Orgasme. Saccades. Violente envie de dormir. Elle s’écroule de sommeil.
Il est plus de 14 heures, déjà ! Je suis attendu par la belle Gigi. Je prends une douche et je file la voir mais je n’ai pas encore fini de suer. J’attends un peu sous les arbres. J’avance vers sa tente. Elle me voit arriver et me sourit. Me donne un autre baiser. Je fonds. Ma queue redurcit instantanément. Elle me dit :

  • — Je reviens.

Et elle file aux sanitaires. Je l’observe partir. Sa silhouette m’enchante. Je rentre dans sa tente. Sur la table, des CD, quelques bouquins, les affaires d’une petite nana rangée. Elle revient. Elle ferme le zip de la tente. Je suis sur un nuage. Comme dans un rêve. Elle s’approche. On se regarde, on se sourit, comme deux mômes qui vont s’enfiler une énorme sucette en cachette, on va avoir notre petit moment de folie et de baise. Elle vient tout contre moi, sa tête bascule en arrière, elle m’abandonne sa bouche humide et passant ses bras autour de mon cou. Je la serre, mes mains sur ses hanches. Elle est un peu petite pour moi, un petit mètre soixante, peut-être soixante-cinq. J’essaye de retarder le plus possible le moment où je vais découvrir son trésor de poitrine. Sous son polo, je passe mes mains dans son dos. Sa peau est une soie ! En contact avec sa peau, je prends une pure décharge. Je suis timide, ça doit être ça, j’ai toujours du mal à draguer, mais quand je réussis à mettre un doigt sur une fille, j’ai une arme secrète : des doigts magnétiques ! Je ressens tout ce qu’elle ressent. Je la caresse juste là où elle attend des caresses. Je la fais frissonner. Elle se plaque contre moi, elle embrasse comme une diva. Mes mains sont hautes sous son polo, dans son dos. Ça y est ! Le moment est venu de découvrir ce qui pointait si joliment vers le ciel quand elle passait devant moi. Je soulève lentement son tee-shirt et je tombe nez à nez avec ses nénés, les plus beaux qu’il m’ait jamais été donné de mordiller. Je reste là une fraction de seconde, halluciné par ce spectacle. Qu’ils sont beaux ! On se sourit. Je les lape doucement, les tétons durcissent et se dressent. Quelle beauté ! Je passe mes mains sous ses fesses encore vêtues. Je la soulève comme une plume. Elle passe ses jambes autour de mes hanches et s’agrippe. Mes mains se libèrent et partent caresser son dos, remontent dans sa nuque passent sous ses cheveux. Ça marche à tous les coups, elle frissonne et me donne un baiser qui dure un siècle. Elle se frotte contre la bosse de mon short. C’est une gourmande. Ses seins sont juste à ma hauteur, et je les salue de mille baisers et coups de langue qui les contournent, les asservissent au plaisir. Gigi ! Ouh là là !
Je la repose au sol, me mets à genoux devant elle pour lui ôter son pantalon de survêt. Je libère ses chevilles et récupère deux pieds fins que plus tard je sucerai. Et là, en remontant les yeux vers elle, je n’y crois pas, je tombe sur des jambes de mannequin. Fines, belles, épilées, toutes bronzées, douces, mais douces ! Je les caresse et lui fais comprendre d’un regard tout ce que je ressens, elle passe ses mains sur ma tête. Mes mains filent en haut de ses cuisses, plutôt vers l’arrière, tout doucement, et là, deuxième électrochoc, qui me fait durcir comme rarement, un string me laisse libre de toucher une paire de fesses encore dix fois plus belle que ses seins. Petite cachottière sous tes pantalons bouffants ! Des fesses qui tiennent dans mes grandes mains comme deux grandes pêches bien douces. Pourtant, je n’ai fait l’amour dans ma vie qu’avec des jolies filles, mais cette Gigi survole les débats, sans frimer, sans se prendre pour une princesse, elle surclasse un sacré paquet de petites péteuses. Elle aurait mesuré 1,80 m, ce serait une déesse vivante. Je lui laisse comme seul vêtement la petite ficelle verte qui délimite les deux pêches au verso qu’il me tarde vraiment de mieux connaître. Je me redresse, ôte mon haut, elle se baisse, enlève mon bas, elle descend mon slip et ma queue sort comme un diable de sa boîte. Je pense que pour ne pas bander face à Gigi, il faudrait être entre quatre planches, dix pieds sous les cyprès.
Elle prend ma queue entre ses mains douces, se relève en me caressant tout doucement. Il commence à faire vraiment chaud sous cette tente. Je ne sais pas pourquoi, ce sont peut-être les rayons du soleil qui passent entre les arbres ? Gigi m’embrasse puis je la soulève à nouveau, mais cette fois plus haut, très haut, pour lui faire une petite surprise. Mes mains sous ses fesses, je la soulève jusqu’à avoir sa petite chatte devant les yeux. Sa tête touche presque le toit de la tente. Elle pose ses cuisses sur mes épaules, je mets une main au milieu de son dos, elle bascule son corps en arrière, comme s’abandonnant et sachant par avance ce qui va lui arriver. Ah bon ? Vous aussi ? Euh, je vous raconte quand même ? Son basculement met son ventre presque à plat devant moi.
J’écarte d’une main ce qui lui reste de tissu, et découvre un petit triangle de pelouse bien entretenu, et une foune toute lisse. Je sens que Popol au premier étage commence à s’impatienter, mais pour une fois que je tiens une Gigi entre mes mains, je bois chaque seconde. Alors je fais à Gigi la plus belle caresse que je sache faire en laissant glisser ma langue sur toute la longueur de sa chatte. Je la sens s’abandonner quand je vais de son œillet à son clit. Ma langue coquine furète partout. Je bande comme tout. Elle agrippe ses mains à mes cheveux et pousse ma bouche contre sa chatte. Elle se met à rugir, à pousser des cris. C’est en plein dans l’après-midi, le camping est aux trois-quarts vide mais quand même, je me dis que ça craint, mais elle ne peut pas se retenir. Alors ma langue commence à entrer et sortir doucement de l’orifice de chacun des deux palais qu’elle m’offre avec tant de gentillesse. J’aime ce moment où l’on découvre un nouveau minou, de nouvelles lèvres, une nouvelle odeur, un nouveau clit, une nouvelle fille qui ne jouira pas comme la précédente ni comme la prochaine. C’est excitant !
Pour essayer de la faire un peu arrêter de crier, je la soulève à nouveau, la fait pivoter à 180 degrés pour qu’elle se retrouve la tête en bas, à hauteur de mon sexe, et moi je n’ai plus qu’à déguster sa chatte complètement ouverte devant moi. Ses cuisses sont complètement écartées, j’y enfouis la bouche et le nez. Avec mon nez je pousse pour entrer dans son petit trou, avec ma langue je pénètre entre ses grandes lèvres, avec ma lèvre inférieure bien charnue je caresse son clito. Elle ne crie plus car elle est trop occupée à sucer l’occupant du premier qui attendait son tour et qui est servi comme un roi. C’est la première fois que je prends une petite dans ce sens là, en 69 aérien, et c’est carrément le pied. Mais par peur de voir ma Gigi devenir toute rouge, je ne fais pas trop durer et je la porte jusqu’à la chambre, posant ses fesses au bord du lit. Je suis alors par terre sur les genoux, si bien que mon sexe est juste devant le sien. Elle salive sur ses mains et les pose sur mon gland qu’elle mouille abondamment. Gigi me sourit et me branle. Je me laisse faire, je m’abandonne. Elle ne se débrouille pas si mal. Je vous raconterai peut-être un jour comment une fille, dans un train couchette, m’a si bien branlé, et pendant plusieurs heures, que je n’ai moi-même jamais réussi depuis à me branler aussi bien. Ça c’est fou. Vous les filles, vous pouvez en être fières, mais nous les mecs ça nous fait bizarre car on se croit les plus forts, quand même.
Gigi me sourit et me branle. Je la regarde s’appliquer et lui caresse ses seins mignons. Je l’adore cette Gigi, qu’est-ce qu’elle me plaît ! Ensuite, elle me fait un énorme plaisir : elle guide mon gland vers l’entrée de son minou, elle est à point, elle a envie, moi aussi, un peu, c’est vrai, genre Yaaaouhhhhhh !!! Son minou est serré, ou petit, je ne sais pas, ou mon sexe un peu gros (ouais, ça doit être ça ! hihi !). Aussitôt en elle, elle reprend ses rugissements. Je ressors pour la calmer. Je me sers de mon gland pour me frotter contre son minou, du haut en bas, c’est trop bon, elle en redemande, s’agrippe à moi pour laisser fondre sa bouche dans la mienne. Je reviens en elle, elle est ouverte, j’entre presque en totalité, et nous voilà partis en missionnaire dans une baise torride dont tous les détails m’échappent à partir de ce moment-là. Je me souviens que j’essaye alors de passer par son plus petit trou et que ça ne marche pas, non pas qu’elle n’en ait pas envie, mais je l’ai mal préparée, mal lubrifiée. Je me souviens de plusieurs orgasmes. Je me souviens qu’elle a pris mon gland dans sa bouche et m’a sucé doucement et voluptueusement. Et après quelques heures à nous vautrer intégralement dans ces délices charnels, ne résistant pas, je l’ai mise sur les genoux pour voir sa corolle s’ouvrir au beau milieu de son derrière fabuleux. Après l’avoir savoureusement léchée, de haut en bas, je suis venu en levrette, en découvrant un joli tatouage de féline sur le haut de sa cuisse droite. Et là je me suis abandonné, j’ai pilonné son minou comme un sauvage, elle a poussé des cris, et je me suis dit “Et merde, au moins, si certains ne baisent pas, on baise pour eux, déjà qu’ils soient contents : s’ils n’ont pas l’image, ils ont le son, et puis on ne fait de mal à personne”. Gigi a crié comme une folle. Je me suis demandé comment il était possible de crier comme ça, mais je crois qu’elle prenait son pied. Il me semble avoir passé une heure à profiter de la perfection de son cul. Je m’en suis régalé, elle avait un cul de rêve. Je n’en ai jamais retrouvé de comme ça. Grâce à mes grands bras, j’ai passé mes mains sous sa poitrine, l’ai relevée pour la sentir cambrée, la voir incliner sa tête pour chercher ma bouche, laisser mes doigts fureter sa fente et son clito en feu dans ses rugissements de lionne.
Gigi, je pense à toi, ça fait des années. Tu avais 39 ans, moi 33, et ta peau était celle d’une fille de seize ans, pas l’ombre d’une vergeture, lisse, douce, tu étais sublime. J’aurais tant aimé réussir à te faire jouir car tu as su me faire exploser trente-six fois. Comme un tatoo, tu es un immense souvenir gravé dans ma peau. Et dans mon cœur car j’ai dû te laisser filer. J’aurais pu faire ma vie avec toi. Mais souviens-toi, ce jour-là, vers 23 heures, je suis revenu et on s’est aimé encore.

À suivre

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