S'abonner Gratuitement

Adresse E-mail

Le dressage de Lucie

Ecrit par petitlapinou publié le 2/02/2008 à 9:44

Apres la séance avec Thierry, Pierre avait fini de me faire découvrir ses amis, partageant avec lui cet amour du vice et de la soumission. Nos relations étaient toujours aussi chaotiques lorsque la femme de Pierre était là alors je ne le voyais plus, plus de coup de fils, plus de petits mots. Lorsqu’elle était absente alors il était là présent et viril.

On ne parlait plus de dressage, il me le faisait vivre. Variant les positions les ordres. Il me dominait et je sais cela parait très bizarre d’aimer cela, mais tant pis, j’avoue j’aime.

Ma soumission était forte de plus en plus complète soumission à Pierre à ses amis proche Gérard, François en effet ne participaient plus a nos orgies. Je n’étais pas exclusivement réservé à Pierre. Certes il dirigeait mais tous en profitaient.

En contre partie, Pierre me demandait de n e pas sortir en dehors de nos rencontres. Je n’ai pu suivre cet ordre que très peu de temps, rapidement lorsqu’il n’était pas la, je sortais avec mes amis en boite ou au restaurant sans lui dire.

Cela dura au moins six mois, Pierre m’annonça qu’il voulait que j’aille plus loin dans ma soumission. D’abord hésitante, longtemps hésitante je dois dire qu’il mis longtemps pour me convaincre de franchir ce cap.

Il me parlait de le livrer complètement de ne plus rien maîtriser. Il parlait d’effort, de douleur même. En tout cas, plus fort que ce que j’avais vécu jusque là. Un jour, j’ai accepté. C’est ce jour la où ma nouvelle vie a vraiment commencé.

Pierre m’a demandé de prendre quelques jours de congé et puis nous sommes partis un vendredi soir. C’était assez loin de là où l’on vivait, Pierre conduisais. On est arrivé en fin d’après midi. Dans ce qui ressemblait à une jolie maison bourgeoise entourée d’un petit parc. Dans la cour, un homme est venu nous chercher.

Pierre m’avait juste demandé de prendre quelques affaires rien de particulièrement excitant, c’est donc en jean et pull que je sortais de la voiture.

Il s’appelait yannick, bel homme la quarantaine. Il nous fit faire un rapide tour du propriétaire, c’est vrai qu’elle est jolie cette maison. C’est dans le salon que nous avons commencé à discuter. Pierre parla un peu de son divorce en cours et de notre relation de couple illégitime, de ma soumission, je rougissais. Yannick était de plus en plus pressant sur les questions.

-”Et comment est-elle”

-”Elle est très sympa, elle réagit bien à mes demandes”

-”C’est un bon point, Tu l’as déjà punie”

-”Pas vraiment, mais elle a déjà rencontré Gérard, plusieurs fois”

-”Bien, bien, elle a subit le supplice de la chaise?”

-”Luce, tu peux répondre, tu dois t’en souvenir?”, me demanda Pierre

-”Euh! Oui, oui on l’a fait”

Au fur et a mesure que la conversation avançait P pierre était de plus en plus cru comme a son habitude lorsque l’excitation montait en lui. Et s’il me regardait attentivement, il ne me laissait que peu parler. Apres plus d’une heure de discussions scabreuses. Pierre m’a demandé de me lever et de les accompagner au sous-sol. Un escalier, une porte, une salle taillée dans la pierre, au mur quelques rideaux et deux très jolis fauteuils. Pierre referme la porte,

-”Si nous commencions?”

-” Bien volontiers” lui répondis Yannick en s’affalant sur un des fauteuils

Pierre me guide vers ce fauteuil, puis glissant ses mains sur mon jean il dégrafe ma ceinture, repousse mes mains et commence à déboutonner mon jean

-”Allez laisse la faire, viens t’asseoir.”

-”Lucie, c’est ça? Si tu retirais ce jean… Non en fait retire tout”

-”Allez, dépêches toi tu ne voudrais pas faire attendra Yannick. Allez, Tu m’as bien compris”

Je m’exécutais sans précipitation. Pendant ce temps Pierre chuchotait à l’oreille de Yannick des mots qui m’étaient incompréhensible, mais le regard qu’il me lançait était lubrique.

Une fois nue, je couvrais de mes mains mon sexe et mes seins, Pierre écarta les habits maintenant au sol et m’invita à écarter les jambes

Yannick se leva et après un “Pas mal, pas mal du tout” il fis glisser sa main sur mes fesses. Il me glisse à l’oreille : “Mets tes mains sur la tête”. Ce que je fis.

La voila, c’est la soumise dont tu m’avais montré quelques photos. C’est en effet un beau petit lot.

-”Tu sais, elle n’a pas l’habitude d’être exhibée”,

Oui en effet, répondis Yannick.

Il faudra qu’elle le prenne si elle veut progresser.

Pierre tu me donne un coup de mains, Ils disparurent derrière un rideau pour revenir portant une table basse sur laquelle était posé un sac de sport.

-”Allez grimpe la dessus”

La table était basse et massive

“Allez; a quatre pattes, penche-toi bien voila cambre”

“-”Oh magnifique sexe! siffla Yannick Elle est très bandante ta soumise”

-”Merci, je l’ai bien choisie et j’espère bien dressée”

-”On verra plus tard.”

-”Tu as vu ses seins.”

-”Oui ils sont pas mal. Deux jolies poires.”

-”Aie”

-”Sensible des tétons, Humm j’aime cela”

- “Qu’allez-vous faire, me demandai-je?”

-”Nous allons te traiter comme tu le mérites, tu es une soumise et tu seras traitée ainsi!”

Leurs mains étaient partout et même si la température était bonne, j’avais par intermittence la chair de poule.

-”Elle est entrain de frissonner?”

-”Oui, elle est mure, je crois que c’est le moment.”

-”Yannick me demanda de me relever”

-”Tu vois, je te l’avais bien dis, elle te plairait. Vas y tu peux y aller”

Ils m’ont demandé de me lever, fois sur le sol Yannick ma lié les mains avec deux anneaux en cuir, et Pierre d’un geste ferme tends la corde. J’ai crié de surprise et là presque en suspension. Pierre est venu face à moi avec les mains pleines de photos.

-”Lucie, tu te reconnais dessus”

En effet, pas de doute c’était moi dans un bar, il y a deux mois de cela.

-”Et la encore, et sur celle là aussi?”

-”Euh…. Oui je ne pouvais qu’admettre Pierre était au courant et avait pris et fait prendre des photos de moi lors de mes sorties.

-”Luce, la désobéissance cela se paie, chèrement.”

Un cri s’échappe de ma bouche, Yannick vient de cingler mes reins avec un fouet.

Il se présente devant moi, tourne autour de moi, il a dans les mains un fouet à chien en cuir, d’un mètre de longueur environ.

-”Lucie, tu voulais du mâle, c’est pour cela que tu allais en boîte, Pierre ne te suffisait pas. On va se charger de te satisfaire.”

Après cette pause, le fouet entre à nouveau en action, maintenant les coups se succèdent sans discontinuer.

Au bout de quelques minutes mon visage est couvert de sueur. A chaque coup, mon cri se transforme en râle où il est difficile de discerner la douleur et le plaisir.

D’un coup, Pierre lâche un peu de corde. Je tombe presque

-”A genou.!” Ordonne-t-il

A peine, suis-je à genou que la corde se tend à nouveau, encore à genou mes bras son tendu vers le plafond. Là je vois un sexe, de très belle taille, tendu, je comprends ce qu’ils attendent de moi.

Tirant la langue, je commence par lécher le gland, tous juste décalotter, puis arrondissant la bouche délicatement je gobe tout le sexe, il n’aurait pas fallu qu’il soit plus long car, il tape à chaque fois au fond de sa gorge l’obligeant à une apnée, pour reprendre son souffle je lèche la verge gonflée, sur toute la longueur, avant de l’absorber de nouveau, ses mains sur ma nuque décident du rythme.

-”Elle suce comme une reine, tu dois bien en profiter”

-”Je ne me plains pas. Tu vas au bout?”

-”Non, je crois qu’elle a compris, au moins pour maintenant.”

La corde de nouveau se détend. Yannick la retire de mes menottes de cuirs qui elles restent à mes poignets. Ils m’entraînent dans un coin de la pièce, face à un rideau, qui une fois ouvert, révèle une petite cellule avec des barreaux.

-”Allez rentre la dedans”

La porte se referme. On va revenir…Lancent-ils.

En, effet, plusieurs après la porte de la salle s’ouvre et la lumière se rallume dans la pièce. Yannick et Pierre sont suivis de deux autres males. Je n’ai aucun doute sur leur but, ils sont en shorts, torses nus

Yannick me délivre et me fait avancer vers eux, leurs mains sont sur moi, leurs bouches.

– “T’as les fesses bien rouges? T’as pris du cuir, ma chérie? C’était bon?” Maintenant, c’est autre chose que t’es venue prendre, non? Alors, écarte les jambes maintenant, davantage”

-”Oui, elle a été punie.”

-”Elle le méritait de toute façon.” Confirme Pierre. ‘Tu vas nous montrer tes compétences, en espérant que tu seras à la hauteur!”

-”Ouvres tes cuisses Lucie.”

Je desserre un peu les jambes, si peu…, que Yannick de ses deux mains me prend derrière la jointure des genoux qu’il écarte sans ménagement.

Je ferme les yeux, ils sont sur moi. Mon corps est parcouru de sensations, une bouche aspire ma langue et s’insinue dans la mienne. Ce jeu de lèvres et de langues ne fait que débuter. Des mains écartent, soupèsent, caressent… Un doigt pénètre. Je ne suis plus rien à leurs yeux, je le sais, qu’une vulgaire poupée pour leurs jeux de plaisir. Cela affole mes sens.

- je lui mettrais bien ma bitte dans son joli p’tit cul

-Attends, elle commence tout juste à mouiller. Tiens d’ailleurs lèches le, lèches.

Ce doigt fouineur est introduis dans ma bouche et accompagner d’un “Suce allez…” masculin repris en cœur.

Il fut vite remplacer par un deuxième et ainsi de suite.

Soudain un à-coup sur la corde. Mes bras sont libérés de quelques centimètres. Je m’affaisse. C’est le signal. Les mains sont plus présentes, les regards lubriques. Un gland se présente, je recule, je suis repoussée en avant et je m’empale sur ce membre.

C’est animal, je subis. Les queues changent. Mes pieds glissent sur le sol, je ne fais que suivre leurs mouvements. À chacun de ses coups de reins, puissant mon corps n’est qu’un spasme. Je hurle et me cris se mêlent à leurs râles, ensemble notre plaisir est roi.

Un premier gicle sa semence. Je sais que cela ne s’arrêtera que lorsqu’ils auront tous eux ce plaisir. Lorsque j’ouvre les yeux, c’est des rictus de jouissance que j’aperçois. L’image est brouillée par la sueur sur mes yeux, et les mouvements du à leurs coups de boutoir.

Je ne rappelle plus de tout, c’est une overdose de plaisir. Je reprends mes esprits sous la douche pierre attentif me savonne. Lorsque plusieurs heures après je me réveille c’est sur un lit autour de moi trois murs et la lourde porte à barreaux de la cellule. Ils n’avaient pas fini…

Related Post

Une première fois réelle et en trio

Ecrit par petitlapinou publié le 1/02/2008 à 12:40

Je sortais avec Marie depuis plusieurs mois déjà, une jeune brune qui avait trois ans de moins que moi. A la fac depuis quelques temps, j’avais fait sa connaissance lors de soirées estudiantines, faites pour cela, il faut bien le dire.

Nous étions vendredi et au lit depuis la veille. Souvent, les cours se finissant tôt, nous sortions très peu, préférant la chaleur de nos corps au moiteurs enfumées de salles remplies d’étudiants dissertant sur le sexe sans l’avoir jamais vraiment pratiqué.
Marie avait une amie, Valérie. « Je sais que je l’attire » m’avait-elle dit, une lueur malicieuse dans le regard, « mais elle n’a pas encore osé me l’avouer ».

Quelqu’un sonna à la porte du petit appartement que Marie louait depuis quelques mois.
Je me levai et ouvrit la porte, je fut surpris de voir Valérie, un sachet rempli de croissants à la main. Elle entra et se débarassa. Il restait du café et je l’invitais à rejoindre Marie, tandis que je préparais trois bols de café.

Je ramenais les cafés dans la chambre tandis que Marie et Valérie discutaient ensemble d’un air gêné. La conversation tournait autour de sexe, et je sentais dans l’air une atmosphère électrique.

Marie ne portait qu’une chemise de nuit satinée, courte et satinée et moi-même, un boxer. J’entrepris de poser mon plateau de café avec les croissants sur le lit, Valérie restant à côté de nous. Marie mangea avec appétit et invita Valérie à nous rejoindre dans le lit, prétextant qu’il y avait plein de miettes à chercher sous la couette.

Valérie se déshabilla, et entra dans le lit en petite culotte et t-shirt. Elle était plus grande que Marie, avait de grands yeux magnifiques et rieurs. Elle avait une poitrine toute menue et des jambes longues et musclées. Ses cheveux mi-longs laissaient apparaître des pommettes saillantes et une bouche parfaitement dessinée.

Elles riaient de bons cœurs toutes les deux, s’amusant à chercher les miettes de croissant pour les aspirer entre leurs lèvres. Valérie s’était installée dans le lit entre nous deux et les mouvements de leurs corps dans le lit en petite tenue m’avaient redonné vigueur. Il y avait des miettes jusqu’au milieu du lit et Valérie descendit les chercher, sa bouche passait à quelques centimètres de mon corps et elle en profita pour me donner quelques baisers tout doux sur mon torse musclé. La blancheur de sa peau contrastait avec la couleur de la mienne.

Marie se rendit compte de mon érection et en profita pour glisser sa main dans mon boxeur de temps à autre. L’ambiance est passée du rire à la découverte des corps…
Valérie retira son t-shirt pour laisser apparaître deux petits seins aux pointes redressées.
Marie retira sa chemise de nuit et se retrouva nue à côté de son amie. Elle commença à la caresser et ses mains allaient du corps de Valérie à mon sexe très dur. Je retirai mon boxer et pris mon sexe en main pour me branler doucement à la vue de ces deux corps en pleine découverte. Je trouvais Marie un peu gênée mais très excitée de la situation.

Ce fut Valérie qui embrassa Marie la première, de petits baisers doux et chastes. Marie lui prit les mains et lui imposa des caresses sur ses seins. Je profitais de ce spectacle merveilleux et continuais à me branler avec de plus en plus de vigueur.

Valérie descendit ses mains vers la vulve de Marie et commença à la caresser très doucement. Marie commença à gémir de plaisir. L’envie de sexe fut totalement décuplée avec ses premiers gémissements qui envahissaient la pièce.
Je commençais à caresser le corps de Valérie, m’emparant de sa petite poitrine avec mes grandes mains. Je fis rouler ses tétons entre mes doigts et elle poussa elle aussi un gémissement de plaisir. Elle approcha sa bouche de la poitrine de son amie et entreprit de lui lécher la pointe des seins. Je caressais les deux corps en action et mon sexe de bonne taille touchait les flans de Valérie, je la sentais prête à vouloir faire l’amour, son corps ondulait à la recherche de ma verge.

Je lui demandai doucement au creux de l’oreille :

« tu veux bien ? »

Elle me répondit, dans un murmure :

« oui, mais doucement, c’est la première fois… »

Je la retournais sur le dos et j’entrepris de lui lécher la vulve. J’emplissais de salive son sexe au maximum sachant que mon sexe de bonne taille aurait du mal à la pénétrer.
Elle se laissa aller à mes caresses buccales et continuait d’explorer avec ses doigts sa compagne. Marie prenait beaucoup de plaisir.

La sentant prête à me recevoir, je remontais, me plaçant entre ses jambes. Je l’embrassais avec passion pour la détendre. Marie s’était assise plus haut sur le lit et accueillait la tête de Valérie sur ses cuisses, lui caressant les cheveux.

Je guidais mon sexe avec ma main et je trouvais rapidement l’entrée de sa grotte remplie de salive et de mouille. Mon gland franchit les petites lèvres mais se trouva bloqué contre son hymen. Valérie se montra coopérative et commença à onduler du bassin pour favoriser cette première fois.
Je poussais un peu plus fort mais j’avais peur de lui faire mal. J’étais très très excité par la sensation de ce sexe tout étroit que j’essayais de former à ma taille. J’optais finalement pour des va-et-vient jusqu’à l’hymen. Valérie gémit à la fois de plaisir et un peu de douleur à la vigueur de mes mouvements.

Marie approcha ses lèvres de Valérie et l’embrassa doucement. Elle se détendit un peu plus et finalement, je sentis la rupture de son hymen. Je réussis à enfin emplir son vagin en entier et la douleur passée, Valérie commença à apprécier mes mouvements en elle. Sa respiration se fit haletante et Marie la couvrait de petits baisers sur tout le visage.

Le frottement de ce vagin étroit me donna beaucoup de plaisir et je ne pus me retenir très longtemps. Je me retirai pour jouir sur son ventre, de longues saccades de sperme vinrent se plaquer sur son abdomen.

Marie entreprit de me redonner envie avec une fellation et lorsque Valérie revint, elle me suçait avec frénésie et ardeur.
Valérie se sentit de trop et préféra partir sans bruit.

Je la revis par la suite… sans Marie… celle ci ne me l’a pas pardonné… doucement son amour pour moi est parti, mais plus encore, celui qu’elle portait à Valérie… Valérie qui s’avéra une élève appliquée dans l’apprentissage de l’amour et du sexe que je me fis un plaisir de lui enseigner, avant qu’elle ne s’en aille, elle aussi, vers d’autres horizons…

Related Post

Partie de baise à 3 dans les WC du Lycée

Ecrit par petitlapinou publié le 1/02/2008 à 10:06

Au lycée, je fréquentai 2 filles en terminale S, l’une nommée Julie, et l’autre Marie. Julie avait 19 ans et avait déjà eu des expériences sexuelles, elle était brune et des yeux marron, avait de mignons petits seins. Marie, blonde avec des yeux marron, et des petits seins elle aussi. Elle était âgée de 18ans, je la connaissais du collège. Moi j’avais 18 ans, cheveux et yeux marrons, j’étais en section technique, je me trouve normal, ni trop beau ni trop moche.
C’était un jour de grève, et on s’était retrouvés au 4eme étage du lycée. Cet étage est réservé au BEP, mais personne n’était là, car il y avait grève…
Marie était en jupe rouge, avec un jean noir dessous, et un débardeur blanc. Julie, avait une chemise blanche et un jean noir, tandis que j’étais moi aussi en jean. Alors que l’on discutait de sujet « gênants » comme ce qui nous excitait, nos fantasmes etc.… Julie fit remarquer qu’elle avait une envie d’aller aux toilettes, en précisant bien celles du bâtiment scientifique (comme tout le monde baisait là bas, il y avait un distributeur de préservatif). Je connaissais Marie depuis un moment, mais je ne l’avais jamais vu rester autant accrochée à une fille.
Au vu des circonstances, je n’eu aucun mal à la persuader qu’on attende Julie devant la porte. Marie dit qu’elle avait soif, et alla alors dans les WC des filles. Pris de soif, j’allai donc dans les WC des gars, pour boire et me donner un coup sur le visage. C’est alors que je sentis 2 bras autour du cou, et 2 autres me desserrer mon bas de pantalon de survêtement.
Je me tournais pour voir les 2 filles. Julie m’attendait dans les WC des gars, tandis que Marie achetait les préservatifs dans les WC des filles. Comme c’était le jeudi, la veille le ménage avait été fait, alors on pouvait s’allonger tranquillement sur le sol.
Julie me déshabilla, mais Marie voulait impérativement déshabiller elle-même Julie.
Puis elle profita de la situation, pour faire un 69 avec elle….
Je me dis alors que je pourrais profiter de cette fille, qui semblait mal à l’aise avec les hommes (bien que je fusse gêné de la connaître depuis si longtemps). Je me mis alors à lécher son cul, à le nettoyer bien comme il faut. Dès qu’il fut bien « glissant » j’y mis ma bite, et l’enculai. Elle se mit à pousser des cris de douleur, car c’était la 1ere fois, mais rapidement Julie la fit crier de plaisir (avec son expérience, elle arrivait aussi bien à jouer avec les bittes des gars qu’avec le clitoris des filles avec sa bouche…)
Une fois que j’ai eu inondé son cul de foutre, je l’enlevai de sa partenaire, et la forçai à se mettre sur ma bite, alors que je m’allongeais. Julie mis alors sa chatte sur ma bouche.
Avec ma langue, je m’amusais avec la foufoune de Julie, et surtout avec son clitoris, et mes mains malaxaient les seins de Marie en pinçant de temps en temps les tétons. Malgré tout, Marie embrassait tendrement Julie comme si elle cherchait une présence féminine.
Marie commença à prendre son pied (des initiatives quoi) elle se leva, pour présenter son cul à Julie et me suça. Tout en continuant a lécher Julie, je la vis lécher la chatte de Marie. Puis je sentis le jus de Marie couler sur mon corps, tandis que j’éjaculai aussi. Mais Marie avait levé la bouche, afin que mon foutre jaillisse sur mon corps. C’est alors qu’elle se mit à me lécher !!!
Toutes les deux se frottaient à moi pour me « mouiller » de leur jus, afin de me nettoyer par la suite avec leur langue. Julie se leva alors et s’habilla, pour nous laisser seul Marie et moi.
On se mit à s’embrasser tendrement, d’abord le corps, puis la bouche.
Je sortis alors avec elle jusqu’à ce que les études nous séparent. Mais cela n’empêchait pas que l’on se donne d’autres rendez-vous de temps en temps en secret avec Julie.

Related Post

Page 1 sur 4 - Pages : »