Nuit de noces qui part en couille
Maria et Alberto s’étaient rencontrés sur la Côte d’Azur, le lieu de villégiature par excellence. Tous deux y passaient d’agréables vacances au bord de la mer, chacun de leur côté. Elle était Valence et lui de Saragosse. Ils avaient passé le reste de leur séjour ensemble et n’avaient cessé de se revoir une fois rentrés en Espagne, malgré la distance qui les séparait. Très vite, ils avaient décidé de se marier, et leurs amis les avaient aidé à tout organiser. La cérémonie avait eu lieu dans un petit village de la région de Valence et une grande fête avait suivi. Maria et Alberto nageaient dans le bonheur. Tout avait été très vite, mais ils étaient tous deux du genre à foncer.
Après la fête, Alberto entraîna Maria dans leur nouvelle maison à vive allure. Tous deux étaient très excités, par l’idée d’habiter enfin ensemble bien sûr, mais aussi par l’envie de s’envoyer en l’air. Ils avaient attendu ça toute la soirée et n’avaient cessé de se regarder dans les yeux. Dur de faire bonne figure avec tout ce monde qui voulait les féliciter et leur souhaiter plein de bonheur. Ils s’installèrent dans la chambre et se déshabillèrent rapidement, sans perdre la moindre seconde. Ils éteignirent la lumière et s’allongèrent l’un contre l’autre sous les draps. Alberto se mit à caresser celle qui était désormais sa femme. Mine de rien, ça lui faisait un peu bizarre. C’était la même nana, certes, mais c’était son épouse. Ces considérations lui firent perdre son énergie un petit moment. Maria semblait moins philosophe et prit l’initiative, puisque son jeune mari semblait avoir perdu son inspiration. Elle espérait que de toute manière, il allait se réveiller.
Elle l’embrassa et le laissa lui toucher les fesses et les seins. C’est bien, il s’était repris, ce pauvre Alberto. Alors très vite, elle se tourna sur le côté et il se serra contre elle en se demandant pourquoi elle lui montrait son dos. Il la prit dans ses bras et très vite, elle sentit sa bite devenir bien dure, au contact du bas de son dos. Alberto s’excitait et la tirait contre elle tant qu’il pouvait. Le moment était venu. Maria se tourna, fit son plus beau sourire et lui dit :
- Encule-moi !
Le jeune marié fut un peu surpris par cette demande. Il ne trouvait pas ça très romantique pour une lune de miel, mais ne voulut pas la décevoir et s’occupa avec attention de son petit cul. Il lui caressa la chatte et fit mine de la lécher avant de se porter finalement vers son anus. Le contact de la langue suffit pour que Maria se mette à exprimer des signes de plaisir. Qu’il était bon d’avoir un amant obéissant.
Alberto lui enfila un doigt dans le cul et entreprit d’élargir l’endroit dans lequel sa grosse queue d’homme du Sud allait bientôt plonger. Maria attendait avec patience tout en caressant la belle chevelure noire de son homme. Rapidement, il enfonça deux doigts puis trois dans l’orifice de Madame. Elle se réjouissait. Comme ça allait être bon !
Quand Alberto fut satisfait, il se releva, curieux de savoir dans quelle position sa femme voulait se faire prendre. Celle-ci se mit alors à quatre pattes et Alberto la sodomisa sans trop de problème. Il lui saisit les hanches et se colla à son cul bien ferme. Il se redressa pour faciliter la pénétration et la martela de coups de queue dans l’anus en essayant de guetter sa réaction.
Soudain, Maria le fit stopper, à sa grande surprise. Elle se mit sur le dos et l’invita à continuer ainsi. Rassuré, Alberto la saisit par le cul et la souleva pour pouvoir la prendre. Il tint quelques minutes ainsi. Pour l’aider, elle avait posé ses pieds sur le matelas et lui offrait son bassin qu’il labourait en soufflant. Alors qu’il sentait la sève monter et qu’il donnait de plus belles des coups de reins à sa belle, Alberto sentit la fatigue venir et posa délicatement Maria sur le matelas. Elle se mit de côté et il finit de la sodomiser ainsi, avec une bonne fesse contre son pubis, une main sur son cul et une autre lui caressant la chatte.
Epuisé, le fougueux Espagnol se coucha, croyant en avoir fini. C’est là que Maria lui sauta dessus et se mit la bite à peine remise de ses efforts à la bouche. Elle se mit à la sucer avidement, le cul tourné vers le visage de Monsieur. Celui-ci entreprit de lui lécher la chatte pendant qu’elle faisait tourner sa langue autour de sa grosse queue. Finalement, il était ravi de cette première baise en tant que jeunes mariés. Le soixante-neuf l’excitait tout particulièrement. Il avait toujours adoré la chatte de sa femme, aux lèvres fines et aux poils pubiens soignés. En plus, elle avait un goût envoûtant dont se régalait notre ami. Il lécha et relécha tant qu’il put mais malgré tous ses efforts, son énergie et son plaisir, il lâcha sa sauce avant d’avoir pu faire jouir Maria. Elle avala et continua à lui délivrer des bisous sur les parties génitales pendant que lui la léchait toujours. Lorsqu’elle sentit monter le plaisir, elle lui enfonça ses ongles dans les cuisses - ce qui l’excita lui aussi – et elle hurla.
Tandis que tous deux reprenaient leur souffle, Alberto se dit qu’ils avaient tout fait sauf baiser de façon traditionnelle et que ça n’allait pas. En bon Espagnol catholique, il devait assurer un minimum de cul bien chrétien lors de sa lune de miel, il est allait du respect des anciens. Il s’allongea donc entre les cuisses de sa femme et se mit à la sauter de la façon la plus banale qui soit, sans que cela ne déplaise pour autant à l’un d’eux. L’éjaculation fut longue à venir et Alberto commençait à suer. Mais surexcité, il réussit encore à prendre sa femme par derrière lorsqu’elle se fut allongée sur le dos. En ce qui les concernait, le mariage semblait donner des ailes. Restait à voir ce que ça allait devenir par la suite.
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Baisée devant mon mari
Ce soir c’est la fête, vingt ans de mariage sans nuage, les enfants sont partis chez leurs amis et mon mari m’offre le restaurant. Je suis allée faire quelques achats, une mini jupe en cuir rouge, un body transparent en dentelles ainsi qu’un string ridiculement petit, un soutien gorge pigeonnant qui cache difficilement la pointe de mes seins, ainsi que des bas. Le grand jeu quoi ! Vingt ans c’est quelques chose et mon mari est adorable. Il aime tout ce qui touche au sexe alors j’ai décidé pour notre anniversaire de lui faire plaisir.
Je suis BCBG, plutôt jolie, pas très grande, svelte, des seins encore fermes et bien proportionnés, un fessier plutôt coquin, un sexe bien lisse et rond, des jambes galbées et un visage d’ange, c’est ce qu’on me dit en tout cas.
Nous sommes partis assez tôt et sommes bien trop en avance pour le restaurant. Après avoir flâné dans la campagne, mon compagnon arrête notre voiture près d’un petit bar, m’attrape par les épaules et m’embrasse langoureusement.
« Je t’aime » me dit-il.
« Moi aussi comme au premier jour »
Il m’embrasse de nouveau et en relevant mon body, sort mes seins de mon soutien gorge. Il les caresse délicatement en s’attardant sur les pointes qui ne tardent pas à s’ériger et durcir.
Puis il continue ses caresses en promenant sa main sur mon sexe qui commence à s’humidifier tout doucement.. Il relève mes jambes, m’enlève le string et pose avec amour ses lèvres sur le mont de vénus pendant que ses mains se baladent sur mes fesses et titille mon anus avec un doigt. Il joue un peu avec mon clitoris de quelques coup de langues puis se relève brusquement, me met une petite claque sur les fesses et me dit :
« Reste comme ça » en mettant mon slip dans la boite à gant.
« Allons voir ce petit bar, nous prendrons l’apéritif ici, nous avons le temps et le resto n’est plus très loin, nous finirons cette discussion après le dîner. » dit-il avec un large sourire coquin.
Il m’embrasse à nouveau et sort de la voiture.
Je remet de l’ordre dans ma tenue vestimentaire, sort de la voiture et vois ce qui devait être le patron du bar s’éloigner en hâte de la fenêtre. A priori il n’avait rien raté du spectacle.
Peut être à tort, je ne dis rien à mon mari qui n’avait pas l’air d’avoir remarqué le voyeur d’autant qu’il n’aime pas trop ce genre de situation. Le bonhomme n’avait peut être pas tout vu et n’importe comment, nous n’avions pas poussé la chose trop loin. Et puis comme j’avais décidé ce soir d’être coquine, cela me donnait ma première expérience d’exhibitionniste malgré que ce fut involontaire.
Cela me choquait beaucoup moins que j’aurais pu le penser, peut-être était-ce du aux caresses que mon mari venait de me prodiguer.
« Bonsoir m’sieu-dames » nous lance t’il en matant ma poitrine généreuse à peine cachée par le soutien-gorge sous le chemisier transparent, que j’exhibe volontairement, forte de ma première expérience d’exib et de mon petit minou encore tout mouillé; Bienvenue chez « ROBERT », installez-vous, ce n’est pas la place qui manque. Le patron est seul avec ses deux dobermans, c’est un gros bonhomme jovial presque chauve qui nous félicite après que l’on lui ai expliqué le pourquoi de notre présence. Nous nous installons, commandons nos boissons, trinquons à notre santé et commençons à siroter nos verres tout en discutant de choses et d’autres et plus particulièrement de ma tenue sexy que mon mari trouve à son goût.
« J’aimerai bien que tu t’habilles toujours comme ça » me dit-il.
« On verra » répondis-je en lui attrapant la main au creux de la mienne.
La soirée s’annonçait bien et je me sentais d’humeur charmante. J’étais vraiment heureuse et prête à tout pour que mon époux le soit aussi.
Peu de temps après, un groupe d’hommes arrive perturbant ainsi notre intimité .Ils s’installent à coté de nous, nous saluent, commandent plusieurs bouteilles d’alcool, discutent avec le patron qu’ils semblent connaître puis composent leurs cocktails eux même dans un joyeux brouhaha.
Mon mari interpelle le patron et commande une seconde tournée, j’en profite pour tirer sur ma jupe qui décidément vraiment très courte, découvre mes cuisses presque jusqu’au sexe. Cela attire visiblement le regard du petit groupe d’à côté. Que l’on voit mes cuisses passe et m’excite même un peu, pour le sexe c’est autre chose. Je leurs trouve un air pas très catholique malgré qu’ ils soient rieurs et chahuteurs.
Voyant que je les regarde, l’un d’eux se lève et vient discuter avec nous. « J’espère que nous ne vous dérangeons pas trop » nous dit-il en regardant furtivement ma poitrine. Il sourit et nous précise qu’ils sont là pour enterrer la vie de garçon de l’un d’eux et s’excuse du bruit occasionné.
Nous lui répondons cordialement qu’il n’y a aucun problème et que nous-même sommes ici pour notre anniversaire de mariage, nous précisons que nous leur laisserons la place libre rapidement pour aller au restaurant.
« Cela sera bientôt au tour du futur marié de compter les années de vie commune » nous dit l’un du groupe et il nous propose gentiment de trinquer avec eux.
Sans attendre mon avis mon époux accepte et nous levons tous nos verres au futur marié et à nous même. Nous entamons une discussion courtoise avec ces hommes qui, somme toute, paraissent plutôt sympathiques. Constatant nos verres vides, ils nous proposent de goûter à leur mixture et sans attendre notre réponse le même homme qui s’était déplacé la première fois, se lève à nouveau et remplit nos verres.
Bien que fort en alcool leur cocktail est bon et nous commençons à philosopher sur le mariage, ses joies et ses contraintes.
Le temps passe et les verres se vident et se remplissent, mon mari regarde sa montre et me fais signe de la tête qu’il est l’heure d’y aller.
Constatant que nous nous préparons à partir, ils insistent pour nous offrir une dernière tournée et joignant le geste à la parole, nous proposent de réunir nos tables.
Nous souhaitions être tranquilles mais la troupe est joyeuse et nous avons envie de passer une bonne soirée, alors un peu d’animation avant le dîner est la bienvenue et le restaurant attendra bien un peu.
Mon mari semble ravi, la soirée commence bien, il raconte ses dernières petites histoires assez salaces, nous écoutons les leurs pendant qu’ils nous resservent au fur et à mesure que nous vidons nos verres. Nous n’avons pas l’habitude de boire autant et commençons à avoir la tête qui tourne, Je me sens pour ma part sur un petit nuage, euphorique !
Je remarque à plusieurs occasion que des regards se portent sur mes seins et mes cuisses que je croise et décroise volontairement, j’ai envie maintenant de continuer l’exhib commencée sur le parking et d’exciter ces hommes avant de partir.
« Nous allons vous laisser maintenant » leur dit mon mari qui n’a pas l’air d’aller très bien non plus.
« Attends cinq minutes »lui-dis je vais me refaire une beauté.
A vrai dire une petite envie m’oblige à avoir recours aux toilettes avant de partir. Je me lève, tire sur ma jupe arrivée aux fesses, traverse en titubant l’arrière salle, m’agrippe aux tables et chaise pour ne pas tomber et trouve les sanitaires.
Le patron du bar est en train de se laver les mains dans le lavabo.
« Vous vous trompez de WC » dit-il en m’indiquant ceux réservés aux femmes
« Oh excusez-moi, je suis un peu pompette et je commence voir trouble » dis-je en riant.
« Ce n’est pas bien grave mais les toilettes femmes ont une petite poubelle pour mettre ce que vous savez et surtout les toilettes hommes sont des WC turcs »
Je passe à côté de lui et il en profite pour me passer une main aux fesses sous ma jupe qu’il malaxe avant que je m’échappe, entre et ferme la porte
« Les hommes sont vraiment des coquins » me dis-je en souriant et pas choqué par le comportement cavalier du patron. Je m’assieds ou plutôt tombe maladroitement sur la cuvette des water et fait mon petit besoin… sur le sol.
« houlala, je suis vraiment pompette » dis-je
Je profite malgré tout de ce moment d’intimité pour me remettre un peu de rouge à lèvres et surtout réajuster mes seins dans les balconnets qui ont bien du mal à accomplir leur mission. Cela explique les yeux fixés sur ma poitrine durant l’apéritif. Mais vu mon état, moi qui suis plutôt réservée d’habitude, souris avec une pointe de fierté à l’attention que l’on me porte. Je ressort d’autorité un sein du soutien gorge et sort dans la partie commune pour trouver une serpillière pour essuyer par terre et aussi me laver les mains. Le patron est toujours là.
« Je ne vous ai pas choquée ?» me dit il.
« Non, non mais j’ai fait des petites bêtises » lui dis-je en montrant le plancher autour du bidet.
« Auriez vous quelque chose pour essuyer ? »
« Prenez du papier essuie-mains, il ne faut pas laisser cet endroit dans cet état » me répondit-il sèchement.
Et me voilà à quatre pattes en train d’essuyer ma maladresse. Prétextant m’aider le patron se met à coté de moi et passe sa main par derrière en me caressant la fente. Il introduit quelques doigts et titille le clitoris qui commence à s’ériger. Je sens mon sexe redevenir humide et écarte les jambes machinalement tout en finissant d’éponger le sol. Je me relève et sors des toilettes.
En sortant, je m’aperçois que cinq des hommes ont quitté la table commune, ils se sont attablés et discutent dans cette arrière salle toujours autour de plusieurs bouteilles d’alcool, je vois de même mon mari de dos qui parle et continue de boire avec les 2 autres de la troupe. Alors que je me dirige le plus rapidement possible ce qui est un euphémisme vu mon état, vers ma table, toujours en titubant et en me tenant, l’un des cinq hommes m’interpelle joyeusement et me demande de venir boire un dernier petit verre avec eux avant de rejoindre mon mari et partir au restaurant afin de donner quelques conseils féminins avertis au futur marié.
J’hésite à rester ne sachant si je peux leur faire confiance mais la main ferme, mon équilibre précaire, mon esprit embrouillé et l’envie de ne pas passer pour une sainte-nitouche ont raison de mes réticences. Les autres chaises étant toutes retournées sur les tables ce galant homme m’installe donc sans plus de commentaire, sur sa jambe droite en me tenant par la taille.
« Cela ne vous gêne pas j’espère » finit-il par me dire. Il plaisante un peu, me sert à boire, détend l’atmosphère et se présente en me faisant des grimaces
« Moi c’est Denis »
« Moi c’est Annie » répondais-je en rigolant.
Nous discutons des femmes en général, surtout de moi, et abordons les conseils au futur marié notamment sur la fidélité qui ne doit jamais trahie en me donnant en exemple avec fierté… toujours en sirotant le cocktail.
« Mon verre doit être magique, je n’arrête pas de boire et il est toujours aussi rempli » dis-je en m’esclaffant. J’ai chaud mais me sens bien avec toujours la vue sur mon mari de dos. Je suis bien calée, les deux cuisses écartées autour du genou (qui n’arrête pas de bouger) avec la main droite de mon chevalier servant qui a lâché la taille pour la fesse droite (qu’il caresse doucement) afin que je ne glisse pas. Je sens des petits frissons me parcourir le corps.
« Vous avez une poitrine superbe » me dit le plus jeune en face de moi, je baisse la tête et me souviens que mon sein droit est sorti du balconnet et darde fièrement sa pointe sous l’étoffe transparente de mon body. Je rougis un peu et entreprends de remettre le téton récalcitrant à sa place, mais avant que j’aie pu mettre la main sur ma poitrine pour mener à bien la remise en place, Denis me précède et passe la sienne sous le body.
« Laissez je vais faire »
Je suis de plus en plus gênée et mes joues virent à l’écarlate « Euh… beu » . Je bafouille et attrape vainement le bras de Denis qui a sorti le sein complètement, le soupèse, le caresse délicatement et titille la pointe. Absolument pas perturbé, il me complimente sur ma poitrine, sort le second sein qui subit le même traitement.
« Ne soyez pas timide, vous avez des seins magnifiques, laissez les respirer, on voyait déjà presque tout avant, alors un peu plus ! »
Peu convaincue par l’argumentation, je me redresse d’un coup mais ma tête me tourne de plus en plus et Denis me rattrape in-extremis m’évitant de tomber, il me prend la taille à deux mains et me remet en position stable sur sa jambe.
« Pour les seins , cela restera notre petit secret » me murmure t’il à l’oreille en y plaçant un petit bisou et en mordillant le lobe de mon oreille tout en continuant de me peloter par dessus l’étoffe.
Je suis déconcertée, et ne sachant plus vraiment que dire ou faire, répond en bégayant « Bon d’ac…d’accord, mais c’est tout » et je reprend mon verre. Denis me cale de nouveau avec sa main sur la fesse droite et sa main gauche sur mes seins. Je sens sa main qui me caresse de nouveau la fesse mais sous ma jupe, il l’a relevée lorsqu’il m’ attrapée et a dévoilé ainsi, mon intimité et les autres hommes regarde mon minou avec insistance je sens déjà une douce chaleur envahir à nouveau mon bas ventre
« N’est-ce pas qu’elle est belle » dit-il à ses amis
« C’est sûr » répondent en cœur ses camarades.
« Je dois y aller maintenant, on doit partir au restaurant »
« C’est dommage » me dit Denis » on est bien ensemble.
La main gauche de Denis lâche ma poitrine pour venir pétrir mon sexe trempé, j’écarte machinalement les cuisses afin de lui faciliter la tache. Il passe lentement son doigt entre les deux lèvres mouillées et caresse le clitoris déjà sensibilisé par les doigts du patron, mes yeux se ferment et je me laisse aller et appuie mon dos sur son torse.
Une main vient à nouveau caresser un téton, j’entrouvre les yeux et voit le plus jeune de la troupe à coté de moi, il relève le body et pétrit ma poitrine à deux mains. Denis m’embrasse à pleine bouche, un autre larron s’agenouille devant moi dit :
« Elle est toute épilée cette petite salope, j’adore ça ! »
Et il commence à me brouter le minou avec vigueur. Denis enlève sa main de mon sexe et me malaxe les fesses, la langue explore l’entrée de mon intimité complètement trempée et joue aussi avec mon clitoris et mon anus, mes seins passent dans toutes les mains.
Dans un sursaut de lucidité, je tente une nouvelle fois de me lever un peu pour tirer ma jupe sur mes cuisses et stopper cet enchaînement que je ne voulais pas. En vain les mains qui m’enserrent les cuisses, les fesses, les seins ne me laissent aucune chance sans présumer de ma capacité à tenir debout seule et ma folle envie de me faire pénétrer. Je regarde dans la direction de mon mari pour le chercher des yeux mais ne le vois plus.
Le brouteur de minou se retire, Denis me soulève un peu ajuste son sexe avec une main sur l’entrée du mien, me relâche et m’enfile d’un seul coup, je sens son gros membre chaud envahir ce qui n’avait appartenu qu’à mon mari et lâche un râle de plaisir. J’écarte les jambes au maximum et me laisse aller, j‘attrape la bouche de Denis pour sentir sa langue contre la mienne. Les autres enlèvent leur pantalon et s’approchent. On m’attrape par les cheveux et un autre sexe de bon calibre force ma bouche. Je le suce avec vigueur.
D’autres verges entourent ma bouche et je suce tout ce que je peux, enfournant parfois deux bites en même temps. Denis s’applique à me faire des suçons dans le coup et un autre sur la poitrine.
Malgré moi je sens le désir monter de plus en plus et continue à sucer et branler plusieurs verges avec passion pendant que Denis me lime comme un malade et pendant que les autres me caressent tout le corps. Luc, je crois que c’est son prénom, va et vient lentement puis accélère et éjacule dans ma bouche, j’avale toute la semence avec délectation lui suçant la dernière goutte jusqu’à la retombée du sexe.
« T’es vraiment une grosse pute sous tes airs de bourgeoise » me dit Luc pendant qu’un autre prend sa place. Je sens à l’explosion de chaleur qui envahit mon ventre que Denis vient de jouir à son tour j’écarte les cuisses au maximum et lève légèrement les jambes afin de sentir au mieux l’homme.
Deux autres m’attrapent, m’enlèvent body et soutien gorge, me mettent sur le ventre sur la table me lubrifie l’anus avec leur salive, ils commencent à forcer l’entrée avec leurs doigts et m’enculent à tour de rôle en me pelotant les seins, c’est la première fois que cela m’arrive ; Mon mari a toujours voulu me posséder par derrière mais j’ai toujours refusé.
Après un début franchement douloureux j’écarte de plus en plus jambes et fesses afin que tous viennent remplir mon petit trou. On me retourne à nouveau et mes trois orifices sont pris en même temps. Jamais je n’ai joui autant . Je suis remplie de sperme et bizarrement je m’imagine comme une dinde farcie …au jus d’homme.
Une fois que tous ont profité de moi, on me retourne de nouveau et m’attache à la table, les fesses en l’air et l’on m’introduit un objet plutôt volumineux dans la chatte. Après plusieurs aller-retour, le patron du bar que j’ai planté aux toilettes et que je ne voyais plus arrive et me dit
« Ecoute poulette ton mari n’allait pas très bien, je l’ai aidé à sortir dehors pour prendre l’air et là il est en train de vomir sur le parking. Pendant que tu t’éclatais comme une bête……..
Bien entendu, je me suis rhabillée rapidement pour aller le rejoindre. Vu son état, nous sommes rentrés. Le lendemain, mon mari me dit qu’il ne se rappellait plus de ce qui c’était vraiment passé après son troisième verre, hormis cette image où il me voit avec plusieurs hommes dans le bar. Je lui en ai jamais parlé de cette expérience unique et folle meme connaissant son grand penchant pour le sexe…….
Ne pouvant ne me confier ni à mon mari ni à des amis, je suis allé voir un « psy » Je me suis confié à lui, lui ai narré mon aventure telle que je viens de le faire. Il m’a écoutée, et m’a déclaré qu’il n’avait jamais entendu d’histoire aussi bandante.
Mon mari n’est au courant de rien, je l’aime toujours autant et meme plus car parfois il m’arrive de me demander qu’il avait peut etre organisé tout ça……….
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Mon histoire se passe à l’époque ou Marie avait décidé de partir avec notre amant commun, celui qui nous baisait tous les deux, dans le même lit, ensemble ou séparément.
Il nous en a foutu des coups de bite et giclées de sperme à tous les deux, il nous a ramoné la chatte et le cul avec sa bite de 19 cm et 6 d’épaisseur, mis bout à bout cela fait des mètres de bites introduites,ajoutées les quantités de sperme reçues, nous en avons réceptionné des litres, c’était merveilleux.
Depuis sont départ j’étais déprimé, elle me manquait terriblement cette salope à la chatte dilatée et profonde. Ses caresses , sa présence dans la maison ou elle déambulait souvent à poil ou en nuisette, nos parties de cul torrides. Dans la cuisine, la salle de bains, la chambre si tous les coins de la baraque pouvaient parler, ils écriraient un roman porno à succès.
Et l’autre qui venait à toutes heures du jour ou de la nuit pour me foutre sa bite et m’éjaculer comme un âne dans mon ventre qui s’était habitué à en recevoir tant et plus.
Tout cela me manquait, je n’avait plus goût à rien, j’avais même oublié le goût du sperme. J’étais assis sur mon canapé au salon, je remplissais tant bien que mal une grille de mots croisés, un Whisky à la main et le crayon dans l’autre.
Il devait être 17h30 cet après midi d’été, on sonne à ma porte, merde je n’ai pas fermé le portail, quel qu’un est rentré dans la cour, qui cela peut il être, je n’attends personne,je vis comme un ermite depuis le départ de ma salope.
Je pose mon verre et lentement je vais vers la porte d’entrée, je me rends compte que j’ai un petit short blanc très serré et minuscule que de temps en temps je suis obligé de rentrer une couille qui s’échappe et un petit tricot genre débardeur qui laisse apercevoir ma poitrine épilée et mes aisselles rasées et parfumées, ses vêtements appartenaient à Marie, je les porte pour l’avoir avec moi. Je me présente comme ça? Que va penser cette personne derrière la porte?
Merde à prêt tout, je suis chez moi, je fais ce que je veux avec mes cheveux.
J’ouvre calmement la porte, ouah !!!!!!!!!!!!!! Le mec, un mec super, mon sang ne fait qu’un tour dans mes veines, superbe 1,80 m environ et 80 Kg, habillé sport, un joli pantalon beige très fin, une chemisette paille ouverte sur un buste à peine poilu, de toute façon je n’aime pas les mecs poilus, des pompes marrons et un baise en ville à la main.
Bien ce type, j’en oublie mes angoisses et mes peines, en quelques secondes je l’ai détaillé, et le détail qui me frappe, c’est sa paire de couilles sous le tissus très fin et serré de son futal, il doit avoir un sacré membre le bougre, la taille doit convenir à mon trou qui a plus du vagin que d’un anus, celui-ci se met à frétiller comme un poisson rouge dans son bocal, d’autant qu’il est lubrifié à volonté comme toujours en cas !!!!!!!!!
Bonjour monsieur,
Bonjour monsieur, veuillez m’excuser d’arriver sans prévenir, je fais un sondage dans le quartier pour les établissements ……………… pouvez vous me recevoir?
Tu parles que je vais le recevoir le mec? je le recevrais bien dans mon ventre lui ses couilles et son sperme brûlant, et je ferais tout pour ça, je ne sais pas comment mais il me le faut je suis en manque.
Bien sur, entrez mais excusez moi, je ne suis pas présentable dans cette tenue,
Je vous en prie nous sommes entre hommes;
Tu parles, l’homme c’est lui, moi je suis la femme ratée causée par la quantité de sperme qui m’a conçue.
Je passe devant et me dirige vers le salon en faisant tout pour qu’il détaille mes fesses à peine cachées par le petit short, qui a plus du boxer qui appelle à la provocation.
Je le fais asseoir en face de moi, il ouvre sa valise pour en extirper une liasse de papier qu’il pose sur la table basse.
Il commence à me poser des questions que j’en ai rien à foutre car moi je ne vois que la braguette de son pantalon qui va exploser. Je fais tout pour qu’il se rende compte que je suis intéressé par cette bosse. Les pauvres ses couilles et son sexe, emprisonnés et serrés, je suis sur qu’ils ne demandent qu’à se libérer de cette emprise de tissus et s’étaler bien en vue afin que je m’occupe d’elles.
J’étais en train de prendre un whisky, vous en voulez? Je ne vais pas boire seul?
Avec plaisir,
Je le sers en me penchant bien pour qu’il voit mes fesses offertes à ses yeux noisettes.
Pendant ce temps, mon cerveau cogite pour savoir comment je vais pouvoir faire pour me le mettre dans la fente et profond son sexe si convoité par ma rosette qui frémit de plus en plus.
Tout à coup,
Excusez moi, je viens de me souvenir d’un rendez vous avec mon voisin, nous avons des travaux communs à faire, il m’attend à 18h30 je suis désolé, pouvons reprendre demain matin à la première heure, j’ai la journée de libre, là je serais toute à vous, j’insiste sur toute à vous.
Je suis d’accord si cela vous convient, ce de ma faute j’aurai du prévenir.
Nous nous levons, je passe devant, regarde bien mon cul peut être que tu y penseras cette nuit et demain tu me fourreras ta bite dedans jusqu’à la garde.
Devant la porte nous nous serrons la paluche, je la serre en la maintenant une seconde ou deux.
Toute la soirée et la nuit j’ai réfléchi à la mise en scène pour que le lendemain tout ce passe pour le mieux, j’étais en manque, je n’ai pas touché une bite depuis bien longtemps maintenant à tout prix il m’en fallait, j’avais envi de pénétration, de sperme, il me fallait la totale.
Vers six du matin, je me suis levé, j’ai déjeuné tout mis en ordre parfait, je me suis rasé de prêt y compris tout le reste du corps, aisselles et sans oublier toutes les paries intimes afin que ce soit bien lisse. Comme à l’habitude un lavement très prolongé.
Lorsque je fus bien net, je me parfumais avec des produits que ma femme avait laissé.
Je choisis une petite culotte minuscule qui avait du mal à contenir mes couilles, et j’enfilais un genre de nuisette pas trop féminin et surtout pas masculin. Je me mis au lit et attendait impatiemment l’arrivée de mon futur amant, du moins je l’espérais.
Je regardais sans cesse le radio réveil, j’avais l’impression qu’il était arrêté, les minutes n’avançaient pas, l’attente était interminable, quand on sonna timidement à ma porte, il était 7h45, il m’a dit 8 h il était donc impatient lui aussi? Mais c’est trop beau pour que ce fut vrai.
Lentement, je me lève et vais vers la porte d’entrée, comme quel qu’un qu’on réveille et qui se déplace dans le brouillard pour faire croire que je dormais.
J’ouvre, et me trouve devant lui en petite tenue, oh pardon je dormais, je vous avais oublié, excusez moi pour la tenue indécente!!!!
Bonjour, ce n’est pas grave, je vous ai réveillé?
Tu parles je suis réveillé depuis 6h, pour me préparer à tes assauts de mal en rut.
Je le fais entrer, ferme la porte et passant devant lui pour l’introduire et qu’il me détaille, nous allons à la cuisine, cela ne vous dérange pas?
Pas du tout nous serons plus à l’aise sur la table.
Tu parles c’est sur la table que tu me baiseras si tu n’es pas indifférent à mes provocation vestimentaires et sous entendus, j’avais tout calculé dans le détail la marche à suivre pour qu’il tombe sous mes charmes.
Je le fais asseoir et m’installe face à lui, il sort ses papiers et les poses devant, il clique pour faire sortir la pointe de son stylo apparemment plaqué or, et entame ses questions, moi je le suis vaguement en jouant de jambes épilées et mes cuisses écartées tout en passant discrètement une main sur un sein qui pointe sous ma nuisette.
Vous voulez un café? Je n’ai pas déjeuné.
Je veux bien, merci.
Je me lève et tout en préparant le café, il me parle et moi je fais tout pour qu’il m’observe, me détaille, je sors les tasses et les pose sur la table en l’effleurant, je sors les petites cuillères et les fais tomber, je me baisse mes fesses bien en vue face à lui en prenant soin de m’attarder dans la position « regardes mon cul et prend le en levrette »
Je me rassois puis me relève pour servir le jus, oh j’ai oublié le sucre vous en prenez au moins, mois il y a longtemps que je ne mets plus de sucre dans le café.
J’avais mis le sucrier dans placard du haut, je fais semblant de chercher, mon ex-femme a du le changer de place, je cherche et me voyant chercher, il me regardait faire, C’est-ce que je voulais, j’ouvre le placard en question, je suis sur la pointe des pieds sans mules, les bras lever j’attrape la boite qui m’échappe des mains, aussi sec il est contre moi pour la prendre au vol, trop tard elle est parterre et lui me tient par les hanches croyant que j’allais tomber aussi.
J’ai un frisson, il me tient, j’attrape ses mains et les passe devant moi sur mon ventre brûlant de désir, il sent le parfum de ma femme, elle disait qu’il était envoûtant, ses bras m’enserrent contre lui, je vacille, il m’embrasse dans le coup pendant qu’une main prend un sein et ses titillent l’extrémité qui durcit à vue d’œil, il est tout contre moi, je sens une bosse contre mes fesses, il réagit à mes charmes, ai-je réussi à lui donner l’envi de me prendre?
J’emprisonne de ma main gauche la main qui me pelote pour l’encourager à continuer, il me pince tout doucement le téton entre le pouce et l’index, pendant que ma main droite part à la découverte de sa braguette prête à exploser, délicatement je fais glisser le zip, aussitôt une queue énorme jaillit de l’ouverture, le salop il avait prévu, il n’a pas de slip ni caleçon.
Pour la circonstance, j’ai revêtu comme ce jour là, ma petite culotte rose et mon petit débardeur, de ce fait j’ai l’impression d’y être.
Cette queue énorme presque raide qui s’échappe de son pantalon, m’engage à aller plus loin dans ma recherche, je la prends à pleine main pour en évaluer la taille, superbe à peu prés 20 cm et 6 d’épaisseur, le bon gabarit à faire frémir plus d’une chatte ou un œillet comme le mien. Entreprenant je défait la ceinture et le pantalon gît sur le carrelage, il soulève ses pieds pour se dégager et le repousse. Pendant qu’une main me tripote le nichon, l’autre est passée sous l’élastique de mon slip et me caresse les fesses, il me pétrit, me malaxe le derme, j’en ai des frissons partout, à présent son majeur attaque ma rondelle gluante de désir, au moment ou il s’infiltre dans mes profondeur un petit gémissement s’échappe de moi, ce qui l’encourage à tenter un deuxième doigt qui s’introduit aisément, je frémis et l’encourage en écartant les jambes afin que mes cuisses s’entrouvrent, je le branle lentement, lui soupèse les burnes, elles paraissent pleines comme des outres;
Nous nous évaluons pendant plusieurs minutes, lorsqu’il me dit, je veux que tu me suces longtemps et je t’enculerai quand ma queue sera à point pour te prendre,
Je le veux, je vais te sucer, assied toi, pendant qu’il s’assoit je m’agenouille devant lui, lui prend la bite et lèche le gland, le gobe, je le suce et le lèche dans tous les sens, il est énorme, brûlant dans ma bouche gloutonne, il gémit de plaisir, il est aux anges, de temps en temps il me repousse car le sperme monte dans la hampe, puis il appuis sur ma tête et je reçois le gland au fond de ma gorge, j’ai eu envi de vomir.
Sentant qu’il avait du mal à se contenir, il me dit mets toi à genou sur la table, aussitôt je m’exécute car c’est lui le mal qui décide, à quatre patte sur la table, mes fesses sont à hauteur de son visage et ma rosette ouverte, à portée de sa bouche qui ne tarde pas à la cueillir , une vrai ventouse il suce mes lèvres les aspire sa langue s’introduit, pour moi c’est la totale, je gémis, je frissonne ma bite est raide je suis à point pour être pris et me donner entièrement à cet inconnu au sexe énorme, turgescent.
Me sentant dans cet état d’excitation et en chaleur, il me met sur le dos toujours sur la table, relève mes jambes, les pose sur ses épaules, sa bite est là, devant mon méat ouvert lubrifié, en chaleur prêt à l’emploi, avec sa main il le dirige, je sens la chaleur et la douceur de son gland à l’entrée, il rentre un cm, deux cm, le gland est à présent au chaud, il ressort, je languis et il le sait, soudainement, je son bassin basculer vers l’avant et les 20cm s’engouffrent et disparaissent dans mon puis sans fond, je gémis de plaisir, ahhhhhhhhhhhhh, il reste profond sans bouger, puis ressort totalement, il me pointe et d’un coup sec me rentre son démonte cul jusqu’à la garde;il joue de mes nerf ? Non il cherche mon point G,
Enfin il l’a deviné, il commence à limer, gentiment un bonheur s’empare de moi, il va me faire jouir à ce rythme, il sait y faire, son gland frotte le bon endroit, tout en titillant les tétons, il me lime et observe m’observe afin de voir l’état d’avancement de mon excitation, son va et vient s’accélère, son visage s’épanouit, à présent il lâche mes tétons et me prend par les cuisses, je prend la relève, je me pince les tétons, ça me fait frémir, se tenant à mes cuisses, il se met à limer de plus en plus vite, je vais jouir, tu vas me faire jouir, il éjacule une goutte presque au moment ou il replonge, ce qui lubrifie encore plus et sa bite entre comme dans du beurre fondu, il gicle dedans c’est chaud, il frappe au fond au moment ou la totalité va s’écraser au fond de mon ventre, je jouis, je jouis, le sperme gicle sur mon ventre, il continue à jouir, de toutes ses forces il rentre comme s’il voulait rentrer les couilles avec, puis reste immobile tout au fond, les giclées de sperme se succèdent jusqu’à complète vidange de ses couilles.
Ma bite est maintenant au repos, flasque, moi aussi, il se retire lentement encore raide, au fur et à masure qu’elle sort je sens le sperme qui s’évacue de mon vagin ouvert, et tombe sur la tommette;
Je suis toujours sur le dos, il vient prêt de moi, me tourne la tête vers lui pour me faire comprendre de le nettoyer, je le suce doucement lui aspire le restant de sperme dans le tuyau, lorsqu’il est net, je me relève, remet ma petite culotte et mon débardeur.
Pendant qu’il s’habille, je sers le café et lui dit « vous prendrez bien un café?

