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Histoires Coquines - Vos papiers s’il vous plaît

Ecrit par petitlapinou publié le 8/01/2008 à 10:27

Isabella s’éveilla tendant une main vers ses lunettes sans lesquelles elle ne voyait rien. La nuit passée au commissariat, finalement, n’avait pas été déplaisante. Elle aimait ça, elle en était de plus en plus consciente; avec n’importe qui… Pourvu que l’action ne s’embarrassât pas de discours; sauf de discours appropriés, bien sûr…
Ils l’avaient interpellé la veille au soir, vers 21 heures, tandis qu’elle rentrait chez elle. Qu’avait-elle fait de répréhensible ? Poliment, on lui avait dit :
“Papiers, madame, s’il vous plaît.” Elle ne les avait pas.
Ils avaient examiné la voiture. Pneus lisses, plaque d’immatriculation à moitié dévissée. Dur constat ! Et pour le plus grave de tout, elle ressemblait à une suspecte en cavale. On venait de retrouver Léna, la jeune épouse du Sénateur Harald-Schmidt, étranglée nue dans sa villa. Une femme avait été vue sortant précipitamment de la villa, sans doute la meurtrière et Isabella correspondait au portrait robot.
“Garez-vous, et suivez-nous au commissariat!”
Isabella rangea son automobile sur le côté de la chaussée, puis sortit, inquiète. Sa vision attisa immédiatement la libido des trois policiers. Elle était vêtue d’un tailleur noir, à la veste largement décolletée, laissant s’épanouir sa voluptueuse poitrine, et montrant le dessin de ses auréoles; la jupette se moulait sur ses fesses; on discernait à la fois la forme de sa petite culotte, et la raie de son alléchant postérieur ; la jupe était si courte que la lisière de ses bas couture apparaissait, et le début des voluptueuses courbes de ses fesses laissait envisager aux trois pandores bien autre chose qu’une banale arrestation. Ajoutons qu’elle était chaussée de noires bottines en cuir, et que sa chevelure noire, tombant en souplesse sur ses épaules, ne pouvait qu’ajouter à l’attrait qu’elle exerçait sur les fonctionnaires. Et elle était si gracieuse…(d’aucuns auraient dit si bandante, mais la grâce féminine implique le désir charnel). Elle monta dans la voiture des policiers, et se trouva au milieu de la banquette arrière, un flic à sa droite, un flic à sa gauche. Sa jupe était remontée toute seule. Les deux policiers purent contempler à l’envi le haut de ses cuisses, les jarretelles, la petite culotte blanche. Isabella jeta un bref regard vers leurs braguettes, et s’aperçut, non sans satisfaction, de l’effet qu’elle produisait sur eux: de toute évidence, leur sexe était tendu, mû par le désir qu’elle leur inspirait! Comme elle était plutôt portée à l’exhibition, elle n’eut pas la force d’empêcher sa cyprine d’humidifier sa petite culotte. Elle se retint de lancer un râle de plaisir; elle aimait tant exciter les hommes ; elle imaginait ces multitudes de verges, raides grâce à elle. Ces verges, elle eût adoré les prendre dans sa bouche, les sucer goulûment! Hm! Tout à coup, elle sortit de son rêve, et se rendit compte qu’elle était en train de se masturber violemment, avec deux doigts. Sa cyprine avait comme ennoyé la banquette, tant était forte sa jouissance. Son slip bien sûr était trempé. Les policiers, phallus à l’air, la regardaient avec attention. L’un d’eux lui dit : “Continue à te branler, salope!” Ces mots décuplèrent son excitation. Oui! Elle était une salope! Oui! Elle aimait se branler devant des hommes, elle aimait que des hommes la matent en train de se masturber, en train de prendre du plaisir, de jouir! Une salope! Une vraie salope! “Ah! Ah!” Cette fois, plus question de retenir ses râles! Elle admirait la roideur des verges, et se masturbait de plus en plus fort! Qu’est-ce que c’était bon! Arrivée au commissariat, elle dut se calmer. Ils pénétrèrent à l’intérieur. Elle avait descendu sa jupe, les flics avaient rentré leurs queues. On se dirigea vers un bureau. Un flic s’assit sur une table, après avoir ôté son pantalon et son slip. Sans qu’un échange de mots fût nécessaire, Isabella se pencha vers le membre érigé, et le prit dans sa bouche, cul en bombe. Pendant qu’elle pompait avec un bel engouement le braquemart turgescent, les mains des deux autres policiers s’attardaient sur sa chatte et sur son cul. On lui enleva sa culotte. “J’ai envie de l’enculer!” entendit-elle; “vas-y, ça lui plaît, à cette pute!” Ces mots également l’excitèrent: être traitée de pute au cours d’une partouze, se faire enculer! Oui! Elle avait tout de la pute, hormis qu’elle n’était pas vénale; elle appréciait de se donner à des inconnus, d’offrir son corps à leurs fantasmes, surtout de façon imprévue! La soirée aurait pu être ennuyeuse, et elle était là, entourée de trois belles queues, de trois belles queues bien dures, bien dures grâce à elle. Elle redouble d’ardeur dans sa fellation! Elle aime tant sucer! Surtout quand un autre homme l’encule, et sans timidité! Un chibron dans le cul, un chibron dans la bouche! Elle vit que le troisième flic s’était assis à côté de son collègue. Elle prit sa verge dans sa bouche, tout en branlant l’autre verge. Puis elle se mit à aller d’une verge à l’autre, suçant alternativement les deux superbes braquemarts! Enfin, une giclée de sperme vint récompenser son obstination. Les hommes éjaculèrent plusieurs fois dans la nuit, chaque fois sur son visage avant de la mettre en cellule.
Tout en remettant ses lunettes, Isabella pensa à cette nuit torride, du fond de sa cellule, où les policiers l’avaient jeté. Elle en avait presque oublié qu’on l’accusait de meurtre quand la porte du cachot s’ouvrit : « vous êtes libre ». Isabella compris qu’on avait mis un visage sur la meurtrière et que ce n’était pas le sien. Il s’agissait d’une tueuse travaillant pour le compte de la mafia locale que la femme du député avait essayé de doubler sur une sordide affaire de maison close. Bien que le député ne semblait pas au courant des agissements sournois de sa trop belle épouse, il allait sans doute devoir remettre son mandat, la presse s’étant déjà emparée de l’affaire. Isabella sortit par une porte dérobée pour éviter les quelques journalistes qui battaient du pas devant la porte du commissariat en quête de quelques nouvelles sensationnalistes comme de savoir qui était cette inconnue arrêtée par erreur. Isabella remonta dans sa voiture qu’on lui avait ramenée. Quelques kilomètres plus loin elle rencontra un barrage et obtempéra au policier qui lui demandait de se mettre sur le coté. « Vos papiers s’il vous plait », lança le policier, à quoi Isabella ne manqua pas de répondre «Je ne les ai toujours pas, mais tout le plaisir est pour moi »…
FIN

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Histoire Coquines - LE TRAIN DE 8H16 EST SUPPRIMÉ

Ecrit par petitlapinou publié le 12/12/2007 à 15:01

L’autre jour, en attendant sur le quai bondé mon train de banlieue de 8H16 (qui une fois de plus était supprimé), une femme que j’avais l’habitude de remarquer (pour ne pas dire reluquer), s’exclama près de moi :

- Oh, ils sont pénibles, ont en a assez de leurs retards à répétition, nous on travail !

Tout de suite je me dis :

- tiens ne serait-ce pas là un signal inconscient qui veut dire j’ai besoin de parler, de revendiquer, voir même d’être rassurée, d’être comprise ?!…

Gentiment je me tourne vers elle, et me dis :

- elle approche la cinquantaine, elle prend soin d’elle ça se sent, ça se voit. Les détails sont là, ses ongles sont longs, impeccablement manucurés, sa frange est joliment tirée, son gloss. rouge vif donne du relief à ses lèvres charnues et appel déjà à la débauche…

Mais pour être honnête, ce qui a surtout focalisé mon attention, c’est son cul ! Ce cul haut perché, si magnifiquement bombé dans ce tailleur droit. D’emblé je me dis qu’avec le froid qui règne sur ce quai, et malgré les épais bas noirs qui moulent ses belles cuisses, cette dame doit bien avoir besoin d’être réchauffée…

Je ne tarde donc pas à fantasmer sur elle, ni à sentir une bosse se former dans mon boxer… Surtout que ses gros mamelons sont là tout près et se collent peu à peu à moi en raison de la cohue ambiante, à l’approche du train de 8H26…

Impeccable dans mon costume avec mon long manteau, ma petite sacoche et ma petite gueule bien rasé, je savais qu’un petit “frottis frotta” passerait comme une lettre à la poste.

J’ai remarqué que l’habit faisait souvent le moine, et que lorsque j’allais au travail, avec mon air de garçon bien élevé, je récoltais moult sourires qu’il m’ait difficile d’obtenir le week-end lorsque je sors en jean baskets. J’ai donc surtout remarqué que l’habit pouvait favoriser le contact, et appuyer le premier échange corporel.

Sure de mon fait j’en profite. Je me frotte peu à peu à ses gros seins, certes cachés derrière un beau manteau mi-long en cachemire, mais dont l’on devine aisément le galbe. Je sens qu’ils sont charnus, j’imagine qu’ils ont vécus, qu’ils ont donnés du plaisir, et qu’ils veulent en donner et en recevoir encore plus.

Je les sens lourds, prêt à remplir une bouche ou prêt à astiquer un manche bien raide jusqu’à le faire reluire…

Je commence à avoir la trique, mon cœur bat légèrement plus vite, mon instinct bestial et mon excitation croissent aussi rapidement que ma queue. Je suis aussi émoustillé qu’un ado de 13-14 ans qui vient de voir pour la première fois une “hôtesse” derrière une vitre de bar à pute, rue Jean Baptiste Pigalle !

Elle sait que je la matte, elle sait qu’elle m’excite sous son faux air de bourgeoise perdue sur un quai de gare, mais elle sait surtout que je suis conscient de l’exciter elle aussi !

Faisant mine de regarder ma montre l’air agacé, j’effleure de mon avant bras droit son sein gauche, et malgré l’épaisseur de son manteau je sens son téton qui pointe. Je visualise ce téton qui ne demande qu’à être sucé, léché, titillé, branlé du bout de mes petits doigts préalablement humidifiés de sa salive ou de son jus !!!

Hypocritement je me confonds avec un grand sourire, d’un malicieux :

- Excuser moi Madame.

- Mais il n’y a pas de mal Monsieur, répond-t-elle en me rendant ce coquin sourire.

Après ce majestueux échange de commodités, je sais alors que la conversation peut venir tout naturellement…

Le train de 8H26, arrivant enfin à quai, comme tout garçon bien éduqué, je l’invite à passer devant moi afin qu’elle puisse monter la première :

- Allez y Madame, je vous en prie.

- Merci bien Jeune Homme, vous êtes bien aimable.

Cette marque de galanterie de ma part, était avant tout un stratagème afin que je puisse frotter entre ses fesses mon sexe déjà bien dur. Ce chibre qui est si bien tendu dans mon pantalon, et qui jusque lors était contenu derrière ma sacoche (il faut bien qu’elle me serve à quelque chose de temps à autre !).

Elle sent alors mon gland congestionné et elle ne se tourne pas pour me lancer un regard noir ou même me coller une gifle. Bien au contraire, elle cambre légèrement ses fesses en dandinant son magnifique cul contre moi, feignant de reculer pour ne pas être happé par le train. On dirait qu’elle me tend sa cible, comme une cigarette qu’on aimerait écraser, voir passer au travers d’un cendrier.

Mon sexe pointe juste sur son petit trou, il est déjà tout lubrifié, je sens ce liquide séminale qui coule et mon gland brille ! Mes yeux et mon esprit sont fixés sur cette jupe qui ne demande qu’à être relevée, arrachée, là toute suite, maintenant, dans le froid et devant tout le monde. Je veux lui ôter ce bout de tissus, pour une seule et unique raison : lui DEFONCER son anus à grands coups de va et vient. Je l’imagine déjà hurlant sa douleur, pour rapidement laisser place à sa joie et son plaisir, lorsque je lui ferais sauter son petit verrou…

Mais l’appel du chauffeur du train me ramène à la réalité :

- VEUILLEZ LAISSER LES GENS DESCENDRE AVANT DE MONTER, MERCI !

Je patiente avec un réel plaisir, je me frotte encore et encore sous les effets de la bousculade. J’ai la tête au dessus de son épaule, elle aime çà, je le sens, je le vois, je le sais. Elle sent mon souffle chaud et cette bite qui tente de la pénétrer à travers ses vêtements.

Soudain son odeur de parfum m’envahit, “Allure de Chanel”, la cochonne veut éveiller tous mes sens. Je suis en ébullition comme un volcan, prêt à exploser ! J’imagine ses seins sentant le parfum, je me vois les sentir, les humecter, les renifler, tel un chien prêt à les lécher à grands coups de langue, et prêt à léchouiller ses petits tétons gonflés et durs…

Elle prend son temps elle aussi pour monter la petite marche qui la sépare du train, je l’entends gémir, apprécier.

et personne ne remarque rien, sauf moi l’obsédé, qui aimerait baiser cette femme mûre, aguicheuse et provocante, sous ses airs un peu “prout prout”.

Elle est l’objet de mon désir et de mon fantasme du jour, au moment de monter dans le train, je me colle à elle encore plus, et dans la confusion générale, j’en profite pour glisser ma main sous sa jupe…

Et là, à mon grand bonheur mes suppositions se vérifient, le fantasme rejoint la réalité !!!

J’entends un :

- HummmOhhh!ouiii ! elle inspire, Hhheuuuhein heuh…

Un susurrement qui en dit long, sur l’état de cette dame qui dix minutes plutôt était vindicative et à bout de nerfs…

Madame la Cochonne est inondée, la ficelle qui lui sert de culotte est complètement trempée de cette cyprine chaude. Malgré les apparences, notre inconnue est déboussolée elle ne s’attendait sûrement pas à une telle “audace”.

Tout le monde est là mais personne n’a rien vu, et cela nous excite tous les deux… Elle le sait et je le sais !!!

Une fois dans le train je la suis, je reste collé à elle. Elle m’entraîne tant bien que mal entre les wagons, là ou il y a les toilettes et là où peu de monde pense à se faufiler. Dans ses trains de banlieue à deux étages les gens pensent souvent à s’agglutiner dans ou devant les escaliers, mais ils pensent rarement à se mettre entre deux rames, par peur peut être…

Tel un chien je me suis frotté à elle comme j’ai pu dans la cohue générale. J’ai même réussi à soupeser discrètement un de ces mamelons lors d’une bousculade et à lui pincer son gros téton, sans qu’elle ne bronche.

Prêt des toilettes je me dis qu’elle veut se faire prendre à l’intérieur des chiottes, j’étais prêt à dégainer mon braquenard !

Mais non. Madame est trop précieuse pour ce faire “limer” par un jeune inconnu dans les toilettes d’un train de banlieue…

Nous nous retrouvons entre les deux wagons, là ou le bruit est le plus assourdissant. Madame devait pensée que je n’irais pas plus loin que de simples caresses, c’était mal connaître votre serviteur !

Je lui souffle alors à l’oreille :

- Vous être trempée Madame, je sens même votre forte odeur…

- Vous n’y êtes pas étranger jeune homme, et sachez que j’apprécie. Je dirai même que j’aime çà…me répond elle d’une voix suave et excitante

J’en profite alors pour lui passer à nouveau la main sous sa jupe et lui caresser son petit bouton.

Son clitoris est gonflée il va exploser, elle gémit de toutes parts, mais à l’endroit ou nous sommes confinés personne ne remarque son état second ni même ses yeux révulsés ! Nous sommes pris en sandwich entre le paroi des toilettes et celle du wagon, il n’y de la place que pour nous deux…

Je me dis alors que le lieu est propice pour tenter quelque chose…

A l’approche d’un tunnel, je baisse ma braguette, relève d’un seul geste la fente de sa jupe et d’un coup sec je lui enfonce mon gland dans l’anus tout en lui caressant la vulve !!! Ma bite est idéalement calée entre ces fesses !!!

Je sens tout d’abord sa surprise et sa douleur, elle mordille ses lèvres pour ne pas crier trop fort. Elle fait saigner ses lèvres qui deviennent encore plus rouges, mais avec le gloss. rien n’y parait.

Puis, comme je l’avais fantasmé, plus je m’enfonce entre ses fesses, et plus la douleur laisse place au plaisir…

Elle crie :

- Ahhh!ahhh!oh oui allez-y Jeune Homme défoncez moi ma ptite rondelle !

Elle s’empale avec violence sur mon phallus, elle le suce, elle l’aspire même avec son cul, comme si il s’agissait de sa bouche !!!

Elle prend son pied et moi aussi…. En cadence elle laisse échapper des :

- OuiOuiOui, baisez moi ! BAiiiiiiiSEZ moi Monsieuuur ! Encore ! Encore ! OuiOuiOui COMME ça !!!!

Dans le vacarme et dans la pénombre, personne ne remarque rien. la personne la plus proche de nous est une jeune femme avec un Ipod sur les oreilles, et elle n’a rien vu…

Ses mots me chauffent, son air distingué et sa façon de m’appeler “Jeune Homme” ou “Monsieur”, ou même de me vouvoyer m’excite encore plus…

Conforté par ce sentiment d’impunité, je la pilonne alors à grands coups de reins. Sa bague anale est de moins en moins serrée, elle se détend peu à peu sous mes coups de boutoirs, voila mon chibre au chaud serré dans son petit tunnel, et là je me lâche :

- Hé han !han !han ! T’adores qu’on te sodomise, je savais bien que tu étais une sale garce ! Finit les “Madames”, tu veux la sentir ?! tu vas la sentir ! tu veux du sexe hein ?!

Elle en demande, elle en réclame, elle me supplie presque ! Mes mots l’excitent encore plus :

- OuiOuiiiiii ! Déchirez moi !! HhsssAhhahhh, déchirez moi l’anus !! Doigtez moi, DOIGTEZ moi comme une chiiiiiienne !!! Jeune Homme, je vous l’ais dis J’AIMmme çaaa aaH !!!

- Alors si tu aimes ça, bouges, BOUGES !!! encore et encore plus ton gros cul ptite traînée, colle toi ! COLLE TOI !!! je te dis, que je te l’ENFONCE jusqu’au couilles mon gros dards !!!

- Ouiii, Jeune Homme enculez moi jusqu’au fin fond de ma caverne !!!! Déchhhhirez mon ptit œillet !!!

- Alors écarte ! EééCARTE le MOI ton derrière ! que je t’embroche sale garce !!!

Là elle s’exécute comme une chienne. Elle passe sa main sous la fente de son tailleur, et attrape avec fermeté le haut de sa cuisse droite pour me tendre ses fesses tel une offrande… Sa main gauche lui permet de se caller contre la paroi du wagon et de cacher son visage rougit et perlant de sueur.

Puis elle me grogne :

- RÉGALEZ moi le trou du cul Jeune Homme, COGNEZ au fond et REGALEZ-VOUS !

Il n’en fallait pas temps pour que je me déchaîne et que j’exhausse son vœu…

Là elle déguste, elle savoure, c’est une vraie salope, elle le vit comme tel car cela l’excite car elle sait que cela m’excite. Plus je la matraque et plus elle jouit, mes caresses son incessantes, ma main est pleine de son jus, j’ai réussi à enfoncer trois doigts dans son abricot qui se contracte pour mieux apprécier !!!

Avec mon pouce je constate que son clitoris est gonflé comme une bite de singe, je sens que l’orgasme est proche pour Madame ! Je la caresse frénétiquement et continue à la bourrer avec force et vigueur.

Elle va prendre son pied la ptite Dame, là dans ce train de banlieue de 8H26, avec une bite bien fourrée dans son cul, trois doigts actifs dans sa chatte et un pouce qui lui titille le clito !!!!

L’inconnu du quai, à l’allure de gendre idéal est sur le point de faire EXPLOSER de plaisir !!! Madame la Bourgeoise …

Qui aurait pu penser cela d’une femme aussi distinguée ?! Elle qui donne son joli derrière à un inconnu, là devant tout le monde, sans que quiconque ne remarque quoi que se soit.

Ses paroles crues, son excitation, le frottement et l’intensité de cette pénétration anale, n’ont pas tardées à me faire venir.

Mon gland se contracte au maximum et j’explose presque en silence dans son trou du cul !!!!

- ahhhh,ouiiii, ça vient ! ça vient !! ça viiiieeennt !!! aahhhhhh…

J’expulse un jet puissant et incessant qui inonde ses entrailles, son anus est empli de mon sperme chaud, des gouttes perlent sur ces bas ou coulent sur ces cuisses, pour se loger dans ses chaussures à talons, en cuirs…

Je l’entends elle aussi :

- OhOui !Ohhouiii !OOOHHOUIiiii !!! Je jouiiis, je JOUISSSS !!Aahhhaaaaaaaaah !!!

Mon SEXE dur, mes DOIGTS agiles, mes MOTS cochons et mon SPERME chaud l’ont fait chavirer, c’est pour elle l’explosion de son volcan sacré, la jouissance, en un mot l’ORGASME !!!

Et je l’entends dans un dernier râle :

- Aaaaaaahhh! Ouiiiii, c’est trop bon….je suis une vraie catain !!!!!

Le liquide chaud l’envahi ses entrailles, elle sent mon foutre qui la souille, il est partout en elle…

Je me retire alors comme je suis entrée, brutalement et sans précautions !!!

Ma main est trempée, et laisse échapper la forte odeur de la mouille de Madame la Garce…

Le train passe sous un dernier tunnel, je range discrètement ma queue dans son fourreau, et je lèche le bout de mes doigts imbibés de son jus salé, avant de mettre ma main dans la poche de mon manteau.

Nous échangeons à peine un regard, comme les parfaits inconnus que nous étions il y a vingt minutes…

Je la vois là devant moi vidée, titubant presque. Je l’imagine surprise par la tournure des évènements. Son visage se “recompose”, elle reprend peu à peu ses esprits…

Je me mets enfin près d’elle comme un quelconque voyageur, qui attend d’arriver en gare.

Personne n’a rien remarqué, j’avais l’impression que cela avait durer une éternité et que l’on s’était donnés en spectacle à l’ensemble des passagers du train. Mais non rien, tout c’est fait dans la plus grande discrétion, les uns et les autres étaient pris par leurs livres, leurs musiques ou juste focalisés sur le trajet et les perturbations… Le vacarme et la lumière sombre ont pour une fois parfaitement joués leurs rôles. En un mot tout c’est fait dans la totale INDIFFERENCE !!!

Il est 8H42, le train arrive en gare de Saint Lazare, tout le monde redevient pressé.

Au moment de descendre du train, je lâche un :

- Au revoir Madame, passée une bonne journée…

- Au revoir Jeune Homme, elle à déjà bien commencé, malgré les apparences… me répond-t-elle avec un large sourire.

Puis elle rajoute d’un air coquin :

- Et j’espère à bientôt, peut être pendant les grèves !

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Histoire Coquines - Deux aristos et de la racaille

Ecrit par petitlapinou publié le 12/12/2007 à 12:43

La comtesse Blanche du Breuil s’ennuyait fermement au bal des débutantes à l’hôtel Crillon. Les valses avec de jeunes aristos boutonneux ne l’avaient jamais passionnée. Elle préférait en effet d’autres passe-temps plus insolites pour une personne de sa condition.

Elle était la beauté incarnée à 22 ans, blonde avec de grands yeux bleus, des seins superbes qui tendaient le bustier de sa robe du soir, un long cou sur lequel brillait une rivière de diamants. Ses cheveux blonds étaient relevés en un savant chignon qui laissait voir ses oreilles exquises auxquelles pendaient des boucles d’oreille en rubis.

Son amie, la baronne Violaine de La Trellière, qui aimait à l’accompagner dans ses virées avait également le même sentiment d’ennui et voulait s’arracher à ces mondanités pesantes pendant lesquelles elles étaient sensées trouver un mari fortuné et surtout emparticulé. Les deux jeunes femmes décidèrent donc de concert d’abandonner le faste de la salle de bal pour aller dans un endroit plus adéquat à leurs désirs.

La comtesse et la baronne trouvèrent le moyen de s’écarter sans que leurs parents ne remarquent leur absence. Elles passèrent prendre leurs longs manteaux de fourrure pour affronter le froid qui les séparait de la Mercedes que Violaine avait eu en cadeau de son père, un financier très élevé qui jouait sur son titre de duc pour impressionner un monde des affaires où le nom faisait souvent tout.

- Où veux-tu aller, demanda Blanche en entrant dans la voiture de luxe en faisant attention à ne pas prendre sa longue jupe dans la porte. J’ai envie d’un endroit où l’on s’amuse plus que la dernière fois.
- Ne t’en fais pas, vu comment on est habillées, on rentrera où on veut et on aura tout ce qu’on veut.
- Allez, direction les Halles alors, on devrait trouver ce qu’on veut là.

La Mercedes se fraya un chemin rapidement jusqu’à un endroit des halles connu pour ses boites de nuit mal famées et se gara devant l’une d’entre elles. Les deux aristocratiques jeunes femmes se firent remarquer dès leur sortie de la voiture.

On voyait en effet assez peu souvent deux créatures de rêve sortir d’une voiture de PDG dans cette rue! La comtesse avait sous son manteau de fourrure une superbe robe du soir à la jupe longue et ample en brocart de soie grise et de longs gants de la même couleur. Quant à la baronne, brune avec des yeux verts, sa robe était plus provocante mais tout aussi luxueuse: la robe de satin cramoisi, longue et ample avec un faux-cul à l’arrière, s’ouvrait sur une minijupe à l’avant. Minijupe qui laissait apercevoir les cuisses lisses et parfaitement galbées de la jeune aristocrate. Elle avait de plus un large chapeau en velours noir dont les plumes blanches bouffantes se recourbaient sur ses épaules nues.

Pour Mohammed et Abdou qui allaient rentrer dans la boite “l’Aquarium” après 1 heure de RER depuis leur cité, la vue des deux femmes provoqua un sifflement admiratif et Abdou ne put s’empêcher de lancer, sans trop d’espoir pourtant;
- Oh, les meufs, ça vous dit de rentrer avec nous!

La comtesse du Breuil dit alors avec un ton aguichant, au grand étonnement des deux jeunes zonards:
- Pourquoi pas. Mon amie et moi avons besoin d’être introduites dans ce lieu qui nous est inconnu.

Le beur et le black en restaient sans voix: deux tops sapées comme des princesses leur lançaient une invite à peine voilée! L’occasion ne devait pas se perdre!
- Ouais, moi c’est Mohammed, et toi tu t’appelles comment lança le beur à Blanche (il adorait les blondes et fantasmait énormément dessus).
- Blanche, comtesse du Breuil du Bois d’Arviers.
- Et moi c’est Violaine, baronne de La Tréllière, dit sa compagne.

Putain! Des aristos en plus! Comment ils allaient se la jouer dans la cité! Une érection monstrueuse commença à se faire sentir dans leur pantalon. L’envie dévorait les visages des autres jeunes qui faisaient la queue devant la boite. Ces deux salopes aristos avaient accrochés avec les premiers qui leur avaient adressé la parole!

Blanche et Violaine prirent chacune le bras de leur partenaire pour entrer dans la boite et remirent leurs manteaux de fourrure au gars du vestiaire qui ne put s’empêcher de faire un clin d’oeil admiratif aux racailles qui les accompagnaient.

La salle était pleine et surchauffée. Les femmes sentirent avec désir la bouffée de chaleur à l’entrée se répandre sur leurs gorges nues. Mohammed et Abdou regardaient alentours pour voir s’ils pouvaient appeler des potes afin de se faire remarquer avec leurs “conquêtes”.

Ils ne tardèrent pas à voir un groupe de lascars de leur cité qui avaient leurs habitudes ici. Ils s’empressèrent de les rejoindre avec les filles.
- Putain! S’exclama un grand black du groupe. Vous nous présentez vos copines!

Là dessus, Blanche lui adressa une œillade suggestive et effleura sa braguette en passant à côté de lui. Le black eut un mal fou à ne pas pousser un râle de plaisir à ce moment là. Les deux filles firent la bise à tous les mecs du groupe, une dizaine, en faisant bien attention à toucher la commissure de leur lèvres. Elles déclinèrent à nouveau leurs titres.

Elles s’assirent alors dans le cercle en touchant le plus de monde possible. La comtesse du Breuil du Bois d’Arviers commença, en faisant semblant de murmurer quelque chose à l’oreille de son “cavalier”, à lui lécher l’oreille. Elle lui rajouta:
- Suis moi aux toilettes tout à l’heure.

Mohammed senti sa queue se raidir à lui en faire mal. Putain, ce qu’il allait lui mettre tout à l’heure! Ses rêves les plus fous allaient devenir réalité!

Quant à Violaine, elle s’arrangea pour caresser ostensiblement la protubérance qui enflait le jogging d’Abdou depuis leur rencontre. Comme elle s’était également assise à côté du black qu’elle avait lubriquement salué toute à l’heure, ce dernier essayait le plus possible de la coller, ce à quoi elle ne tentait aucune esquive d’ailleurs.

Quand Blanche se leva, Mohammed sauta comme propulsé par un ressort, conforté par l’œillade qu’elle ne manqua pas de lui lancer en prenant la direction des toilettes. Elle eu du mal à y parvenir car tous les mecs de la boite essayaient de la coller au passage et sa longue jupe faite plus pour virevolter dans les salles de bal que pour danser en boite commença à se froisser sérieusement.

Elle choisit les toilettes hommes et Mohammed s’y engouffra à sa suite. Elle n’eut pas le temps de se retourner qu’il la serrait déjà contre le mur, lui oppressant les seins de ses mains et lui faisant sentir son érection. Elle poussa un gémissement de plaisir et sentit le désir monter en elle avec fougue. Mohammed lui couvrait le cou de baisers et retourna son bustier afin de faire jaillir les seins hors de la soie et de sucer leurs tétons. Blanche saisit sa jupe à deux mains et la remonta le plus haut qu’elle put, dévoilant son charmant pubis sans culotte et déjà copieusement humecté. A sa vue, Mohammed poussa un râle de bête et baissa son pantalon de survêtement. Sa bite était tendue à l’extrême.

Mohammed lui saisit les jambes, la souleva et plaça sa chatte humide juste devant son sexe, Blanche lui enserrant le cou de ses bras gainés de longs gants et de diamants. Le jeune Arabe la pénétra violemment, lui arrachant un cri de surprise mêlé de jouissance. Les coups de boutoir qu’il lui donnait la remplissaient de jouissance. Elle adorait se faire prendre par ceux que ses parents appelaient avec mépris de la “racaille” ou des “infidèles”. Eux seuls avaient cette ardeur qui réveillait en elle la femelle assoiffée de sexe sous ses airs de comtesse inaccessible.

Elle se souvenait en particulier d’une chasse à courre où elle avait faussé compagnie au groupe pour aller se faire violer par un camp entier de gitans. Elle avait ensuite mis le désordre dans sa tenue de cheval sur le compte d’une chute…

Elle pensait que ce trait de son caractère lui venait d’une de ses ancêtres, la duchesse de Dormeuil, qui s’était fait violer par des pirates barbaresques en 1570 alors que son navire avait été capturé par le redoutable el Hadj abd el Hamid. Le journal secret de la duchesse Marie-Elisabeth de Dormeuil avait retracé son viol par tout l’équipage musulman, puis par le capitaine, qui lui avait laissé sa fraise ainsi que ses bijoux pour mieux jouir de cette noble chrétienne au milieu de sa robe de cour en velours de soie saccagée et souillée du sperme des infidèles. La duchesse avait particulièrement apprécié cet « incident » et s’était employée à être la plus obéissante des esclaves blanches à Alger. On raconte que de nombreux cheiks avaient plaisir à voir une captive chrétienne de particulièrement noble extraction se faire sodomiser par les muletiers maures des environs. Malheureusement rachetée par sa famille, la duchesse avait dû rentrer en Europe mais Blanche avait retrouvé ses papiers et se trouvait une analogie frappante avec elle…

La vue était particulièrement charmante, avec cette fastueuse créature enserrant un zonard de ses bras et de ses jambes, encore à moitié vêtue de sa robe du soir, qui se faisait défoncer la chatte contre le mur malodorant de ces toilettes empestant l’urine. La comtesse s’était laissé aller à embrasser le cou de Mohammed de baisers ardents afin de redoubler son ardeur.

Soudain, Mohammed la laissa tomber sans la prévenir:
- Mets toi à genoux, salope! lui enjoignit-il, d’une voix qui laissait transparaître une impatience extrême

Docile mais excitée, Blanche se mit à genoux, sa robe du soir s’élargissant en corolle de soie autour d’elle. Se seins étaient toujours mis à nus et uniquement recouverts de sa rivière de diamants. Mohammed lui arracha sa robe déjà largement ouverte qui s’effondra à ses pieds, la dévoilant, nue et superbe, sur le carrelage souillé des toilettes. Comprenant parfaitement la situation, la comtesse releva son cul, écarta ses cuisses et troussa sa jupe afin de dévoiler son anus au jeune Beur.

Ce dernier ne se fit pas prier et l’encula sans ménagement. La vision de ce cul blanc parfait offert de salope de la noblesse française le rendait fou. Le collier de diamant de Blanche pendouillait à son gracieux coup au rythme des coups de boutoir assénés par Mohammed.

Pour le zonard de banlieue, défoncer cette aristo qu’il pensait inaccessible et qui sentait si bon multipliait par cent la jouissance. Sa bite avait forcé le délicat anus de la comtesse et il sentait son gland électrisé aller et venir dans cette petite pute pour riches.

Ayant fermé les yeux et étant toute ravie par l’outrage que lui faisait subir son violeur, la comtesse du Breuil n’entendit pas venir un autre Arabe entrant dans les toilettes. Le spectacle qui s’offrait à lui était absolument splendide: une superbe noble blonde parée de bijoux splendides se faisait sodomiser par un frère au milieu de ses atours de soirée jetés à bas. Et cette conne semblait aimer çà en plus!

D’un coup d’oeil, Mohammed lui fit comprendre qu’il pouvait s’occuper de « l’avant » de la fille, tant qu’il ne l’emmerdait pas sur « l’arrière ».

Blanche, qui avait les yeux fermés et poussait de petits glapissements, sentit d’un coup une poigne se saisir de ses cheveux et ravager son chignon puis une bite s’insérer de force dans sa bouche. Le goût fort de l’engin l’excita encore plus et elle se mit à prodiguer ses talents les plus secrets, enveloppant le gland avec sa langue. Les deux Arabes éjaculèrent quasiment en même temps et celui qu’elle pompait le fit tellement fort, qu’elle ne put avaler tout le sperme et qu’une partie lui coula sur la poitrine.

Ses deux amants poussèrent des grognements de bête et la laissèrent gire à poil sur les carreaux des toilettes pour aller se prendre une bière et se laisser le temps de se reremplir les couilles.

Dans sa torpeur, elle ne se rendit pas compte que plusieurs mecs l’avaient regardé se faire prendre comme une salope et n’attendaient que le départ des deux arabes pour se faire cette petite pute d’aristo à leur tour. La comtesse fut relevée, plaquée contre le mur et sentit une bite s’introduire dans sa chatte et la ramoner puissamment. Blanche fut particulièrement excitée de voir que les mains qui lui pétrissaient les seins étaient celles d’un black.

La sarabande infernale recommença et le black ne cessait de l’insulter tout en la baisant avec force : « Sale petite pute, tu la sens ? C’est pas les pédés du XVIème qui peuvent te niquer comme ça, hein ?! Je vais te défoncer, petite salope de bourge ! ». Blanche, la bouche ouverte et les yeux rivés au plafond sentait avec délectation la bite du zonard écarter les lèvres de son vagin si délicat et prenait un plaisir incroyable aux insultes qu’il lui adressait.

Le black la maintenait d’une main rude sous les nibards tandis que de l’autre il fourrageait à la recherche du clito de la comtesse. Celle-ci ne pouvait retenir de petits cris de jouissance et parfois de douleur (le noir lui pinçait souvent les bouts de ses seins).

Au moment de jouir, celui-ci la retourna pour que cette salope de française puisse le voir en face, ce qui ravit la comtesse. Le foutre du noir jaillit à grosses saccades et se mit à couler sur les cuisses de la jeune aristocrate. Le black laissa ensuite choir la comtesse sur le sol et s’essuya la queue dans la soie de la robe avant de sortir.

La comtesse se releva, rajusta sa robe, qui avait déjà beaucoup perdu de sa superbe et dont la soie était tachée de multiples auréoles. Ce n’était pas grave, son père lui offrait de toutes façons des robes de bal des plus grands couturiers à longueur d’année.

Elle sortit à nouveau dans la salle. Encore toute bouleversée des sensations qu’elle venait de vivre, elle avait totalement oublié de laver le sperme qui avait giclé sur sa poitrine et ses seins. Ce qui venait de se passer dans les toilettes ne pouvait être ignoré de personne vu les cris qu’ils avaient poussés tous les trois et le désordre de sa coiffure, si bien ordonnée et laquée il y a 10 minutes… Les commentaires autour d’elle fusaient : « salope », « pute de riche »…

Pendant ce temps, son amie, Violaine de la Trellière, n’était pas restée inactive : elle avait consciencieusement pompé tous les types de la bande sous la table. Quand Blanche reparut à la table, elle retrouva la baronne les cheveux défaits, son chapeau à larges bords ayant depuis longtemps été jeté à bas pour mieux empoigner sa chevelure. Elle était empalée sur les genoux d’un grand noir, celui-ci ayant mis les seins blancs de la jeune noble à l’air afin d’en sucer les tétons. L’ampleur de sa jupe masquait le fait que la bite du noir la ramonait profondément, mais les ondulations de la jeune femme trahissaient cette saine occupation.

A peine eurent-ils finis qu’un des leaders de la bande décida de lever le camp pour rejoindre la cité et exhiber ces deux superbes créatures à leurs potes. Ils auraient encore plus de renommée qu’en cramant une douzaine de bus !! Et en plus, s’ils laissaient les caïds de la cité baiser les deux aristos, ou peut être même les faire violer par le reste des lascars, ils auraient sûrement de la dope pour le reste de leur vie !!

Les deux jeunes femmes eurent à peine le temps de récupérer leurs manteaux de fourrure qu’elles furent agrippées et jetées sur la banquette arrière de la Mercedes dont Mohammed avait trouvé les clés en fouillant leur sac.
Abdou prit le volant et démarra en trombe, suivi par deux autres voitures remplies de lascars surexcités. Les deux aristocrates furent immédiatement mises à nu et une orgie commença à se dérouler sur la banquette arrière au milieu des fourrures et de la soie.

Les colliers et les bracelets n’avaient pas résisté bien longtemps aux acrobaties auxquelles les deux jeunes femmes étaient forcées par leurs ravisseurs. Le sol de la voiture était constellé de perles aux prix inimaginables. Quant à la parure de diamant de la comtesse Blanche, un Arabe l’avait empoigné à plein mains et fait sauter le fermoir ouvragé malgré tout le sperme qui le recouvrait.

La baronne fut forcée (à son plus grand plaisir) de pomper un beur pendant que la comtesse du Breuil, les jambes remontées sous le menton, se faisait défoncer par un black. Leurs cheveux avaient perdu la moindre trace de coiffure et leurs longs gants d’opéra étaient bien chiffonnés à force de branler les bites des quelques racailles qui avaient pris place à l’arrière.

Mais la cité était bientôt en vue…

Chapitre 2

Le Mercedes pilotée par Abdou déboula à l’intérieur de la cité, suivie par les deux autres véhicules. Il klaxonna plusieurs fois, puis stoppa la lourde berline dans un crissement de pneus en face de l’entrée du bloc D. Les lascars des deux voitures suiveuses en sortirent, très énervés et excités, et firent une haie d’honneur entre les portes arrière de la Mercedes et l’entrée du bâtiment. Les portières s’ouvrirent enfin, Abdou et Mohammed en sortirent, acclamés par la foule. Enfin, Blanche et Violaine daignèrent quitter leur carrosse germanique, port altier, démarche aérienne, malgré une tenue quelque peu froissée et les traces collantes des assauts précédents.

La blonde comtesse s’avança, regardant les hommes dans les yeux, sa langue passant sur ses lèvres. Violaine la suivait, le regard haut, sa jupe mal repositionnée, à dessein, laissant voir l’absence de carré de dentelle, qu’elle agitait négligemment du bout des doigts. Elle poussèrent ensemble la porte et se laissèrent guider vers l’escalier menant aux caves. Les gars faisaient énormément de bruit, rires gras, sifflements, quelques insultes fusaient. Suffisamment de bruit pour que les quelques voisins restent tranquillement cloîtrés chez eux, et pour que quelques jalousies se réveillent.

En effet, dans la minute, descendirent deux jeunes femmes. Koumba et Leila, toutes griffes dehors, apostrophèrent Abdou et Mohammed. « C’est quoi, ce bordel ! C’est qui, ces deux putes ? » Blanche et Violaine se retournèrent vers les deux viragos. Koumba, jolie jeune black, en short moulant et tee-shirt très échancré, laissant deviner les courbes agressives de son corps musclé, laissant son regard remonter du bas de la robe en soie jusqu’au bustier d’où un sein laiteux s’échappait. « Comtesse Blanche du Breuil. Et je ne suis pas une vulgaire pute ! » Mohammed répliqua : « C’est juste une grosse salope ! » Tous les lascars éclatèrent de rire. Leila s’approcha de Violaine. Sa poitrine voluptueuse, sous un chemisier un peu passé, maintenue par un soutien gorge gros bonnet, se soulevait assez rapidement, sous l’énervement. Son pantalon de survêtement portait quelques traces de saleté dues à ses entraînements de boxe. « Et toi, la deuxième suceuse, t’as aussi un titre ? – Baronne Violaine de la Treillère, pour t’être agréable, catin ! » répondit-elle en esquissant une révérence pleine de moquerie. Leila sourit rageusement. « Je crois la soirée va être longue… Vous avez ramené vos putes, nos chattes ne vous conviennent plus ? On va voir ce qu’elles ont de plus que nous ! »

Toute la troupe descendit et s’arrêta devant un box. Ce box etait aménagé avec chaises, vieux sofas et quelques matelas à terre. Une stéréo déversait déjà son flot de rap US, les basses très présentes faisant bouger les hauts parleurs des baffles. Les cannettes et les bouteilles d’alcool fort circulaient de main en main. Koumba se plaça face à Violaine. « Jolie, ton ensemble. On échange ? » Deux blacks s’approchèrent de Koumba et l’un lui ôta son t-shirt pendant que le second lui dégrafait son short. Le mini string peinait à contenir son sexe lisse et gorgé de désir. Ses courbes et son derrière rebondi étaient un appel au sexe. Ses tétons pointant trahissaient son envie de baise. Violaine fut violemment agrippée, son manteau de fourrure lui fut arraché et sa robe enlevée non sans brutalité par des mains avides de la caresser, sa jupe dézippée tomba à ses pieds dans un hurlement de joie de la part des hommes présents. Koumba tendit alors la main vers le collier de diamants de la belle aristocrate et s’en empara avec un regard avide. Elle retira également violemment les bagues et les boucles d’oreille puis lui enleva ses longs gants de soie. Abdou et Mohammed se faisaient féliciter pour leur prise. Koumba remarqua alors la chatte taillée de la baronne. « Je vais te raser la chatte, ma belle, comme ça t’auras plus les poils qui collent ! » Elle se colla à Violaine, tétons contre tétons, et l’embrassa goulûment.

Violaine se dégagea rapidement, dégoûtée et lui cracha à la figure. Koumba sourit, puis la gifla à deux reprises. « Empoignez la ! » Un grand black se plaça derrière Violaine et lui enfonça son gland dans la rondelle. La prenant par les hanches, il commença à s’enfoncer centimètre par centimètre dans l’anus délicat de l’aristocrate. Abdou s’approcha et tira en arrière la chevelure brune pour la maintenir. Deux beurs s’etaient chargés d’écarter chacun un bras légèrement en arrière. « T’aimes pas les meufs, la bourge ? T’es pas encore assez salope ? » Par provocation, Koumba se pencha pour lui lécher les tétons. Violaine répliqua par un coup de genoux maladroit vers la black. Aussitôt, deux autres se chargèrent de lui immobiliser les jambes, et de les soulever du sol, genoux pliés, pieds vers le haut contre les fesses. Son corps était agité par les coups de butoir du grand black. Leila s’approcha alors. « C’es toi qui m’a traité de catin, hein, la pute ? Tu te sens bien, tu profites, avec une grosse bite de nègre dans ton cul ! » Puis elle se mit à lui gifler les seins à plusieurs reprises, de plus en plus vite et de plus en plus fort. Son cul était soumis à de vrais coups de bélier, elle sentait le sexe en elle grossir, prêt à exploser. Dans un hurlement, le black lui remplit l’orifice en l’insultant.

A ce moment là, Leila cessa de martyriser la douce poitrine de Violaine, rougie par les coups. Les tétons de la baronne, gonflés, s’érigèrent fortement sous la pression sanguine. Elle fut jetée, jambes écartées sur un matelas. Koumba enfonça deux doigts dans son anus, recueillit un peu de sperme qu’elle étala sur les poils pubiens. Elle sortit ensuite une lame aiguisée. « Désolée, ma belle, pas de mousse à raser ! » Elle commença alors son travail. Violaine était immobilisée par un jeune beur qui glissa son sexe entre ses deux seins et commença à se branler contre les deux globes de chair. Surexcité par le fait de faire subir un tel outrage à une bourge, il ne tarda pas à éjaculer avec fougue, son sperme éclaboussant le fin visage de la baronne jusqu’aux cheveux.

Pendant ce temps, la comtesse avait depuis longtemps été débarrassée de ses atours et de sa parure pour se faire prendre par tous les lascars de la cave. Sa vulve et son anus débordaient du foutre que les zonards lui pompaient dedans minute après minute. Quant à sa bouche, il ne se passait pas trois secondes sans qu’une bite ne lui soit enfournée dedans de force. Leila s’empara de sa robe et de ses bijoux, les passa, puis s’amusa à défiler et à remonter les escaliers, poursuivie par trois jeunes la bite à la main. Elle ne se sentait pas très à l’aise à cause de la longue traîne et de l’ampleur de la jupe, mais la sensation de la soie sur ses seins et des diamants sur son cou la remplissait de jouissance : il lui revenait enfin ce dont elle avait rêvé et elle contribuait à humilier une de ces bourges cathos qu’elle haïssait. Elle courut vers la Mercedes et fut aussitôt ceinturée par deux mains puissantes. Sans savoir ce qui se passait, elle tourna la tête pour voir deux des jeunes bloqués face contre terre par plusieurs policiers. Le troisième détala vers les caves. « Vous êtes en sécurité, mademoiselle ! » Leila décida rapidement d’improviser « Mon amie est encore à l’intérieur ! Je dois la retrouver ! Oh mon dieu ! Quelle horreur ! »

Koumba admirait la chatte rasée de la baronne Violaine, qui elle, se délectait de foutre. Elle enfila alors la robe du soir de sa victime et se passa avec délectation les bijoux. Elle se dirige ensuite dans un coin du box pour s’admirer devant le miroir. Elle ne prêta pas attention aux hurlements émanant du haut des escaliers. « Une descente ! Les keufs ! Tirez vous ! Les keufs ! » Aussitôt tel une nuée de volatiles, tous les mecs, rentrant leurs queues, disparurent par les différents couloirs. Blanche, essuyant le sperme coulant de sa bouche et constatant la disparition de sa belle robe de brocart, enfila le chemisier et le survêtement laissés par Leila. Se dirigeant vers son amie, elle aida Violaine à se relever. « Ca va, ta chatte ? » Violaine avala, puis lui sourit. Passant le tee-shirt, elle constata que ses seins étaient légèrement compressés par l’étroit vêtement, ses tétons encore douloureux marquaient le tissu de façon arrogante. « Je suis sure qu’en plus, je vais nager dans le short de cette grosse vache ! » Un sourire vengeur anima alors son visage. De concert, les deux aristos se jetèrent sur Koumba. Violaine exultait. Blanche s’assit sur le torse de Koumba, lui écrasant les seins, en lui bloquant les bras. La baronne s’adressa à la jeune black : « Alors, baronne Violaine de la Treillère, tu ne dis plus rien, sale pute !! Quelle jolie robe, Madame la baronne ! Oh, et cette fourrure et ces diamants !» Blanche lui enfonça sa culotte de dentelle dans la bouche. Avisant une batte de base-ball posée par terre, Violaine s’en empara et pointa le manche contre la chatte de Koumba. « Madame la baronne a envie de se faire défoncer la chatte ? Je suis sure que Madame la baronne va adorer ! » Blanche s’amusa à sortir les seins de la black du bustier et tira vers le haut les larges tétons, faisant gémir de douleur ou de plaisir le corps d’ébène. Violaine avait à peine introduit le bout de la batte dans le sexe de Koumba, lui faisant pousser un râle distinctif qu’elle sentit des bras puissants se saisir d’elle. Les deux aristos furent violemment plaquées au sol par 6 policiers, probablement des CRS, leurs mains entravées dans le dos par des menottes. Koumba fut délicatement relevée et emmenée, le manteau de fourrure obligeamment déposé sur ses épaules par un officier de police accompagné d’une auxiliaire féminine. Blanche et Violaine remontèrent les escaliers rapidement, poussées par des matraques, et furent jetées à l’arrière d’un fourgon grillagé.

A ce moment, Leila entraînait une auxiliaire féminine vers le lieu de détention supposé de son amie la baronne Violaine de la Treillère, à savoir la chaufferie du bloc H. La jeune recrue réalisa alors son erreur d’avoir voulu aider seule la pseudo comtesse, quand la porte de la chaufferie se referma brutalement derrière elle et que Leila s’empara de sa radio. « Alors, poulette, t’as peur ? » L’auxiliaire de police Mélodie se retourna alors, et ses yeux verts firent face aux regards noirs et menaçants des quelques jeunes planqués dans cette chaufferie. « Une pute de flic ! La salope ! Toi et tes potes, vous nous avez gâchés la soirée. On allait défoncer deux bourges salopes comme on n’avait jamais vu ! On va se rattraper ! On va te baiser comme jamais, ma belle ! »

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