Une autre de nos sorties en club.
Cette soirée à l’Overside a été particulièrement chaude.
Après un dîner dans un petit restaurant russe, un tête à tête très agréable au cours duquel nous forçons un peu sur la vodka, nous rejoignons l’Overside. Comme à notre habitude, nous nous installons au bar pour prendre la mesure de l’ambiance le temps de boire un verre.
La soirée, déjà très avancée, s’annonce bien. Si quelques couples dénotent par leur style à la limite de la vulgarité, l’ambiance générale est plutôt à l’élégance et aux tenues sexy. Tout en discutant gentiment, nous contemplons notre entourage fantasque. Nous apprécions cet instant d’observation où chacun regarde les autres, admire ici ou là une jolie tenue sexy et fantasmatique, échange un regard plus appuyé plus profond que les autres chargé de sens mais encore timoré ou réservé.
Nous prenons le temps de savourer ce moment puis nous allons vers les salons plus sombres et plus intimes. Il y a beaucoup de monde et peu de coins câlins restent disponibles pour nous installer. Nous déambulons de salon en salon, matant les couples déjà en pleine effervescence, et, finalement, nous restons debout, à proximité du lit “cage”, bien calés contre le mur.
Nous ne sommes pas tous seuls à attendre ainsi. Plusieurs couples restent là, comme nous, à échanger des baisers et de chaudes caresses tout en regardant ceux, beaucoup plus actifs qui ont la chance d’occuper les larges banquettes et divans et d’en profiter chaleureusement.
Je caresse et embrasse Marie, d’abord chastement, puis de plus en plus audacieusement. En l’embrassant, je relève son caraco pour caresser ses seins, ou je glisse ma main sous sa jupe la relevant ostensiblement pour découvrir ses cuisses. A notre gauche, un autre couple fait comme nous et c’est très rapidement que les bras s’enchevêtrent et les mains et doigts changent de cible. Après avoir ouvert mon pantalon et sorti ma queue Marie me branle doucement. A l’instant où mon voisin, emporté dans son élan, glisse sa main dans l’entrejambe de Marie, de sa main libre, elle lui attrape la queue sans hésitation ni vergogne, et se met à le branler à son tour, fébrilement, tout en continuant à s’occuper de moi.
Comme dépossédée, la compagne de notre voisin adopte le rôle de la spectatrice passive mais néanmoins curieuse. Elle semble ravie du spectacle que nous interprétons pour elle. Marie, face à nous deux, les jambes suffisamment écartées pour faciliter nos caresses. Sa chatte est gonflée et trempée d’excitation. Une bite dans chaque main, elle nous branle à l’unisson se laissant visiter, au plus profond de son intimité par des doigts inconnus, le regard braqué sur un membre tout aussi inconnu qu’elle agite avec méthode mais passion.
Sentant monter en moi une excitation excessive, je me dégage. En réaction, comme libérée, Marie se penche et entreprend de sucer le gland turgescent qui dépasse de sa main. De toute évidence, le traitement qui lui est infligé convient parfaitement à notre compagnon du moment. Après l’avoir goulûment dévoré, Marie se relève et accélère le rythme de sa main. En quelques secondes, elle obtient ce qu’elle attend, de belles giclées de jute s’échappent du gland de notre complice et finissent sur la robe de son épouse et spectatrice.
Nous restons au même endroit et peu après un autre couple se rapproche de nous. Lui est grand (grande queue), elle est brune, de taille moyenne, svelte mais ses rondeurs semblent bien charnues. Très vite ils se caressent en se découvrant mutuellement. Il arbore une très longue queue que sa compagne caresse mollement, elle se laisse caresser par dessous sa jupe plissée. Rapidement nos mains s’entrecroisent et changent de partenaire. C’est presque naturellement que, lorsqu’elle se libère, nous nous installons sur la grande banquette entourée d”une grille. Nous nous installons rapidement, chacun avec la chacune de l’autre. Marie prend vite possession de la longue queue qui s’offre à elle, elle la caresse et l’engloutit dans sa bouche avec gourmandise. De mon coté je m’occupe de ma partenaire. Je caresse sa ronde et ferme poitrine et je l’embrasse à pleine bouche ce qui me vaut un regard désapprobateur, presque de colère de Marie. Ma compagne a un corps très excitant, ses seins sont très jolis et sa chatte est large, très gonflée par l’excitation et complètement inondée. J’ai très envie de la prendre aussi j’enfile un préservatif. Elle me dit que qu’avec son mari ils n’acceptent pas les pénétrations hors couple mais en même temps je décèle dans son regard une lueur de regret. Je suis à genoux face à elle, sans m’en dire davantage elle se redresse, m’enlève le préservatif et me prend dans sa bouche. Elle me suce merveilleusement aussi je me laisse envahir par les émotions. Parfois elle me branle, tout près de sa bouche m’infligeant des coups de langues tout en douceur autour du gland. Finalement, me regardant droit dans les yeux, elle me demande de jouir sur elle, d’arroser ses seins de mon jus. Joignant le geste à la demande elle redouble d’énergie dans ses caresses jusqu’à me faire exploser de plaisir. Je suis aux anges.
Pendant ce temps, sans que je me rende compte de quoi que ce soit trop absorbé moi même, Marie est un peu délaissée par son partenaire. Il semble que la magie ne soit pas au rendez vous entre eux. Cependant de l’autre coté de la grille, un beau black, costaud, a sorti un sexe de belle taille et a attrapé la main de ma femme pour se faire caresser. Bien sur ma femme ne résiste pas à cette superbe friandise et le branle avec frénésie. Alors que je suis absorbé avec ma complice du moment Marie demande au beau black de venir la rejoindre sur la banquette. C’est une invitation qui ne se refuse pas. Cependant, lorsqu’il s’apprête à s’installer je suis en train de reprendre mes esprits. Marie m’explique la situation et me précise qu’elle en a très envie. Pour une fois je suis un peu jaloux de la situation. Pour Marie c’est aussi une façon de me faire payer le baiser de tout à l’heure. Bougon je lui dis que je préfèrerai aller prendre un verre et je fais comprendre au beau black (Mickael en l’occurrence) que ce sera pour un peu plus tard. Marie semble en colère, sans rien dire elle se rhabille et se dirige vers le bar sans même m’attendre. Lorsque je la rejoins, elle me fait la tête et il ne me faut pas longtemps pour admettre que je ne suis pas très cool sur ce coup. Je lui promet de réparer cette maladresse au plus vite.
Après notre verre j’entraîne Marie vers les salons et dés que je repère Mickael nous nous approchons de lui. Presque naturellement il vient s’occuper de ma femme et la prend en charge. Même s’il reconnaît être un peu fatigué, il lui fait l’amour très gentiment et se comporte avec beaucoup de délicatesse. Marie a adoré ce moment où je l’ai regardé et encouragée à faire l’amour avec ce beau mâle.
“Pour notre dernière sortie à « l’O », j’ai adoré lorsque que « Michael » a pris ma main au travers des barreaux pour que je le caresse. Il était superbe et là j’aurais aimé qu’il vienne me prendre. Mais ce fût un peu plus tard.
Il avait une « Q » magnifique. J’ai aimé l’embrasser, le caresser, il était superbe….. Au moment où il a commencé à me prendre, j’appréhendais presque. Mais non c’étai très bon…. Dommage qu’il était fatigué, cela aurait été encore meilleur…
J’aime te voir me regarder, te sentir à côté de moi et aussi te toucher en même temps.
Que penses-tu de ces moments là ?
Ce que j’aime par dessus tout, c’est te sentir câlin, tendre, attentionné et amoureux.
Bises, je t’aime.”
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La mysterieuse demoiselle
Quelle rentrée mes amis ! Il avait à peine eu le temps de se rendre compte que les vacances étaient finies et déjà son cœur se réchauffait. Elle se tenait au milieu du couloir. Jupe écossaise, chemise rouge et bottines de cuir noir. Ses longs cheveux noirs avaient immédiatement attiré son regard : Ils semblaient surnager au milieu d’un flot de jeunes gens sans âme. Elle était parfaite. Sa tenue permettait à qui le souhaitait de contempler ses ravissantes jambes, son décolleté, soigneusement étudié probablement, suggérait une poitrine généreuse sans pour autant nuire à l’harmonie de sa silhouette. Quant à l’éclat de sa peau mat, il hypnotisait littéralement le jeune homme. Ayant perdu toute maîtrise, il resta un long moment planté sur place, fixant sa huitième merveille du monde, la bouche légèrement ouverte. Soudain, elle tourna la tête dans sa direction sans qu’il n’eut le temps de feindre de regarder autre chose. Et là, surprise, il lui sembla qu’elle lui avait souri. Etonné, il ferma les yeux un instant et lorsqu’il les rouvrit, la fille n’était plus là. Il ne la revit pas de la matinée et inutile de préciser qu’il ne fut guère attentif en cours.
L’après-midi, il s’évertua à revoir la mystérieuse demoiselle. Elle semblait s’être envolée dans la nature. Il passait le temps en se demandant qui elle était, où elle habitait, quelle était son origine, ce qu’elle aimait, etc.En fin d’après-midi, alors qu’il s’interrogeait sur la nature des hobbies de sa belle, il la vit soudain dans le patio de la fac. Malheureusement, il était au troisième étage et, malheur de plus, en cours de science po. Jamais la la politique étrangère du Portugal ne lui avait parue aussi inutile. Il se colla à la fenêtre. La vue vers son admirable chevelure était dégagée. Elle était avec une amie. Elle portait un chemisier bleu à présent, ainsi qu’une jupe toute noire. La coquette s’était changée à midi. Elle devait habiter dans le quartier. Rapidement, le prof mit fin à ses suppositions en lui donnant du travail à faire à domicile.
Sitôt rentré chez lui, il se fit immédiatement un bain chaud suivi d’une douche plus fraîche sous laquelle il se masturba. Après avoir soigneusement lavé sa verge et ses testicules, il se sécha et sortit de sa salle de bain. Ensuite, il passa à table et raconta des banalités sur la fac à ses parents. Fatigué par sa journée, il se coucha tôt. Ses yeux se fermèrent. Alors qu’il n’était pas vraiment endormi, il se mit à imaginer une horde de jeunes femmes en tenue légère qui, évidemment, se présentaient à lui. S’ensuivit une orgie de sexe dans un décor de théâtre aux couleurs extraordinaires.
Tandis que deux brunes se relayaient pour lui faire des fellations, une grande blonde remuait avec fougue son bassin au-dessus de sa bouche. Plus le souffle de la belle se faisait rapide et ses cris suggestifs, et plus il agitait nerveusement sa langue. Lorsqu’elle lui rendit sa « liberté », il se jeta sur les deux brunes. Ravies, elles se livrèrent à toutes sortes de caresses sur lui et, infatigable, il résolut de leur faire l’amour à toutes. La première avait de magnifiques courbes, dignes de son actrice de séries télé préférée. Il lui fit sans ménagement une levrette d’enfer. La seconde avait une allure plus sportive et un cul qui semblait particulièrement ferme. Il la sodomisa tout en lui mordant le cou et en lui pressant violemment les seins. Effectivement, elle avait des fesses formidables et, cerise sur le gâteau, se montrait particulièrement excitée par le traitement que lui avait réservé le jeune homme.
Pendant qu’il finissait de défoncer le cul superbe qui s’était offert à lui, la blonde qui l’avait chevauché se coucha sur la brune qui s’était fait prendre par derrière. Elle l’embrassa goulûment tout en lui caressant les seins. La brune elle, se laissait faire docilement. Mais lorsqu’elle sentit la blonde totalement déchaînée faire glisser sa langue le long de son corps, elle sentit l’excitation monter en elle. Aussi, le cunnilingus entamé par la chaudasse se transforma-t-il très vite en soixante-neuf.
Le jeune homme, qui venait de finir de se vider, se rendit compte du spectacle qui se déroulait en parallèle. La brune était sur le dos, la blonde sur la brune. Il se mit à quatre pattes et commença à pénétrer cette dernière. La brune ne tarda pas à lui caresser les testicules, ce qui multiplia son plaisir. Ensuite, il y eut un grand flou, puis plus rien. Le jeune homme était à présent dans son lit. Il se leva machinalement, se doucha, prit son petit-déjeuner et se rendit à l’école. Il était complètement glauque. Personne dans l’établissement, qui était pourtant ouvert. Il y avait quelque chose de bizarre dans l’air. Sans doute était-il tout simplement trop tôt. Il allait faire demi-tour pour aller boire un café quand il la vit.
Elle était près d’une des grandes colonnes de l’allée centrale. Elle était habillée comme la première fois où il l’avait vue. Elle lui sourit. Quel beau sourire. Le regard qu’elle lui jetait était cette fois-ci sans équivoque. Il la serra contre la colonne, l’embrassa et la caressa directement les seins. Avec sa main libre, il lui souleva un bout de jupe, cette adorable jupe écossaise. Le contact avec ses lèvres fut électrique. Elle était vraiment exceptionnelle. Il ne réalisait pas ce qu’il lui arrivait. Il lui ôta sa culotte et sa chemise. Totalement excité, il lui arracha son soutien-gorge avec les dents tandis qu’elle lui caressait les cheveux et le griffait de son autre main. Soudain, elle se baissa et lui descendit son pantalon. Comprenant ses intentions, il posa ses mains contre la colonne et la laissa lui faire la meilleure fellation à laquelle il avait eu droit se sa courte vie. Ensuite, elle se releva et le laissa la retourner, lui lever sa jupe et la prendre par derrière. Elle se mit à respirer rapidement puis à hurler comme une chienne. Il était vraiment au septième ciel. Il lui prit le cou de sa main droite et lui caressa vigoureusement les seins de l’autre. Puis, comme elle semblait elle aussi parvenir à l’orgasme, il se mouilla les doigts et s’occupa de son clitoris. Alors que leurs soupirs étaient à l’unisson, il se demanda comment une telle chose était possible, comment un tel coup de chance avait pu lui arriver. Et c’est à cet instant qu’il se réveilla dans son lit, et comprit, dépité, qu’il n’était pas au bout de son travail de séduction s’il voulait pouvoir soulever véritablement la jupette écossaise.
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Concert de jazz
Je me nomme Delphine, j’ai 31 ans et je suis mariée à Greg de 14 ans mon aîné. Je suis à ce qu’on dit une très jolie femme brune de 1 m 70 pour 56 kg, et mon atout principal est une généreuse poitrine qu’emprisonnent des soutiens gorge de taille 95 C.
L’été dernier, Greg organisa notre soirée, en me proposant d’aller voir un festival de jazz qui se déroulait pendant une semaine dans un ancien prieuré attenant à la cathédrale.
Nous devions nous y rendre pour 20 h 45 en cette soirée de semaine. Ce qui n’était pas prévu, c’est que mon métier de secrétaire de direction ne m’astreignait pas souvent à des horaires fixes. Bien entendu ce soir là n’échappa pas à la règle.
Je prévenais Greg lors de la pause de la réunion que je serais certainement en retard et que le mieux serait que l’on se retrouve sur place, d’autant que je ne travaillais qu’à à peine 1 km du lieu du festival.
La réunion se termina à 20 h 30 passé. Inutile de me stresser me dis-je, quoique je fasse je serais en retard. Je pris donc mon temps en retournant dans mon bureau pour ranger les papiers et les notes que j’avais pris lors de la réunion, puis je me dirigeais vers les toilettes afin d’ajuster mon maquillage. Si j’avais eu le temps de rentrer à notre appartement je me serais changée dans une tenue plus cool, mais c’est ainsi, et j’allais garder jusqu’à la fin de la soirée, mon tailleur bleu dont la jupe ne couvre que la moitié de mes cuisses, un chemisier blanc, un soutien gorge et une culotte blanches à dentelle ainsi que des bas auto fixant.
Cette tenue allait certainement dénoter parmi le public, mais qu’importe ! Et puis je n’ai pas le choix.
Je sortais de l’immeuble et je décidais de me rendre à pied au festival, pensant que j’irai plus rapidement ainsi, plutôt qu’en voiture, où une place de parking serait plus qu’hypothétique. Vingt minutes plus tard, après avoir essuyé quelques sifflements et quolibets sur mon physique, j’arrivais à l’entrée du prieuré.
Dans l’enceinte du festival, je téléphonais à Greg afin qu’il me guide pour le retrouver. Malgré la sono très forte, nous parvîmes à nous retrouver derrière une arcade du déambulatoire, assez loin de la scène. Après que nous nous soyons embrassé, Greg me fit part de la demi heure que j’avais manqué.
Ne voyant pas très bien la scène d’où nous étions, je demandais à Greg de bien vouloir m’aider à monter sur le rebord de l’arcade située 50 cm plus haut. Il y avait très peu de personnes autour de nous, c’est ainsi que sans pudeur et dans l’obscurité, je retroussais ma jupe pour escalader cette bordure. Greg m’aida en me soutenant par la taille, puis lorsqu’il s’assura que je me tenais seule, il me lâcha.
Quelques minutes passèrent lorsque je sentis sa main caresser mon mollet. Quelques secondes passèrent avant que sa main remonte sous ma jupe entre mes cuisses. Je le laissais faire tant je trouvais délectable ses doigts qui complimentaient mes chairs entre le haut de mes bas et ma culotte. Nous étions dans la pénombre des arcades à l’égard de regards indiscrets pensais-je, sinon Greg ne se serait pas aventuré à ce jeu.
Ses doigts se glissèrent sous ma culotte et flattèrent mon pubis et mes lèvres boursouflées Il resta un moment à cette caresse tant il aimait mon sexe entièrement épilé. Un doigt s’insinua dans la commissure déjà humide. Il s’enfonça entièrement, puis il ressortit lentement. De sa phalange repliée, il crocheta ma culotte qu’il tira le long de mes jambes pour qu’elle finisse sa course sur mes chaussures. Sa main remonta le long de mes cuisses et ses doigts s’infiltrèrent à nouveau dans mon ventre. Je commençais à ne plus vraiment écouter le concert tant le plaisir qu’il me donnait, captivait tous mes sens. Ses doigts allaient en va et vient, ou bien ils astiquaient mon clitoris devenu turgescent. Ses doigts lubrifiés par le liquide de mon plaisir, glorifièrent la rosette de mon anus. Greg connaissait la jouissance que m’apportait toute pratique de cet orifice bénit des Dieux, aussi, après l’avoir encensé de sa caresse, son doigt s’y enfonça totalement ainsi qu’un autre dans mon vagin. Sa main s’était transformée en fourche et ses doigts me baisaient et me sodomisaient en même temps au milieu d’une foule inconsciente de la jouissance qui me secoua le corps.
Comme pour remercier Greg et aussi le tempérer je posais ma main sur ses cheveux. Mon corps se raidit et se glaça aussi vite que l’éclair ! La chevelure que ma main effleurait était grasse et gominée de gel, alors que mon mari a des cheveux bouclés et frisés. Je n’osais me retourner et regarder la personne que j’avais pris pour Greg. Je jetais un vif coup d’œil sur le côté. Greg était parmi les spectateurs à quelques mètres de nous.
Les doigts continuèrent leur va et vient. Jusqu’à cette usurpation d’identité je prenais du plaisir, devait-il s’arrêter parce que ces caresses n’étaient pas prodiguées par l’homme que j’imaginais ? A ce jour, je n’avais encore jamais trompé mon mari, mais involontairement c’était fait. La seule excuse que je me donnais, c’est que c’était involontaire, pourtant j’avais pris du plaisir !
Pourquoi me torturer l’esprit ? N’avais-je pas le droit de prendre du plaisir en dehors qu’avec mon mari ? Ma main avait cessé de contenter le crâne de l’homme que je croyais être celui de mon mari. L’homme continuait à tarauder mon intimité. Je n’étais plus réceptive malgré et à cause des antagonismes qui persécutaient ma frivolité.
Lentement je m’accroupissais pour être à sa hauteur. Ses doigts poisseux coulèrent de mes intimités tout en restant au contact de ma croupe. A son souffle chaud et haletant, je compris que mon visage était à la hauteur du sien. Je tournais la tête vers lui afin de découvrir la physionomie de l’homme qui m’apporta tant de plaisir avant que je ne découvre la supercherie.
Malgré la noirceur de l’endroit, je découvrit un homme d’une cinquantaine d’années, assez petit et très rondouillard, les cheveux gominés et plaqués en arrière. Un filet de moustache soulignait un visage de type méditerranéen, accentué par un costume gris à rayure.
- Mes doigts me disent que vous avez aimé, mais les vibrations de votre corps, elles me confirment que vous n’avez pas atteint la plénitude.
Je ne savais que répondre. Sans attendre sa main se plaqua sur mes fesses tandis que l’autre me saisit sous l’aisselle. Je décollais de mon rebord pour retrouver illico presto face à lui, ma culotte traînant à mes pieds. Je la ramassais immédiatement et la glissais dans la poche de mon tailleur. Mon regard se baissa vers lui, je le dépassais d’une demi tête.
- Merci de m’avoir aidez à descendre, je vais rejoindre mon mari, lui dis-je presque idiotement. Puis, encore plus idiotement je lui tendis la main pour le quitter.
Je fis un brin de toilette et je réajustais ma tenue. Quelques minutes plus tard je rejoignais Greg.
- C’est super, non ? me m’interrogea-t-il.
J’acquiesçais de la tête tout en pensant au plaisir que j’avais pris.
Cette première fois que je n’ai jamais avoué à mon mari fut le début d’une longue série de libertinage, où souvent le plaisir fut au rendez-vous.

