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Histoire Coquines - Notre plage

Ecrit par petitlapinou publié le 5/01/2008 à 14:36

A quelques kilomètres de ma maison de bord de mer, dans l’Ouest, nous avons découvert à l’occasion d’une longue ballade une superbe petite plage de naturisme - ou plutôt d’exhibitionnisme, puisque la réelle majorité des occupants sont des hommes seuls qui se tiennent sur les hauteurs ou sur la plage, et des couples qui parfois se laissent aller à des caresses généralement réservées à l’intimité…

Isolée par une bonne vingtaine de minutes de marche à travers les dunes, on distingue d’abord au pied d’une élévation plus importante quelques silhouettes à demi cachées dans les genets et les herbes sauvages : presque exclusivement des hommes seuls ! Cela indique que l’on approche du but, et effectivement, une fois franchie cette dernière dune, on découvre un havre de paix planté de pins maritimes aux formes étonnantes. La plage d’environ deux cent mètres de large est cernée de rochers qui s’avancent dans l’eau. Une véritable crique isolée du monde, et il est aisé de comprendre le choix de ce lieu par des gens qui souhaitent vivre dans la tranquillité leur état de nudité… et certains fantasmes…

Bénédicte et moi, adeptes de l’exhibitionnisme et de sensations hors du commun, avons depuis longtemps vérifié que dans leur grande majorité, les voyeurs sont des gens souvent timides et discrets, et même ceux qui parfois osent se rapprocher ou carrément nous aborder, n’ont jamais fait preuve d’agressivité ; Je suis de toute façon en état de me défendre et de protéger ma compagne.

Quant à Bénédicte, je ne vous la présente plus, précisant seulement que “l’air de la mer conjugué au soleil” a sur elle un effet largement similaire à celui du champagne…

Lors de l’une de nos premières visites dans ce lieu paradisiaque, et dans le but de réaliser un de nos fantasmes toujours actifs et à chaque fois comme neuf - Faire discrètement jouir Bénédicte sur une plage en nous sachant observés, et voir un homme se masturber pour elle. Nous y avons fait une extraordinaire rencontre, celle d’un homme charmant avec lequel nous avons vécu une aventure époustouflante et torride que je vous ai déjà raconté.

Et qu’on ne me dise pas qu’un fantasme réalisé est un fantasme mort, car pour nous, chaque situation est unique, comme première, et rien dans son déroulement n’est prémédité ou planifié ; Seule l’intensité du moment me dicte une conduite à laquelle Bénédicte aime se soumettre…

Assez régulièrement, nous nous rendons dans ce petit coin d’Eden, et nous avons constaté que le moment le plus agréable et propice à nos libertinages était le matin ; très peu d’estivants, mais déjà des ” voyeurs “, certainement les plus ‘motivés’, ainsi qu’après dix huit heures et le départ du plus grand nombre, alors que l’après-midi, on voit souvent des familles avec enfants, et en tous cas plus de vacanciers, donc moins d’intimité…

Le jeu consiste pour nous à ne pas nous soucier des autres estivants, à choisir un endroit désert – aux autres de s’approcher s’il le souhaitent - comme un renfoncement entre deux dunes, pour nous ménager un minimum d’intimité, propre à laisser Bénédicte s’effeuiller tout naturellement, se débarrasser de dessous fins et très féminins, parfois gardant au début un string n’ayant rien d’un maillot de bain, arachnéen et transparent, ce qui ajoute à l’insolite de la situation et a entretenir notre désir d’abord par de discrètes et furtives caresses, mais en restant malgré tout très sages, laissant intervenir le hasard.

Très rapidement nous constatons quelques mouvements furtifs dans notre dos, parmi la végétation des dunes qui nous surplombent, des passages plus audacieux devant nous, le long du bord de mer, avec des regards qui se tournent vers les jambes fléchies et légèrement ouvertes de Bénédicte allongée sur le dos, puis enfin des allées et venues plus rapprochées à la vue de cette jolie chatte presque totalement épilée qui offre son mont de vénus proéminent et joliment ourlé de lèvres qui, de par la situation, sont déjà gonflées et entrebâillées, quand elles ne sont pas luisantes de la mouille de leur jolie propriétaire.

Bénédicte, les yeux à demi fermés ou masqués par ses lunettes de soleil, n’en savoure pas moins ces regards qu’elle sent sur elle, qui s’additionnent à la caresse du soleil, ma présence à ses cotés et les rapides effleurements de ma main sur ses seins et sa chatte.

Mais assez éclectique dans le choix de nos ‘admirateurs’, nous ne faisons rien pour encourager ceux que nous ne ‘sentons’ pas et nos visites se bornent la plupart du temps à ces caresses prodiguées à l’attention de voyeurs qui se branlent plus ou moins ostensiblement, à un discret orgasme de Bénédicte sous mes doigts, ou une masturbation qu’elle me procure.

Selon son humeur, elle guette discrètement ou encourage ouvertement du regard la masturbation et le jet de sperme dans le sable qui régulièrement accompagne son propre orgasme et salue sa beauté.

Une seule fois, en présence d’un voyeur doublement satisfait, nous avons assisté aux ébats discrets d’un autre couple, tandis que je caressais Bénédicte, mais sans donner de suite ni aux uns ni à l’autre. Le pauvre garçon ne savait visiblement plus ou donner de la tète, alors que la présence de chaque couple stimulait l’autre…

Et parfois, rarement il est vrai, nos “visites ” sont couronnées d’aventures hors du commun, pour peu que l’environnement s’y prête, que Béné et moi soyons au paroxysme de l’excitation et qu’un admirateur inspire confiance à ma compagne ; Indescriptible alchimie qui autorise toutes les audaces…

… / …

Ce jour là, nous sommes installés au pied de la dune, au bas de sa pente, dans un renfoncement qui nous masque les cotés de la plage, visibles seulement par ceux qui s’installeraient en face de nous.

Seul inconvénient : nous ne pouvons voir surgir d’éventuels promeneurs arrivant dans notre dos, mais est-ce vraiment un inconvénient ? Puisque nous nous confions au hasard.

Il est encore tôt, nous n’avons aperçu que sept ou huit estivants, dont deux couples plus âgés, aucun dans notre champ de vision, bien que de temps à autre quelqu’un marche le long de la mer, nous lançant parfois un coup d’œil.

Bénédicte est légèrement relevée, adossée à un monticule de sable que je viens de lui ériger en dossier, et derrière ses lunettes de soleil semble plongée dans un roman qu’elle tient devant son visage, mais dont les pages, curieusement, ne tournent pas vite, en tous cas pas aussi vite que lorsqu’elle lit à la maison.

Les jambes fléchies et légèrement ouvertes, les seins aux tétons durs et saillants un peu affaissés sur son buste, profitant de la caresse du soleil et de la vue sur l’immensité de l’océan, je la sais attentive aux moindres mouvements qui nous entourent, et sa jolie motte bombée ne cache ni l’entrebâillement de ses lèvres, ni l’humidité que le bout de mes doigts rencontrent à chaque effleurement.

Je suis moi-même assis en tailleur, à ses cotés, à la hauteur des ses hanches, ce qui me permet à la fois, en contemplant la mer, de visualiser notre environnement et de laisser glisser discrètement ma main sur elle.

Dans notre dos, à une quinzaine de mètres, arrivant du sommet de la dune, je perçois une présence qui s’immobilise, debout, puis s’assied et bouge un peu, semblant s’installer.

Rapide vision périphérique, pour ne pas effaroucher le personnage et faire comme si nous n’avions rien remarqué, et je constate qu’un garçon, à priori assez jeune, se tortille, assis sur sa serviette et se déshabille.

Le cœur battant plus vite, je glisse furtivement la main entre les cuisses de ma compagne. Elle accueille mon geste rapide en ouvrant, puis refermant ses jambes ; Bien que brève, la manœuvre n’a pu échapper à notre nouvel admirateur, et m’a permis de sentir la nette érection du bouton d’amour de Bénédicte qui, fidèle à notre jeu, ne manifeste aucune autre réaction.

Ma position en tailleur ne peut pas dissimuler vraiment la légère érection qui me chatouille le sexe, et derrière les verres fumés, le coup d’œil de Bénédicte, accompagné d’un léger sourire, m’informe qu’elle l’a remarqué elle aussi.

Je pose négligemment la main sur la hanche de ma compagne, sagement, et nous laissons s’égrainer les minutes. Ces instants d’inaction sont sans doute les plus riches en émotions ; la perception d’une présence qui s’installe et semble vouloir rester, la montée lente de l’excitation, et de l’inéluctabilité de ce qui va suivre…

Mes doigts frémissent sur sa peau douce, glissent parfois jusqu’à sa motte renflée, s’assurent brièvement de l’humidité qui persiste entre les lèvres et de la bonne forme du clitoris dardé comme les tétons au milieu des aréoles sombres.

Nouveau mouvement dans notre dos ; Le garçon se lève, nous contourne en gardant timidement ses distances, courbé en avant, faisant mine de chercher des coquillages dans le sable. Nous pouvons enfin le distinguer ; plutôt beau gosse, brun, cheveux courts, intégralement bronzé, assez grand, environ vingt cinq – vingt huit ans, et arborant un évident début d’érection…

Un simple coup d’œil de Bénédicte – avantage de parfaitement connaître sa compagne - me dit que ce jeune homme est à son goût, qu’en tout cas il ne l’inquiète ni la rebute…

Il ne nous adresse pas un regard, et lentement, nous dépasse, se rapprochant du bord de mer, les yeux rivés au sol, ramassant de ci de là un coquillage, l’examinant, le rejetant ou le gardant dans sa main.

Je feins de ne pas le regarder, et Bénédicte est cachée derrière son livre, mais je distingue nettement le regard qui plonge épisodiquement entre les cuisses ouvertes, sur la fente offerte.

Mes pulsations cardiaques s’intensifient quelque peu.

A quelques mètres de nous, le garçon se fige brusquement et s’accroupit, nous présentant son dos, faisant mine d’examiner le sable. Visiblement un timide, et ce sont ceux qui nous excitent au plus haut point.

Jeu délicieux de feindre de ne pas s’être vus, tout en chacun d’un coté comme de l’autre que chacun sait que sa présence est remarquée…

D’une légère pression des doigts sur l’intérieur de la cuisse de Bénédicte, je l’incite à ouvrir un peu encore la fourche de ses jambes, et elle s’exécute sans manifester la moindre opposition.

Je m’appuie moi-même sur un coude et regarde ma compagne, sans perdre du coin des yeux le garçon.

Toujours accroupi, il risque un coup d’œil, et j’enregistre sur son visage la crispation d’étonnement et d’intérêt devant cette jolie chatte fendue qui s’est soudainement offerte plus encore à ses yeux.

Mon regard qui semble ne pas le voir l’encourage à profiter du spectacle qui lui est offert, et je devine ce qu’il contemple ; la vulve pratiquement imberbe, aux lèvres rondes et pleines, légèrement entrebâillées sur un sillon rose et luisant de foutre, et probablement le clitoris d’une extraordinaire vigueur qui pointe comme une petite bite.

Le regard de Bénédicte, glissant sous ses lunettes et le livre qu’elle tient devant son visage, m’informe qu’elle profite aussi du regard qui l’épie et la mate, puis se fixe dans le mien, et je peux y lire une magnifique émotion.

Je m’astreins toujours à ne pas regarder notre admirateur pour ne pas l’effrayer et lui laisser croire qu’il profite à notre insu de cette intimité, quand soudain je perçois l’écartement lent des genoux de Bénédicte, alors qu’elle murmure, le nez pincé, ses yeux brillants soudés aux miens ;

Là, c’est mieux… Tu crois qu’il voit bien… ?
Les tempes bourdonnantes, incapable de répondre, je me penche sur elle et dépose un baiser sur sa bouche, tandis qu’elle murmure encore ;

Je suis trempée… !
Sans un regard vers le garçon, je glisse très lentement la main le long de son ventre, puis à l’intérieur de sa cuisse, et remonte en effleurant du bout du doigt la fente et le clito ; Elle est effectivement ruisselante et accompagne mon geste d’un haussement du bassin et d’un gémissement de plaisir.

Notre voyeur semble statufié, puis hésite à se relever, et je comprends pourquoi ; En se redressant, il révèle une superbe érection impossible à dissimuler qui traduit bien l’intérêt qu’il porte à ce spectacle. Ce que me confirme aussitôt Bénédicte d’une crispation de sa main sur mon genoux

Hésitant, visiblement ému et crispé, le garçon cherche mon regard, mais volontairement je l’ignore. Il hésite un instant, puis s’éloigne vers le bord de mer, cherchant encore ses coquillages, avançant courbé pour masquer son érection.

Il a l’air timide, ce jeune homme… ! Souris-je à Bénédicte.
Il est plutôt beau gosse… ! Me répond-elle avec un sourire coquin.
Le garçon n’ose visiblement pas traverser la plage jusqu’au bord de l’eau, sans doute par crainte d’exposer son désir si évident qu’il tente de soutenir masquer de sa main, et entame chemin du retour. Il commence par un léger détour, puis sa trajectoire se rapproche de nous afin de regagner sa serviette, et je constate avec amusement qu’il la calcule en vue d’arriver face à Bénédicte pour pouvoir distinguer ce qui l’intéresse.

Ni elle ni moi ne lui accordons apparemment la moindre attention, ce qui semble l’encourager à se rapprocher nettement de l’axe de l’ouverture des jambes de ma compagne.

Mon cœur bat plus fort à chaque pas du garçon.

Il est maintenant à quelques mètres, face à nous, ne cherchant plus à cacher son sexe à demi raide, et tente une fois encore de sélectionner quelques coquillages, les yeux résolument braqués sur l’objet de sa convoitise dont la propriétaire ne lui dissimule rien…

Son regard croise enfin le mien qui ne peut plus feindre de l’ignorer, et il tente un sourire timide auquel, machiavéliquement, je réponds le plus sérieusement du monde par un simple hochement de tète, posant rapidement un doigt sur mes lèvres, sans chercher à dissimuler ma propre érection.

Il ne peut que comprendre mon geste qui signifie “vous pouvez regarder, mais soyez discret”, et, les tempes bourdonnantes d’un délicieux plaisir, je me désintéresse de lui pour reporter mon attention sur le visage de Bénédicte.

Marchant comme un homme un peu ivre, curieusement précédé de son sexe tendu, le garçon regagne sa serviette, en passant très près de Bénédicte, et sans lâcher des yeux l’intimité qu’elle expose, tout en feignant de lire ce livre dont les pages ne tournent plus.

Dès qu’il a regagné sa place, je glisse rapidement la main sur sa jolie chatte, certain d’être bien vu, et plonge les doigts dans sa grotte brûlante et béante. Elle accueille mon geste en écartant franchement les jambes, soulevant sans équivoque son bassin, laissant tomber son livre sur ses seins, rejetant la tète en arrière.

J’ai durant un instant l’impression qu’elle va jouir sous ce simple toucher, et tout aussi soudainement, je retire ma main et me penche pour embrasser la pointe d’un sein, entendant murmurer à mon oreille ;

Ca te plaît de m’exciter et de me faire attendre… ?
Oui, beaucoup… Et toi… ? Lui demandais-je en souriant.
Moi aussi… Continue.. ! Confirme-t-elle en regardant mon sexe bandé.
La discrétion de ce garçon est exemplaire, peut être due à une grande timidité, mais en tout cas très excitante pour nous. Il me semble, d’après notre situation, être le seul témoin de notre jeu, à moins qu’il n’y ai dans les dunes d’autres présences que je n’ai pas remarquées…

Quoi qu’il en soit, tout en restant prudent, je suis bien décidé à le récompenser de sa discrétion, et je sais que Bénédicte attend, comme à l’habitude, que je mène le jeu, sans manifester ni impatience, ni réticence.

Je murmure, pour n’être entendu que d’elle ; ” Sur le ventre ! “, et tandis qu’elle se retourne docilement, lançant un regard vers son admirateur, effaçant d’un revers du bras le monticule qui lui servait de dossier pour ne laisser qu’un oreiller qu’elle recouvre de sa serviette, je me redresse sur un coude et descends de quelques centimètres pour me positionner exactement à la hauteur de son bassin.

Elle a laissé son livre, retiré ses lunettes, et pose sa tête sur ses bras repliés, puis ferme les yeux comme si elle voulait maintenant offrir au soleil son dos et ses fesses.

Ses jolies fesses que j’ai sous les yeux et sur lesquelles je pose doucement la main, vérifiant que personne sur la plage ne nous observe.

Discrètement, je glisse les doigts le long du sillon, puis à l’intérieur de la cuisse, tandis qu’elle desserre les jambes pour faciliter ma caresse, et parviens à l’entrée de sa grotte brûlante et ruisselante.

Mon bras et ma main sont totalement immobiles. Seuls mes doigts s’agitent lentement à l’entrée du vagin qui déborde de foutre, tandis qu’elle ouvre très lentement le compas de ses jambes pour m’inciter à m’enfoncer plus avant dans sa vulve béante.

Ses reins s’animent sous mes yeux d’un imperceptible roulis, ses rondeurs se crispent et se relâchent, alors que me parvient un murmure rauque ;

Oh c’est bon.. J’aime ça… Continue… !
Le cœur battant, les tempes bourdonnantes, je me sens flotter dans l’air, et je fais un véritable effort pour me pas regarder le garçon, ne lui manifester aucun signe d’encouragement, mais je ne fais rien non plus ni pour lui cacher mon geste, ni pour dissimuler mon érection qui est au zénith, tout comme la sienne que je le vois du coin de l’œil calotter et décalotter dans un geste lent et régulier.

Le roulis des fesses de Bénédicte est lui aussi parfaitement significatif et gagne maintenant son dos jusqu’aux épaules.

Je sens son souffle s’accélérer lorsque j’investis plus profondément son vagin, et soudain, elle n’hésite pas à trahir son plaisir en creusant le ventre et tendant les fesses, ramenant ses cuisses à l’équerre, dans sa position favorite de ” grenouille ” , indiquant par-là à son admirateur le plaisir quelle prend à se faire branler par ma main, devant lui.

Je perçois le mouvement qu’il fait pour se redresser, ne perdant pas une miette du spectacle que nous lui offrons, attentif à la montée du plaisir de Bénédicte, qui, les yeux fermés, gémit maintenant sans discontinuer et de façon parfaitement audible pour son admirateur.

Mais visiblement, il n’ose pas bouger, ce que j’apprécie tout particulièrement. Au summum de l’excitation à l’idée qu’il soit bientôt témoin de l’orgasme que je sens monter dans les reins de Bénédicte, je souhaite malgré tout faire durer encore cet instant exceptionnel, et je ralentis mon geste pour la laisser s’apaiser.

Elle entrouvre les yeux et me regarde en souriant, les traits chavirés de désir et de plaisir, et murmure ;

Oh non, continue… ! J’allais jouir… !
Mais je voudrai que ça dure encore… ! Murmurais-je comme une prière.
Tu pourras faire durer tant que tu veux… ! Continue… ! M’implore-t-elle.
Elle n’accorde plus un regard au garçon, ce qui est plutôt inhabituel, et semble concentrée sur son plaisir.

Le cerveau vide, le sang battant aux tempes, au bord du plaisir, je ré investis la grotte brûlante.

Tout le corps de Bénédicte est repris de frisson et d’ondulement, et je me tourne sans équivoque vers notre voyeur, lui adressant un sourire que je tente de faire passer pour un signe de complicité.

Je le découvre plus retourné que je m’y attendais, comme halluciné, fébrile d’excitation, et j’articule doucement, pour qu’il m’entende : ” Elle va jouir “.

Est-ce le son de ma voix qui déclenche l’orgasme de Bénédicte, mais elle se tend soudain, soulevant encore son cul, et laisse échapper une longue plainte, tourne son visage vers son admirateur, tandis que je sens ses muqueuses intimes palpiter autour de mes doigts et une décharge de liqueur d’amour m’inonder la main.

Hypnotisé, les yeux fous, le garçon s’astique, se cambre et décharge de longs jets de spermes dans le sable, et j’ai quant à moi un mal fou à retenir une éjaculation que je sens imminente.

A peine les tremblements provoqués par l’orgasme se sont ils apaisés que Bénédicte se retourne, s’allonge sur le dos, ouvre grand ses cuisses et m’intime, impatiente, la voix haletante et rauque :

Continue… ! Fais moi jouir encore.. !
Et au moment ou je m’apprête à réinvestir son coquillage béant, survient des dunes une troupe de baigneurs qui se rendent sur la plage.

Les maudissant, nous cachons nos états, moi sur le ventre, Bénédicte en refermant les jambes.

Heureusement, après nous avoir longés, ils s’éloignent vers la gauche et ont la bonne idée de ne pas s’arrêter avant d’avoir disparu de notre champ de vision.

Et notre sympathique voyeur, dont nous avons détourné quelques instants notre attention, en a profité lui aussi pour changer de place, et venir s’installer du coté de Bénédicte, à seulement quelques mètres de nous, à mi-pente de la dune qui nous abrite, nous surplombant ainsi.

Il m’adresse une demande muette, et je réponds d’un sourire et d’un hochement de tète, posant à nouveau un doigt sur mes lèvres pour lui signifier la discrétion. Il acquiesce fébrilement, les yeux brillants, le sexe toujours bandé, et s’assied, les yeux rivés à Bénédicte qui me fixe intensément.

Je me penche sur ma compagne et pose la main sur son ventre et les lèvres sur son sein. Sans hésitation, totalement soumise et en confiance, elle ouvre grand ses jambes en les laissant bien à plat sur le sol, appelant ma main sur sa chatte tuméfiée et toujours ruisselante.

Aussitôt mes doigts rejoignent son bouton d’amour tendu, décalotté, et son ventre est repris de roulis, tandis qu’elle pose les mains bien à plat sur ses seins et les presse.

Je me redresse de quelques centimètres pour la contempler, et mon regard embrasse du même coup le garçon cramoisi qui se branle à nouveau lentement.

Masturbant doucement son clitoris du bout du doigt, je la laisse flotter quelques minutes sur la crête du plaisir, à la limite de l’orgasme qu’elle sait longtemps contenir, perdant totalement les notions de temps et de situation tant l’excitation qui me transporte est violente.

Elle halète, le visage pincé, les yeux résolument clos et plissés, ondulant du bassin et se pressant les seins, puis soudain me dévisage, le regard noyé de brouillard, et gémit ;

Mets-moi un doigt… ! Fais moi jouir encore… !
Elle décolle les fesses de la serviette sous la poussée de mes doigts dans sa caverne. Je l’investis du plus profond que je peux, écrasant son clitoris contre ma paume, et la masturbe au rythme de ses halètements, attentif à son plaisir.

Je perds les notions de temps et de lieu. Je la sens au bord de l’orgasme. Mais elle lute pour ne pas se laisser emporter, surfe sur la crête du plaisir, les mains crispées sur ses seins, les fesses décollées de la serviette, le dos arqué, les yeux fermés.

Puis soudain elle ferme les jambes, enserrant ma main entre ses cuisses, ouvre les yeux et murmure ;

Doucement… ! C’est trop bon… ! Je veux que ça dure… !
Elle me fixe un instant, et la lubricité que je lis dans ses yeux me chavire, puis d’un mouvement de tète rapide, se tourne vers le voyeur qui, de saisissement, suspend son va et vient.

Fermant les yeux, elle ouvre à nouveau grand le compas de ses jambes et laisse mes doigts reprendre leur ballet. Je la sens si proche d’un nouvel orgasme, son geste prouvant à quel stade d’excitation elle est transportée, que j’interviens brutalement, comme nous aimons tant le faire quand le plaisir est à son paroxysme.

Je me penche à son oreille et murmure ;

Tu me rends fou… ! Je vais te gicler sur les seins… !
Tu aimerais qu’il s’approche pour mieux voir ce que tu me fais… ? Demande-t-elle dans un souffle, certaine de l’effet que ses mots ont sur moi.
Je suis dans un tel état que je m’adresse tout autant à elle qu’a notre voyeur que je veux faire maintenant plus activement participer à notre plaisir ;

Tu as vu comment il a fait cracher sa grosse queue en te regardant te faire branler… ?
Oh oui… ! Feule-t-elle, jetant un nouveau coup d’œil au garçon qui a repris sa masturbation.
Ca t’excite de te faire doigter devant un inconnu… Hein… ?
Oh oui, gros salaud, ça m’excite… ! Râle-t-elle, agitant frénétiquement les reins, se tournant enfin franchement vers son admirateur.
Puis au garçon qui semble totalement halluciné ;

Si vous avez envie de vous approcher pour la regarder de plus près… ! Elle adore voir un mec se branler et cracher son sperme en la regardant jouir… !
Je la sens parcourue d’un immense frisson sous la trivialité de mes propos, et elle geint sans presque articuler, les yeux toujours fixés sur le voyeur qui semble totalement halluciné ;

Oh tu m’excites… ! Je vais jouir… ! Continues, parles encore… !
Le garçon, après avoir jeté un coup d’œil inquiet vers la plage, se traîne à genoux jusqu’à la hauteur de Bénédicte qui vient de fermer les yeux.

Je m’entends parler sans reconnaître ma voix ;

Elle a la cramouille gluante de foutre… ! Et vu la façon dont elle bouge son cul, je crois qu’elle ne va pas tarder à prendre encore une fois son pied… !
Elle est belle… ! Annone le garçon la main crispée sur sa queue, se penchant pour reluquer le sexe que je baratte. Elle aime qu’on la regarde jouir… ?
Oh oui, elle aime ça… ! Et moi aussi… ! Quand elle a un doigt dans la chatte, elle devient une véritable salope… ! Et je crois que je vais même la baiser ici tellement elle me fait bander… !
Oui… ! Eructe Bénédicte. Baise-moi… !
Puis soudainement, à ma plus grande satisfaction, elle se tourne vers cet inconnu, avance la main et empaume le sexe tendu. Je suis si troublé que je stoppe un instant mon doigtage.

De l’autre main, elle saisit ma queue raide et murmure en me regardant ;

Continues… ! Fais moi jouir… !
Le garçon lui survole délicatement un sein et son autre main hésitante vient rejoindre la mienne entre les cuisses de Bénédicte, tente d’effleurer sa motte renflée et de toucher son clitoris.

Je dégage ma paume pour lui laisser accès au bouton tendu, enfonçant plus encore deux doigts joints dans son antre brûlant et le pouce à l’entre de son tunnel secret, tandis que de l’autre main, je malaxe un sein, murmurant ;

Une branlée à quatre mains, juste pour toi, ma petite salope… !
Oh oui… ! Hurle-t-elle presque, sans se soucier d’éventuels voisins. Oh je jouis… !
Elle soulève les fesses et s’arqueboutte, les mains crispées sur nos queues, et se met à délirer en nous masturbant frénétiquement ;

Maintenant… ! Oui, maintenant… ! Oh je jouis… ! Je jouis fort… ! Oh les salauds , c’est bon… !
Le garçon, hagard, lui pétrit le sein et astique vigoureusement le bouton tandis que je remue frénétiquement les doigts dans son ventre, presse sa rosette et l’accompagne dans son délire ;

Viens, ma petite salope… ! Viens, prends ton pied… ! Fais cracher nos bites… ! Fais nous gicler sur tes gros seins… ! On va t’en mettre partout… !
Oui… ! Oui… ! Hurle-t-elle presque en se tordant sous un orgasme qui me semble démesurément long, tandis que je perds pratiquement conscience en me vidant dans sa main.
Je distingue comme dans un rêve notre partenaire qui l’éclabousse lui aussi d’une nouvelle giclée de semence, presque à quatre pattes, penché sur elle.

Immobiles, nos mains toujours posées sur elle, nous laissons s’apaiser les battements de nos cœurs, envahis par cette gène diffuse qui accompagne le ” retour au réel ” après ces instants de folie.

Délicatement, avec un Kleenex, j’essuie sur son ventre et ses seins les traînées blanches de notre plaisir, sous les yeux du garçon qui ne sait visiblement quelle attitude adopter, assis en tailleur, visiblement sonné par son propre plaisir et les instants qu’il vient de vivre.

Bénédicte, immobile elle aussi, les yeux fermés, semble s’être endormie.

Je reprends lentement mes esprits et m’adresse au garçon ;

J’espère que nous ne vous avons pas choqué, mais c’était un de nos fantasmes… La faire jouir sur une plage, devant un inconnu… !
Oh non… ! C’était superbe… ! Murmure-t-il.
C’est pour ça que vous venez sur cette plage… ? Lui demandais-je encore.
Oui… ! Hésite-t-il. Mais c’est la première fois…
Il ne se passe donc jamais rien ici… ? Questionnais-je.
Si, bien sur… Mais généralement, on regarde de loin… ! J’ai vu de loin des couples se caresser, mais je n’avais jamais été si près… Ni participé, ni touché une femme… ! Murmure-t-il timidement, encore mal remis de ses émotions.
Puis s’adressant à Bénédicte qui vient d’ouvrir les yeux et le regarde en souriant ;

Merci… ! Vous êtes très belle… ! Vous m’avez fait un très beau cadeau… !
Vous venez souvent ici ? Lui demande-t-elle tout doucement, la voix encore un peu tremblante.
Oui… A chaque fois que je peux… Mais souvent je n’ose pas m’approcher… !
Sa douceur et sa simplicité me touchent autant qu’elles semblent émouvoir Bénédicte.

La situation est délicieusement surréaliste et excitante, et je n’ai aucune envie de rompre cet instant. Je demande alors au garçon ;

Ce que vous aimez, c’est regarder… ?
Oui… Hésite-t-il. Pouvoir regarder quand les gens savent que je les regarde… !
Vous aimeriez que je lui fasse l’amour devant vous… Que je la prenne… ? Lui proposais-je en reconnaissant à peine ma propre voix, tentant vainement de maîtriser les battements de mon cœur.
Oh oui… ! S’exclame-t-il avec une spontanéité désarmante.
Comment aimeriez vous que je la prenne… ?
Je ne sais pas… ! Murmure-t-il en tremblant.
Bénédicte n’a pas fait un mouvement, mais je la sens fascinée et aussi bouleversée que moi par nos propos. Nous jouons là un morceau qui compte parmi nos favoris ; celui des mots, des mots troublants et excitants, ceux qui créent un climat d’intense oppression et retardent un passage à l’acte inéluctable…

Je poursuis sur ma lancée, lutant pour maîtriser mes émotions ;

Vous aimeriez que je la prenne sur le dos… Ou bien à quatre pattes… ?
Comme ça… Sur le dos… ! Murmure le garçon en s’allongeant aux cotés de Bénédicte.
Ok ! Mais vous surveillez… Vous me prévenez si quelqu’un arrive…
Je bande à nouveau comme un âne, et notre ami affiche lui aussi une magnifique érection.

L’intensité du moment nous procure des ressources insoupçonnées…

Je jette un coup d’œil alentour, mais cela semble être notre jour de chance… Personne ne peut nous voir.

J’enjambe ma compagne qui ouvre les cuisses et m’offre son puits d’amour brûlant dans lequel je me glisse sans effort.

Je sens ses talons se joindre sur mes reins tandis qu’elle exhale un long soupir de satisfaction.

Presque immobile, je me laisse masser par les contractions de ses muscles intimes qu’elle domine parfaitement, régulant elle-même la montée de son plaisir, tandis que mes lèvres se soudent aux siennes.

Je me redresse pour la dominer et la contempler.

Allongé tout contre nous, appuyé sur un coude, le garçon fixe le visage de ma compagne concentrée sur son plaisir, les yeux fermés, le nez pincé.

Je me fais attentif au moindre frémissement qui la parcourt. Je veux lire et sentir chacune de ses sensations avant de la voir jouir à nouveau sous les yeux de cet inconnu.

Discipliné, notre admirateur jette de temps en temps un coup d’œil alentour.

Soudain, Bénédicte tend le bras, saisit la main du garçon, comme pour lui faire partager ce qu’elle ressent, l’unir à notre montée vers la délivrance.

Et je ne peux m’empêcher de reprendre notre jeu avec les mots ;

Tu es brûlante et je te sens bien… !
Moi aussi je te sens bien… ! Murmure-t-elle. C’est bon ce que tu me fais… !
Jetant un nouveau coup d’œil derrière lui, sans lâcher la main qu’il étreint, le garçon se glisse tout contre Bénédicte, colle son sexe contre sa hanche – et la mienne - et se frotte doucement. On dirait qu’il cherche à glisser sa queue entre nos deux ventres soudés.

Béné semble comprendre la demande, abandonne la main du garçon, glisse son bras le long de nos corps et empaume la tige raide, tandis que lui pose ses doigts sur le sein, le palpe, caresse et pince doucement le téton dur.

Oh oui… ! Gémit-elle. Oh je vais jouir encore… ! Pierre ne bouge plus… Laisses moi faire… !
Je me bloque au plus profond de son ventre, tentant de résister à l’extraordinaire massage que me procurent ses muscles intimes, suivant pas à pas la montée de l’orgasme qu’elle appelle et contrôle, fait durer en me broyant les hanches entre ses cuisses.

Je suis un instant partagé entre désir de trivialité et de douceur, et choisit de l’accompagner tendrement, m’adressant au garçon ;

Tu vois comme elle est belle quand elle jouit… !
Oh oui, elle est belle… ! Et elle a l’air d’aimer ça… ! Eructe-t-il, comme brutalement tiré de sa torpeur contemplative.
Oui, elle aime ça… ! Je te garantis qu’elle ne fait pas semblant… ! Si tu sentais comme elle m’écrase la queue avec les muscles de son vagin… ! M’entends-je dire, la voix rauque.
Elle a les seins et les tétons durs comme du béton… ! Ajoute-t-il. Elle va encore prendre son pied… ?
Oh oui, je vais jouir… ! Feule Bénédicte en s’arqueboutant sous moi, me fixant d’un regard halluciné.
Je pourrais la fourrer moi aussi… ? Halète notre ami qui semble avoir dépassé ses inhibitions, se penche sur Bénédicte et aspire entre ses lèvres le téton qu’il tète goulûment en malaxant le sein et en se contorsionnant, frottant sa queue contre nos hanches soudées.
Je ne réponds rien, dominant cette scène surréaliste, concentré sur l’orgasme qui ravage Bénédicte, du visage aux doigts de pieds, au plus profond de sa vulve distendue, et je chancelle sous une nouvelle éjaculation que je déverse en elle.

Un reste de conscience me fait rouler à son coté, et je reste longtemps assommé par ce plaisir brutal qui vient de m’arracher mes dernières forces. Je sens Bénédicte immobile.

Si notre complice n’a pas bougé, nous devons former de loin un groupe de trois estivants quelconques se dorant au soleil, mais je suis trop épuisé pour tenter d’ouvrir un œil et m’en assurer.

Il me semble que nous avons mis longtemps à récupérer nos forces.

Lorsque enfin j’ouvre un œil, ma jolie compagne, appuyée sur un coude, me regarde en souriant.

Eh bien, on dirait que mon petit homme est épuisé… ! Plaisante-t-elle.
Anéanti… ! Confirmais-je.
Petite nature ! Rit-elle. Puis plus doucement : C’était très bon, très fort… !
Je me soulève un peu pour découvrir le garçon béatement allongé sur le dos, à coté de Bénédicte. Il semble dormir, le sexe au repos.

Elle se lève, m’annonçant ;

Vous m’avez mis du sable partout… Je vais me rincer… !
Somptueuse dans sa nudité, son joli petit cul roulant à chaque pas, elle s’éloigne vers la mer, et entre sans hésiter dans l’eau. Je suis incapable de la suivre tant j’ai les jambes coupées.

Le garçon qui l’a suivi du regard me confirme, songeur ;

Elle est vraiment très belle… ! Vous avez beaucoup de chance… ! En plus, une femme qui accepte de faire ça sur une plage, devant quelqu’un, et qui se laisse toucher comme ça, c’est rare… !
Oui, j’ai de la chance !
Vous venez souvent ici ? Vous faites ça souvent ? Demande-t-il avec une pointe d’hésitation.
Rarement… ! Lui mens-je. Nous avions entendu parler de cette plage, mais nous ne sommes pas de la région… !
Alors j’ai peu de chance de vous revoir… ? Déplore-t-il.
En effet… ! Mais je crois que vous avez été gâté, aujourd’hui… !
Je ne suis pas prêt d’oublier… ! Confirme-t-il avec émotion.
Le silence s’installe, ainsi que le garçon que je ne chasse pas, et auquel j’offre une cigarette.

Bénédicte revient, ruisselante et souriante, naturelle, nous offrant l’autre coté de son anatomie, ses seins aux aréoles sombres qui bougent, son sexe lisse, bombé et si joliment fendu, surmonté d’un fin triangle brun. Et elle reprend sa place entre nous, demandant, faussement ingénue ;

Vous étiez en train de parler de quoi… ?
De toi… ! Réponds-je. Et de t’admirer… !
De vous rincer l’œil… ! Plaisante-t-elle. Vous n’en avez pas assez encore… ?
Tu ferais bander un mort… ! Lui assurais-je
Oh oui, c’est vrai… ! Confirme le garçon dont nous ne connaissons même pas le prénom, visiblement peu désireux de nous quitter.
Et comme sa présence ne semble par déranger Bénédicte, je ne brusque pas son départ, m’étonnant une fois encore du naturel avec lequel elle se comporte, après cette séance plutôt hors normes et torride, mais il est vrai que notre nouveau complice est charmant.

Il nous annonce tristement ;

Je vais vous laisser, maintenant. Cette plage n’aura plus aucun attrait pour moi … ! Je ne pense pas qu’il se reproduise un jour une rencontre si exceptionnelle, surtout si, comme m’a dit votre mari, vous n’êtes pas de la région… !
Hasard des rencontres… ! Philosophe Bénédicte. C’est ce qui fait leur charme… ! Mais ne me dites pas que vous n’avez pas une compagne ?
Oui, bien sur, Répond-il. Mais je ne l’emmènerais jamais ici… Elle n’aime pas… Et de toute façon, elle ne comprendrai pas… Moi j’ai besoin de voir… J’aime ça… Pas elle… ! Vous comprenez que je puisse aimer regarder ? Demande-t-il timidement.
Bien sur… ! Répond Bénédicte. Puisque nous, nous aimons être regardé… Il faut bien qu’il y ai des gens qui aiment voir… !
Je vais m’en aller et vous laisser… ! Répète tristement le garçon. Mais est ce que je peux vous demander une dernière chose… ?
Je vous écoute… Lui répond-elle prudemment.
Il hésite et rougit comme un collégien, et je m’en inquiète un peu, car je sais que c’est ce qui fait craquer Bébé chez un garçon de cet âge.

J’aurai beaucoup aimé aussi voir votre mari vous prendre…mais dans une voiture… A l’arrière…… à quatre pattes… !
Et puis quoi encore… ! S’écrie Bénédicte, faussement choquée, se redressant pour regarder son interlocuteur.
Mais avant, j’aimerai vous sucer… ! Si vous vouliez bien… !
Transporté et réveillé par le culot de ce garçon, je porte la main sur le sexe de ma compagne qui écarte une jambe comme si mon geste allait de soi, et glisse un doigt sur son abricot que je découvre baillant, humide, le clitoris légèrement dardé. Elle est donc bien excitée, comme je l’imaginais, par les propos de notre ami, et je me demande un instant si je ne vais pas donner satisfaction aux demandes si honnêtement exprimées… Au moins à la seconde…Mais décide lâchement de la laisser se débrouiller de la situation, tout en faisant monter la pression du bout du doigt.

Mon geste n’a pas échappé au jeune homme qui, les yeux fixés entre les cuisses de ma compagne, a semble-t-il perdu toute timidité, et je crois décerner une lueur d’espoir dans ses yeux.

Je vous trouve bien gourmand… ! Rit-elle, pas fâchée du tout. Vous avez eu le beurre, et même l’argent du beurre, et vous voulez la crémière en prime… !
Si j’ose pas, j’ai aucune chance… ! Répond-il avec un bon sens et un sourire désarmant.
Sa queue se gonfle à nouveau lentement sans qu’il fasse rien pour s’en cacher, et sous mon doigt, le bouton d’amour de ma compagne me donne la réponse qu’elle ne lui fait pas encore. D’une légère pression, je lui indique mon sentiment. Elle se raidit imperceptiblement et laisse échapper avec un soupir de résignation voulue ;

Si vous vous y mettez tous les deux… !
Nous sommes là typiquement dans ce jeu de situation insolite qui nous excite tant, et comme le garçon lui plaît plutôt, et qu’elle aime dans ces moments là devenir passive et soumise, je lui intime d’une pression du bras de venir se reposer sur mon torse, accentuant légèrement la pression de mon doigt sur son bouton d’amour.

Docile, elle se laisse aller sur moi, ouvrant dans son geste ses jambes face au garçon qui s’aplatit aussitôt dans le sable, plonge le visage vers cette chatte ruisselante et l’embouche.

Je la sens se tendre dans mes bras, son visage cherche le mien, sa bouche se soude à la mienne, tandis que le bras passé derrière nos tètes, elle étreint ma nuque.

Il la suce avec application, car elle se met à onduler sous la caresse. Son regard brûlant de fièvre va de mes yeux à la tète nichée entre ses cuisses, sur laquelle elle pose doucement une main, pour accompagner la caresse.

Longtemps, elle se laisse sucer en ondulant dans mes bras, gémissant doucement, puis soudain repousse le garçon, déclarant ;

C’est très bon, très doux… ! Mais je ne pourrai plus jouir comme ça… !
Il relève son visage barbouillé de foutre, dépose un baiser sur le ventre de son amante, s’assied entre ses jambes qu’elle ne peut refermer et sourit ;

Oui, je comprends… C’était merveilleux… Merci à tous les deux… ! Je voudrai vous laisser mon numéro de portable, si vous aviez envie de m’appeler quand vous reviendrez dans la région…
D’accord ! Confirme Bénédicte avec un délicieux sourire.
Vous accepteriez de faire l’amour devant moi dans votre voiture, un soir… ? Hésite-t-il encore.
Devant tant de candeur, je tranche ;

Ok, jeune homme, vous avez gagné… ! Je reviendrai la baiser devant vous dans la voiture… ! Et si vous avez encore assez de force après l’avoir vu jouir, je vous autoriserai à la baiser à votre tour devant moi… !
Et moi, j’ai mon mot à dire… ? Me demande-t-elle avec une pointe d’ironie.
Sans plus un mot, nous nous habillons, quittons notre complice avec un sourire et prenons le chemin des dunes. Après un long moment de marche silencieuse, désireux de maintenir la pression, je reprends ;

Tu serais prête à lui offrir ce petit plaisir dès ce soir ?
En auras-tu encore la force ? Me répond-elle, moqueuse.
Mais ce soir là, nous n’avons pu faire signe à notre partenaire de quelques instants.

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Ecrit par petitlapinou publié le 12/12/2007 à 8:02

e m’ennuyais tellement, en ce début de juillet complètement pourri ! Antoine revenait les vendredis soirs, parce qu’il le fallait bien et que Cécile était avec son mari. Il se croyait obligé de me faire l’amour mais c’était en pensant à elle. Moi je ne pensais à personne, j’attendais que ça finisse. J’accélérais les choses en poussant de petits gémissements, de légers cris, comme avant. Il repartait les lundis à sept heures.
J’allais au marché le matin avec les gosses, pour voir du monde. Les rares jours où il faisait beau, je les emmenais à la plage l’après-midi. J’y retrouvais Nathalie, les enfants jouaient entre eux, Nathalie me chuchotait les prouesses sexuelles de son maître-nageur et me conseillait de prendre un amant, et en vitesse.

  • — Tiens, je te le prête, Frédéric, si tu veux !
  • — Tu es gentille, mais…

Je ne voulais pas de ce bellâtre aux cheveux ras. Il avait pourtant de belles cuisses mais je suis sentimentale. On ne se refait pas, mais il arrive qu’on soit refait par la vie.
J’ai retrouvé Nathalie au marché un vendredi matin. Elle était devant le stand du bouquiniste à la barbichette. Elle feuilletait une compil d’extraits de bandes dessinées, L’enfer des bulles.

  • — Regarde ce dessin qui montre une femme attachée, comme il est excitant.

Moi, je regardais un jeune homme immobile, le torse nu, les avant-bras croisés sur sa poitrine, un bâton crochu et un petit martinet dans les mains.

  • — Ah, tu regardes le jeune pharaon, tu aimerais qu’il te fouette un peu les fesses, hein ?
  • — Je suis moins maso que toi. Il a de belles épaules.
  • — Il manque un peu de patine, si tu comprends ce que je veux dire. Il n’a pas vingt ans ! Tu les prends au berceau, maintenant ? Bientôt tu dragueras tes élèves. Il pourrait être ton fils.
  • — Toujours aimable, toi ! J’ai été réglée à treize ans mais quand même !
  • — Si tu avais accouché à quinze ou seize… C’est vrai qu’il est mignon. Il est peut-être puceau. Je me demande ce qu’il a sous son pagne.
  • — Comme tout le monde, je présume. Enfin, tous les garçons.
  • — Chez les jeunes, ça crache trop vite et ça nous laisse en rade. Mais il est temps que tu te dévergondes, alors pourquoi pas celui-là ? Tu verras bien à l’usage. Même les femmes trop rangées comme toi ont parfois envie de chair fraîche, pas vrai, ogresse ?
  • — Une ogresse de cinquante kilos toute mouillée ! Tu exagères !
  • — Déjà ?
  • — Hein ?
  • — Déjà mouillée ? Eh bien, ça démarre en trombe. En trombe d’Eustache ! Il est sûrement libre l’après midi. File-lui cinquante euros et convoque-le, je garderai les gosses.

J’étais épouvantablement vexée qu’elle puisse penser que j’étais disposée à payer un godelureau pour me faire baiser comme une mémère en vison. Je l’ai quittée avant qu’elle me dise de le lui refiler quand je l’aurai dégrossi. Je la connais.
Pour le voir de plus près, comme il y avait un vendeur de sacs à côté de lui, j’en ai acheté un. Bouche bée, Élodie et Lucas admiraient la statue de cuivre. Moi, en douce, je regardais la statue de chair. Nos regards se sont croisés. J’ai dit très fort aux enfants que je les emmènerais à la plage dans l’après-midi, devant l’avenue de Gaulle. Une pulsion irrésistible, Votre Honneur, je sollicite la clémence du jury. Il m’a semblé que ses yeux me montraient qu’il avait compris.
De loin, je l’ai observé, un peu plus tard. Il m’a semblé vivement intéressé par trois gamines qui cherchaient visiblement à l’allumer. J’en ai souffert. Déjà !
J’ai bousculé les enfants pour être à la plage le plus tôt possible. Et j’ai attendu, le coeur battant. J’avais tellement peur qu’il ne vienne pas, qu’il me trouve trop vieille pour lui ! Lucas m’a demandé pourquoi nous n’étions pas installés à la même place que d’habitude. Je lui ai répondu qu’il fallait bien changer un peu, de temps en temps. Il m’a regardée, pensif. Exactement les yeux de son père, le petit bonhomme !
Le garçon, je l’ai vu venir de loin. Il nous cherchait du regard. Nous ayant vus, il a trouvé bon de s’installer à quelques mètres de nous. Il doit être timide, ai-je pensé.

  • Approche donc, idiot, je ne vais pas te manger, lui ai-je dit mentalement. Et je pensais que l’ogresse que je suis, comme avait dit Nathalie, mangerait peut-être en effet ce jeune homme, et que le plus tôt serait le mieux.

Il s’est enfin décidé et s’est approché. Je me suis vue, vingt ans auparavant sur cette même plage, fille aux seins nus qu’entouraient six garçons, mes cousins et leurs copains, tous couchés sur le ventre en face de moi, et tous très rouges, les yeux fixés sur ma jeune poitrine. Antoine était l’un d’eux. Il devait frétiller d’aise, à la même heure, avec Cécile, dans son bureau à la moquette verte.
Je me suis soulevée sur les coudes pour que ce garçon puisse voir que j’ai gardé mes seins de jeune fille, avec leurs pointes agacées par le frottement sur la serviette de plage. Puis il m’a semblé tellement timide que j’ai pensé que le mieux était de rester pudique en bavardant avec lui.
Il a su me faire comprendre qu’il bandait ferme, et que c’était à cause de moi. Flattée, je me suis un peu dandinée en allant remplir le seau des gosses, car mes fesses aussi méritent le coup d’oeil. Quand je l’ai quitté, parce que les enfants devaient goûter, il a voulu savoir si je reviendrais lundi.
La parenthèse Antoine vite refermée, j’avais la migraine les trois nuits et il a finalement préféré ça, je mourrais d’envie d’aller au marché le lundi matin. Ah, j’oubliais, j’y étais allée avec Antoine et les enfants le dimanche, comme d’ordinaire. Il faisait froid pour la saison. Le garçon y était, avec un drap de lit en guise de toge. Il ne montrait qu’une épaule. Je ne savais même pas son prénom.
Comme tous les dimanches, Antoine s’est attardé devant les livres du bouquiniste à la barbichette. Lucas a remarqué que je regardais le garçon. Il l’a reconnu. Il en a parlé à son père, qui a voulu le voir de plus près et qui m’a dit plus tard qu’il était tout à fait potable, ce jeune homme. J’avais sa bénédiction, en somme. Nous sommes un couple moderne ! Enfin, surtout lui. Pas vraiment cocu content, Antoine, mais débarrassé. Quand même, qu’est-ce qu’elle a de plus que moi, Cécile ? D’accord, je sauterai le pas, et vite. Je sauterai au paf.

XXX

  • — Nathalie, tu veux bien garder les gosses, cet après-midi ?
  • — Ah, enfin ! Mais bien sûr ! Tu me raconteras ? Et n’hésite pas si tu as besoin d’un coup de main, si tu vois ce que je veux dire.

Ses tics de langage me fatiguent. J’avais pourtant résisté à l’envie d’aller au marché, lundi matin. Pas compris pourquoi, et pas envie de le savoir. Décidé de ne pas confier les gosses à Nathalie et de rester sage. Fade, ma vie ? Oui, mais c’est la mienne. Comédie que cela, je savais que j’irais, et ventre à terre. Ventre brûlant, coeur brûlé. Voilà que je devenais midinette !
Naturellement, il pleuvait. Enfin, un peu. Me faire belle ? Quel ridicule ! Quand même mis de jolis sous-vêtements, en pensant que ce ne serait pas moi qui les ôterais, si tout allait bien.
Ascenseur. Il y a quinze ans, fille en bikini et gros monsieur tout rouge. Et le sous-sol, couloir des caves, mes cousins et leurs copains, dont Antoine. Et la fille toujours en bikini, une bouteille à la main.
Il arpentait la plage. Pantalon de toile beige, chemisette bleue. Ma proie. Mon prédateur. Mais que tu es conne, ma pauvre fille ! Quelques paroles bénignes. Il fallait bien que je finisse par l’inviter. Ascenseur. Avec lui. Avec lui !

  • — L’appartement est à mes parents, je passe mes vacances ici depuis toujours.

Sourire poli. Premier baiser. Le dos contre la porte refermée, je confisque sa chemisette. Ce grand benêt est puceau, c’est bien ma chance ! Oui, c’est ma chance. Jamais, jamais on ne l’oubliera, la première fille qu’on a pris dans ses bras… Pris ou prise ? Une seule syllabe dans la chanson de Brassens, il me semble. Licence poétique. Licence !

  • — Tu as de belles épaules. Je l’ai tout de suite vu, quand tu faisais le pharaon. Quand tu es dans ton drap de lit, on n’en voit qu’une. Déboutonne mon chemisier. Non, commence par les boutons du bas. Attention, c’est fragile, dessous. Il ne s’agit pas de pétrir mais de caresser doucement. Dégrafe mon soutien-gorge. Passe tes mains derrière mon dos.

Il me semble que j’ai joué ce rôle d’initiatrice tout ma vie. Non, car follement bat mon coeur. Je lance chemisier et soutien-gorge sur sa chemisette. Mes seins lui plaisent. Ils le méritent, j’en prends soin. Oui, tète, mon garçon. Je me sens déjà si proche de lui que j’ai l’impression d’être incestueuse.
Mais il se dégage, tout à coup. Ses yeux sont verts, avec des paillettes dorées.

  • — Monique, il faut que je vous dise. D’abord j’ignore si votre prénom c’est vraiment Monique, je vous ai donné celui-là dès que je vous ai vue pour la première fois. Bon, vous me direz le vrai plus tard, si vous voulez bien. Je vous ai menti, c’est pas du tout la première fois. Voilà.

Je suis cette femme aux seins nus devant ce jeune homme qui n’est pas ce qu’elle croyait, cette femme qui hésite, qui a peur de se trouver ridicule, peur de ce que ce jeune homme peut penser d’elle : une nymphomane qui se jette sur tout ce qu’elle trouve. Alors une gifle, une porte rouverte et refermée, bon vent, grand dadais pas même puceau ? Ou les bras quand même ouverts, les bras et les cuisses tout à l’heure ?

  • — …Catherine. Mon prénom, c’est Catherine. Et toi ?
  • — Olivier. Mais aussi Julien. C’est mon deuxième prénom. Je le préfère.
  • — Eh bien, Julien, au point où nous en sommes, tu vas me montrer ce que tu sais faire. Tu veux boire quelque chose, avant ?

Ce cynisme ne me ressemble pas. Mais me ressemble-t-elle, cette femme qui ne veut pas que ce garçon s’en aille, bien qu’il se soit moqué d’elle ? Oui, mais c’est parce qu’il l’estime qu’il vient de lui dire la vérité. Ma réponse l’a fait rire. Par contagion, je ris aussi. Mes seins tressautent, il les regarde, en frôle les pointes du bout des doigts.

  • — Vous… Tu es très belle, Catherine.
  • — Tu n’es pas mal non plus, Julien.

Nos lèvres se rencontrent et se plaisent. Sa langue est tiède et agile. Et la mienne, donc ! Elles se palpent, font connaissance. La sienne entre dans mon palais comme si elle y était chez elle. Mais elle y est chez elle ! Je la mordille un peu. Comme c’est bon, d’avoir sa poitrine nue contre la poitrine nue d’un homme ! Mais il s’écarte, sa main délaisse mon dos pour s’aventurer sur mes seins, en triturer les pointes. Je ne veux pas que sa bouche abandonne la mienne, mes mains pèsent sur na nuque, je veux boire sa salive.
Son autre main descend sur mes fesses. Veut-il en éprouver la fermeté ? Comme les siennes sont dures ! C’est moi qui mets fin à notre baiser.

  • — Viens !

Canapé du salon, tapis ? Chambre ! Les draps sont propres. Moi aussi. Pas le moindre parfum. Lui non plus. Il s’est lavé les dents avant de venir, les dents et le reste sans aucun doute. Moi aussi. Oui, il y a donc, Votre Honneur, préméditation d’adultère dans le lit conjugal.
Il fait tomber ma jupe et tombe à genoux. Qu’il est gentil ! Son souffle chaud ajoute à la touffeur de ma touffe. Ses mains sur mes hanches font doucement glisser mon petit slip de coton. Sa langue se glisse aussitôt entre mes lèvres, à la recherche du clito déjà tout gonflé, qu’elle palpe, qu’elle lèche, qu’elle secoue avec vigueur. Mais c’est que je vais jouir, moi, immédiatement ! Il ne le faut pas. Je le repousse gentiment, je l’invite à se relever en tirant sur ses avant-bras, je déboucle la ceinture de son pantalon de toile, j’ouvre sa braguette. Mes doigts frôlent une lourde tige de chair.
Ses pieds se dégagent du pantalon tombé sur la moquette. Il s’est débarrassé de ses mocassins. Il avait eu la sagesse de ne pas mettre de chaussettes. Il ne m’aurait pas menti longtemps.
Tomber à ses genoux ? Plus tard, quand je le connaîtrai mieux, dans deux ou trois jours peut-être. Je lui laisse l’initiative : je me couche sur le lit, et j’attends, confiante. Il est le mâle. Il enlève son boxer. Il est calme, pas fébrile. Sûr de lui. Ah, non, il ne m’aurait pas menti longtemps ! Son sexe est normal. Pas énorme, pas petit non plus, bien érigé, surmontant deux boules qu’ornent de noirs poils bouclés. Quant il sera bien à moi, fière de lui je le ferai poser nu au marché, David de Michel-Ange que j’aurai bien épuisé avant pour qu’il ne bande pas en public.
Il peut faire ce qu’il veut. Ah, il s’intéresse à mes seins. Très bien ! Il tète, malmène avec sa langue, aspire. Je m’empare de sa verge qui palpite. Non, qu’il ne jouisse pas tout de suite, lui non plus ! Heureusement il fignole, descend, je le lâche, c’est sûrement ce qu’il voulait, et ses lèvres sont à nouveau sur son sexe trempé, pourtant assoiffé comme jamais.

  • — Viens, viens !

Mes mains ont agrippé ses tempes, ma bouche veut la sienne, j’y retrouve le goût de ma cyprine. Mes cuisses sont ouvertes, je l’attends. Ah, c’est un poignard qui me transperce d’un seul coup ! Mais non, c’est une douce colonne de chair qui se trouve bien dans mon ventre qui se referme sur elle. Qu’il ne bouge pas, surtout ! Pas encore…
Il le comprend. Quel garçon merveilleux ! Il attend que je remue un peu les hanches et que mes mains cessent de palper ses fesses pour enfoncer leurs ongles dans son dos. Mais je dois faire attention : dos de pharaon, alors je me contente de le caresser. Dommage, quand même !
Puissant va-et-vient. Une machine calme. Mon bassin se soulève, vient heurter le sien. Ses dents de petit fauve mordillent ma lèvre inférieure. Et soudain, la cavalerie ! Il est déchaîné, farouche, il me pilonne avec une telle vigueur pendant ces quelques secondes que je hurle mon plaisir. Le jaillissement du sien me comble de bonheur.
Il a balbutié des mots d’amour ! Catherine, Catherine… Catherine ma chérie. Et le voilà tout essoufflé, son corps pesant sur le mien, ses lèvres sur mes paupières. Je n’ai jamais été aussi bien ! Qu’il reste en moi, qu’il reste ! Ne peut-il bander encore ? Mais je contracte mon vagin en pure perte.
Ses lèvres courent sur mon visage, paupières, front, bouche, paupières, bouche avide de la sienne. Il s’est soulevé sur les coudes et les genoux, il repose à peine sur moi. Il quitte mes lèvres pour mordiller mes seins. Soudain je le bouscule et le voilà sur le dos, moi sur lui, mes dents sur ses petits tétons, ses mains dans mes cheveux. Je descends, je descends, il rentre son petit ventre pourtant si plat ! Son nombril est comme je les aime. Comme on est bête quand on commence à devenir amoureuse !
Sa verge désormais entre mes lèvres est humide de nos sucs mélangés. Mes doigts agiles caressent ses couilles de jeune mâle, je veux qu’il soit plein de vigueur, je le veux en moi de nouveau, je ne suis pas repue de lui, je ne le serai jamais.

  • — Je veux te faire pareil, tourne-toi… Tourne-toi, s’il te plait, Catherine.

Chaque fois qu’il dira mon prénom, en détachant si bien les syllabes : Ca-the-ri-ne, je ne pourrai que lui obéir. Je me suis un peu essuyée sur le drap, de peur qu’il me trouve trop poisseuse. Il s’en moque bien : de nouveau sa langue, ses lèvres, et entre les miennes cette douce colonne de chair redevenue rigide.

  • — Reviens en moi, maintenant.

Comme il va profond ! Comme il s’enfonce avec violence ! Il va déplacer mon stérilet… Il me laboure, il me bourre comme dirait Nathalie. C’est bien le moment de penser à elle ! Je suis folle, je suis folle… Le plaisir monte, le plaisir monte, je suis folle, je vais exploser, je vais crier. Il a abandonné mes lèvres pour soulever un peu sa tête, et voir la mienne basculer de droite à gauche, de gauche à droite, mes lèvres mordues pour ne pas hurler.

  • — Tu es encore plus belle quand tu jouis, Ca-the-ri-ne.

Ce garçon fera décidément de moi tout ce qu’il voudra. Il est encore gros et dur dans mon ventre, il n’a pas joui, lui. Il attend. Il sait que pour le moment je supporterais mal des va-et-vient forcenés, comme ceux de tout à l’heure. Dans quels bras a-t-il acquis cette expérience, ce gamin ? J’aurais pourtant tellement aimé être la première…
Au bout de quelques minutes, il comprend qu’il peut reprendre de doux et amples mouvements, ses mains dans mes cheveux, sa bouche dans mon cou. Il balbutie quelque chose, il me semble que c’est mon prénom, rythmé : Cathe-rine, Cathe-rine ; à rine, il s’enfonce, et se soulève à Cathe. Il s’amuse, il me fera souffrir, ce sera atroce et délicieux, je vivrai.
Il se répand en moi comme la mer dans la grotte des Korrigans, à marée montante. Il ne doit pas la connaître.
Et le voici calme, souriant, qui joue à être inquiet :

  • — J’aurais peut-être dû faire attention ?
  • — C’est très bien comme ça. Tu connais la grotte des Korrigans ? Je t’y emmènerai.
  • — Tu ne m’en veux pas ?
  • — Pas du tout, Julien.

Je lui fais entièrement confiance. Je suis absolument certaine qu’avec les autres il se couvre, comme dit la publicité. Aurait-il peur pour lui ? Ce serait ignoble !

  • — Tu sais, c’est la première fois sans capote… Sans mensonge, cette fois !
  • — Je sais. Tu n’as rien à craindre non plus.

La tête sur sa poitrine, les doigts jouant avec les poils de son pubis, je me sens divinement bien. Nous parlons à mi-voix. Il couche dans le camping, soit dans son fourgon, soit sous sa petite tente. À faire la statue sur le marché, il gagne juste de quoi survivre pendant les vacances. C’est à Lyon qu’il vit, il est étudiant. Il ne me demande rien. Il sait que nous serons bientôt séparés, bien trop tôt séparés mais il semble en prendre allègrement son parti. Oui, il me fera souffrir. Il souffrira peut-être.

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Ecrit par petitlapinou publié le 11/12/2007 à 14:37

L’avantage, lorsqu’on est un bon mari et un bon gendre c’est qu’on est en général insoupçonnable.
Le début de l’histoire a commencé il y a maintenant six mois. Pour remettre les choses dans leur contexte, je suis marié à une adorable femme depuis maintenant trois ans, et cette union fait suite à une relation remontant à cinq ans auparavant. Ma femme est une jolie brune de 29 ans aux cheveux mi-longs, les yeux verts, dotée d’une superbe poitrine, d’un ventre plat entretenu par des séances journalières de gym et de natation, et de hanches assez fines.

Il y a un proverbe qui dit que lorsqu’on veut voir ce que sera son épouse dans vingt ans, il faut regarder sa mère. Sa mère est une copie presque conforme de sa fille si on ne fait pas attention à ce qu’elle est toujours juchée sur des talons de dix centimètres et quelques vingt ans de plus. Je ne vous parlerai pas de mon beau-père, ce dernier étant toujours à courir l’Europe pour son métier.

Afin de terminer les présentations physiques je suis moi-même un homme de 33 ans, simple, brun aux yeux bleus, de taille normale, assez sportif. J’ai par contre une particularité physique assez embarrassante qui m’a causé beaucoup de tort dans mon adolescence : la taille de mon sexe qui, au repos, fait déjà la taille d’un honnête sexe en érection… Beaucoup de gens pensent à tort que posséder un sexe de grande taille est un don mais hélas il n’en est rien car après avoir subit les railleries de mes camarades de douche et les craintes de mes anciennes petites amies, certaines pratiques sont hélas à proscrire.

Nous sommes néanmoins un couple épanoui, ayant eu quelques expériences et ouvert à tout, sans tabou particulier. Notre situation actuelle de futurs propriétaires terriens nous incite à être, de manière très fréquente, dans ma belle famille, l’appartement que nous louons étant difficilement supportable les week-ends.
Les parents de Sonia possèdent une belle villa sur les hauteurs de Bandol et nous quittons donc Toulon dès que possible et ceci depuis Mars. Nous logeons dans une aile de la maison, dans un petit appartement réservé aux invités. La vie y est calme, sans voisin ni bruit et les beaux jours rendent encore plus agréable cet endroit. Nous y sommes souvent seuls, mon épouse et moi, sa mère étant toujours en courses ou à son club de gym, avec des amies.

Les semaines passant, la piscine devint un passage obligé lors du repos de la semaine où Sonia et moi-même profitions des moments de solitude pour bronzer nus, et même plus que nus, car aussi bien ma femme que moi détestons toute forme de pilosité ; et aussi parfois jouer à des jeux d’adultes dès que nous en avions la possibilité.
De semaine en semaine je trouvais ma belle-mère de plus en plus enjouée, ravie de notre présence. Je remarquais aussi que ses escapades de shopping étaient plus rares. Ses amies -certaines très jolies- venant, elles aussi, profiter du soleil et de la piscine. Je mettais cela sur le compte d’habitudes estivales tout en regrettant les moments ou ma femme et moi étions livrés à nous-mêmes, profitant des lieux en tenue d’Adam et Eve.

Un soir, alors que nous étions au lit chez nous, ma femme me raconta que sa mère l’avait appelée pour lui demander conseils sur son épilation, son institut ne pratiquant pas l’épilation intégrale. Cela nous fit rire, m’émoustilla un peu et une nuit bruyante et fatigante s’offrit à nous. La semaine passa, chacun pris par notre travail respectif, et le vendredi nous partîmes en direction de notre maison de week-end.
Je retrouvai ma belle-mère toujours aussi rayonnante et enjouée mais, à tort ou à raison, je la trouvai changée. Habillée plus court, manucurée et coiffée visiblement du jour je la trouvai pour la première fois très excitante. Nous eûmes droit aux sempiternels reproches sur mon beau-père absent encore pour trois semaines, durant le repas du soir, sur cette solitude qui lui pesait, et qu’heureusement nous étions là les week-ends pour lui tenir compagnie…
Ce week-end là, mon épouse était conviée à l’enterrement de vie de jeune fille d’une de ses meilleures amies. Je n’étais, de mon coté, pas invité par son futur époux car nos relations n’étaient pas très bonnes. Nous avions décidé néanmoins de ne pas changer nos habitudes et je préférais rester seul ou en compagnie de ma belle-mère plutôt que dans notre appartement où j’étouffais.

Le samedi matin passa rapidement, occupé par une grasse matinée et un petit déjeuner copieux qui tint aussi lieu de déjeuner. Sonia m’attira ensuite dans notre petit appartement séparé pour que je l’aide à choisir sa tenue, me gratifia ensuite d’une fellation fantastique et partit avec notre voiture en tout début d’après-midi, ayant pas mal de route à faire, promettant de rentrer dès que possible, mais en émettant quand même la possibilité de ne rentrer que le lendemain matin si elle était trop fatiguée, ou bien un peu pompette. Un texto me tiendrait informé.
Je restai un peu à bouquiner sur notre lit, habité par l’image de ma femme à genoux, cambrée comme je l’aime, ses mains jointes sur mon sexe, sa bouche et sa langue s’activant jusqu’à mon plaisir. Cela eut pour effet de me mettre en condition, mais étant seul, je ravalai mes désirs et décidai d’une douche et d’un farniente au soleil. Ma belle-mère était, elle aussi, partie en courses et je me retrouvai donc seul au bord de la piscine, en tenue on ne peut plus minimaliste. Je m’endormis sur le dos et n’ouvris les yeux qu’une heure après, réveillé par le bruit d’un verre qui tombe.
Ma belle-mère était à côté de moi, accroupie de dos, rassemblant les éclats de verre.

Derrière mes lunettes de soleil, j’avais pour la première fois sous les yeux Marie (ma belle-mère) en string et seins nus, ses maillots étant jusqu’alors bien plus sages. Sa lourde poitrine, pour ses 49 ans, était superbe et mise en valeur par les marques blanches laissées par ses anciens maillots. Il en était de même pour ses fesses, copies conformes de celles de Sonia, en plus larges. Je voyais pour la première fois ses tétons et ses larges aréoles.

Je cachais mon sexe avec la serviette et lui proposai de l’aider. Elle se retourna, me sourit et déclina mon invitation. Je remarquai qu’elle s’était encore plus cambrée et que ses fesses, posées sur ses talons, me laissaient voir un anus lisse et deviner ses lèvres. Elle se leva ensuite, partit vers le pool house pour jeter les morceaux de verre et revint vers moi. Je trouvais sa démarche chaloupée un peu exagérée, juchée sur ses hauts talons mais la vision de cette femme me troubla et même en conservant la serviette sur mon sexe il me paraissait délicat de rester sur le dos ! Je me tournai donc.
Je ne savais que faire, troublé par la situation, par cette femme qui était la mère de ma femme, mais que je regardais pour la première fois d’une toute autre manière. Elle engagea la discussion sur des banalités, le soleil, le beau temps, la chaleur, pour finalement en venir au fait que je pouvais retirer la serviette de mes fesses car cela ne la gênait nullement. Après quelques hésitations je me résignai à répondre à son invitation, laissant choir cette dernière sur le sol. Le silence s’était fait, mis à part les cigales, je somnolais à nouveau le dos chauffé par le soleil.
Marie me sortit de mon sommeil en me demandant si je voulais boire quelque chose car elle allait se faire un café. J’accueillis cette proposition avec un sourire et lui proposai de rester allongée pendant que je m’en occupais. Je nouais ma serviette autour de mes hanches pour me lever. Je revins avec une tasse dans chaque main et ce qui devait arriver arriva : la serviette tomba, libérant mon sexe à 50 centimètres de Marie. Je posai les tasses, ramassai la serviette et Marie éclata de rire.

  • — Tu sais Thomas, c’est pas la peine de la remettre maintenant, j’ai déjà eu l’occasion de la voir lorsque tu dormais et, je te rassure, ce n’est pas la première que je vois !

Je me trouvais tout à coup stupide, face à une femme portant encore un peu de tissu alors que moi j’étais debout et glabre, mon sexe pendouillant. Je souris bêtement, m’assis et fixai ma tasse, la pris et bus mon café.

Marie se leva et avec son plus beau sourire quitta son dernier rempart de tissu, dévoilant à mes yeux un sexe lisse et blanc. Un sexe aux lèvres très proéminentes. Je détournai le regard et l’entendis me dire :

  • — Comme cela nous sommes à égalité désormais.

Un grand silence se fit pendant qu’elle but son café et elle me demanda ensuite ce que je craignais, lui passer de la crème sur le dos. Je l’avais déjà fait quelques semaines auparavant, mais ce jour là Marie portait un maillot. Je pris donc la crème et l’étalai, évitant soigneusement les fesses et le haut des cuisses, mais malgré toutes ces précautions mon sexe commençait à se réveiller et prendre ses proportions de “fête”.

Marie avait la tête tournée dans ma direction et ne pouvait que regarder mon entrejambe. Elle me demanda si cela me gênait de lui passer de la crème sur ses fesses et ses cuisses, et sans hésiter cette fois-ci je le fis. Ses fesses me donnaient l’impression de venir au-devant de mes gestes et la vision des globes entourant un œillet brun surmontant ces lèvres entrouvertes parachevèrent mon érection.

Marie se retourna, se dressa sur ses coudes et me regardant droit dans les yeux me dit :

  • — À mon tour désormais. Allonge-toi. Sur le ventre.

J’obtempérai et j’eus droit en fait à un véritable massage, de la base du cou aux orteils en insistant bien sur mes fesses, qu’elle malaxa. Marie s’assit ensuite sur mes jambes, ses jambes de chaque côté du bain de soleil et j’eus droit à un massage plus appuyé du dos. Je sentais la pointe de ses seins frottant contre mes reins. Imaginer son sexe ouvert de par sa position sur moi me rendais fou…

  • — Sur le dos maintenant !

Elle se leva et attendit.

  • — T’attends quoi ? Que ta chose se calme ? me dit-elle en éclatant de rire.

Je me retournai donc en tachant de ne pas penser à ce qui allait forcément arriver. Elle tira son bain de soleil a côté du mien et s’assit dessus en tailleur, lèvres ouvertes. Obscène.

  • — Quelle queue ! Quelle taille fait-elle ?

Je bafouillai que je ne savais pas vraiment mais…

  • — Ne me dis pas ça, tous les garçons se la mesurent à un moment ou un autre alors !

J’avouai donc mes 25 centimètres et profitai de ma lancée pour lui avouer les 6 autres cm terminant mes mensurations. Elle prit mon sexe entre ses doigts, le tirant à la verticale, puis la deuxième main rejoint la première pour contempler qu’il restait encore au moins 10 centimètres à l’air libre. Elle commença alors à me masturber avec une lenteur exaspérante tout en me regardant droit dans les yeux.

  • — Tout cela, j’en ai envie depuis des mois et je tiens à ce que cela ne ressorte JAMAIS, quoiqu’il arrive dans l’avenir.

Ses paroles tombaient sous le sens mais le ton employé était très ferme et son visage grave. Je lui souris, et tentai de retrouver ma superbe en lui demandant d’un air goguenard à qui elle voulait que je puisse en parler. Elle me sourit et engloutit dans sa bouche les centimètres restants au-dessus de ses doigts. Mon sexe était dans la bouche de ma belle-mère, sa langue jouait avec mon gland. Une main avait quitté ma hampe pour caresser mes couilles.

  • — Comme ça, ça te fera ta deuxième pipe de la journée, me dit-elle… Je vous ai vu tout à l’heure…

Elle se mit ensuite entre mes cuisses, ses mains à plat sur mes tétons et reprit sa fellation. Elle descendait doucement en aspirant puis s’immobilisait et là, sa langue entrait en scène, en alternance. Une de ses mains avait quitté mon torse pour aller trouver refuge contre son sexe. Marie descendait de plus en plus bas, tentant d’avaler le plus possible de ma hampe, jouant avec la limite de ses capacités. Après plusieurs haut-le-cœur, elle se résolut à ne plus tenter le diable. Sa main quitta son sexe pour venir jouer avec ma rosette et elle y glissa un doigt.

Je ne réalisais plus rien, allongé au soleil, et mon plaisir n’allait pas tarder à venir. Elle sentit visiblement cela et cessa son jeu de bouche pour lécher le doigt qu’elle avait enfoui en moi. Elle se leva ensuite, poussa son bain de soleil et vint au-dessus de mon visage.

  • — Goûte-moi, lèche-moi !

Elle écarta ses lèvres avec les doigts d’une main, plia ses genoux et colla son sexe à mes lèvres. Son sexe avait une odeur agréable et un goût de sel et de sucre mélangés. J’enfonçai ma langue au plus profond que je pouvais. Marie alternait les mouvements verticaux et horizontaux afin que je lui lèche son entrejambe et qu’elle sente aussi ma langue en elle. Mes mains tenaient ses fesses et je profitais de cela pour les écarter le plus possible et lécher son anus.

Ma belle-mère, d’habitude si réservée, était en fait une furie. Elle se leva ensuite pour se retourner et s’allongea sur moi, tête bêche, enfonçant ma queue au fond de sa bouche. Sa petite taille m’empêchait de la lécher encore et je jouais avec mes doigts, alternant caresses sur son clitoris et pénétration. Ses réactions à la pénétration me dictèrent de me concentrer sur cela et j’enfonçai mes doigts le plus profond possible, les écartant à l’intérieur d’elle. Son sexe était très élastique et quatre doigts la pénétraient. Son corps venait à ma rencontre, poussant vers moi son sexe comme si elle voulait que ma main la pénètre.

Elle avait arrêté de me sucer, concentrée sur son plaisir. Je poussai de plus en plus mes doigts en elle, collai mon pouce aux autres doigts et attendis sa réaction. Elle vint au-devant de ma main et, dans une poussée lente, fit entrer cette dernière en elle en gémissant. Pour la première fois de ma vie, je fistais une femme. Ma main était au fond d’elle, jusqu’au poignet.

  • — Ferme ton poing et bouge, s’il te plaît !

Je m’exécutai et, après quelques mouvements, elle hurla et fut animée de tremblements. Je restai quelques instants immobile en elle et retirai ma main le plus délicatement possible. Son sexe était béant et ma main gluante de ses sécrétions.

Elle resta quelques minutes immobile puis entreprit de reprendre une fellation lente et profonde. Quelques minutes passèrent ainsi. Elle me maintenait en état d’excitation extrême, sentant à chaque fois l’approche du point de non retour et ce supplice était divin.

  • — J’ai envie de te sentir en moi, veux tu ?

Mais sans attendre ma réponse elle se releva et vint s’empaler sur moi. Mon sexe entra en elle et j’avais la sensation étrange de ne pas remplir un sexe complètement, pour la première fois de ma vie. Elle guidait la chevauchée, j’étais comme un gode humain, passif.

Je pris ses seins dans mes mains et pinçai ses tétons, les faisant rouler entre mes doigts. Son visage était concentré sur son plaisir, des perles de sueurs coulaient entre ses seins. Elle accéléra le rythme et je sentis le point de non retour arriver pour moi aussi. Nous jouissions ensemble et je me vidais en elle.
Nous restâmes un moment emboîtés l’un dans l’autre, les yeux clos et quand je les ouvris elle me souriait.

  • — Cela faisait longtemps que je n’avais pas joui aussi fort, mais aussi deux fois presque coup sur coup !

Elle se pencha sur moi et m’embrassa du bout des lèvres.
Il était tout juste 16 heures et quelque chose me disait que Sonia ne reviendrait pas avant le lendemain. Je connaissais ses amies !

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