Mon premier jour de travail
Mon premier jour de travail
J’avais accepté un travail un peu spécial mais extrêmement bien payé dans une grande société. L’entretien avait été un test pendant lequel j’avais du m’offrir à deux hommes et satisfaire à toutes leurs envies. Le contrat stipulais que je ne devais porter que des jupes et surtout aucun sous vêtements. Je me demandais si les autres femmes dans la société devaient faire de même.
Cependant, j’obéissais aux ordres et enfilais une jupe droite aux genoux avec un pull moulant en V. Je passais une veste, mis mes talons et partit un peu inquiète pour cette première journée.
J’arrivais à l’accueil et m’annonçais. Les vigils de l’entrée qui n’avaient raté aucune miette de mon « entretien » un peu spécial me reconnurent et se jetèrent des œillades entendues. Je décidais de ne pas en tenir compte.
Mr H qui m’avait fait passer l’entretien vint me chercher pour m’amener à mon poste de travail. Comme la dernière fois il me fit monter les escaliers devant lui, mais cette fois, il me retint avant que je ne m’engage. Il me fit remonter ma jupe jusqu’au ras des fesses, je dirais même au milieu de mes fesses et me dit de monter les escaliers ainsi devant lui. Il devrait en être ainsi à chaque fois que je monterai les escaliers avec lui, Mr C mon chef direct et Mr E le supérieur hiérarchique de mon chef.
Je m’exécutais et montais les marches tandis que lui profitais du spectacle de mes fesses et mon minou ainsi offert à ses yeux.
Arrivés à notre étage, je pus remettre ma jupe à sa place, je fut conduite à mon bureau qui était dans le bureau personnel de Mr C en face de lui.
Celui-ci était au téléphone quand j’arrivais, il fit un signe à Mr H qui me dit d’aller saluer mon chef. Pour cela je devais aller vers lui, baisser sa braguette et ce même quand il était au téléphone et le sucer jusqu’à ce qu’il m’arrête.
Je m’approchais donc de lui je m’agenouillais, il était assis sur son fauteuil tourné vers la porte. Je descendis sa braguette et sortis son sexe, je le pris dans ma bouche et m’appliquais à le sucer jusqu’au signal.
Mr H contemplait le spectacle sans bouger comme si ce fut la chose la plus naturelle du monde et ne pensa même pas à fermer la porte. Peut être d’ailleurs le fit il exprès. N’importe qui aurait pu passer et me voir agenouillée devant mon chef en train de sucer son sexe. Mon chef termina enfin sa conversation et me remercia pour cette petite récréation. Je rangeais son sexe et me relevais.
Il m’expliqua ce que j’aurais à faire, taper des rapports, faire des recherches, et l’accompagner dans ses déplacements. A l’occasion j’aurais quelques tâches à faire pour Mr H et éventuellement Mr E. J’avais déjà une pile de dossiers sur mon bureau qui m’attendaient.
Mr H pris congé en fermant la porte derrière lui. Et Mr C me dit de m’installer.
Je m’installais à ma place quand Mr C s’approcha de moi. Mademoiselle, vous devrez toujours avoir les jambes écartées quand vous serez assise face à moi, je veux avoir une vision de votre minou chaque fois que je le souhaiterais. D’ailleurs, je pourrais parfois vous demander de vous caresser devant moi pour me distraire.
J’entrepris donc d’écarter les jambes et relevais pour cela un peu ma jupe pour lui donner satisfaction. Il pouvait voir mes bas, mes cuisses ouvertes et mon minou.
Dans la matinée, une secrétaire frappa à la porte et mon chef lui répondit d’entrer, je serrai rapidement les jambes de peur qu’elle ne voie mon sexe. Mon chef eut un regard sévère vers moi et je dus rouvrir mes cuisses. La discussion dura quelques instants et la secrétaire parti sans même m’accorder un regard.
Mon chef me fit me lever. Il me dit que je ne devais jamais resserrer les jambes sans son autorisation. Il me fit me mettre debout devant lui les mains derrière la tête, cela méritait une punition. Il me dit de cambrer les reins et releva ma jupe jusqu’au nombril, il contempla d’abord la vision qui s’offrait à lui. Il dit que j’étais magnifique ainsi, il prit une règle plate et souple et la fit claquer sur mon derrière plusieurs fois. Je serrais les dents et ne pus empêcher mon sexe de s’humidifier un peu pendant la séance. Il s’arrêta enfin et me fit écarter les jambes légèrement, il voulait vérifier combien j’avais été vilaine. Il passa sa main sur mon sexe et glissa son doigt entre mes lèvres. Il constata avec satisfaction que celui-ci était mouillé. Il fit quelques caresses furtives et finit par me faire lécher ses doigts.
Il baissa ma jupe à sa place et me dit d’aller me rasseoir à ma place.
Je repris mon travail en prenant soin de ne pas resserrer les jambes. De temps en temps, je sentais le regard de mon chef sur mon sexe offert, cela le satisfaisait.
Vint la pause de midi. Mon chef me dit que je devais revenir à 14h00. Je partis donc et décidais d’aller faire un petit tour dans les environs. Dans le hall d’entrée, je sentis les regards appuyés des deux vigils sur moi, mais je passais mon chemin.
Je revins comme convenu à 14h00 et m’installais à ma place. Après un moment mon chef m’ordonna de me caresser, ce que je commençais à faire. Il m’arrêta et me dit, prend un stylo pour te caresser le minou. Je pris de stylo que j’avais à la main, il s’agissait un surligneur. Je lui fis faire des tours autour de mon clitoris, je le faisais aller et venir dessus. Je simulais une petite pénétration en le faisant aller et venir dans mon sexe.
J’étais toute à mon affaire quand quelqu’un frappa de nouveau, mon chef fit entrer le nouvel intrus, il s’agissait d’un homme. Il entra me salua brièvement et se retourna pour parler à mon chef. Par bonheur, il ne fit pas attention à ma main sous le bureau, je n’arrêtais pas de peur de mécontenter mon chef et je sentais parfois son regard aller vers moi d’un air satisfait.
Je continuais mon manège en priant que le visiteur ne remarque rien, il resta ce qui me semble une éternité. Etrangement, cette situation m’avait complètement excitée, je mouillais de plus en plus. Et mon cœur battait vite. J’essayais de me concentrer sur les deux hommes afin de ne pas jouir. Enfin l’intrus partit et je me dis que je pouvais continuer tranquillement car j’étais au bord de la jouissance.
Mais pour mon plus grand désarroi mon chef me dit d’arrêter. J’arrêtais à contre cœur et repris tant bien que mal mon travail. Mon sexe dégoulinait je sentais sur le cuir du siège une humidité qui coulait, j’étais complètement frustrée d’avoir du arrêter là mon œuvre. Je sentais aussi que cela m’avait rendu les fesses moites.
Je pensais demander à mon chef l’autorisation d’aller aux toilettes pour me finir là bas discrètement quand il m’annonça que nous allions en réunion.
Je fut soulagée de passer à autre chose, cela me permettrait peut être d’oublier. Nous avions une réunion avec deux gros clients. Mon chef m’expliquait cela quand nous arrivions dans la fameuse salle de réunion lumineuse. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver Mr E, le chef de mon chef. Les clients étaient déjà là. Mr E me regarda avec un regard appuyé.
Mon chef me dit que je devrais être très gentille avec eux et me demanda de passer sous la table, de relever ma jupe et d’attendre que l’un d’eux me sollicite pour le sucer.
Ces messieurs s’installèrent, ils discutaient et pouvaient me voir à travers le verre transparent de la table. Ils pouvaient aussi voir mes fesses relevées. Mr E fut le premier à me faire signe, il était face à l’un des clients et je dus me mettre face à lui pour sucer le sexe qu’il avait sorti de son pantalon. Je m’appliquais quand je sentis une main me caresser les fesses, c’était le client qui n’avait pu résister à la tentation. Cette caresse m’encouragea dans ma tâche et Mr E vint dans ma bouche. J’avalais consciencieusement et attendis qu’une autre main me fasse signe, c’était l’un des clients, celui qui était face à mon chef. Je m’approchait donc de lui et commençais à le lécher et à prendre son sexe tendu dans ma bouche. Mon chef pouvait me voir à travers la vitre et je ne voulais surtout pas le décevoir. Je fis quelques aller retour et sentis de nouveau une main sur mes fesses, cette fois je savais à qui elle appartenait. Mon chef savait que j’avais failli jouir quelques minutes auparavant, et il savait aussi que mon petit trou devait être tout humide de mes sécrétions qui avaient coulé entre mes jambes.
Il entrepris donc de me titillé l’anus de son doigt, il mis son pieds entre mes genoux à terre et me fit écarter les jambes. Il avait ainsi mon petit trou en pleine vision devant lui. Les autres pouvaient aussi jouir du spectacle avec la table en verre. Il força un peu et entra un doigt dans mon anus tout en continuant ses tractations avec ses clients, je suçais le client face à mon chef et mon chef me doigtait l’anus lentement.
La vision eut tôt fait de faire venir le client et je me retirais. Mon chef retira son doigt et me fit signe de le lécher. Ce que je fis, cependant, l’autre client me faisait signe pour avoir sa part, il baissa sa braguette et me fis signe d’approcher.
Je m’approchais et le suçait, j’avais la croupe face à Mr E cette fois. Mon anus était légèrement ouvert avec le traitement que lui avait fait subir mon chef. Mr E pris un feutre sur la table et le fit jouer sur mon anus. Il caressait mon petit trou avec provoquant quelques frissons. Je continuais mon ouvrage avec le client, qui passa une main sur mes cheveux et me fit aller à son rythme. Mr E en profita pour enfoncer le feutre dans mon anus. Il le rentra le plus possible et lui fit faire des petits tours. Je commençais à apprécier le traitement et ondulais du bassin pour suivre le mouvement. Tout le monde pouvait profiter du spectacle, Mr E fit aller et venir le feutre dans mon cul avec des mouvements amples. Le client à cette vision ne se retint plus et jouis dans ma bouche.
Mr E arrêta les mouvements à mon grand désarroi. J’allais retirer le feutre quand je me souvint du châtiment que j’avais subit précédemment. Je ne bougeais donc pas. Mr E avait bien enfoncé le feutre, il ne bougeait plus et la discussion arrivait à sa fin, les clients avaient rangé leur sexe. Et étaient prêts à partir. Mon chef me fit me relever avec mon feutre dans les fesses, il serra la main aux clients pour leur dire au revoir et ils partirent. J’étais debout la jupe relevée au nombril, avec un feutre dans les fesses et la porte de la salle de réunion était ouverte. Mon chef et Mr E discutaient de la réunion avec les clients et finalement décidèrent de retourner s’asseoir pour en délibérer. A mon grand soulagement, mon chef ferma la porte.
Je me dis que les vigils n’en rataient pas une miette.
Mon chef me fit mettre près de lui le ventre et la poitrine sur la table et les fesses vers lui. Mr E était assis à coté de lui et pouvait ainsi jouir de ce qui allait se passer. Mon chef retira le feutre de mon anus et me le présenta à lécher, ce que je fis. Il le reprit et à ma grande surprise, il l’introduit de nouveau dans mon anus, d’un seul coup, il ne dépassait que légèrement mais il entra facilement, avec ma salive dessus et mon cul avait été bien préparé avant.
Il fit quelques vas et viens et Mr E me caressait le minou et le clitoris qui dépassait. Mon chef se leva ensuite et baissa sa braguette, il sortit son sexe. Il n’avait pas profité de notre petite séance de tout à l’heure. Son sexe était tendu. Il s’introduit dans mon sexe et commença ses allers retours. Il mimait ainsi une double pénétration, faisant aller sa verge dans mon sexe et faisant bouger de sa main le feutre placé dans mon anus. J’étais comblée. Je gémissais sous les assauts et je jouis fortement. Mon chef jouis aussi en moi. Il laissa le feutre quelques instants, pour me permettre de mieux en profiter et le retira.
Je ne relevais et mon chef descendit ma jupe. Son sperme coulait le long de ma jambe sur mon bas.
Nous retournâmes à son bureau pour finir la journée.
Je rentrais chez moi, perplexe de cette première journée de travail.
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Solide punition pour un menteur
JE M’APELLE ISABELLE J’AI 30 ANS ET J’AI UN PETIT COPAIN QUI S APPELLE JOSE QUI HABITE SEPAREMENT MAIS QUI VIENT SOUVENT CHEZ MOI .
NOUS AVONS AMENAGE ENSEMBLE DANS UNE PIECE DE MA CAVE UN PETIT DONJON
OU NOUS JOUONS ENSEMBLE DE PETIT JEU SM MAIS DANS CES PETITS JEU JE SUIS TOURJOURS LA FEMME DOMINANTE .
JOSE AIME SURTOUT ME VOIR HABILLEE EN CUIR ET AIME SURTOUT ALLER SE
FAIRE COUPER LES CHEVEUX DANS UN SALON DE COIFFURE MIXTE OU CE SONT DE
JOLIES DEMOISELLES QUI COUPE LES CHEVEUX A SES MESSIEURS .
JE SAIS CA PAR UNE AMIE QUI EST VALERIE ET QUI EST COIFFEUSE DANS CE SALON DE COIFFURE MAIS JOSE ME MENT TOUJOURS PARCE QU IL DIT QU IL VA CHEZ UN COIFFEUR DE LA RUE DE LA GARE .
J AVAIS DONC DECIDER DE LE PUNIR UNE BONNE FOIS POUR T OUT CES MENSONGES
UN BEAU JOUR IL ARRIVA A LA MAISON AVEC LE BUT DE FAIRE UN PETIT JEU DAN S NOTRE PETIT DONJON .
BONJOUR ISABELLE BONJOUR JOSE . JE LE FAISAIT TOUJOURS D ESABILLER DANS
LA SALLE DES TOILETTES OU DE DOUCHE SI VOUS VOULEZ IL DEVAIT TOURJOURS
METTRE UN PETIT SHORT DE PYJAMA QUI VENAIT JUSQUA CES GENOUX .
JE LUIS DIT D UN TON SEC JE T ATTENDS DANS LA CAVE DANS DIX MINUTES .
PENDANT CE TEMPS JE M ETAIS HABILLEE TOUT EN CUIR PANTALON NOIR EN CUIR ET SOULIER NOIR HAUT TALONS ET ENSUITE MON GRAND MANTEAU EN CUIR NOIR
QUE JE VENAIS D ACHETER AVEC CEINTURE FERMEE A LA TAILLE ET BIEN SUR MES
GANTS EN CUIR NOIR .
APRES DIX MINUTES TOC TOC TOC ENTREZ JOSE RENTRE DANS LA PIECE ET DIT
BONJOUR ISABELLE TU AS UN NOUVEAU MANTEAU EN CUIR COMME TU ES BELLE .
MAIS A PEINE AVAIT IL FINI QU IL RECU TROIS BONNE CLACS SUR CES JOUES ICI
IL N Y A PLUS D ISABELLE DORENAVANT TU M APPELLERA MADAME ISA .
OUI MADAME ISA DIT JOSE JE FIS LE TOUR DE LUI EN ME MOQUANT UN PEU DE LUI
DE LA VOIR AINSI DEVANT MOI EN SHORT DE PYJAMA ET MOI TOUTE EN CUIR.
JE REMARQUAIS QUE CES CHEVEUX AVAITS BIEN POUSSE S ET LUI DIT ALORS TU N A PAS ETE CHEZ LE COIFFEUR NON MADAME ISA J AI OUBLIE ET EN PLUS IL ETAIT
FERME JE SAVAIS TRES BIEN QU IL MENTAIT PARCE MA COPINE VALERIE M AVAIT DIT QU IL NE FERMAIT QUE LE DIMANCHE .
J AVAIS AMENAGE AVEC VALERIE DANS NOTRE PETIT DONJON UN MINI SALON DE COIFFURE AVEC UN GRAND FAUTEUIL EN CUIR ET UN MIROIR .
JE DIS A JOSE AVANCE ET ASSIED TOI DANS LE FAUTEUIL OUI MADAME ISA JE L ATTACHAI SOLIDEMENT A CE FAUTEUIL AUX POIGNETS ET A CES CHEVILLES IL NE SAVAIT PLUS BOUGER IL ETAIT A MOI.
ALORS CE COIFFEUR EST DONC FERME POURTANT JE CONNAIS VALERIE QUI TRAVAILLE A CE SALON ET CE N EST FERME QUE LE DIMANCHE TU CONNAIS VALERIE ET OUI MONT PETIT MENTEUR .
ET BIEN PUISQUE TU M AS MENTI TU SERA PUNI ET CHEZ MOI LE SALON DE COIFFURE EST OUVERT SEULEMENT JE SUIS UNE COIFFEUSE SANS CISEAUX
SANS CISEAUX ME DIS JOSE ET OUI C EST ALORS QU A 5 CENTIMETRES DE SON VISAGE JE LUIS MONTRIS UN TONDEUSE ELECTIQUE .
C EST POUR QUI LA BELLE TONDEUSE JE NE SAIS PAS MADAME ISA MAIS C EST POUR
TOI MON PETIT MENTEUR POUR TA PUNITION J EVAIS TE TONDRE JE VEUX TE VOIR
TONDU LA BOULLE A ZERO OH NON PAS CA MADAME ISA MAIS SI MON PETIT .
JE LUIS LA MIS LA CAPE DE COIFFEUR ET JE MIS LA TONDEUSE EN ROUTE PRES DE SON OREILLE POUR QU IL ENTENTE BIEN LE BRUIT DE LA TONDEUSE
ALLONS Y MON PETIT OH NON MADAME ISA MAIS SI CA T APRENDRA A NE PLUS MENTIR.
JE MIS MA MAINT GANTEE SUR SON FONT PUIS CE FUT LA TONDEUSE JUSTE AU MILIEU ET TRACA SA ROUTE SUR LE CRANE DE JOSE RASANT SES CHEVEUX A RAS RAPIDEMENT LA TONDEUSE REPASSSA ENCORE ET ENCORE J ARRETAIS DE TEMPS EN TEMPS ME ME FOUTRE DE LUI AH AH AH COMME IL DEVIENT BEAU NOTRE PETIT
MENTEUR LE DESSUS DE LA TETE PARAISSAIT NU PAR RAPPORT AUX COTES ET A L ARRIERE CETTE FOIS LA TONDEUSE GLISSAIT COMME UNE LAME TIEDE DANS DU BEURRE LES CHEVEUX COUPES DEGRINGOLAIENT SUR LACAPE ET PAR TERRE ET SUR LE VISAGE DE JOSE QUI IMPUISSANT NE POUAVAIT LES CHASSER DE SA MAIN
CETTE FOIS J ATTAQUAIS DERRIERE L OREILLE LA TONDEUSE CONTOURNAIT SON OREILLE PUIS ELLE REVENAIT DERRIERE SON OREILLE ET REMONTAIT VERS LE HAUT DE SON CRANE SAN S ARRETER ET CETTE FOIS LE CHEVEUX TONBERENT SUR SON VISAGE POUR FINIR LA COURSE SUR SON VENTRE ET SUR SON SHORT PYJAMA .
A PRESENT NOTRE JOSE ETAIT COMPLETEMENT TONDU ISABELLE LE PRIS PAR LE
MENTON ET RIAIT EN SE MOQUANT DE LUI TONDU POUR AVOIR MENTI A SA MAITRESSE VOILA TA PUNITION CE SERA AUSSI TON NOUVEAU NOM .
ISABELLE DETACHE JOSE ET LE FIS METTRE AUX GARDE A VOUS LES MAINS SUR LA TETE C EST LA QU ELLE APERCU UNE GROSSE BOSSE DANS LE SHORT PYJAMA DE JOSE DE SA MAIN GANTEE DE CUIR ELLE PESA NOTRE PETIT TONDU MAIS TU BANDE TONDU OUI MADAME ISA SANS MA PERSMISSION OUI MADAME ISA ISABELLE ABAISSA LE SHORT DE JOSE ET SA QUEUE EN ERECTION ET REPRIS LA TONDEUSE
DE SA MAIN LIBRE GANTEE DE CUIR ELLE EMPOIGNA LE MEMBRE DE JOSE QUI SENTAIT LE SANG QUITTER SON VISAGE SON COEUR S ARRETER DE BATTRE
LA TONDEUSE COMMANCAIT SONT OEUVRE A TRAVERS LES POILS NOIRS ISABELLE
RASA TOUT AUTOUR DU SEXE DE JOSE PUIS COUPA LE MOTEUR DE LA TONDEUSE
VOILA TA PUNITION POUR AVOIR OSER BANDER SANS MA PERMISSION TOUTE LES
FILLES VONT RIRE DE TOI QUAND JE TE MONTRERAI AVEC TON ZIZI TONDU
C EST ALORS VALERIE FIT SON ENTRE DANS LE SALON VETUE D UN GRAND TRENCH
EN CUIR ELLE SE MOQUA EVIDEMMENT DE NOTRE NOUVEAU TONDU .
VOILA L HISTOIRE DE JOSE QUI AVAIT REVE UN JOUR DE FAIRE TONDRE PAR SA
COPINE HABILLE TOUT EN CUIR .
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Le dressage de Lucie
Apres la séance avec Thierry, Pierre avait fini de me faire découvrir ses amis, partageant avec lui cet amour du vice et de la soumission. Nos relations étaient toujours aussi chaotiques lorsque la femme de Pierre était là alors je ne le voyais plus, plus de coup de fils, plus de petits mots. Lorsqu’elle était absente alors il était là présent et viril.
On ne parlait plus de dressage, il me le faisait vivre. Variant les positions les ordres. Il me dominait et je sais cela parait très bizarre d’aimer cela, mais tant pis, j’avoue j’aime.
Ma soumission était forte de plus en plus complète soumission à Pierre à ses amis proche Gérard, François en effet ne participaient plus a nos orgies. Je n’étais pas exclusivement réservé à Pierre. Certes il dirigeait mais tous en profitaient.
En contre partie, Pierre me demandait de n e pas sortir en dehors de nos rencontres. Je n’ai pu suivre cet ordre que très peu de temps, rapidement lorsqu’il n’était pas la, je sortais avec mes amis en boite ou au restaurant sans lui dire.
Cela dura au moins six mois, Pierre m’annonça qu’il voulait que j’aille plus loin dans ma soumission. D’abord hésitante, longtemps hésitante je dois dire qu’il mis longtemps pour me convaincre de franchir ce cap.
Il me parlait de le livrer complètement de ne plus rien maîtriser. Il parlait d’effort, de douleur même. En tout cas, plus fort que ce que j’avais vécu jusque là. Un jour, j’ai accepté. C’est ce jour la où ma nouvelle vie a vraiment commencé.
Pierre m’a demandé de prendre quelques jours de congé et puis nous sommes partis un vendredi soir. C’était assez loin de là où l’on vivait, Pierre conduisais. On est arrivé en fin d’après midi. Dans ce qui ressemblait à une jolie maison bourgeoise entourée d’un petit parc. Dans la cour, un homme est venu nous chercher.
Pierre m’avait juste demandé de prendre quelques affaires rien de particulièrement excitant, c’est donc en jean et pull que je sortais de la voiture.
Il s’appelait yannick, bel homme la quarantaine. Il nous fit faire un rapide tour du propriétaire, c’est vrai qu’elle est jolie cette maison. C’est dans le salon que nous avons commencé à discuter. Pierre parla un peu de son divorce en cours et de notre relation de couple illégitime, de ma soumission, je rougissais. Yannick était de plus en plus pressant sur les questions.
-”Et comment est-elle”
-”Elle est très sympa, elle réagit bien à mes demandes”
-”C’est un bon point, Tu l’as déjà punie”
-”Pas vraiment, mais elle a déjà rencontré Gérard, plusieurs fois”
-”Bien, bien, elle a subit le supplice de la chaise?”
-”Luce, tu peux répondre, tu dois t’en souvenir?”, me demanda Pierre
-”Euh! Oui, oui on l’a fait”
Au fur et a mesure que la conversation avançait P pierre était de plus en plus cru comme a son habitude lorsque l’excitation montait en lui. Et s’il me regardait attentivement, il ne me laissait que peu parler. Apres plus d’une heure de discussions scabreuses. Pierre m’a demandé de me lever et de les accompagner au sous-sol. Un escalier, une porte, une salle taillée dans la pierre, au mur quelques rideaux et deux très jolis fauteuils. Pierre referme la porte,
-”Si nous commencions?”
-” Bien volontiers” lui répondis Yannick en s’affalant sur un des fauteuils
Pierre me guide vers ce fauteuil, puis glissant ses mains sur mon jean il dégrafe ma ceinture, repousse mes mains et commence à déboutonner mon jean
-”Allez laisse la faire, viens t’asseoir.”
-”Lucie, c’est ça? Si tu retirais ce jean… Non en fait retire tout”
-”Allez, dépêches toi tu ne voudrais pas faire attendra Yannick. Allez, Tu m’as bien compris”
Je m’exécutais sans précipitation. Pendant ce temps Pierre chuchotait à l’oreille de Yannick des mots qui m’étaient incompréhensible, mais le regard qu’il me lançait était lubrique.
Une fois nue, je couvrais de mes mains mon sexe et mes seins, Pierre écarta les habits maintenant au sol et m’invita à écarter les jambes
Yannick se leva et après un “Pas mal, pas mal du tout” il fis glisser sa main sur mes fesses. Il me glisse à l’oreille : “Mets tes mains sur la tête”. Ce que je fis.
La voila, c’est la soumise dont tu m’avais montré quelques photos. C’est en effet un beau petit lot.
-”Tu sais, elle n’a pas l’habitude d’être exhibée”,
Oui en effet, répondis Yannick.
Il faudra qu’elle le prenne si elle veut progresser.
Pierre tu me donne un coup de mains, Ils disparurent derrière un rideau pour revenir portant une table basse sur laquelle était posé un sac de sport.
-”Allez grimpe la dessus”
La table était basse et massive
“Allez; a quatre pattes, penche-toi bien voila cambre”
“-”Oh magnifique sexe! siffla Yannick Elle est très bandante ta soumise”
-”Merci, je l’ai bien choisie et j’espère bien dressée”
-”On verra plus tard.”
-”Tu as vu ses seins.”
-”Oui ils sont pas mal. Deux jolies poires.”
-”Aie”
-”Sensible des tétons, Humm j’aime cela”
- “Qu’allez-vous faire, me demandai-je?”
-”Nous allons te traiter comme tu le mérites, tu es une soumise et tu seras traitée ainsi!”
Leurs mains étaient partout et même si la température était bonne, j’avais par intermittence la chair de poule.
-”Elle est entrain de frissonner?”
-”Oui, elle est mure, je crois que c’est le moment.”
-”Yannick me demanda de me relever”
-”Tu vois, je te l’avais bien dis, elle te plairait. Vas y tu peux y aller”
Ils m’ont demandé de me lever, fois sur le sol Yannick ma lié les mains avec deux anneaux en cuir, et Pierre d’un geste ferme tends la corde. J’ai crié de surprise et là presque en suspension. Pierre est venu face à moi avec les mains pleines de photos.
-”Lucie, tu te reconnais dessus”
En effet, pas de doute c’était moi dans un bar, il y a deux mois de cela.
-”Et la encore, et sur celle là aussi?”
-”Euh…. Oui je ne pouvais qu’admettre Pierre était au courant et avait pris et fait prendre des photos de moi lors de mes sorties.
-”Luce, la désobéissance cela se paie, chèrement.”
Un cri s’échappe de ma bouche, Yannick vient de cingler mes reins avec un fouet.
Il se présente devant moi, tourne autour de moi, il a dans les mains un fouet à chien en cuir, d’un mètre de longueur environ.
-”Lucie, tu voulais du mâle, c’est pour cela que tu allais en boîte, Pierre ne te suffisait pas. On va se charger de te satisfaire.”
Après cette pause, le fouet entre à nouveau en action, maintenant les coups se succèdent sans discontinuer.
Au bout de quelques minutes mon visage est couvert de sueur. A chaque coup, mon cri se transforme en râle où il est difficile de discerner la douleur et le plaisir.
D’un coup, Pierre lâche un peu de corde. Je tombe presque
-”A genou.!” Ordonne-t-il
A peine, suis-je à genou que la corde se tend à nouveau, encore à genou mes bras son tendu vers le plafond. Là je vois un sexe, de très belle taille, tendu, je comprends ce qu’ils attendent de moi.
Tirant la langue, je commence par lécher le gland, tous juste décalotter, puis arrondissant la bouche délicatement je gobe tout le sexe, il n’aurait pas fallu qu’il soit plus long car, il tape à chaque fois au fond de sa gorge l’obligeant à une apnée, pour reprendre son souffle je lèche la verge gonflée, sur toute la longueur, avant de l’absorber de nouveau, ses mains sur ma nuque décident du rythme.
-”Elle suce comme une reine, tu dois bien en profiter”
-”Je ne me plains pas. Tu vas au bout?”
-”Non, je crois qu’elle a compris, au moins pour maintenant.”
La corde de nouveau se détend. Yannick la retire de mes menottes de cuirs qui elles restent à mes poignets. Ils m’entraînent dans un coin de la pièce, face à un rideau, qui une fois ouvert, révèle une petite cellule avec des barreaux.
-”Allez rentre la dedans”
La porte se referme. On va revenir…Lancent-ils.
En, effet, plusieurs après la porte de la salle s’ouvre et la lumière se rallume dans la pièce. Yannick et Pierre sont suivis de deux autres males. Je n’ai aucun doute sur leur but, ils sont en shorts, torses nus
Yannick me délivre et me fait avancer vers eux, leurs mains sont sur moi, leurs bouches.
– “T’as les fesses bien rouges? T’as pris du cuir, ma chérie? C’était bon?” Maintenant, c’est autre chose que t’es venue prendre, non? Alors, écarte les jambes maintenant, davantage”
-”Oui, elle a été punie.”
-”Elle le méritait de toute façon.” Confirme Pierre. ‘Tu vas nous montrer tes compétences, en espérant que tu seras à la hauteur!”
-”Ouvres tes cuisses Lucie.”
Je desserre un peu les jambes, si peu…, que Yannick de ses deux mains me prend derrière la jointure des genoux qu’il écarte sans ménagement.
Je ferme les yeux, ils sont sur moi. Mon corps est parcouru de sensations, une bouche aspire ma langue et s’insinue dans la mienne. Ce jeu de lèvres et de langues ne fait que débuter. Des mains écartent, soupèsent, caressent… Un doigt pénètre. Je ne suis plus rien à leurs yeux, je le sais, qu’une vulgaire poupée pour leurs jeux de plaisir. Cela affole mes sens.
- je lui mettrais bien ma bitte dans son joli p’tit cul
-Attends, elle commence tout juste à mouiller. Tiens d’ailleurs lèches le, lèches.
Ce doigt fouineur est introduis dans ma bouche et accompagner d’un “Suce allez…” masculin repris en cœur.
Il fut vite remplacer par un deuxième et ainsi de suite.
Soudain un à-coup sur la corde. Mes bras sont libérés de quelques centimètres. Je m’affaisse. C’est le signal. Les mains sont plus présentes, les regards lubriques. Un gland se présente, je recule, je suis repoussée en avant et je m’empale sur ce membre.
C’est animal, je subis. Les queues changent. Mes pieds glissent sur le sol, je ne fais que suivre leurs mouvements. À chacun de ses coups de reins, puissant mon corps n’est qu’un spasme. Je hurle et me cris se mêlent à leurs râles, ensemble notre plaisir est roi.
Un premier gicle sa semence. Je sais que cela ne s’arrêtera que lorsqu’ils auront tous eux ce plaisir. Lorsque j’ouvre les yeux, c’est des rictus de jouissance que j’aperçois. L’image est brouillée par la sueur sur mes yeux, et les mouvements du à leurs coups de boutoir.
Je ne rappelle plus de tout, c’est une overdose de plaisir. Je reprends mes esprits sous la douche pierre attentif me savonne. Lorsque plusieurs heures après je me réveille c’est sur un lit autour de moi trois murs et la lourde porte à barreaux de la cellule. Ils n’avaient pas fini…

