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Histoire Coquines - La première

Ecrit par petitlapinou publié le 11/12/2007 à 12:23

Carole tremblait un peu pour le premier entretien qu’elle allait passer.

- Bah ! se dit-elle en pensant à son mari Harold et au couple avec lequel ils avaient déjà vécu pas mal de choses… ça ne peut pas être plus terrible !

En même temps, une certaine excitation naissait en elle. L’inconnu avec cette petite peur qui donnait des picotements et faisait battre le cœur plus vite !

Avant de sortir, elle s’était examinée devant la glace, et ma fois, elle n’était encore pas trop mal ! Elle avait encore de quoi inspirer plus d’un homme ! Les seins pointaient encore fièrement, le ventre plat se prolongeait par un pubis légèrement renflé couvert d’un petit duvet blond, et les fesses légèrement saillantes mettaient en valeur la chute de ses reins.

Tout en marchant, elle repensait à la conversation téléphonique qu’elle venait d’avoir.
- Allo Mademoiselle ? nous avons bien reçu votre candidature, si vous avez l’occasion de passer dans le courant de cet après midi pour les premiers essais, cela nous arrangerait bien parce qu’il y a aussi d’autres candidats.

Les premiers essais…

Carole frémit !
Elle se voyait encore répondre à l’annonce qu’elle avait découpée dans une revue.

“Ch j.f. pour rôle act. dans film h. Bi si poss. Bon sal. ”

Les films hard l’avaient toujours intrigués. Et c’était l’occasion d’essayer, de plonger dans ce monde connu par les productions, mais tellement secrets par ses coulisses.

Comment réagissaient les actrices devant des hommes qu’elles ne connaissaient pas et qu’elles rencontraient pour la première fois sur un plateau de tournage et… qu’elles devaient lécher, sucer, pour finir par se faire défoncer par devant ou derrière ?

Et tout cela devant plusieurs cameramen, devant des filles s’occupant du script, devant les preneurs de son et d’autres acteurs attendant leur tour.

Puis venaient, les éjaculations souvent copieuses et le sperme qui leur giclait dans la bouche, chaud.
N’avait-on pas un mouvement de recul, voire de dégoût lorsque cela venait d’un inconnu ?

Les premiers essais…

Choisie, elle était sure de l’être ! Elle avait envoyé une photo nue d’elle quelques jours auparavant ! C’est sans doute suite à cela qu’elle avait été contactée par téléphone ce matin.

Le fait d’être bisexuelle ne la troublait pas non plus ! Elle avait passé pas mal de temps avec Laure son amie, lorsque leurs hommes étaient absents ! Plusieurs fois même, ils s’étaient emmêlés à quatre. Mais ça, c’était avec des amis !

Comment cela se passait-il sur le plateau ? Quand leur expliquait-on la scène ? Fallait-il la recommencer quelque fois ?
Carole se rendit compte que ses seins pointaient lorsqu’elle surprit le regard d’un homme qui la croisa sur le trottoir.
Oui, elle pouvait dire qu’elle était excitée à l’idée de s’exhiber nue, devant des étrangers, devant des hommes qui bandent.

Son cœur se mit à battre plus fort en tournant le coin de la rue, elle vit sur le petit panneau qu’elle était dans la bonne avenue.

Comptant silencieusement les numéros qui défilaient sur les bâtiments, elle s’arrêta devant le 269.
Pouffant de rire devant le chiffre qui sans le vouloir en disait long sur les activités qui devaient se dérouler derrière la façade, elle poussa la porte.

- Oui Mademoiselle ? vous désirez ? demanda un grand gaillard qui bondit de derrière un comptoir.
- Je suis venue suite à la convocation que j’ai reçue ce matin par téléphone… déclara Carole.
- Oui, en effet, pour les premiers essais de rôle. Bien ! suivez-moi s’il vous plaît !

Il précéda Carole et gravissant un escalier au bout du hall d’entrée, la fit entrer dans un petit bureau.

- Si vous voulez vous asseoir, je vais prévenir le metteur en scène.

Tirant une chaise à elle, Carole s’assit, laissant son regard examiner les lieux. Une bibliothèque tapissait le mur à droite de l’entrée. Plusieurs livres de photos, quelques romans, quelques revues techniques de cinéma. Rien de bien spécial, pensa t-elle.
Aux murs, quelques affiches d’acteurs et de grands noms du cinéma.

La porte s’ouvrit, laissant passer un homme de grande taille qui devait approcher la quarantaine. Tenue sportive et regard franc, il plut de suite à Carole.

- Bonjour Mademoiselle, merci d’être venue cet après-midi, nous avons en effet plusieurs candidates pour le rôle, mais malheureusement, il n’y en aura que deux de choisies. Aussi, avant de passer un essai, j’aimerais vous posez quelques questions qui me permettront de juger si ce rôle pourrait vous être destiné.

Contournant la table, il s’assit en face d’elle, et ouvrit la petite farde qu’il tenait à la main. Il compulsa rapidement quelques feuilles qui s’y trouvaient.

- Donc vous avez bien rempli la feuille répondant à l’annonce, et vous avez envoyé une photo. Parfait !

Relevant la tête, il regarda Carole droit dans les yeux.
- Avez-vous déjà tourné ?
- Non… Jamais, avoua Carole.
- Pourquoi voulez-vous tourner dans ce genre de film ?

Carole rougit un peu, puis déclara :

- J’aimerais essayer, j’aimerais connaître aussi l’envers du décor de ce genre de film.

Le metteur en scène sourit légèrement, puis la regarda à nouveau :

- Vous savez… vous allez devoir faire l’amour devant et avec plusieurs personnes, faire des fellations, et dans le film que nous allons commencer, il y a aussi pas mal de scènes de…. euhhhh… sodomie ! Dites moi franchement, avez-vous déjà pratiqué cela ?

Carole se sentit percée dans son intimité, mais si elle voulait faire du cinéma, il lui fallait répondre.

- Oui, j’ai déjà essayé tout cela, et….
- Et ?
- Je dois avouer que cela m’excite beaucoup, et que j’adore !
- Très bien ! Vous allez voir, les acteurs sont sympas entre eux, et tout se passe toujours bien. Venez avec moi, lui dit-il en se levant, nous allons passer sur le plateau, les autres candidates doivent s’y trouver.

Carole frémissait ! Elle allait enfin assister à un tournage.
Ils entrèrent dans une pièce beaucoup plus grande inondée de lumière : le plateau de tournage.

Le garçon lui précisa :
- Ceci est le petit plateau pour les essais, et les mises au point de certaines scènes, normalement nous tournons dans le grand studio du dernier étage.

Carole regardait cette nuée de cameramen et de photographes qui tournaient autour du plateau maintenant vide. Ils s’affairaient à régler un spot par ci, un éclairage par là.

Son attention fut immédiatement attirée par trois hommes dont deux étaient entièrement nus. Ils discutaient avec une jeune fille qui ne devait pas avoir plus de 26 ans. Elle aussi était entièrement dévêtue.

- Ce sont les prochains acteurs à qui le scénariste explique la scène. Les hommes sont des professionnels, c’est la jeune fille qui tente aussi son premier essai de tournage. Après, les pellicules sont visionnées et les personnes les plus expressives sont retenues.

- Il y a toujours autant de monde sur le plateau ? demanda timidement Carole.

- Oui, et aujourd’hui, la script, la coiffeuse et l’habilleur ne sont pas là !

Carole allait encore poser une question quand elle entendit :

- TOUS SUR LE PLATEAU ET SILENCE, ON VA TOURNER !

Le metteur en scène lui chuchota à l’oreille :

- Ce sont de petites scènes brèves très simples permettant de tester les actrices, mais certaines ne tiennent pas 2 minutes.

Il était réconfortant !

Un des hommes était monté sur le plateau, et s’était immobilisé debout.
Carole regardait son sexe qu’il avait prit en main et qu’il masturbait doucement. Elle se sentit rougir quand le metteur en scène la regarda de biais.

La jeune fille à son tour monta sur le plateau, et s’agenouilla devant l’homme. Les caméras filmaient déjà sous plusieurs angles. La fille saisit d’une main la verge de l’homme, et le regardant intensément dans les yeux, elle repoussa la peau du prépuce. Un gland rose et luisant surgit. Puis elle arrondit la bouche, et introduisit entre ses lèvres la moitié de la queue en gémissant.
L’autre homme, s’était agenouillé derrière elle, et guidait son sexe entre ses lèvres sexuelles. Carole vit le petit bon qu’elle fit en avant quand il s’introduisit d’un coup dans son vagin.

Bon dieu ! Elle ne pouvait plus détacher son regard de la scène ! Certaines caméras étaient à moins de trente centimètres des acteurs et fixaient une série de gros plans sur la pellicule.
Parfois l’éclair d’un flash crépitait.
Maintenant elle suçait toute la longueur de la bitte, et ses deux mains jouaient avec les testicules. L’autre queue s’enfonçait profondément en elle à un rythme bien régulier, ressortant luisante de mouille.

Le scénariste s’approcha du metteur en scène, et Carole put entendre :

- Elle a de l’avenir cette fille ! J’adore l’expression de son visage quand elle suce ! Puis son regard à un petit côté affolé qui va plaire !

La scène durait depuis une minute quand l’homme debout saisit la fille par les cheveux, de l’autre main il retira sa verge de la bouche et continua à se masturber. La fille ouvrit la bouche, attendant les jets de sperme.

Et ça gicla ! Plusieurs jets lui balafrèrent le visage et la bouche. L’acteur visa alors les lèvres qu’il aspergea d’épaisses éjaculations.
La fille souriait. Sa bouche s’ouvrait et se fermait sur la semence chaude.

L’homme qui la pénétrait lui repoussa lentement le torse en avant, et elle prit appuis sur ses deux mains. Retirant sa verge du vagin brûlant, il visa la petite rosette nichée entre les fesses écartées. Il s’assura que les caméras étaient bien placées et commença à s’introduire dans le mignon petit cul.

Se tournant vers Carole, le metteur en scène lui souffla :

- Allez vous apprêter dans les vestiaires, cela va être à votre tour !

Comme Carole ne bougeait pas, fascinée, il dut lui répéter sa demande. Carole le regarda les yeux hagards.

- Oui, oui… j’y vais…

Elle jeta un dernier regard au couple et elle eut juste le temps de voir la queue disparaître complètement dans le fondement de la jeune femme.

Carole se déshabilla, accrochant ses vêtements à la patère fixée au mur. Puis elle se rafraîchit à son aise, se relaxant.
Avisant un petit pot de gel sur la tablette des lavabos, elle l’ouvrit, en cueillit une noisette sur le bout d’un doigt et se l’insinua entre les fesses. Elle l’introduisit délicatement dans son anus palpitant.

C’est alors qu’on vint la chercher à son tour.

–ooOOOooo—

Carol était repue !
Elle sentait son corps détendu. Maintenant qu’elle marchait à pas lent le long de l’avenue, elle savait qu’elle désirait faire ce film. L’essai avait été un concluant, et bien qu’on ne lui ait encore rien dit, elle sentait qu’elle était parmi les meilleures.

Elle avait encore assisté à trois scènes avec de nouvelles actrices. Et elle avait vu le scénariste soupirer lorsque l’actrice avait fait une grimace quand sa bouche s’était remplie de sperme.
Une autre n’était pas parvenue à se faire sodomiser, malgré les grands renforts de gel qu’on lui avait injecté dans l’anus.
Par contre, elle savait que la jeune femme de 26 ans avait toutes ses chances aussi !

Son vagin était encore chaud, et la rosette dilatée de son anus chatouillait quelque peu.
Elle passa la langue sur ses lèvres et sentit à nouveau la douceur un peu fade du sperme.
Bon dieu, quel cheval ce type ! Elle n’avait jamais vu autant de foutre sortir d’une queue ! Bien qu’elle en ait avalé une bonne partie, il en était resté assez pour lui tapisser le visage entièrement !
En gros plan sous les caméras, elle avait sorti sa langue pour récupérer tout ce qu’elle pouvait !

Celui qui l’avait sodomisé avait crié quand elle lui avait serré les fesses dessus ! Deux secondes après il éjaculait dans son cul ! Là aussi ils avaient filmé le sperme qui lui sortait en fins ruisseaux de l’anus.

Le scénariste était venu la trouver peu après. Il était accompagné de la jeune femme, et toutes deux avaient reçu la promesse de recevoir des nouvelles.

Deux semaines étaient passées, lorsqu’un matin Carole découvrit une enveloppe dans sa boîte aux lettres.

L’entête de la firme !
Fébrilement elle l’ouvrit !

- Ouiiiiiiiiiiiii ça y est ! je suis retenue !

Elle parcourut rapidement la suite de la missive. On lui demandait de passer sur place pour prendre connaissance du scénario, et des dates de tournage.
Harold son mari n’était pas encore au courant, mais le connaissant, ce n’est pas lui qui ferait un problème avec ça !
Quand il pouvait sauter sa copine Laure, il ne se gênait pas non plus !

Carole poussa pour la seconde fois la porte de l’immeuble et pénétra dans le hall.
La jeune fille rencontrée lors des tournages s’y trouvait aussi. Elle vint à sa rencontre et lui tendit la main en disant :

- Je m’appelle Sylvie, je crois qu’on s’est rencontré rapidement lors des essais.

- Moi c’est Carole, tu as aussi été convoquée pour 17h également ?

- Oui ! je me demande bien quel est le scénario du film !

Le scénariste sortant d’un bureau les aperçut, et leur fit signe :

- Venez Mesdemoiselles, venez ! Nous allons tout de suite en sous-sol à la salle de projection.

Sylvie regarda Carole interrogatrice …

Elles suivirent l’homme et se retrouvèrent dans une petite salle de projections pouvant contenir une cinquantaine de personnes. L’écran légèrement incurvé épousait la forme de la légère estrade placée juste devant.

- Nous allons visionner vos essais Mesdemoiselles, puis je vous parlerai du scénario pour le nouveau tournage
L’obscurité se fit dans la salle.

Le film débuta par une série de chiffres noirs sur fond blanc, puis d’un coup, l’écran éclata de couleur.
La totalité de la toile était remplie par une bouche bien serrée autour d’une verge profondément enfoncée. Celle-ci coulissait entre les lèvres luisantes, qui se repliaient pour ne pas la blesser avec les dents.
Un zoom arrière dévoila le visage de Sylvie, dont le corps tressautait sous les coups de butoir qu’un autre homme lui assénait dans le vagin.

Elle ouvrit la bouche lorsqu’il éjacula, permettant à la caméra de saisir un gros plan du sperme qui se répandait en une petite flaque blanche sur sa langue. D’un mouvement de celle-ci, elle le fit tourbillonner entre ses joues avant de l’avaler avec ravissement.

Les scènes défilèrent les unes après les autres, les essais respectifs de Carole et Sylvie avaient été mixés, ce qui donnait l’impression que deux couples baisaient ensemble.
Sylvie prit la main de Carole quand apparût sur l’écran une longue queue dressée et luisante qui s’insinua lentement entre les globes des fesses.
D’un seul mouvement, elle se positionna sur la rosette brune de l’anus, la força, et plongea d’une vingtaine de centimètres dans le petit anus.

Carole s’était reconnue. Elle imaginait encore ce moment, et elle avait vu que Sylvie la regardait pendant le tournage.
Celle-ci se tourna vers sa compagne et lui dit :

- Tu ne peux pas imaginer comme ça m’a excitée de te voir pénétrée en une fois par le type ! J’ai presque eu un orgasme devant tout le monde !

Carole serra la main de la jeune fille pendant que les images défilaient. Celles-ci alternaient par des gros plans de son visage qui trahissait la surprise et la légère douleur stimulante.

- Quelle scène merveilleuse ! S’écria le scénariste. Je n’aurais pas imaginé que l’on puisse la tourner avec autant de réalisme !

La bite entrait et sortait comme une machine bien huilée, comme le travail formidable d’un piston dans un cylindre, sans à coup, régulièrement.
Les chairs dilatées collaient à la queue, luisante de lubrification. L’homme s’appliquait à la sodomiser avec la régularité d’un métronome.

Lorsqu’il se retira pour jouir, la rosette dilatée de Carole apparut en gros plan sur l’écran, puis le sperme gicla sur les fesses, ruisselant comme dans un entonnoir vers l’anus, dans lequel il disparut, avalé par le rectum.

La scène se termina par une dernière profonde pénétration qui fit rejaillir le foutre aux commissures de l’anus, le laissant s’égoutter sur les lèvres sexuelles roses.

Les images s’arrêtèrent, et les ténèbres subsistèrent un moment avant que la lumière ne revint.
Lorsque la pièce s’illumina, Carole vit de suite le regard vitreux de Sylvie. Elle avait joui en silence pendant la dernière scène.

Le producteur n’avait rien vu, tout occupé à son scénario, et à la façon dont il allait modifier celui-ci pour utiliser au maximum les possibilités des deux filles.

–oooOOOooo–

Sylvie gémissait…
Carole couchée tête bêche sur elle, avait écarté ses lèvres sexuelles, et parcourait de sa langue le long sillon rose. Elle s’attardait délicatement sur le petit bourgeon tendu du clitoris, puis plongeait soudainement dans les profondeurs moites du vagin.
La caméra suivait tout cela de très près, filmant la petite vulve humide ouverte comme un coquillage.
Carole retrouvait le plaisir de caresser une fille, jambes ouvertes, sexe exposé. Elle s’excitait de ces hommes autour d’elle qui la regardait faire. Ces caméras parfois approchaient à vingt centimètres de son visage, et ronronnaient pour saisir le mouvement de sa langue, de ses dents, de sa bouche.

Parfois elle mordillait la peau d’une lèvre, l’étirait, la dévoilait aux yeux des cameramen comme une voile de bateau gonflée au vent.
Puis ses doigts écartèrent l’entrée du vagin, abîme brûlant de douceur et d’humidité, dans lequel elle fit délicatement jouer ses doigts. Elle sentit le corps de la jeune fille vibrer comme les cordes d’une harpe, sous ses attouchements.

Sylvie de son côté regardait l’homme qui prenait Carole, il était doux, et sa longue verge rentrait et ressortait avec lenteur de la vulve éclose.
Il engagea juste la tête de son gland, et après quelques va et vient rapides, Sylvie vit le long mouvement qu’il donna pour se propulser au fond du vagin de son amie.

A ce moment, elle happa les testicules au passage, et les fit rouler entre sa langue et ses joues.
Puis elle lécha la jointure des deux sexes unis, recueillant sur ses lèvres, la mouille chaude de Carole qui enduisait la verge comme un sucre d’orge.

- Non ! non ! couper hurla le réalisateur… ça ne va pas…!!!

Tout le monde s’arrêta surpris.

- Non, on ne te voit pas bien Sylvie ! Tourne la tête un peu sur le côté, et toi Carole, relève tes cheveux, la scène est à moitié cachée ! Allez on fait un essai, sans caméra cette fois.

Sylvie tournant la tête, se remit consciencieusement à lécher tout comme Carole. Le silence tout à coup sur le plateau l’impressionna. Maintenant tout le monde sur le plateau la regardait baiser sans plus s’occuper de rien !
Le preneur de son, les cameramen assistaient maintenant à une scène qu’ils regardaient tout à loisir.

- Ok ! ça a l’air bon !

Puis s’adressant à l’acteur qui pénétrait Carole :

- Steve, essaie de donner un coup de reins plus sec quand tu pénètres longuement, je dois voir ta verge complètement en elle, et son corps faire un petit bon en avant sous ta poussée, allez on réessaie.

Toujours sans caméras, l’acteur se remis à coulisser dans Carole qui ne put s’empêcher de gémir.

- Voilà c’est beaucoup mieux. Oui ! attends ! Ce serait bien aussi que parfois tu enfouisses ta verge dans la bouche de Sylvie. Fais le contre les joues, je veux voir la joue qui se gonfle quand ton gland est en elle.

Sortant du vagin de Carole, il enfonça sa queue dans la bouche de Sylvie qui déjà ouvrait la bouche. Il l’agita quelque fois contre l’intérieur de la joue, qui se déforma en une grosse protubérance vers l’extérieur.

Elle voyait les cameramen et les hommes autour d’elle qui la fixaient dans les yeux et regardaient avec des petits regards d’envie la verge qu’elle masturbait de sa bouche.

- Ok ! on reprend le tournage.

Le ronronnement des appareils reprit, gravant sur la pellicule la solide bite qui à nouveau replongeait en Carole.
La scène se prolongea encore cinq bonnes minutes, filmées de tous les côtés.

- Stop ! on va filmer la scène de l’éjaculation.

L’homme sortit du vagin de Carole, et se redressant se positionna devant celle-ci.

- Tout le monde a compris ? Cette scène-ci ne saura pas être recommencée ! Ou pas aujourd’hui du moins ! Carole es-tu prête ? N’oublie pas de bien ouvrir la vulve de Sylvie. Steve essaie de bien viser ! je veux un maximum de sperme ! Je t’ai laissé en repos pour trois jours, montre que tu as récupéré !

Le temps que les caméras changent de place ainsi que l’éclairage, une fille s’était approchée de Steve, et le masturbait doucement pour lui garder son érection.

- Tout le monde est prêt ? Steve ? Carole ? Sylvie ?

Approuvant tous d’un petit mouvement de tête, Steve s’agenouilla entre les cuisses de Sylvie, face à Carole qui avait repris ses caresses dans la vulve de son amie.

L’acteur se masturbait lentement face aux deux filles, son gland démesuré commençait à tourner au pourpre. Le méat s’ouvrait et se fermait comme la bouche d’un poisson qui chercherait désespérément de l’air.
Lentement Carole écarta la vulve de Sylvie et étira les lèvres jusqu’à ce que le jeune vagin bée. Un gémissement sourd sortit de la bouche de Steve quand il commença à cracher sa semence.

Visant la vulve de Sylvie il y déposait en longs jets, son foutre chaud comme du dentifrice sur une brosse à dents.
Celui-ci ruisselait depuis le clitoris vers le méat urinaire, puis disparaissait dans le vagin maintenu ouvert.
Les deux dernières giclées éclaboussèrent les joues et la bouche de Carole, qui se mit à laper à même la vulve, la semence chaude et odorante. Quelques gouttes suintaient encore de la verge, et Steve les essuya dans les cheveux de Carole.

- Coupez ! parfait ! voilà une scène qui fera du bruit !

Les acteurs se relevèrent, visiblement fatigué. Sylvie prit conscience de sa nudité, quand elle saisit le regard des hommes du plateau qui regardaient le sperme couler de son vagin et ruisseler sur ses cuisses.
Sans pudeur, le scénariste s’approcha et félicita les deux jeunes femmes. Carole la bouche encore pleine de sperme lui sourit.

Prenant le bras de celle-ci, Sylvie lui souffla à l’oreille :

- Le plus dur là dedans, c’est que je n’ai même pas osé montrer que je jouissais. mais je crois que la prochaine fois, je ne me retiens plus ! Pffff et maintenant j’ai une envie de queue dans ma chatte ! Tu ne peux pas savoir !

Carole se souvenait de la pression de la main de la jeune fille dans la sienne pendant qu’elle visionnait les essais, là non plus elle n’avait pas extériorisé son orgasme.
Doucement une idée lui venait. Cette fille était extra ! Elle baisait bien et puis elle était bi ! Si elle la présentait à son mari, il serait sans doute ravi de pouvoir la séduire ! Une fille de 26 ans et lui qui avait presque la quarantaine. Et même peut-être pourrait-elle en parler à Pierre et Laure son amie.

–oooOOOooo–

- Carole, Carole ! attends !

Elle venait d’effectuer une scène l’après midi qu’il faudrait peut-être reprendre. Elle n’était pas en forme. Sylvie n’intervenait pas et n’était pas là.

Et maintenant le producteur lui courait après !
Essoufflé, il s’arrêta devant elle. Il avait couru !

- Carole ! Bonne nouvelle ! Je viens d’avoir au téléphone Sean and Saul, un couple de hardeurs qui passe par la France dans les prochains jours ! Ils sont d’accords de jouer quelques scènes dans le film ! J’ai loué un vieille bâtisse genre château, merveilleusement meublée, on y part d’en trois jours ! Tiens toi prête.
Carole le regarda avec un petit sourire de coin :

- Et ….
- Oui oui, je sais, on dépasse le temps de tournage, mais tu seras payée en conséquence si tu acceptes. Avoir ce couple là est vraiment une chance !
- Oki, oki, dis Carole, mais je veux que Sylvie nous accompagne.
- Oui, oui ! tout ce que tu veux ! Vous faites un couple extra !

Il s’en retourna sautillant comme un gamin ! Tout heureux.

Carole sourit. Elle se demandait ce que ce duo allait encore apporter au film.
Le producteur, elle l’avait seulement vu une fois, et jamais il n’était sur le plateau. Il devait regarder les bandes dans son coin seul ! Elle aimait vraiment bien tourner.
Et elle rentrait chaque soir chez elle super excitée, attendant les nouvelles prises de vues qui se déroulaient de trois en trois jours pour permettre aux hommes d’être au mieux de leur forme !

Le scénariste avait imaginé une scène qui avait toute les chances de rater !
Carole relisait pour la troisième fois le passage du scénario.
Un acteur devant elle agenouillée, devait jouir sur son visage sans qu’elle ne le touche ni que lui se masturbe !

Jamais ça ne marcherait ça !

Pourtant Carole voulait réussir la scène. Elle voulait surprendre le scénariste qui venait de la tourner trois fois avec des actrices et des acteurs différents, et rien !
De la pellicule gâchée ! Les filles attendaient, les acteurs se concentraient, mais pas la plus petite goutte de sperme ne sortait.
Elle se coucha en y réfléchissant, elle devait y arriver… elle devait… elle devait…
Ses rêves furent agités. Mais elle se réveilla en espérant avoir trouvé peut-être la solution.

Allant trouver le scénariste le lendemain, elle lui demanda que Sylvie fasse partie de la scène, mais de façon passive également. Il la regarda bizarrement, mais accepta. Cette scène commençait à lui coûter un peu cher, et il envisageait de l’abandonner.

- Non faites encore un seul essai avec moi, je veux essayer aussi.

Maugréant d’avoir encore à payer une actrice de plus, il accepta en bougonnant. Peut-être rentrerait-il dans ses frais cette fois.

Le jour dit, Carole se présenta, suivie de Sylvie qu’elle embrassa sur les lèvres. Une solide complicité s’était développée entre les deux femmes.
Sylvie à peine informée fut mise au courant de la tactique à employer par Carole, elle en frissonna de plaisir, cela pouvait marcher !

Les deux filles se retrouvèrent nues sur le plateau. Un nouvel acteur surgit bientôt d’une cabine, et le scénariste leur réexpliqua la scène. Le garçon regardait les filles, un peu désappointé, se demandant comment il parviendrait à jouir dans ces conditions. Grand, mince, il avait un charme certain.

Sylvie s’assit nue sur une chaise, et l’acteur debout prit position à côté d’elle.
Les caméras prirent place, filmant chacun des acteurs. Personne ne bougeait, c’était une scène qui devait s’exécuter sans un seul mouvement, et en une seule fois.

Le ronronnement des machines commença. Grand calme. Puis Carole entra dans le champ des caméras, et s’agenouilla devant l’homme.

Sa verge n’était pas vraiment en érection et pendait vers le bas, le gland recouvert.
Carole la regarda, puis plongea son regard dans les yeux de l’acteur.
Lentement elle passa sa langue sur ses lèvres, ouvrant la bouche puis la refermant doucement.
Ses yeux ne quittaient pas la queue.
L’homme la regardait, se demandant comment il pourrait jouir comme cela, sans attouchements.
Mais Carole prolongeait le jeu, le fixant dans les yeux puis reportant son regard sur son sexe.
Celui-ci frémissait, il lui en fallait plus, alors mit à exécution ce qu’elle avait imaginé la nuit.

- Espèce de salaud ! Bande ! Dresse ta queue, je veux voir ta bite raide !

Ces quelques mots réveillèrent l’ardeur de l’homme, et sa queue se mit lentement à frémir. Carole la voyait se dresser lentement. Sylvie riait sous cape ! Là ! Comme elle était partie, elle le ferait juter !
L’acteur regardait le corps de Carole, suivait ses courbes, s’attardait sur ses seins, la fente entrouverte de son sexe.

- T’as envie de me la mettre hein… ? Mais tu vas devoir gicler avant ! Vas-y ! Dresse là ! Je veux voir ton gland luisant, qui va me juter dessus.

La verge se dressait lentement, et délicatement le prépuce s’étira et se retira du gland. Mais Carole continuait.

- T’as envie de me la mettre où ? Dans ma petite fente ? Ou bien dans les fesses ? Ou bien peut être que t’as envie de baiser ma petite copine. Elle adorerait sentir ta bite lui labourer le ventre.

Le regard de l’homme se tourna vers Sylvie, les jambes écartées, laissant apparaître les lèves plissées de son sexe qu’elle étirait de ses doigts.

- C’est peut-être son cul qui t’excite ! t’as peut-être envie de l’enculer, pendant que je te regarde ! Viens, donne moi ton foutre ! J’ai envie de l’avaler, de le sentir baigner ma langue.

Le gland turgide se dressait maintenant fier et palpitant. Chaque parole de Carole le faisait frétiller et vibrer. Les testicules pendants s’étaient rassemblés en un petit sac dur et consistant.

- tu pourrais nous prendre aussi l’une après l’autre… après nous avoir bien rempli de ton foutre chaud et gluant.

Carole suivait l’effet de ses paroles… et elle sut qu’elle allait réussir… L’homme ne se tenait plus, les yeux flous, la verge tressautante. Elle voulait en terminer. ll fallait qu’il jouisse.

- Regarde ! Ma copine te regarde !

Leurs regards se croisèrent. Sylvie le fixait avec un air délicieusement coquin.

- Elle crève d’envie de ta queue, elle voudrait te la sucer, la sentir gonfler dans sa bouche avant que tu ne lui craches ta semence dans la gorge… pousse ! lâche ton jus ! Crache…

Le regard de l’homme parcourut encore une fois le corps de la jeune fille nue, puis regardant Carole, il vit qu’elle avait ouvert la bouche.
La verge tressauta, fit un petit bond en avant.

Carole fut surprise par la puissance du premier jet de foutre qui lui explosa au visage. Il se vidait, les giclées explosaient, se brisaient en gouttelettes épaisses dans ses cheveux, ruisselaient sur son visage, inondaient sa bouche, dégoulinaient sur son menton, créant un arc en ciel de sperme dans les airs.

Carole mit ses lèvres sous la queue à présent vidée et récupéra les dernière gouttes de sperme qui s’en écoulait.

Un silence torride envahit le plateau. Plus personne ne bougeait ni ne parlait. La scène incroyable à laquelle tous venaient d’assister les laissait pantois. Plusieurs pantalons s’étaient gonflés, envieux.

Le scénariste s’approcha, des larmes pleins les yeux.

- Carole… Carole ! Je n’ai jamais vu ça, jamais de ma vie !

Il quitta le plateau tout à ses pensées, après avoir chaudement félicité l’acteur.
Carole se redressa en riant, la script lui donna un essuie pour se débarbouiller du sperme qui lui coulait de partout !
Elle se tourna vers l’acteur et le regarda dans les yeux.

- Super ! j’ai adoré ! je ne croyais pas que tu y parviendrais !

- Ben tu sais, si je ne m’étais pas retenu, je te sautais dessus ! dit-il en riant… mais tes paroles m’ont rendu dingue ! je n’ai pas su me retenir ! Et jamais je n’ai juté autant !

Effectivement, Carole en était pleine ! Dans les cheveux, sur le visage, dans la bouche, puis sur les seins.
Elle s’approcha de lui, et collant ses lèvres aux siennes :

- Tiens ! lui dit-elle ! c’est à toi ! goûte !
Sylvie se releva aussi et Carole la regarda :

- Toi tu as encore joui sans rien montrer !
- Ben Carole, je n’ai pas su me retenir quand j’ai vu son sperme te gicler sur le visage.
Carole se pencha, l’embrassant sur la bouche, ouais… on allait devoir arranger ça !

–oooOOOooo–

Quand Carole aperçu Sean and Saul pour la première fois, elle fut de suite séduite ! Tous les deux métissés offraient une peau brune d’une douceur de pêche.
Lui grand gaillard au regard franc, bien bâti, les muscles noueux et souples. Elle comme une panthère, corps parfait, seins hauts dressés et fermes, fesses rebondies et souples.
Ils étaient à présent tous rassemblés dans le bureau du producteur. Le scénariste était également présent, et comptait leur expliquer le déroulement de la suite du film.

- Voilà mes amis, vous êtes tous là, à titre d’acteurs principaux. D’autres personnes se joindront au film pendant le tournage, mais ce sont des petits rôles secondaires.
Comme je vous l’ai signalé, le tournage s’effectuera dans la bâtisse que je viens de louer à une centaine de kilomètres d’ici.

Il regarda les acteurs dans l’attente d’une question.

- L’action se déroule après guerre, période où les gens étaient affamés de changement, et heureux d’être sorti des violences.
Steve, et toi Carole, représenteraient les nouveaux propriétaires de la maison. Vous venez d’en hériter, et vous venez en prendre possession. Sylvie, qui est la fille d’un premier mariage de Carole vous rejoindra après quelques jours. Sur place, vous rencontrez les intendants chargés de l’entretien de la propriété.

Puis regardant Sean et Saul :

- Sean, tu seras le majordome et tu t’occuperas de l’extérieur de la propriété, jardins, chevaux. Toi Saul, tu auras la charge de l’intérieur. Tu auras d’ailleurs une armée de soubrettes qui t’entoureront !
Toute l’équipe tient encore à vous remercier d’avoir accepté de consacrer un peu de votre temps pour aider à la réalisation de ce film !

Tout le monde applaudit en riant ! Cela promettait !

- Il y aura différentes scènes que je vous expliquerai au fur et à mesure du tournage. Carole, tu apprendras à monter à cheval. Sylvie devra simuler une scène assez torride avec orgasme si possible réel, etc… Voilà pour le principal ! Vous avez tous l’adresse, rendez-vous sur place dans une semaine.
Oui j’oubliais, pour ne pas tout compliquer, vous garderez chacun vos prénoms dans le film…

–oooOOOooo–

Glissant ses pieds dans l’étier, le majordome se hissa sur l’étalon blanc… puis se tourna vers sa maîtresse :

- Donnez moi la main, et glissez le pied dans l’étrier également.

Maladroitement Carole se hissa sur le cheval devant Sean !

- Non ! dit-elle, je refuse d’apprendre à monter en amazone. Et joignant le geste à la parole, elle enjamba l’encolure du cheval pour se retrouver en position de cavalière.

- Tenez-vous à la selle, cela secoue un peu au début.

Carole rajustant l’ample jupe, s’agrippa à la selle et à l’encolure de l’animal.
Steve lança le cheval au trot, doucement. Les corps se mirent à osciller de haut en bas au rythme de l’animal.
Carole suivait des yeux les caméras dispersées sur le trajet, et qui suivaient leur chevauchée.
Elle regardait le petit fossé approcher. Il fallait à ce moment que le cheval fasse un léger bon, et qu’elle se retrouve allongée sur l’encolure.
La scène avait déjà été tournée deux fois ! La première fois elle était carrément tombée, et la deuxième elle avait été rattrapée de justesse pas Sean.

Le cheval trottait doucement, un léger élan le propulsa au dessus du fossé, lorsqu’il retoucha le sol, Carole fut propulsée vers l’avant, et s’allongea sur l’encolure, saisissant la crinière à deux mains pour ne pas tomber. Comme prévu dans le scénario, Sean en profita pour lui relever les jupes sur le dos.

- Mais qu’est-ce que vous faites ! Vous êtes fou ! arrêtez !
- Ce n’est pas possible madame, le cheval s’est emballé !

Alors Sean sortant sa verge de son pantalon, se dressa sur les étriers, fouillant de son gland les vêtements chiffonnés pour trouver l’entrée chaude de la vulve. Il se laissa tomber d’un coup, enfonçant jusqu’à la garde sa queue dans le vagin étroit.

- Arhhhhhh ! gémit Carole, investie soudainement et profondément.

Une caméra montée sur rail suivait à présent le trio. Le cameraman se félicitait de l’endroit qu’il avait choisi pour filmer ! Il n’avait pas raté le formidable coup de poignard que Sean venait de planter dans le sexe de cette jolie fille !
Sean attrapa Carole aux épaules, et la tirant en arrière la redressa sur la monture, mouvement qui fit davantage pénétrer sa verge en elle.

- Salaud ! arrêtez immédiatement ! Vous êtes renvoyé ! Mon mari vous expulsera !
- Alors Madame, autant profiter encore un peu de la vie !

Et d’un coup il lança l’étalon au galop.

Serrant les cuisses, Sean gardait bien l’équilibre. Il avait saisi les seins de Carole pour la maintenir droite, et le cheval faisait le reste.

A chaque foulée, elle retombait lourdement sur la queue dressée en elle, la selle lui brûlait les fesses, et ses cuisses devenaient indolores irritées par le poil dru de la bête.

Jamais elle n’avait senti une queue la pénétrer comme cela, cela n’en finissait pas d’entrer.
Il saisit le reste des jupons, et lui remonta au dessus des seins, dévoila ceux-ci à la caméra. Fiers et dressés, ils pointaient sous les caresses. Un long travelling suivit le corps de Carole, depuis les seins jusqu’au pubis. Chaque fois que son corps se soulevait, on apercevait la queue qui lui sortait du vagin, pour y replonger aussi rapidement.

- Ohhhhh ! s’il vous plait…!!!!

Sean remit le cheval au trop, savourant le glissement de ce beau corps contre lui. Carole en sueur accentuait ses retombées pour la caméra, écartant légèrement les jambes pour que l’on puisse apercevoir les lèvres de sa vulve moite serrées autour de la bite brune.

- Retournez – vous ! dit Sean

Carole répliqua :

- Pour qui me prends tu salaud ! Retire toi !
- Retournez-vous sinon…

La saisissant, il la retourna prestement sur l’étalon, la dressant cette fois face à lui, puis saisit les vêtements qui lui recouvraient encore le corps et il les déchira, dévoilant sa nudité.
Carole leva les mains, voulant le gifler, mais plus rapide, il lui saisit les poignets et l’allongea sur l’encolure de l’étalon.
Sean savourait sa victoire. Carole étendue ne pouvait plus bouger. Ses jambes pendantes dans le vide dévoilaient son sexe recouvert de duvet blond. Il le parcouru du regard, envieux.

- Maintenant… maintenant, dit Sean… tu vas être à moi !
- Ohhhh…

Alors Sean se dressa sur les étriers, et Carole découvrit sa virilité.

- mon Dieu…

Son sexe se guida vers sa vulve, et la caméra ne rata pas le gros plan du mandrin d’acier qui disparu dans l’étroite ouverture. Carole, bonne actrice, gémissait.

Carole se débattait, oscillant la tête de gauche à droite, puis soudain, elle ne bougea plus.
Sean en profita pour forcer sa verge au plus profond d’elle, elle le sentit écarter ses chairs jusqu’au fond du vagin forçant le col de l’utérus pour aller plus loin encore.

Debout sur les étriers, il se retira pour donner un coup de butoir encore plus violent.
Carole hoqueta, l’étalon trembla.

Puis bien chevillé en elle, il commença à la baiser avec force. Il voyait l’épouse de son patron l’accueillir dans son intimité.

- Ca c’est une leçon d’équitation ! tu vas en redemander !
- Ohhhhhhh non… oui… non…

Maintenant en appuis sur les étriers, Sean la chevauchait comme un étalon, sa verge entrait et sortait avec lenteur mais puissance, arrachant des gémissements de plaisir à sa patronne.

Sa queue la collait contre le poil raide de l’étalon, lui labourant la peau, le dos. Une armée de cinéastes l’entourait, filmant la terrible intromission dans tous ses détails. Carole se laissait aller ! Si elle devait jouir tant pis ! Elle ne se retiendrait pas, elle jouirait devant tous ces hommes autour d’elle.

Allongée sur l’étalon, elle voyait les caméras virevolter à ses côtés, des hommes la regarder, lui fouiller l’intimité de leurs regards, de leur vidéo. Et cette bite en elle, qui la remplissait, la fouillait puissamment.

Sean en habitué, vit qu’elle allait jouir.

- Ne te retiens pas lui dit-il à voix basse, laisse toi aller ! gueule ton plaisir !
- Oui… ohhh oui…

Alors Carole hurla ! Sa jouissance n’étant pas feinte, et le scénariste se détourna un peu gêné.
Sean lui replongea sa verge profondément, avant de pousser un râle puissant.
Extrayant sa queue de la vulve chaude, il jouit également, zébrant de longs jets dorés le ventre de Carole, semblables à des coups de fouets.

Il essuya sa verge sur la toison dorée de la fille, lui constellant les poils pubiens de gouttelettes de sperme blond.
Carole ne bougeait plus.

- Tout est ok ? demanda le réalisateur.

Emergeant d’un rêve, Sean le regarda bizarrement.

- Oui ! oui ça va…déclara Sean, puis se tournant vers Carole, il lui essuya le sperme qui lui maculait la bouche… Ca va Carole… ?
- Oufffff oui… jamais connu ça moi ! super !

Puis regardant Sean :

- Pfffff tu m’as fait connaître le paradis toi ! T’es un monstre ! dit-elle en riant… puis se retournant vers le scénariste … Vous êtes content ? lui demanda t-elle ?

- Parfait ! Stop pour aujourd’hui les enfants ! reprise dans 3 jours ! cria le réalisateur.

–oooOOOooo–

Sylvie avait été habillée de vêtements amples qui flottaient dans la brise matinale. Il faisait encore frais, un pâle soleil éclairait le parc, annonçant encore une journée très chaude.

Le réalisateur voulait profiter de cette belle lumière et réussir quelques beaux contre-jours.
Sean, torse nu regardait les préparatifs.
La scène cette fois se passerait sous un arbre magnifique auquel pendait une balançoire. en arrière plan la grande maison se profilait sur les collines qui rosissaient doucement dans la lumière.

- Bon Sylvie, tu as bien compris ? Toi Sean, tu attends que l’on te fasse signe pour entrer dans le plan.

Sylvie prit place sur la balançoire, et commença à faire tourbillonner ses volants dans le vent.
Le rythme du balancement augmentait, et les voiles s’agitaient d’avant en arrière renvoyant des éclats de couleurs dans le jour naissant.

Le scénariste fit signe à Sean qui s’avança vers elle :

- bonjour Mademoiselle Sylvie ! vous êtes bien matinale aujourd’hui !
- Je ne savais plus dormir Sean ! j’ai lu un peu, mais l’air frais m’a attiré dehors.

Lentement Sean se déplaçait, se positionnant devant la jeune fille.
Le vent lui remontait les jupons, dévoilant ses genoux et la naissance des cuisses.
Soudain, lorsque les jambes tendues arrivèrent à sa hauteur, il se saisit des chevilles, bloquant le mouvement de descente.
Sylvie le regarda surprise.

Sean déjà avait relâché sa proie qui fit encore un allez retour. A nouveau, il l’immobilisa pour la lâcher à nouveau. Le jeu continuait. Lentement ses mains remontaient, maintenant c’est les genoux qu’il avait saisis. La jeune fille riait.
Quand il la bloqua définitivement, elle sut.

- Non Sean , non ! Il ne faut pas, ce n’est pas raisonnable.

Sean la regardait droit dans les yeux tout en déboutonnant son pantalon.
Sa verge en pleine érection se dressa. Longue et épaisse, elle oscillait doucement à contre-jour.

- Mais tu es en érection ! C’est énorme ! Jamais je pourrai prendre ça ! déclara Sylvie, c’est bien trop gros et long !

Il saisit le lacet qui fermait le corsage de la jeune fille, et commença à dénouer le lien qui sifflait comme un serpent en s’éjectant dans chaque boutonnière.
La poitrine de Sylvie jaillit. Baissant la tête, elle se vit complètement nue, son ventre se prolongeant par son pubis tendre et velu.
Sean saisit sa monstrueuse mantule, et la positionna contre les lèvres sexuelles de la jeune fille.

- Tu vas essayer… détends toi…
La tête du gland commença à s’engager d’un centimètre dans l’étroit pertuis.

- Stop ! Stop ! C’est parfait cria le réalisateur ! On passe au second plan ! Sylvie vient ici que l’on t’équipe.

Sean regardait son érection ! Frustré ! C’est vrai qu’il était bien bâti, et toutes les filles n’acceptaient pas de le prendre. On verrait ici ! Elle avait l’air si petite et si fragile.

Sylvie s’assit sur le bord d’un banc, et prit appui en arrière sur les accoudoirs. Lorsque le cameraman en chef arriva, elle écarta les jambes. Il tenait en main une caméra miniature, grande comme la pointe d’un stylo, relié à une fibre optique. Celle-ci était branchée sur une petite télévision portable qui renvoyait l’image et l’enregistrait en même temps. Une petite lampe intégrée à la caméra servait d’éclairage.

- Je crois que jamais on n’aura filmé une scène comme celle là ! Si c’est réussi cela sera terrible à voir !

Puis il s’agenouilla, et regarda Sylvie comme pour s’excuser. Il lui écarta la vulve, et enfonça lentement la petite caméra dans son vagin.

- Ca va ? je ne te fais pas mal ?
- Non ça va !
- Dis-moi quand je suis au fond !
- Ouchhh ! oui ! elle est au fond… oulalala !

L’opérateur chipota un peu encore, puis alluma l’écran de télévision.
L’intérieur de vagin de Sylvie apparut en gros plan. La caméra fut habilement tournée de l’intérieur vers l’entrée du vagin, puis les fils furent attachés par du tape transparent aux cuisses de la jeune femme.

- Voilà ! Sylvie, retourne à la balançoire, mais prudence aux fils !

Tant bien que mal, elle évita les bobines de fils qui traînaient et rejoignit sa place.
Lorsqu’elle fut de nouveau assise, Sean se positionna de nouveau face à elle.
Le regard de Sylvie se posa à nouveau sur le sexe qui n’attendait que de la pénétrer.

- Brancher les caméras ! on tourne ! et silence !

Des caméras filmaient aussi le visage des acteurs, et leurs expressions. Un mixage mélangerait les scènes plus tard, rendant encore la scène plus torride.
Sean donna une petite poussée des reins, étranglant son gland dans l’étroite ouverture. Sylvie ouvrit la bouche, mais aucun son ne sortit.

Sur l’écran TV, le bout violacé du gland apparut, le méat ouvert, comme pour cracher déjà sa semence.
Le silence s’était fait sur le lieu de tournage, interrompu par les gémissements de plus en plus forts, et les petits cris de Sylvie.
De temps à autres, Sean rugissait en essayant de forcer plus avant sa bite dans le petit fourreau.

- Oh Sean, ça ne rentre plus ! je te l’avais dit ! Tu es trop gros !

Alors attrapant les cordes de la balançoire, il les attira à lui, rapprochant le corps de la jeune fille. D’un solide coup de reins, il progressa un peu, enfouissant cette fois la totalité de son gland en elle.
Connaissant ses répliques, Sylvie cria :

- Ohhh ! ! Sean ! Tu es au fond !

L’écran renvoyait l’image de la totalité du gland, progressant dans les chairs chaudes et humides.
Violacé, il ondoyait parmi les chairs roses.
Sean commença à pousser son bassin en avant, donnant de l’élan à la balancelle. La verge raide attendait le retour, et s’enfonçait chaque fois de toute sa longueur.

Le gland coulissait maintenant sur l’écran du petit téléviseur, disparaissait parfois totalement, puis apparaissait soudainement depuis l’entrée du vagin.
On aurait dit comme la tête d’un dragon, bouche ouverte, que ces allées et venues dans le ventre de cette fille.
Les cordes grinçaient au rythme des mouvements.
Après quelques minutes, Sean augmenta la cadence. On voyait nettement les grosses veines bleutées du phallus s’écraser sous la pression vaginale.
Il fixa Sylvie et vit son regard flou. Elle ne gémissait même plus, se laissant prendre totalement. De l’extérieur, les caméras enregistraient les longues entrées et sorties de la verge brune dans le petit sexe rose.
A l’écran, c’était un piston monstrueux qui labourait l’intérieur du petit ventre. Le gland arrivait comme une matraque maintenant juste devant la caméra, où le méat s’ouvrait comme un monstre pour hurler.

- Oh ! je tiens plus, Sean, je te sens partout.

Il lui avait saisi les mains et les avaient agrippées aux cordes, les recouvrant des siennes pour l’empêcher de tomber.
Sylvie ne réagissait plus, comme une poupée de chiffon, sa tête brinqueballait en tous sens sous les assauts puissants de Sean.

Soudain, redressant la tête, elle se raidit en hurlant :

- Non ! Ne bouge plus ! je jouiiiiiiiiiiiiiissss !

Sean cessa tout mouvement et laissa jouir Sylvie, qui hurlait de plaisir.
Il vit sur l’écran les petites contractions du vagin autour de sa queue.

Sylvie se détendit peu à peu.

- Ok Sean ! C’est à toi maintenant ! lança le réalisateur.

Alors le majordome relança la balançoire, regardant Sylvie s’embrocher dessus, puis ressortir pour revenir à nouveau. Ses coups de reins devenaient impérieux dans la chair musclée qui le masturbait.

- Ohhh my Good ! I am cumming !

Sur l’écran, un léger suintement du méat annonçait la tempête ! Puis soudain un jet de sperme jaillit de la queue, ratant de peu la caméra. D’autres jaillissements suivirent, créant un petit lac artificiel devant l’entrée de l’utérus. Une décharge vint engluer la caméra, rendant l’image floue. Mais les changements de couleur, et le moiré miroitant sur l’écran annonçaient que les giclées continuaient à inonder le ventre de la jeune fille.
Lentement Sean sortit son sexe du ventre de Sylvie.

- C’était du direct ça ! jamais je m’étais vu juter dans un vagin !

L’opérateur se pencha sur Sylvie, et enlevant les tapes, retira la caméra engluée de son ventre. Il rougit quand il vit que Sylvie le regardait. À quinze centimètres de son sexe, il avait suivi la coulée de sperme qui sourdait de sa vulve et lui filait entre les fesses…

–oooOOOooo–

Un des dernières scènes se tournait dans les hangars où étaient remisée la calèche, non loin des écuries.
Le propriétaire des lieux Steve, devait découvrir Sylvie fort occupée avec Sean l’intendant de la propriété, en plus Sylvie œuvrerait sous l’œil et les conseils de Saul !

Penché par dessus l’épaule de Sylvie, Carole lisait en même temps qu’elle le scénario de la scène qui devait se jouer le lendemain.

- Ben il a de l’imagination le scénariste !
- Mais, je ne te vois pas dans la scène ? déclara la jeune femme
- Non, je crois que j’ai fini le tournage, mais je viendrai assister demain ! j’aime toujours bien te regarder…
- Petite cochonne ! lui lança Sylvie.

Carole partit d’un grand éclat de rire.
Les deux filles furent interrompues par Steve qui entrait.

- Ouch j’ai lu le scénario pour demain ! On tourne ensemble Sylvie !
- Oui ! j’ai vu ! En somme tu vas faire l’amour à la fille de ta femme ! constata la jeune femme en souriant…

Tout était en place. Plusieurs spots avaient été bien placés pour éclairer la calèche.
Sylvie, Sean et Saul étaient déjà dans le hangar, la maquilleuse s’occupait d’eux.

Le réalisateur tournait d’abord l’arrivée de Steve vers le hangar où il devait découvrir le trio.
En grandes enjambées, il approchait, suivit par les caméras.

- Stop ! coupez ! cria le réalisateur lorsqu’il posa la main sur le loquet permettant d’ouvrir la porte… On continue de l’intérieur.
- Pour la scène suivante toi Steve, tu ouvriras la porte quand on te l’indiqueras, puis je dois voir l’indignation se peindre sur ton visage.
- Bon ! parfait ! Sylvie, Sean, Saul en place, c’est à vous.

Sylvie ôta sa chemise, dévoilant ses petits seins fermes et grimpa les deux marches menant dans la calèche décapotée. Sean lui se débarrassa de tous ses vêtements comme le prescrivait le scénario.

- Sean rejoint là, et tu t’assieds sur la banquette… non plus à gauche… oui ! Là c’est bien ! Et toi Saul, tu te places sur le marche pied juste derrière… mais attends un peu.

Fouillant dans ses notes, il releva la tête :

- C’est bien ce que je pensais ! tu ne dois pas avoir de pantalon toi, mais une jupe ample, allez ! Va vite te changer !

Saul partit en courant changer de vêtements. Quand elle revint prendre place, plusieurs caméras avaient été fixées sur les côtés du véhicule de manière à pouvoir suivre les mouvements des acteurs en tous sens.

Sean assis sur la banquette dévoilait son étonnante virilité. Sylvie à genoux devant lui attendait, et Saul sur la marche pied contemplait la scène.

- Tout est en place… Silence ! on tourne !

Le clap caractéristique retentit !
Sylvie avançant les mains s’empara de la colonne brune jaillissant du ventre de Sean, puis tournant la tête vers Saul demanda timidement :

- Je fais comment maintenant ?
- Approche ta bouche et introduit là dedans.

Sylvie mima un peu de réticence avant d’introduire la tête du gland entre ses lèvres.

- Fais attention à tes dents ! ne lui fais pas mal… voilà…oui, je sais il est gros ! mais pour apprendre rien de tel !

Le plan suivait la progression de la queue dans la petite bouche écartelée.
Saul continuait à donner ses conseils :

- Enfonce encore un peu, elle est presque toute en toi. Essaye jusqu’à la gorge… oui !
Ne vas pas plus loin. Maintenant serre bien avec tes mains, plus bas.
Oui… commence de haut en bas, oui ! Mais un peu plus secs les mouvements.

Le film donnerait l’impression que la jeune fille s’étranglait presque avec le gigantesque épieu en bouche.
Le réalisateur avertit Saul d’un petit signe, lui indiquant par là que Steve allait entrer.

La porte se rabattit violemment, découvrant Steve dont l’indignation se lut rapidement sur le visage !

- Sylvie !!!! mais tonnerre Sean et toi aussi Soul !

La jeune fille fit des efforts pour décheviller la grosse verge qui lui encombrait la bouche.

Steve grimpa d’un trait les deux marches et saisit Saul par les vêtements la hissa dans la calèche et la projeta sur la banquette.

- Ahhhh ! vous aimez ça ! Et bien vous allez voir ! dit-il en rattrapant par le bras Sylvie qui voulait fuir.

Regardant Sean dans les yeux, il lui lança :

- Toi ! en qui j’avais toute confiance, si j’avais imaginé !

Reportant son regard sur Saul, son visage trahit aussitôt un léger sourire intérieur. Oui ! Cela leur donnerait une bonne leçon, et ils n’oublieraient pas.
Regardant Sean à nouveau il lui dit en hachant bien ses mots avec un petit sourire :

- Je veux que tu l’encules devant moi ! Le majordome et la soubrette ! Beau titre pour une fable !

Sean le regarda avec des yeux affolés :

- Mais… mais ce n’est pas possible !
- Bien sûr que si ! Comme cela vous serez unis dans vos cochonneries !

Arrachant la jupe de Saul écroulée sur la banquette, Steve dévoila ses fesses brunes et fermes. Elle gémissait doucement.

- Toi reste ici ! cria-t-il à Sylvie, qui faisait mine de partir une nouvelle fois, tu vas regarder ! Comme ça tu apprendras au moins quelque chose !

Allez Sean ! Ce ne sera qu’un moment de plaisir de plus pour toi ! Allez ! En vitesse !
L’intendant se mit debout lentement et se plaça derrière la soubrette.
Sa verge avait débandé légèrement sous la surprise, mais sa taille était encore plus que respectable.
Alors voyant qu’il ne s’en sortirait pas autrement, il saisit sa queue, la redressa à l’horizontale, et la posa sur la petite rondelle brune de Saul

- Enfonce ! lui ordonna Steve… pousse lui dedans !

Le silence dans le hangar était presque palpable tant la scène était réaliste. Tout le monde avait les yeux braqués sur les acteurs.
Alors tous assistèrent au prodigieux enfoncement de la bite de Sean entre les fesses de la jeune femme qui gémit tout le temps que dura l’enfournement.

Sylvie, la bouche ouverte regardait affolée ce qui lui sortait de l’anus.
Le regard de Steve avait changé, ses yeux ne quittaient plus le point de jonction des chairs.
Quand Sean sortit pour la première fois, Steve tremblait, excité :

- Oui ! oui ! vas-y bien au fond !

Puis d’un coup, il bouscula Sylvie qui tomba à genoux sur le siège, et lui relevant les jupes, découvrit les globes charnus de ses fesses.

L’immobilisant d’une main, il fouilla dans son pantalon pour en extirper une queue en érection qu’il se mit à agiter en la dirigeant vers la rosette tendre de la jeune fille.

A peine contre, il se mit à pousser, sans lubrification visible.
Sylvie serrait les fesses tant qu’elle pouvait comme le lui avait demandé le scénariste. Elle retenait le gel qu’on lui avait injecté dans l’anus.

L’énorme gland s’écrasait sur le sphincter sans rentrer. Puis soudain, sur un signe du réalisateur, elle desserra ses muscles, et la verge virant au violet força le tendre barrage. Elle disparut totalement dans le rectum suivi du reste de la queue.
Steve en fut déséquilibré et se reteint au dossier pour ne pas s’écrouler sur la jeune fille.
Il saisit Sylvie par les épaules et lui laboura le fondement de grandes ruades.

- Après la mère, la fille ! marmonnait-il entre ses dents…aussi salope l’une que l’autre !

Ses yeux lorgnaient parfois la verge de Sean.
L’anus de Sylvie fortement dilaté acceptait cependant la longueur de Steve.
Il imaginait ce que devait ressentir la jeune fille, avec sa queue qui lui pulsait dans les intestins.
Programmée, une petite grimace de douleur de la fille l’excita au plus haut point, et sa bite cracha sa semence sans qu’il ne puisse se contrôler. Il s’agita encore quelques fois dans le petit rectum à présent gluant et se retira, laissant la jeune fille reprendre ses esprits.

Puis attrapant Sean par le bras, il le tira en arrière, l’ôtant de l’anus de Saul.
Il l’agenouilla devant Sean, et sans la lâcher lui ordonna :

- Suce-le !
- Ohhhh !

Steve lui guida la tête à la hauteur de la verge.

- Ta bouche ! ouvre ta bouche !

Les lèvres s’étaient à peine écartées un peu, que d’une violente poussée, il poussa la tête de la fille vers la verge qui s’enfonça dans la bouche jusqu’à la gorge.

Steve saisit Saul de sa deuxième main, et lui agita lentement la tête d’avant en arrière.
La verge entrait et sortait d’entre les lèvres avec un bruit de succion.
Steve s’arrangeait pour qu’elle butte chaque fois au fond de sa gorge, ce qui faisait hoqueter la soubrette :

- Lààà ! tu vois que tu aimes !
- Hummumumuuummm…

Des traînées brillantes de salive se voyaient sur la queue, sous l’éclairage des spots.

Sean rugit, et feula longuement en envoyant ses giclées de foutre au fond de la gorge tendue. Steve la maintint longuement enfoncée sur le pieu pour qu’elle ne puisse recracher.
Sean encore sous le coup se maintenait en haletant à la portière entrouverte.

- Tonnerre s’écria le scénariste ! C’était plus vrai que nature ! Jamais vu ça moi ! ça va être un triomphe les enfants !

Tout le monde s’animait à nouveau. Chacun se regardait bizarrement comme si il avait assisté à quelque chose de sensationnel.

Sylvie rejoignit Carole sur le plateau.

- Ben toi ! C’était drôlement bien ! Tu as parfaitement su simuler ! dit Carole

Sylvie se massait un peu le derrière :

- Il est quand même solidement membré ! Heureusement que je commence à avoir l’habitude !

Tout le monde était sorti du hangar, rejoignant la grande maison silencieuse, sauf Carole qui aidait Sylvie à rassembler ses affaires.

Regardant encore une fois autour d’elles pour voir si elles n’avaient rien oublié, elle virent le jeune preneur de son qui lui aussi rassemblait ses micros.

Se tournant vers Sylvie, Carole lui souffla :

- Il t’a dévoré des yeux pendant toute la scène !
- Tu crois ?
- Je t’assure ! c’était amusant à voir !
- Attends alors ! dit Sylvie, viens avec moi… tu vas voir !

Les deux filles marchèrent vers lui, il se redressa et se retourna intrigué lorsque Carole lui posa la main sur l’épaule.

Sans complexe, Sylvie glissa une main entre sa peau et son pantalon et descendit.

Carole suivait les mouvements de la main de Sylvie dans le pantalon. Les yeux du garçon qu’elle fixait devinrent flous, et quelques secondes plus tard, une large tache sombre apparut sur le vêtement, s’élargissant de seconde en seconde.
Sylvie retira sa main gluante de foutre, léchant chacun de ses doigts devant le garçon qui tournait presque de l’œil. Puis le fixant elle lâcha :

- Dommage que l’on ne puisse pas insérer un micro comme une caméra… !!! Une éjaculation ! ça doit s’entendre !

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Histoire Coquines - Visite du chateau de Roncenard

Ecrit par petitlapinou publié le 11/12/2007 à 12:15

Nous avons pris notre douche chacun notre tour puis Julien m’a proposé de partager sa couche. J’ai accepté bien sûr et je réalise soudain que c’est la première fois que je dors avec lui. Je ressens une étrange sensation. C’est comme si je franchissais un pas supplémentaire dans le partage impudique de mon intimité avec ce garçon. Tout ce que nous avons fait ensemble restait dans le domaine de la sexualité ; or cette fois, je bascule dans celui de l’intimité pure et sensuelle. Dormir ensemble est un acte très sentimental. D’ailleurs où en suis-je avec Julien sur ce plan ? J’ai trop peur de ma réponse alors je préfère éviter de me la poser. Je me contente de me répéter intérieurement « juste un défoulement sexuel pour agrémenter mes vacances ». Cela me rassure, sans doute, mais y crois-je encore vraiment ? Julien ne semble pas se poser tant de questions. Épuisé, il s’est endormi là, nu à quelques centimètres de moi. Comment puis-je résister à l’envie d’entrer en contact avec sa peau, de me lover contre lui, sentir sa douce chaleur et m’enivrer de son odeur pour sombrer en toute quiétude dans le sommeil, loin de mes tracas de conscience ?

xxx

  • — As-tu déjà visité le château de Broncenard, me demande Julien au cours du petit déjeuner ?
  • — Ma foi, non !
  • — J’ai pensé que je pourrais t’y amener aujourd’hui. C’est à environ deux heures de route d’ici, mais tu verras, ça vaut le détour.
  • — Alors je suis partante !

xxx

Julien a tenu à ce que nous utilisions sa voiture, pure fierté masculine que je n’ai pas osé contrarier cependant, je regrette déjà le confort de mon cabriolet, car la chaleur est écrasante.

  • — Je blaguais, elle n’est pas à moi, précise Julien en souriant. Tu ne la reconnais pas ?
  • — Et bien, la seule chose que je peux dire, c’est qu’elle ressemble beaucoup à celle que tu réparais lorsque nous nous sommes rencontrés ?
  • — Exact ! C’est elle ! Elle vient d’être repeinte. Elle est chouette, non ? Frédo me la prête pour le week-end. Enfin, il me l’a confiée pour que je lui change l’embrayage. Je le ferai lundi soir, en attendant nous allons pouvoir profiter de ce petit bijou.

Julien fait preuve d’un tel enthousiasme à me parler de cette voiture, que je finis par la voir d’un autre œil et lui trouver un certain charme. Le moteur ronronne comme un félin cependant, Julien conduit avec une extrême prudence sur ce réseau secondaire peu fréquenté… Il me fait penser à un dompteur qui domine les fauves sans provocation, de manière très professionnelle et sereine. Ce qui est le plus surprenant dans ce véhicule, ce sont les trois sièges alignés à l’avant. L’habitacle est étonnement large et bas par rapport à la chaussée. Comme je me suis installée près de la portière, je me retrouve trop loin de mon chauffeur, à mon goût.

  • — Tu es loin de moi, finis-je par dire.
  • — Alors qu’attends-tu pour t’installer au milieu ?
  • — C’est que je ne voudrais pas te distraire.
  • — Lorsque je suis au volant, je suis imperturbable.
  • — Dans ce cas…

C’est ainsi que je me retrouve sur le petit siège baquet central. Un petit ventilateur installé sur la planche de bord juste en face de moi m’amuse, d’autant qu’il est dirigé vers le bas.

  • — C’est pour rafraîchir les pieds ? fais-je avec une pointe de moquerie.
  • — Oui, bien sûr ! Et il se met en route automatiquement lorsque le passager freine en passant ses pieds à travers le plancher ! me répond-il en plaisantant.
  • — Et le bouton rouge qui est placé dessus, c’est sans doute la commande du siège éjectable ? surenchéris-je.
  • — Tout à fait, d’ailleurs tiens !

Julien vient d’appuyer sur le fameux bouton et immédiatement, les pales du ventilateur se mettent à tourner à une cadence folle. Julien tente de redresser l’appareil, mais la fixation tordue ne lui permet de remonter qu’au niveau de mes jambes alors je rajoute :

  • — J’ai l’impression qu’il y aura encore quelques réparations à effectuer après l’embrayage.
  • — Je le crois aussi.

Le ventilateur envoie de l’air frais directement entre mes jambes. L’effet ne se fait pas attendre et le tissu léger, aux couleurs vives de ma jupe estivale, se gonfle comme une montgolfière. Nous éclatons de rire, puis Julien, espiègle, rajoute :

  • — J’espère que tu ne vas pas attraper froid !
  • — Il n’y a pas de danger avec cette chaleur ! D’ailleurs je trouve même cela très agréable.
  • — Alors, retire ta culotte, tu verras, ce sera encore plus agréable !
  • — Dis donc, tu ne m’as pas dit que tu étais imperturbable au volant ?
  • — Bien sûr que je le suis ! Par contre pour toi, il n’y a aucune raison de te priver d’un petit bien-être gratuit. Et puis, nous avons encore plus d’une heure de route avant d’arriver alors, pourquoi ne pas en profiter pour se détendre ?
  • — Et tu voudrais me faire croire que tu ne serais pas distrait si j’ôtais mon slip ?

En guise de réponse, Julien se contente de hocher la tête. J’ai la très nette impression qu’il se lance un défi, sans être complètement convaincu lui-même d’en sortir vainqueur. En tout cas, le vent frais qui se heurte à ma culotte, cherchant à forcer la barrière des fibres qui lui interdisent d’aller plus loin, se révèle si plaisant. À la limite, je le trouve même enivrant et plein de promesses, à tel point que je n’ai aucune envie de me priver du contact direct entre ce souffle frivole et mon intimité. Je fais donc glisser ma culotte jusque sur le tapis de sol de la voiture et je reprends immédiatement la position qui permet à l’air de s’infiltrer entre mes cuisses. Julien demeure imperturbable, du moins en apparence, car je suis certaine qu’intérieurement il doit lutter pour rester ainsi. Ma jupe est à nouveau gonflée comme une baudruche et le vent rafraîchissant du ventilateur est maintenant libre d’aller faire frissonner ma toison. Je sais que je ne devrais pas, pourtant j’écarte davantage les cuisses pour le laisser lécher ma fourche à la manière d’une langue extrêmement douce et fraîche. L’intérieur de mes cuisses puis la peau douce et délicate de mes lèvres intimes sont en proie à cet air vif qui me berce et me plonge dans une délicieuse quiétude où résonne la douce mélodie de l’excitation sexuelle.

  • — Alors ? m’interroge Julien. N’avais-je pas raison ?
  • — Si ! C’est une sensation tout à fait exquise. Avoue que tu meurs d’envie de voir ça !
  • — Hum ! Hum !

Je remonte alors les pans de ma jupe et dévoile mon buisson que le ventilateur rend frétillant.

  • — Attention ! Tu n’as pas le droit de toucher ! Tu dois te concentrer sur la conduite quoi que je fasse !
  • — Promis ! Je ne te toucherai pas !

Difficile promesse que celle-là, car je suis bien décidée à le mettre à l’épreuve. Le ventilateur a réveillé en moi les désirs les plus fous. De plus, sentir Julien condamné à n’être que le témoin passif de tout ce que je pourrai faire m’excite terriblement. Je suis prête à accomplir des folies. Il faut simplement que je n’aille pas trop loin pour ne pas lui faire perdre ses moyens et risquer de provoquer un accident. Je choisis donc de lui faire subir la douce torture d’avoir une femme qui se donne du plaisir toute seule, là, juste à côté de lui. Je commence donc par une caresse furtive sur l’intérieur de mes cuisses puis j’ouvre quelques boutons de mon chemisier et en quelques contorsions, je parviens à ôter mon soutien-gorge. Mes seins, ainsi libérés, animent le tissu satiné du chemisier. Je m’amuse alors à pincer le bout de mes tétons pour les faire pointer, comme s’ils voulaient crever le tissu pour s’échapper. Julien me lance des regards furtifs que j’intercepte à chaque fois. Je laisse une main pétrir ma poitrine qui durcit de désir et je laisse la seconde descendre vers une étuve que les pales du ventilateur ont de plus en plus de mal à ramener à une température convenable. Je survole ma toison, tente quelques contacts légers au sommet de mes poils puis, plus dévergondée, j’écarte mes grandes lèvres pour faciliter le passage de l’air jusqu’au plus profond de mon sillon en surchauffe. La caresse qu’il me donne m’enfièvre. Mon index effleure la zone de mon clitoris qui a de plus en plus de mal à se dissimuler derrière son petit capuchon protecteur. Un fantasme fait soudainement irruption dans mon esprit qui en ce domaine est capable de réaliser de véritables prouesses. Je délire merveilleusement en vivant intérieurement une de ces mises en scène érotiques dont le principal attrait est de permettre à l’imaginaire de me plonger sans tabou ni conséquence au cœur de situations qui ne sont excitantes que parce qu’elles ne sont pas réelles. C’est ainsi que mon cerveau en ébullition m’embarque dans une aventure qui accompagne à merveille ma masturbation :
« Nous roulons tranquillement jusqu’à ce qu’un semi-remorque nous oblige à réduire considérablement notre vitesse. Impossible de dépasser dans ses petites routes sinueuses, alors Julien s’énerve un peu. Après quelques kilomètres passés ainsi à respirer les gaz noirs et nauséabonds de l’échappement du camion, Julien commence à perdre son sang froid. Enfin une petite ligne droite. Utilisant toute la puissance du moteur de la Bagherra nous entreprenons aussitôt le dépassement du mastodonte d’acier crachant son horrible fumée opaque. Un véhicule vient de faire son apparition face à nous. Il serait prudent d’abandonner le dépassement et de se rabattre sagement pourtant, Julien s’obstine. Pied au plancher, il poursuit sa manœuvre, en dépit du danger. L’autre automobiliste nous fait part de son inquiétude par d’incessants appels de phares. Mon cœur s’accélère, j’ai peur, pourtant je ne proteste pas. J’assiste muette à cette scène comme si je craignais de troubler la concentration du conducteur téméraire. Finalement, nous parvenons à nous rabattre juste à temps pour éviter la collision cependant, c’est à grand renfort de Klaxon que le routier nous fait part de sa colère face à cette manœuvre des plus dangereuses. Julien ne ralentit pas, profitant de notre vitesse pour fausser compagnie à ce témoin gênant de cette conduite tout à fait déraisonnable. Nous parcourons ainsi plusieurs kilomètres à vive allure, et enfin, jugeant que nous avons pris définitivement le large, Julien respecte à nouveau la limitation de vitesse. Quelques minutes plus tard, mon amant peste à nouveau. Cette fois c’est une crevaison qui en est la cause. Nous nous garons sur un parking en terre, très large sur lequel des montagnes de grumes en transit entre leur forêt d’origine et la scierie sont stockées. Julien commence à démonter la roue crevée, mais un goujon refuse obstinément de se laisser desserrer. Le garçon insiste et la manivelle commence à se tordre sans que le boulon récalcitrant ne cède le moindre millimètre de filetage. À ce moment-là, le poids lourd de tout à l’heure fait irruption et se gare juste derrière notre voiture dans un vacarme d’enfer qui me donne des frisons. Deux routiers à l’allure massive sortent de la cabine et s’avancent vers nous.

  • — Un petit problème ? Nous lance celui qui vient de sortir du côté passager.

Julien, sur ses gardes, se contente de hocher la tête en guise de réponse.

  • — Pourtant tout à l’heure elle avait l’air de bien marcher ! Rétorque aussitôt le second routier d’un ton dédaigneux.

Les deux hommes commencent à s’en prendre à Julien, alors pour éviter la bagarre, je décide de jouer les séductrices. Les deux routiers ont littéralement les yeux qui sortent des orbites tandis que je me baisse et que s’ouvre bien largement mon décolleté. Je n’ai de cesse de les provoquer et Julien a parfaitement compris mon jeu. De plus, l’idée de lui donner une petite leçon m’excite terriblement. Et pour désamorcer complètement la situation, je leur lance :

  • — Voyons messieurs, vous n’allez tout de même pas vous battre pour une bêtise pareille !!! Il y a tellement mieux à faire…

Cette fois, c’est comme si j’autorisais un enfant à piocher dans un sac de bonbons. Le plus costaud des deux hommes s’approche et après une brève hésitation durant laquelle il constate que je ne recule pas, il m’attrape par les hanches et me décolle littéralement du sol pour me poser, à plat ventre, sur le capot de la voiture où il se sert de tout le poids de son corps pour m’écraser et m’interdire toute résistance. Il me sert fortement, me fait mal, mais je ne crie pas. Je m’adresse seulement à Julien pour lui demander de ne pas intervenir et de laisser faire.
Les caresses sont rudes, dénuées de toute sensualité. L’homme se sert. Il remonte jusqu’à ma culotte, pelote mes fesses comme un client qui s’assure de la qualité de la marchandise qu’il vient d’acquérir. Je tente de me débattre. Peine perdue. Je ne fais qu’attiser le plaisir que je n’ai que trop provoqué. L’autre type s’approche. Je m’abandonne aux caresses des deux routiers. Ils pétrissent l’ensemble de mon corps jusqu’à ce que Julien intervienne pour mettre fin à cette débauche.

  • — Ça suffit ! Vous en avez eu assez. Fichez le camp !!!

Les deux routiers surpris s’arrêtent immédiatement de me tripoter. Finalement, à l’initiative du plus petit, ils battent en retraite, montent dans leur camion et reprennent la route. Cet épisode ne m’a pas laissée indifférente. Au fond de moi, une formidable envie de faire l’amour me dévore. Julien le sait, il s’approche et me redépose sur le capot de la voiture, m’écarte les jambes et me pénètre vigoureusement. Immédiatement je jouis… »
Une jouissance bien réelle me fait sortir de mon fantasme. Ma main droite s’est chargée de me faire vivre le plaisir de mon fantasme et, avec stupéfaction, je m’aperçois que ma main gauche n’est pas restée inactive. Comme mue par une force totalement indépendante de ma raison, elle s’est glissée sous mes fesses. Un doigt mutin s’extrait de mon anus… Comment ai-je pu ???
Julien a observé ma masturbation sans intervenir. Obligé de conserver la tête froide pour conduire, il a été le témoin impuissant de ma folle envolée, un peu comme dans mon fantasme. Le pauvre ! Que pense-t-il de moi ? Et dans quel état l’ai-je mis ? Je ne veux pas reprendre tous mes esprits trop rapidement et je me complais à rester entre rêve et réalité. Soudain, nous nous retrouvons juste derrière un gros camion que Julien ne parvient pas à dépasser. Mon cœur bat brusquement la chamade dans ma poitrine. Le camion tourne à droite. Je me calme et m’endors.

xxx

C’est sans doute l’absence de ronronnement du moteur qui me sort de mon sommeil. J’émerge très lentement, entrouvrant légèrement les paupières derrière mes lunettes de soleil. Nous sommes arrêtés dans une station-service. Julien est descendu. Je ne bouge pas. Le soleil chauffe mon corps à travers le pare-brise. Soudain une ombre s’interpose. Toujours sans bouger, mes paupières s’écartent légèrement. Je suis surprise de constater que l’ombre n’est pas celle de Julien, mais celle du pompiste qui barbouille le pare-brise avec une éponge mousseuse. À travers mes cils, totalement immobile, j’observe la scène. Le garçon, tout juste sorti de l’adolescence, s’active énergiquement. Maintenant, je le distingue à peine à travers la mousse. La raclette, qu’il essuie dans un chiffon après chaque passage, restitue peu à peu une vue parfaite. Le garçon ralentit. Je m’en étonne. Il semble complètement absorbé par l’image qu’il vient de mettre à jour, là, à quelques dizaines de centimètres de ses yeux, derrière la vitre. Vite je comprends. Ma jupe est relevée si haut sur mes jambes que ma toison s’offre généreusement à la vue du jeune pompiste.
Curieusement, je demeure immobile. Il croit que je dors alors, pourquoi le priver d’un spectacle qui, j’en suis certaine, restera longtemps gravé dans sa mémoire. Le jeune homme paraît avoir de plus en plus de mal à détourner son regard de la fourche de mes cuisses. Il passe même deux fois la raclette au même endroit. J’imagine, un instant, son sexe comprimé dans un slip devenu brusquement trop petit. J’aurais presque envie de le délivrer… Lorsque le garçon arrive au bas du pare-brise, je simule une sorte de léger étirement et j’écarte malicieusement les jambes. Le jeune homme sursaute tout d’abord, craignant que je ne me réveille puis, timidement, il se penche sur le capot pour se positionner juste en face de moi, feignant de terminer son travail en essuyant de son chiffon les balais d’essuie-glace. J’ai l’impression de sentir son regard se promener sur mes grandes lèvres et chercher vainement à franchir la barrière de mes petites lèvres pour atteindre l’orée de mon vagin. Le pompiste s’écarte brusquement.

  • — Tenez ! C’est pour le service ! lui lance Julien en lui tendant une pièce de monnaie.
  • — Ha !!! Heu !!! Merci ! bafouille le jeune homme craignant d’avoir été surpris à se rincer l’œil.
  • — Belle voiture non ?
  • — Heu !!! Ooui, monsieur ! Très belle voiture !!! Très belle voiture !!! bégaye le pompiste en éprouvant beaucoup de difficultés à masquer son trouble.

Julien ne se rend compte de rien. Nous repartons. Je m’étire comme une chatte dans son panier après une sieste.

  • — Nous arrivons dans quelques minutes, m’indique Julien en me lançant un superbe sourire charmeur.

L’accès à la cour du château est réservé aux piétons aussi, il nous a fallu trouver une place sur le petit parking aménagé dans un champ contigu. Un groupe de touristes bavarde bruyamment près de la caisse. Julien s’adresse à la caissière :

  • — Pour deux adultes s’il vous plaît !
  • — Julien ! C’est sympa d’être venu ! répond la jeune femme en le reconnaissant. Allez, passez par derrière je vais vous ouvrir.

Dans cette pièce exiguë, ancien pigeonnier reconverti, Julien me présente à son amie. Très coquette, elle doit avoir trois à quatre ans de plus que nous. Brune, cheveux mi-longs, son visage est en permanence illuminé par un sourire franc qui révèle sa joie de vivre. Pourtant, j’ai l’impression de lire une petite touche de jalousie dans son regard. Elle porte une alliance, ce qui me rassure. Est-elle une ancienne maîtresse de Julien ?

  • — Nous habitions la même cité, me précise Julien. Lorsque nous avons fait connaissance, Anne sortait ses poubelles pour les déposer dans le vide-ordures sur le palier. Tout à coup, un courant d’air a fait claquer sa porte. La pauvre Anne s’est retrouvée en chemise de nuit, sur le palier et sans possibilité de rentrer chez elle. Elle est alors partie sonner chez son voisin pour demander si elle pouvait passer par son balcon pour atteindre son appartement.
  • — Et c’était toi !
  • — Pas du tout ! C’était Monsieur Michaud, un retraité. Anne a escaladé la rambarde et au moment où elle passait d’un balcon à l’autre, elle a perdu l’équilibre et a chuté. Devine où elle est tombée ?
  • — Je ne sais pas ! Sur ton balcon ?
  • — Non !
  • — Alors sur toi qui passait par là ? fais-je avec une pointe d’ironie.
  • — Non ! Enfin, tu n’es pas loin.
  • — Je donne ma langue au chat.
  • — Sur le toit de ma voiture, après une chute de deux étages ! Je venais de me garer là et, je m’apprêtais à descendre lorsque j’ai cru que le ciel me tombait sur la tête. Anne s’en est sortie avec deux fractures, mais on peut dire qu’elle a eu beaucoup de chance dans son malheur, car, quelques instants plus tôt, c’était sur le bitume qu’elle atterrissait. À l’hôpital, nous avons fait plus ample connaissance et c’est ainsi que j’ai découvert que nous étions voisins. Depuis, je considère qu’Anne est la seule de mes amies à m’avoir été envoyée par le ciel…

Durant le récit de Julien, j’ai remarqué des étincelles dans le regard d’Anne. Pas de doute, mon instinct de femme me dit qu’elle est loin de rester insensible au charme de Julien. Je me love dans les bras de mon amant pour mieux affirmer ma suprématie sur lui. Anne s’en rend compte et me lance un sourire résigné.

  • — Je ne peux malheureusement pas rester avec vous plus longtemps. J’ai un groupe qui m’attend. En attendant, Julien, je te laisse le deuxième trousseau. Tu connais déjà le parcours de la visite… Ainsi, vous pourrez tout regarder tranquillement. Tiens ! Ici ce sont les clefs du sous-sol. Si vous voulez également voir ça, moi je n’y amène pas les touristes…
  • — Super ! répond Julien enthousiaste. Tu es adorable.
  • — Et n’oubliez pas le guide ! plaisante Anne.

Julien la remercie alors en lui faisant une grosse bise bruyante.
Ce château reconstruit à la Renaissance sur des ruines datant du moyen âge, est vraiment superbe. Julien me guide à travers les nombreuses pièces aménagées. J’admire les superbes tapisseries et les meubles d’une extraordinaire beauté. Nous passons dans une chambre où prône un superbe lit à baldaquin. J’aimerai m’y allonger pour m’y laisser abandonner aux amours du Chevalier Julien. Mon amant semble lire dans mes pensées. Il m’explique :

  • — J’aimerai bien te faire découvrir les plaisirs de ce type de literie, mais je doute qu’il puisse résister à notre fougue.
  • — Dommage !
  • — Anne m’a raconté qu’une fois, elle a retrouvé ce lit bien abîmé après qu’un couple de Bretons lui ait faussé compagnie durant la visite…

Durant de longues minutes, nous continuons à déambuler dans ces lieux au riche passé. Julien m’entraîne dorénavant vers un escalier aussi étroit que sombre.

  • — Maintenant je vais te montrer quelque chose de tout à fait exceptionnel. Tu vas voir, c’est très impressionnant !

Déjà, la toile d’araignée, dans laquelle je viens de me heurter, me donne des frissons de dégoût sur tout le corps alors, cette fois, pour l’ambiance, c’est réussi. Nous arrivons dans une grande pièce où sont stockés tous les objets, meubles, armes et bibelots en mauvais état qui n’ont pas encore été suffisamment restaurés pour être présentés au public. Nous furetons un moment dans ce capharnaüm poussiéreux. Julien me montre maintenant un petit recoin situé tout au fond de la pièce. Derrière un trou béant creusé dans l’épais mur en pierre, nous atteignons un petit soupirail. Julien s’y faufile et, une fois au fond, ouvre une lourde porte en bois qui proteste en grinçant de tous ses gons. Nous devons nous baisser pour passer et nous débouchons sur un escalier qui se perd dans l’obscurité, semblant descendre tout droit vers l’enfer.

  • — Par ici, je vais te montrer l’ancienne salle de torture.

L’ambiance est déjà tellement lugubre que tous les poils de mon corps se hérissent au fur et à mesure que je descends les marches abruptes. Nous arrivons enfin dans une vaste salle que l’unique ampoule électrique a bien du mal à faire émerger de la pénombre. De grosses colonnes en pierre retiennent la voûte, si basse, que Julien peut l’atteindre en tendant ses bras au-dessus de sa tête. Au milieu de la pièce, je suis intriguée par une grosse roue en bois. Installée sur un étrange mécanisme constitué d’une manivelle et d’énormes engrenages, elle est truffée de chaînes. Je comprends vite que le mécanisme permet de relever la roue pour la faire passer de l’horizontale à la verticale. Je m’aventure jusqu’au fond de la salle et j’y trouve des billots épais sur lesquels mes yeux passent rapidement sur une multitude d’objets barbares. Des chaînes avec de larges bracelets métalliques sont fixées pratiquement sur tous les murs. Il y a même l’âtre d’une forge à l’intérieur de laquelle plonge encore le bec noirci d’un soufflet géant. L’effroi s’empare de moi. Pas de doute, nous sommes dans une ancienne salle de torture. J’ai l’impression de visiter le musée des horreurs.

  • — Cette pièce a été construite au IXe siècle. Le seigneur des lieux, un tirant sanguinaire, a maté une rébellion de ses paysans puis a guerroyé avec ses voisins durant toute son existence.
  • — Ho ! Mon Dieu ! Alors, ces horribles instruments ont donc servi !!!
  • — Je le crains, malheureusement, toutefois, ils ne sont pas tous de la même époque.

Je ne comprends pas tout de suite puis je découvre, médusée, que certains objets ressemblent étrangement à ceux que l’on trouve dans les sex-shops et non dans une salle de tortures. J’observe les différents godemichets dont certains sont de taille tout à fait démesurée. Il y en a en bois, en pierre, en porcelaine et même en cuir tressé. Moins amusants sont les martinets aux lanières effilées, parfois garnis de billes de métal. Le manche de l’un d’eux représente un phallus en érection, particulièrement bien imité. Un frisson d’horreur parcourt mon dos. S’apercevant de ma consternation, Julien me précise :

  • — C’est pour cette raison que cette salle ne fait pas partie de la visite. Le Comte de La Trémière a certainement été l’un des fervents admirateurs de l’œuvre du Marquis de Sade. La légende raconte qu’entre 1830 et 1845, il se serait servi de cette ancienne salle pour assouvir de bien sordides instincts. Ainsi ce château aurait été le théâtre de débauches sans limites. Tout cela n’est resté que rumeurs jusqu’à la découverte de cette pièce, il y a seulement une dizaine d’années. Depuis, c’est la consternation si bien qu’il a été décidé de ne pas rendre cette découverte publique.
  • — Et que racontait-on sur le comte ?
  • — On disait que des dizaines de jeunes gens se sont retrouvés ici de gré ou de force dans la tourmente des plaisirs interdits où la souffrance et les pires perversions étaient de mise. Jamais personne n’avait trouvé la moindre preuve de tout cela. Cette salle en est-elle une ? Le propriétaire actuel du château dit que le comte n’était qu’un simple collectionneur et qu’il avait choisi cette pièce pour éviter que ces objets soient vus de n’importe qui…
  • — Tu y crois toi ?

Julien ne me répond pas. Moi, je suis certaine que des choses atroces se sont passées ici. Mon sang se glace tandis que, guidée par ma curiosité, je déambule dans cet étrange endroit, touchant du bout des doigts les pierres de ces murs froids comme pour chercher à communiquer avec ces témoins, à jamais muets, d’un passé chargé d’horreurs. Je reste silencieuse, découvrant encore d’autres objets plus insolites les uns que les autres. Bizarrement, j’oriente la conversation vers un autre sujet, comme si je voulais libérer mon esprit de l’atmosphère trop pesante de cette salle et de son horrible passé :

  • — Dis-moi, J’ai remarqué la manière dont Anne te regardait, elle fond littéralement pour toi… Avez-vous été amants ?
  • — Jalousie ou simple curiosité ?
  • — Simple curiosité, bien sûr !
  • — Je n’en suis pas si certain que ça !!!
  • — Qu’importe, réponds-moi !
  • — Pas encore, mais nous le serons peut-être bientôt…
  • — Comment ça ? fais-je outrée par la provocation de cette réponse…
  • — Jalouse, tu t’es trahie ! Tu es jalouse…
  • — Pas du tout. Je suis juste surprise par cette réponse.
  • — Et menteuse avec ça… Tu mérites une petite punition.
  • — Mais puisque je te dis que…

Je n’ai pas le temps de terminer ma phrase. Julien a posé sa bouche contre la mienne et il m’impose un baiser profond. Je ne suis pas totalement abandonné à ce baiser, car, au fond de moi, la révolte gronde. Je suis en colère, car Julien a raison. C’est vrai que je suis jalouse. Pourtant je lutte pour réfréner ce sentiment, mais c’est plus fort que moi. Ma révolte est d’autant plus forte que Julien semble lire en moi à livre ouvert.

  • — Avoue ton mensonge ! m’ordonne-t-il en se dégageant de mes lèvres.
  • — Mais puisque je te dis que je ne suis pas jalouse…
  • — J’ai les moyens de te faire avouer, rajoute-t-il un brin de perversité dans la voix.

Je ne réponds rien tandis que Julien m’entraîne vers la grosse roue en bois, et m’y allonge sans ménagement. Sans perdre un instant, il ouvre les larges bracelets de métal autour de mes poignets et m’enchaîne, introduisant les goupilles dans le dispositif de verrouillage. Je le laisse faire, songeant que bien d’autres femmes ont déjà été enchaînées ici. Quels supplices ont-elles subis ? Je n’ose y penser réellement. Julien vient d’enchaîner mes chevilles. Il déboutonne mon chemisier, écarte les pans et embrasse mon ventre. Mes seins sont extirpés des bonnets de mon soutien-gorge qu’il laisse toutefois attaché autour de mon thorax. Julien caresse puis pince les bouts qui se crispent et pointent. Je suis à sa merci et brusquement, je réalise combien cela est dangereux. Quel sort me réserve mon amant ? L’angoisse me tétanise tandis qu’il fouille dans les objets, trop nombreux et tous plus ou moins barbares, que recèle cette salle de tortures. Je tends mon cou pour tenter d’observer ce que fait mon bourreau. Après quelques instants, celui-ci revient en tenant un gros martinet dans une main et une énorme tenaille dans l’autre. Les longues lanières de cuir du martinet ondulent au bout d’un manche issu de leur tressage. Julien l’approche tout près de mon visage, faisant danser le bout des lanières sur mes seins. Il tente de m’impressionner et d’une voix ferme aux intonations graves, il me somme une dernière fois :

  • — Allez, avoue que tu es affreusement jalouse !

Une pensée pour tous ces gens, qui, dans une autre époque, ont été torturés ici, peut-être même sur cette roue qui me retient prisonnière, traverse mon esprit. Je me sens étrangement solidaire de leur martyre. Alors, par défi, à moins que ce soit pour voir jusqu’où Julien est capable d’aller, je relève fièrement la tête et je déclare :

  • — Je n’ai rien à te dire bourreau de malheur !!!

Et je lui crache au visage. Julien est surpris par le jeu que je joue. Il recule, s’essuie lentement le visage, prend un air extrêmement sévère et dit :

  • — Puisqu’il en est ainsi, tu vas subir ta sentence !

Les lanières de cuir s’abattent aussitôt sur mon ventre. Je crie comme si une douleur insupportable déchirait ma peau, pourtant il n’en est heureusement rien, mon bourreau prenant soin de retenir suffisamment ses coups pour ne provoquer qu’un échauffement de ma peau. Je relève la tête et le défie insolemment du regard. Julien poursuit la torture. Mon ventre rougit sous les petites morsures répétées du cuir. Mes seins ne sont pas épargnés et, à partir de ce moment-là, l’excitation sexuelle latente, qui couvait en moi, se répand en moi et prend possession de mon corps. Julien frappe ventre et seins en alternance.
À chaque coup, je contracte tous mes muscles pour atténuer la douleur et ces contractions se répandent comme une traînée de poudre à travers mon système nerveux, atteignant mes zones sensibles qui m’envoient des ondes de plaisir comme si elles voulaient m’aider à subir mon sort. Les coups s’arrêtent. Mon ventre est recouvert par les pans de ma jupe. Julien approche l’énorme tenaille de la fourche de mes jambes. Il appuie le métal froid sur la partie la plus chaude de mon être. Je frissonne d’angoisse pourtant je ne me débats pas et je reste muette. La tenaille se frotte au tissu soyeux de mon slip puis referme ses mâchoires affûtées sur les coutures qui emprisonnent les élastiques. Des claquements secs se succèdent, m’indiquant qu’elles n’ont pas résisté à l’assaillant. Les poignées de l’outil glissent entre ma peau et le reste du tissu. D’un geste sec, Julien tire et déchire ce qui restait de ma pauvre petite culotte. Mon intimité est désormais offerte en proie à ce bourreau sadique. Les lanières du martinet s’abattent à nouveau sur moi. Elles fouettent mes cuisses et remontent inévitablement vers mon sexe mis à nu. Le premier impact sur ma toison provoque comme une décharge électrique qui m’ébranle toute entière.

  • — Alors avoue ! essaye-t-il sans conviction.

Face à mon silence, il change de position pour utiliser le martinet en fouettant de bas en haut. Ainsi, les lanières passent entre mes jambes et s’écrasent sur l’ensemble de mon sillon tandis que leurs extrémités claquent contre mes fesses. Il m’est impossible de retenir un cri sous l’effet conjugué de la douleur et du plaisir. Cette fois, je ferme les yeux. Mes fesses et mon sexe me brûlent. Les coups pleuvent. Julien cesse son acharnement pour passer le manche du martinet au fond de mon sillon, écartant brutalement mes lèvres tuméfiées. Il frotte un peu puis vient l’essuyer contre ma bouche. Le vieux manche tressé est souillé par mes sécrétions. Mon parfum intime de femme se mêle à celui du cuir. Julien s’approche et force ma bouche pour un baiser vorace. Sa langue fouille avec vigueur tandis que le manche du martinet est retourné s’imprégner de ma cyprine. Je me tortille au bout de mes chaînes comme un poisson au bout d’une ligne. Julien pelote mes seins. J’ai une incroyable envie de faire l’amour. Soudain, contre toute attente, la porte s’ouvre et Anne fait irruption. Elle s’approche un peu avant de comprendre ce qui se passe.

  • — Ho ! Pardon !!! lance-t-elle confuse en faisant volte-face. Je ne…
  • — Attends ! rétorque aussitôt Julien. Ne pars pas ! ! !
  • — Mais, vous…
  • — Un différend nous oppose et tu peux nous aider à nous départager !
  • — Moi ?
  • — Oui ! Vanessa est très jalouse à ton égard. Elle est persuadée que nous avons été amants et elle insinue que tu meurs d’envie qu’on le redevienne. Approche, s’il te plaît. Jure de dire la vérité et viens témoigner…

La jeune femme semble stupéfaite par ce qu’elle vient de découvrir. Timidement, elle est arrivée plus près de moi. Elle me regarde curieusement et constate dans quel état de dépravation mon bourreau m’a mise. Elle hésite à s’approcher plus. Julien part à sa rencontre et la prend par la main pour l’amener jusqu’au pied de la roue où je suis toujours enchaînée.

  • — Allez ! vas-y ! dis-lui, insiste-t-il d’un ton ferme comme celui d’un policer en plein interrogatoire.

Comme sous l’effet d’une décharge électrique, Anne hésite un peu puis commence à murmurer :

  • — Nous n’avons jamais été amant, et…
  • — Et quoi ??? Attention ! il faut dire la vérité !surenchérit Julien
  • — Et je… hésite-t-elle à nouveau.

Julien la pousse à bout, il la fixe droit dans les yeux, se tient tout près d’elle. Il pose une main sur sa hanche et remonte par le dos jusqu’à ses cheveux… Elle respire fort pour se donner du courage, mais les mots ne sortent pas de sa bouche. Déjà son regard la trahit puis elle craque :

  • — Il est vrai que j’aimerais avoir une aventure avec toi, finit-elle par avouer honteusement.

Julien récompense sa franchise en l’embrassant passionnément, là, juste devant moi. Je suis furieuse et cette humiliation est sans commune mesure aux châtiments corporels qu’il vient de m’infliger. Je m’insurge et l’insulte :

  • — Salaud !
  • — Cette insulte est l’aveu de ta jalousie, jubile Julien. Tu mérites un châtiment exemplaire. Anne, aide-moi à accomplir cette tâche… Je veux qu’elle soit humiliée afin qu’elle chasse de son esprit toute trace de ce sentiment malsain qu’est la jalousie…

Puis il s’adresse à Anne :

  • — J’ai dit à Vanessa que nous n’étions pas encore amants, ce qui sous-entend que nous pourrions l’être bientôt. J’aimerai que tu t’offres à moi, aujourd’hui, ici !!!

La jeune femme paraît à la fois transcendée par le baiser qu’elle vient de recevoir et subjuguée par la demande que vient de lui faire Julien. J’ai l’impression qu’elle boit littéralement chaque mot qui sort de la bouche du jeune homme. Son regard a changé et une étrange lueur de lubricité y a fait son apparition. Je me révolte à nouveau :

  • — Non !!! Je vous ordonne de me détacher !!!
  • — Inutile de crier, personne ne t’entendra me lance Julien tandis qu’Anne fouille dans les objets et en ramasse plusieurs, hésite puis se décide et revient vers moi.

Tous deux restent absolument sourds à mes suppliques. Je me débats, mais je ne parviens qu’à meurtrir mes poignets et mes chevilles. Anne s’approche avec un surprenant objet. Il s’agit d’une plaquette de bois avec une lanière à chaque extrémité. Avant que je ne comprenne à quoi sert cet objet, elle me glisse le morceau de bois dans la bouche et noue les liens derrière ma tête. C’est affreux, je ne peux même plus crier. Je suis complètement à la merci de ce couple lubrique. Je suis terrorisée.

  • — Tiens, utilise ça ! ordonne Julien en lui donnant un horrible godemichet en marbre.

Il en profite pour la caresser sur tout le corps et l’embrasser à nouveau en guise d’encouragement. Il palpe ses seins à travers le tissu de son tee-shirt. L’objet qu’il lui a remis représente un sexe de belle dimension, parfaitement sculpté sur un socle en forme de gros crochet. Anne le regarde un instant avant d’en introduire vicieusement le gland dans sa bouche. Je comprends rapidement que cette manœuvre est destinée à humecter le phallus de pierre. La salive coule jusque sur les doigts d’Anne. Elle juge l’opération satisfaisante alors, elle vient fixer l’objet sur un dispositif en bois, qui se trouve entre deux des énormes rayons de la roue sur laquelle je suis crucifiée. Ma tortionnaire positionne maintenant le gland de pierre tout contre mon anus, qui se crispe de crainte et tente une ultime résistance. Je tremble, mais il ne se passe rien de plus. Je suis abandonnée ainsi, car tous deux se dévêtissent mutuellement, en exposant à mes yeux le désir violent qu’ils éprouvent l’un pour l’autre.
Nus, ils s’enlacent à seulement quelques centimètres de moi. Julien la caresse passionnément. Il s’attarde sur ses seins très ronds aux aréoles haut placées puis s’égare sur ses épaules, descend le long de ses hanches et saisit ses fesses à pleine main pour les pétrir et les écarter, me présentant clairement l’œillet légèrement sombre de la jeune femme. Il l’oblige maintenant à se cambrer puis ses doigts arrivent jusqu’au renflement légèrement velu de son intimité. Ils s’y infiltrent et cherchent à y agacer la moindre parcelle de chair sensible, tandis que les deux bouches restent unies pour un long, trop long baiser. Anne se pâme tout en massant les testicules d’une main tandis que l’autre fait glisser la peau du sexe de Julien pour faire jaillir le gland rose vif.

  • — Il ne faut pas oublier notre petite suppliciée, rappelle soudain Julien.

Ils se séparent enfin, mais je n’en suis pas satisfaite pour autant, car l’angoisse remplace vite la frustration. Julien donne deux pinces à Anne. Elle semble comprendre ce qu’il attend d’elle sans qu’ils aient à prononcer le moindre mot. Elle vient contre moi et dépose les pinces sur mon ventre. Ses mains se promènent alors jusqu’à la limite de ma toison. Elles découvrent mon corps, effleurent presque avec tendresse les contours de mon ventre puis remontent pour s’attaquer aux courbes de mon buste avant de se diriger jusqu’à mes seins, dont la douceur de la peau semble surprendre la jeune femme. Étrangement, les mains propagent en moi une certaine émotion qui estompe peu à peu la peur, m’apaise. Jamais auparavant, une autre femme ne m’avait caressée. Ce geste si ordinaire s’il était effectué par un homme, prend ici une dimension très particulière, car cette fille qui me touche sait exactement ce que peut engendrer ce type de caresse tandis que l’homme ne peut que tenter d’imaginer les sensations de sa partenaire. Les lèvres d’Anne viennent butiner les pointes de mes seins. La langue est délicate, douce et sensuelle, agissant comme une diversion pour annihiler toute réticence voir tout dégoût que j’éprouve à subir ces assauts homosexuels.
L’attaque est encore plus directe lorsqu’une main féminine investit le sillon de mon sexe et y entreprendre un ballet de caresses saphiques particulièrement douces et expertes. Je doute soudain de pouvoir lutter longtemps contre le plaisir qu’essaye de procurer cette femme à mon corps, car, déjà, certains frissons secouent mes muscles et propagent des ondes, qui n’ont rien de désagréable, jusqu’au fond de mon ventre.

  • — Allez ! Avoue maintenant que tu es jalouse ! essaye encore Julien.
  • — Avoue ! me susurre Anne en me mordant l’oreille.

Le « NON » que je tente de prononcer, s’étrangle contre le morceau de bois qui obstrue toujours ma bouche alors je balance la tête de gauche à droite pour communiquer mon refus, écartant également par ce geste le visage d’Anne qui se lovait contre ma nuque. Pourquoi n’avouerai-je pas pour faire cesser ce jeu idiot ? Je ne peux même pas y répondre moi même. J’ai l’impression d’être toujours la petite fille qui refusait, jadis, de goûter les haricots verts, préférant subir les punitions infligées par mes parents plutôt que de céder. Pourtant, je n’avais aucune idée du goût qu’ils pouvaient bien avoir toutefois, un jour j’ai compris que ce refus de goûter n’était en fait qu’un moyen de tenir tête à mes parents. J’ai l’affreuse sensation de m’obstiner de la même façon avec Julien et je suis prête à braver encore ses menaces. Calmement, il annonce :

  • — Dans ce cas, une bonne correction s’impose !

Il désigne les pinces et Anne abandonne ses caresses. Elle s’empare des deux petits instruments, ouvre leurs mâchoires qu’elle laisse se refermer sur les pointes érigées de mes seins. Elles sont écrasées juste à la limite de la douleur. Au même moment, Julien m’assène un coup de cravache, directement sur mon intimité. J’étouffe un cri de douleur. Il tend la cravache à Anne en cherchant la capitulation dans mon regard. Je ne cède pas. Anne se baisse et commence à actionner un dispositif mécanique complexe, composé d’énormes engrenages, et voilà que la roue qui me retient prisonnière se relève. Au début je suis soulagée de ne plus sentir les horribles rayons de bois meurtrir mon dos, mais je dois faire face à une autre menace. En effet, le gland en marbre du godemichet appuie de plus en plus fort contre mon anus. À la force des bras, je parviens à me soulever pour éviter qu’il ne force l’étroit passage. Je lutte pour ne pas m’empaler tandis qu’Anne, la cravache à la main, passe derrière moi et commence à frapper à travers les rayons de la roue.
La bougresse frappe plus fort que Julien. Elle frappe mon ventre, ose s’attaquer au renflement de mon mont de Vénus, martyrise mes fesses puis y dessine du bout de la cravache les marques rouges que les coups ont gravées avant de frapper à nouveau, plus violemment encore. Je sanglote, mais je ne cède toujours pas. Des gouttes de sueur coulent jusque dans mes yeux. Je ne vais pas pouvoir tenir longtemps ainsi tendue sur mes bras et le gland froid de la pierre devient de plus en plus menaçant. Julien fait cesser les coups de cravache et amène Anne jusque devant moi. Il la renverse et se positionne derrière elle, la poussant tout contre moi. Elle cambre les reins et écarte les cuisses, ayant parfaitement deviné que c’est dans cette position que Julien désire la prendre. J’aperçois le phallus, raide, palpitant légèrement au rythme des battements cardiaques. Il disparaît de ma vue et je le devine juste devant l’entrée de l’intimité ruisselante d’Anne. Julien la pénètre brusquement, la bouscule et lui fait perdre l’équilibre. Elle se retient à moi pour éviter la chute et ce poids supplémentaire, mes bras ne peuvent pas le supporter si bien que je lâche mes chaînes alors, le marbre froid force violemment les muscles de mon anus et s’enfonce d’un coup jusqu’au fond de mes reins. Mes fesses s’écrasent contre le socle de l’instrument, confirmant que la colonne de pierre est entrée tout entière dans mon petit trou. J’ai l’impression d’être écartelée par ce sexe artificiel, froid et sans vie.
Anne subit les assauts du membre de Julien. Elle se colle complètement à moi, m’enlaçant avec force, et je perçois à travers son corps chacun des coups de boutoir de mon amant. Elle me lèche les seins, joue avec les pinces qui me les meurtrissent. Sa main droite s’engage sous ma croupe pour s’assurer que je suis bien empalée. Les doigts fouillent les contours dilatés et meurtris de mon anus, semblent se réjouir de mon martyre puis partent à la conquête des replis de mon sexe. Ils pincent mes grandes lèvres, tirent sur les petites et agacent mon clitoris. Deux doigts s’introduisent dans mon fourreau pour palper le phallus de pierre depuis l’intérieur même de mon sexe, insistant sur la fine cloison qui sépare les deux orifices. Je suis folle de rage, oui, folle de rage d’être ainsi humiliée mais aussi, révoltée parce que, tout au fond de moi, je découvre une nouvelle trahison de mon corps. Mes nerfs se nouent et contractent certains muscles, ne me laissant pas le moindre doute. Une forme de plaisir s’empare de moi. Les doigts d’Anne sont complètement souillés par une abondante coulée de ma cyprine, confirmant encore s’il n’en était besoin, le bonheur pervers qui déferle du plus profond de mon être. Anne colle si fort sa peau nue contre la mienne que j’ai presque l’impression de ressentir complètement le coït que lui offre Julien. Ce sexe, qui lui fait perdre la raison, je l’imagine en moi.
Mentalement, je parviens à deviner tout ce que ressent Anne. Maintenant, ma douleur et mon excitation fusionnent pour engendrer le plaisir. Mes seins mordus par les pinces, mes fesses rougies par le fouet, mon anus dilaté par la pierre, ma mâchoire emprisonnée par le bâillon de bois, le contact homosexuel d’Anne, la torture psychologique d’assister aux ébats de mon amant avec une autre, les doigts inquisiteurs d’Anne dans mon intimité et ma position de soumission totale, attachée en croix à ces chaînes, font surgir en moi un plaisir fou, dévastateur, que je veux beaucoup plus fort que celui qu’offre Julien à Anne. Les pointes de mes seins s’irradient et communiquent leur trouble à mon clitoris. Je donne vie à la pierre plantée tout au fond de mes entrailles en imaginant que c’est Julien qui me laboure les reins. J’anime ma croupe. Anne est en transe, ses doigts ont trouvé mon point « G », à l’intérieur de mon vagin. Ils le massent avec dextérité tandis que le pouce écrase mon clitoris. La jeune femme crie pendant que je halète. Sa bouche se plaque sur mes lèvres et sa langue cherche à contourner le bois qui me bâillonne pour tenter une rencontre avec la mienne. Elle ne parvient pas à franchir la barrière de mes dents solidement plantées dans le bois alors, elle aspire mes lèvres et les suce. Je n’en peux plus, je manque d’air.
Anne est au bord de l’extase et elle m’entraîne dans cette effervescence. Elle détache mon bâillon, libère ma bouche juste assez longtemps pour que je pousse un gémissement rauque puis m’impose un baiser profond. Il y a quelques minutes, un tel acte avec une personne du même sexe que moi m’aurait répugné, maintenant je m’y soumets avec avidité. Nos langues dansent une valse folle, je goûte sa salive, m’enfonce pour toucher son palais, suce ses lèvres. Je sens que je vais jouir de toutes mes forces et peut-être même au-delà… Anne se tétanise, secouée par un orgasme qui va faire craquer Julien. Les coups de boutoir sont d’une rare violence. La jouissance d’Anne se prolonge, elle crie, hurle presque, mord mes lèvres, me griffe, affole ses doigts dans mon vagin. Julien pousse un rugissement bestial et explose dans le con incandescent de sa conquête. Il s’épanche en plusieurs poussées extrêmement puissantes. À mon tour, je suis ravagée par une jouissance extraordinaire. Tout mon corps est secoué par des spasmes violents qui me font perdre complètement la tête. J’ondule ma croupe sur la pierre afin de l’enfoncer encore plus profond en moi. Je veux qu’elle me défonce. Je suis au bord de la folie. Je vais mourir de plaisir. J’explose… tout mon corps explose, tous mes muscles se crispent à se rompre…je manque d’air, ma tête tourne, l’orgasme se prolonge, me dévaste, m’anéantit, je sombre noyée par une immense déferlante de plaisir…

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