Unique soumission
Je ne m’étais jamais fait à l’idée d’écrire un jour une histoire érotique et partager un peu de mon expérience, mais il faut un début à tout. je n’ai jamais raconté cela à ma femme de peur qu’elle ne me rejette, alors pourquoi pas ici…cela c’est passé il y a de cela presque 2 ans.
Pour vous parler un peu de moi, je m’appelle Laurent, j’ai 24 ans. Je suis ingénieur d’affaire, marié depuis peu et plutôt ouvert. Physiquement, je fais dans les 1m82, 70 kilos dans les bons jours, un air svelte, les cheveux châtains, et les yeux bleus. Je suis plutôt quelqu’un de classique, bonne éducation, tenue BCBG, dandy, Crooner.
Je sais que j’ai un physique qui plait, j’ai travaillé pendant mes années d’étudiant comme model pour des défilés de mode, et j’ai eu beaucoup de succès auprès des femmes, des hommes aussi d’ailleurs, mais c’est une autre histoire… peut-être pour une autre fois.
J’étais donc étudiant à Paris, et au cours de la dernière année j’ai reçu un mail d’un assistant d’un de mes professeurs, me demandant de venir le voir pour je ne sais quel problème concernant un de mes examens. Je le rejoins donc dans son bureau, on discute, le problème est vite résolu. l’assistant en question, un certain Pierre, est en l’occurrence quelqu’un de très jovial et sympathique. on s’est toujours bien entendu. Il doit avoir juste la trentaine, un peu plus petit que moi, le visage souriant, les cheveux bruns, et un corps sportif, musclé et soigné. un homme que je qualifierai d’attirant, sans pour autant avoir d’attirance pour les hommes.
On discute quelques instants, et vers la fin de notre échange, prétextant je ne sais quel raison, il me demande mon numéro de téléphone. Mais sans arrière pensée aucune. du moins c’est ce qu’il me semblait.
La semaine passe. Le samedi, dans la soirée, je me retrouve chez moi, et je reçois un coup de téléphone d’un appelant inconnu. Une certaine Anne, qui d’une voix chaude et charmante me demande si je suis libre le soir même… elle m’a, me dit-elle, remarqué dans les couloirs de l’université et serait ravie de me connaître plus. Flatté, je lui réponds que je suis disponible, lui demande si je la connais : « tu ne me connais pas non, mais je crois être suffisamment sexy pour te convenir » telle fut sa réponse… qui me cloua sur place. Elle avait pris une voix plus sensuelle et en même temps plus autoritaire.. et j’aimais ça. cette conversation m’excitait. on se fixait donc rendez vous vers 23h, dans un café place de l’Odéon. Avant de racrocher, je lui demandais comment je la reconnaîtrai. elle me dit « habille toi avec un pantalon clair, souple, la chemise bleue qui te va si bien, un pull léger beige, et attends moi à une table isolée, quand tu y sera je te rappellerai » et elle raccroche… excité par ces derniers mots, j’attendis impatiemment 22h, m’habillait comme demandé et me rendit tranquillement au café en question.
là j’attendis une bonne demi-heure assis à une table à la fenêtre, à regarder les passantes, à espérer, à détailler chaque femme qui entrait dans la pièce… et plus le temps passait, plus je m’impatientait et plus je la désirais aussi. Vers 23h30 mon téléphone sonna, toujours ce numéro inconnu. c’était elle : « Alors Laurent, tu attends non ? …tu m’attends impatiemment… tu t’excite, tu as chaud, et tu t’énerve ?
- euh non, je… j’attends, c’est tout …tu
- ne me tutoies pas, tu ne me connais même pas, à partir de maintenant tu m’appellera maîtresse tu m’as bien compris.
- euh oui.. je
- Oui maîtresse.
- oui maitresse…
La situation devenais de plus en plus excitante. Moi qui était plus habitué à être l’homme, le macho, le dragueur, le tombeur de femmes, je me retrouvais à obéir à une femme à la voix sensuelle, et que je n’avais encore jamais vu.
- Maintenant tu vas terminer tranquillement ton verre, remonter la rue et te rendre à telle adresse.. tu vas y aller à pied, et lentement. Au coin de l’immeuble, il y a une cabine téléphonique, tu y attendra mon appel. tu m’as compris ?
- oui.. euh oui maîtresse.
- c’est bien, et ce soir tu fera tout ce que je te dirais tu m’entends ? la conversation m’excitait de plus en plus, l’idée d’être l’objet d’une femme m’excitait au plus haut point et je sentais déjà l’effet à mon sexe qui se tendait dans mon pantalon de toile.
- oui maîtresse.
- dis moi Laurent, …comment veux tu que je sois habillée pour toi ce soir : noir, rouge ou blanc
- j’hésitais…rouge maîtresse.
- bien, je vois que tu as du goût… je sens que tu vas me plaire. eh bien dépêche toi si tu ne veux pas rater ta soirée. »
Je terminait mon verre, en me forcant de ne pas le boire à toute vitesse, il me fallait prendre mon temps avait-elle dit. Je sorti du café et me rendis à l’adresse donnée, à quelques 10 minutes à pied.
De temps en temps, je me retournais, essayait de voir si l’on me suivait, si quelqu’un m’observait mais rien…
Arrivé à la cabine téléphonique j’attendis.. les minutes passèrent, une demi heure, et au bout de trois quarts d’heure le téléphone sonna :
je décrochais mais n’entendait rien, seulement une respiration forte, saccadée, chaude…quelqu’un au bout du fil se masturbait ou s’excitait… puis plus rien.
un quart d’heure passa, et je m’impatientais… je m’excitais puis le téléphone sonna à nouveau, il devait être près d’une heure du matin. « alors Laurent… tu m’attends toujours, es-tu toujours prêt à m’être soumis ce soir ?
- oui maîtresse.
- bien c’est comme ça que je t’aime. je me suis habillé comme tu le voulais tu vois… et j’ai hâte de continuer la nuit. maintenant tu va bien m’écouter : tu vas aller dans la petite impasse sombre qui est derrière toi, au fond il y a un lampadaire, tu va te tourner face au numéro 10 et là tu vas ouvrir ton pantalon sortir ton sexe et te branler… doucement, très doucement, et je ne veux pas que tu éjacule… tu m’entends. je veux voir ton sexe. Tu regardera ton sexe et nulle part ailleurs . ensuite tu reviendra dans cette cabine. ne me désobéis pas. as-tu bien compris ?
- oui maîtresse. » elle avait déjà raccroché.
Je suis sorti de la cabine… un peu stressé de devoir sortir mon sexe en pleine rue… et à l’idée que quelqu’un puisse passer. mais ma peur fut éffacée par l’excitation de ce qui se passait.
J’ai marché jusqu’au bout de la rue, me suis placé sous l’unique lampadaire, face au numéro 10 comme elle me l’avait demandé. j’ai ouvert mon pantalon, et ait sorti mon sexe. mon pénis est de taille convenable, quelques 20 cm et une diamètre assez épais, ce qui plait surtout c’est qu’il est droit et bien taillé, le gland rond et saillant, ce qui procure assez de plaisir lors de la pénétration. je sorti donc mon sexe qui était déjà bien excité par la situation et commençais à le caresser, je remontais jusqu’au bout, et redescendait bien à la base pour le monter en entier. j’avais peur que quelqu’un passe dans la rue, j’écoutais attentivement tous les bruit alentours, et essayait du coin de l’œil de regarder les fenêtres des immeubles autours. aucune fenêtre n’étais allumée. je restait là 5 bonnes minutes à me masturber doucement puis suis retourné à la cabine.
là encore une demi heure d’heure passa puis elle appela à nouveau.
« c’est bien, ça me plait mon petit Laurent. Maintenant viens le plus difficile. si tu me veux, il va te falloir faire tout ce que je te demande… sans exception. es-tu prêt ?
les longues minutes à attendre dehors sans pouvoir l’appeler sans pouvoir rien faire, cloué par le désir avaient déjà étteint en moi tout frebellion, et m’avaient doucement amené à cet état de soumission qu’elle semblait attendre de moi.
- oui maîtresse.
- je veux t’entendre dire que tu m’es soumis, que tu fera tout ce que je te demande ?
j’étais un peu gêné par la situation, et surtout pas habitué à ce genre de rôle, mais je sentais à l’excitation de mon sexe, que j’aimais cela et que j’aimerai encore plus la suite si j’obéissait.
- oui maîtresse, je vous suis soumis et je ferai tout ce que vous voudrez… ma voix était hésitante mais je pense assez convaincante pour qu’elle continue.
- très bien. maintenant. tu vas attendre qu’il soit 2 heures sans regarder une seule fois dans l’impasse, à deux heures précises, tu vas venir devant la porte du numéro 10, tu vas te déshabiller entièrement. plus un seul vêtement. et là tu entrera dans le hall, la porte est ouverte. tu montera au deuxième étage. et tu te mettra à genou devant la porte et tu frappera doucement. tu as compris jusque là ?
- oui…
- oui qui :
- oui maîtresse… j’ai compris. la demande était étrange, mais vu l’heure peu risquée…
- ensuite viens le plus difficile, mais je veux que tu fasse tout comme je te le dis, sinon tu ne me verra même pas. et tu aura attendu plus de 3heures pour rien … tu es mon objet maintenant, et tu m’obéis.
- oui maîtresse.
- oui quoi ?
- oui je suis votre objet.
- très bien. quelqu’un ouvrira la porte, c’est un homme. quand il te verra, tu te lèvera, sans dire un seul mot. je ne veux pas que tu dise un seul mot tu m’entends ? tu fermera la porte, l’emmènera sur le lit et le déshabillera.
- pardon ? un homme mais…
- tais toi quand je parle, tu m’obéis entendu..
- je… oui maîtresse. l’idée de déshabiller un homme m’étais toute nouvelle, je n’avais eu que des relations avec des femmes jusque là. avait été souvent dragué par des hommes, certains mignon même, et cela ne m’avait pas gêné, plutôt flatté. mais je n’étais jamais allé plus loin que le sourire. là j’allais être nu en face d’un homme, et je devrais le déshabiller… tout dépendait de l’homme, mais pourquoi pas, je voulais voir ou elle voulais en venir…
- très bien. tu le jettera sur le lit, et sans un mot lui fera comprendre que tu veux qu’il te suce… tu sera dominateur, maître de lui. sans brutalité mais autorité tu lui mettra ton sexe dans la bouche. et vous ferez l’amour. Je veux que tu le sodomise, qu’il te suce, je veux que tu le suce aussi, et je veux que tu lui éjacule sur le torse… tout cela sans un mot tu m’entends ? si tu dis un seul mot, si tu n’es pas maître de la situation.. il ne se passera rien ensuite. Obéis moi, et tu verra que la suite te plaira. c’est compris mon petit Laurent ? pas un mot…
- Oui maîtresse. » et elle raccrocha de nouveau…
Entendre ces paroles de la bouche d’une femme érotisait tout, donnait un caractère extrêmement excitant, sexuel, et obsédant à la situation. Je n’avait jamais eu le moindre rapport sexuel avec un homme, et là j’allais devoir le dominer, le pénétrer, le sucer et diriger les ébats. Il faut avouer que le sexe d’un homme m’a toujours paru excitant, magnifique. et que j’adorais lors de fellation me faire caresser et titiller l’anus, sans vouloir accepter que ca m’excitait.
Là j’avais un peu peur, mais j’étais finalement énormément excité par tout cela.. le stress laissait place à un désir sexuel intense… mon sexe se tendait dans mon pantalon, et j’avais déjà envie d’y être… qu’allait il se passer ensuite ? qu’allait-elle faire ? et si l’homme était vieux et laid, pervers ou pire encore… ou j’allais ? je n’étais pas particulièrement libertin, je ne connaissait rien de cette femme, de son monde, de cette rue, de ces gens ? j’était totalement inconscient finalement, mais entièrement obsédé, fasciné, envoûté par cette voix sensuelle et autoritaire, impatient de ce qui allait arriver et mon excitation était très intense. Et plus les minutes passait, plus elle allait en intensité.
À deux heures précises, comme elle me l’avait demandé, je me rendis au fond de l’impasse, après avoir vérifié que la rue était bien vide, je me suis rapidement déshabillé, et suis rentré dans l’immeuble, la porte d’entrée était effectivement entrouverte. je suis monté au deuxième, et comme demandé, me suis agenouillé, nu devant la porte … la porte d’un appartement que je ne connaissait pas. j’hésitait à frapper… je me sentais ridicule, nu devant cette porte… en pleine nuit dans un immeuble que je ne connaissait pas, à frapper à la porte d’un homme que je ne connaissait pas et que je devais baiser avec domination et sans pouvoir donner d’explication.
je frappais…
quelques minutes de silence.. je frappais à nouveau.. puis des bruits de pas, un tour de clef, et la porte s’ouvrit…
c’était Pierre, l’assistant de l’Université, en caleçon devant la porte !!!
Je le regardais ébahi…je failli mourir de honte devant sa porte… est-ce que s’était un traquenard ? une mauvaise blague pour me ridiculiser devant le professeur… je pensait vite, essayait de réfléchir mais ne trouvais aucune solution. je ne voulais même pas parler…
Il avait l’air aussi étonné que moi finalement, passé la surprise il sourit, d’un sourire…entendu. et je compris que ça n’étais pas la mauvaise blague que je croyais…
« bonjour Laurent… euh.. longue nuit ? » me rappelant les indications de ma maîtresse, je me ressaisi, ne dis rien, pris mon courage à deux mains…. après tout il était plutôt bel homme en étant objectif… et me levais, entra dans la chambre et le poussant vers le lit. il sourit, ne dit rien, je le jetais sur son lit, lui enlevais son caleçon assez hésitant…. Il me regardais, souriant, et vu son sexe il semblait apprécier de me voir dans cette situation soumis et dominant. Il avait un beau sexe, plus fin mais plus grand que le mien, et en pleine érection.
je me sentais bizarre, nu devant un homme que je côtoyait tous les jours… nu lui aussi et avec cette belle queue en érection. je vis que je bandais aussi. Je me suis finalement agenouillé sur le lit, il me caressait la cuisse.. c’était étrange.. cette main d’homme sur ma cuisse, ce regard vicieux chaud et sympathique, plein d’envie qui me regardais. j’hésitais encore un instant puis lui pris la tête et l’amena vers mon sexe.
Directif mais pas brutal. tels étaient les ordres.
Il compris tout de suite, et pris mon sexe dans sa bouche.. jusqu’a la garde. il se mit à me sucer doucement puis de plus en plus fort, en me caressant les bourses d’une main, et l’anus de ses doigts salivés d’une autre…. il était doué et mais apparemment pas habitué à ce genre de chose… j’aimais ça… beaucoup même… surtout de voir son sexe, tendu, excité au maximum qui se frottais contre ma jambe quand il me suçais.. je voyais ses lèvres pleines de salive remonter le long de mon membre, sa langue qui caressait mon gland, et son regard… avide qui me scrutait… j’adorais ses doigt qui caressaient mon anus, c’était nouveau mais très sexuel très sensuel. je lui pris la tête et forçais mon pénis jusqu’au fond de sa gorge… au bout de 10 minutes d’une fellation inoubliable je le repoussait sur le lit, et dans un élan sexuel que je ne pourrais pas expliquer, lui prit son sexe, et le mis à le lécher doucement… il souriait encore…il était assis et gémissait de plaisir en me caressant les fesses… je devais garder le contrôle, je le repoussait avec force et autorité, le regardais le plus durement possible… il souriait encore et se laissait faire… je me remis à lui lécher le gland.. en tournant autour avec la langue… c’était nouveau… étrange… agréable. l’idée que je tenais un penis dans ma bouche et donnais du plaisir à un homme m’excitais au maximum… et je me mis à le sucer du mieux que je pu, en faisant tout ce que j’aimais dans une fellation. je lui léchait les bourses avidement, lui malaxais ses belles petites fesses avec force, et enfonçais son sexe toujours plus profond… quitte parfois à avoir des hauts le cœurs.. mais je le voulais se sexe.
Il était long, bien droit, magnifique, et je bandais de plaisir. j’accélérait de plus en plus mes mouvements qu’il rythmais des anches pour plus d’amplitude. je lui serrais les fesses et m’enfonçais jusqu’à la glotte autour de son sexe… de plus en plus vite… en caressant son anus avec mes doigts pleins de salive… je mis un doigt dans son anus… puis continuais, puis deux… puis trois… à chaque nouvelle étape il se cabrait de plaisir… et à un moment je sentis qu’il était près d’éjaculer .. je continuais encore un peu.. doucement et puis le repoussait.. je savais par expérience combien c’était horrible d’arrêter à ce moment là… mais combien c’était excitant aussi. il haletais, mourais d’envie, ses yeux pétillais d’excitation, et je sentais l’odeur forte de sa transpiration… une odeur d’homme, nouvelle pour moi mais si excitante… il étais sur le dos. je me relevais, lui écartais les jambes et comme si je l’avais toujours fait le pénétrais d’une seul mouvement rapide et brutal… Il failli crier de douleur.. il ferma les yeux.. je ne bougeais pas. je venais de réaliser ce que je faisait.. je venais de pénétrer un homme, de le sodomiser, je voyais ma bite dans son anus, et lui jambes écartées, le sexe tendu érigé devant moi.. quand il rouvrit les yeux ils pétillaient encore plus de désir. Je me mis à le laminer, par des vas et viens rapide comme je ne l’avais jamais fait… je baisais un homme et j’adorais ca… je le travaillais le plus vite possible, presque violemment, et mon désir au maximum… me rappelant les ordres de ma maîtresse, je sortis et éclatait littéralement de plaisir. Je lui éjaculais au visage et sur le torse… il gémissait de plaisir… il se léchait les mains pleines de mon sperme qu’il venait de récolter sur sa joue et son torse. je me baissait lui pris le sexe, et me mit à le sucer avidement.. avec furreur. il en fut pas long, quelques secondes après je recus un flot de sperme au fond de la bouche… et sans me rendre compte l’avala et me mis à lecher les restes sur son sexe… à ce moment je sus que j’étais vraiment devenu le soumis, l’objet sexuel du désir de cette femme que je ne connaissait pas. J’étais allé pour cette voix inconnue plus loin que je n’étais jamais allée….
il me regardait… le visage fatigué et ravi… les yeux pleins de remerciement et de désirs et me dit : « c’était la première fois…. » je voulais lui répondre que moi aussi mais me retins au dernier moment…
« maintenant il faut attendre me dit-il… elle est capricieuse… »
bien évidemment donc il savait…
il se coucha sur le coté et ferma les yeux… je m’assis sur le bord du lit et attendit..
l’attente fut longue… presque une heure… puis la porte s’ouvrit.
Une femme entra.. elle était habillée d’un long manteau beige comme celui de colombo… elle devait avoir al trentaine aussi, les cheveux brun-noir longs, de grands yeux verts…et devait faire dans les 1m75 je dirais.elle n’étais pas forcément belle, mais d’elle se dégageait une autorité sensuelle qu’avait augmenté mon fantsame. Elle me regarda.. regarda Pierre allongé nu sur le lit…aucun de nous ne fit un mouvement. Elle s’avanca vers nous et dit : « Alors mes petits esclaves… on afait des cochoneries… on est fatigué ? mais ce n’est que le début. Pierre, viens m’enlever mon mateau. toi tu ne bouges pas… »
Pierre se leva, vint verre elle, voulu lui enlever son manteau, mais elle l’arreta, le mis à genou, et lui demanda de le faire avec les dents… en dessous, elle portait de longs bas résille noirs, avec des portes jaretelles et des dessous rouge.. fins et délicats… elle avait de belles jambes, de belles hanches plutot larges, et de magnifiques seins.. du C je dirais, mais qui semblaient fermes et ronds… une nuque très féminine, et de beaux bras dessinés.
elle une fois son manteau enlevé, elle repoussa Pierre du pied, et vint vers moi. elle m’allongea sur le lit… sur le dos, retira son string et vint s’agenouiller au dessus de ma tête. « ne bouge pas dit-elle » elle se caressait à 5cm de mon visage et je voyais son sexe s’humidifier au fur et à mesure des caresses. puis une fois la chatte bien humide, et se baissât et l’appuya fortement contre mon visage. elle bougeai pour me couvrir de sa sécrétion, puis me dit sèchement « Lèche petit vicieux » elle me prit les mains, les mis sur ces fesses fermes et appuya plus fortement sur ma bouche… je me mis à la lécher goulûment, à tourner autour de son clitoris tendu et rouge d’excitation…elle enleva son soutient gorge et se mit à se caresser les seins…
Pierre vint vers elle pour la caresser aussi. elle lui pris la tête et l’enfonça sur mon sexe qui bandait au maximum… « toi aussi, suce petit pédé ».
j’étais fou d’excitation, lécher la chatte d’une femme qui me contrôlait complètement, et me faire sucer par un homme soumis… je mourrais de bonheur !
Elle coucha ensuite Pierre sur le dos et me demanda de le pénétrer à nouveau… il semblait prendre plaisir à ça, et je le fis sans rechigner. Elle se mit face à moi, les seins devant mon visage et me fis les lécher… puis elle se leva et me dit de continuer sans me retourner… au bout de quelques minutes, je sentis sa langue lécher mes bourses, puis remonter vers mon anus… qu’elle léchait avec force de salive, elle enfonçais sa langue dans le trou, et je gémissait de plaisir, je n’arrivait même plus à travailler Pierre qui ondulait pour profiter de mon sexe dans son cul. Et là ce que je m’attendais arriva… je sentis une objet tiède et dur me caresser l’anus. et d’un seul coup un long gode, large s’enfonça dans mes entrailles sans que je puisse m’y préparer… je cru m’évanouir de douleur… mon anus me paru totalement explosé, dilater par cet objet large et long. Mais elle n’y prêta aucune attention, elle avait une ceinture gode autour de la taille, et se mit à faire des vas et viens dans mon anus avec un gode plus long et bien plus large que mon sexe… puis les minutes passèrent et la douleur aussi.. c’était chaud, très chaud, et très excitant… je pénétrais un homme et une femme me sodomisait !
elle continua de plus en plus vite, Pierre se releva et se mit à me sucer en cadence… je jouis en quelques minutes et lui éjaculait un flot abondant de sperme dans la bouche…
Anne se retira, vint vers Pierre et l’embrasse goulûment pour recueillir aussi de mon sperme chaud.. je m’étalais sur le lit, littéralement écartelé, vidé, soumis… mais de les voir boire mon sperme m’excitait encore et mon sexe conserva tout sa force et sa dureté. allongé sur le dos, Anne vint s’empaler sur mon sexe, et Pierre, m’écartant les jambes vint se placer dans mon anus déjà dilater… son membre glissa aisément dans mon trou, et c’était fort agréable… bien plus que le gode… je sentais son gland vibrer dans mon ventre, et Anne, s’exciter sur mon sexe… Elle bougeait vite et se caressait le clitoris en même temps. Puis Pierre sorti, et empala Anne qui ne dit pas un mot… il la travaillais aussi très rapidement et elle se mit à jouir en se cambrant, les muscles tendus, dans un gémissement aigu… quelques secondes passèrent en silence… Pierre se retira de son anus. et avec son gland caressa mon trou… puis celui d’Anne. puis le mien à nouveau… ses vas et viens lents et vicieux nous excitaient chacun voulais se faire sodomiser par se long sexe… et lui passait de l’un à l’autre puis il me pris, d’un coup, et s’agita quelques instant puis sorti… puis ce fut le tour d’Anne.. et ainsi de suite. il alternais de l’un à l’autre sans ordre.. parfois deux fois moi, parfois plusieurs fois Anne, et ce petit Jeu nous excitais au plus haut point. Puis finalement il me prit une dernière fois, Et se mit à me travailler avec ardeur et force. Anne, se releva, s’agenouilla à nouveau sur ma tête, et se mit à me sucer avec vigueur. Pierre continuait d’aller et venir avec puissance, je léchais Anne qui me suçais… j’étais au comble du plaisir.. et je sentis Pierre se cabrer, gémir et me remplir de sperme par petits jets puissants… je sentais chaque éjaculation me remplir, et éjacula à mon tour dans al bouche d’Anne qui elle aussi me couvrit presque de mouille et m’enfonça sa chatte sur le nez et la bouche… je ne pouvais pas crier… mais cru presque m’évanouir de plaisir…
Ce soir là j’avais été l’objet sexuel d’une femme, et d’un homme… ils avaient fait de moi ce qu’il voulait. Ce fut la seule fois que je les rencontrais, et ou je fut pris par un homme et une femme… et je ne l’oublierai jamais. j’espère qu’il y aura une seconde fois… depuis j’attends son appel. si mon histoire vous a plu, répondez moi à amelia5@hotmail.fr
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Fascinante Sandra,
Je suis heureux de passer ce dimanche avec Sandra. C’est une fille superbe qui aime réaliser mes fantasmes et prend volontiers l’initiative lors de nos jeux érotiques.
Aujourd’hui, elle décide de me faire l’amour en inversant les rôles. Je me déshabille fébrilement pendant qu’elle choisit avec soin dans sa garde robe les dessous qu’elle me destine.
- Voilà qui va te transformer en femme fatale ma chérie, m’affirme-t-elle en me tendant un ensemble de dentelle affriolant.
Elle m’aide à passer une ravissante guêpière rouge et noire très sexy avec ses quatre jarretelles par côté qui maintiennent les coutures des bas bien alignées lors des étreintes.
Puis, elle place de somptueuses prothèses en silicone dans mes bonnets 105c.
Ma taille élancée me permet de supporter aisément cette poitrine de rêve qui m’aide à me transformer physiquement et mentalement en femme.
Enfin, d’un geste très féminin, elle roule mes bas et les enfile avec sensualité sur mes jambes pour les accrocher aux jarretelles.
J’ai une forte érection lorsqu’elle remonte lentement les deux jarretières assorties à la limite de mes bas.
Satisfaite de son choix, elle me fixe d’un regard torride et explore de sa main l’intérieur de mes cuisses.
- Ton gros clito m’impressionne ma belle, je meurs d’envie de le faire couler, me dit-t-elle en me pressant tendrement les bourses.
Elle me glisse un ravissant slip ouvert qui met ma queue en valeur et dévoile opportunément l’accès à ma grotte.
Une longue robe de nuit fendue jusqu’à mes hanches et des escarpins achèvent ma métamorphose.
- Je vais t’assouplir l’anneau, me dit Sandra en soulevant mes dessous pour m’enfoncer un plug qu’elle tourne vicieusement dans mes fesses.
- Ne joue pas les effarouchées, tu vas connaître bien d’autres surprises, me dit-t-elle d’un ton moqueur.
Assise pour la séance de maquillage, je croise et décroise les jambes pour faire crisser mes bas et contracte mes fesses pour sentir vivre l’objet plongé dans mon intimité.
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J’admire ma taille élancée, sanglée dans cette ravissante guêpière qui comprime mes seins.
Je tire sur mes bas en caressant avec volupté la douceur du voile satiné.
Je contemple sans me lasser le galbe parfait de mes jambes mis en valeur par mes escarpins.
J’ai maintenant toutes les armes de la féminité et compte bien m’en servir.
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Elle m’enlève alors le plug et examine attentivement ma rosette. Elle passe son doigt sur le pourtour de mon anus en sentant un léger relief qui lui révèle ma longue pratique de la sodomie. Elle explore ce renflement avec sa langue avant de la plonger dans ma grotte et me donner un plaisir fabuleux.
Elle me sourie d’un air complice et me dit :
- Eh bien ma petite cochonne, je sais maintenant que tu es capable d’accueillir ce gros calibre dans tes fesses.
Elle pointe le gode à l’entrée de mon anneau en l’excitant de petites pressions successives.
Je sais qu’elle va l’enfoncer à fond car elle me prend en levrette qui est la position la mieux adaptée aux pénétrations profondes. C’est donc avec une certaine fébrilité que j’attends son assaut.
Elle s’accroche à ma taille et tente de forcer mon passage à plusieurs reprises.
Déçue par ses échecs, elle retire le gode de sa fixation pour le lubrifier abondamment en me jetant un regard ambigu.
- Tu ne perds rien pour attendre ma chérie, me dit-t-elle en l’emboîtant avec force sur son socle.
J’entends un bruit sec qui me fait frissonner quand elle le plaque à nouveau sur son ventre. Puis, prenant une seringue, elle aspire une forte quantité de lubrifiant dans un bocal.
- Avec cette dose, tu vas t’ouvrir facilement, m’affirme-t-elle en me plongeant la canule dans les fesses.
Elle pousse avec régularité le piston pour bien répartir le gel dans mon ventre.
Elle écarte ensuite délicatement la dentelle de mon slip en pointant le gode contre ma rosette.
- Maintenant, cambres toi et pousses au maximum pour m’aider ma belle car il est vraiment très gros, me dit-t-elle.
Je vacille sur mes genoux lorsqu’elle force mon passage. Dilatée à l’extrême, ma rondelle cède à la force brutale du pal qui m’ouvre en deux.
Je laisse échapper un cri de douleur quand mes chairs s’écrasent devant cette pression intolérable.
Indifférente, Sandra s’active de plus belle en faisant disparaître en moi ce sexe cyclopéen.
Maintenant bien calée contre mes fesses, elle me relève une jambe pour s’enfoncer aussi loin que possible.
Elle me masturbe avec une telle efficacité que je finis par m’offrir moi-même à ce pieu qui me défonce. Voyant cela, elle m’encourage verbalement en s’accrochant à ma taille pour mieux m’empaler.
- C’est bien ma chérie, donne toi davantage, me susurre- t-elle à l’oreille.
Soudain, le gode bute contre un obstacle et je vois le visage de Sandra s’assombrir.
- Si prés du but, c’est vraiment dommage, me dit-t-elle.
- Attends, je vais t’aider, lui dis-je dans un souffle.
J’ondule et roule du bassin pour changer l’inclinaison du gode et réussit à le replacer dans l’axe de mon fourreau.
Satisfaite, Sandra me défonce à nouveau et gémit de plaisir en sentant les godes s’agiter en elle.
Déchaînée, elle me besogne sans s’arrêter de me branler.
Me voyant embrochée jusqu’à la garde, elle se décide enfin à m’achever.
Dominatrice expérimentée, elle manie le gode avec un art consommé en stimulant ma glande d’amour de délicieuses pressions successives qui me mettent le feu au ventre.
- Tu aimes ce que je te fais ma chérie, me demande-t-elle en me pilonnant lentement et profondément.
Sans attendre ma réponse, elle me fouille les entrailles avec une joie non dissimulée en observant sur mon visage le plaisir profond et intense qu’elle me donne jusqu’à ce que ses caresses subtiles sur mon frein fassent gicler ma semence en abondance sur ses doigts.
Lorsqu’elle sort de mes fesses, elle regarde hypnotisée ma rondelle s’étirer lentement sur l’énorme cylindre noir comme pour mieux le retenir.
Puis, elle enlève son gode ceinture et me dit d’une voix provocante.
- A ton tour de t’occuper de moi, tu sais que je n’ai aucun tabou.
Je l’allonge sur le dos et murmure à son oreille ce que je vais lui faire.
Aussitôt, elle s’abandonne sans réserve et ses yeux brillent de désir quand elle voit l’énorme plug que je tiens à la main.
Elle laisse échapper un soupir quand je l’enfonce dans son anus. Sa diamètre important comprime fortement son vagin en le rendant plus étroit et donc plus sensible à mes ardeurs. Elle écarte ensuite les jambes en saisissant ses talons aiguilles à deux mains pour m’offrir sa vulve.
Cette attitude provocante et son regard pervers finissent par m’embraser les sens.
Je rentre avec fougue dans sa chatte et force son passage en la faisant fondre de bonheur.
- Continue à me défoncer, je te sens mieux en moi. Tu as eu une idée géniale, me dit-t-elle survoltée en m’enserrant la taille avec ses cuisses.
Un moment plus tard, je me retire et lui enlève le plug pour lui faire découvrir d’autres jeux.
Avec la paume de main, je pousse un gode dans son vagin et enfonce en même temps mon majeur dans ses fesses. Tandis que de l’autre, j’applique un vibromasseur sur son clito.
Son plaisir monte aussi vite que mon sexe se durcit, je la bascule alors doucement sur le côté pour rentrer cette fois-ci dans ses reins.
- J’adore être dans ton petit trou et sentir ton anneau me presser la queue, lui dis-je.
Dans cette position, emboîtées l’une dans l’autre, je pilonne son vagin avec le gode en faisant vibrer son clito qui ne me résiste pas longtemps.
Lorsqu’elle jouit, elle contracte par réflexe ses muscles intimes qui me serrent puissamment la verge. Haletante, elle coule comme une fontaine et m’inonde le ventre de cyprine en criant sans retenue son plaisir.
- Quel pied tu m’as fait prendre ! S’exclame-t-elle.
Elle se met sur le dos pour reprendre ses esprits en me laissant m’activer à ma guise dans ses reins. Allongée sur elle, je lui travaille l’œillet depuis un moment, quand soudain, elle me serre la taille avec ses cuissardes et me dit :
- Ne bouge plus, et laisse moi faire.
Elle m’affole les sens en se collant contre moi tout en tortillant du bassin.
- Je vais extraire ton foutre jusqu’à la dernière goutte, me chuchote-t-elle à l’oreille en croisant ses jambes dans mon dos pour m’immobiliser.
Puis, elle presse mes bourses entre ses doigts en poussant avec douceur un gode dans mes reins.
J’essaie désespérément d’échapper à ce pal qui me fouille avec une efficacité diabolique.
Implacable, elle ne me laisse aucune chance en se mettant à me défoncer de plus belle.
Au bord de la jouissance, je sens monter ma sève et abandonne alors toute résistance en la laissant me vider.
Elle me jette un regard triomphant quand je crie de plaisir en explosant dans son ventre.
Elle se relève pour éponger avec une certaine incrédulité les longues coulées de sperme qui s’échappent abondamment de ses fesses, très surprise par la quantité recueillie.
- Et bien ma chérie, tu avais des réserves. Maintenant, repose toi un instant et regarde moi jouir.
Assise face à moi, elle fléchit les jambes en commençant à se masturber d’un air coquin.
Puis, avec un érotisme torride, elle s’enfonce un gode dans la chatte et applique un vibro sur son clito.
Au bout d’un moment, submergée par le plaisir, son regard se voile.
Elle est vraiment très belle. J’admire ses gestes gracieux, ses seins dressés dans son corset, sa jupe retroussée sur son ventre et ses bas à couture sortant de ses cuissardes.
Provocante, les cuisses largement ouvertes, elle jouit devant moi en me regardant fixement.
Emportée par le plaisir son corps s’agite de spasmes incontrôlés.
Reprenant ses esprits, elle se lève et sort d’un tiroir un plug gonflable vibrant d’une redoutable efficacité. Elle l’agite triomphalement devant moi avec une lueur d’excitation dans les yeux.
- Il est maintenant temps que je m’occupe de toi et je sais que tu adores particulièrement ce jouet. Allonge toi sur le dos, m’intime-t-elle d’une voix ferme.
D’un geste précis, elle le plonge dans mes fesses en le gonflant rapidement.
La pression écrase ma glande interne qui se défend en laissant échapper un mince filet de sperme sur mon bas.
- Ne jouis pas maintenant, me dit-t-elle en me serrant la queue pour faire retomber mon désir.
Patiente, elle attend un moment avant de poursuivre.
Quand la tension devient insupportable, elle me soulage en laissant s’échapper un peu d’air du ballonnet avant de le regonfler.
Je finis par m’habituer à ces dilatations successives et lui réclame des pressions de plus en plus fortes pendant qu’elle me suce divinement la queue.
Elle s’arrête de me pomper lorsqu’elle voit que mon orgasme est proche.
- Je vais te faire découvrir mon dernier achat, me susurre-t-elle.
Elle me retire alors le plug et sort sournoisement des draps un gode spécial pourvu de reliefs importants.
Elle le lubrifie avec un regard lourd en me plantant sournoisement son orteil dans l’anus pour me faire patienter.
Puis, impassible, elle me montre le gourdin recouvert de sculptures saillantes qu’elle me destine.
- Il est beaucoup trop gros, lui dis-je avec inquiétude.
- Non ma chérie, je vais te rentrer sans problème ses six cent grammes dans les fesses car je t’ai déjà bien ouverte avec le plug, me répond-t-elle avec assurance.
Elle empoigne le gode avec un rire de gorge et un regard équivoque qui augure bien de ce qu’elle me réserve.
Je croise son regard brûlant et bande déjà comme un malade en sachant que mon anneau tiendra bientôt le rôle principal dans son scénario.
Déterminée, elle écarte mes cuisses et contemple mon oeillet qui s’ouvre comme une fleur.
Je tremble d’appréhension et de désir quand elle pose mes jambes gainées de nylon sur ses épaules.
- Sois sans crainte, je vais t’enfiler facilement ma belle, m’affirme t-elle.
Avec exaltation, elle me rentre cette verge noueuse qui me défonce les reins.
Pendant un instant, je tente de ralentir sa progression. Mais, elle m’enlève toute résistance en me masturbant d’une main experte.
Satisfaite de me voir en son pouvoir, elle pousse toujours plus loin le gode en le tournant de droite à gauche pour me faire sentir son relief tourmenté.
Elle me sodomise lentement en voyant passer successivement dans mes yeux la surprise, la crainte, le plaisir.
- Il est maintenant enfoncé jusqu’au ras de tes fesses ma chérie et ton clito va exploser si je continue à te défoncer à ce rythme, me chuchote-t-elle à l’oreille.
Elle m’accorde donc un instant de répit et libère ma croupe pour faire retomber ma tension.
Me sentant libre, je me tourne sur le ventre en mettant de l’ordre dans mes dessous.
- Tu as de très belles jambes et un cul magnifique, s’exclame Sandra en écartant mes fesses pour y plonger sa langue.
Au bout d’un moment, me sentant détendue, elle écarte la fente de mon slip et me replante brutalement le gode dans les reins.
Prise par surprise et totalement relâchée, elle l’enfonce facilement à deux mains sans que je puisse réagir.
Je me cambre en gémissant lorsque le pieu termine sa course au plus profond de mes entrailles.
Clouée par ce dard qui me coupe la respiration, je n’ose plus bouger et Sandra en profite pour assurer sa prise.
Insatiable, elle s’acharne sur mon point G en le pilonnant avec insistance.
Je suffoque de plaisir lorsqu’elle amplifie les rotations du gode en le remuant avec raffinement dans mon ventre.
Je vois dans son regard qu’elle ne va pas tarder à me faire jouir.
Pour cela, elle me retourne sur le dos et s’allonge sur moi tête bêche.
La tête entre ses jambes, je suis sans défense, entravée par le poids de son corps pendant qu’elle m’écarte les cuisses pour pouvoir me défoncer sous tous les angles.
Elle m’amène au bord de l’orgasme en posant un instant le vibromasseur sur mon gland qui laisse échapper quelques gouttes de sperme sur ma guêpière.
Je m’agite frénétiquement, le corps tendu en arc de cercle dans l’attente de ma délivrance.
Surprise par ma réaction qui la déséquilibre, elle m’étouffe en serrant mon visage entre ses cuisses gainées de nylon pour garder le contrôle.
- Du calme ma belle, laisse moi te faire jouir du cul, me dit-t-elle en me recouvrant la tête avec ses dessous.
Avant de poursuivre, elle regarde dans quel état elle m’a mise.
La queue tendue, humide, tressautant de désir, elle sait qu’elle ne peut plus la toucher sans la faire exploser.
Mon sperme perle à la surface de mon gland sans toutefois me faire atteindre le point de non- retour.
Sandra continue à me goder divinement en me faisant ressentir pleinement cette jouissance anale qui m’envahit d’une manière diffuse et durable. Elle fait tout pour prolonger ce fragile équilibre en remuant imperceptiblement le gode dans mes fesses.
Puis, elle se redresse et me jette un dernier regard avant de me faire jouir.
Avec fougue, elle avale ma queue gonflée de désir et pousse à fond le pal dans mon ventre en imprimant de larges rotations du poignet.
Malgré mes soubresauts, elle me tient fermement et me défonce sans fléchir ni s’arrêter.
Je me raidis et serre les fesses pour retarder ma jouissance.
Mais devant son savoir faire et son obstination, je cesse tout combat.
- Achève moi ma chérie, je ne peux plus attendre, lui dis-je d’un ton suppliant
Avec satisfaction, elle me voit jouir et entend mon cri de délivrance lorsque mon sperme se libère à gros bouillons dans sa gorge.
Elle s’enflamme en sentant le gode tressauter de nombreuses fois dans sa main qui témoigne de mes fortes contractions anales et du fabuleux orgasme qu’elle me donne.
Heureuse de m’avoir fait vibrer avec une telle intensité, elle me donne un long baiser profond auquel je réponds faiblement encore toute étourdie de plaisir.
Brûlante de désir, elle veut poursuivre nos jeux et s’enfonce un dong d’un gros diamètre dans la chatte. Puis, elle s’allonge entre mes jambes pour m’empaler avec l’autre extrémité.
- J’en ai pas fini avec toi ma chérie, me dit-t-elle.
Elle me pénètre lentement avec perversité.
Face à moi, ses yeux rivés dans les miens, elle projette son bassin en avant en guidant le dong de sa main.
Lorsqu’elle gémit de plaisir, je fais coulisser à mon tour le jouet dans sa chatte jusqu’à ce qu’elle jouisse sur mon ventre.
Puis, elle continue à m’empaler en accomplissant l’exploit de me sucer la queue dans cette position.
Sodomisée et pompée à la fois, je sens la sève monter très vite dans mes reins.
Un moment plus tard, voulant me faire jouir différemment, elle se retire de mes fesses avec un sourire malicieux.
Elle plonge avec assurance son majeur dans mon fourreau en le recourbant vers le haut pour que la pulpe de son doigt presse ma glande interne.
Elle la masse avec insistance jusqu’à ce que mon corps vibre à nouveau de plaisir.
Quand elle me voit les yeux mi clos et en extase, elle lèche mon frein avec sa langue en faisant perler les premières gouttes de liqueur sur mon gland.
- Vide toi lentement ma belle, ce sera meilleure, m’assure-t-elle.
Elle regarde avec excitation mon sperme couler d’abord en un jet épais et régulier qui se transforme peu à peu en un mince filet blanchâtre inondant ma guêpière
Dans le même temps, elle caresse mes bourses et mon périnée pour prolonger mon orgasme.
Après une pause, elle m’implore du regard pour que j’apaise à mon tour sa libido.
- Fais moi jouir vite, me supplie-t-elle en me serrant contre elle.
J’introduis alors mon pouce dans sa chatte et mon index dans ses fesses. Puis, je frotte doucement d’un mouvement circulaire la fine membrane interne qui sépare ses muqueuses.
Je sens très vite qu’elle apprécie mon massage.
Simultanément, je pose le vibromasseur sur son clito en amplifiant les vibrations qui déclenchent rapidement son orgasme. Sandra
Merci de me donner votre avis et vos suggestions sur cette histoire. sandratvtg@yahoo.fr
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Un après-midi bien rempli
Ce jour là j’attendais un de mes amants et j’en avais vraiment très très envie …
Déjà sous la douche, mes yeux se fermaient à sentir mes mains sur mon corps. Mes doigts courraient sur ma peau savonneuse et se glissaient dans chaque repli de mon être. J’avais tellement envie de me sentir belle et désirée que je m’appliquais à être propre et nette de partout. Je mouillais déjà pour celui qui tout à l’heure prendra possession de mon corps.
Mes idées s’enflamment, mon corps s’émeut, et déjà je sens entre mes lèvres intimes les doux prémisses d’une envie irrésistible …
Au sortir de la douche, je m’enduit consciencieusement d’un baume corporel aux agréables senteurs en m’attardant à n’omettre aucune parcelle de peau. Je me veux douce, si douce … «Me veux-tu cochon ? Pourrais je mettre mes mains directement sur ta chatte en arrivant ?» m’avait-il demandé la veille au soir sur le dernier tchat que nous avions partagé. Suite à ma réponse positive, il m’avait précisé alors qu’il me désirait accessible, habillée juste d’un soutien-gorge, de bas noirs et de talons hauts.
J’opte donc pour soutien-gorge noir à balconnet qui découvre largement mes seins opulents et j’arrête là mon habillage quelques instants, Il me reste 15 minutes avant son arrivée et j’ai trop envie de lui envoyer un petit texto pour lui confirmer mon excitation. « Je sors de la douche, j’ai très envie de toi … de toi tout partout … »
J’ai à peine raccroché le téléphone que la sonnette de la porte retentit. Perdant pieds quelques instants, j’attrape ma jupe portefeuille et m’en ceinture la taille, crie « j’arrive » et ouvre l’œilleton pour connaître l’identité de ce gêneur … Oups, Mon amant est déjà là, derrière la porte et je ne suis pas prête !
J’entrouvre la porte pour le laisser passer tandis que de l’autre main je dégrafe prestement la barrette qui me retient les cheveux en chignon. Il est là au milieu de mon entrée, un petit sourire au coin. Gênée et excitée, je me pelotonne dans ses bras qui se referment sur moi. «Il n’est pas tout à fait l’heure et je n’ai pas eu le temps de mettre mes bas et mes talons hauts pour toi» lui dis-je à l’oreille. «C’est très embêtant, je vais me mettre en colère» répond-il dans un souffle amusé tandis que nos bouches se joignent dans un chaste baiser alors que sa main hardie et conquérante se glisse déjà entre mes cuisses que j’écarte docilement. J’ouvre les pans de ma jupe pour bien sentir la chaleur de sa main sur ma peau, sur ma chatte, entre mes lèvres qui mouillent déjà beaucoup … Il embrasse mes seins, les sors par-dessus le soutien-gorde et sa bouche avide commencent à les téter, les sucer, les titiller. Que j’aime ses mains, ses doigts, sa bouche … Me pressant contre lui alors qu’il me caresse les fesses, je sens contre mon ventre sa queue gonflée. Je sais combien mon petit minou doit être mouillé d’excitation …
Il me retourne prestement, me fait pencher légèrement en avant … je sens sa queue me frotter les fesses et ses mains courir sur mon ventre, entre mes cuisses, puis caresser mes fesses rebondies et chatouiller mon anus …
« Ma queue attend que tu lui dises bonjour je crois » dit il dans un souffle amusé. Je me retourne face à lui, me met à genoux, pose ma joue sur sa braguette, m’y frotte le visage. J’adore sentir sa queue ainsi gonflée et enfermée. Il enlève sa ceinture, j’ouvre doucement sa braguette, il ne porte pas de slip, sa queue est chaude et frémissante, j’y appose quelques baisers doux et chastes avant de la sortir, gonflée et dépliée, belle et fière. J’embrasse le gland, le lèche la queue sur toute sa longueur, mon amant pose ses deux mains sur ma tête, me caresse les cheveux, mais me laisse libre de mes mouvements. J’avale enfin sa queue d’un seul coup, la laissant envahir ma gorge, ses mains se font pressantes et écrasent ma bouche sur son bas-ventre. Quand il me libère, je sens ma mouille couler le long de mes cuisses et j’ai très envie de lui, de tout, de plaisirs …
«Viens» me dit-il en m’attrapant par la main. Il m’entraîne jusqu’à ma chambre, me plante debout face à lui, m’ôte la jupe et me dégrafe le soutien-gorge. Il enlève prestement son pantalon et son tee-shirt et prenant mes seins à pleines mains, il suce de nouveau mes tétons tendus. J’adore sa bouche avide qui s’empare de mes mamelons pour les étirer, les sucer et les mordiller. Enfin, il me pousse sur le lit et me demande de m’allonger sur le dos. Il me regarde, passe sa langue sensuellement sur ses lèvres « sois bien cochonne ma chérie, offre toi à moi ». Il s’assoit à côté de moi, m’embrasse, caresse mes seins, mon ventre … « Soulève les fesses » me dit il en plaçant un coussin sous elles afin que ma petite chatte lui soit encore plus offerte. Je mouille de plus belle. «Ecarte bien tes belles cuisses» me dit-il appuyant sa demande par l’action des ses mains entre mes jambes. Je l’aime volontaire et je mouille comme une folle. L’excitation croît à chaque minute et j’ai envie de lui hurler de me toucher la chatte, de me goder, de me doigter ou de me pénétrer mais de s’en occuper enfin !!. Je ne suis plus capable de penser à autre chose … «Regarde comme mes boules sont poilues pour toi» me glisse-t-il dans un sourire en plaçant sa queue devant mon visage rayonnant. J’attrape avidement le gland tendu pour le lécher et le sucer tout en caressant ses boules velues à souhait … J’adore les poils à cet endroit et il le sait. Ma chatte doit être complètement ouverte et il ne la touche toujours pas encore. Mon ventre ondule et mes cuisses sont ouvertes au maximum.
« Aurais tu envie que je m’occupe de ta belle chatte ma coquine » me dit il en me pinçant les tétons. Je gémis de plus belle et en le regardant dans les yeux et en soulevant mon bassin vers lui. Je lâche sa queue quelques secondes pour lui souffler « je t’en prie, ma chatte n’en peut plus, je n’en peux plus … doigte moi». Sa main glisse sur mon ventre, caresse mon pubis, mon entre cuisse « dis donc ma chérie tu mouilles comme une cochonne … » et caresse enfin mes lèvres, mon clitoris, l’entrée de ma chatte qui s’ouvre à lui avec délectation. Sa main se fait alors plus autoritaire et prend possession d’elle en la pénétrant lentement et profondément. J’entends les soupirs mouillés de mon petit minou et ces sons m’excitent plus encore. Mes gémissements se font sourds. Les doigts de mon amant entrent, fouillent, ressortent, pénètrent lentement ou plus rapidement, me caressent l’intérieur de la chatte, roulent sur le clitoris et le harcèlent, descendent sur l’anus pour en dessiner les contours … C’est un ballet incessant qui rend mon corps de braise. «Je suis ta chose, prends moi … » lui dis-je dans un souffle rauque et implorant. Se plaçant entre mes cuisses, il me soulève les genoux et m’écarte bien les jambes. Ma chatte trempée appelle sa queue dressée et il la pénètre d’un coup. Je ferme les yeux et sens son gland taper au plus profond de moi-même. Alternant des mouvements lents et courts a des mouvements plus longs et rapides, il m’envahit complètement, profondément, aveuglément, tapant maintenant son ventre contre mes cuisses dont j’entend les claquements. Mes gémissements se font plus fort, mon corps est incandescent, je ne pense plus qu’à cette queue dominatrice et possessive dont j’attends chaque mouvement comme si mon souffle de vie en dépendait. «Caresse-toi» me demanda-t-il en me pilonnant toujours “je veux voir ta main malmener ton clito et tes gros seins bouger en cadence !”. Je porte une main à mon clitoris et me caresse rapidement dans un mouvement désordonné et compulsif. «Prends-moi, prends-moi bien, vas-y, remplit moi »gémis-je juste avant de lancer « Je vais jouir … je vais jouir ! » auquel il répondit « vas-y, jouis ma chérie, je veux t’entendre crier ! » et la tempête déferle enfin en moi. Tout mon corps explose d’un seul coup, se tend et se tord sous l’emprise de cet orgasme fulgurant, mes gémissements se libèrent et remplissent la chambre ; Je sens les mains de mon amant qui m’attrapent les cuisses et les fesses pour maintenir fermement sa queue en moi tout le temps où mon corps subit les soubresauts du plaisir salvateur et déferlant. “J’adore ta grosse queue …”
Il me libère et s’allonge enfin sur le dos, prends ma main et la pose sur sa queue tendue, je la saisit avec joie. Elle est humide de ma cyprime, elle est frémissante, elle est belle et fièrement dressée. Il écarte les cuisses et je commence à le branler avec douceur et rapidité. Je sais qu’il aime les mouvements longs et rapides sur toute la longueur de son membre et c’est à pleine main que je m’en empare. Je sais que son plaisir en sera accru.
De sa main droite, il cherche à écarter mes cuisses alors que je suis couchée sur le côté. Il m’invite à me mettre a quatre pattes en écartant les jambes tout en continuant sa branlette si appréciée. Il aime mater ma chatte et mon anus offerts à ses yeux et sait que ça m’excite autant que ses doigts qui me fouillent. Sa queue est bien grosse et ses boules sont pleines … D’un mouvement rapide il entre un doigt dans ma chatte “la bonne chatte de ma branleuse”, puis un deuxième, ma croupe ondule et les mouvements sur sa queue s’accentuent.
Deux doigts toujours fichés en moi, je branle son membre tendu bien énergiquement tout en me délectant de son gland humide que je lèche et suce comme il m’a appris à lui faire. Je ne m’attache plus qu’au bien-être de mon amant. Je sens les prémisses de son plaisir arriver et quand il me souffle qu’il va jouir tout en enfonçant un doigt de plus en moi, je m’attentionne sur mon geste et ma bouche plus encore. Que j’aime le spectacle éjaculatoire de l’orgasme d’un homme. Les soupirs de mon amant et le sperme jaillissant de sa queue sur mes gros seins me ravissent et m’excitent. La main enduite de sa semence crémeuse, je continue à le caresser plus lentement, particulièrement autour du gland comme il me le demande expressément à chaque fois. Je l’embrasse enfin sur le ventre et la main posée sur sa queue qui dégonfle lentement, je me love à ses côtés.
Durant un moment il ne bouge plus. Je me sens bien. On a chaud, on a soif mais nos corps ne sont pas encore rassasiés.
Les doigts de mon amant se promènent de nouveau sur mes flancs en caresses légères, ma peau s’éveille et mon corps recommence à onduler et à ronronner. Très lentement au rythme des caresses prodiguées, je me remets sur le dos et ses jambes naturellement s’ouvrent à l’envahisseur tant désiré. Ma peau est électrique et tous mes sens sont tendus à l’extrême. Mon amant se redresse, me caresse les seins (il sait que mon excitation commence toujours par là), me lèche les tétons qui durcissent très vite puis il les mordille tout en introduisant rapidement un doigt dans ma chatte trempée.
«Met toi à 4 pattes, cambre toi bien, bouge tes seins et tes fesses». Obéissante et excitée, je prends la position demandée en m’attachant à lui plaire, les cuisses bien ouvertes, le buste tendu, les reins bien cambrés et les seins pendants frottant les draps. Je me sais impudique et offerte mais la tension est telle que je prends plaisir à me donner ainsi à lui.
«Ecarte ta chatte ma coquine, montre la moi, ouvre là que je la mate bien». Posant mon visage sur le drap, je place mes deux mains sous moi pour écarter mes lèvres comme il le désire. Je sens qu’il se branle en regardant ma chatte offerte ainsi, trempée et béante, et l’excitation monte d’un cran en moi. Je ferme les yeux et l’imagine la queue à la main dans un mouvement frénétique et les yeux rivés sur ma chatte dégoulinante. Sa queue d’ailleurs tape de temps en temps ma fesse. Il glisse de nouveau dans ma chatte un doigt, un deuxième puis un troisième et même un quatrième (ce qui est inhabituel pour ma chatte étroite), ses mouvements sont rapides et vifs, il adore voir bouger mes fesses et entendre mes gémissements qui se font de plus en plus forts. «Tu aimes ça ma chérie … Tu sais combien j’ai de doigts en toi ? Quatre … quatre dans ta petite chatte trempée qui ne demande que ça». Oui, j’aime ça et je ne m’effraie même pas des quatre doigts qui me fouillent. Trempée et surexcitée, je ne suis plus en mesure de ne pas apprécier et de m’en plaindre. Dans des petits mouvements caressants, ses doigts trempés s’amusent de la chatte à l’anus et de l’anus à la chatte, humidifiant tout mon entrejambe. Il se branle toujours par intermittence et j’adore le savoir. Mes fesses n’en peuvent plus de danser devant ses yeux et mon anus très mouillé maintenant s’entrouvre doucement devant les premiers essais pénétrants d’un de ses doigts conquérants. Deux doigts puis trois continuent leur va et viens dans les tréfonds de ma chatte mouillée tandis qu’il introduit autoritairement un quatrième dans mon rectum. «Hum, il aime ça aussi ton petit trou vierge, tu as vu …». «Vas-y doucement, tout doucement, s’il te plait» le supplie-je dans un soupir qui l’amuse.
Des doigts, je ne saurais dire combien, envahissent ma chatte et la fouillent comme jamais. L’un des doigts ne quittent plus mon petit trou et dans un ballet bien orchestré, je les sens tourner en moi, caresser sauvagement mes parois internes, s’enfoncer, ressortir, revenir, m’écarteler et me remplir encore et encore. «Hum, tu aimes ça ma coquine, hein, tu aimes ça …». Je gémis de plus en fort tout en bougeant mon large fessier devant le visage de mon amant. «Caresse-toi encore» me dit-il tout en continuant ses intromissions impérieuses. M’écrasant de nouveau le visage et les seins contre le drap, le corps ruisselant de sueur, Je lance une de mes mains à l’assaut de son clitoris. «Cambre-toi bien, lève tes fesses, reste ouverte, sois bien indécente ma cochonne !». Je ne sens plus que ses doigts qui me prennent et c’est sous leurs assauts sauvages et dominateurs que je sens bientôt revenir en moi les premiers signes d’un orgasme qui s’annonce. «Je vais jouir, je vais jouir …» dis je en haletant. «Vas-y ma coquine…». «Je jouis…» crie-je au moment où l’orgasme déchire mes entrailles et déferle de nouveau en moi. Un orgasme très fort qui, comme le premier, me fait perdre la tête de longs instants alors que tout mon corps n’est que soubresauts incontrôlés.
Ses doigts ne quittent pourtant pas ma chatte et mon anus, il continue à me fouiller et à me défoncer. De mon mieux, encore sous l’emprise de mon dernier orgasme, je relève les fesses qui de nouveau ondulent voluptueusement et viennent au devant de ses mains impatientes. Il se met alors à fesser doucement mes globes, des petites claques irrégulières, légères et presque caressantes, il claque aussi mon clito qui réagit vivement et soulève mon corps dans un soubresaut que je ne peux retenir. Il est encore particulièrement sensible après l’intensité du plaisir précédent. Il claque doucement ma chatte, mes fesses et j’adore ça … “ouiiiiiiiiii”
Quand les doigts de mon amant arrêtent de me pilonner, je gémis, ses doigts manquent déjà à ma chatte orpheline, et je retrouve avec difficulté un semblant de calme. Je m’allonge sur le dos, le regarde, il n’a pas bougé de place … «Je suis vraiment à toi cet après-midi» lui dis je dans un souffle avec un sourire éclatant qui en dit long sur le plaisir ressenti. «Alors occupe-toi de moi maintenant» me dit-il en s’allongeant à côté de moi, “occupe de ma queue et de mes couilles”.
Aussitôt je me mets à genoux à côté de lui et commence à le caresser à pleine main. Il prend mon autre main et la pose sur ses couilles “occupe toi d’elles”. Elles sont rondes, pleines, poilues, douces … Energiquement ma main coulisse sur son membre chaud, de la base jusqu’au gland et du gland à la base tandis que je place mon visage au niveau des ses couilles rebondies. J’aime les lécher, les sucer une par une, les prendre en bouche, les téter, les mouiller de ma salive. Il me sait gourmande de ses couilles et adore que ma bouche s’en empare ainsi. J’aime savoir que le plaisir de mon partenaire passe par ma dextérité à le faire jouir. “Continue ma branleuse, gobe mes couilles, chauffe les, aime les”. Je m’attarde sur elles à pleine bouche tandis que sa main posée sur ma tête me force à les avaler avec gourmandise. «Ca vient, continue, branle moi bien … Je vais jouir …» me lance-t-il dans un souffle rauque. Ma main s’applique, caresse, branle, ma bouche suce et tète, et je sens sa semence monter en lui jusqu’à l’éjaculation. Je relève vivement la tête pour recevoir son sperme sur ma gorge et mes seins. Je souris et continue à masturber son gland lentement avant de relâcher la pression. N’enlevant toutefois pas ma main, je pose ma tête sur son ventre, m’allonge entre ses jambes, embrasse sa queue et me détend, heureuse, tout en me massant les seins et les tétons de sa liqueur gluante.
Peu après, émergeant d’une douce torpeur, une douche séparée nous rafraîchit et nous nous retrouvons dans la salle à manger, autour d’une bouteille de coca cola fraîche. Il a sur lui un boxer noir particulièrement seyant et moulant parfaitement ses formes. Vêtue de mon soutien gorge et de ma jupe portefeuille, comblée, je pose ma main sur son boxer afin qu’elle épouse parfaitement les formes de sa queue. Durant la conversation je lui avoue mes quelques objets érotiques et de nouveau il m’entraîne vers la chambre pour que je les lui montre. 3 vibromasseurs de tailles différentes atterrissent sur le lit ainsi que des boules de Geishas, un petit œuf vibrant, …
«Lève-toi !». Debout devant lui, j’attend frémissante ses nouveaux désirs. Il me saisit les seins et les embrasse, puis il me retourne et me demande de me mettre à quatre pattes sur le lit avec les genoux près du bord de façon à ce que lui-même reste debout juste derrière mes fesses. D’autorité il me relève la jupe sur le dos. «Ecarte bien les jambes … Ecarte aussi tes fesses avec tes mains …». Posant mon visage sur le drap, j’écarte au mieux mes fesses charnues et de nouveau ses doigts s’enfoncent dans ma chatte et recommencent à la fouiller et à la faire mouiller par des longs va et viens lents et doux, profonds et terriblement excitants … Je sens alors le vibromasseur le plus fin se glisser entre mes lèvres et coulisser en dans ma chatte. Je commence à gémir. Mais quand la tête du vibro se pose sur mon anus refermé et sec, je lui propose du gel intime afin d’en faciliter l’intromission. Il m’introduit alors le plus gros des vibromasseurs dans la chatte et entame prestement un énergique va et vient. Le gros vibro en place, il étale doucement le gel sur son anus et lui introduit le plus fin. «Tu es bien remplie ma coquine … tu vois qu’il aime ça ton petit trou …». Les vibros toujours en marche, il les fait coulisser en moi doucement, tout mon bas-ventre frémissant et vibrant au rythme de ces pénétrations. «Caresse-toi !» lui dit il encore en se nourrissant du spectacle que lui offre la jeune femme «tu me fais bander dans cette position, tu sais que j’adore te voir te caresser ». De nouveau, ma main droite s’active sur mon clitoris alors que les pénétrations se font plus pressantes et plus rapides. Je ne sais plus où j’en suis, Je ne vis plus que pour le plaisir présent que lui donne mon amant. «Je vais jouir» lui dis je alors qu’elle sent l’orgasme venir … «Pas encore ma coquine, retiens-toi !» m’ordonne t-il. Alors je ralentis ma caresse pour retenir l’orgasme tout en espérant que je saurais le retenir suffisamment longtemps pour satisfaire à sa demande. La queue de mon amant vient me frapper les fesses et je sais qu’il se branle en regardant mon cul et ma chatte. Ma main gauche tendue devant moi agrippe les draps, mes gémissements se font de plus en plus forts, tout mon corps bougent au rythme des pénétrations rapides et autoritaires du maître du jeu … «Tu aimes ça hein, tu aimes ça … tu es bien remplie …» me dit-il. Je ne peux qu’acquiescer dans un gémissement plaintif. « Remets toi bien à 4 pattes, je veux voir tes seins pendre et bouger ». Je me replace selon ses désirs, j’ai les tétons durs tellement je suis excitée et tout en tenant les vibros bien au fond de moi, il m’attrape les seins, les malaxe, joue avec les tétons, me fait mouiller de plus belle. « Cambre toi bien, et lève bien la tête, je veux jouir du spectacle ma coquine ». Il retire le gode de mon anus, en prend un autre plus petit dont le mouvement vibratoire est intense et me caresse le clitoris avec, tout en me pénétrant rapidement la chatte du gros vibro toujours fiché en moi. « Maintenant je t’autorises à jouir … mais le plus tard possible ». Je m’efforce de me retenir mais les mouvements des deux vibros et le fait de le savoir me mater ainsi ont raison de ma résistance et je me laisse submerger une troisième fois par un orgasme tout aussi dévastateur qui me jette en avant sur le lit.
Quand mon corps se calme, je retire les objets, me remet en levrette, relève fièrement les fesses et reprends ma position cambrée. «Viens, viens en moi, je veux ta queue» lui dis je dans un souffle … Il me regarde en souriant, se branlant doucement. J’écarte mes lèvres et mes cuisses et gémit de plaisir quand je sens le gland de mon amant s’approcher enfin de ma chatte ouverte et trempée. Il me pénètre lentement, fais quelques va et viens et se retire … Je gémis «Noooon, je veux ta queue … prends moi, prends moi fort !». Il s’enfonce en moi de nouveau jusqu’au plus profond de ma chatte et arrête tout mouvement. N’en pouvant plus, c’est moi qui remue comme une forcenée sur sa queue, vite, profond, loin, fort, tapant ses fesses contre son pubis, de plus en plus vite, de plus en plus fort, encore et encore … Enfin il pose ses mains sur mes hanches, se saisit de mon corps et donne son propre rythme … Je ne suis plus que chatte offerte à la queue qui me pilonne frénétiquement. De temps en temps, il aventure un doigt au bord de mon anus tout en continuant sa pénétration vaginale « j’aime ta grosse queue, je suis rempliiiie». «Je vais bientôt gicler … » m’annonce-t-il un peu plus tard et c’est sur mes fesses et son anus qu’il laisse échapper son sperme chaud. Il me tape ensuite les fesses de sa queue par deux ou trois fois avant de caresser tendrement mon petit trou avec son gland mouillé.
Complètement repus, nous retombons tous deux sur le lit, dans les bras l’un de l’autre, ravis, vidés, incapables de bouger plus. Cinq heures étaient passées…
