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Concombre juteux et carotte dans l’anus

Ecrit par petitlapinou publié le 30/01/2008 à 8:39

ulie revenait de soirée bredouille. Pourtant elle s’était habillée de façon sexy, elle avait été dans un bar branché, toute seule. Sauf erreur, des mecs l’avaient matée, et quelques gros lourds étaient venus l’accoster. Elle était en quête, certes, mais n’était tout de même pas prête à accorder ses faveurs à n’importe qui. Après tout, elle était jeune et pas trop mal fichue. Sans doute ne savait-elle pas trop s’y prendre. Elle n’avait jamais réussi à garder un mec longtemps et voulait combler ce vide affectif. Mais ce n’était pas ce soir qu’elle allait régler son problème. Peut-être était-ce Paris qui ne lui revenait pas ? Le soleil allait peut-être l’aider dans sa recherche du jeune homme qui saurait lui faire retrouver une certaine joie de vivre et beaucoup de plaisir. Cette pensée qui lui était venue tout soudainement la pousser à se présenter dès le lendemain chez un agent immobilier afin de louer au bord de la mer. Aussitôt dit, aussitôt fait, un studio à Biarritz était à sa disposition pour trois semaines. A elle les beaux surfeurs bronzés !

Le studio de Julie était idéalement placé. Seule une route la séparait de la plage, et toutes les commodités étaient proches. Elle fit les courses et rentra chez elle. Elle se réjouissait d’aller à la chasse à l’étalon en maillot de bain, mais ce serait pour plus tard car le temps était nuageux. Il fallait espérer que ça ne durerait pas. Pour une fois dans sa vie, elle regarda la météo. Les nouvelles étaient catastrophiques. Il risquait de pleuvoir sur Biarritz pendant plusieurs jours. Espérant que les météorologues se trompaient, elle passa sa soirée à regarder la télévision puis se coucha tôt. Elle ne fit presque rien le lendemain car il pleuvait, effectivement. Elle resta chez elle, maudissant la pluie. Le jour suivant, elle décida de sortir, malgré le mauvais temps. Elle trouverait peut-être des gens en boîte. Julie connaissait bien mal la ville et mit du temps à trouver une discothèque. Quand enfin elle entra dans un établissement qui y ressemblait, elle se rendit vite compte que la soirée ne serait pas chaude. Seuls quelques vieux mecs mal rasés et aux traits d’alcooliques étaient posés grassement sur des chaises et semblaient attendre qu’une minette passe devant leurs yeux rougis et se déhanche sur la piste. N’étant pas désireuse de leur donner satisfaction, Julie resta au bar pour boire quelques verres en évitant sagement les regards vicieux des quelques boulets qui l’avaient repérée. Elle resta néanmoins quelques heures dans l’espoir de voir arriver des jeunes hommes, mais en vain. Elle finit donc par rentrer chez elle, désabusée.

Une fois de retour dans son studio, elle se demanda comment elle pourrait patienter jusqu’à ce que le beau temps revienne. La réponse se présenta sous la forme d’un magnifique concombre qui trônait sur sa petit cuisinière. Julie ôta sa culotte et saisit le légume. Elle releva sa jupe et humecta les doigts de sa main libre. Avec ceux-ci, elle se caressa les lèvres et enfila légèrement ses doigts dans son vagin. Ensuite elle écarta davantage les cuisses et entreprit de s’enfiler le concombre dans la chatte. Ce premier essai ne se révéla pas concluant mais Julie était une jeune femme pleine de ressources. Elle prit du lubrifiant et s’humidifia alors complètement. Complètement excitée, elle gagna du temps pour s’essuyer en se caressant la cuisse et s’enfila le côté le plus mince du concombre. Elle s’allongea et se pénétra en faisant des mouvements de spirale. Après cet apéritif, il décida d’utiliser l’autre côté de son gode végétal, celui qui était plus impressionnant. Elle n’eut pas de difficulté à se le faire entrer à une certaine longueur et rapidement, se donna des coups énergiques et poussa des petits cris aigus tout d’abord, puis plus rauques. Elle sentait le plaisir monter en elle et décida de changer de position. Elle appuya ses fesses contre le mur et fit monter ses jambes contre celui-ci. Elle se laissa tomber le concombre dans la chatte, l’en sortit et se redonna un coup très appuyé. Le plaisir fut telle qu’elle recommença l’opération avec frénésie, de plus en plus rapidement. Sentant l’orgasme approcher, elle se mit à louer les qualités de l’amant imaginaire qui la défonçait avec tant d’ardeur. « Oh ouuiiii, prends-moi encore ! Continue ! Baise-moi comme une chienne ! Oh oui, plus fort ! Han ! Aaaaah ! » Soudain, épuisée, elle cessa son va et vient pour maintenir le concombre enfoncé en elle au maximum. Elle le fit tourner sur lui-même puis se donna un grand coup. Elle le lâcha et poussa un très long soupire.

Julie resta allongée quelques instants, les yeux vers le plafond. Elle ôta le concombre et se remit dans une position plus catholique dans son lit. Son regard se tourna vers son réfrigérateur. Elle tenta de se rappeler ce qu’il y avait à l’intérieur. Son orgasme légumier lui avait fait perdre sa mémoire. Elle se leva et l’ouvrit. Elle avait laissé à l’intérieur une carotte de taille impressionnante. Décomplexée par le plaisir que lui avait procuré son concombre, elle se saisit de la grosse carotte et la frotta un peu entre ses mains pour la réchauffer. Elle se remit sur son lit et appliqua le bord arrondi du sommet de la carotte contre son clitoris, le fit tourner tout autour puis frotta nerveusement tout en se saisissant du lubrifiant qu’elle s’appliqua dans l’anus. Elle s’enfila la carotte dans le cul et se caressa le clitoris avec les doigts. Désireuse de doubler son plaisir, elle fit coïncider les tours qu’elle faisait autour du clito avec les coups de carotte qu’elle se donnait dans le cul. Accélérant la cadence, elle se remit à pousser des cris et leva instinctivement son bassin et à agiter ses hanches dans tous les sens. Remuée par les spasmes agréables qui la saisissaient tandis que l’orgasme était proche, elle jeta un œil vers les aliments qui restaient et songea à la ratatouille un peu spéciale qu’elle allait se faire ce soir-là. Elle tourna la tête, entrouvrit la bouche et poussa un cri sans la moindre en retenue en se donnant un dernier coup de carotte d’une force désespérée.

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Le cadeau vibrant

Ecrit par petitlapinou publié le 30/01/2008 à 8:27

Paris. 6ème arrondissement. 5h45. Le réveil sonne et Monsieur se lève. Inévitablement, son épouse se réveille aussi. Lui, il a 45 ans. C’est un bel homme à l’allure encore jeune, même si des cheveux gris commencent à apparaître au milieu de sa chevelure foncée. Sa femme a quelques années de moins que lui. Elle a de longs cheveux châtains et semble toujours coiffée impeccablement. Elle a eu trois enfants avec Monsieur lorsque tous deux étaient très jeunes. Aujourd’hui, ceux-ci vivent leur vie et Madame a retrouvé une magnifique silhouette depuis plusieurs années. Sa peau est toujours douce et sa poitrine est généreuse. Aussi, Monsieur devrait être un homme comblé. Hélas, l’entreprise qu’il dirige lui prend tout son temps. Il se lève tôt, va prendre les commandes de son « bébé » en attendant que ses employés arrivent à leur tour. Il n’a que rarement le temps de rentrer à midi et ne rejoint le domicile conjugal que très tard.

Dès qu’elle a été enceinte pour la première fois, Madame a cessé de travailler. Elle n’a jamais repris. De toute manière, ce n’est pas utile vu ce que gagne son mari. Alors elle s’ennuie toute la journée dans leur immense appartement. Evidemment, cette situation la désespère et elle ne cesse d’en faire le reproche à son mari. Elle est bien sûr ravie qu’ils soient si aisés, mais elle estime qu’il pourrait prendre plus de temps libre, laisser plus de responsabilités à ses employés et s’occuper un peu d’elle. Monsieur ne fait pas la sourde oreille, mais rien ne change vraiment. De plus, lorsqu’il rentre tard le soir, c’est-à-dire presque tous les soirs, il est très fatigué et s’endort sitôt couché alors que Madame se réjouissait d’échanger de la tendresse, voire plus, avec lui. Elle ne peut s’habituer ni se résoudre à cette situation mais ne se voit pas non plus tromper l’homme qui partage sa vie depuis si longtemps, même si elle en a déjà eu l’occasion à maintes reprises et que l’idée lui passe par la tête fréquemment, inévitablement…

Ce matin-là, elle lui demande à nouveau pourquoi il se sent obligé de travailler tant alors qu’il lui a promis de faire des efforts. Ne pourrait-il pas rester un peu avec elle ? Monsieur lui promet d’y réfléchir et va prendre sa douche. Madame décide d’être un peu plus insistante, pour une fois, quitte à l’agacer. Dès qu’il sort, elle lui dit avec une franchise qu’elle avait mise de côté depuis trop longtemps :

« J’en ai assez de tout cela. Tu pars très tôt, tu rentres très tard et moi je m’ennuie ici. Ce ne sont pas quelques cours de yoga qui vont me changer les idées, ni le shopping ! Tu t’es entouré de gens compétents. Je sais très bien que tu n’as pas besoin de passer toutes ces heures dans ton bureau. Ce n’est pas indispensable. J’aimerais que tu passes plus de temps avec moi. J’ai besoin de passer du temps avec mon mari. On ne fait rien ensemble ! J’ai aussi besoin de tendresse, d’affection et de sexe ! Fais un effort, s’il te plaît. On ne va pas continuer comme ça jusqu’à ta retraite, si tu as bien l’intention de la prendre ! » Monsieur a bien écouté le coup de gueule de sa femme, tout en mettant sa cravate. Il lui promet d’y réfléchir, de changer de rythme et d’être plus attentif à elle. Mais il doit partir car ce matin-là, il a un rendez-vous de toute façon. Il lui fait un bisou et la laisse.

Madame se rendort et ne se réveille que quelques heures plus tard. Elle entend une sonnerie. Elle enfile son sa robe de chambre et va répondre à l’interphone. Le facteur a un colis pour elle. Elle est surprise car elle n’a rien commandé et en général, tout le courrier ou presque est destiné à son mari. Elle ouvre la porte d’en bas à l’employé de la Poste et l’attend sur le palier. Le facteur lui fait signer un reçu et lui laisse son paquet avec un sourire au coin de la bouche. Il lui souhaite une bonne journée de façon extrêmement courtoise et s’en va. Elle examine alors le paquet. L’expéditeur est une société de vente par correspondance qu’elle ne connaît pas. Elle ferme la porte et s’assied dans le canapé en cuir de son salon. Elle ouvre le paquet. Quelle n’est pas sa surprise en découvrant la nature de l’envoi ! Il s’agit d’un vibromasseur noir. Plus précisément, d’après le texte qu’elle lit à haute voix, d’un gode vibrant en silicone. Elle n’a jamais eu d’instrument de ce type mais comprend qu’il ne s’agit pas d’un bête vibro.Il a des boutons dorés tout le long, afin, d’après la notice, de stimuler davantage. Et pour couronner le tout, il est waterproof et peut donc être utilisé dans son bain ou sous la douche.

Qui peut bien lui avoir envoyé cet objet ? Elle ne trouve pas la moindre indication sur le paquet qui pourrait constituer un indice ? Son mari ? Etrange, tout de même. Tout en continuant à se poser des questions, Madame s’allonge dans le canapé et ôte sa robe de chambre. Elle dirige lentement le cadeau vers son sexe. Elle pose sa tête sur un coussin afin d’avoir une vision sur le déroulement des événements. Elle applique délicatement le bout du gode contre l’entrée de son vagin et le met alors en marche. Immédiatement, elle ressent des petits frissons. Cette entrée en matière agréable la motive à continuer son expérimentation et elle enfonce de quelques centimètres. La sensation du premier bouton doré vibrant en elle est en effet sensationnelle. Sa main droite, qui tient l’objet de son plaisir, s’active alors avec plus d’énergie tandis que la gauche remonte de sa cuisse à ses hanches. Elle s’enfonce le gode vibrant de plus en plus profondément. Elle fait mine de le sortir puis se l’enfonce plus profondément, elle réitère l’opération. Elle se mord les lèvres et tourne sa tête de côté. Ses hanches se sont mises à gigoter et elle balance son bras gauche derrière sa tête puis agrippe ses doigts à ses cheveux qui pendent derrière le canapé. Ses petits cris se font bruyants et réguliers, correspondant aux mouvement de va et vient de sa main droite. Sentant le plaisir grandir toujours plus, elle se malaxe les seins avec sa main libre et relève la tête quelques instants pour la laisser enfin retomber lourdement en arrière en poussant un cri des plus sensuels.

Comblée par le joujou, Madame n’a à présent qu’une envie : profiter du fait qu’il soit waterproof. Elle se dirige, nue, vers sa douche. Elle entre et règle la température de l’eau. Après s’être mouillé tout le corps, elle s’appuie contre le mur et reprend le gode. Elle le plaque directement contre son clitoris en le tenant fermement de ses deux mains. Alors qu’elle commence à ressentir des petites sensations agréables, quelqu’un sonne à la porte. Madame hésite. Finalement, elle se décide à ouvrir car elle se demande si une visite inattendue ne pourrait pas avoir un rapport avec son cadeau.Elle se met un peignoir et va répondre. Surprise : c’est la voisine. Elle veut simplement prendre des nouvelles du couple car elle ne les a plus vus depuis longtemps. Madame l’invite poliment à prendre un verre. La voisine s’assied sur le fauteuil et son hôte se rend compte que dans la précipitation, elle a laissé son vibro sur une petite table. Elle essaie néanmoins de faire bonne impression et discute avec sa voisine comme si de rien n’était. C’est une femme d’une trentaine d’année, blonde et sexy. Madame lui explique que son mari travaille beaucoup et n’est pas souvent là. La voisine tourne la tête vers la petite table et dit : « Mais je vois que vous avez trouvé quelque chose pour le remplacer. » Elle se lève et va prendre le gode vibrant pendant que son hôte reste assise, bouche bée. La voisine se rassied en face de Madame et écarte complètement les jambes. A la grande surprise de la propriétaire des lieux, son invitée n’a pas de culotte sous sa jupe noire. Sans la moindre gêne, elle s’enfile directement le gode dans la chatte et le met en marche. Immédiatement, elle se met à pousser des petits soupirs de plaisir.

Madame reste bouche bée et admire le spectacle. Sa voisine semble être très concentrée mais lorsqu’elle la fixe dans les yeux, Madame se retourne et fait comme si elle ne l’avait pas observée. Mais la voisine insiste du regard et son hôte doit convenir que le spectacle l’excite au plus haut point. Elle se lève en tremblant et va rejoindre la belle blonde. Elle touche le vibro elle aussi et la voisine retire sa main pour la laisser faire. Madame remue doucement le vibro et regarde le spectacle de cette femme qui pose ses mains derrière elle et se met à gigoter ses fesses fermes sur son canapé. Madame voit qu’elle prodigue du plaisir et sent l’excitation atteindre son paroxysme. Oubliant son rôle et son statut, saisit la nuque de sa voisine et se jette sur ses lèvres, ce à quoi cette dernière répond favorablement et les deux femmes s’embrasses langoureusement. Madame lui ouvre son chemisier et lui malaxe les seins avec une énergie donc elle ne serait plus sentie capable. Puis elle se met à les lécher en faisant des cercles partant des tétons sans pour autant cesser de varier les mouvements de sa main qui tient toujours le vibromasseur. La blonde agite son bassin toujours plus fort puis pousse un petit cri très bref. Elle fait alors comprendre à Madame qu’elle peut retirer le vibro et s’allonge sur elle. Elle la déshabille et se met à lui lécher la chatte. Elle alterne entre le vagin et le clitoris.

Madame ne comprend pas ce qui lui arrive. Elle pose ses mains sur ses cuisses puis les remonte contre ses seins pendant que la langue de la voisine s’agite de plus belle. Cela fait longtemps qu’elle n’a pas été dans un tel état d’extase. Elle se dit que le gode vibrant a donc été envoyé par sa voisine. C’est l’explication la plus logique. Cette coquine devait la guetter depuis longtemps. Elle ne lui en veut pas, évidemment : Sa première expérience homosexuelle est un véritable enchantement. Elle fait comprendre à la voisine qu’elle aimerait que celle-ci se retourne, de façon à faire un soixante-neuf. La voisine s’exécute et Madame peut aller elle aussi plonger sa langue dans le minou sucré de l’excitée qui a sonné à sa porte. Les deux femmes sont dans un tel état de transe qu’elle n’entendent pas Monsieur rentrer plus tôt pour faire plaisir à sa femme. Celui ouvre la porte et crie : « Alors chérie, tu as reçu mon cadeau ? Tu l’as déjà essayé ? »

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Jocelyne 5

Ecrit par petitlapinou publié le 29/01/2008 à 12:33

n me raccompagnant à mon domicile et avant de me quitter après cette folle soirée en compagnie de Jean-Pierre, Bertrand avait cru bon de me préciser :
“Surtout n’oublie pas d’aller raconter à Guy comment tu t’es conduite en petite salope….”
Je laissais passer le samedi et allais le voir le dimanche. De toute façon j’avais promis de lui consacrer ma semaine. Donc j’irais aussi le mercredi en suivant pour son “petit repassage”. Je me fit belle et décidais que cette fois je serais nue, entièrement nue comme si je voulais qu’il sache que j’étais totalement offerte. Un manteau et hop, je traversais la rue, impatiente de me retrouver avec mon amant. Enfin c’est ainsi que je le considérais bien qu’il fut en fait plutôt une sorte d’initiateur immoral. Je sonnais, ôtais mon manteau et fit irruption juste avec mes chaussures dans son salon ou il m’attendait. Après m’avoir salué, il me dit :
“J’ai appris que tu t’étais conduite en véritable salope, viens vite me raconter tout cela !”
Bertrand avait déjà fait son rapport …. Monsieur Guy était friand de mes récits et je devais les lui conter dans le moindre détail, en y ajoutant ce que je ressentais. Cela l’excitait…. Il me masturba pendant mon histoire et en attendis la fin pour me faire jouir. Je le suçais ensuite avec ferveur. Nous visionnâmes ensuite un DVD porno. Décidemment les actrices étaient de super pro… vu la taille de ce qu’elles se faisaient enfiler. Bertrand aurait juste fait l’affaire….
Il m’offrit ensuite le vibromasseur qu’il m’avait promis. En fait, il m’en offrit deux, dont l’un que j’emmenais chez moi pour “me faire la conversation toute seule” en semaine. Deux belles bêtes figurant des sexes masculins dans les moindres particularités, vibrations en plus. Evidemment, je dus en inaugurer un… jusqu’à l’orgasme…. Il n’était que moyennement en forme et je le laissais se reposer. Il était vrai que sa santé connaissait des hauts et des bas. Mais à l’entendre dire, les relations que nous développions lui étaient salutaires.
Je revins le mercredi. Il semblait plus gaillard. Après mon repassage et alors que je me dirigeais vers les toilettes (ou désormais depuis l’autre jour, je laissais la porte ouverte lui permettant de me reluquer) il m’arrêta. Il eut une nouvelle exigence. A partir de ce jour je devais uriner devant lui, dans un grand saladier de verre, accroupie dans son salon et si possible les cuisses bien écartées. Un peu confuse je m’exécutais quand même…. Pourvu que ses penchants n’aillent pas plus loin. Quand bien même… je n’étais pas du tout sûre de lui refuser quoique ce soit. Nous visionnâmes ensuite un film. Enfin si l’on peut appeler cela ainsi. C’était un film amateur gravé sur CD. Cette fois pas d’histoire, aucun scénario prétexte aux scènes érotiques. Ce n’était que du hard très hard. D’abord une femme seule puis avec un, puis deux et enfin trois partenaires qui s’ébattaient à qui mieux mieux. Solo, double, triple ils lui firent tout. Je me rendis compte que finalement je n’étais pas très loin d’avoir fait la même chose… restait le pas à franchir de se faire filmer…. C’était une autre histoire !
Ce film, pendant lequel nous avions échangé baisers et caresse nous avait bien enflammé. Nous montâmes dans sa chambre ou après un petit soixante neuf (Monsieur Guy avait toujours une langue aussi fabuleuse) il me posséda. Il ne me manqua que de très peu. La prochaine fois je l’exciterais tellement qu’il me ferait jouir, parole de Jocelyne ! Vu mes plans, ce fut une parfaite coïncidence lorsqu’il me demanda si je voulais venir déjeuner avec lui le dimanche midi et passer ensuite l’après midi avec lui. Minaudant, je lui demandais en qu’elle tenue il souhaitait que je fus. Il me laissa juge et s’en remis à mon bon goût….
Décidée à aller jusqu’au bout et négligeant l’affluence des week-end, je pris rendez-vous chez moi coiffeur le samedi matin. Et j’en ressortis les cheveux éclaircis par des mèches alternant plusieurs nuances de blond. Pas mal… en vérité pas mal du tout…cela m’allait très bien. Cela me donna aussi le courage qu’il me faudrait pour affronter les regards de mes collègues la semaine prochaine. C’était un fait j’était devenue blonde et j’assumerai, malgré le qu’en dira-t-on ! Toujours avec ma petite idée en tête, je fis l’acquisition de bas résilles.
Après une nuit maussade, ce fut le dimanche… le jour ou j’assècherais les burnes de Monsieur Guy…. Donc blonde, savamment maquillée, porte-jarretelles et bas résilles, talons aiguilles… très catin en somme, je me rendis chez mon hôte. En me découvrant il fut radieux. Il me trouva superbe et ses éloges me firent chaud au cœur…et au minou. Il avait commandé un repas chez le traiteur et nous l’expédiâmes relativement vite. Ce n’était pas vraiment l’objectif du jour même si en terme de gastronomie j’allais sûrement être le plat de résistance de Monsieur Guy. Le bon vin nous avait légèrement grisés et les yeux brillants nous étions prêts. Monsieur Guy à me faire subir tous ses égarements pervers et moi à les endurer même les plus excessives. Je m’éclipsais à la salle d’eau pour me remaquiller, j’étais prête. Pour commencer, je dus lui refaire un démonstration de ce je savais faire avec le vibromasseur. Je m’installais bien en face de lui sur un fauteuil par dessus les accoudoirs duquel je passais les jambes. Du bout de l’instrument je me caressais le clitoris, puis je léchais l’engin et avec lenteur je me l’introduisis, mis la vibration en marche et me le fit aller et venir, le ressortant de temps à autre pour un petit coup de langue que je voulais le plus allumeur possible. Monsieur Guy avait retiré ses vêtements également et mon exhibition le faisait bander. Après le coté face, il souhaita que je lui fasse voir ce que je savais faire du coté pile. Le substitut de plastique était imposant, j’hésitais. Puis bravement je me mis en devoir d’abord de m’élargir puis de me l’enfoncer. “Qu’importe la peine, j’y arriverais” pensais-je. Tout d’un coup le sphincter céda et je le sentis glisser. Je ne pus réprimer un soupir d’aise constatant une fois encore que, manifestement, j’adorais avoir quelque chose enfoncé en cet endroit. Monsieur Guy me fit changer de position. Il me fallut (le vibro toujours à sa place) monter sur le fauteuil et me mettre à quatre pattes. Les genoux sur les accoudoirs, un coude reposant sur le haut du dossier, il m’imposa de continuer à me branler le cul. La posture était un peu pénible. J’étais obligée d’avoir les cuisses extrêmement écartées. Mais je m’en moquais, ce qui m’importais c’était le coté obscène de la position qui devait ravir Monsieur Guy. J’entendis le fauteuil roulant s’approcher et Monsieur Guy saisit le vibromasseur. Je pus m’accouder des deux bras ouuuf ! Penchant la tête, il se mit à me butiner le clitoris et à me licher la vulve pendant qu’il me sodomisait par accessoire interposé. Il était diabolique et je jouis très vite.
Rapidement, je voulus reprendre, si je puis dire, les choses en mains. Je me laissais tomber à ses pieds et l’embouchais. Immédiatement je la sentis grossir. Je la rentrais entièrement dans ma bouche pour la pomper, puis je léchais longuement, et la repris en serrant et desserrant mes lèvres, puis en faisant des longs va et vient. J’aspirais sa bite doucement en serrant mes joua, elle s’enfonça, délicatement… au fond de ma gorge et la gardais un moment ainsi. Je la laissais ensuite s’échapper. Puis du bout de ma langue je lui chatouillais l’extrémité du gland et son méat suintant, puis se fut le tour du dessous de sa queue. Je le regardais avec un regard plein de vice et lui susurrais :
” Je suis ta petite pute tant que tu voudra de moi…”
Il ne put rien répondre, sinon gémir, je venais de le reprendre contre ma luette. Tout en caressant ce beau pieu je m’intéressais ensuite à ses couilles qui se retrouvèrent bientôt l’une après l’autre dans ma bouche. Je les repris en main. Ma bouche était réservée à son membre qui perdait quelques gouttes sur ma langue. Si je voulais qu’il soit bientôt à nouveau disponible, il ne fallait l’épuiser. Je me mis à le polir. Il se mit à jurer et je fus engluée de sa sauce salée. Il me maintint la tête quelques secondes quand il fut au fond de ma gorge. Puis me libéra à fin que je puisse ingérer. Vicieusement je me léchais les lèvres consciencieusement et lorsqu’elles furent bien brillantes, je me relevais et vint lui rouler une pelle odorante.
Tout réjouis il me félicita sur mes progrès en me rappelant qu’il avait, à juste titre, perçu mes excellentes dispositions pour les cochonneries. Cochonneries !… il en fut encore question. Après que j’eus fait mon petit pipi devant lui, j’eu interdiction de m’essuyer. Il m’envoya m’allonger sur la table de salle à manger pour s’en occuper lui même… avec sa langue ! J’étais cette fois très gênée, mais lui semblait y prendre tellement plaisir que je me laissai emporter. De sentir son souffle sur mes cuisses, sa langue sur mon clito et tout mon entrejambe je mouillais immédiatement. Je me mis à gémir et à me tortiller comme une vraie chienne pour mieux m’enfoncer sur sa langue….
Et là il eut cette remarque que je trouvais incongrue :
“Je suis sûr que tu n’as pas le derrière propre, je vais remédier”
Je croyais qu’il allait me lécher l’anus mais pas du tout. Il me dit
“Ne bouge pas !”
Il alla vers la cuisine et revint quelques après minutes un appareil étrange à la main comme une grosse boule avec un tube au bout. En fait il s’agissait d’une grosse poire à lavement et il comptait m’en administrer un. Très embarrassée, je regimbais un peu. Il insista et… me fit descendre de la table et m’y poser le buste, fesses tournées vers lui. Avec précaution il introduisit la canule dans mon rectum. Après le vibromasseur cela me parut peu de chose. Il fit ensuite pression sur la poire et je sentis le liquide tiède m’envahir. L’impression de se sentir remplie était bizarre. Oui bizarre… mais pas désagréable du tout.
“En attendant, tu vas me branler entre tes gros nénés !”
Il était aussi un adepte de la branlette espagnole, ça je l’avais remarqué mais là cela me parut incongru. Interloquée je le fis quand même et compris. Je l’avais enserré entre les globes et comme je m’agitais, cela précipitait les choses dans mes intestins. Je voulus aller me soulager. Il m’en empêcha me retenant par les cheveux :
“Non…non…attends, ce sera meilleurs… allez !….branle…branle salope….”
Je poursuivis. N’en pouvant plus je le suppliais. Je n’avais qu’une peur me relâcher dans son salon. Il comprit que j’étais à bout et me libéra. C’est presque en courant que je gagnais les toilettes et … (passons les détails). Quand je revins, curieusement un peu fatiguée, il sembla tout guilleret et me tendis un seconde poire. Elle aussi était destinée à mon domicile. Il expliqua que je pourrais en faire usage si d’aventure je pensais que mon petit trou était susceptible de servir afin qu’il soit bien propre et qu’ainsi je puisse prendre en bouche, sans malaises, ce qu’il en ressortirait. Il pensait vraiment à tout ….
Nous eûmes ensuite notre séquence “porno”, histoire de nous remettre en piste. Cette fois ci ce fut encore un CD dépourvu d’histoire. Le film était de meilleure qualité et on y voyait une belle femme blonde aux yeux bleus aux prises avec cinq hommes de couleurs bigrement montées. Cela me fit drôle…il me sembla que cette femme ne m’était pas inconnue. J’interrogeais Monsieur Guy, il fut évasif et me dit ne pas savoir de qui il s’agissait. Comme à l’accoutumée ce film lui avait été fourni par Bertrand. J’étais à ce moment là chaude comme la braise et je demandais à Monsieur Guy d’aller faire l’amour. Il fut d’accord… mais avant il avait un petit service à me demander. Je fus méfiante…. Il alla chercher un loup de velours noir qu’il me tendit. Je le pris et machinalement le passais. Il m’expliqua ensuite que l’aide-ménagère qui venait faire son ménage n’avait pas fait les carreaux de façon correcte et il me demanda si je ne voulais pas y remédier. Je compris l’utilité du loup car les seules fenêtres qui selon luis laissaient à désirer étaient celle qui donnaient sur la rue. Je faillis refuser, il était évident qu’un passant allait me voir… même masquée je pouvais peut être, être reconnue. Il insista, je cédais et tirais les rideaux. Franchement les carreaux étaient “nickel”. Sa demande n’avait pour but que de me faire mettre à la fenêtre en petite tenue…quel salaud ! Mais j’adorais cette incroyable perversité et je me mis au travail prenant bien soin de faire ballotter mes nichons et remuer mes fesses. Ah il voulait que je l’excite ! Je fus un peu moins fière la seconde en suivant. Un groupe d’adolescent passa et bien sûr me remarqua en train de m’agiter en porte-jarretelles à la fenêtre. J’eus beau leur faire signe de déguerpir. Il restèrent un bon moment à me mater en faisant des gestes obscènes. Cet épisode ménager avait fait empiré mon état, Monsieur Guy, lui bandait comme un cerf. D’autorité, je me retournais, jetais mon masque et empoignait le fauteuil roulant pour le diriger vers le monte charge. Complice de cette emprise Monsieur Guy me laissa faire et nous nous retrouvâmes sur le lit. Il me fit mettre sur coté et lever une jambe. Il se glissa derrière moi et introduisit son membre dans ma chatte surchauffée et inondée. Oh que ça faisait du bien ! Il passa ses bras autour de moi, une de ses mains vrillant mes tétons et l’autre pinçant mon petit bouton. Il se mit à me baiser…vraiment à me baiser… à me baiser comme j’en avais envie… comme si son infirmité avait disparue. J’étais toute chaude. Monsieur Guy m’encouragea :
” Quelle belle garce et quel cul…. Vas-y remue le puisque tu aimes ça !”
Je m’offrais du mieux que je pus, remuais sérieusement des hanches et commençais à gémir
” Dis le … ! Dis le que tu es une pute…”
Décidément… lui aussi…. Je murmurais
“Je suis une pute !’
“Plus fort !”
“Je suis une pute ! Je suis TA pute…. Oh ! C´est bon… Ahhh ”
C’est alors que le rêve se fit réalité. Ma vie prit un tour radicalement différent de ce qu’elle avait connu jusqu’alors. Rien ne serait plus pareil, je sentais monter en moi la jouissance suprême. Folle de désir je criais :
” Oui… Baise-moi à fond. Vas-y. Je veux te…vous sentir au fond de moi. Vas-y ! Allez-y oooohh Monsieur Guy Oui, ta grosse bite… Hummmm… défoncez-moi, déchirez-moi… Hummmmmmm… C´est boooon…. je jouiiiiiiiiiiis….”
Je tremblais de plaisir, haletante et jouis en criant pendant qu’il continuait à aller et venir en me traitant de roulure, de salope et j’en passe….
Et….d’un coup il se cabra et les mains crispées sur mes seins il éjacula puissamment en jets d’une force…. Il cria lui aussi en déversant son foutre au fond ma chatte. FORMIDABLE !… tout bonnement cela avait été formidable…. Mon but était atteint Monsieur Guy m’avait fait jouir…et bien jouir. De son côté cela n’avait pas été mal non plus. Le sperme distillé goutte après goutte de mon sexe encore béant, je tardais à reprendre mon souffle.
Monsieur Guy me confia qu’il ne se rappelait plus depuis combien temps il n’avait pas jouit de telle manière. En plaisantant je lui réaffirmais mon désir d’être une infirmière dévouée. Je luis proposait même de me déguiser en infirmière lors de ma prochaine visite. Il refusa arguant qu’il préférait les actrices de porno. Ça je le savais… et lui promis de faire pute la prochaine fois. “Chiche” fut sa réponse. Prenant alors conscience que, suintant de ma craquette une traînée visqueuse me maculait la cuisse, cette constatation me rappela à la réalité. J’étalais le sperme sur ma cuisse et je voulus prendre la direction des WC. Même assouvi Monsieur Guy avait toujours des idée lubrique en tête. Il me dit de me retenir et nous redescendîmes au salon où il me pria à nouveau d’uriner dans le saladier. Cette fois-ci, ce ne fut pas lui qui me nettoya de sa langue. Je dus m’essuyer de mes doigts et les lécher savourant ce cocktail curieux d’urine et de cyprine mélangées.
Nous parlâmes encore un moment et nous tombâmes d’accord. Nous étions très heureux de nos relations réciproques. Il m’ordonna d’avouer “que j’étais une petite bourgeoise vicieuse en train de découvrir sa vrai nature” à savoir jouir docilement en étant un peu forcée de jouer un rôle humiliant de pute. Je le fis sans peine en lui indiquant que j’avais bien compris qu’il était l’instigateur de toutes les perversions que Bertrand m’imposait et qu’il me faisait subir par procuration. Que c’était lui le plus vicieux des deux et que c’est pour cela que je voulais le satisfaire en tout alors j’étais franchement d’accord pour être débauchée, prêtée, offerte et tout ce qu’il pourrait imaginer. Là j’avais peut-être fait une erreur puisque saisissant la balle au bond il me prévint :
“Ouh !… mais si tu m’accorde se genre de permission…. Je vais en profiter… oui !…. je vais en profiter…largement…. Tu en est consciente ?”
Par bravade je répondis “Oui”. En vérité je n’en menais pas large. Après un ultime baiser je regagnais mon “chez moi” que je trouvais un peu tristounet après ce bel après-midi. Comble de désagréments, nous n’avions même parlé de nous revoir.

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