ANNE FETE SES CINQUANTE ANS
Je m’appelle Anne, une brune de 50 ans. Pour mes 50 ans mes amies ont décidées de me dévergonder…
Je reçois une invitation pour un après-midi dans un salon où l’on s’occupe de moi, cheveux maquillage tenue…
Quand je me regarde dans le miroir j’ai l’impression d’être une autre personne. Ce fin chemisier de soie bleu sur cette courte jupe droite noire, mes jambes gainées de bas noirs perchés sur mes talons, l’image de moi me trouble.
Un taxi vient me chercher et me m’amène devant une boite ou mes 3 amies m’accueillent avec envie.
Anne ce soir tu dois nous obéir et te laisser aller.
Nous entrons dans cette boite ou règne une atmosphère feutrée.
Elles me guident vers une table un peu à l’écart, sur la piste des couples enlacés dansent.
Je regarde les couples sur la piste, il s’y dégage une ambiance particulière, la plupart des couples sont des femmes.
Une jolie blonde vient vers nous et le tendre sourire est pour moi. Sa main comme une invitation me demande de danser avec elle. J’hésite puis cède sous les encouragements de mes amies.
La main prend la mienne me guide vers un coin isolé du salon. Mes mains tremblantes se posent sur ses épaules. Je trouve que le prénom de Sylvie lui va bien.
Ses mains effleurent mon dos puis doucement glissent sur mes reins. Mon coeur s’emballe quand ses seins effleurent les miens dont les tétons se dressent sous la soie.
Son bassin réduit l’espace et se love au mien. Les lèvres de Sylvie effleurent ma joue puis doucement glissent vers ma bouche serrée, sèche.
La langue pointe et passe sur mes lèvres qui doucement apprécient et cèdent. Sa langue douce câline glisse, glisse, ou c’est moi qui l’aspire. Nos deux bouts de chair mouillées se flattent s’enrobent, humm elle embrasse à merveille. Ses mains se posent sur ma croupe et me tirent contre elle. Mon pubis s’enflamme, s’abandonne et ..ho!!! Je devine contre mon minou une petite bosse imprévue.
Sylvie devine ma résistance, elle se fait tendre, câline ? Sa langue fait des ravages en moi. Mon bassin après un moment d’hésitation retrouve ce contact envoûtant. Nos corps ondulent, je me déplace légèrement afin que ce petit mont trouve sa place dans ma vallée.
- Anne tu veux venir chez moi, j’ai très envie de toi. Pour toute réponse mon bassin s’appuie plus.
Nous partons enlacées vers une découverte pour moi.
Sylvie m’ouvre, je découvre un appartement décoré avec goût.
Elle m’abandonne un court moment pour revenir vêtue d’une guêpière rose seins nus recouvert d’un fin déshabille de soie gris perle bas même couleur.
- Anne va mettre ce qui est sur le lit.
J’y découvre une fine nuisette et un fin déshabillé noir transparent. Je garde mon pj et mes bas et me change.
Je m’allonge sur les draps de satins quand les lumières se baissent. Sylvie entre, troublante, et s’allonge près de moi. Nos lèvres se retrouvent, son baiser est tendre et profond. Contre ma cuisse gainée je sens cette chose frémissante. Je remue et déplace mon bassin offrant l’accès à mon minou trempé.
La soie légère glisse sur nos corps qui déjà se dénudent. Mon sexe en feu réclame son du, Sylvie s’allonge sur moi, nos lèvres, nos seins se collent. Ma main caresse ce petit sexe frémissant le guide vers mon entre offert. Sylvie doucement ondule et son sexe dur glisse dans le mien. Nos corps s’agitent dans un lent ballet que je devine trop court. Mon bassin réclame cette liqueur salvatrice. Sylvie se cambre et dans un long râle se vide en moi. De petits jets inondent mon ventre comblé. Mes cuisses gainées encerclent ses reins comme pour la garder en moi….
Lentement, nos corps se détendent, son sexe diminue et glisse ou du moins se pose sur ma cuisse.
-Anne excuse moi d’avoir été si vite mais j’avais tellement envie.
-C’était sublime tu sais.
Sylvie se lève, revient avec un coffret en nacre noir et me le tend.
Je l’ouvre et ho!!! Découvre des godes de différentes formes.
Elle choisie un petit gode à ceinture et me le fixe. Cela me fait drôle de voir cette chose tendue devant mon pubis. Sa bouche s’approche et le mouille l’enduit de salive.
Elle ôte son fin déshabillé et se met à genoux au dessus de se sexe fictif. Ses doigts guident le corps tendu vers son anneau serré. Elle hésite puis doucement glisse sur moi. Le petit gode disparaît dans son sexe devenu femme. Sylvie prend ma bouche et son bassin débute une sarabande qui accélère. Mes doigts caressent son sexe qui a retrouvé une dureté sympathique. Ses reins vont et viennent sur le gode, sa respiration s’affole quand violement Sylvie explose et inonde mes doigts.
Elle s’écroule sur moi puis glisse sur les draps. Son souffle court retrouve lentement un rythme plus lent.
-Merci Anne d’avoir accepter cela, tu es super.
Je l’abandonne un court moment pour un brin de toilette.
Quand je reviens elle prend un gode à main ou deux corps sont superposés, un gros un peu court et dessous un petit plus long.
Cela te tente me demande t’elle.
Je rosie malgré moi
-Heu oui mais il faudra m’aider, derrière je suis assez étroite.
Je m’allonge sur les draps, Sylvie caresse mes seins nus sous la soie qui ne se lassent pas des ses caresses. Ses lèvres glissent vers mon minou sentant bon le frais. Sa langue passe sur mes lèvres gonflées, les énervent les excitent puis lentement suit mon autre sillon. Son souffle attise un désir inconnu. Sa langue frôle mon œillet serré qui bat de plus en plus fort.
Sa langue mouille cet anneau qui cède lentement s’offre à ce petit bout de chair mouillé.
Son doigt passe une noisette de crème sur ce puit vierge et lentement le force. Mon anneau s’ouvre s’écarte, s’offre. Le doigt huilé va et vient au fond de moi déclenchant des ondes de plaisir inconnu.
- Sylvie vient sur ma bouche, donne moi ton sexe.
Mes lèvres s’activent à redonner vie à sa chose.
Son doigt quitte mon anus et elle pose le petit gode à la place.
-Oui vient je suis prête.
Il force et glisse lentement dans ce chemin offert. A peine entrée, le gode plus gros frappe à la porte de mon sexe de femme trempé. Les deux corps emplissent les miens offerts. Mon corps tout entier s’offre à cette folie qui plonge en moi. Mon bassin monte et descend vers ces deux sexes tendus.
Mes lèvres n’arrivent plus à sucer Sylvie tellement je râle. Mon corps tout entier se tend vers cette chose qui monte en moi. Je pousse un long râle quand Sylvie plonge les deux godes dans mes entrailles faisant jaillir en moi des ondes affolantes. Ma cyprine coule sur mes cuisses me laissant sans force.
Mon corps s’écroule sur le lit repu de désir.
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Initiation a la sodomie par ma femme
J’ai 26 ans, marié et adore faire l’amour. Ma femme un peu hésitante lors de nos premiers rapports sexuels, ne voulait pas que je la sodomise, mais après quelques temps elle a bien voulu essayer et cela lui a plu et chaque fois que nous baisons elle veut que je finisse par l’enculer. L’autre jour nous nous caressions et nous embrassions elle passa sa main entre mes fesses et chercha mon petit trou. Je lui demandais ce qu’elle cherchait et dit qu’elle avait envie de me procurer le plaisir qu’elle éprouvait quand je la sodomisais. Bien que m’étant mis parfois le doigt dans le cul quand j’étais ado et que je me branlais pour voir la sensation que cela pouvait avoir ça ne me déplaisais pas, mais de me faire enculer, je n’y pensais pas. Elle me dit regarde, et elle sortit d’un petit sac un gode ceinture, du lubrifiant. Je voulais refuser mais elle insistait tellement que je finis par céder sans regrets. Elle me fit allonger sur le ventre, me fit un anulingus tout en mettant le bout de sa langue dans mon anus. Puis elle mit un doigt puis deux, et je sentais le plaisir monter en moi. Elle me faisait la même chose que je lui faisais. Elle me mit du lubrifiant sur ma rondelle, enduit le gode, l’attacha à sa ceinture, me dit de me mettre en levrette et elle s’enfonça doucement. Le gode était assez important et je sentis une douleur lorsqu’elle arrivait au bout. Mais elle disparut rapidement et commença des vas et viens. Tout en me faisant enculer et prenant du plaisir je me branlais.Elle me dit :
- T’aimes ça, hein mon salaud !
- Oh ouiiiii ! Continue ! C’est bon !
Des râles mâles et femelles emplissaient la chambre. Je finis par jouir en giclant sur les draps. Elle me dit :
- Lèche et avale.
- Non !
- Si, fais voir que tu es un petit homo.
Je goûtais malgré moi, et je n’en raffole pas.
Après nous nous allongeâmes l’un à côté de l’autre et lui dit :
- Je sais maintenant pourquoi tu aimes que je t’encule.
- Oui, pourtant des femmes refusent ça. Maintenant que j’ai pensé à toi, il faudrait que tu penses un peu à moi. Mais dans ma bouche, ma chatte, et mon cul. Elle commença par me sucer pour me faire bien durcir et je la baisais partout, et je lui fis manger mon sperme ce qu’elle ne voulait jamais et me demande de ne plus faire ça.
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Melissa
J’ai toujours été une jeune femme hétérosexuelle. Néanmoins, et ceci depuis ma prime jeunesse, la relation amicale que j’entretiens avec Mélissa est un peu ambiguë. Mélissa est tout simplement ma meilleure amie. J’ai l’impression de la connaître depuis toujours et nous nous disons tout. Enfin, presque tout. Nous avons toujours tout fait ensemble et cela continue aujourd’hui. Nous nous sommes mariées la même année et avons chacune été témoin de l’autre. Pour couronner le tout, nos deux mariages ne se sont pas très bien passés. Mélissa a divorcé au bout d’un an pour je ne sais trop quelle raison, et je suis moi-même séparée d’avec mon mari. Il ne s’est rien passé de spécial, mais je me suis rendue compte que je ne l’aimais pas vraiment. Je me suis mariée jeune pour échapper à ma famille un peu conservatrice mais je me dis aujourd’hui que ça a été une erreur. Qu’importe, ce qui est fait est fait. Je suis resté en bons termes avec mon mari. Après tout, il a toujours été très gentil moi. Depuis cette séparation, je revois Mélissa très souvent. Elle a l’air très épanouie, comme si elle n’avait pas souffert de son divorce, alors que moi je ne me sens pas très bien dans ma tête.
Je sais que je ne suis pas lesbienne. C’est vrai qu’avec Mélissa, nous avons toujours été très proches, mais c’est tout. Mais à présent que nous sommes seules, je sens comme un courant électrique entre nous et je me dis qu’au fond, il en était déjà de même il y a quelques années, sauf que je ne pouvais pas me l’avouer. Le soir, lorsque je vais me coucher, il m’arrive de me demander pendant des heures s’il s’agit ou non d’une attirance sexuelle. Je n’ose pas lui en parler, cela pourrait ruiner notre amitié et qui dit qu’elle puisse ressentir la chose à mon égard ? Néanmoins, je me dis aussi que si je revois nos souvenirs de jeunesse avec mes yeux d’adulte, c’est plutôt elle qui était la plus entreprenante. Dès l’âge de dix-huit ans, par exemple, nous faisions du basket ensemble et elle semblait toujours tenir à me frotter sous la douche. Je dois me faire des idées. Ce soir nous sortons toutes les deux et je ne peux m’empêcher de me demander si quelque chose va se passer ou non. Mon instinct me dit qu’il va arriver quelque chose.
A 20 heures, Mélissa vient me chercher en voiture. Elle est toujours à l’heure. Nous nous embrassons et je la regarde. Elle est superbe. A porte un robe de satin noir avec un décolleté plongeant et ses magnifiques boucles d’oreilles en diamant scintillent au milieu de ses longs cheveux auburn ondulés. Moi je porte une robe bleue. Ce n’est pas facile de s’habiller quand on est rouquine. Mais attention, je ne suis pas la rouquine anglo-saxonne avec un teint blanchâtre et le visage ravagé par des taches de rousseur. Non, je suis une très belle rouquine, que cela soit clair. Nous allons dans un restaurant chic et prenons toutes les deux des plats délicieux. Pourtant, nous n’allons pas discuter de gastronomie mais de nos anciens maris. Je lui demande de façon indirecte ce qui a cloché avec son ex-mari. Elle me répond alors de façon très franche. Dire que je n’avais jamais osé le lui demander directement, préférant qu’elle me le dise de sa propre initiative. « Je n’étais pas attiré par lui au fond. J’étais attiré par d’autres personnes. » Intriguée, je lui demande par qui elle était attirée. Etait-ce par quelqu’un que je connais ? Elle me répond en recrachant la fumée de sa cigarette : « J’étais plus attirée par les femmes. »
Pour une raison qui m’échappe sur le moment, cela ne me surprend pas vraiment. Aussi, je ne répond rien. « Ca ne te choque pas ? » Je réponds que non. Après tout, malgré mon éducation catholique, j’ai toujours été assez ouverte d’esprit. J’ai plusieurs amis gays, ma meilleure amie peut bien être lesbienne. Mais si je ne suis pas choquée par cette révélation, je suis troublée car elle ne dissipe pas mes doutes, elle les intensifie. Nous n’abordons plus le sujet de toute la soirée. Comme elle conduit, je bois presque à moi toute seule la bouteille d’excellent vin rouge que nous avons commandée. Ensuite, Mélissa me ramène chez moi. Elle gare la voiture devant l’entrée et nous sortons toutes les deux. J’ai un peu de peine à respirer. Je me sens toute tremblante. Je vais ouvrir ma porte, suivie de mon amie. Je me retourne et vois qu’elle a son sac à main. Je lui demande bêtement : « Tu préfères le garder. » Elle me répond logiquement que oui. Nous entrons et c’est Mélissa qui referme la porte derrière nous. Je ne me sens pas totalement maîtresse de moi. Je n’aurais pas dû boire autant. Pourtant d’habitude je supporte bien…
Le regard de Mélissa est devenu très étrange. Elle qui est toujours très rieuse me paraît super sérieuse. Est-ce le fait de m’avoir fait sa révélation ? Je la sens s’approcher derrière moi. Au fond de moi, je sais quelles sont ses intentions, mais ma morale m’empêche à la fois d’y croire et d’avouer que j’en meurs d’envie. Soudain, la délivrance. Elle me saisit les deux seins et me serre contre elle. Elle me pousse contre le mur et je sens son bas-ventre collé contre mes fesses. Elle commence à se frotter à moi et me dégage la nuque pour mieux pouvoir la lécher. Je reste presque totalement passive, me contentant de remuer un peu les fesses pour augmenter notre plaisir. Soudain, elle me retourne brusquement et plonge sa langue dans ma bouche. Je réponds avec excitation tout en prenant ses délicieuses fesses fermes et en rapprochant au maximum mon pubis contre le sien. L’enragée ne semble jamais satisfaite et décide alors de m’allonger par terre. Elle semble si énergique que je décide de me laisser guider. Elle me remonte ma robe et ôte ma culotte. D’avance, ma respiration s’accélère à l’idée de ce qu’elle va me faire. Et je ne suis pas déçue. Elle me lèche le minou à grands coups de langue dans le vagin. Je me mets à remuer et elle me bloque les cuisses de ses mains, ce qui a pour effet de m’exciter encore plus.
Alors que je commence à atteindre le Nirvana, elle s’arrête et me fais me retourner. Je me mets à quatre pattes, me demandant ce qui m’attend. Je retourne ma tête et la vois sortir de son sac à main un gode ceinture. Elle enlève sa robe et fixe l’engin autour d’elle. Je regarde à nouveau devant moi et la sens me pénétrer. Sachant que je suis déjà très chaude, elle adopte rapidement un rythme soutenu tout en me tenant fermement les hanches et en me griffant le dos. « Ca fait longtemps que tu attendais ça, hein ? » Je ne la pensais pas capable de me parler comme ça mais je suis tellement en extase que je réponds : « Oui, oui, continue plus fort ! » Elle me défonce de son mieux et pour parachever le « travail », je mouille mes doigts et me caresse nerveusement le clitoris et les petites lèvres. Je sens un orgasme fantastique monter en moi et un fluide de plaisir m’hérisse tout le corps quelques secondes plus tard. Alors Mélissa ôte son engin et approche sa chatte de mon visage. L’invitation est claire et j’y réponds avec gourmandise. N’ayant jamais fait de cuni, je suis d’abord un peu maladroite et lui prodigue quelques léchouilles hasardeuses mais à force, je prends confiance en moi et, vu ses réactions, me concentre exclusivement sur son clitoris. Sentant son désir s’intensifier, je lui enfonce mes deux doigts dans le vagin et pour terminer, un doigt supplémentaire dans l’anus, profondément. Elle lève les yeux au ciel et agrippe ses mains à ma tête. Encouragée, j’accélère la cadence de mes doigts et de mes coups de langue. Le cri impressionnant qu’elle pousse me fait comprendre que je ne me suis pas mal débrouillée. Elle s’écroule dans mes bras et nous nous embrassons encore un long moment en nous caressant les cuisses, les seins et le sexe. Puis nous nous endormons.
Je me réveille. Vu la lumière qu’il fait, il doit déjà être tard. J’ai dormi par terre. Cela me fait rire. Mélissa est là. Elle a fait le petit déjeuner et se promène nue dans mon appartement. Je mets un t-shirt et m’assied à table. Elle me sert une tartine, des céréales et du café. Depuis le temps, elle sait ce que j’aime. Nous mangeons silencieusement, l’une en face de l’autre. Nous ne faisons pas de commentaire et nous contentons de sourire. Nous finissons de manger à peu près en même temps. Je débarrasse et vais faire la vaisselle. Je la sens venir derrière moi. Alors que j’ai fini et que je m’essuie les mains, elle me sert par la taille. Je me retourne et lui dis que la soirée d’hier a été merveilleuse. Nous nous embrassons. Sa main descend le long de mon t-shirt puis s’introduit dans ma chatte. Elle me la caresse et me sert un sein de l’autre main. Je lui malaxe les fesses pour ma part. Mélissa s’accroupit et me lèche les fesses. Pensant deviner ce qu’elle veut faire, je me recule un peu, permettant à sa langue d’atteindre mon sexe. Et en effet, elle se met à me lécher le vagin tout en tâtonnant le sol de ma main afin de retrouver son gode-ceinture qu’elle a intentionnellement laissé tout près. Elle retire sa langue et la remplace par ses doigts. Elle me mordille les fesses puis se met à me lécher l’anus. Je ne peux cacher que cela me fait un certain effet. Elle verse de la salive pour mieux l’humidifier et remplace de temps en temps sa langue par ses doigts afin de contrôler la dilatation. Excitée, je la supplie de me prendre rapidement tout en m’accrochant au bord de la cuisinière. Elle fixe son gode et me pénètre rapidement en me tenant les hanches. Petit à petit, elle se rapproche contre moi et je sens sa généreuse poitrine toucher mon dos. Elle s’accroche à mes seins et me sodomise comme je ne l’ai jamais été par un homme. Je pousse des cris en continu et plante mes ongles dans la cuisinière qui n’a rien demandé à personne. Mélissa me lèche le coup et glisse à nouveau ses doigts vers ma chatte. Elle s’arrête au clitoris cette fois-ci, et lui en fait voir de toutes les couleurs : tantôt du va et vient, tantôt des mouvements circulaires et tantôt des petits pincements tout en gardant continuellement le contact. Je hurle comme une folle et tandis qu’elle me défonce littéralement le cul en appuyant les mains sur mes épaules, je me parcours les lèvres avec la langue en me demandant pourquoi nous avons attendu si longtemps

