Solide punition pour un menteur
JE M’APELLE ISABELLE J’AI 30 ANS ET J’AI UN PETIT COPAIN QUI S APPELLE JOSE QUI HABITE SEPAREMENT MAIS QUI VIENT SOUVENT CHEZ MOI .
NOUS AVONS AMENAGE ENSEMBLE DANS UNE PIECE DE MA CAVE UN PETIT DONJON
OU NOUS JOUONS ENSEMBLE DE PETIT JEU SM MAIS DANS CES PETITS JEU JE SUIS TOURJOURS LA FEMME DOMINANTE .
JOSE AIME SURTOUT ME VOIR HABILLEE EN CUIR ET AIME SURTOUT ALLER SE
FAIRE COUPER LES CHEVEUX DANS UN SALON DE COIFFURE MIXTE OU CE SONT DE
JOLIES DEMOISELLES QUI COUPE LES CHEVEUX A SES MESSIEURS .
JE SAIS CA PAR UNE AMIE QUI EST VALERIE ET QUI EST COIFFEUSE DANS CE SALON DE COIFFURE MAIS JOSE ME MENT TOUJOURS PARCE QU IL DIT QU IL VA CHEZ UN COIFFEUR DE LA RUE DE LA GARE .
J AVAIS DONC DECIDER DE LE PUNIR UNE BONNE FOIS POUR T OUT CES MENSONGES
UN BEAU JOUR IL ARRIVA A LA MAISON AVEC LE BUT DE FAIRE UN PETIT JEU DAN S NOTRE PETIT DONJON .
BONJOUR ISABELLE BONJOUR JOSE . JE LE FAISAIT TOUJOURS D ESABILLER DANS
LA SALLE DES TOILETTES OU DE DOUCHE SI VOUS VOULEZ IL DEVAIT TOURJOURS
METTRE UN PETIT SHORT DE PYJAMA QUI VENAIT JUSQUA CES GENOUX .
JE LUIS DIT D UN TON SEC JE T ATTENDS DANS LA CAVE DANS DIX MINUTES .
PENDANT CE TEMPS JE M ETAIS HABILLEE TOUT EN CUIR PANTALON NOIR EN CUIR ET SOULIER NOIR HAUT TALONS ET ENSUITE MON GRAND MANTEAU EN CUIR NOIR
QUE JE VENAIS D ACHETER AVEC CEINTURE FERMEE A LA TAILLE ET BIEN SUR MES
GANTS EN CUIR NOIR .
APRES DIX MINUTES TOC TOC TOC ENTREZ JOSE RENTRE DANS LA PIECE ET DIT
BONJOUR ISABELLE TU AS UN NOUVEAU MANTEAU EN CUIR COMME TU ES BELLE .
MAIS A PEINE AVAIT IL FINI QU IL RECU TROIS BONNE CLACS SUR CES JOUES ICI
IL N Y A PLUS D ISABELLE DORENAVANT TU M APPELLERA MADAME ISA .
OUI MADAME ISA DIT JOSE JE FIS LE TOUR DE LUI EN ME MOQUANT UN PEU DE LUI
DE LA VOIR AINSI DEVANT MOI EN SHORT DE PYJAMA ET MOI TOUTE EN CUIR.
JE REMARQUAIS QUE CES CHEVEUX AVAITS BIEN POUSSE S ET LUI DIT ALORS TU N A PAS ETE CHEZ LE COIFFEUR NON MADAME ISA J AI OUBLIE ET EN PLUS IL ETAIT
FERME JE SAVAIS TRES BIEN QU IL MENTAIT PARCE MA COPINE VALERIE M AVAIT DIT QU IL NE FERMAIT QUE LE DIMANCHE .
J AVAIS AMENAGE AVEC VALERIE DANS NOTRE PETIT DONJON UN MINI SALON DE COIFFURE AVEC UN GRAND FAUTEUIL EN CUIR ET UN MIROIR .
JE DIS A JOSE AVANCE ET ASSIED TOI DANS LE FAUTEUIL OUI MADAME ISA JE L ATTACHAI SOLIDEMENT A CE FAUTEUIL AUX POIGNETS ET A CES CHEVILLES IL NE SAVAIT PLUS BOUGER IL ETAIT A MOI.
ALORS CE COIFFEUR EST DONC FERME POURTANT JE CONNAIS VALERIE QUI TRAVAILLE A CE SALON ET CE N EST FERME QUE LE DIMANCHE TU CONNAIS VALERIE ET OUI MONT PETIT MENTEUR .
ET BIEN PUISQUE TU M AS MENTI TU SERA PUNI ET CHEZ MOI LE SALON DE COIFFURE EST OUVERT SEULEMENT JE SUIS UNE COIFFEUSE SANS CISEAUX
SANS CISEAUX ME DIS JOSE ET OUI C EST ALORS QU A 5 CENTIMETRES DE SON VISAGE JE LUIS MONTRIS UN TONDEUSE ELECTIQUE .
C EST POUR QUI LA BELLE TONDEUSE JE NE SAIS PAS MADAME ISA MAIS C EST POUR
TOI MON PETIT MENTEUR POUR TA PUNITION J EVAIS TE TONDRE JE VEUX TE VOIR
TONDU LA BOULLE A ZERO OH NON PAS CA MADAME ISA MAIS SI MON PETIT .
JE LUIS LA MIS LA CAPE DE COIFFEUR ET JE MIS LA TONDEUSE EN ROUTE PRES DE SON OREILLE POUR QU IL ENTENTE BIEN LE BRUIT DE LA TONDEUSE
ALLONS Y MON PETIT OH NON MADAME ISA MAIS SI CA T APRENDRA A NE PLUS MENTIR.
JE MIS MA MAINT GANTEE SUR SON FONT PUIS CE FUT LA TONDEUSE JUSTE AU MILIEU ET TRACA SA ROUTE SUR LE CRANE DE JOSE RASANT SES CHEVEUX A RAS RAPIDEMENT LA TONDEUSE REPASSSA ENCORE ET ENCORE J ARRETAIS DE TEMPS EN TEMPS ME ME FOUTRE DE LUI AH AH AH COMME IL DEVIENT BEAU NOTRE PETIT
MENTEUR LE DESSUS DE LA TETE PARAISSAIT NU PAR RAPPORT AUX COTES ET A L ARRIERE CETTE FOIS LA TONDEUSE GLISSAIT COMME UNE LAME TIEDE DANS DU BEURRE LES CHEVEUX COUPES DEGRINGOLAIENT SUR LACAPE ET PAR TERRE ET SUR LE VISAGE DE JOSE QUI IMPUISSANT NE POUAVAIT LES CHASSER DE SA MAIN
CETTE FOIS J ATTAQUAIS DERRIERE L OREILLE LA TONDEUSE CONTOURNAIT SON OREILLE PUIS ELLE REVENAIT DERRIERE SON OREILLE ET REMONTAIT VERS LE HAUT DE SON CRANE SAN S ARRETER ET CETTE FOIS LE CHEVEUX TONBERENT SUR SON VISAGE POUR FINIR LA COURSE SUR SON VENTRE ET SUR SON SHORT PYJAMA .
A PRESENT NOTRE JOSE ETAIT COMPLETEMENT TONDU ISABELLE LE PRIS PAR LE
MENTON ET RIAIT EN SE MOQUANT DE LUI TONDU POUR AVOIR MENTI A SA MAITRESSE VOILA TA PUNITION CE SERA AUSSI TON NOUVEAU NOM .
ISABELLE DETACHE JOSE ET LE FIS METTRE AUX GARDE A VOUS LES MAINS SUR LA TETE C EST LA QU ELLE APERCU UNE GROSSE BOSSE DANS LE SHORT PYJAMA DE JOSE DE SA MAIN GANTEE DE CUIR ELLE PESA NOTRE PETIT TONDU MAIS TU BANDE TONDU OUI MADAME ISA SANS MA PERSMISSION OUI MADAME ISA ISABELLE ABAISSA LE SHORT DE JOSE ET SA QUEUE EN ERECTION ET REPRIS LA TONDEUSE
DE SA MAIN LIBRE GANTEE DE CUIR ELLE EMPOIGNA LE MEMBRE DE JOSE QUI SENTAIT LE SANG QUITTER SON VISAGE SON COEUR S ARRETER DE BATTRE
LA TONDEUSE COMMANCAIT SONT OEUVRE A TRAVERS LES POILS NOIRS ISABELLE
RASA TOUT AUTOUR DU SEXE DE JOSE PUIS COUPA LE MOTEUR DE LA TONDEUSE
VOILA TA PUNITION POUR AVOIR OSER BANDER SANS MA PERMISSION TOUTE LES
FILLES VONT RIRE DE TOI QUAND JE TE MONTRERAI AVEC TON ZIZI TONDU
C EST ALORS VALERIE FIT SON ENTRE DANS LE SALON VETUE D UN GRAND TRENCH
EN CUIR ELLE SE MOQUA EVIDEMMENT DE NOTRE NOUVEAU TONDU .
VOILA L HISTOIRE DE JOSE QUI AVAIT REVE UN JOUR DE FAIRE TONDRE PAR SA
COPINE HABILLE TOUT EN CUIR .
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un coussin bien pratique
Salut à tous, je vais vous raconter une histoire qui m’est arrivée il y a à peine une semaine.
J’étais en pleines révisions pour mes exams qui approchaient à grands pas. Cela faisait dejà 3h ke je bossais dans ma chambre sans interruption lorsque je décidais de faire une pause (Baudelaire commençait à me fatiguer…!). Je descendis au salon, allai vers le bureau et allumai le PC. Au bout de quelques minutes passées à répondre à mes mails et vérifier si personne de mes contacts ne se trouvait sur msn, je commençais de nouveau à m’ennuyer. J’eus alors l’idée de visiter un site dont m’avait parlé une copine, “Histoires de sexe”. Apres avoir lu plusieurs histoires et vu pas mal de photos, je commençais à être éxitée, je sentais mon entre jambe chauffer. J’avais envie de sexe. Malheureusement, cela faisait deja plusieurs mois que j’étais célibataire, je faisais donc abstinence!! (C’est vraiment dans ces moments là qu’on regrette de pas avoir quelqu’un!!!) Non pas que je sois moche (1m70, 65 kg, yeux marrons verts et cheveux auburns,une fossette sur chaque joue, il y a vraiment pire!!!) mais ces derniers temps je sortais toujours avec les mêmes personnes et je ne faisais pas beaucoup de rencontres… et ça, ça commençait à me peser!!! La tête pleine de pensées cochonnes, je quittai donc la pièce où se trouvait le pc et montai à l’étage, là où se trouve ma chambre et la salle de bain. La maison était déserte, mes parents ne rentraient que le soir vers 20h. J’avais donc tout mon temps pour mener à bien le projet que j’avais formulé dans mon esprit en lisant les histoires sur le site : me passer un après midi de jouissance. Arrivée dans la salle de bain, je regardais autour de moi, je cherhcais quelque chose qui aurait pu me servir de substitut à un sexe masculin bien dur et bien gros.
-Finalement, j’aurais du m’acheter un gode quand j’étais dans ce sex shop l’autre jour, me dis-je. Mes yeux se posèrent sur le tiroir dans lequel sont rangées toutes mes brosses à brushing (des brosses rondes dont le manche est assez large et rond). Voilà qui sera parfait, la taille est bonne (environ 18 cm) et la circonférence aussi (à peu pres la mm ke celle d’un vrai sexe).
Je me dirigeais rapidement vers ma chambre, j’avais de plus en plus envie. Tout en marchant, je commençais par enlever mes chaussures, puis mon pantalon, ensuite mon teeshirt. Lorsque je fus devant mon lit, j’étais en sous vetements. je m’observai ds mon miroir. Pas mal cet ensemble, me dis-je. En effet, le soutif en dentelles noires tres pigeonnant mettait en valeur mon 90B et le string transparent donnait au tout une connation bien coquine. Je commençais par caresser ma poitrine tt doucement. Le contact de ma main froide sur ma peau me donna la chair de poule. Mes tétons durcissaient et mon entre jambe s’humidifia de plus en plus. Je m’assi sur le lit et degrafais mon soutif. Mes seins pointaient fièrement, couverts de chair de poule, ils n’avaient qu’une envie, kon les pétrisse, kon les caresse, et qu’on les morde. Je faisais rouler la pointe entre mes doigts tout en fermant les yeux et en imagiant que c’était un homme viril et exité qui le faisait. Je ne pus empécher un soupir de sortir de ma bouche. Me renversant en arrière, je me retrouvai allongée sur mon lit. D’une main, je fit glisser mon string vers mes pieds alors que l’autre se dirigeait deja vers mon pubis. Mes doigts écartèrent les grands levres et mon index carressa mon clitoris. Je mouillais deja énormément, et ça commençait même à couler. Je connaissais mon corps par coeur, je savais exactement comment arriver à un orgasme génial et donc je prenais tt mon temps pour faire monter le plaisir. Je pris ma brosse et mis le manche dans ma bouche et me mis à le sucer comme si c’était une queue. Je le faisais glisser entre mes levres, je passais ma langue sur le bout, je le tétais… pendant ce tmps mon autre main continuait d’exiter mon clitoris ki bandait comme un fou. Du bout des doigts je grattais ce bouton, tt en contractant mon vagin. Mon bassin, ondulait doucement mais le rythme commençait à s’accélerer. Ma respiration était saccadée et j’avais de plus en plus chaud. l’orgasme était proche. Je sortis alors le manche de ma bouche, tout lubrifié par ma salive et le dirigeait vers mon vagin. Au préalable, je lui fis faire un petit tour sur mon clitoris ce qui eut pour effet de me faire gémir de plaisir et de ma faire mouiller encore plus! Il était temps de passer aux choses sérieuses!! Le manche glissa sans peine dans mon sexe trempé. Je le fit coulisser par des mouvements de va et vient. Je commençais à ressentir les effets d’un orgasme qui arrivait, je ne me controlais plus, je gémissais de plus en plus fort et je transpirais… Oh non, pas déjà!!! me dis-je alors, c’est trop tot, j’ai encore envie de prendre mon pied avant de jouir!! Pour la première fois, je regrettais l’arrivée de l’orgasme.
J’eus alors l’idée de changer de position et me mis à genoux sur mon tapis au pied du lit, là, les jambes écartées je continuais de me branler le clitoris et pouvais même m’apercevoir dans mon miroir. Du coup, j’en rajoutais, je me cambrais comme une petite salope en rêvant qu’un mec viendrait me prendre violemment en levrette. En m’accrochant au couvre lit, je fis tomber un coussin, un coussin assez compact mais tres doux, recouvert de velours. Je le pris aussitot et le glissais entre mes jambes. Je me laissais alors tomber sur le bord du coussin et commençais à frotter mon clitoris dessus. Je n’avais jamais ressenti ça avant. Je n’avais plus besoin de mes mains, seul mon bassin controlait ma jouissance, un peu comme quand un femme est au dessus de l’homme et que c’est elle qui impose le rythme.
les sensations furent décuplées. Si j’allais de haut en bas, cela faisait coulisser la brosse et si j’allais d’avant en arrière, cela faisait frotter ma chatte sur ce coussin. Oh mon dieu, me dis je, c’est vraiment le pied ça!!! mes deux mains étaient libres et je pus à loisir me pincer les seins, me mordre les doigts.
-Ooh… putain, c’est trop bon… je n’en pouvais plus, ce coussin me rendait folle, en mm temps j’avais un peu honte de m’éxiter comme ça toute seule mais c’était vraiment trop bon pour que je m’arrete.
A force de me frotter, mon clito commença à donner des signes révélateurs… j’accélérais le mouvement en gémissant de plus en plus fort. Mes fesses s’agitaient ds tous les sens, je masseyais d’un coup sur le manche pour le sentir entrer profondément en moi. Je devenais folle, le plaisir montait de plus en plus vite
-Oh oui, oh oui… hhmmm oooh, c’est bon, je vais jouir, oh ouiiii… c’est bon… c’était deplus en plus fort, je me pressais de toutes mes forces sur ce coussin si doux qui m’éxitait et me transformait en chienne. Je donnais des coups de bassin, je martirysais ma chatte, je me tirais les seins. Et soudain je sentis mon vagin se contracter, des frissons me parcouraient le corps, j’étais en transe. Un orgasme d’une violence inouie était en train de me traverser, je me mis à crier
-OOOHHHH OUI… AAAAAAAAHHHHHH…. JE JOUIIIIIIIS, OUIIIII OHHHH C EST BON OHHHH…MMMHHHHOOOOOHH…oohooh…
puis je me laissai tomber sur le coté, le corps parcouru de soubresauts et le vagin palpitant de cette décharge qu’il venait de recevoir, j’étais complètement à bout de souffle… une fois ke je repris mes esprits, je me redressais et retirais le manche de mon sexe, il était recouvert de mon jus, il y en avait énormément, preuve de la taille de mon orgasme. Je l’approchai de ma bouche, ça sentait une odeur ki ne me déplaisait pas… puis je me mis à sucer ma brosse, afin de mieux récolter le nectar de ma jouissance et de ne pas perdre une goutte de cette expérience géniale que j’ai faite ce jour là…
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Momification
Avec ma copine, Marie, avec qui je sors maintenant depuis plus d’un an, on aime bien tenter de nouvelles expériences, histoire de mettre un peu de piment dans notre vie sexuelle , surtout maintenant que nous vivons ensemble dans notre appartement (nous sommes étudiants et nous vivions jusqu’à présent chez nos parents : pas facile de ne pas être dérangé !).
Il y a quelques jours, en surfant sur le net, nous sommes tombés sur un site dédié à la momification et au cellophane, ça nous a tout de suite donné des idées. Nous avons décidé que nous subirions chacun notre tour un emballage. On tire à pile ou face pour savoir qui commence : ce sera moi, dans deux jours, le temps de faire travailler notre imagination.
Le grand soir venu, nous décidons de commencer notre petit jeu, ma copine sort de la salle de bain, elle porte une petite nuisette en soie rouge et des bas noirs, elle est très excitante dans cette tenue. Nous sommes dans la chambre, la lumière est tamisée, elle me déshabille lentement tout en me caressant. Une fois nue, on peut entrer dans le vif du sujet, Marie sort un rouleau de cellophane et commence à emballer une de mes jambes, en partant de la cheville et remontant jusqu’en haut de la cuisse, en serrant bien. La sensation est assez bizarre, je me sens plus sensible aux caresses. Là, elle sort un rouleau de scotch noir en PVC, légèrement extensible : une bande enserre le haut de ma cuisse, une autre au-dessus des genoux, en dessous et à la cheville. Elle fait la même chose pour l’autre jambe mais une fois en haut elle continue et enroule le cellophane autour de mon ventre, qu’elle m’ordonne de rentrer le plus possible, et remonte jusqu’aux aisselles. Je commence à me sentir un peu coincé dans ce vêtement un peu spécial. Il y a maintenant une bande d’adhésif au niveau de mes tétons, de mon bassin et de ma taille, celle-là est franchement serrée et je ne peux plus respirer à fond, curieusement cela m’excite encore plus.
Marie me demande ensuite d’étendre mon buste sur la table et d’écarter les jambes. Je sais ce qui va se passer mais je la laisse faire : on a déjà essayé et ça ne m’a pas déplu. Je la vois mettre des gants chirurgicaux en latex puis je sens couler du gel dans ma raie. Je sens le massage sur mon petit trou, un doigt me fouille doucement, m’enduisant de lubrifiant. Un deuxième vient le rejoindre, et un troisième. Je suis maintenant bien dilaté, Marie le voie. Je sens un plug peser sur l’entrée, ma copine le pousse, je le sens progresser en moi doucement, la partie la plus large passe et mon cul se resserre sur le plug. Je peux me remettre debout : je suis rempli.
C’est au tour de mes bras, elle par du poigné et va jusqu’à l’épaule avec le cellophane, puis une bande scotch sous l’épaule, au-dessus et au-dessous du coude et au poigné. La momification peut réellement commencer.
Je dois garder les jambes serrées et les bras le long du corps, un petit bout de tuyau d’arrosage vient se placer dans ma bouche puis Marie enroule le cellophane tout autour de moi. Elle prend garde à laisser mon sexe dépasser, et à laisser la sortie du tuyau libre quand elle emballe ma tête. Je ne peux respirer que par là et je voie flou à travers le plastique. Elle place des bandes d’adhésif à quelques endroits stratégiques pour m’empêcher complètement de bouger, si c’était encore possible : chevilles, genoux, taille, épaules, cou (pas trop serré) et le haut de la tête. Je suis complètement immobilisé : grisant !
Marie complète la momification en me recouvrant entièrement de scotch, il y a juste une petite fente me permettant de voir. Je dois me laisser tomber sur le lit, je sens mes pieds eux aussi emballés dans la cellophane puis l’adhésif. Là, elle me demande de patienter quelques instants, éteint la lumière et sort de la pièce. Je ne me fais pas de soucis, dans les règles de notre jeu, elle doit me demander si je souhaite continuer (pour cela il suffit d’enlever le tuyau) toute les demi-heure. Je trouve quand même la demi-heure suivante très longue dans le noir sans pouvoir bouger et surtout très excité, sans pouvoir y faire quoi que ce soit. Enfin elle revient, une longue et assez étroite planche recouverte d’un petit matelas en mousse. Elle la pose sur le lit, me fait glisser dessus et m’attache à l’aide de sangles en cuir et d’adhésif : je ne peux même plus tourner la tête !
Elle commence alors un petit manège juste au-dessus de ma tête : elle enlève lentement sa nuisette, elle découvre alors un habit très particulier que je n’avais encore jamais vu (en vrai), c’est un body noir d’une matière brillante et laisse apparaître ses seins mis en valeur dans cette tenue : c’est du latex ! Je remarque alors que pendant son absence elle a également changé ses bas qui sont eux aussi en latex noir, elle est merveilleusement sexy. Elle se baisse et commence à me caresser, me lécher, me prenant dans sa bouche, je sens une vibration dans mon cul, c’est le plug ! C’est une sensation nouvelle pour moi et c’est très stimulant. Elle prend quand même la peine de me retirer le tuyau quelques instants pour savoir si elle peut continuer : évidemment !!! Elle rescotch le tuyau. Debout, au-dessus de moi elle ouvre un zip dans le body qui passe entre ses jambes. De la cyprine coule sur mon visage (et dans ma bouche par le tube) : Marie est en train de retirer un god de son vagin, elle aussi semble très excité. Je peux aussi voir le bout d’un plug dépassant de son joli petit cul tout blanc. Je transpire de plus en plus, je n’en peux plus, et toujours cette vibration dans mon cul… presque insupportable ! Elle se baisse sur moi et me plaque un adhésif qui m’empêche de voir.
Alors c’est un véritable feu d’artifice, elle s’empale sur mon pénis et fait des aller-retour très rapides, les vibrations dans mon cul redoubles. Marie s’arrête juste avant que j’explose, elle me connaît vraiment bien, puis elle repart, enfin c’est la jouissance, je l’entends crier elle aussi : l’extase !!!
Elle ne se retire pas tout de suite, prolongeant un peu cet instant de bonheur. C’était une expérience merveilleuse. La semaine prochaine se sera à Marie de tester et à moi de mettre au point un scénario. La suite bientôt.

