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Histoires Coquines - La perte de ma virginité

Ecrit par Coquin des Steppes publié le 9/12/2007 à 16:05

Je m’appelle Gaëlle, j’ai 22 ans, et j’habite dans le nord de la France. Je suis en quatrième année d’études de médecine.

Je vais vous raconter ma première fois avec un homme.

J’avais fêté mes 18 ans depuis quelques mois, j’étais en première S, et nous allions fêter l’anniversaire d’un copain du lycée, Olivier. Étant donné qu’il était le fêtard de la classe, il n’avait pas eu de mal à réunir toute notre classe, plus des terminales. La fête allait durer toute la nuit et cela jusqu’au petit matin. Cela faisait une semaine que j’attendais cette fête.

Le soir venu, je me suis douchée, et je suis revenue dans ma chambre en peignoir. Là, je me suis allongée sur mon lit, j’ai écarté mon peignoir, et j’ai commencé à me caresser les seins et mon vagin. J’ai introduit trois doigts dans ma fente humide, et je les ai remués frénétiquement. J’ai ensuite pris mon vibromasseur dans le tiroir de ma commode, je l’ai introduit à la place de mes doigts, je l’ai réglé à la vitesse maximale, et j’ai laissé faire tout le travail au vibromasseur. Je me suis mordue les lèvres pour ne pas gémir trop fort et que mes parents m’entendent. Mon orgasme apaisé, je me suis préparée et maquillée méticuleusement.

Pour l’occasion, je ne m’étais pas habillée de façon trop provocante. J’avais mis un string et un soutien-gorge blanc, un jean noir, et un chemisier rose pastel, avec des jolies chaussures à talons. Physiquement, à cet âge-là, je faisais 1,68 m, 47 kg, et un petit 85B, brune, une coupe au carré, et mes parents venant d’Italie, j’ai la peau toujours un peu bronzée. Aujourd’hui, je fais trois centimètres et une taille de seins en plus… Les kilos, je n’en ai pas pris plus de cinq.

Il faut dire que si je me rendais à la fête, c’était bien pour me faire sauter par un mec et ainsi perdre ma virginité, qui pour moi commençait à me peser lourdement.

La mère d’une copine est venue me chercher et nous a donc emmenées à la fête, avec deux autres filles que l’on a été chercher en cours de route. Elle devait nous reprendre le lendemain matin vers 9 heures.

Nous sommes arrivées chez Olivier vers 20 h 30, et tout de suite nous avons commencé à boire un peu d’alcool et à danser. Un terminale S que j’avais déjà vu et qui me plaisait bien n’arrêtait pas de me regarder. La nuit était bien entamée quand une série de slows fut lancée. Arnaud, le terminale S qui m’attirait beaucoup, est venu tout de suite me demander de danser avec lui. J’ai accepté sans hésitation.

J’étais serrée contre lui car il sentait super bon. Au premier slow, nous n’avons rien dit, mais nous nous sommes beaucoup regardé avec des yeux qui en disaient long. Puis au deuxième, il a commencé à me parler, pour savoir comment je m’en sortais en cours, si j’avais un copain, et bien d’autres choses. Il connaissait déjà mon prénom, et même ma classe, alors qu’on était trois classes de première S. Quand il a su que je n’avais pas de copain, il me demanda si j’en avais déjà eu. Je lui répondu que non. Puis il me glissa dans le creux de l’oreille :

  • — Il y a une chambre en haut, si tu veux, je te ferai découvrir des sensations superbes…

Et nous sommes montés tous les deux. Je ne savais même pas pourquoi j’avais accepté, je n’ai même pas réfléchi à la suite, j’étais dans un état second. Je le suivais comme un zombie, incapable de faire marche arrière, et d’ailleurs, je n’en avais aucune envie.

Une fois dans la chambre, il ferma la porte à clef, je me tenais devant le lit, et je le regardai fermer la porte en tremblant de tout mon corps. Il vint contre moi, me serra contre lui et m’embrassa. Puis, j’ai senti sa langue forcer l’entrée de ma bouche, je le laissai faire, et j’ai senti une douce caresse sur ma langue. On s’est embrassé pendant cinq bonnes minutes, en nous caressant à travers nos vêtements. Ses mains ont commencé à caresser mes cheveux doux, puis mes seins fermes. Pour finir, il a glissé ses mains sur mes fesses bien fermes moulées dans mon jean. Ensuite, il m’a assise sur le lit, et enleva son tee-shirt. Il me regarda :

  • — Vas-y si tu veux, tu peux enlever mon pantalon.
  • — C’est ma première fois.
  • — Ne t’inquiète pas, jolie demoiselle, je te guiderai.

Je lui déboutonnai son pantalon avec les mains qui tremblaient, et le fit descendre à ses pieds, puis je descendis doucement son caleçon, et là un joli sexe tout tendu se présenta devant moi. Selon moi, il était immense, mais Arnaud tenta de me rassurer en me disant qu’il faisait 17 cm.

Je le caressais doucement, cela avait l’air de lui plaire. Il m’expliqua ensuite comment le branler, et ensuite, il me demanda de faire avec son sexe comme avec une glace. J’avalai doucement son gland, c’était chaud dans ma bouche. Je sentis sa main dans mes cheveux, il appuyait doucement pour faire rentrer entièrement son sexe dans ma bouche. Je le laissai faire tous ces allers et retours.

  • — Oh oui ! C’est bon ! Je…, ai-je murmuré en agitant mon ventre d’avant en arrière.

Au bout d’un moment, il s’enleva de ma bouche, se recula, et me dit d’approcher, et là, je me remis à lui faire une fellation, à genoux cette fois-ci. Enfin, il me proposa une dernière pose… Il me coucha sur le lit, et revint dans ma bouche, il fit quelques allers et retours et je sentis un liquide chaud arriver dans ma bouche par saccades. Son excitation était telle qu’il sortit de ma bouche, et que son sperme coula un peu sur mon cou et sur mon chemiser.

Il se coucha sur le côté et sourit, puis il me dit d’avaler, car son sperme était encore dans ma bouche. Il comprit à ma moue que le goût ne me plaisait pas. Je crus que c’était fini, mais non.

Juste le temps pour Arnaud de se remettre de ses émotions, puis il m’enleva mon chemisier et me débarrassa de mon soutien-gorge. Il partit jouer avec mes seins. Il me les caressait, puis suçait mes tétons ultra-durs, il mordait à pleines dents, sans trop serrer pour ne pas me faire mal.

Il descendit et déboutonna mon jean. Il le fit glisser le long de mes jambes et le jeta dans la chambre. Il joua avec ses doigts, à caresser mon string, juste au niveau de mon sexe. Je devenais dingue, ça m’excitait plus que quand je me caressais seule certains soirs, ou que je jouais avec mon vibromasseur.

Puis, je n’eus plus de string et là, une langue fit son entrée. Il a descendu sa langue sur mon ventre, en passant par mon nombril, pour finir par ma chatte, il jouait à me lécher, c’était divin. Sur le bord du lit, il a léché mon sexe en enfonçant bien sa langue sur les replis de mon vagin, mâchant mes petites lèvres et suçant mon clitoris. J’ai passé mes jambes autour de son cou, et avec mes mains, j’ai maintenu sa tête entre mes cuisses pendant dix minutes environ. Je mouillais copieusement en gémissant la tête à l’envers. Au bout d’un moment, il vint à côté de moi, et me dit :

  • — Je me couche et toi, tu viens sur moi.
  • — Pourquoi ?
  • — Comme ça tu pourras perdre ta virginité à ta vitesse.
  • — Tu as des préservatifs ?

Arnaud se leva et retira de sa poche un préservatif. Il l’ouvrit et me le donna puis, il se coucha sur le lit. Je descendis vers son sexe qui redevenait tout dur, alors, je l’aidais en le massant. Une fois bien dur, je mis le préservatif sur sa tige, et je l’enjambai. Je la tenais d’une main, juste au-dessous de mon sexe, et commençai à descendre doucement. Je sentis son gland entre mes lèvres, je le rentrai un tout petit peu en moi, mais le ressortis. Je fis cela plusieurs fois. Quand, à la dernière fois, Arnaud appuya sur mes cuisses, et s’enfonça en moi. Je sentis une sorte de brûlure à l’entrée de mon vagin, mais je ressentis aussi un plaisir nouveau, celui de sentir un sexe en moi, écartant mon vagin.

Ses allées et venues m’excitaient, je me lâchais totalement, et je gémissais sous ses coups de reins. Arnaud voulu changer de position, mais je refusai. À un moment, il se cramponna à moi, et donna des coups de reins profonds et violents. Cela m’excita au plus haut point, surtout quand je compris qu’il venait d’éjaculer. Je ne pus jouir pour mon dépucelage, mais ce fut un moment terriblement bon.

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