Concombre juteux et carotte dans l’anus
ulie revenait de soirée bredouille. Pourtant elle s’était habillée de façon sexy, elle avait été dans un bar branché, toute seule. Sauf erreur, des mecs l’avaient matée, et quelques gros lourds étaient venus l’accoster. Elle était en quête, certes, mais n’était tout de même pas prête à accorder ses faveurs à n’importe qui. Après tout, elle était jeune et pas trop mal fichue. Sans doute ne savait-elle pas trop s’y prendre. Elle n’avait jamais réussi à garder un mec longtemps et voulait combler ce vide affectif. Mais ce n’était pas ce soir qu’elle allait régler son problème. Peut-être était-ce Paris qui ne lui revenait pas ? Le soleil allait peut-être l’aider dans sa recherche du jeune homme qui saurait lui faire retrouver une certaine joie de vivre et beaucoup de plaisir. Cette pensée qui lui était venue tout soudainement la pousser à se présenter dès le lendemain chez un agent immobilier afin de louer au bord de la mer. Aussitôt dit, aussitôt fait, un studio à Biarritz était à sa disposition pour trois semaines. A elle les beaux surfeurs bronzés !
Le studio de Julie était idéalement placé. Seule une route la séparait de la plage, et toutes les commodités étaient proches. Elle fit les courses et rentra chez elle. Elle se réjouissait d’aller à la chasse à l’étalon en maillot de bain, mais ce serait pour plus tard car le temps était nuageux. Il fallait espérer que ça ne durerait pas. Pour une fois dans sa vie, elle regarda la météo. Les nouvelles étaient catastrophiques. Il risquait de pleuvoir sur Biarritz pendant plusieurs jours. Espérant que les météorologues se trompaient, elle passa sa soirée à regarder la télévision puis se coucha tôt. Elle ne fit presque rien le lendemain car il pleuvait, effectivement. Elle resta chez elle, maudissant la pluie. Le jour suivant, elle décida de sortir, malgré le mauvais temps. Elle trouverait peut-être des gens en boîte. Julie connaissait bien mal la ville et mit du temps à trouver une discothèque. Quand enfin elle entra dans un établissement qui y ressemblait, elle se rendit vite compte que la soirée ne serait pas chaude. Seuls quelques vieux mecs mal rasés et aux traits d’alcooliques étaient posés grassement sur des chaises et semblaient attendre qu’une minette passe devant leurs yeux rougis et se déhanche sur la piste. N’étant pas désireuse de leur donner satisfaction, Julie resta au bar pour boire quelques verres en évitant sagement les regards vicieux des quelques boulets qui l’avaient repérée. Elle resta néanmoins quelques heures dans l’espoir de voir arriver des jeunes hommes, mais en vain. Elle finit donc par rentrer chez elle, désabusée.
Une fois de retour dans son studio, elle se demanda comment elle pourrait patienter jusqu’à ce que le beau temps revienne. La réponse se présenta sous la forme d’un magnifique concombre qui trônait sur sa petit cuisinière. Julie ôta sa culotte et saisit le légume. Elle releva sa jupe et humecta les doigts de sa main libre. Avec ceux-ci, elle se caressa les lèvres et enfila légèrement ses doigts dans son vagin. Ensuite elle écarta davantage les cuisses et entreprit de s’enfiler le concombre dans la chatte. Ce premier essai ne se révéla pas concluant mais Julie était une jeune femme pleine de ressources. Elle prit du lubrifiant et s’humidifia alors complètement. Complètement excitée, elle gagna du temps pour s’essuyer en se caressant la cuisse et s’enfila le côté le plus mince du concombre. Elle s’allongea et se pénétra en faisant des mouvements de spirale. Après cet apéritif, il décida d’utiliser l’autre côté de son gode végétal, celui qui était plus impressionnant. Elle n’eut pas de difficulté à se le faire entrer à une certaine longueur et rapidement, se donna des coups énergiques et poussa des petits cris aigus tout d’abord, puis plus rauques. Elle sentait le plaisir monter en elle et décida de changer de position. Elle appuya ses fesses contre le mur et fit monter ses jambes contre celui-ci. Elle se laissa tomber le concombre dans la chatte, l’en sortit et se redonna un coup très appuyé. Le plaisir fut telle qu’elle recommença l’opération avec frénésie, de plus en plus rapidement. Sentant l’orgasme approcher, elle se mit à louer les qualités de l’amant imaginaire qui la défonçait avec tant d’ardeur. « Oh ouuiiii, prends-moi encore ! Continue ! Baise-moi comme une chienne ! Oh oui, plus fort ! Han ! Aaaaah ! » Soudain, épuisée, elle cessa son va et vient pour maintenir le concombre enfoncé en elle au maximum. Elle le fit tourner sur lui-même puis se donna un grand coup. Elle le lâcha et poussa un très long soupire.
Julie resta allongée quelques instants, les yeux vers le plafond. Elle ôta le concombre et se remit dans une position plus catholique dans son lit. Son regard se tourna vers son réfrigérateur. Elle tenta de se rappeler ce qu’il y avait à l’intérieur. Son orgasme légumier lui avait fait perdre sa mémoire. Elle se leva et l’ouvrit. Elle avait laissé à l’intérieur une carotte de taille impressionnante. Décomplexée par le plaisir que lui avait procuré son concombre, elle se saisit de la grosse carotte et la frotta un peu entre ses mains pour la réchauffer. Elle se remit sur son lit et appliqua le bord arrondi du sommet de la carotte contre son clitoris, le fit tourner tout autour puis frotta nerveusement tout en se saisissant du lubrifiant qu’elle s’appliqua dans l’anus. Elle s’enfila la carotte dans le cul et se caressa le clitoris avec les doigts. Désireuse de doubler son plaisir, elle fit coïncider les tours qu’elle faisait autour du clito avec les coups de carotte qu’elle se donnait dans le cul. Accélérant la cadence, elle se remit à pousser des cris et leva instinctivement son bassin et à agiter ses hanches dans tous les sens. Remuée par les spasmes agréables qui la saisissaient tandis que l’orgasme était proche, elle jeta un œil vers les aliments qui restaient et songea à la ratatouille un peu spéciale qu’elle allait se faire ce soir-là. Elle tourna la tête, entrouvrit la bouche et poussa un cri sans la moindre en retenue en se donnant un dernier coup de carotte d’une force désespérée.
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Le cadeau vibrant
Paris. 6ème arrondissement. 5h45. Le réveil sonne et Monsieur se lève. Inévitablement, son épouse se réveille aussi. Lui, il a 45 ans. C’est un bel homme à l’allure encore jeune, même si des cheveux gris commencent à apparaître au milieu de sa chevelure foncée. Sa femme a quelques années de moins que lui. Elle a de longs cheveux châtains et semble toujours coiffée impeccablement. Elle a eu trois enfants avec Monsieur lorsque tous deux étaient très jeunes. Aujourd’hui, ceux-ci vivent leur vie et Madame a retrouvé une magnifique silhouette depuis plusieurs années. Sa peau est toujours douce et sa poitrine est généreuse. Aussi, Monsieur devrait être un homme comblé. Hélas, l’entreprise qu’il dirige lui prend tout son temps. Il se lève tôt, va prendre les commandes de son « bébé » en attendant que ses employés arrivent à leur tour. Il n’a que rarement le temps de rentrer à midi et ne rejoint le domicile conjugal que très tard.
Dès qu’elle a été enceinte pour la première fois, Madame a cessé de travailler. Elle n’a jamais repris. De toute manière, ce n’est pas utile vu ce que gagne son mari. Alors elle s’ennuie toute la journée dans leur immense appartement. Evidemment, cette situation la désespère et elle ne cesse d’en faire le reproche à son mari. Elle est bien sûr ravie qu’ils soient si aisés, mais elle estime qu’il pourrait prendre plus de temps libre, laisser plus de responsabilités à ses employés et s’occuper un peu d’elle. Monsieur ne fait pas la sourde oreille, mais rien ne change vraiment. De plus, lorsqu’il rentre tard le soir, c’est-à-dire presque tous les soirs, il est très fatigué et s’endort sitôt couché alors que Madame se réjouissait d’échanger de la tendresse, voire plus, avec lui. Elle ne peut s’habituer ni se résoudre à cette situation mais ne se voit pas non plus tromper l’homme qui partage sa vie depuis si longtemps, même si elle en a déjà eu l’occasion à maintes reprises et que l’idée lui passe par la tête fréquemment, inévitablement…
Ce matin-là, elle lui demande à nouveau pourquoi il se sent obligé de travailler tant alors qu’il lui a promis de faire des efforts. Ne pourrait-il pas rester un peu avec elle ? Monsieur lui promet d’y réfléchir et va prendre sa douche. Madame décide d’être un peu plus insistante, pour une fois, quitte à l’agacer. Dès qu’il sort, elle lui dit avec une franchise qu’elle avait mise de côté depuis trop longtemps :
« J’en ai assez de tout cela. Tu pars très tôt, tu rentres très tard et moi je m’ennuie ici. Ce ne sont pas quelques cours de yoga qui vont me changer les idées, ni le shopping ! Tu t’es entouré de gens compétents. Je sais très bien que tu n’as pas besoin de passer toutes ces heures dans ton bureau. Ce n’est pas indispensable. J’aimerais que tu passes plus de temps avec moi. J’ai besoin de passer du temps avec mon mari. On ne fait rien ensemble ! J’ai aussi besoin de tendresse, d’affection et de sexe ! Fais un effort, s’il te plaît. On ne va pas continuer comme ça jusqu’à ta retraite, si tu as bien l’intention de la prendre ! » Monsieur a bien écouté le coup de gueule de sa femme, tout en mettant sa cravate. Il lui promet d’y réfléchir, de changer de rythme et d’être plus attentif à elle. Mais il doit partir car ce matin-là, il a un rendez-vous de toute façon. Il lui fait un bisou et la laisse.
Madame se rendort et ne se réveille que quelques heures plus tard. Elle entend une sonnerie. Elle enfile son sa robe de chambre et va répondre à l’interphone. Le facteur a un colis pour elle. Elle est surprise car elle n’a rien commandé et en général, tout le courrier ou presque est destiné à son mari. Elle ouvre la porte d’en bas à l’employé de la Poste et l’attend sur le palier. Le facteur lui fait signer un reçu et lui laisse son paquet avec un sourire au coin de la bouche. Il lui souhaite une bonne journée de façon extrêmement courtoise et s’en va. Elle examine alors le paquet. L’expéditeur est une société de vente par correspondance qu’elle ne connaît pas. Elle ferme la porte et s’assied dans le canapé en cuir de son salon. Elle ouvre le paquet. Quelle n’est pas sa surprise en découvrant la nature de l’envoi ! Il s’agit d’un vibromasseur noir. Plus précisément, d’après le texte qu’elle lit à haute voix, d’un gode vibrant en silicone. Elle n’a jamais eu d’instrument de ce type mais comprend qu’il ne s’agit pas d’un bête vibro.Il a des boutons dorés tout le long, afin, d’après la notice, de stimuler davantage. Et pour couronner le tout, il est waterproof et peut donc être utilisé dans son bain ou sous la douche.
Qui peut bien lui avoir envoyé cet objet ? Elle ne trouve pas la moindre indication sur le paquet qui pourrait constituer un indice ? Son mari ? Etrange, tout de même. Tout en continuant à se poser des questions, Madame s’allonge dans le canapé et ôte sa robe de chambre. Elle dirige lentement le cadeau vers son sexe. Elle pose sa tête sur un coussin afin d’avoir une vision sur le déroulement des événements. Elle applique délicatement le bout du gode contre l’entrée de son vagin et le met alors en marche. Immédiatement, elle ressent des petits frissons. Cette entrée en matière agréable la motive à continuer son expérimentation et elle enfonce de quelques centimètres. La sensation du premier bouton doré vibrant en elle est en effet sensationnelle. Sa main droite, qui tient l’objet de son plaisir, s’active alors avec plus d’énergie tandis que la gauche remonte de sa cuisse à ses hanches. Elle s’enfonce le gode vibrant de plus en plus profondément. Elle fait mine de le sortir puis se l’enfonce plus profondément, elle réitère l’opération. Elle se mord les lèvres et tourne sa tête de côté. Ses hanches se sont mises à gigoter et elle balance son bras gauche derrière sa tête puis agrippe ses doigts à ses cheveux qui pendent derrière le canapé. Ses petits cris se font bruyants et réguliers, correspondant aux mouvement de va et vient de sa main droite. Sentant le plaisir grandir toujours plus, elle se malaxe les seins avec sa main libre et relève la tête quelques instants pour la laisser enfin retomber lourdement en arrière en poussant un cri des plus sensuels.
Comblée par le joujou, Madame n’a à présent qu’une envie : profiter du fait qu’il soit waterproof. Elle se dirige, nue, vers sa douche. Elle entre et règle la température de l’eau. Après s’être mouillé tout le corps, elle s’appuie contre le mur et reprend le gode. Elle le plaque directement contre son clitoris en le tenant fermement de ses deux mains. Alors qu’elle commence à ressentir des petites sensations agréables, quelqu’un sonne à la porte. Madame hésite. Finalement, elle se décide à ouvrir car elle se demande si une visite inattendue ne pourrait pas avoir un rapport avec son cadeau.Elle se met un peignoir et va répondre. Surprise : c’est la voisine. Elle veut simplement prendre des nouvelles du couple car elle ne les a plus vus depuis longtemps. Madame l’invite poliment à prendre un verre. La voisine s’assied sur le fauteuil et son hôte se rend compte que dans la précipitation, elle a laissé son vibro sur une petite table. Elle essaie néanmoins de faire bonne impression et discute avec sa voisine comme si de rien n’était. C’est une femme d’une trentaine d’année, blonde et sexy. Madame lui explique que son mari travaille beaucoup et n’est pas souvent là. La voisine tourne la tête vers la petite table et dit : « Mais je vois que vous avez trouvé quelque chose pour le remplacer. » Elle se lève et va prendre le gode vibrant pendant que son hôte reste assise, bouche bée. La voisine se rassied en face de Madame et écarte complètement les jambes. A la grande surprise de la propriétaire des lieux, son invitée n’a pas de culotte sous sa jupe noire. Sans la moindre gêne, elle s’enfile directement le gode dans la chatte et le met en marche. Immédiatement, elle se met à pousser des petits soupirs de plaisir.
Madame reste bouche bée et admire le spectacle. Sa voisine semble être très concentrée mais lorsqu’elle la fixe dans les yeux, Madame se retourne et fait comme si elle ne l’avait pas observée. Mais la voisine insiste du regard et son hôte doit convenir que le spectacle l’excite au plus haut point. Elle se lève en tremblant et va rejoindre la belle blonde. Elle touche le vibro elle aussi et la voisine retire sa main pour la laisser faire. Madame remue doucement le vibro et regarde le spectacle de cette femme qui pose ses mains derrière elle et se met à gigoter ses fesses fermes sur son canapé. Madame voit qu’elle prodigue du plaisir et sent l’excitation atteindre son paroxysme. Oubliant son rôle et son statut, saisit la nuque de sa voisine et se jette sur ses lèvres, ce à quoi cette dernière répond favorablement et les deux femmes s’embrasses langoureusement. Madame lui ouvre son chemisier et lui malaxe les seins avec une énergie donc elle ne serait plus sentie capable. Puis elle se met à les lécher en faisant des cercles partant des tétons sans pour autant cesser de varier les mouvements de sa main qui tient toujours le vibromasseur. La blonde agite son bassin toujours plus fort puis pousse un petit cri très bref. Elle fait alors comprendre à Madame qu’elle peut retirer le vibro et s’allonge sur elle. Elle la déshabille et se met à lui lécher la chatte. Elle alterne entre le vagin et le clitoris.
Madame ne comprend pas ce qui lui arrive. Elle pose ses mains sur ses cuisses puis les remonte contre ses seins pendant que la langue de la voisine s’agite de plus belle. Cela fait longtemps qu’elle n’a pas été dans un tel état d’extase. Elle se dit que le gode vibrant a donc été envoyé par sa voisine. C’est l’explication la plus logique. Cette coquine devait la guetter depuis longtemps. Elle ne lui en veut pas, évidemment : Sa première expérience homosexuelle est un véritable enchantement. Elle fait comprendre à la voisine qu’elle aimerait que celle-ci se retourne, de façon à faire un soixante-neuf. La voisine s’exécute et Madame peut aller elle aussi plonger sa langue dans le minou sucré de l’excitée qui a sonné à sa porte. Les deux femmes sont dans un tel état de transe qu’elle n’entendent pas Monsieur rentrer plus tôt pour faire plaisir à sa femme. Celui ouvre la porte et crie : « Alors chérie, tu as reçu mon cadeau ? Tu l’as déjà essayé ? »
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Unique soumission
Je ne m’étais jamais fait à l’idée d’écrire un jour une histoire érotique et partager un peu de mon expérience, mais il faut un début à tout. je n’ai jamais raconté cela à ma femme de peur qu’elle ne me rejette, alors pourquoi pas ici…cela c’est passé il y a de cela presque 2 ans.
Pour vous parler un peu de moi, je m’appelle Laurent, j’ai 24 ans. Je suis ingénieur d’affaire, marié depuis peu et plutôt ouvert. Physiquement, je fais dans les 1m82, 70 kilos dans les bons jours, un air svelte, les cheveux châtains, et les yeux bleus. Je suis plutôt quelqu’un de classique, bonne éducation, tenue BCBG, dandy, Crooner.
Je sais que j’ai un physique qui plait, j’ai travaillé pendant mes années d’étudiant comme model pour des défilés de mode, et j’ai eu beaucoup de succès auprès des femmes, des hommes aussi d’ailleurs, mais c’est une autre histoire… peut-être pour une autre fois.
J’étais donc étudiant à Paris, et au cours de la dernière année j’ai reçu un mail d’un assistant d’un de mes professeurs, me demandant de venir le voir pour je ne sais quel problème concernant un de mes examens. Je le rejoins donc dans son bureau, on discute, le problème est vite résolu. l’assistant en question, un certain Pierre, est en l’occurrence quelqu’un de très jovial et sympathique. on s’est toujours bien entendu. Il doit avoir juste la trentaine, un peu plus petit que moi, le visage souriant, les cheveux bruns, et un corps sportif, musclé et soigné. un homme que je qualifierai d’attirant, sans pour autant avoir d’attirance pour les hommes.
On discute quelques instants, et vers la fin de notre échange, prétextant je ne sais quel raison, il me demande mon numéro de téléphone. Mais sans arrière pensée aucune. du moins c’est ce qu’il me semblait.
La semaine passe. Le samedi, dans la soirée, je me retrouve chez moi, et je reçois un coup de téléphone d’un appelant inconnu. Une certaine Anne, qui d’une voix chaude et charmante me demande si je suis libre le soir même… elle m’a, me dit-elle, remarqué dans les couloirs de l’université et serait ravie de me connaître plus. Flatté, je lui réponds que je suis disponible, lui demande si je la connais : « tu ne me connais pas non, mais je crois être suffisamment sexy pour te convenir » telle fut sa réponse… qui me cloua sur place. Elle avait pris une voix plus sensuelle et en même temps plus autoritaire.. et j’aimais ça. cette conversation m’excitait. on se fixait donc rendez vous vers 23h, dans un café place de l’Odéon. Avant de racrocher, je lui demandais comment je la reconnaîtrai. elle me dit « habille toi avec un pantalon clair, souple, la chemise bleue qui te va si bien, un pull léger beige, et attends moi à une table isolée, quand tu y sera je te rappellerai » et elle raccroche… excité par ces derniers mots, j’attendis impatiemment 22h, m’habillait comme demandé et me rendit tranquillement au café en question.
là j’attendis une bonne demi-heure assis à une table à la fenêtre, à regarder les passantes, à espérer, à détailler chaque femme qui entrait dans la pièce… et plus le temps passait, plus je m’impatientait et plus je la désirais aussi. Vers 23h30 mon téléphone sonna, toujours ce numéro inconnu. c’était elle : « Alors Laurent, tu attends non ? …tu m’attends impatiemment… tu t’excite, tu as chaud, et tu t’énerve ?
- euh non, je… j’attends, c’est tout …tu
- ne me tutoies pas, tu ne me connais même pas, à partir de maintenant tu m’appellera maîtresse tu m’as bien compris.
- euh oui.. je
- Oui maîtresse.
- oui maitresse…
La situation devenais de plus en plus excitante. Moi qui était plus habitué à être l’homme, le macho, le dragueur, le tombeur de femmes, je me retrouvais à obéir à une femme à la voix sensuelle, et que je n’avais encore jamais vu.
- Maintenant tu vas terminer tranquillement ton verre, remonter la rue et te rendre à telle adresse.. tu vas y aller à pied, et lentement. Au coin de l’immeuble, il y a une cabine téléphonique, tu y attendra mon appel. tu m’as compris ?
- oui.. euh oui maîtresse.
- c’est bien, et ce soir tu fera tout ce que je te dirais tu m’entends ? la conversation m’excitait de plus en plus, l’idée d’être l’objet d’une femme m’excitait au plus haut point et je sentais déjà l’effet à mon sexe qui se tendait dans mon pantalon de toile.
- oui maîtresse.
- dis moi Laurent, …comment veux tu que je sois habillée pour toi ce soir : noir, rouge ou blanc
- j’hésitais…rouge maîtresse.
- bien, je vois que tu as du goût… je sens que tu vas me plaire. eh bien dépêche toi si tu ne veux pas rater ta soirée. »
Je terminait mon verre, en me forcant de ne pas le boire à toute vitesse, il me fallait prendre mon temps avait-elle dit. Je sorti du café et me rendis à l’adresse donnée, à quelques 10 minutes à pied.
De temps en temps, je me retournais, essayait de voir si l’on me suivait, si quelqu’un m’observait mais rien…
Arrivé à la cabine téléphonique j’attendis.. les minutes passèrent, une demi heure, et au bout de trois quarts d’heure le téléphone sonna :
je décrochais mais n’entendait rien, seulement une respiration forte, saccadée, chaude…quelqu’un au bout du fil se masturbait ou s’excitait… puis plus rien.
un quart d’heure passa, et je m’impatientais… je m’excitais puis le téléphone sonna à nouveau, il devait être près d’une heure du matin. « alors Laurent… tu m’attends toujours, es-tu toujours prêt à m’être soumis ce soir ?
- oui maîtresse.
- bien c’est comme ça que je t’aime. je me suis habillé comme tu le voulais tu vois… et j’ai hâte de continuer la nuit. maintenant tu va bien m’écouter : tu vas aller dans la petite impasse sombre qui est derrière toi, au fond il y a un lampadaire, tu va te tourner face au numéro 10 et là tu vas ouvrir ton pantalon sortir ton sexe et te branler… doucement, très doucement, et je ne veux pas que tu éjacule… tu m’entends. je veux voir ton sexe. Tu regardera ton sexe et nulle part ailleurs . ensuite tu reviendra dans cette cabine. ne me désobéis pas. as-tu bien compris ?
- oui maîtresse. » elle avait déjà raccroché.
Je suis sorti de la cabine… un peu stressé de devoir sortir mon sexe en pleine rue… et à l’idée que quelqu’un puisse passer. mais ma peur fut éffacée par l’excitation de ce qui se passait.
J’ai marché jusqu’au bout de la rue, me suis placé sous l’unique lampadaire, face au numéro 10 comme elle me l’avait demandé. j’ai ouvert mon pantalon, et ait sorti mon sexe. mon pénis est de taille convenable, quelques 20 cm et une diamètre assez épais, ce qui plait surtout c’est qu’il est droit et bien taillé, le gland rond et saillant, ce qui procure assez de plaisir lors de la pénétration. je sorti donc mon sexe qui était déjà bien excité par la situation et commençais à le caresser, je remontais jusqu’au bout, et redescendait bien à la base pour le monter en entier. j’avais peur que quelqu’un passe dans la rue, j’écoutais attentivement tous les bruit alentours, et essayait du coin de l’œil de regarder les fenêtres des immeubles autours. aucune fenêtre n’étais allumée. je restait là 5 bonnes minutes à me masturber doucement puis suis retourné à la cabine.
là encore une demi heure d’heure passa puis elle appela à nouveau.
« c’est bien, ça me plait mon petit Laurent. Maintenant viens le plus difficile. si tu me veux, il va te falloir faire tout ce que je te demande… sans exception. es-tu prêt ?
les longues minutes à attendre dehors sans pouvoir l’appeler sans pouvoir rien faire, cloué par le désir avaient déjà étteint en moi tout frebellion, et m’avaient doucement amené à cet état de soumission qu’elle semblait attendre de moi.
- oui maîtresse.
- je veux t’entendre dire que tu m’es soumis, que tu fera tout ce que je te demande ?
j’étais un peu gêné par la situation, et surtout pas habitué à ce genre de rôle, mais je sentais à l’excitation de mon sexe, que j’aimais cela et que j’aimerai encore plus la suite si j’obéissait.
- oui maîtresse, je vous suis soumis et je ferai tout ce que vous voudrez… ma voix était hésitante mais je pense assez convaincante pour qu’elle continue.
- très bien. maintenant. tu vas attendre qu’il soit 2 heures sans regarder une seule fois dans l’impasse, à deux heures précises, tu vas venir devant la porte du numéro 10, tu vas te déshabiller entièrement. plus un seul vêtement. et là tu entrera dans le hall, la porte est ouverte. tu montera au deuxième étage. et tu te mettra à genou devant la porte et tu frappera doucement. tu as compris jusque là ?
- oui…
- oui qui :
- oui maîtresse… j’ai compris. la demande était étrange, mais vu l’heure peu risquée…
- ensuite viens le plus difficile, mais je veux que tu fasse tout comme je te le dis, sinon tu ne me verra même pas. et tu aura attendu plus de 3heures pour rien … tu es mon objet maintenant, et tu m’obéis.
- oui maîtresse.
- oui quoi ?
- oui je suis votre objet.
- très bien. quelqu’un ouvrira la porte, c’est un homme. quand il te verra, tu te lèvera, sans dire un seul mot. je ne veux pas que tu dise un seul mot tu m’entends ? tu fermera la porte, l’emmènera sur le lit et le déshabillera.
- pardon ? un homme mais…
- tais toi quand je parle, tu m’obéis entendu..
- je… oui maîtresse. l’idée de déshabiller un homme m’étais toute nouvelle, je n’avais eu que des relations avec des femmes jusque là. avait été souvent dragué par des hommes, certains mignon même, et cela ne m’avait pas gêné, plutôt flatté. mais je n’étais jamais allé plus loin que le sourire. là j’allais être nu en face d’un homme, et je devrais le déshabiller… tout dépendait de l’homme, mais pourquoi pas, je voulais voir ou elle voulais en venir…
- très bien. tu le jettera sur le lit, et sans un mot lui fera comprendre que tu veux qu’il te suce… tu sera dominateur, maître de lui. sans brutalité mais autorité tu lui mettra ton sexe dans la bouche. et vous ferez l’amour. Je veux que tu le sodomise, qu’il te suce, je veux que tu le suce aussi, et je veux que tu lui éjacule sur le torse… tout cela sans un mot tu m’entends ? si tu dis un seul mot, si tu n’es pas maître de la situation.. il ne se passera rien ensuite. Obéis moi, et tu verra que la suite te plaira. c’est compris mon petit Laurent ? pas un mot…
- Oui maîtresse. » et elle raccrocha de nouveau…
Entendre ces paroles de la bouche d’une femme érotisait tout, donnait un caractère extrêmement excitant, sexuel, et obsédant à la situation. Je n’avait jamais eu le moindre rapport sexuel avec un homme, et là j’allais devoir le dominer, le pénétrer, le sucer et diriger les ébats. Il faut avouer que le sexe d’un homme m’a toujours paru excitant, magnifique. et que j’adorais lors de fellation me faire caresser et titiller l’anus, sans vouloir accepter que ca m’excitait.
Là j’avais un peu peur, mais j’étais finalement énormément excité par tout cela.. le stress laissait place à un désir sexuel intense… mon sexe se tendait dans mon pantalon, et j’avais déjà envie d’y être… qu’allait il se passer ensuite ? qu’allait-elle faire ? et si l’homme était vieux et laid, pervers ou pire encore… ou j’allais ? je n’étais pas particulièrement libertin, je ne connaissait rien de cette femme, de son monde, de cette rue, de ces gens ? j’était totalement inconscient finalement, mais entièrement obsédé, fasciné, envoûté par cette voix sensuelle et autoritaire, impatient de ce qui allait arriver et mon excitation était très intense. Et plus les minutes passait, plus elle allait en intensité.
À deux heures précises, comme elle me l’avait demandé, je me rendis au fond de l’impasse, après avoir vérifié que la rue était bien vide, je me suis rapidement déshabillé, et suis rentré dans l’immeuble, la porte d’entrée était effectivement entrouverte. je suis monté au deuxième, et comme demandé, me suis agenouillé, nu devant la porte … la porte d’un appartement que je ne connaissait pas. j’hésitait à frapper… je me sentais ridicule, nu devant cette porte… en pleine nuit dans un immeuble que je ne connaissait pas, à frapper à la porte d’un homme que je ne connaissait pas et que je devais baiser avec domination et sans pouvoir donner d’explication.
je frappais…
quelques minutes de silence.. je frappais à nouveau.. puis des bruits de pas, un tour de clef, et la porte s’ouvrit…
c’était Pierre, l’assistant de l’Université, en caleçon devant la porte !!!
Je le regardais ébahi…je failli mourir de honte devant sa porte… est-ce que s’était un traquenard ? une mauvaise blague pour me ridiculiser devant le professeur… je pensait vite, essayait de réfléchir mais ne trouvais aucune solution. je ne voulais même pas parler…
Il avait l’air aussi étonné que moi finalement, passé la surprise il sourit, d’un sourire…entendu. et je compris que ça n’étais pas la mauvaise blague que je croyais…
« bonjour Laurent… euh.. longue nuit ? » me rappelant les indications de ma maîtresse, je me ressaisi, ne dis rien, pris mon courage à deux mains…. après tout il était plutôt bel homme en étant objectif… et me levais, entra dans la chambre et le poussant vers le lit. il sourit, ne dit rien, je le jetais sur son lit, lui enlevais son caleçon assez hésitant…. Il me regardais, souriant, et vu son sexe il semblait apprécier de me voir dans cette situation soumis et dominant. Il avait un beau sexe, plus fin mais plus grand que le mien, et en pleine érection.
je me sentais bizarre, nu devant un homme que je côtoyait tous les jours… nu lui aussi et avec cette belle queue en érection. je vis que je bandais aussi. Je me suis finalement agenouillé sur le lit, il me caressait la cuisse.. c’était étrange.. cette main d’homme sur ma cuisse, ce regard vicieux chaud et sympathique, plein d’envie qui me regardais. j’hésitais encore un instant puis lui pris la tête et l’amena vers mon sexe.
Directif mais pas brutal. tels étaient les ordres.
Il compris tout de suite, et pris mon sexe dans sa bouche.. jusqu’a la garde. il se mit à me sucer doucement puis de plus en plus fort, en me caressant les bourses d’une main, et l’anus de ses doigts salivés d’une autre…. il était doué et mais apparemment pas habitué à ce genre de chose… j’aimais ça… beaucoup même… surtout de voir son sexe, tendu, excité au maximum qui se frottais contre ma jambe quand il me suçais.. je voyais ses lèvres pleines de salive remonter le long de mon membre, sa langue qui caressait mon gland, et son regard… avide qui me scrutait… j’adorais ses doigt qui caressaient mon anus, c’était nouveau mais très sexuel très sensuel. je lui pris la tête et forçais mon pénis jusqu’au fond de sa gorge… au bout de 10 minutes d’une fellation inoubliable je le repoussait sur le lit, et dans un élan sexuel que je ne pourrais pas expliquer, lui prit son sexe, et le mis à le lécher doucement… il souriait encore…il était assis et gémissait de plaisir en me caressant les fesses… je devais garder le contrôle, je le repoussait avec force et autorité, le regardais le plus durement possible… il souriait encore et se laissait faire… je me remis à lui lécher le gland.. en tournant autour avec la langue… c’était nouveau… étrange… agréable. l’idée que je tenais un penis dans ma bouche et donnais du plaisir à un homme m’excitais au maximum… et je me mis à le sucer du mieux que je pu, en faisant tout ce que j’aimais dans une fellation. je lui léchait les bourses avidement, lui malaxais ses belles petites fesses avec force, et enfonçais son sexe toujours plus profond… quitte parfois à avoir des hauts le cœurs.. mais je le voulais se sexe.
Il était long, bien droit, magnifique, et je bandais de plaisir. j’accélérait de plus en plus mes mouvements qu’il rythmais des anches pour plus d’amplitude. je lui serrais les fesses et m’enfonçais jusqu’à la glotte autour de son sexe… de plus en plus vite… en caressant son anus avec mes doigts pleins de salive… je mis un doigt dans son anus… puis continuais, puis deux… puis trois… à chaque nouvelle étape il se cabrait de plaisir… et à un moment je sentis qu’il était près d’éjaculer .. je continuais encore un peu.. doucement et puis le repoussait.. je savais par expérience combien c’était horrible d’arrêter à ce moment là… mais combien c’était excitant aussi. il haletais, mourais d’envie, ses yeux pétillais d’excitation, et je sentais l’odeur forte de sa transpiration… une odeur d’homme, nouvelle pour moi mais si excitante… il étais sur le dos. je me relevais, lui écartais les jambes et comme si je l’avais toujours fait le pénétrais d’une seul mouvement rapide et brutal… Il failli crier de douleur.. il ferma les yeux.. je ne bougeais pas. je venais de réaliser ce que je faisait.. je venais de pénétrer un homme, de le sodomiser, je voyais ma bite dans son anus, et lui jambes écartées, le sexe tendu érigé devant moi.. quand il rouvrit les yeux ils pétillaient encore plus de désir. Je me mis à le laminer, par des vas et viens rapide comme je ne l’avais jamais fait… je baisais un homme et j’adorais ca… je le travaillais le plus vite possible, presque violemment, et mon désir au maximum… me rappelant les ordres de ma maîtresse, je sortis et éclatait littéralement de plaisir. Je lui éjaculais au visage et sur le torse… il gémissait de plaisir… il se léchait les mains pleines de mon sperme qu’il venait de récolter sur sa joue et son torse. je me baissait lui pris le sexe, et me mit à le sucer avidement.. avec furreur. il en fut pas long, quelques secondes après je recus un flot de sperme au fond de la bouche… et sans me rendre compte l’avala et me mis à lecher les restes sur son sexe… à ce moment je sus que j’étais vraiment devenu le soumis, l’objet sexuel du désir de cette femme que je ne connaissait pas. J’étais allé pour cette voix inconnue plus loin que je n’étais jamais allée….
il me regardait… le visage fatigué et ravi… les yeux pleins de remerciement et de désirs et me dit : « c’était la première fois…. » je voulais lui répondre que moi aussi mais me retins au dernier moment…
« maintenant il faut attendre me dit-il… elle est capricieuse… »
bien évidemment donc il savait…
il se coucha sur le coté et ferma les yeux… je m’assis sur le bord du lit et attendit..
l’attente fut longue… presque une heure… puis la porte s’ouvrit.
Une femme entra.. elle était habillée d’un long manteau beige comme celui de colombo… elle devait avoir al trentaine aussi, les cheveux brun-noir longs, de grands yeux verts…et devait faire dans les 1m75 je dirais.elle n’étais pas forcément belle, mais d’elle se dégageait une autorité sensuelle qu’avait augmenté mon fantsame. Elle me regarda.. regarda Pierre allongé nu sur le lit…aucun de nous ne fit un mouvement. Elle s’avanca vers nous et dit : « Alors mes petits esclaves… on afait des cochoneries… on est fatigué ? mais ce n’est que le début. Pierre, viens m’enlever mon mateau. toi tu ne bouges pas… »
Pierre se leva, vint verre elle, voulu lui enlever son manteau, mais elle l’arreta, le mis à genou, et lui demanda de le faire avec les dents… en dessous, elle portait de longs bas résille noirs, avec des portes jaretelles et des dessous rouge.. fins et délicats… elle avait de belles jambes, de belles hanches plutot larges, et de magnifiques seins.. du C je dirais, mais qui semblaient fermes et ronds… une nuque très féminine, et de beaux bras dessinés.
elle une fois son manteau enlevé, elle repoussa Pierre du pied, et vint vers moi. elle m’allongea sur le lit… sur le dos, retira son string et vint s’agenouiller au dessus de ma tête. « ne bouge pas dit-elle » elle se caressait à 5cm de mon visage et je voyais son sexe s’humidifier au fur et à mesure des caresses. puis une fois la chatte bien humide, et se baissât et l’appuya fortement contre mon visage. elle bougeai pour me couvrir de sa sécrétion, puis me dit sèchement « Lèche petit vicieux » elle me prit les mains, les mis sur ces fesses fermes et appuya plus fortement sur ma bouche… je me mis à la lécher goulûment, à tourner autour de son clitoris tendu et rouge d’excitation…elle enleva son soutient gorge et se mit à se caresser les seins…
Pierre vint vers elle pour la caresser aussi. elle lui pris la tête et l’enfonça sur mon sexe qui bandait au maximum… « toi aussi, suce petit pédé ».
j’étais fou d’excitation, lécher la chatte d’une femme qui me contrôlait complètement, et me faire sucer par un homme soumis… je mourrais de bonheur !
Elle coucha ensuite Pierre sur le dos et me demanda de le pénétrer à nouveau… il semblait prendre plaisir à ça, et je le fis sans rechigner. Elle se mit face à moi, les seins devant mon visage et me fis les lécher… puis elle se leva et me dit de continuer sans me retourner… au bout de quelques minutes, je sentis sa langue lécher mes bourses, puis remonter vers mon anus… qu’elle léchait avec force de salive, elle enfonçais sa langue dans le trou, et je gémissait de plaisir, je n’arrivait même plus à travailler Pierre qui ondulait pour profiter de mon sexe dans son cul. Et là ce que je m’attendais arriva… je sentis une objet tiède et dur me caresser l’anus. et d’un seul coup un long gode, large s’enfonça dans mes entrailles sans que je puisse m’y préparer… je cru m’évanouir de douleur… mon anus me paru totalement explosé, dilater par cet objet large et long. Mais elle n’y prêta aucune attention, elle avait une ceinture gode autour de la taille, et se mit à faire des vas et viens dans mon anus avec un gode plus long et bien plus large que mon sexe… puis les minutes passèrent et la douleur aussi.. c’était chaud, très chaud, et très excitant… je pénétrais un homme et une femme me sodomisait !
elle continua de plus en plus vite, Pierre se releva et se mit à me sucer en cadence… je jouis en quelques minutes et lui éjaculait un flot abondant de sperme dans la bouche…
Anne se retira, vint vers Pierre et l’embrasse goulûment pour recueillir aussi de mon sperme chaud.. je m’étalais sur le lit, littéralement écartelé, vidé, soumis… mais de les voir boire mon sperme m’excitait encore et mon sexe conserva tout sa force et sa dureté. allongé sur le dos, Anne vint s’empaler sur mon sexe, et Pierre, m’écartant les jambes vint se placer dans mon anus déjà dilater… son membre glissa aisément dans mon trou, et c’était fort agréable… bien plus que le gode… je sentais son gland vibrer dans mon ventre, et Anne, s’exciter sur mon sexe… Elle bougeait vite et se caressait le clitoris en même temps. Puis Pierre sorti, et empala Anne qui ne dit pas un mot… il la travaillais aussi très rapidement et elle se mit à jouir en se cambrant, les muscles tendus, dans un gémissement aigu… quelques secondes passèrent en silence… Pierre se retira de son anus. et avec son gland caressa mon trou… puis celui d’Anne. puis le mien à nouveau… ses vas et viens lents et vicieux nous excitaient chacun voulais se faire sodomiser par se long sexe… et lui passait de l’un à l’autre puis il me pris, d’un coup, et s’agita quelques instant puis sorti… puis ce fut le tour d’Anne.. et ainsi de suite. il alternais de l’un à l’autre sans ordre.. parfois deux fois moi, parfois plusieurs fois Anne, et ce petit Jeu nous excitais au plus haut point. Puis finalement il me prit une dernière fois, Et se mit à me travailler avec ardeur et force. Anne, se releva, s’agenouilla à nouveau sur ma tête, et se mit à me sucer avec vigueur. Pierre continuait d’aller et venir avec puissance, je léchais Anne qui me suçais… j’étais au comble du plaisir.. et je sentis Pierre se cabrer, gémir et me remplir de sperme par petits jets puissants… je sentais chaque éjaculation me remplir, et éjacula à mon tour dans al bouche d’Anne qui elle aussi me couvrit presque de mouille et m’enfonça sa chatte sur le nez et la bouche… je ne pouvais pas crier… mais cru presque m’évanouir de plaisir…
Ce soir là j’avais été l’objet sexuel d’une femme, et d’un homme… ils avaient fait de moi ce qu’il voulait. Ce fut la seule fois que je les rencontrais, et ou je fut pris par un homme et une femme… et je ne l’oublierai jamais. j’espère qu’il y aura une seconde fois… depuis j’attends son appel. si mon histoire vous a plu, répondez moi à amelia5@hotmail.fr

