Mon gynéco…
Le côté médical m’a toujours fasciné, et dernièrement, j’ai eu une rencontre rapprochée lors d’une visite chez mon gynéco !…. Hélas, c’est une femme. Mais comme il arrive qu’elle prenne des vacances, je m’imagine en RV, et entrer dans la cabinet du médecin pour y découvrir un jeune homme. Hum…. Pour une femme, être auscultée intimement par une autre femme, ça passe. Mais par un homme… Quand on est pas habituée, il faut savoir garder son sang froid. Je m’assois donc à sa table, et il m’explique qu’il est jeune médecin, spécialité gynéco, et qu’il fait des remplacements comme tout médecin en début de carrière. Ma gynéco étant en congés, voilà la raison de sa présence.
Il s’enquiert de la raison de ma visite. C’est assez gênant, je dois lui dire que je ressens des brûlures à l’entrée de mon vagin lors des rapports sexuels avec MES partenaires. Je le lui dit… Il lève la tête quand il s’aperçoit que je mets le mot partenaire au pluriel.
“Ben oui, vous comprenez, je n’ai pas de petit copain attitré, quoi !”. Passons, il me fait passer de l’autre côté du cabinet, et je dois bien évidemment me déshabiller, m’asseoir sur la table et mettre mes pieds dans les étriers. Pour la première fois, j’ai la chatte grande ouverte et je l’offre pour ainsi dire à un homme que je n’ai pas choisi. Je suis mal à l’aise. Il prend un speculum et me l’enfonce… Je sens ses doigts sur ma peau et je commence à ressentir une douce chaleur.
Je ne m’y attendais pas, mais que je suis stupide ! Je sais bien la réaction que j’ai lorsqu’on me touche. Et me faire ausculter par des mains d’hommes est tout nouveau. Les mains d’hommes sont plus longs et plus épais que les mains et les doigts des femmes…. Si tu vois ce que je veux dire…..
Ce jeune médecin a l’air de patauger dans la choucroute, il m’ausculte, il regarde au fond de ma chatte, il me fait plein de choses (agréables) et ne semble pas trouver l’origine du problème. Il finit par enlever ce spéculum qui commençait à me faire mal et je pousse un léger soupir de soulagement. Il s’en aperçoit et s’inquiète aussitôt : “Je vous ai fait mal ?
- Non non docteur, mais vous voyez, je viens de ressentir la brûlure dont je vous ai parlé.
- Ah, je vais être obligé de vous introduire un doigt….”.
Mais ce jeune médecin a oublié qu’il était gynéco et qu’il devait mettre des gants en latex…. Il m’introduit doucement un doigt à l’intérieur de ma chatte, surprise par ce contact direct avec un doigt non ganté, je pousse un léger gémissement de bien-être. Mais je ne lui fait surtout pas remarquer son oubli. Le médecin, le doigt toujours à l’intérieur, me dit : ” Je vous ai entendu soupirer. C’est bien là que vous avez mal ? “. ” Ouiiiii….., dis-je dans un autre soupir”.
“Je crois que j’ai ce qu’il vous faut. J’ai une pommade pour ça, je vais vous en mettre un peu”. Et le voici qui prend son tube, il met un peu de pommade sur ses doigts et il me l’étale délicatement assez profondément dans ma chatte. Mmmmm, et alors là, c’est divin….. Une douce carresse avec les 3 doigts du jeune médecin, qui passe, et repasse, et repasse encore, et repasse toujours, un lent va et vient, à droite….puis à gauche, et il s’enfonce de nouveau et passe à droite, et à gauche…. Je n’en peux plus, je me sens mouiller comme une dingue. Lui ne sent rien, avec sa pommade, mais moi je suis de plus en plus excitée, la chaleur s’est répandu partout et je n’ai qu’une envie : qu’il me branle la chatte énergiquement pour que je puisse jouir sous ses doigts !
Cette pensée m’obsède, j’ai fermé les yeux et je pousse des petits gémissements, inaudibles tout d’abord, puis un peu plus fort. Mais je m’égare dans mes paroles : “Oui, oui, mmmm c’est bon, ça fait du bien….”. Croyant tout d’abord que je m’adressais à lui en tant que gynéco, il ne réagit pas. Mais emportée par mon désir, je continue sur le même ton : ” oooooh continue, tes doigts dans ma petite chatte, tu me fais mouiller, ouiiiii, vas-y, branle ma chatte, branle mon petit clito….”. Plus de doute possible, je perds la tête, mais le jeune médecin, qui s’est arrêté quelques secondes pour bien être sûr de ce qu’il avait entendu, commence par être excité lui aussi par mes paroles d’encouragements…
“Vas-y, continue, n’arrête pas ! Je mouille, ooooh tu me fais du bien avec tes gros doigts mmmm, viens plus près que je te suce….”. Le médecin fait alors le tour de la table pour se positionner près de ma tête. Penché sur moi pour garder ses doigts au contact de ma chatte, on ne pense plus à cette histoire de pommade dont je n’ai aucun besoin. Il s’est dégraphé le futal, et a sorti une belle queue qui commence à être raide. Je l’engloutis au fond de ma gorge, renversée en arrière sur la table. Pendant que je lui “maltraite” sa belle tige, il me branle mon petit clito de manière saccadée et rapide. Je sens que je ne vais plus tarder, lui non plus car sa queue tressaille au fond de ma gorge, enserrée par mes lèvres. Je le sens sur ma langue, il me possède toute entière, j’ai la bouche remplie de lui et les jambes écartées,
Et dans un dernier effort, je serre mes lèvres un peu plus fort et OUIIII, il éjacule dans ma bouche et je choisis cet instant là pour exploser également ! Aaaaaah, que c’est bon………. Je lui demande de me laisser encore un peu ses doigts dans ma chatte. La majeure partie des femmes aiment bien sentir après l’orgasme, la colonne de chair de leur partenaire dans la chatte. Pour ma part, j’adore ça. Il me laisse donc ses doigts, et continue donc à me titiller mollement. J’ai encore quelques soubresauts d’orgasmes, puis il vient mettre sa langue entre mes cuisses et entreprend un magistral et interminable cunnilingus, quel bonheur, qui est couronné au bout de 25 bonnes minutes d’un 2e orgasme foudroyant.
Tant pis pour les autres patients dans la salle d’attente. Je suis restée à l’attendre dans la partie privée du cabinet, nue, les jambes écartées, et sur le ventre, lui offrant mon petit trou. Et entre 2 patients, il venait me voir pour me lécher et m’introduire un petit spéculum, dont il augmentait l’écartement à chaque passage…. Mmmm, quelle bonne idée j’ai eu de venir ce jour-là chez mon gynéco !!!
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Descente aux enfers
Je suis Didier et voici mon histoire. Il y a parfois des secrets trop lourds à porter seul.
J’ai 30 ans, je travaille dans la publicité et je suis marié depuis 3 ans à Cécile, comptable dans une compagnie d’assurance et de 10 ans mon aînée Nous résidons à Paris et nous n’avons pas d’enfant.
La différence d’âge entre nous ne saute pas aux yeux car Cécile entretient son joli corps souple et élancé deux fois par semaine dans une salle de gym et dans les instituts de beauté. Elle tient également à ce que notre coquet deux pièces du XIIIème soit bien entretenu et met un soin tout particulier à ce que tout soit en ordre. Je n’y trouverais rien à redire, sauf que je dois bien l’avouer je suis plutôt bohême, voire bordélique et j’ai régulièrement droit à des remontrances de sa part en ce qui concerne mon laisser-aller et mon absence totale de participation aux tâches ménagères.
Nous revenons de vacances et Cécile qui doit reprendre le travail demain, en a profité pour retrouver Martine, sa meilleure amie Elle doit venir prendre le thé à la maison sous le coup de 17 heures au retour de leur leçon d’équitation, passion qu’elles se sont découvert ensemble. Martine est une jolie femme de 45 ans à l’attitude arrogante voire sévère et j’ai parfois du mal à soutenir son regard. Comme elle a des tendances féministes, elle pense probablement que Cécile ne me mérite pas.
Il est midi et je traîne encore en pyjama. L’évier de la cuisine déborde de la vaisselle d’hier soir, les cendriers regorgent de mégots et le carrelage aurait bien besoin d’être récuré. Cécile découragée par ma passivité mais ayant décidé de rester zen pour une fois, se contente de me lancer avant de partir retrouver Martine au restaurant :
« Nous espérons trouver les lieux en état quand nous reviendrons. Je compte sur toi, mon chéri.» Et me voilà seul au milieu de ce capharnaüm…
Après avoir pris une longue douche bien chaude, je m’installais confortablement dans le canapé du salon pour feuilleter le dernier magazine que Cécile a acheté hier et qui traite des fantasmes féminins, avec un test de personnalité. J’espérais que ma chérie y aurait répondu mais le questionnaire était resté vierge. Je commençais à m’assoupir…La douche relaxante et le fait que nous ayons fait l’amour au petit matin m’avait plongé dans une douce torpeur. Je pouvais m’octroyer une petite sieste avant d’attaquer le lifting de l’appart’… je m’allongeais et fermais les yeux…. Je sombrais dans un profond sommeil…
Soudain des coups de sonnette stridents me firent sursauter, me tirant brutalement des bras de Morphée. Ma montre indiquait 16h30. Non seulement j’avais dormi tout ce temps mais de plus Cécile et Martine étaient en avance ! Le bordel… les engueulades : ça s’annonçait mal, ça allait être pénible…
J’ouvre la porte, la tête basse. Elles sont en tenue d’équitation et Cécile entre la première, posant son sac de sport dans le couloir, suivie par Martine qui en fait autant. Je tente une excuse foireuse : « j’ai une migraine terrible, j’ai pris de l’aspirine mais rien n’y fait. Je vais ranger un peu quand même »
Cécile effondrée sur une chaise sanglote et je tente de la consoler mais elle me repousse. Martine vient à son tour à son secours. Elle m’écarte et prend Cécile entre ses bras.
« Je suis là, ma chérie »
Ses yeux me lancent des éclairs.
« Tu vas encore supporter ce petit con combien de temps ?
Je proteste :
« Je ne vous permets pas Martine »
« Ah oui ? Et bien moi je ne te permets pas que tu la traites ainsi. Tu as besoin d’une bonne leçon ! »
Avant même que je n’ai le temps de lui répondre ou d’esquisser un geste, Martine me tire brutalement par les cheveux, me jette à terre et me maintient à plat ventre sur le carrelage, un bras tordu dans le dos et sa botte cavalière fermement appuyée entre mes épaules.
Cécile qui a cessé de pleurnicher n’en revient pas mais la situation n’est pas pour déplaire à ma tendre compagne:
« Tu y vas un peu fort ! Qu’est ce que tu comptes faire ? »
« Ce que tu aurais dû faire depuis longtemps, ma chérie : le dresser ! Apporte-moi mon sac qui est resté dans le couloir »
Elle en sort une cordelette et se saisissant de mon bras resté libre, m’attache les poignets en prenant soin de bien les serrer. Puis elle demande à ma Cécile de l’assister afin de l’aider à me relever pour que je sois mis sur les genoux.
Elle sort une cravache du sac, me la met sous le menton, me forçant à la regarder bien en face :
« Tu vas être puni pour tout ce que tu lui as fait subir, petit salaud »
Elle ponctue la sentence en m’administrant une gifle magistrale. J’ai la joue en feu et ne peut retenir une larme.
Cécile ne dit rien mais visiblement elle approuve.
Martine baisse alors mon pantalon de pyjama d’un coup sec jusqu’aux genoux. Me voilà cul nu et le sexe à l’air. Je suis rouge de honte. Vulnérable et humilié devant ma femme et son amie, je suis traité comme un sale gosse, un vilain petit morveux. Je n’en mène pas large.
« Je vous en prie Martine, arrêtez tout ça, je vous fais mes excuses à toutes les deux. Chérie, dis-lui d’arrêter, tu veux bien ? »
« Martine a raison. J’aurais dû te dresser depuis longtemps. J’ai été trop faible avec toi. »
« Je vais changer ma chérie, je te le promets, tu verras… »
« Je ne te crois plus. Tu m’as menti tellement de fois. Vas-y Martine, corrige-le comme il le mérite »
La « trahison » de mon épouse me déconcerte. Je ne la croyais pas si dure. Elle ne s’était pas rebellée une seule fois en 3 ans de mariage. La voilà complice de mon bourreau.
Martine est passée derrière moi et commence à cingler mon cul en prenant soin d’appliquer un nombre égal de coups sur chaque fesse. Elle augmente progressivement la cadence et ni mes sanglots ni mes supplications n’entament sa détermination. Ce qui me fait le plus souffrir c’est que ma femme semble jouir du spectacle, prendre plaisir à me voir souffrir.
Au bout d’un moment, alors que mes fesses sont devenues brûlantes et meurtries, la douleur fait place à une sensation trouble où se mêlent abandon et plaisir d’être soumis à cette belle et cruelle créature qu’est Martine. Je réalise que je suis peut-être en train de vivre quelque chose qui était enfoui dans le plus profond de mon inconscient et je commence à avoir une érection. Mes gémissements ressemblent à présent à des râles de jouissance et ma queue tendue à craquer est au bord de l’explosion. Martine ne manque pas de le remarquer.
« Mais il bande le cochon. Il aime ça on dirait. Ton mari est un vrai chien Cécile». Et un chien qui aime ses Maîtresses on dirait ! »
Elle empoigne ma queue et la serre :
« Tu seras un bon chien pour tes Maîtresses ?
« Aïe, oui, oui…aïe »
« Oui qui ? »
« Oui, Martine »
« Non. On dit « Oui Maîtresse Martine »
« Ou…iiii Maîtresse Martine »
Maintenant tu vas demander pardon à genoux à ta femme, sale chien. Et gare à tes fesses si tu n’y mets pas les formes.
Elle me détache mais m’interdit de remonter mon pantalon de pyjama. C’est en tant que mari soumis que je dois lui présenter des excuses. Cécile est plantée devant moi, debout, les mains sur les hanches et me toise d’un air méprisant. Je baisse instinctivement les yeux. Je tiens à me racheter mais j’ai encore plus envie d’être l’esclave de ma femme.
« Je te demande pardon ma chérie. Je ne recommencerai plus. »
« C’est tout ce que tu as à me dire ? »
« Je… je ferai tout ce que tu voudras si tu veux encore de moi, Cécile chérie, mon amour… »
« Tout ce que je voudrais, tu en est sûr ? »
« Oui, absolument tout »
« D’être ma boniche, mon esclave, de satisfaire tous mes caprices, d’être puni si tu désobéis ?
« Oui, je le veux mon amour »
« Très bien. Commençons tout de suite. Pour mériter mon pardon, tu vas faire ce que je t’avais demandé avant de sortir, me briquer cette piaule du sol au plafond et nous servir le thé. Et puis comme tu es mon esclave tu feras cette corvée à poil. J’aime voir ton petit cul remuer quand tu marches. Autre chose: afin de remercier Martine pour avoir fait ton éducation, tu iras lui faire son ménage deux fois par semaine C’est la moindre des choses, non ?
Notre couple avait besoin d’un coup de fouet pour repartir sur de bonnes bases. Grâce à Martine, je connais avec ma femme des plaisirs nouveaux et plus intenses. Et Martine est toujours la bienvenue chez nous.
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Mon infirmière sexy
Je fantasme beaucoup sur les infirmières, j’aime me faire ausculter par elles et me faire laver le corps, j’aime le toucher rectal avec des gants latex, me faire gronder parce que mon anus n’est pas propre, alors j’ai recruté par une petite annonce, une dame qui est infirmière pour moi tout seul, quand je suis seul à la maison, je l’appelle et elle vient me faire une consultation privée.
Elle arrive en tenue blanche, une femme brune, un peu forte avec un joli visage sévère, 1m70, des seins gros et fermes, une croupe ronde, de suite, elle entre dans son rôle d’infirmière.
- Bonjour monsieur Paul, comment ça vas aujourd’hui, vous savez pourquoi je viens vous voir?
- Heu, non, qu’à dit le docteur?
Elle étale une alaise plastifiée sur la table de la cuisine, elle est méthodique dans ses gestes, elle sort le matériel médical de sa sacoche et le dispose en ordre sur la table.
- Il m’a dit de vous ausculter tout le système, si vous voyez ce que je veux dire?
- Allez, enlevez votre pantalon et montez sur la table
- Le système? Vous voulez dire le système génital?
- Oui, entre autre et le reste aussi, devant et derrière quoi, vous comprenez?
- Là oui, ce sera douloureux?
- Mais non, faites pas votre chochotte, je vais vous faire ça en douceur, j’ai des doigts de fée, elle fait claquer ses gants en latex en les enfilant.
Je suis allongé sur le dos, elle vient me palper le ventre, je commence à bander, je regarde ses seins, elle n’a pas de soutien gorge, je vois les têtons sous le tissus.
Ses mains s’approchent de mon pubis, à la limite de l’élastique de mon slip, je durcis encore quand elle tire dessus pour le baisser.
Elle passe face à moi, le prend à deux mains et me l’enlève d’un coup, ma verge jaillie se redresse, libérée.
- Bin dites donc, c’est moi qui vous mets dans cet état?
- Excusez-moi, c’est gênant
- Mais non, au moins ça fonctionne et puis j’en ai vue d’autre, des petites, des grosses, des longues, des larges, des sales, la vôtre au moins est belle et ne sent pas trop le pipi.
Ses doigts la saisissent et la palpe, ils étirent le prépuce, tâtent le gland, évaluent sa dureté.
- Pas mal, dit-elle, un beau morceau, si je n’étais pas au travail, j’y gouterais volontiers.
- Pourquoi ne pas joindre l’utile à l’agréable ?
- La médecine d’abord dit-elle en me décalottant d’un geste, on verra si vous l’avez encore en l’air après ce que j’ai à vous faire.
Elle pratique quelques vas et viens sur mon membre, fait coulisser un doigt le long de mon canal urinaire, une goutte s’échappe du méat, elle l’étale sur le gland et me branle encore un peu.
- Bien, ça fonctionne de se côté, je vais regarder vos testicules maintenant, elle prend mes bourses dans sa main et les soupèse puis elle palpe chaque testicules entre ses doigts, elle les presse mais pas trop fort, c’est agréable, je bande de plus belle.
Maintenant, elle me palpe l’aine, elle m’a fait écarter les cuisses, ses doigts ne sont pas loin de ma raie et j’espère un éventuel palpage de ce côté.
- On se retourne maintenant, allez, à quatre pattes, les choses sérieuses commencent, pliez les genoux sous vôtre torse et détendez vous.
Je la vois prendre un pot de verre et y rentrer le doigt, il en ressort recouvert d’une pate translucide, épaisse et gluante.
Elle me montre son index avec un sourire en coin
- Ca, c’est pour vôtre anus, je vais vous lubrifier pour pratiquer un toucher rectal et prostatique, je vais rentrer mon doigt profondément dans vôtre rectum, faudra pousser pour que ca rentre sinon, si vous vous contractez, vous allez le sentir passer, de plus, il est possible que j’ai besoin d’en mettre un deuxième, alors on se laisse faire et on pousse, compris?
Elle a dit ca d’une façon très autoritaire, je tends mes fesses vers elle, ma queue raide me fait mal tellement je bande, elle est derrière moi, je ne la voie plus mais je sens qu’elle m’écarte les fesses d’une main, son index se pose sur mon anus, le lubrifiant est froid, je sursaute, elle ricane, je pousse un peu pour ouvrir ma rosette.
- Dites moi, vous êtes homo monsieur Paul?
- Non non, pas du tout, pourquoi me demandez vous ça?
- J’en ai vu des trous de balle dans mon métier et je vois que le vôtre a déjà été visité, il est bien ouvert, près à être pénétré, vous avez eu des relations anales, ça se voit.
- Heuu, non
- Allez, soyez pas honteux, je sais bien que des hommes hétéros aiment se faire toucher de ce côté, et elle m’enfonce son doigt d’un coup
Elle me masse l’anus d’une façon tellement professionnelle que le plaisir d’être sodomisé me force à avouer pour qu’elle aille plus loin
- D’accord, c’est vrai, j’ai été sodomisé, mais par des femmes seulement
- Ben voila, il avoue, il aime se faire mettre par des femmes et quesqu’elles vous enfoncent dans les fesses les dames?
- Des doigts, des objets
- Je vois, des vibromasseurs?
- Oui
- Des godemichés?
- Oui, aussi
Son doigt va et viens dans mon sphincter me donnant du plaisir et j’ai envie de me masturber mais je n’ose pas.
- Alors, je peux passer à deux doigts tout de suite, vous êtes accueillant du petit trou
Elle retire son doigt et me le met devant le nez, il est souillé.
- Vous avez la crotte au derrière monsieur Paul, je vais vous faire un petit lavement pour nettoyer tout ça et après je vous montrerez ce que j’ai comme objets d’auscultation anale, peut-être y’en a-t-il un pour vous faire plaisir dans ma sacoche.
Elle fouille dans son sac et en sort une poire en caoutchouc qu’elle vat remplir d’eau tiède, elle revient et en me la montrant me dit,
- Vous connaissez ?
- Oui
- Vous pratiquez le plaisir des lavements aussi ?
- Et oui, j’ai tous les vices
- Et hop dit-elle en m’enfonçant la canule dans le derrière, le liquide chaud m’envahis me procurant un plaisir supplémentaire, elle m’injecte toute la poire, mon ventre se gonfle, au moment où elle me la retire, elle me glisse un tampon périodique à la place, il est sec et me brule le cul.
- Ca, c’est pour éviter les fuites, vous allez garder le liquide 5 minutes et c’est moi qui vous retirerais le tampon, en attendant vous allez me lécher la chatte, j’ai le droit à un peu de plaisir aussi non ?
- Avec joie
Elle retrousse sa blouse blanche et baisse sa culotte, blanche aussi et me la donne, je la hume à l’entre jambe, une légère odeur de mouille et de pipi m’excite les sens, je suis prêt à tout accepter d’elle.
Elle est montée sur la table, debout, jambes écartées, j’aperçois son sexe au milieu de ses poils bruns, des grandes lèvres gonflées, les petites qui pendent, humides.
- Allonge-toi sous moi
Je m’allonge sur la table entre ses jambes, elle s’accroupie sur mon visage, je vois maintenant son anus marron au milieu d’une forêt velue, elle colle sa vulve à mes lèvres, mon nez est dans sa raie, les parfums se mélangent, celui de sa fente dégoulinante de jus et celui de son œillet, je lèche partout, même dedans, devant, derrière, elle pousse pour ouvrir son petit trou à ma langue, je lui la rentre à l’intérieur, le gout est fort, elle m’a saisit la verge et me masturbe, le lavement commence à vouloir sortir, je sert les fesses et je sens le tampon qui me bouche le sphincter.
- Je vais pisser, me prévient –elle, vous aimez vous faire pisser dessus ?
- Oui, j’aime et le reste aussi
- Quel cochon vous faites, je vais vous donner un cadeau très personnel
Elle se frotte sur ma bouche comme une furie et les jets d’urine coule dans ma gorge, je ne peut pas tout avaler, elle se relève et m’asperge sur tout le corps en se caressant la chatte et les seins puis elle écarte ses fesses, je vois son anus s’ouvrir en grand et une masse sombre apparaître venant de son ventre, c’est un étron marron qui lui sort du sphincter, elle pousse et la masse de matières s’allonge en descendant vers moi, d’un coup elle se détache et tombe sur ma bouche, elle me relève les jambes et saisissant la ficelle du tampon me l’enlève doucement, le liquide force le passage et gicle sur sa main suivit de plusieurs paquets d’excréments qui s’écrasent sur le sol, je me vide devant elle avec son caca sur la bouche, elle jouit en se rentrant la main dans le vagin.
Une fois douchés et la cuisine nettoyée, elle me demande si j’ai toujours envie de me faire prendre par les fesses, je lui dis que oui, surtout que je n’ai pas encore jouis.
Elle sort un vibro et un gode ceinture de sa sacoche et me demande de choisir, le gode est de bonne taille, large, veiné et je suis prêt à me faire défoncer, je choisis le gode ceinture.
Elle m’a pris d’abord en missionnaire, pour voir ma gueule au moment de la pénétration, j’avais les cuisses relevées sur ses épaules et elle m’a rentré le sexe en latex en me fixant, chaque fois que je disais doucement, elle me crachait dessus, elle me l’a rentré en entier et ma limé comme ça pendant 5 minutes puis elle m’a fait mettre en levrette et elle m’a bourré le cul en me traitant de fiotte, je me suis branlé et j’ai déchargé sur le sol, elle m’a fait lécher le sperme par terre.
Avant de partir, elle m’a prévenue que la prochaine fois elle viendrait avec un copain, il me fera gouter à sa queue.

