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Cécilia, une esclave soumise

Ecrit par petitlapinou publié le 2/02/2008 à 9:34

Le lendemain j’attendis avec impatience son coup de fil…Qui ne vint pas. J’étais malade de peur qu’elle m’est oubliée. A un tel point que je n’en dormais plus la nuit. Mais le jour suivant ce que j’avais espéré arriva. L’inconnue appela et je faillis m’évanouir, toute la tension accumulée depuis des jours retomba d’un seul coup j’en pleurais de joie.
- Oh maîtresse ! C’est vous ! Je croyais que vous m’aviez oubliée ! Je suis si contente de vous entendre a nouveau ! Je ferais tout ce que vous voudrez, n’importe quoi pour vous, tout.
Elle me demanda de me rendre à une adresse située dans le cartier bourgeois de la ville à en fin d’après midi sans en dire plus. J’ai bien essayé de la questionner mais elle me répondit qu’une esclave me devait pas se poser de question et obéir. Après notre conversation j’étais tellement existée que je dus me masturber pour me calmer. Je me rendis donc au rendez vous une demie heure en avance. J’avais si peur d’arriver en retard ! J’attendis un peu dans la voiture puis, n’y tenant plus je sonnait au portail de la maison. C’était une grande bâtisse, presque un manoir, au delà duquel se trouvait un grand parc. Ce fut ma maîtresse qui vint m’ouvrir la porte.
- Entre petite chienne, je t’en prie. Je voudrais te présenter quelques personnes.
J’entrais dans la maison un peu gênée. Elle me conduisit dans le séjour où se trouvaient quatre personnes puis elle fit les présentations :
- Cécilia voici Cristy et sa soumise Lucie et sur ta droite c’est Julie et sa soumise Sophie. On passer le week-end ensemble.
-Mais maîtresse ! Je n’ai amené aucunes affaires de rechange !
-Tu ne vas pas avoir besoin de vêtements pendant cette période ma petite chérie, puisque tu seras entièrement nue.

-Déshabille toi ! M’ordonna t’elle
J’hésitais à lui obéir car je n’avais jamais exhibée de cette façon. Ma maîtresse le comprit et m’aida à accélérer le mouvement à l’aide d’une gifle. Mais il fallait avouer que être exhibée et traitée de cette façon commençait a m’exister drôlement, je ressentit une agréable chaleur au niveau du bas-ventre. Une fois entièrement nue, je cachait mon sexe et mes seins avec mes bras honteuse et humiliée.
- Lève les mains bien haut ! Que tout le monde puisse voir.
Une fois son ordre exécuté, Cristy émit un sifflement admiratif :
Oh ! Quelle jolie esclave as-tu trouvé là Karine ! Ses petits seins ronds et sa tignasse rousse m’existent. J’ai bien envie de fouetter son petit cul. Tu me la prêteras, dis !
Je sentis une sueur froide me couler dans le bas du dos quand Karine répondit par l’affirmatif. Quel traitement allais t elle me réserver ?
Julie prit la parole : On commence a l’initier tout de suite ?
-Oui pourquoi pas ?
Karine leurs répondis qu’ils faudrait d’abord me raser la chatte car elle n’aimait pas les poils.
Je me ferais une joie de le faire ! dit Cristy qui ordonna aux deux esclaves d’apporter le matériel.
Karine se tourna vers moi et me demandas de m’asseoir sur le fauteuil situé prés du radiateur. Cristy s’approcha de moi pour me menotter mais je me débattis.
- Laisses toi faire sinon tu seras punie ! Cria Karine
- Non, je vous en supplie pas les menottes ! Implores-je.
Bon puisque c’est comme ça… 30 coups de cravache pour non obéissance !
Je reçut donc 30 coups partout sur le corps plus je criait, plus elle riaient.
-Hum elle aime ça la cochonne ! Tu en veux encore ?
-Non, je ferrais tout ce que vous voudrez !
- C’est bon attache lui les bras et tien lui les jambes écartées que je l’attache au fauteuil.
Je me laissais faire comme une esclave docile. J’étais maintenant à leur merci bras attachés et jambes écartées. Le fait d’être réduite à l’impuissance produisait chez moi une étrange sensation. J’avais très peur bien sur mais j’étais aussi très existée. Ma chatte ouverte de cette façon, elles purent facilement remarquer que je mouillais.
- Mais regardez, elle mouille cette petite pute !
Karine introduisit ses doigts sans ménagement dans mon vagin.
-C’est vrais ! Sophie va chercher le gode vert dépêches toi !
Sophie posa le rasoir et sortit de mon champ de vision. Cristy s’avança et commença à me pétrir les seins. Karine me doigtait rapidement la chatte à l’aide de tous ses doigts. Je poussais de petits gémissements, mes cuisses ouvertes réclamaient toujours plus de caresses.
-Elle est bien lubrifiée, tu peux essayer de lui rentrer le gode. Mais je ne te promets rien, elle est si étroite !
J’aperçut le gode. Il était énorme. Si énorme !! Une peur panique me prit. Je me débattis mais j’était solidement attachée et a leur merci.
- Non mais regardez la !! Elle tremble comme une feuille !
Ce fut Cristy qui prit la place entre mes jambes et empoigna le gode vert. Je ne tremblais plus. J’étais tétanisée par la peur ! De grosses larmes coulaient sur mes joues. Karine me les léchas puis me souffla a l’oreille :
-Tout sera bientôt fini. Si tu restes sage tu auras un joli cadeau.
Elle ne me laissa pas le temps de parler et me posa délicatement un baîllon sur la bouche. L’instant d’après le gode me pénétra, déchira mes chairs. Je poussais un hurlement étouffé par le bâillon. Chaque vas et viens du gode était pour moi une torture. Cet instant sembla durer une éternité. Et, quant enfin ce fut terminé j’entendis la douce voix de Karine à mes oreilles :
-Tu as été très courageuse ma petite chienne, tu mérite une récompense.
L’instant d’après je sentis sa langue pénétrer mes chairs devenues sensibles. Mais elle faisait preuve d’une grande douceur. Mon plaisir s’accentua peu a peu et je ne tardais pas à jouir sous ses coups de langues. Mais la sensation de plénitude provoquée par cet orgasme laissa vite place à une fatigue intense.
- oh ! Ma chérie tu as l’air épuisée !
Elle me débarrassa de mes liens. Je tentais de me relever mais je m’écroulais sur le sol car la circulation du sang dans mais jambes était coupé. Karine me les massa pour la réactiver, et me soutenant a demi, me mena jusqu’une chambre un bout d’un long couloir.
- Couches- toi. Ordonna Karine.
Je ne me le fis pas dire deux fois. En un instant, j’était sous la couette et fermais déjà les yeux.
- Bonne nuit petite chienne ! On ne t’a pas encore rasée mais on s’en occupera demain.
Je n’eu même pas la force de lui répondre car déjà le sommeil m’emportait…

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Mon Tiroir de Lingerie

Ecrit par petitlapinou publié le 2/02/2008 à 9:24

Debout devant mon tiroir de lingerie ouvert, juste vêtue d’une guêpière noire et de me bas, perchées sur mes escarpins, je faisais face à Sébastien. Il était arrivé plus tôt à la maison, me sachant seule, m’avait emmené dans ma chambre, et fouillant dans mon tiroir m’avait ordonné de revêtir une belle guêpière de marque Ravage. Depuis, il s’amusait avec ma langue pendant que son autre main pétrissait mes seins qu’il avait libérés. Ses commentaires salaces et grossiers complétaient le tableau. Il avait mis dans ma main une de mes culotte, prise au hasard dans le tiroir et m’avait forcé à masturber son membre avec. Sa langue jouait avec la mienne, nous étions tous les deux devant mon tiroir de lingerie ouvert, il était surexcité. Il violait une de fois plus mon intimité et ça le rendait fou de désir. De sa main il était passé sur ma croupe, mes grosses fesses qu’il palpait comme on malaxe ou pétri de la pâte, s’attardant entre mes deux globes qu’il ouvrait de manière bestiale et gourmande.

- Tu m’excites Tata, ton gros cul et tes grosses miches qui ballottent ça me rend fou, je sens que je vais t’en mettre plein tes fesses de bourges, tu veux ma bitte hein dis moi que tu la veux !
- Oui Seb vas y prend moi maintenant en levrette, baise moi vite j’en peux plus, donne moi tout…
- Allez Garage à bitte ton vœu va être exaucé, penche toi en avant… Mets ta face de salope dans ton tiroir, je vais te baiser avec ta tête dans ta lingerie, cochonne…

A l’aide d’un de mes collants, qu’il m’attacha autour du cou, Il me poussa en avant, penchant ma tête en direction du tiroir qu’il referma en me coinçant la tête à l’intérieur, me maintenant à l’aide du collant. Il ramena mes poignets vers l’arrière qu’il lia avec la seconde jambe du collant. J’étais fesse en l’air, la tête coincée dans le tiroir les mains liées dans le dos, ouverte et offerte à ses futurs assauts.

- Je vais te fourrer comme une oie tantine.

Son sexe envahi mon vagin doucement, jusqu’au fond. Il le retira entièrement. Il me re-pénétra a nouveau, et recommença plusieurs fois son petit jeu. Il aimait me pénétrer encore et encore et savait que cela me rendait complètement folle de sentir son gros gland s’introduire en moi. Il joua de moi comme ça plusieurs fois, alternant en faisant coulisser son sexe entre mes fesses, qu’il tenait resserrer afin de maintenir la pression sur son membre. Il finit par se re-introduire en moi.

- Allez ma bourgeoise remue moi ton beau gros cul, pendant que je te pilonne.

Il me pistonna, avec toute sa vigueur, s’agrippant à mes fesses ainsi qu’au collant, me maintenant comme une jument. Secouant mes fesses, les écartant ou les resserrant, pendant que son membre envahissant mon entre jambe, jouant de mon corps comme un piston mécanique.

J’étouffais et gémissais enfermée dans mon tiroir, sentant ses dentelles avec lesquels si souvent Sébastien ou Richard m’avait prise comme des bêtes en rut.

J’étais défaite, anéantie, possédée, complètement à la merci de ses fantasmes, mon corps ouvert et libre d’accès. J’étais comme il m’aimait, et comme j’aimais qu’il me prenne.

Il continua à me baiser tel un étalon, montant sa jument, avec une excitation telle que les spasmes de son sexe me remplissaient entièrement. Ses mains claquaient sur ma croupe à me faire rougir mon cul tout blanc. Il ouvrit enfin le tiroir. Je crus être enfin libéré, mais il me maintenait toujours la tête à l’intérieur grâce au collant. Il se masturbé maintenant au dessus de mon tiroir enserrant son sexe avec l’extrémité du collant.

Il gicla de grand jet sur toute ma lingerie, laissant de grande quantité de sperme sur les dessous. Me tenant avec les collant il m’ordonna de tout nettoyé avec ma langue. Comme je n’y arrivais pas, sans mes mains, il me plaça la plupart de mes dessous souillés devant la bouche. Je mis un point d’honneur à tout nettoyer.

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Mon cul et moi

Ecrit par petitlapinou publié le 2/02/2008 à 8:57

Tout d’abord, laissez moi me présenter, je ne suis pas gay. A ma connaissance, je n’ai pas de tendance homosexuelle, néanmoins, j’adore me fourrer des trucs dans le cul.

Jusqu’ici, j’ai eu l’occasion de faire rentrer:

-Trois doigts

-un stylo BIC

-une carrote

-une banane

-un porte rouleau de PQ en bois

-une courgette

-un manche d’épluche-légume

-une lampe torche

Comme vous pouvez le constater, c assez varié en tailles et en nature!

J’ai évidemment commencé par les doigts. Je passe mon index sous le robinet pour l’humidifier, car mes premières expériences à sec étaient peu concluantes: doigt sale et trou du cul irrité. Accroupi, je commence à titiller ma rondelle et à écarter les poils de mon cul. Malheureusement, l’eau ne lubrifiant pas très bien, je dois me relever et remouiller souvent mon doigt. Je l’insère enfin doucement, jusqu’à faire rentrer l’ongle, puis rapidement jusqu’à la première phalange. Mes muscles du trou du cul se relachent progressivement pour faire face à l’assault de ce corps étranger qui cherche à pénétrer en moi. En même temps, je caresse mon sexe de la main restée libre. Je reste un moment dans cette position inconfortable en remuant mon doigt à l’intérieur.

Je décide de passer au doigt suivant: le majeur. Je retire l’index avec délicatesse, sentant mon trou du cul se refermer. Le majeur rentre plus facilement et plus profondément, je fais des va-et-vients dans mon cul en me branlant.

Quelques temps après, je décide de passer à la vitesse supérieure (à la longueur supérieure en fait). Je cherche autour de moi l’objet du délit. Un stylo bic fera l’affaire. Je me mets sur le dos, sur le tapis, les genoux remontés sur mon torse, un miroir face à mon fion. Je peux guider le stylo en regardant dans le miroir. A sec, il ne veut pas rentrer. Le plastique mordillé agresse mon trou du cul. Il m’en faut un neuf et je dois l’humidifier.

Quel plaisir! Il coulisse avec facilité! Je le rentre, puis pousse en cantractant mes muscles pour le faire sortir tout seul!

Plus tard, je décide qu’il est temps de passer au diamètre supérieure. Mes doigts seront à nouveau du plus grand secours. Mais maintenant, le but est d’en faire rentrer le plus possible. Un doigt, c’est facile! Deux doigts, c’est moins aisé, trois doigts demande un peu de pratique, mais c vraiment marrant. En écartant le trou du cul avec ses doigts, on produit un appel d’air, il suffit de péter pour évacuer l’air qui est rentré dans l’anus!

Avec les trois doigts à l’intérieur, c plaisant d’écarter le plus possible la rondelle en se détendant.

Pendant ce temps, mon sexe coule. Je récupère le liquide avec mon autre main et le porte à ma bouche. C’est très légèrement salé. J’en profite pour le secouer de plus en plus rapidement, en gardant un ou deux doigts dans le cul.

Je change de position: je me me mets sur le dos, en remontant mes fesses le long du mur, manière à avoir ma queue au-dessus de la tête. J’ouvre grand la bouche et essaie de rapprocher mon sexe de l’ouverture béante. Arrivée au plus bas possible, mon gland à une vingtaine de centimètres de mes lèvres, je commence à agiter ma bite de haut en bas. Je sens que ça monte, je calme le rythme et me prépare à viser. Je lache tout! Le sperme dégouline sur mon visage, une bonne giclée atterrit dans ma bouche. Le liquide chaud et visqueux dans la bouche, j’hésite. Que faire? L’avaler ou le garder pour le cracher dans le lavabo un peu plus loin. Conscient de mes cochonneries, je décide de cacher toute trace, prends mon courage à deux mains et avale tout d’un coup. Je récupère le foutre pendant sur mes joues avec mes doigts et les essuie sur une serviette à portée. Je passe ma langue autour de ma bouche pour nettoyer le plus gros, puis fonce à la salle de bain pour me laver le visage et me rincer la bouche.

Ensuite, j’ai eu une période légume. Dans l’ordre: carotte, banane puis courgette.

Je commence à avoir de l’expérience, mais l’aspect des légumes reste plutôt repoussant. Je décide donc de les glisser dans un préservatif pour faciliter leur insertion et ne pas récupérer de la terre au passage.

Désormais, je chie un bon coup avant mes expériences pour ne pas que le passage soit obstrué. En même temps, ça prépare mon trou du cul. Je décide de garder un souvenir de mes exploits: je branche ma webcam et commence l’enregistrement. Je me positionne sur mon lit, à quatre pattes, mon cul face à la webcam. J’écarte les jambes pour laisser la place au légume enveloppé dans sa capote. Mon sexe frotte mon drap de lit. Je suce le légume et bave sur la capote pour lubrifier, puisque la salive est plus efficace que de l’eau. j’en profite pour lécher mes doigs et les introduire dans mon cul pour le préparer et le mouiller.

Je commence à introduitre doucement le légume en cherchant la meilleure position. Je me tortille du cul pour faciliter sa progression. Il a du mal à rentrer, je me détends et essaie d’ouvrir mon anus. Le légume pénètre en me déchirant le fion. Je fais des allers-retours puis retire soudainement le gode. Je vois mon cul dilaté à l’écran! Mes doigts rentrent sans résister. J’attaque de nouveau avec mon gode de fortune. Je prends plus de plaisir maintenant qu’il rentre entièrement. Je change donc de position pour apprécier encore plus. Je me mets sur le dos et remonte mes genoux sur mon torse, ce qui dégage mon trou du cul. Le légume peine à retrouver l’angle de pénétration. Je dois l’incliner pour le faire rentrer, mais une fois en place, quelle sensation!

Mon petit exploit terminé, je me branle rapidement puis éjacule à plusieurs mètres avec un soulagement bestial. Mon cul me grattera encore quelques jours…

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