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Sortie en mer

Ecrit par petitlapinou publié le 4/02/2008 à 9:38

Zigzagant entre les badauds qui arpentaient le paseo de Marbella, comme les mulets dans le port, en bande et le nez au vent, je pédalais concentré sur leurs déplacements désordonnés. Quand devant moi, une tache bleu se décala d’un pas sur la gauche brusquement, afin de l’ éviter je donnai d’ instinct un coup de guidon pour me retrouver devant une poussette, freinant sec j’ ai bien failli partir la tête la première, ma roue avant venant frapper légèrement les roues du carosse dans lequel un caniche royal y était confortablement allongé.

Toutes dents dehors, l’ animal me lançait des aboiements furieux. Le plus curieux c’était sa patronne habillée à la Peter Selers dans la Cage aux Folles, elle m’ insultait en allemand. Derrière moi la jeune femme que j’avais évité de justesse riait aux larmes, agacé je me retournais pour la calmer, mais là je fus frappé par la foudre ou tout comme. Elle s’ excusait en anglais en brandissant son appareil photo me faisant comprendre qu’ elle s’était reculé pour photographier cette curiosité à la volée. Mon «no problem» l’ amena à me répondre tout naturellement «vous ne vous êtes pas fait mal?» en français cette fois, ou un truc du genre. L’ adrénaline remonta rapidement tout le long de ma colonne vertébrale, si elle doit passer par là.

La coupable était magnifique, ses cheveux blonds étaient longs et bouclés, les yeux bleu, elle portait une robe légère bleu marine à pois blancs et à boutons sur le devant. L’ ensemble portait certainement un label de qualité. Derrière moi l’ allemande vociferait toujours, je repris mes esprits et le vélo de l’ autre main j’ entrainai l’ apparition un peu plus loin à l’ abri de ces vas et viens excessifs. Pas doué pour la drague j’ allais remonté sur mon vélo pour continuer ma route quand je m’ entendis lui dire : «j’ ai rendez vous avec les dauphins, voulez vous m’ accompagner?» Cette fois c’ est elle qui resta bouche bée, je lui expliquais que j’ allais à la marina pour sortir en bateau vers le large, quand le speed a eu lieu. Je ne sais pas si elle m’a imaginé sur le coup possesseur d’ un yacht de vingt mètres, mais elle m’ a juste fait remarquer qu’ elle n’ était pas en tenue.

J’ai du me montrer suffisamment convaincant ou son désir d’ apercevoir Flipper fut le plus fort, elle emboita finalement mon pas jusqu’ a l’ embarcadère. En marchant on a eu juste le temps de se présenter, elle était belge, en stage dans une clinique que je connaissais.
Je lui expliquai que mon ami Roberto m’ avait laisser les clés de son hors bord pendant son séjour à Marrakech et que l’ état de la mer avait motivé ma décision de sortir mer.

Ayant sauté le premier à bord du croiseur, j’attendais qu’elle me lance son petit sac à dos, elle était pieds nus sur le quai, hésitante sur l’ élan à prendre pour sauter à bord, je lui tendais la main mais trop tard, j’ ai réceptionné l’ensemble à la volée dans les bras, l’ embarcation tangua un maximum et nous avons eu beaucoup de mal à conserver l’ équilibre, je l’ aidais à regagner le roof en longeant le plat bord, elle voulu me rassurer en me disant que son père avait un voilier qu’ elle aimait sortir avec lui et qu’ elle avait donc une petite expérience de ce genre de choses.

J’ allais m’ occuper de mettre en place le moteur et déborder les amarres. Nous avons d’ abord traversé le port à petite vitesse et dès le passage de l’ extrémité de la jetée je mis les gaz, la mer était calme et lisse mais malgré tout le bateau sautait à chaque vague percutée. Tirant droit vers le large, je lui proposais de prendre le volant, aprés s’ être fait prier un court moment elle vint se placer devant moi et je lui expliquai rapidement l’ usage des manettes, debout tous les deux, je lui appris aussi à anticiper les chocs provoqués par la houle. Chaque vague la projetait contre moi. Elle avait beau s’ agripper au volant, les embardées étaient rudes l’ obligeant chaque fois à se lever sur la pointe des pieds pour amortir la claque, moi les mains sur la verrière je l’ enserrai de mes bras pour éviter les écarts trop violents, en riant, sans doute pour me provoquer, elle enfonça à fond la manette des gaz et je me suis retrouvé projeté sur le siège pilote, là un souffle d’ air releva sa robe jusqu’ à sa nuque me faisant découvrir la couleur de son string, mon Dieu, et revoila l’ adrénaline.

Assis je contemplais le vé dessiné par les ficelles de sa culotte remontant haut sur ses fesses somptueuses pendant qu’ elle essayait de rabattre le pan parti dans les airs, elle abandonna rapidement la tentative, concentrée sur la meilleure façon de limiter les chocs; N’ en pouvant plus je pris pour alibi une secousse plus forte que les autres et ma main se retrouva sur sa hanche dénudée. Devant l’ absence de réclamation, mon coeur jouant du tambourin, j’ osais me déplacer sur le galbe de sa fesse, caressant le duvet blond erigé par le vent. Elle frissonna, était-ce le vent ou ma caresse? Pour stabiliser le point de vue j’avais coincé le bord de sa robe dans sa ceinture et les vibrations du moteur dégageant une onde positive, mes doigts se lancèrent dans un contournement de sa cuisse pour se retrouver côté face, imperceptiblement ils se glissèrent sous le tissu pour cette fois percevoir le départ de sa toison. Seconde réaction de sa part, ses fesses partirent en arrière avant d’ écarter ses jambes pour améliorer son assise. Glissant de plus en plus vers son intimité je commençai à percevoir l’ humidité de son sexe, mon index caressant son bouton elle serra ma main sans la retirer alors le majeur se lança dans la brêche, son bassin allant à sa rencontre, elle s’ empala un peu plus.

Afin d’ ameliorer ma prise je décidais de revenir par l’ arrière. Baissant la ficelle à hauteur de ses genoux, je repris à deux doigts possession des lieux, elle fut immédiatement prise de convulsions car chaque mouvement était décuplé par les trépidations du hors bord lancé au maximum, son ventre gonflé trésaillait sur mes doigts tendus. Je tentais d’ optimiser son plaisir, quand d’ un geste brusque elle coupa le contact du moteur, assise sur mes genoux, elle se rejeta en arrière, ses mains jointes derrière ma tête, quand d’ un mouvement brusque elle se cabra vers l’ avant en poussant un cri, ma main était trempée. Le bateau continait d’ avancer sur son air proche l’immobilisation complète, un coup d’ oeil sur l’ horizon, la mer était vide et silencieuse.

L ebas de ventre me faisait un mal de chien. Je me relevai d’un coup de rein l’ entrainant avec moi vers l’ entrée de la cabine. Je la basculais vers l’ avant, le front sur la planche du tableau de bord. Enfermée depuis trop longtemps ma queue était congestionnée, un simple passage entre ses cuisses l’ amena rapidement à l’ horizontal, voire plus, mes deux mains passèrent alors devant le haut de ses cuisses facilitant l’ intrusion, je m’ enfonçai en elle lentement pendant qu’ elle relevait ses talons, un rythme fusionnel ne tarda pas à déclencher le départ d’ une onde de plaisir, accélérée par les mouvements de ses hanches. Attirant sa tête vers moi, je caressais ses seins tendus, pinçant ses pointes, son corps m’ appartenait. L’ estocade me fit souffrir et je restais pentelant et essoufflé un bon quart d’ heure sur son dos.

Encore chancelant j’ entrepris de récupérer les éléments de la banquette rangés à l’ abri dans la cabine, pour améliorer notre confort. Elle m’ aida maladroitement à établir ainsi la plage sur l’ arrière du bateau, puis je redescendais pour prendre une bouteille d’ eau et les serviettes de bain. Quand soudain je l’ entendis crier «les dauphins! Les dauphins!» A vrai dire je les avais un peu oublié ceux là. Ma tête dépassant de la coursive je l’ aperçus à quatre pattes nue sur les matelats, me tournant le dos, un banc d’ une demie douzaine de spécimens croisait tout près par l’ arrière. Impudique, elle ne me cachait rien des siens, elle s’ avança jusqu’au plat bord et prête à basculer elle tendait sa main pour effleurer la surface de l’ eau, quand à mon grand étonnement un dauphin s’ approcha d’ elle, quelle belle image.

Le cousin de Flipper sortait maintenant la tête de l’ eau, elle était entièrement penchée vers lui, les fesses cambrées vers le ciel. Je m’ approchais d’ elle et assis sur mes genoux je déposais ma main sur sa chatte soyeuse. J’ écartais ses genoux et me glissant sur le dos je me retrouvais sous elle, ma langue explorant sa fente, sensible à l’ argument et oubliant l’ animal elle pivota pour se retrouver en sens inverse face à Moby Dick, sa langue effleurait mon gland pour le faire disparaître lentement au fond de sa gorge, elle avait de la classe en toute situation, ses va et vient de plus en plus prononcés m’ amenèrent proche de la convulsion définitive, puis se retournant de nouveau elle se plaça au dessus du pal. Décidée elle se sacrifia lentement jusqu’ à la garde, sa tête en contre jour me masquait le soleil, ébloui néanmoins je ne sentais plus que la chaleur de son ventre, son bassin avait pris un rythme régulier qui faisait sursauter ses seins à chaque mouvements. Moi, je mordais mes lèvres pour reculer l’ échéance, cassant la marche, la bloquant de mes deux mains au dessus de moi, je sortais totalement de son ecrin, pour la pénétrer violement d’ un seul coup de rein, l’ attente puis l’ invasion subite semblait l’ avoir rendu folle, d’autorité elle me chevaucha frenétiquement jusqu’ au dernier spasme.

Vue du ciel, posé sur l’ eau, notre bateau était au centre d’ ondes concentriques qui partaient à la conquête de la Méditérranée. Le soleil baissant sur l’ horizon je rabattis les serviettes complètement par dessus nos têtes, je sentais sa poitrine sur mon torse en sueur et son souffle chaud à mon oreille, je fermais les yeux, où es tu Amourdemavi?


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Anne

Ecrit par petitlapinou publié le 4/02/2008 à 9:31

Le soleil irradie de ses rayons la terrasse du restaurant où je déjeune avec un couple de clients, nous discutons sur les prochains approvisionnements de produits électroniques pour les 2 années à venir.
Des mois de négociation pour en arriver à ce jour fatidique, la signature du contrat, mes clients des étrangers avaient été très exigeants tout au long de ces mois de palabre commercial, tant sur la qualité de nos produits que sur les coûts et les délais d’approvisionnement.

L’unité de production de nos produits, c’était pliée en quatre pour répondre favorablement au cahier des charges de ces clients, il faut dire que notre société, DigiCorps fabrique et vend des composants pour l’armement et plus précisément pour le guidage des missiles. Bien sûr mes amis ne manquaient jamais de me faire remarquer que je n’étais qu’un vulgaire « marchand de canons », peu importe, j’oeuvre pour les intérêts de mon pays et de ma société.

Au désert, le porte-parole de mes clients s’exprime dans ma langue natale, une aubaine et une grande marque de respect, toutes les discutions c’étaient déroulées en Anglais et pour m’annoncer la bonne nouvelle, la collaboratrice de mes clients me tend le contrat en me félicitant pour ma pugnacité, un atout qui a séduit ces messieurs.

J’allais commander du champagne quand mon interlocutrice et mes clients se lèvent en regrettant, mais ils ont un avion à prendre dans une heure, je les accompagne jusqu’à la limousine qui les conduira à l’aéroport. Je m’étais mis d’accord avec le sommelier du restaurant, pour approvisionner le bar de la limousine avec l’un de nos meilleurs champagnes.

La lourde voiture s’éloigne en silence sous le soleil de plomb, heureusement, la climatisation apportera de la fraîcheur à ces passagers.

Il me restait évidemment à mettre tout en œuvre pour lancer le programme d’approvisionnement, mais ça, je le ferais plus tard, aussi je décide de rentrer à la maison, ce contrat apportait à notre société du travail pour deux années, 7 jours/7 et 24h/24, j’avais mérité un long week-end.

La maison sereine, retranchée dans un agréable lotissement m’attendait les bras ouverts, je pouvais flâner en toute quiétude en me mettant devant ma chaîne de TV musicale préférée, mon amie ne rentrerait que beaucoup plus tard, j’allais profiter de quelques instants de bonheur..
La grande porte du double garage s’ouvre à l’approche de ma voiture et si je piquais d’abord une tête dans la piscine. Une idée géniale, l’eau fraîche de la piscine ne ferait le plus grand bien .

Le climatiseur de la maison ronronne silencieusement, la femme de ménage est passée par là, tout respire le propre et le havre de paix, un peu de solitude me sera bénéfique, j’étais fatigué par ces mois de tension intellectuelle.
Le gros réfrigérateur américain me tend les bras, je vais me faire un bon jus d’orange, pour laver les traces d’alcool du déjeuner avec mes clients, je zappe sur la TV et la musique envahie le grand salon, j’allais m’affaler sur le canapé quand la sonnette de la porte d’entrée me fait sursauter.

J’ouvre la porte, Rachel la fille de mes voisins se tient sur le palier, son PC portable sous le bras et m’explique qu’elle a besoin de mes services, elle doit rédiger sa thèse et son PC ne démarre plus.

Moi qui pensant être tranquille, me voici astreint à jouer les dépanneurs informatiques, mais je ne pouvais pas refuser d’aider une fille en détresse.
Vêtue d’un T-shirt rouge à manches courtes sur un Jean’s bleu, j’invite Rachel à prendre place sur le canapé tout en lui préparant un grand verre de jus d’orange bien frais.
Rachel ne mesure pas plus d’un mètre cinquante, pour une cinquantaine de kg tout mouillé, du haut de mon mètre soixante quinze et de mes 80 kg, c’est sûr, je donne l’impression d’un géant.

Confortablement installé sur le canapé en cuir, Rachel un véritable moulin à parole me noie sous un flux de questions, je me tourne un peu vers elle et je l’écoute attentivement, nous nous faisons face, mais sans vraiment me concentrer sur ce qu’elle me raconte, je fixe les lèvres de sa fine bouche et sur sa petite poitrine, je n’avais pas vraiment fait attention les jours auparavant à son physique, mais Rachel est sexy.

Une mèche de ses cheveux barre sa joue, aussi dans un geste tendre, je repousse avec mes doigts ces cheveux rebelles, Rachel un peu surprise recule la tête, je lui explique que sa mèche de cheveux lui confère un air de pirate, elle sourit et reprend son invasion de questions. La mèche tombe de nouveau sur sa joue, du bout des doigts, je lui remets en place, en disant à Rachel que comme ça elle est plus jolie.

Rachel me laisse donc lui repositionner sa mèche et du bout des doigts, j’en profite nonchalamment pour lui caresser tendrement la joue, Rachel ne dit rien et se laisse faire, je passe ma main derrière son coup et tout en m’approchant de ses lèvres, je l’attire contre ma bouche pour l’embrasser.

Je pose mes lèvres sur ses lèvres, Rachel ouvre la bouche, je sents sa langue venir à la rencontre de la mienne en un baiser passionné, ma main descend sur sa poitrine et comme un collégien je caresse son sein, nous continuons à nous embrasser, aussi je passe ma main sous son T-shirt et je la remonte jusqu’à ses seins, elle ne porte pas de soutien-gorge, ses seins sont menus et fermes, les tétons gonflent sous le contact

Je quitte la bouche de Rachel et à deux mains je lui remonte le T-shirt au dessus des seins, deux petites boules rondes jaillissent du tissu libéré, les aréoles brunes tranchent sur la peau laiteuse de sa poitrine, je passe ma main sur ses seins en jouant avec les tétons que je caresse. Rachel se mordille les lèvres et d’un geste naturel fait passer son T-shirt au dessus de sa tête, elle est seins nus devant moi.
Je demande à Rachel de se mettre debout devant moi, et je défais la ceinture de son Jean’s, il tombe sur ses chevilles, découvrant un string rouge, d’un coup de pieds, Rachel fait voler son pantalon au milieu du salon.
Bien droite devant moi, elle tend le torse, ses seins pointent bien droits, je saisis ses hanches et mes mains courent le long de ses cuisses, puis sur ses fesses, elle a de très belles fesses bien rondes.

Je masse ses fesses et je laisse l’une de mes mains s’égarer sur son entrecuisse, je sents son sexe au travers du frêle tissu, je fais pivoter Rachel pour qu’elle me tourne le dos et je la penche un peu en avant, j’admire le spectacle de sa chute de reins, ses fesses zébrées par le string ressortent davantage, je me lève du canapé et je viens me plaquer contre ses fesses, d’une main je masse ses seins et de l’autre je caresse son sexe, Rachel à la respiration un peu haletante, j’aventure un doigt sous son string pour lui caresser la fente de sa vulve, je trouve l’entrée de son vagin, mon doigt tourne autour de cette antre du bonheur et d’une légère pression, mon doigt disparaît dans le ventre de Rachel.

Je masturbe Rachel lentement, qui râle sous cette introduction, je quitte son vagin pour saisir à deux mains ses seins que je malaxe et j’embrasse ses épaules, je la retourne vers moi et je l’embrasse à pleine bouche.
Rachel s’attaque à mon pantalon, pendant que moi, je défais ma chemise, je suis en slip, je m’assoie sur le canapé et Rachel vient s’assoire sur mes genoux, ses mains trouvent position sur mes genoux, je peux lui caresser la poitrine et les fesses, je suce ses seins pointus alors que mes mains courent sur tout son corps, Rachel sourit. Mon érection est à son comble, je suis excité par ce corps fragile, j’attire Rachel contre moi, ses seins à hauteur de ma bouche, je suce ses tétons, elle se soulève un peu et je peux bien caresser ses fesses que je pétris comme un boulanger qui prépare sa pâte.

Je baisse le string de Rachel sur ses fesses, mes mains écartent les deux gros lobes et du bout de mes doigts j’explore la fente de sa vulve à la recherche de son vagin, j’attire Rachel plus en avant de moi, son bassin se soulève, je trouve l’entrée de son entrecuisse et je fais pénétrer deux doigts dans son ventre, Rachel respire plus fort.
J’écarte bien ses fesses et mes doigts pénètrent mieux encore son intimité, je commence une masturbation endiablée, qui ne tarde pas à arracher quelques soupirs à mon hôtesse. Je bascule Rachel sur le coté pour qu’elle s’allonge sur le canapé, son string sur le haut de ses cuisses gène un peu, alors je lui enlève, elle écarte naturellement les jambes pour me faire voir son sexe.

J’embrasse l’intérieur des cuises de Rachel en passant de l’une à l’autre, avant de plonger la tête vers sa vulve. Je suce son sexe en plongeant ma langue à l’intérieur de sa fente, je la lèche de bas en haut en insistant vers son clitoris.
Rachel a étendu l’une de ses jambes sur le dossier du canapé et l’autre bien écartée repose sur le tapis moelleux du salon. De mes mains, j’écarte bien les grandes lèvres de son sexe pour sucer son intérieur, la bosse qui cache son clitoris n’a pas de secret pour moi, j’insiste davantage dessus, son petit bouton sensible grossit, je peux le sentir sur ma langue, je le titille, je l’aspire et je le mors même tendrement, l’effet est immédiat, Rachel respire bruyamment. Avec mes doigts j’écarte mieux les grandes lèvres et les petites lèvres qui cachent le bouton du plaisir et quand il est à nu, je l’agace du bout des doigts et ma langue redouble de léchages.

Mes doigts frottent le long de la fente de sa chatte et je la pénètre d’abord avec l’un de mes doigts dans le vagin, l’intérieur est déjà moite et visqueux, d’ailleurs en ressortant mon doigt de son ventre, il est tout gluant de mouille, je plonge alors deux doigts dans son vagin ouvert, pour les faire danser.

« Ah….. C’est bon…. Oui….. Je jouuuuiiiiiss ! »

Je masturbe le vagin de Rachel avec violence, enhardit par ses cris d’orgasme, quand elle a fini de jouir, je baisse mon slip et je m’assoie sur le canapé, Rachel se penche alors sur mon sexe pour l’engloutir dans sa bouche.
Tout en suçant mon gland, l’une de ses mains me caresse les bourses, sa bouche monte et descend le long de la hampe de ma verge, cela a pour effet de distendre la bouche de Rachel, j’appuis sur sa tête pour que ma verge s’enfonce au plus profond de sa bouche.
Mon gland butte de temps en temps sur le fond de la gorge de Rachel, le but c’est de s’enfoncer au plus profond, je saisi la tête de Rachel de mes deux mains et c’est moi qui donne la cadence de la fellation.

D’un coup, je m’enfonce dans la bouche de Rachel jusque dans la glotte, c’est comme un vagin buccal, c’est délicieux, Rachel à un haut le cœur et bave sur mes bourses, mais elle reprend sa fellation et une fois de plus je pénètre sa glotte, d’ailleurs le nez de la figure de Rachel, touche mon ventre, je suis entièrement dans sa bouche.

Je quitte la bouche de Rachel, et je l’aide à venir s’assoire sur moi, ma verge tendue au maximum, je me positionne sur l’entrée de son vagin et d’une poussée, je la pénètre sans ménagement, Rachel donne le rythme et c’est elle qui me baise.
Son bassins ondule sur ma verge en une danse rapide, elle se soulève au risque de se désarçonner, mais juste avant elle s’emmanche de nouveau sur mon vit tuméfié.
J’écarte bien ses fesses, pour gagner quelque centimètres précieux afin de mieux m’enfoncer en elle.

Je bascule Rachel sur le canapé, allongée, j’attire son bassin à moi et je la pénètre de nouveau par le vagin, en jouant avec ma verge, je la frotte sur son clitoris en alternant avec les pénétrations. Je joue aussi avec son clitoris, cette double sensation arrache à Rachel un orgasme, son sexe se trempe d’un seul coup de mouille.

« Je coule… Je Jooouuuuiiiis ! »

Je plie les jambes de Rachel sur ses seins, son bassin remonte haut sur ma verge, la vue de son anus me donne une idée, mais je me retiens, je ne vais pas la sodomiser comme ça, pourtant ce n’est pas l’envie qui m’en manque, mais j’écarte cette pensé.
La vulve de Rachel se serre sur ma verge, elle est entrain de jouir à grands cris, aussi je ne me retiens plus, ma verge gonfle d’un seul coup, je vais éjaculer dans le vagin de Rachel.

A ce moment, Rachel me demande de ne pas jouir dans sa chatte, je la rassure, mais je ne peux pas me retenir, j’éjacule une giclée dans son vagin et je me retire d’un seul coup.
J’éjacule alors sur son ventre et sur ses seins, mais je garde une réserve, j’enfonce ma verge dans la bouche de Rachel et je me vide dans un dernier soubresaut d’orgasme dans sa gorge.

Rassasiée de plaisir et une fois rhabillée, Rachel me demande de vérifier son PC, un désir que je ne saurais refuser de lui accorder. Apres quelques vérifications, je réussis à démarrer son PC, Rachel sourit et son visage s’illumine de reconnaissance, elle m’embrasse d’ailleurs à pleine bouche et avant de quitter la maison me remercie de l’avoir dépanné.

Mine de rien, j’avais passé deux heures avec Rachel à jouer aux amants étrangers et surtout à me repaître de son corps juvénile. Cela m’a donné soif d’ailleurs de faire l’amour, mon jus d’orange ayant perdu de sa fraîcheur, je me sers des glaçons au distributeur intégré et c’est à ce moment là, que Anne entre dans le salon, par la cuisine américaine,je ne l’avais pas entendu arriver.
Je l’embrasse sur la bouche d’un baiser chaste et je lui tends le verre de jus d’orange. Anne avait revêtu son tailleur jaune, un blazer et une petite jupe très haute sur ses cuisses fuselées.
Elle dégageait un certain érotisme, aussi je la laisse finir de boire son jus de fruit, puis je viens la prendre dans mes bras.

Je l’embrasse cette fois-ci à pleine bouche et je défais les 3 boutons de son blazer, je le jette au loin tout en admirant le soutien-gorge blanc qui maintient ses gros seins, j’adore ses seins, ils sont lourds, quand le soutien-gorge tombe à terre, les deux seins de Anne jaillissent, je me saisis des bouts qui commencent à durcir.

Anne fait mine de refuser mon avance, mais je la sents bien commencer à fondre, d’autant plus que j’ai glissé une main sous sa jupe et je lui masse l’entrejambe.
Je fais pivoter Anne et je la penche sur l’îlot central de la cuisine, je relève sa jupette et je la libère de sa petite culotte, un beau slip en dentelle blanc qui couvre ses fesses.
Anne lève une jambe puis l’autre, pour se dégager de son slip.

Je m’accroupie et à coups de langue je me mets à lui sucer le sexe tout en écartant les grandes lèvres de sa vulve, sous ma langue, son clitoris gonfle sous la caresse indécente, Anne gémit sous mon insistance à lui sucer son petit bouton d’amour.
Je lèche la fente de son sexe et je m’attarde aussi sur son anus, sa collerette est ferme, ma langue a du mal de la pénétrer par l’anus, mais ce n’est que partie remisse.
Je me libère de la ceinture de mon pantalon et tenant ma verge gonflée d’une main, je pénètre Anne par le vagin, cette pénétration lui arrache un cris, alors tout en la besognant, j’enfile mon pouce dans son anus lubrifié par ma langue.

« Arrêtes….. C’est trop b00nn…. Tu vas me faire jouir ! »

Je ne l’écoute pas, trop concentré sur mon plaisir, notamment de la sodomiser dans la cuisine, je retire mon pouce de son intimité, je pose mon gland sur son sphincter et lentement j’exerce une pression pour la pénétrer.
Les muscles de son anus, résistent sous la pression, mais d’un coup de rein brutal, je fais pénétrer mon gland.

« Oui… Oui… plus fort ! »

Alors sous les ordres de Anne je donne un coup de rein plus fort et ma verge disparaît dans ses reins jusqu’à la garde, tout en faisant des va et vient dans son anus, j’ai enfilé mes doigts dans son vagin, mes doigts dansent dans son ventre comme sur les cordes d’une guitare, Anne n’en peut plus et moi non plus d’ailleurs.

Le vagin de Anne se contracte d’un seul coup sous ma masturbation manuelle.

« Je Jooouuuiiiiiss ….. Je Jooouuuiiiiisss !”

Anne gémit sous le plaisir montant dans son ventre et dans ses reins, aussi je me laisse aller à jouir en même temps qu’elle et j’éjacule dans son anus quelques giclées de foutre tiède, mais je veux finir par jouir dans son vagin, aussi avant d’expulser les dernières gouttes de sperme, je me retire de son anus et je la pénètre dans le vagin sans résistance.

Anne succombe sous un deuxième orgasme et je me vide dans son ventre. Nous restons un instant coller l’un contre l’autre, reprenant notre souffle, nous nous rhabillons encore tout fébrile.

Nos esprits de nouveau opérationnel, j’interroge Anne sur sa journée et nous discutons à bâton rompu de sujets différents, tout en discutant, je cuisine pour Anne qui a pris place sur le canapé du salon, ce soir nous dînerons frugal.
Une petite Mesclin avec des œufs durs et de la tomate et une entrecôte à la crème flambée au Whisky, Anne adore.
Confortablement installé dans le canapé, Anne termine son rapport et moi je lis un bouquin policier, de temps en temps je lève les yeux sur Anne, en me disant qu’elle est vraiment très belle.
Anne semble alors avoir intercepté ma pensé, elle lève le regard sur moi et me sourit avec un air espiègle à pleine dent et par jeu, elle croise les jambes, mais si lentement que j’ai le temps de voir son entrecuisse nu.

Avant de nous coucher, nous sommes passés par la douche quotidienne du soir, nous entrons tous les deux dans la grande salle de bain et c’est ensemble que nous avons pris notre douche.
Anne me savonne et je fais de même, d’une main elle saisit ma verge et tire sur la hampe pour décalotter le gland, elle laisse l’eau de la pomme de douche bien me mouiller et d’un coup, elle met à l’abri mon gland dans sa bouche.
Je caresse les seins de Anne pendant qu’elle me fait une fellation, ma verge enfle dans sa bouche et sa langue me lèche le gland.

J’aide Anne à se relever et je me blottis dans ses bras, l’eau chaude martèle nos visages et nous fait du bien, avec mes doigts, j’ouvre le vagin de Anne et je la pénètre d’un trait, debout je lui fais l’amour tendrement et plus longtemps cette fois.
Anne étouffe un râle, son vagin se serre sur ma verge, elle jouit, moi aussi, mais la dernière giclée de sperme est pour la bouche de Anne, qui m’avale goulûment…..

Tendrement enlacé dans le lit, Anne ne tarde pas à s’endormir, sa journée avait du être épuisante et il faut dire que je ne l’avais pas ménagé avec mes assauts répétés, je ne pouvais pas m’empêcher d’user et d’abuser de son beau corps.
Même au début de notre relation, Anne c’était toujours montré entreprenante et disponible, elle ne m’a jamais rien refusé, même le jour où je l’ai sodomisé pour la première fois.
Au contraire, elle m’aida même à la pénétrer par l’anus, ce soir là, j’avais pris la virginité de ses reins, elle avait eu d’autres amants qui s’étaient vidés dans son vagin et dans sa bouche, mais jamais elle avait cédé à la sodomie, sauf avec moi.

En pensant à cette sodomie, ma verge a repris de la vigueur, j’ai une terrible envie de faire l’amour avec Anne, mais la pauvre chérie dort comme un enfant gavé par son dîner.
J’ai beau me tourner dans tous les sens, je n’arrive pas à trouver le sommeil, j’allume la lampe de chevet et prend un bouquin qui traîne, mais sans vraiment m’y intéresser, j’ai envie de Anne.
Je tire la couette jusqu’aux pieds du lit, je me tourne sur le coté pour regarder Anne, Anne dort sur le dos, les mains le long du corps, elle porte une nuisette d’un bleu pastel, qui ne cache rien de ses formes, ses seins pointent vers le haut et la toison de son pubis marque comme une ombre noire le secret de son sexe.

Je soulève la nuisette sur le ventre jusqu’au nombril, découvrant ainsi le mont de Vénus touffu et en broussaille, je devine la fente de la vulve, l’entrée du vagin est légèrement ouverte, comme une invite.

Doucement, j’écarte l’ une des jambes en un grand angle pour me ménager un passage jusqu’à cette chatte dormante et du bout de l’indexe et du pouce, j’ouvre la fente, le vagin est ouvert, je pose mes lèvres sur son entrée et j’introduis ma langue à l’intérieur. Anne remue un peu et ses jambes s’ouvrent comme la corolle d’une fleur sous les rayons naissants du soleil, doucement je suce la vulve sur tout le long de la fente de ce sexe, le clitoris enfle aussi sous la caresse, Anne remue un peu et sa bouche s’entrouvre pour laisser échapper un feulement, je suis en érection.

Je m’allonge sur le coté et j’attire Anne pour quelle me fasse face, d’une main je cherche son sexe, ma verge pointe sur son vagin, je la pénètre en douceur, les grandes lèvres de la vulve me cèdent le passage et le vagin s’ouvre largement sous la pénétration de mon gland. Anne c’est même mieux positionné, elle me laisse guider la manœuvre en se laissant gagner par le plaisir. Quand j’éjacule dans le vagin, Anne gémit en silence.

Anne roule sur le coté et reprend sa position sur le dos, ses jambes restent écartées et son vagin dilaté par le passage de ma verge se referme lentement en laissant échapper du sperme et de la cyprine qui souillent le drap.

En regardant Anne, si sereine, j’ai eu honte de moi, non pas pour lui avoir fait l’amour alors qu’elle dormait, mais pour avoir lâchement baisé une gamine dans l’apres-midi, alors que j’avais tout avec Anne.

C’est un peu tard que je me suis juré alors que l’on ne m’y reprendrait plus, dorénavant, il n’y aurait que Anne, dans ma vie.

Et si je lui demandais de m’épouser ?

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Frel…avant la soirée

Ecrit par petitlapinou publié le 4/02/2008 à 8:57

Avec mon épouse nous connaissons Frel depuis des années,elle est presque de la fammille.Pourtant un jour tout a basculé nous sommes devenus amants et nous jouissons d’une discéte complicité.Ce sera le sujet d’un autre épisode.

Pour l’instant en fin d’après-midi je devais passer prendre Frel chez elle car nous étions invités.En entrant,elle était dans la salle de bains toujours élègante, habillée d’une robe d’été ample,dos nu et un peu décoleté.Elle me dit,tu arrives à point j’ai un problème avec la fermeture à glissière peux-tu m’aider,je me place derrière elle, et en effet c’était coincé.Pour m’aider je lui demandais de se pencher en s’appuyant sur le lavabo,et en quelque secondes ce fut réglé.

Par contre, je voyais dans le miroir sa belle poitrine et bien entendu un début d’érection se profilait,elle voulut se redresser mais en posant ma main sur son dos nu,je lui fis garderla position tout en avançant contre son derrière.Elle me regarda en souriant car elle ne pouvait rien ignorer de ma situation.

Elle se cambra un peu plus,et j’en profitais pour lui monter le bas de sa robe sur la taille.Elle était cul nu, voyant ma surprise elle me dit .. je t’attendais, ta femme a appelé, elle passe chez sa mère donc elle sera en retard,et comme j’avais envie de toi je n’ai pas terminé de m’habiller.

Aussitot dit mon pantalon se trouva à mes pieds et ma bite bien raide se plaça contre sa chatte toute mouillée,preuve qu’elle m’attendait et qu’elle avait commencé à se tripoter.je m’enfonçais d’un coup jusqu’aux couilles tellement elle était lubrifiée.Après une série de va et vient, je ne pus m’empècher de me mettre à genoux pour lècher ce minou tout baveux et odorant de femme en chaleur.

La bouche,langue,le nez,tout y passait,du clito à la chatte suçant grandes et petites lèvres,sans oublier le fion plissé.je ne me lassais pas,mais il fallait que je la termine pour lui laisser le temps de se préparer.Donc je me relevais,tenant ma queue à pleine main et c’est dans son con que je la pilonais fermement en passant une main devant pour lui caresser le bouton du plaisir.

Elle me rendait coup pour coup jetant ses fesses de façon à s’empaler plus profondément.En quelques minutes de ce traitement la séve n’allait pas tarder à monter,et quand l’explosion arriva je m’enfonçais d’un coup pour que mon sperme brulant l’innonde au plus profond de sa chatte.

Je restais sans bouger lui touchant les seins pendant que je me vidais en lui murmurant…la prochaine fois que tu me fais un coup pareil je t’enc…et sans lui laisser le temps de répondre je me suis retiré en faisant attention de ne pas la tacher, et je l’ai embrassée tendrement en lui disant …MERCI.

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