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Une premiére avec une cousine

Ecrit par petitlapinou publié le 25/01/2008 à 11:46

Cette année là nous étions comme chaque vacances d’été pendant une semaine chez mes grands parents. Oliver mon frère n’étant pas là je me retrouvais seul avec Magali. Nous étions cousins. Il y avait la piscine chaque matin et après midi on se baignaient tout les deux j’attendais avec engouement chaque uns de ces moments là car je ne sais pour quelle raison Magali m’attirait profondément .

Elle m’attirait ses yeux sa bouche sa voie sa poitrine…. Quand on nageaient et quelle me frôlait cela me provoquais une érection même dans l’eau, je pense quelle s’en était rendue compte car les deux premiers jours elle  se changeait dans un cagibis puis par la suite elle ce changeait nue devant moi sans aucune gène en me demandant même de lui essuyer le dos. Le soir Magali se mettait au lit toute nue soit disant à cause de la chaleur.

Le lendemain mes grands-parents partirent faire des courses durant l’après-midi. Mag et moi on est resté pour aller à la piscine quand elle se déshabilla elle ne portait déjà pas de slip et voulut se baigner nue et insista fortement pour que j’en fasse de même ce qui me permit de lui faire comprendre qu’elle me faisait littéralement bandér. Le soir même elle se mit au lit nue en me le faisant bien remarquer c’est à dire bien se cambrer pour enlever son slip, bien exhiber ses seins en enlevant son soutien gorge et se couvrit avec le drap en le faisant remonter que sous les seins pour que je puisse les voir. Je ne pu me retenir plus longtemps de lui annoncer :

« Tu es une belle fille, vraiment ! »

« Merci cet gentil »

« Dits je voulais te demander une chose, tu as un petit copain? »

« Oui et depuis un moment »

« Tu t’entends bien avec? »

« Non, pas pour l’instant »

Un moment s’écoula.

« Je peux te parler franchement, comme à une sœur »

« Bien sur »

« C’est dur de faire l’amour la première fois »

« Pour la fille un peu ça fait mal mais un peu aussi pour le garçon »

« Pourquoi tu l’as jamais fait »

« Non, jamais »

« T’as jamais u l’occasion »

« Non »

« Et tu veux le faire »

« Avec toi ! ! ! »

« Oui, si tu veux je peux te dépuceler »

« Non je crois pas »

« Pourquoi ? »

« Cousin cousine c’est pas très habituel »

« Moi ça ne me dérange pas »

« Oui mais j’ai pas de préservatif»

« Je le sais mais il n’y a pas de honte à se faire du bien »

« Allez viens je suis toute nue, je vais te montrer comment on fait et t’as pas besoin de préservatif je n’ai jamais eu de rapports non protégés et en plus je prends la pilule»

« Ok »

« Alors viens avec moi »

Je vins sous le drap avec elle. Elle était allongée sur le dos pris ma tête entre ses mains pour m’embrasser sur la bouche , puis détacha une de ses mains pour guider la mienne jusqu’à son clitoris.

« Tripote moi la chatte »

« Pourquoi »

« Il faut que je mouille pour que tu puisse me pénétrer »

Elle fit de même et plongea sa main dans mon caleçon et fut surprise apparemment car elle sursauta

« T’a l’air d’avoir ce qu’il faut»

« Tu crois »

« Oh oui je crois »

Un moment s’écoula tout en continuant nos jeux.

« Ne t’amuse plus avec des préliminaires baise moi maintenant »

C’est alors que je tirais le drap car il faisait chaud et pour la contempler un instant. Celle-ci impatiente comme jamais m’attira vers elle tout en guidant mon pénis vers son orifice, quand mon sexe fut à l’orée du sien je me mit à pousser elle me reteint

« Doucement »

« excuse moi »

Elle m’embrassa à nouveau et me laissa pénétrer doucement son intimidée étroite mais bien lubrifiée quand même. Quand elle vit que j’étais gêné pour allez plus profond, elle releva un peu les jambes tout en me serrant contre elle plus fortement. Je lui faisais maintenant l’amour, elle gémissais doucement gloussais parfois de plaisir tout à coup elle ce raidit de tout son long et me serrant très fort contre elle puis se détendit d’un coup.

« Merci lio c’était vraiment bon »

« Quoi »

« Tu m’as fais jouir ça faisait si longtemps allez maintenant à toi , je vais t’offrir quelque chose que je n’ai jamais offert à personne»

Sur ce elle se mit à quatre pattes se mouilla de salive deux doigts et ce les enfonça dans l’anus.

« Qu’est que tu fais »

« Tu vas me sodomiser enfin si t’en as envies»

« J’ai envie de tout avec toi »

Elle retira ses doigts et écarta ses fesses pour me laisser le passage je fit remonter mon pénis le long de sa fente pour la pénétrer . Je poussa mais cela ne fut pas facile car une chose était vrai elle était vierge de c’est endroit puis tout à coup le bout de mon gland fut aspiré par son anus et je me mit faire mon va et vient ce qui même avec la douleur la fit littéralement monter aux rideaux jusqu’à ce quelle déclare :

« Ne m’éjacule pas dedans j’ai une autre surprise pour toi »

Je me retira elle pris mon sexe l’essuya délicatement et le plongea dans sa bouche me le léchant suçant mordant doucement tout à coup un spasme me pris elle le sentie et pressa mon sexe sur sa langue ou je déposa le liquide chaud qu’elle eu l’air d’apprécier puisqu’elle avala tout et continua même a me sucer un peu pour tout récupérer.

« Alors c’était bon »

« Bien sur »

« C’est moi qui devrait te remercier »

« Pourquoi »

« Parce que jamais personne ne m’avais fait aussi bien l’amour »

« Ah, on recommencera ? »

« Oui. Ne t’inquiètes pas…»

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Tante Jeanne partie2

Ecrit par petitlapinou publié le 23/01/2008 à 12:46

Suivi de Maggy son épouse qui avait tenue à l’accompagner, malgré l’handicap  de son ventre alourdi par huit mois de grossesse, Robert pénétra dans le hall de la clinique où son oncle avait été hospitalisé. Ils durent emprunter l’ascenseur, la grossesse avancée de Maggy lui interdisant l’escalier, qui les amena rapidement au niveau souhaité.

            Arrivés à l’étage désiré, ils avancèrent dans le long couloir à l’odeur si particulière des hôpitaux où infirmières et médecins s’affairaient dans un silence presque religieux. Slalomant entre les chariots de soins, ils arrivèrent devant la porte numéro 216 qu’ils poussèrent après avoir frappé doucement.

            La chambre à un lit était petite mais extrêmement lumineuse du fait de son exposition plein Sud. Face au lit dans lequel Pierre était confortablement installé, un poste de télévision accroché au mur montrait les images des informations de treize heures. Le malade semblait bien remis de son accident. Jeanne son épouse se tenait assise près de lui.

            Voyant apparaître la haute silhouette de son neveu, et amant depuis la veille, Jeanne éprouva un tel bonheur qu’elle sentit les battements de son cœur s’accélérer, tandis qu’une soudaine boule lui obstruait la gorge. En un éclair les images de son après midi de la veille où elle était devenue la maîtresse de son propre neveu, défilèrent dans sa tête. Le souvenir de tout ce que lui avait fait subir Robert, et qu’elle avait accepté avec ravissement, la perturba étrangement. Tout son corps se couvrit d’une sueur érotique, sans qu’elle ne puisse y remédier. 

           

Découvrant sa tante assise au chevet de son mari, et qui lui souriait avec tant de chaleur et d’affection, Robert en conçut à son tour un immense plaisir mêlé d’un grand soulagement. Lorsqu’il l’avait quitté la veille, et malgré la proposition qu’elle lui avait faite de revenir quand il le voudrait, il avait craint qu’ayant réfléchi sa tante lui reproche son comportement. Le sourire qu’il découvrait sur les lèvres de Jeanne le réconfortait et lui ouvrait des horizons voluptueux.

           

– Ha ! C’est vous mes chéris, s’exclama Jeanne en se levant de sa chaise… Maggy, il ne fallait pas venir. Robert ! Pourquoi l’as-tu amenée… dans son état… Ce n’est pas prudent.

            – Ne vous en faites pas Tatan, ça va très bien, la rassura Maggy… Juste un peu essoufflée… Avec mon ventre, je ne peux plus me déplacer… Vivement que ce soit terminé… Que je retrouve ma taille de jeune fille.

            – N’empêche que ce n’est pas prudent…

           

Tandis que les deux femmes épiloguaient sur les inconvénients d’une grossesse, Robert se pencha sur son oncle pour l’embrasser, s’enquérir de sa santé et des soins qui lui avait été prodigués. Puis se redressant, il s’effaça pour laisser la place à son épouse. Se tournant alors vers sa tante pour l’embrasser à son tour, il dut s’avancer vers le pied du lit, Jeanne s’étant éloigné pour laisser passer Maggy et son ventre proéminent.

A quarante huit ans, Jeanne avait gardé une silhouette élancée. Même si avec l’âge, elle s’était quelque peu étoffée à certains endroits, notamment au niveau de hanches et de la poitrine, cela lui conférait encore plus de sex-appeal. Avec ses longues jambes, fortes mais d’un galbe parfait, sa poitrine ronde au volume impressionnant, ses hanches sensuellement épanouies et sa croupe haute et agréablement arrondie, Jeanne restait une femme encore très attirante. Pour la circonstance elle avait revêtu un tailleur gris souris qui affinait sa silhouette. La jupe plissée mettait en valeur ses longues jambes fuselées et découvrait ses genoux ronds. La veste cintrée était ouverte sur un corsage tout en dentelles qui laissait entrevoir un soutien-gorge à balconnets, blanc également et copieusement rempli par deux seins volumineux. L’ouverture en V laissait apparaître le début d’une gorge lisse de toutes rides qu’un large pendentif en or enjolivait. 

            – C’est gentil à toi d’être venu, sourit-elle à Robert… Tu sais combien ton oncle t’apprécie…

            – Je ne pouvais ne pas venir, répondit Robert, tu sais également combien je vous aime… Et toi ?… Comment vas-tu depuis hier ? Insista-t-il dans un souffle avec un sourire complice.

            – Je n’ai rien dormi de la nuit répondit Jeanne sur le même ton… A cause de toi…

            – Tu regrettes ?

            – Oh non, avoua Jeanne dans un murmure étouffé !

Avec un sourire de connivence Robert, se pencha enfin pour embrasser sa sensuelle tante. Et comme pour rappeler à cette dernière les moments intimes qu’ils avaient passés vingt-quatre heures plus tôt, il lui encercla insidieusement la taille de ses deux mains.

 

Comme les doigts masculins se refermaient sur ses hanches, Jeanne sentit un long frisson de désir lui parcourir l’échine, tandis que la totalité de son corps se couvrait de chair de poule. L’émoi sexuel qui l’avait envahi lors de l’apparition de son neveu dans l’embrasure de la porte de la chambre s’accentua un peu plus. Depuis que la veille elle avait cédé à ses sens en émois, acceptant sans résister aux avances lubriques de Robert, elle était partagée entre deux sentiments : d’abord le remord d’avoir trompé son mari alors que celui-ci se trouvait à l’hôpital, et le désir de renouveler cette aventure extraconjugale, malgré que son amant eut été son neveu par alliance. Robert lui avait fait connaître une telle jouissance, qu’une seule pensée, une seule envie accaparait Jeanne : pouvoir renouveler cette expérience extraordinaire. Impudemment, alors que le jeune homme lui ceinturait la taille, elle souhaita ardemment sentir de nouveau ces mains masculines parcourir son corps enfiévré, lui procurer ces frémissements voluptueux qui lui avaient fait perdre toutes retenues la veille.

 

Alors qu’il déposait ses lèvres sur les joues pleines et douces de sa tante, Robert enregistra d’un coup d’œil que du fait de leur position, ni son oncle ni sa femme ne pouvaient remarquer ses gestes. Profitant de cette aubaine, il remonta vivement ses deux mains de la taille qu’il ceinturait, jusqu’à la lourde poitrine, objet de tous ses fantasmes d’adolescent. Avant que Jeanne surprise par son audace tente de le repousser, il pressa fiévreusement les masses volumineuses, éprouvant un indicible plaisir à sentir les énormes seins s’écraser mollement sous ses paumes. Tout en déposant sa bouche à la commissure des lèvres de sa parente, dans un baiser libertin, Robert rechercha à l’aide de ses pouces, les tétons qu’il savait extrêmement sensibles. Les ayant habilement dénichés sous leurs remparts de dentelles, il les frôla longuement, les écrasant délicatement.

 

Sous cet attouchement à laquelle elle ne s’attendait pas, mais dont au fond d’elle-même elle était reconnaissante à Robert de l’avoir osé, Jeanne poussa un très léger gémissement de plaisir, gémissement qu’heureusement, ni Pierre ni Maggy occupés à converser ne perçurent.

L’audace de Robert déclencha dans le corps et dans l’esprit de Jeanne, un bouleversement érotique qui la fit flageoler sur ses jambes. Entre ses cuisses une ondée brûlante, ayant pris naissance au plus intime de son sexe, jaillit telle une source divine d’entre les replis de sa vulve soudain affolée. Sous les mains qui les pressaient passionnément ses mamelons se gonflèrent tandis que ses tétons se raidissaient tel deux minuscules verges. Tout son corps s’affolait, s’offrait, sollicitant désespérément sa part de caresses. Affolée, victime de ses sens soudainement en ébullition, Jeanne repoussa doucement son entreprenant neveu, et avec un regard plein de regret elle regagna sa place auprès de son époux alité :

– Tiens, Maggy, viens donc t’asseoir à coté de moi, invita-t-elle d’une voix soudain enrouée… Dans ton état, ce n’est vraiment pas raisonnable…

– Ne craint rien, tenta de plaisanter Pierre. Si jamais elle décide d’accoucher maintenant, elle sera sur place…

 

Le coté droit du lit où reposait son oncle étant occupé par sa tante et son épouse, Robert se plaça sur le coté gauche, faisant de ce fait, face aux deux femmes.

– Combien de temps dois-tu encore rester, demanda-t-il à son oncle ?

– Il doit sortir demain, répondit Jeanne.

Robert détourna son regard en direction de sa tante qui venait de répondre à la place de son mari. Cette dernière, tout en conversant avec Maggy, lui expliquant avec force détails les examens que son époux avait subis, jetait de fréquents regards dans sa direction, regards remplis de tendresse et même d’une certaine passion. Profitant alors que toute l’attention était concentrée sur son oncle, Robert en profita pour examiner plus particulièrement sa tante. Les volumineuses protubérances qui déformaient le devant du léger corsage attiraient plus particulièrement son attention. Son enfance avait été perturbée par cette poitrine ronde au volume impressionnant. Combien de fois en avait-il rêvé, le soir dans son lit. Ces énormes seins avaient été à l’origine de ses premiers émois sexuels ; c’est en se les imaginant qu’il avait commencé à se masturber à l’abri de ses draps. Et puis la veille, le destin avait voulu, suite à un évènement fortuit, certes malheureux,  qu’il découvre enfin ces merveilleux fruits de chair qu’il avait tellement espéré du temps de son adolescence.

Les scènes de la veille lui revinrent en mémoire avec une acuité érotique troublante. Le souvenir du geste de sa tante repoussant son soutien-gorge afin de lui dévoiler sa volumineuse poitrine lui procura une bouffée de désir à retardement. Désir si fort que dans son slip son membre viril entama un inconvenant durcissement. Terriblement troublé par ce début d’érection affreusement gênante du fait de l’endroit où il se trouvait, Robert cessa de fixer l’opulente poitrine qui affolait tant ses sens. Tentant de calmer ce trouble qui devenait disgracieux au niveau de son bas ventre, il laissa glisser son regard  jusqu’aux genoux ronds de sa tante, que la courte jupe du tailleur découvrait largement. Mais cette nouvelle vision déclencha dans son esprit un flot de souvenirs érotiques récents. Fixant cette partie de chair nue, il revit dans un flash, les deux cuisses longues et charnues, dans lesquelles il avait crocheté ses doigts la veille tandis qu’il fouillait de son membre gonflé le sexe torride, singulièrement vaste et abondamment lubrifié de sa sensuelle tante.

 

De son coté, tout en discutant avec son époux et Maggy, Jeanne ne pouvait s’empêcher de jeter de fréquent coup d’œil en direction de Robert. Tachant de mettre dans son regard toute la passion qui l’habitait, elle tentait de faire comprendre à ce dernier combien elle l’adorait, et surtout combien elle espérait revivre les merveilleux instants qu’ils avaient partagés ensemble. Alors qu’elle détournait pour la centième fois ses yeux en direction de son neveu, elle s’avisa de la fixité du regard de ce dernier vis-à-vis de ses genoux largement dévoilés par sa courte jupe. A cette découverte, une bouffée de chaleur sexuelle l’envahit toute. Désirant alors faire comprendre à son être aimé combien elle était de cœur avec lui, elle entreprit, dans un geste plein de naturel, de tirer sur sa jupe pour la retrousser quelque peu. Puis, émue par son initiative, la gorge nouée, elle écarta discrètement ses jambes afin d’offrir à son jeune amant une vision plus large de l’intérieur de ses cuisses.  

 

Pour Robert commença alors un véritable supplice de « Tantale » : à un mètre de lui il avait le spectacle affolant des cuisses pleines et charnues de sa sensuelle tante, sans qu’il ne puisse vraiment les contempler du fait de la présence de son épouse et de son oncle. Le cœur battant la chamade, participant  à la conversation sans vraiment y porter un intérêt quelconque, il s’autorisait quand l’occasion se présentait, de jeter un rapide coup d’œil sur les cuisses offertes à ses regards. Sous le désir insensé qu’il ressentait vis-à-vis de sa tante, Robert se vit bientôt contraint d’enfoncer sa main droite dans la poche de son pantalon afin de dissimuler l’indécente protubérance qui commençait à déformer sa braguette.

 

Aussi discret que fut le mouvement qu’effectua Robert pour camoufler son érection, il ne passa pourtant pas inaperçu aux yeux de Jeanne, qui couvait des yeux son neveu adoré. Or depuis un instant elle n’avait pas été sans décelé un gonflement inopportun au bas du ventre de ce dernier. Sachant pertinemment qu’elle était la cause de cet inconvenant raidissement sexuel, elle en éprouva un indéfinissable bonheur. Les images de la virilité de son jeune amant, qu’elle avait découverte vingt-quatre heures plus tôt, lui revinrent en mémoire…  Avec émoi, elle se souvint combien elle avait été surprise lorsqu’elle avait découvert le membre d’une longueur peu commune de son neveu… N’ayant jamais connu d’autre sexe masculin que celui de son époux, qui possédait une verge plutôt courte, la longueur de celle de Robert l’avait médusée et quelque peu angoissée. Sa première réaction avait été de se demander si un pieu de cette longueur pouvait s’enfoncer entièrement dans un sexe féminin. La suite des évènements lui avait prouvé que oui. Non seulement l’immense membre s’était introduit complètement dans son ventre, sans qu’elle n’en ressente aucune gêne, mais il lui avait fait connaître une jouissance extraordinaire. Plusieurs orgasmes l’avaient secouée durant tout le temps que Robert l’avait fouillé à l’aide de son fabuleux pal…

 

Pour les deux amants, l’après-midi se passa dans un sentiment de frustration ; chacun des deux imaginant maints subterfuges lui permettant de réitérer ces instants d’intense sensualité qui les avaient réunis vingt quatre heures plus tôt. Seuls leurs regards les réunissaient par instants dans lequel, chacun pouvait lire le désir que l’autre éprouvait.

Les heures défilant, bien trop vite au grès des deux complices, vint le moment où il fallut quitter le malade. Sachant que sa tante ne conduisait pas, Robert s’empressa de se proposer :

– Comment es-tu venu ? Demanda-t-il, connaissant  par avance la réponse.

– En car !

– Si tu veux, on te ramène…

– C’est vrai ? Cela ne vous gêne pas ? Questionna Jeanne, ravie au fond d’elle-même de demeurer quelques instants supplémentaires avec son jeune amant, la présence de Maggy ne la gênant pas particulièrement.

La réponse vint de cette dernière :

– Pensez voir !… C’est avec plaisir que nous vous déposerons Tatan.

– Dans ce cas là, j’accepte…

Après un dernier baiser au malade qui les regarda s’éloigner avec tristesse, le trio quitta la chambre, chacun donnant son avis sur l’état du malade.

Ils atteignirent rapidement le parking où était garée la « 307 » de Robert dans laquelle ils prirent place. Pendant les premiers cent mètres le silence régna dans l’habitacle de la voiture, chacun étant plongé dans ses pensées. De temps à autre Robert jetait un coup d’œil au rétroviseur intérieur afin de communiquer avec sa tante par miroir interposé.

                            Complice, Jeanne profitait que Maggy installée à la place du « mort » ne pouvait la voir pour sourire franchement à son jeune amant, heureuse de profiter de ces derniers instants avec celui qui l’avait révélée sexuellement vingt quatre heures plus tôt. La première qui rompit le silence fut Maggy :

– Je pense à une chose tatan, pourquoi ne viendriez vous pas passer la nuit à la maison… Ce n’est pas bon de rester seule chez vous à ruminer…

Robert, s’il fut surprit par la proposition de son épouse n’en pensa pas moins que l’idée était extraordinaire, aussi s’empressa-t-il de renchérir :

– C’est vrai ça… Tu seras mieux à passer la soirée avec nous, que de te retrouver toute seule chez toi…

A cette suggestion, Jeanne sentit son cœur s’affoler : pouvoir passer la soirée près de son cher neveu la comblait de bonheur, même si elle savait pertinemment que rien ne pourrait se passer entre eux deux, du fait de la présence Maggy. Mais elle pourrait au moins être près de lui, lui sourire, le frôler et peut être sentir ses mains effleurer son corps… Cela suffisait à son bonheur.

– Je ne voudrais pas vous déranger, tenta-t-elle de protester d’une voix peu convaincante.

– Mais vous nous dérangez pas du tout, lui répondit Maggy… Vous savez bien que nous avons une chambre d’amis toujours prête, en plus de celle réservée au bébé…

– Mais je n’ai rien pour la nuit, rétorqua Jeanne…

– Ce n’est pas grave, je vous passerai un pyjama ou une chemise de nuit… Allez, c’est décidé… Robert vous ramènera chez-vous demain matin !…

– Nous pourrons même passer à l’hôpital chercher Tonton, appuya Robert ravi de l’aubaine.

Contrairement à Jeanne, Robert pensait bien profiter de l’occasion pour, à l’insu de son épouse, amorcer quelques jeux érotiques avec sa sensuelle tante. Tout à son contentement, il jeta un rapide coup d’œil dans le rétroviseur en direction de son amante. Ce que le miroir lui renvoya le conforta dans l’espérance d’une soirée des plus agréable. Jeanne, l’air extrêmement ravie lui souriait largement. Dans un mouvement des lèvres plein de tendresse elle lui envoya même un baiser.

Au bout d’une bonne heure de route, la « 307 » stoppa enfin devant la demeure de Robert et Maggy : une villa à un étage jumelée de chaque coté à d’autres maisons toutes identiques, dans un lotissement, comme il y en a de plus en plus dans les  périphéries des grandes villes. Les deux femmes pénétrèrent dans la maison alors que Robert allait garer la voiture au garage.

La voiture rentrée, la porte du garage refermée, Robert pénétra à son tour à l’intérieur de son logement. A son habitude, il retira ses chaussures. Les pieds nus dans de vieilles savates, il se dirigea alors en direction du bruit de conversation venant de l’étage où Maggy et Jeanne devaient faire la chambre que sa tante allait occuper pour la nuit. Désirant les rejoindre, il se lança à l’assaut de l’escalier en bois aux marches craquantes. Arrivé à la chambre d’amis il s’immobilisa dans le chambranle de la porte, appréciant le charmant spectacle qui s’offrait à lui. Les deux femmes se faisant face, de chaque coté du lit, s’activait à border les draps, Maggy lui faisant face. Jeanne par contre lui tournait le dos et penchée en avant pour tendre les couvertures, elle lui offrait sans le savoir l’affolant spectacle de sa large croupe que sa position penchée arrondissait outrageusement. La jupe du tailleur plaquée sur les rondeurs charnues du fessier laissait apparaître les contours de la culotte qui renfermait les globes jumeaux de l’opulent derrière. La vision du relief du sous-vêtement intime de sa tante et amante suffit à faire renaître le désir dans le bas-ventre de Robert.

Cependant, maintenant son ventre alourdi par huit mois de grossesse, Maggy interpella son mari :

– Plutôt que de rester la à bailler aux corneilles, vas donc mettre la table, pendant que l’on prépare le dîner avec ta tante.

– Ça me gêne de vous procurer tout ce travail, tenta de protester Jeanne. Surtout toi Maggy, dans ton état !

– Ne vous faites pas de soucis, tantine. Je vais très bien. Un peu fatiguée, mais ça ira… Pour ce soir, j’ai des tranches de jambons au frigo et quelques œufs, nous pourrons faire une omelette et j’ai du fromage… Je pense que cela fera l’affaire…

– Ce sera très bien. Tu sais je ne mange pas grand-chose le soir, tint  à préciser Jeanne… Tiens hier au soir je me suis contentée d’un poireau en vinaigrette, ajouta-t-elle en jetant un regard complice à son neveu.

Tous trois quittèrent la chambre. Mais au moment où ils allaient emprunter l’escalier Maggy s’exclama :

– Il faut que j’aille aux toilettes !

Et plus particulièrement pour Jeanne :

– Depuis mon huitième mois de grossesse je n’arrête pas de faire pipi…

Laissant la future mère pénétrer dans les WC, Jeanne et Robert descendirent jusqu’au rez-de-chaussée. Arrivée au pied de l’escalier Jeanne se retourna pour faire face à son neveu qui la suivait :

– Je suis heureuse de passer la soirée avec t… vous, lui murmura-t-elle.

– Moi aussi, je suis ravie de t’avoir près de moi, répliqua Robert se montrant plus direct dans ses paroles.

Profitant de leur intimité passagère, le jeune homme agrippa sa tante par les hanches pour l’attirer contre lui :

– J’ai envie de toi, lui murmura-t-il à l’oreille.

Et pour que sa tante se rende vraiment compte combien son désir était fort, il agrippa de ses deux mains la large croupe de sa parente qu’il plaqua contre lui, forçant cette dernière à appuyer son bas-ventre contre la protubérance que faisait son membre viril en état d’érection.

– Oh ! Gémit doucement Jeanne en sentant l’énorme pal de chair lui meurtrir le  ventre.

A percevoir à travers sa jupe l’extrême dureté de la verge de son compagnon, Jeanne ressentit une bouffée de chaleur l’envahir, tandis qu’une sueur érotique lui poissait les seins. Au plus secret de son sexe soudain en émoi une vanne céda, libérant un flux de cyprine bouillonnante. En un instant sa vulve fut copieusement inondée, et sans qu’elle ne puisse contenir ce raz de marée vaginal, elle sentit ses petites lèvres intimes s’entrebâiller pour laisser jaillir une source chaude et abondante. Une pensée fugace lui traversa l’esprit concernant les dégâts que cette inondation subite allait avoir sur l’entrejambe de sa culotte. Oubliant alors toutes ses pudeurs, tous ses interdits sexuels, se laissant emporter par ses sens affolés, Jeanne entama une sensuelle danse du ventre immobile, afin de sentir cette affolante virilité rouler contre son bas-ventre, et même contre son pubis, en se soulevant sur la pointe des pieds.

– Comme tu es dur, gémit-elle… Dommage…

Bien qu’elle n’ait pas terminé sa phrase, Robert comprit ce à quoi sa tante faisait allusion.

– Qui sait ! Lui murmura-t-il à l’oreille en agitant à son tour son bas-ventre, frottant avec insistance l’excroissance qui déformait le devant de son pantalon contre le ventre de son amante.

La vulve inondée par un déferlement de plus en plus abondant de liqueur amoureuse, Jeanne se prit à rêver : sentir à nouveau ce merveilleux membre la pénétrer, la fouiller. Sentir à chaque pénétration, le volumineux gland venir lui frapper l’utérus, déclenchant dans tout son corps ces extraordinaires ondes voluptueuses qui l’avaient si rapidement menée à l’orgasme vingt-quatre heures plus tôt. Robert lui avait fait découvrir une jouissance que jamais en plus de vingt ans de mariage elle n’avait connue. Jamais, Pierre son époux, malgré tout l’amour qu’il lui portait, ne l’avait amené, n’avait su l’emporter au firmament du plaisir, comme l’avait fait Robert la veille.

Mais le bruit d’une porte que l’on manoeuvre, accompagné par le son d’une chasse d’eau qui se vide força les deux amants à se séparer vivement. Tachant de remettre un peu d’ordre dans sa tenue que les mains impatientes de son jeune amant avaient quelque peu malmenée, Jeanne souffla :

– C’est malin, je suis toute mouillée, et je n’ai pas de culotte de rechange…

Maggy faisant son apparition au bas de l’escalier empêcha Robert de répondre. Se détournant précipitamment afin de cacher à son épouse l’inopportune bosse qui déformait sa braguette il lança :

– Bon, je vais mettre les couverts !

Laissant les deux femmes s’activer à la cuisine, Robert entreprit donc de dresser la table de la salle à manger. Disposant les couverts sur la nappe brodée, il s’arrangea pour placer celui de sa tante face au sien, Maggy en tant que maîtresse de maison devant se placer en bout de table. Puis pris d’une idée maligne, il alla choisir dans sa cave une bonne bouteille de Bordeaux.

– Voila !… C’est prêt annonça-t-il, enfin.

– On arrive, lui répondit Maggy.

Les deux femmes ne tardèrent pas à apparaître, Maggy, se déplaçant lentement derrière son ventre affreusement arrondi portait un plat où étaient alignées tranches de jambon et de saucisson, accompagnées de quelques cornichons. Jeanne suivait portant la panière à pain remplie de tranches fraîchement coupées et le beurrier sur lequel reposait un pain de beurre demi-sel. Une fois leurs plats déposés sur la nappe, les deux femmes s’installèrent face à leurs couverts, Maggy s’installant naturellement en bout de table, comme l’avait espéré Robert.

Le repas commença dans la bonne humeur, chacun pensant à calmer la faim qui commençait à se faire sentir. Robert s’était empressé de remplir les verres et surveillait que ceux-ci, surtout celui de Jeanne soit toujours pleins. Pour les deux amants se faisant face, les échanges de regards, d’abord timides, se firent de plus en plus insistants, complices. Robert tachait de mettre dans le sien tout le désir qu’il éprouvait pour sa tante, alors que dans celui de Jeanne on pouvait y lire, certes un certain désir, mais surtout énormément de passion pour ce neveu qui avait si bien su la combler sexuellement.

 

Comme elle répondait à Maggy sur la meilleure façon de préparer une omelette, Jeanne sentit, avec un certain émoi, un des pieds de son vis-à-vis frôler son mollet, puis s’y attarder dans une caresse persistante. Sans cesser sa discussion culinaire avec l’épouse de son amant, elle jeta un rapide coups d’œil à ce dernier afin de lui faire comprendre qu’elle était extrêmement ravie de son audace. Message que Robert dut certainement comprendre, car aussitôt elle sentit le pied indiscret de ce dernier remonter le long de son mollet, atteindre son genoux, et tenter de s’infiltrer entre ses cuisses resserrées. Un long frémissement de désir lui parcouru le bassin.

 

A sentir la douceur des chairs intimes de sa tante sous ses orteils, et ça à l’insu de son épouse placée à quelques centimètres de lui, procura à Robert un plaisir d’une intensité jamais connu. Allongeant un peu plus la jambe, il força les cuisses à s’écarter. Ce qu’elles firent de bonne grâce. S’étant ouvert le passage, Robert atteignit du bout du pied, le rempart de nylon qui protégeait ce sexe qu’il avait découvert vingt-quatre heures plus tôt et qui depuis cet instant le poursuivait dans ses songes. Sans cesse, depuis la veille, lui revenait à l’esprit l’affolante vision de sa tante impudiquement écartelée sur la table de cuisine, un énorme poireau planté dans la chatte. Légume qu’il avait lui-même enfoncé avec un plaisir pervers lorsque, ayant exploré de ses doigts le sexe de sa parente, il avait découvert surpris les dimensions extraordinaires du vagin qu’il fouillait. Durant près de deux heures il avait vécu avec sa tante des instants d’une lubricité démesuré. Il avait obligé sa parente à accepter ses désirs les plus fous, ses perversions sexuelles les plus impudiques. Et sa tante qu’il avait connue si prude, si sérieuse, s’était prêtée de bonne grâce à toutes les décisions perverses qu’il lui forçait à accomplir, les anticipant même. Victime de nouveau d’une érection monumentale, Robert entreprit de frotter ses orteils à l’entrejambe du vêtement intime qui protégeait ce sexe tant désiré, tachant tant bien que mal d’agacer le clitoris de sa sensuelle parente, qu’il savait extrêmement sensible.

 

Sous ces frôlements terriblement voluptueux et agaçants en même temps pour ses sens en effervescences, Jeanne sentit de longs frissons voluptueux lui parcourir tout le corps. Depuis le bas-ventre et le creux des reins des vagues successives la submergèrent, sans qu’elle ne puisse les contrôler. Au niveau de sa poitrine, ses mamelons se gonflèrent tandis que ses tétons, tels deux petites bites se raidissaient, s’irritant au contact du nylon de son soutien-gorge. Au plus intime de sa vulve ses glandes de « Bartholin » libéraient des flots de cyprine qui ne firent qu’aggraver encore l’état de sa fine culotte. Sous cet insidieux plaisir que lui procuraient les attouchements désordonnés des orteils de son pervers neveu, le désir se fit de plus en plus impérieux dans son bas-ventre. Aussi se laissant emporter par ses sens en ébullitions,  Jeanne écarta le plus possible ses jambes afin de faciliter l’indiscrète exploration. Poussant subtilement sa croupe sur sa chaise, elle avança son entrejambe complètement liquéfié au devant du pied qui tentait maladroitement de la branler. La gorge sèche et nouée par le désir, elle avala précipitamment le contenu de son verre, sans se soucier que le vin ne pouvait qu’accroître encore la fièvre qui la travaillait.

 

– Vous ne reprenez plus de jambon ? Interrogea soudain Maggy, tirant les deux amants de leurs songes érotiques.

– Non merci, bégaya Jeanne, dont les entrailles torturées par le désir se liquéfiaient littéralement.

– Toi non plus mon chéri ?

– Non, merci… Je me réserve pour la suite, répliqua Robert en jetant un regard complice à sa tante dont les joues avaient particulièrement rosies sous l’effet conjugué du vin et de l’excitation.

– Bon, eh bien je vais faire l’omelette, décida Maggy.    

– Attend, je vais t’aider proposa Jeanne en repoussant discrètement le pied nu de Robert d’entre ses cuisses.

Alors que les deux femmes quittaient la table pour se rendre de concert à la cuisine, Robert alléché suivit du regard les deux croupes qui s’éloignaient en ondulant. Si les fesses de son épouse paraissaient plus rondes, plus fermes du fait de leurs jeunesses, celles de sa tante par contre, bien que plus larges et plus opulentes, dégageaient une sensualité certaine. Se levant à son tour de table, il alla rejoindre ses deux compagnes à la cuisine.

Maggy et Jeanne discutaient autour de la poêle où cuisaient doucement les œufs.

– Huumm, c’est appétissant ce que vous faites, complimenta Robert en encerclant de ses bras les tailles des deux femmes.

– Prépare donc le plateau de fromages, l’interpella Maggy.

Laissant glisser sa main le long de la hanche de sa tante, en une caresse furtive, Robert alla s’acquitter de sa mission, sans pour autant cesser de contempler les postérieurs aguichant de ses deux compagnes.

– Tatan, je vais vous laisser surveiller l’omelette, s’exclama soudain Maggy. J’ai encore envie de faire pipi !

– Vas ma chérie, je m’occupe de tout.

 

A peine son épouse eut-elle entamée l’escalade de l’escalier qui menait à l’étage où se trouvaient les toilettes que Robert abandonna sa tâche pour se rapprocher de sa tante. Se plaçant dans le dos de celle-ci il lui saisit la taille, et se plaqua étroitement à elle.

 

Jeanne ne fut pas spécialement surprise de sentir les mains de son neveu lui encercler la taille. Dès qu’elle avait vu Maggy quitter la cuisine, elle s’était doutée que Robert viendrait la rejoindre. Mais lorsqu’elle sentit la raideur de la virilité de son jeune amant tenter de s’incruster dans la raie de ses fesses, elle ressentit une bouffée de chaleur lui irradier le creux des reins. Ne pouvant abandonner la surveillance dont elle avait été investie, elle lança sa main gauche dans son dos afin de refermer ses doigts autour de cette protubérance qui lui meurtrissait les fesses. De nouveau elle demeura stupéfaite en constatant la longueur et la dureté du membre viril que son cher neveu s’ingéniait à lui faire sentir.

– Huumm, comme elle est grosse… Comment fais-tu pour être toujours aussi dur ?

– Comme si tu ne le savais pas, murmura Robert.

 

Conscient de l’effet érotique que sa verge gonflée produisait sur sa sensuelle amante, Robert, que le désir affolait, remonta ses deux mains jusqu’à la volumineuse poitrine qu’il entreprit de malaxer fiévreusement. La veille, en devenant l’amant de sa tante il avait appris combien cette dernière était réceptive à ce type de caresse. 

– Cesse, gémit Jeanne complètement chamboulée par la palpation de ses seins et le contact de l’affolante virilité qui se frottait contre ses fesses… Tu me rends folle… Je suis toue mouillée…

Cette dernière précision de la part de sa victime déclencha chez Robert une convoitise subite. Pressant plus sensuellement les lourdes mamelles, il lui murmura à l’oreille de sa victime.

– Donne moi ta culotte !

– Hein !… Tu es fou, s’esclaffa Jeanne !

Sachant que le temps lui était compté, Maggy pouvant apparaître à tout moment, Robert profita que sa tante avait les deux mains occupées, pour la trousser jusqu’aux reins.

– Que fais-tu s’affola Jeanne, tentant de se débattre afin d’échapper aux audaces de son entreprenant neveu.

– Laisse-moi faire, grogna Robert réussissant à glisser ses doigts sous l’élastique du slip de nylon.

– Non, arrête, gémit Jeanne… Tu es fou ! Si Maggy arrive…

 

Occupée à surveiller la cuisson des œufs, Jeanne, tenta par quelques mouvements des hanches d’empêcher son jeune amant de lui retirer son vêtement intime, sans beaucoup de résultat. Avec émoi elle sentit sa fine lingerie descendre le long de ses cuisses, riper sur ses genoux, glisser sur ses mollets pour enfin atteindre ses chevilles. Vaincue, elle n’eut plus qu’à lever les pieds, l’un après l’autre pour être débarrassée de sa culotte à l’entrejambe trempé :

– Tu te rends compte de ce que tu me fais faire, gémit-elle… Tu n’as pas honte à obliger ta tante à se promener les fesses à l’air, continua-t-elle ironique ?

– Pas du tout, répliqua Robert. Au contraire, ça m’excite…

– Salaud !

Enthousiasmer par sa victoire, Robert écarta la fine lingerie de dentelle pour la porter à ses narines, telle une relique sacrée Humant l’entrejambe renforcé, il s’exclama à l’adresse de sa tante qui le regardait faire, quelque peu gênée :

– Hum, quel parfum !

– Ca ne doit pas sentir si bon que ça, répliqua Jeanne… Elle doit être trempée… par ta faute !

– Ce n’en est que meilleur… Tu oublies que j’ai déjà goûté à ta liqueur hier, et je me suis régalé… 

Comme il portait le tissu à sa bouche pour en goûter les saveurs, Jeanne, victime d’un reste de pudeur  s’exclama :

– Non, Robert, c’est sale !

Un bruit de porte fermée à l’étage ramena vivement les deux amants à la réalité. Glissant précipitamment le chiffon de nylon à l’intérieur de son pantalon, Robert murmura à l’attention de sa tante :

– Si tu veux récupérer ta culotte tantine, il faudra que tu viennes la chercher !

L’apparition de Maggy empêcha Jeanne de répondre.

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Tante Jeanne partie1

Ecrit par petitlapinou publié le 23/01/2008 à 12:43

– Chérie, c’est moi… Chérie ! … Maggy ? …

Comme aucune réponse ne lui parvenait, Robert en conclut que son épouse n’était pas encore rentrée de son travail. Se versant un verre de whisky, il s’installa sur le canapé pour le déguster lentement. Tout en savourant l’alcool à petites gorgées, il interrogea son répondeur téléphonique. La voix de mon père retentit dans le silence de la pièce : une voix altérée.

– Robert ! Ton oncle Pierre vient d’être hospitalisé… Il a fait une attaque cardiaque au travail… Mais d’après les médecins qui l’ont ausculté, ce n’est pas trop grave, il ne devrait pas y avoir de grosses séquelles… Mais ils tiennent néanmoins à le garder en observation quelques jours… Essaye de téléphoner à ta tante elle a été très perturbée, cela lui remontera le moral, elle en a bien besoin…

Jetant un coup d’œil à la pendule accrochée au mur de la cuisine et constatant qu’il était encore tôt dans l’après-midi, Robert décida qu’une visite serait plus bénéfique à sa tante qu’un simple appel téléphonique. Pierre et Jeanne habitaient dans un lotissement d’une cinquantaine de maisons à quelques kilomètres. Griffonnant un message à l’intention de son épouse, il se rendit aussitôt chez cette tante qui durant son adolescence lui avait servi de seconde mère. En effet, n’ayant pu avoir d’enfant, Jeanne avait reporté tout son amour sur lui, se faisant une joie de le garder lors des nombreuses vacances scolaires… Robert gardait un souvenir ému des séjours passés chez son oncle et surtout de la tendresse avec laquelle Jeanne l’avait choyée.

En a peine une demi-heure Robert se trouva devant la porte du pavillon de son oncle, ému et ne sachant trop comment réconforter sa tante, quels mots il devrait prononcer pour la rassurer et calmer la détresse qui devait l’habiter.

 

Surprise par le timbre de la porte d’entrée, se demandant qui pouvait bien venir lui rendre visite à cette heure, Jeanne abandonna la préparation du dîner à laquelle elle était occupée, pour se hâter d’aller ouvrir à ce visiteur inattendu. Découvrant la haute silhouette de son neveu qu’elle chérissait, elle se jeta à son cou, l’embrassant passionnément, heureuse de sa visite :

– Oh mon Robert ! Tu es venu… Je suis tellement contente… Mais entre mon grand… Ne reste pas là !

Suivant sa tante, Robert arriva à la cuisine.

– Quel hasard !… Qu’est-ce qui t’amène, questionna Jeanne ?

– Papa m’a téléphoné pour m’annoncer l’hospitalisation de tonton.

– Tu te rends compte mon grand !… Quel malheur !

Ne pouvant contenir son chagrin et l’angoisse qu’elle portait en elle depuis la révélation de l’accident cardiaque de son mari, Jeanne laissa éclater son désarroi encore présent dans son esprit et trop longtemps contenu. Se jetant au cou de son fils d’adoption, auquel elle s’accrocha désespérément elle éclata en sanglots.

 

Emu par la détresse de sa tante pour qui il éprouvait une immense tendresse, Robert tenta consoler cette dernière, lui murmurant des petits mots de réconfort à l’oreille, lui embrassant tendrement la nuque, la serrant affectueusement contre lui… Mais ces marques d’affections ne firent qu’accroître encore les sanglots de Jeanne. Désemparé, Robert, dans un geste de qui se voulait plein de compréhension, entreprit alors de caresser affectueusement le dos de sa parente éplorée, voulant par ce geste lui faire comprendre qu’il compatissait à sa douleur.

Peu à peu, les sanglots s’estompèrent pour devenir de plus en plus espacés. Lentement Jeanne se calmait, sans pour autant remuer, restant blottie contre son épaule. Ravi de constater que sa chère tante reprenait ses esprits, Robert n’en continua pas moins ses tendres caresses.

– Papa m’a dit que les médecins pensaient que ce ne serait pas grave… Tu dois garder confiance, tu verras ce ne sera rien…

 – Merci mon chéri, murmura doucement Jeanne entre deux reniflements… Tu es un amour…

Le neveu et la tante restèrent encore ainsi, tendrement enlacés une bonne dizaines de minutes ; Jeanne reprenant lentement ses esprits dans les bras de son cher neveu, Robert continuant de frôler tendrement le dos de sa tante.

Mais dans ces effleurements pourtant bien anodins, Robert sentit, chaque fois que ses doigts passaient dessus, le renflement que faisait l’agrafe du soutien-gorge de sa tante. La découverte de ce détail vestimentaire lui fit prendre conscience soudain, que depuis un moment les volumineux seins de la femme de son oncle s’écrasaient mollement contre sa poitrine, et que malgré les vêtements qu’ils portaient l’un et l’autre, il pouvait sentir avec émotion, la douceur moelleuse des lourdes mamelles contre son torse. Cela lui procura une sensation bizarre. Un sentiment fait d’excitation et de honte en même temps : honte d’éprouver ce genre d’attrait sexuel dans un moment pareil, et plus est, pour cette tante qui l’avait toujours considéré comme son propre fils, qui avait empli son enfance de tant d’amour.

Mais ce contact terriblement sensuel des deux masses élastiques contre sa poitrine, travaillait étrangement Robert. A sa grande confusion, il s’aperçut qu’il éprouvait un certain plaisir à percevoir la tendre élasticité des deux fruits de chair. Jaillissant des tréfonds de son subconscient, une foule de souvenirs d’adolescent lui revinrent en mémoire. Avec émotion il se remémora les jours passés chez sa tante, et les fantasmes qui peu à peu avait commencés à naître dans son esprit à mesure qu’il prenait de l’âge. Dès sa puberté il avait commencé à regarder sa tante autrement. La forte poitrine et la large croupe de cette dernière avaient particulièrement attiré ses regards d’adolescent. Combien de fois, le soir après que Jeanne soit venu l’embrasser dans son lit, avait-il imaginé avant de s’endormir, les lourds fruits de chair, objets de tous ses fantasmes, libres de toute protection. Combien de fois également s’était-il réveillé en pleine nuit, le ventre souillé de son sperme fluide, suite à un songe érotique où sa tante avait le rôle principal.

Or avec l’âge, Jeanne devait maintenant avoir dans les cinquante trois ans, calcula rapidement Robert ; sa tante, qu’aucune grossesse n’était venu déformé un ventre malheureusement stérile, avait gardé une silhouette élancée. Même si avec l’âge, Jeanne s’était quelque peu étoffée à certains endroits, notamment au niveau de hanches et de la poitrine, cela lui conférait encore plus d’attrait. Avec ses longues jambes, fortes mais d’un galbe parfait, sa poitrine au volume impressionnant, ses hanches sensuellement épanouies et sa croupe haute et agréablement arrondie, Jeanne restait une femme encore très attirante et très désirable.

Même après son mariage avec Maggy, dont la poitrine n’avait certainement rien à envier à celle de sa tante, quoique certainement plus ferme, plus Robert, à vingt-huit ans ne pouvait se retenir de lorgner en douce les sensuels appas mammaires de la femme de son oncle, chaque fois que les occasions s’en présentaient.

 

Etrangère à ce qui perturbait son neveu, Jeanne ne pouvait se détacher de l’épaule de ce neveu qu’elle aimait tant. Trouvant un certain réconfort à s’abandonner aux gestes et aux paroles pleines de tendresse que lui dispensait celui qu’elle avait si souvent consolé lorsqu’il était enfant.  

 

Tout en continuant de cajoler sa tante, d’une manière un peu plus sensuelle qu’il n’aurait fallu, Robert ne pouvait s’empêcher d’éprouver une certaine excitation au contact de cette lourde poitrine écrasée contre son torse. Surtout que pour accentuer son trouble, Jeanne, du fait de ses sanglots, avait des soubresauts convulsifs de tout son corps, qui faisait que son bas-ventre venait par instants se frotter au sien, faisant naître un émoi gênant au niveau de son membre viril. Emoi qui ne fit que s’accentuer au fil des minutes, au point que Robert, soudainement affolé, sentit aux frémissements de son sexe, qu’une érection prenait naissance dans son slip. Paniqué, il tenta de repousser ce corps chaud et sensuel qui le perturbait tant. Mais sa tante abandonnée contre lui et tout à son chagrin s’accrochait désespérément à son cou, inconsciente du trouble qu’elle créait bien involontairement chez lui.

Sentant sa verge se dilater inexorablement au bas de son ventre, en se durcissant, Robert tenta de concentrer son esprit sur le fait que le corps féminin qui se tenait étroitement lové contre lui, était celui de sa tante, la femme du frère de son père. Mais les frôlements incessants du bas-ventre de sa parente contre sa virilité prompte à s’émouvoir firent échec à sa volonté. Bientôt son membre se trouva dans un état d’érection telle, qu’il songea, affolé, qui allait être impossible à sa parente de ne pas s’apercevoir de la transformation qui s’était opérée au niveau de son sexe. Et ce n’est pas la légère jupe dont Jeanne était vêtu qui allait faire un rempart à l’excroissance qui déformait son pantalon.  

 

Cependant, mêmes les plus grandes détresses ayant inévitablement une fin, Jeanne reprit peu à peu le contrôle d’elle-même. Peu à peu ses sanglots s’atténuèrent. Apaisée mais désirant profiter encore un peu de ce doux réconfort que son neveu lui offrait, elle demeura immobile contre lui en reprenant doucement ses esprits.

– C’est gentil à toi d’être venu, murmura-t-elle à l’oreille de son jeune parent… Ta présence m’a fait du bien…

Etant enfin redevenue maîtresse d’elle-même, Jeanne se disposait à rompre cette tendre étreinte, lorsqu’elle prit conscience que quelque chose de dur et volumineux lui meurtrissait le bas-ventre. Surprise et stupéfaite devant cette découverte, dont elle comprit immédiatement la cause, elle demeura immobile ne sachant qu’elle contenance adopter… Que son neveu ait une telle érection dans un moment pareil la déconcertait au plus haut point… Puis la vérité se fit soudain dans son esprit : la responsable de cet état ne pouvait être qu’elle… Les frottements de son bas-ventre contre le bas-ventre de Robert, même si ceux-ci étaient bien involontaires, avaient suffit à faire naître ce changement dans l’anatomie de son jeune neveu.

Qu’elle ait provoqué un tel désir chez celui qu’elle considérait comme son fils ; Qu’à cinquante trois ans elle ait fait naître une telle érection chez « son bébé » la perturba énormément. Mais en même temps la réalité manifeste de cette excroissance contre son ventre la troubla étrangement… Après le moment de surprise passé, alors qu’elle essayait d’analyser la situation, elle s’aperçut quelque peu déconcertée, qu’elle éprouvait une douce félicitée à sentir cette jeune virilité raide et dure s’écraser contre son bas-ventre… Et alors qu’elle aurait dû s’éloigner, rompre cet attouchement illicite, elle demeura immobile, prolongeant ce contact troublant et angoissant en même temps. La fermeté de ce jeune sexe masculin contre son pubis lui procurait un plaisir insolite qu’elle aurait aimé faire durer le plus longtemps possible.

            Les deux protagonistes demeurèrent ainsi accolés, n’osant bouger, ne sachant comment rompre ce contact aussi gênant pour l’un que pour l’autre.

           

Jeanne essaya de se raisonner. Etant la plus âgée, il fallait qu’elle se reprenne, elle ne pouvait se laisser commander par ses sens, succomber à ce désir qu’elle sentait poindre dans le fond de ses entrailles. Mais à sentir cette jeune verge arrogante se presser contre son ventre, lui prodiguait un tel bien être sexuel qu’elle repoussa le moment de se désunir de ce corps masculin… Le visage enfoui dans le cou de son cher neveu, elle chassa de son esprit toutes pensées pour ce concentrer sur ce moment de félicité… Lorsqu’elle sentit une douce tiédeur, bien connue, prendre naissance au plus intime de son sexe lui irradiant la vulve, elle n’essaya pas de résister à cet afflux de secrétions qui allait irrémédiablement humidifier le fond de sa culotte. Surtout que d’après ce qu’elle pouvait percevoir à travers leurs vêtements respectifs, Robert lui sembla posséder une virilité d’une longueur peu commune. Cette constatation l’affola un peu plus. Malgré elle une pensée égrillarde lui traversa l’esprit : que pouvait-on ressentir lorsque l’on était pénétré par un membre de cette longueur ?… Aussitôt son esprit ébranlé tenta de comparer la virilité de son mari à celle qu’elle percevait contre son bas-ventre. Pierre, son époux possédait un membre assez court, même ridiculement court par rapport à celui qui lui appuyait actuellement le ventre, mais qui lui avait toujours procuré un maximum de plaisir depuis plus de trente ans.

La présence de ce jeune membre viril colossal à quelques centimètres de sa chatte soudainement liquéfiée fit perdre toute retenue à Jeanne. Le choc émotionnel qui l’avait frappé lors de l’annonce par les pompiers de l’hospitalisation de son mari pour une attaque cardiaque. Puis l’attente angoissante des examens à la clinique. Et enfin les résultats rassurants des docteurs, l’avaient tellement perturbés qu’elle s’était senti effroyablement seule, vidée, abandonnée par le destin. Puis la visite de son neveu, ce neveu qu’elle aimait tant, lui avait apporté un réconfort immense, une soif de vivre, une furieuse envie de prendre une revanche sur le destin qui l’avait si douloureusement frappé…

Mais avec ce retour à la réalité, Robert avait aussi, sans le vouloir, réveillé ses sens endormis depuis plusieurs semaines déjà. Avec l’âge, il allait avoir soixante deux ans, Pierre, son époux ne la contentait plus aussi souvent qu’elle l’aurait désiré. Et en femme aimante et dévouée à son mari, elle avait du accepter cet continence forcée.

Alors qu’elle en était à se demander comment elle pourrait sortir de cette impasse sexuelle, Robert, pour se dégourdir les jambes esquissa un geste. Geste pourtant anodin, mais du fait de leur enlacement, fit que l’extrémité du membre viril tendu vint heurter le haut de sa fente. Sous ce mini-choc érotique, Jeanne se sentit défaillir, tandis qu’un long frisson lui parcourait l’échine. Bouleversée, perdant alors toute retenue, elle gémit :

– Oh ! Robert … Qu’est-ce qui t’arrive ?

Terriblement gêné, Robert ne sachant quoi répondre, tenta de repousser ce corps par trop sensuel loin de lui. Mais, toujours accrochée à son cou Jeanne se recolla instantanément contre son torse et surtout contre l’énorme protubérance qui ornait son bas-ventre :

– Oh, non… Laisse-moi contre toi, bégaya Jeanne bouleversée… Je suis si bien….

Surprit par la réaction de sa tante, surtout que celle-ci s’était coller étroitement à lui, recherchant sans ostensiblement le contact de sa virilité gonflée, Robert, après un moment d’indécision se laissa à son tour emporter par le désir qui le tenaillait. Comme la femme de son oncle continuait d’onduler du bassin, frottant d’un mouvement lascif son bas-ventre contre son membre bandé, il crocheta ses doigts dans les hanches évasées qui remuaient significativement. Forçant sa tante à s’immobiliser, il appuya fermement sa virilité raidie contre son bas-ventre, lui faisant ainsi sentir la fermeté de son désir.

– Ho, Robert !… Qu’est-ce qui t’arrives ?… Ce n’est quand même pas moi qui te mets dans un tel état, bégaya Jeanne.

– Et qui veux-tu que ce soit !

– Tu te moques de moi, gémit Jeanne, la gorge nouée par le désir… Qu’est-ce qu’un jeune homme comme toi pourrait trouver d’attirant chez une femme de mon âge ?

– Ne dis pas ça, tantine, murmura Robert à l’oreille de sa tante et en lui picorant le cou de légers baisers… Tu sais, il y a beaucoup de femmes plus jeunes que toi qui aimeraient avoir le corps que tu as…

– Ne dis pas de bêtises, chuchota Jeanne… Je n’ai jamais été une beauté…sauf pour ton oncle…

– Tu veux que je t’avoue quelque chose ?

– Dis toujours mon chéri.

– Eh bien, lorsque je venais passer mes vacances chez vous, j’étais déjà attiré par ton corps aux courbes si sensuelles… Par ton abondante poitrine… Tu ne peux t’imaginer combien tes seins ont occupés mes nuits d’adolescent.

 

Surprise par ces révélations, Jeanne recula son torse, sans toutefois rompre le contact de son bas-ventre avec la virilité raidie de son neveu, pour fixer ce dernier d’un air ébahi.

– Tu te moques de moi, murmura-t-elle d’une voix sourde… Tu avais quel âge à l’époque ?

– Entre treize et quatorze ans je crois…

– Tu ne vas pas me faire croire qu’à quatorze ans tu pouvais ressentir du désir pour moi.

– Tu ne peux t’imaginer comme tu me faisais bander à l’époque, tantine chérie…

– Ho ! Robert !… Qu’est-ce que tu me dis là… Ce n’est pas possible, tu n’étais qu’un enfant…

– A quatorze ans un garçon n’est plus un enfant, je t’assure. Tu me faisais bander déjà aussi fort qu’aujourd’hui…,

– Ce n’est pas possible murmura Jeanne incrédule.

Et comme si soudain elle avait été prise d’une pudeur tardive, elle posa ses mains sur les bosses volumineuses qui déformaient son corsage, comme pour les cacher aux désirs de son compagnon.

– Ce n’est pas possible ! … Tu n’étais qu’un gamin, se répéta-t-elle.!

– Peut-être, reconnut Robert, n’empêche que tes seins m’attiraient déjà… et encore aujourd’hui je ne peux m’empêcher de les désirer… Je meurs d’envie de les contempler… D’en sucer les bouts.

Comme Jeanne, ahurie par ces révélations, ne répondait pas, se contentant de fixer son neveu d’un air absent, celui-ci ne pouvant contenir le désir qui le tenaillait depuis des années, repoussa la main avec laquelle sa tante tentait de protéger son sein pour poser la sienne à la place, palpant avec émotion à travers les tissus qui l’abritaient, le lourd fruit de chair, souple au toucher.

 

Le bas-ventre en fusion, Jeanne demeura figée, la bouche entrouverte sur un souffle haletant. Eprouvant un sournois vertige sous le sensuel attouchement dont son sein était l’objet, elle laissa le neveu de son mari lui caresser la poitrine, attentive à la montée du plaisir dans son corps torturé.

– Ils ne sont plus aussi fermes qu’auparavant, bégaya-t-elle, comme pour excuser la lourdeur de ses appas.

 

Terriblement excité par cette situation extraordinaire, Robert posa alors sa main gauche sur le second sein et sans un mot, de peur de rompre cette espèce de complicité tacite qui s’était établie entre lui et sa tante, il entreprit de palper les lourdes mamelles, objets de ses fantasmes d’adolescent… Longuement il caressa ainsi l’abondante poitrine de sa sensuelle tante, prenant un plaisir extrême à presser les deux énormes seins élastiques entre ses doigts. Tendrement il malaxa les globes charnus, tout en surveillant le visage de sa parente, pour y lire les émotions que ses caresses lui procuraient. Très vite il constata que le regard de sa tante devenait plus trouble au fil des attouchements qu’il prodiguait à ses appas mammaires, tandis que sa respiration s’accélérait, se faisait haletante. Tous ces signes de plaisir qu’il percevait chez sa parente lui firent comprendre combien celle-ci appréciait les attouchements qu’il lui prodiguait. Jugeant le moment opportun, il tenta alors de déboutonner le corsage qui lui cachait encore les fruits de chair qu’il convoitait depuis sa plus tendre enfance.

 

Se rendant compte soudain que les doigts de son neveu essayaient de faire sauter les boutons de son chemisier, Jeanne, malgré le désir qui lui tenaillait le bas-ventre et lui gonflait les mamelons, dans un dernier mouvement de pudeur tenta d’échapper à cette initiative. Dans sa folie sexuelle, la seule solution qu’elle imagina fut de se blottir étroitement contre ce neveu trop entreprenant, écrasant ses volumineuses mamelles contre le torse dur et musclé du jeune homme.

– Non, Robert, il ne faut pas, gémit-elle d’une voix plaintive… Ce n’est pas bien…

 

Ne désirant pas brusquer sa tante qu’il sentait sur le point de capituler, Robert laissa descendre ses mains le long du corps féminin lové contre lui, appréciant au passage la courbe sensuelle des hanches évasées en forme d’amphore grecque, avant d’atteindre la croupe charnue, ferme et opulente. Pour ne pas effaroucher sa tante dont il sentait l’émoi, il se contenta d’effleurer d’une caresse légère les rondeurs jumelles des fesses tendues, appréciant la dureté des chairs sous ses doigts. Puis comme Jeanne ne semblait pas s’offusquer de ses frôlements sournois, il accentua ses attouchements. Tel un boulanger pétrissant sa pâte, il pressa avec volupté cette croupe large et encore compacte, malgré l’âge de sa propriétaire.

 

Sous cette nouvelle caresse, pratiquée à l’encontre d’une de ses zones particulièrement érogènes, Jeanne, le corps parcouru d’un long frémissement érotique, cambra ses reins afin de mieux se prêter aux attouchements virils et terriblement affolants dont son postérieur était l’objet. Accrochée à son neveu, le visage dans son cou, elle ne put étouffer le gémissement de plaisir que lui procuraient les caresses voluptueuses que Robert lui dispensait avec insistance. Le brasier qui depuis un quart d’heure lui dévorait les entrailles devint de plus en plus ardent. Entre ses cuisses moites, elle sentit sa vulve palpiter doucement comme pour réclamer une introduction qui l’aurait comblée. Dans un spasme, qui lui fit plier les genoux, un flot brûlant s’échappa de son vagin en fusion, prélude à une jouissance qu’elle sentait proche, trempant abondamment l’entrejambe de sa culotte de soie. Les sens exacerbés, elle ne put résister au désir de frotter langoureusement son bas-ventre contre ce membre dressé qu’elle percevait à travers le pantalon de toile. Ne se contrôlant plus, elle ondula du bassin, s’excitant à sentir cette force virile contre son pubis… Aussi lorsqu’elle se rendit compte qu’imperceptiblement son neveu retroussait sa jupe sur ses cuisses, le désir qui lui tenaillait les entrailles fut plus fort que la raison qui lui enjoignait de repousser les avances incestueuses du jeune homme. Gémissant doucement sous l’impatience érotique qui la submergeait, elle s’immobilisa afin de ne pas entraver l’opération engagée par son jeune partenaire.

Si elle l’avait osé, elle se serait troussée elle-même pour accélérer l’instant ou les doigts masculins viendraient palper ses fesses déjà frémissantes.

 

Comprenant à son immobilisme soudain, que sa tante s’abandonnait enfin à ses sens en complet désarroi, Robert ne prit plus aucune protection pour retrousser la minijupe sous laquelle l’attendait ce merveilleux fruit féminin, chaud et juteux. Ce sexe juteux que chaque homme rêve de goûter à un moment donné. L’étroit vêtement résista quelque peu au passage des hanches rebondies. Puis enfin, Robert put saisir à pleines mains les fesses rondes et fermes, étroitement sanglées dans un slip de soie arachnéen qui crissa doucement sous ses doigts impatients. La gorge nouée par l’émotion, il empauma cette croupe encore si ferme qu’il pressa avec ardeur, prenant un indicible plaisir à sentir les chairs se modeler sous ses doigts impatients. Longuement il fit glisser ses paumes sur la peau satinée et frémissante de ce cul affolant, la palpant avec douceur ou la pinçant délicatement. Jeanne, le visage enfoui dans son cou, gémissait furtivement, tandis que son bas-ventre se collait avec passion contre le sien dans une offrande pressante. Mais à sentir les fesses drues et chaudes s’écarter mollement sous ses doigts, Robert fut saisit d’un désir pervers. Sournoisement il laissa glisser un doigt entre les masses fessières si dures de sa sensuelle tante, pour explorer avec circonspection la profonde raie séparant les deux rondeurs jumelles, cherchant sournoisement l’orifice anal qu’il trouva étonnamment moite.

Terriblement excité par cette découverte, mais appréhendant la réaction de sa tante, ne sachant comment celle-ci allait accepter son excursion indiscrète, il appuya doucement son majeur contre la collerette qu’il trouva curieusement humidifiée, pour la forcer à s’ouvrir. Aussitôt il enregistra la soudaine immobilité de Jeanne, comme si celle-ci attendait et espérait la suite qu’il allait donner à son attouchement pervers. S’enhardissant alors, il appuya légèrement sur la rosace qui donnait accès aux profondes et mystérieuses entrailles féminines. Constatant que son doigt s’enfonçait entièrement et sans aucune peine dans l’anus assoupli de sa tante, Robert comprit que cette dernière n’était certainement pas hostile à la sodomie. Ce qui lui fut confirmé lorsque dans un gémissement, Jeanne lança sa croupe en arrière, comme pour mieux se prêter à cette introduction indiscrète.

La facilité avec laquelle il avait réussit à forcer le cul d’une souplesse incroyable de sa tante, fit comprendre à Robert que celle-ci avait certainement l’habitude de se faire sodomiser. Malgré lui, il ne put s’empêcher de penser à son oncle, et aux nombreuses de fois qu’il avait du enfoncer son membre dans l’anus accueillant de son épouse.

Désirant, dans un accès de lubricité, savoir jusqu’à quel point sa sensuelle tante avait été élargi, Robert il présenta son index à l’entrée des intestins déjà perforés par son majeur. La facilité avec laquelle son second doigt s’enfonça dans le cul élargi de sa tante lui prouva que son oncle avait dû maintes fois enfoncer son membre dans l’orifice relâché. Mais comme il entamait un mouvement de piston dans l’anus évasé, Jeanne cambra brusquement ses reins, lançant désespérément sa croupe à la rencontre des doigts qui l’enculaient, tandis qu’une longue plainte s’échappait de sa gorge.

 

– Oh oui, mon chéri… C’est bon !…

Lorsqu’elle avait senti l’un des doigts de son neveu venir fureter entre ses fesses, Jeanne avait ressenti une bouffée de chaleur l’envahir : son cul avait toujours été une zone extrêmement sensible et extraordinairement érogène, presque autant que les mamelons enflés de ses volumineux seins. Pierre son époux l’avait très vite compris et ne se privait pas d’en user lors de leurs ébats sexuels… Aussi lorsque ce doigt s’enfonça délicatement dans ses entrailles, Jeanne sentit son cœur s’affoler, tandis qu’une onde de plaisir lui parcourait l’échine, la faisant longuement frissonner. Et quand le second doigt vint prendre place aux cotés du premier entre ses fesses relâchées, lui dilatant l’anus d’une façon délicieuse, l’onde voluptueuse la submergea toute, lui faisant perdre la réalité des choses. Un seul fait compta alors pour elle : atteindre cet orgasme qu’elle sentait prêt à exploser en elle, et qu’importe que celui qui lui dispensait soit le neveu de son époux. Pour cela elle était prête à toutes les audaces, sans souci du lien de parenté qui l’unissait à son entreprenant complice.

Ce qu’elle espérait tant se produisit sans qu’elle ne puisse rien faire pour l’en empêcher. Alors que Robert activait pour la troisième ou quatrième fois ses deux doigts accolés dans son cul dilaté. Elle ressentit comme une explosion à l’intérieur de ses organes féminins qui la tétanisa toute. Incapable de se contrôler, elle poussa une longue plainte de bête blessée, libérant ainsi tout le flux sensuel emmagasiné en elle depuis de longues semaines. Les jambes soudain coupées par la violence de son orgasme, elle s’accrocha désespérément au cou de son neveu qui l’avait si rapidement mené à la jouissance. Celui-ci, les doigts toujours enfoncés dans son anus, l’enlaça tendrement en lui embrassant passionnément la nuque. Entre ses cuisses sa chatte n’était plus qu’un torrent brûlant et son vagin un magma incandescent.

 

Aux gémissements prolongés que sa tante poussa dans son cou, Robert comprit aisément que cette dernière venait d’atteindre la jouissance. Et le fait qu’elle ait pu jouir aussi rapidement, sans qu’il n’ait fait autre chose que de lui explorer le cul le surprit énormément. Doucement il retira ses doigts de l’anus élastique, déclenchant un gémissement de la part de sa partenaire. Changeant de cible, il glissa, avec émotion, sa main dans la fourche brûlante et d’une douceur extrême de la jointure des cuisses de sa sensuelle tante. La moiteur qu’il y découvrit le laissa ébahi. L’entrejambe de la culotte qui protégeait ce sexe tant désiré était littéralement trempé, comme si Jeanne dans son abandon sexuel avait uriné dedans. Peut-être était-ce ce qui s’était passé ?…

Jamais, lors des quelques aventures sexuelles qu’il avait eut avant son mariage, Robert n’avait rencontré de femme qui lâche une telle quantité de foutre lors de leur jouissance.  Excité par cette découverte il sentit le désir qu’il ressentait pour sa tante croître un peu plus. Repoussant le morceau de tissu archi-trempé de la culotte, il glissa sa main dans l’entrecuisse moite de sa parente afin d’accéder à la vulve imbibée.

 

La jupe retroussée jusqu’au nombril, les jambes largement écartées pour permettre à son neveu de l’atteindre au plus intime d’elle-même, Jeanne le bas-ventre en fusion poussa un petit gémissement de contentement et d’impatience en sentant les doigts du jeune homme frôler les grandes lèvres de sa chatte ruisselante.

 

La gorge nouée par le désir, Robert avança ses doigts dans l’abondante pilosité au cœur de laquelle s’ouvrait la longue fente béante et dégoulinante d’un jus chaud et onctueux. Terriblement ému par ce qu’il osait entreprendre, il enfonça son majeur dans le magma liquide qui enduisait l’intérieur du sexe en fusion. Comme cinq minutes auparavant, lorsqu’il s’était rendu compte de la souplesse de l’anus de sa tante, il demeura de nouveau fort étonné en découvrant la largeur étonnante du vagin dans lequel il enfonçait son doigt : une véritable cavité démesurée et aux parois spongieuses et ruisselantes d’une liqueur brûlante. Son majeur barbota dans un océan de lave ardente avec un excitant bruit de clapotis. L’orifice sexuel dans lequel il avait entrepris d’agiter son doigt lui sembla d’une telle dimension et si spacieux qu’il décida d’y enfoncer aussi son index, arrachant un gémissement à sa tante. Puis comme ses deux doigts s’agitaient toujours aussi aisément dans l’antre féminin, il y ajouta son annulaire, auquel il joignit immédiatement son auriculaire. Si bien que ce fut sa main entière, à l’exception de son pouce, qui se trouva enfoncée dans le vagin béant et ravagé de sa tante écartelée et haletante. Tandis que de son pouce il écrasait et titillait sensuellement le merveilleux bouton de chair érigé de sa parente suffoquée, il commença à fouiller en profondeur le vaste vagin, repoussant avec délectation les chairs gorgées d’un jus chaud et poisseux.

 

Complètement bouleversée par cette situation incestueuse, et victime de ses sens enfin comblés, Jeanne se mit à agiter vivement son bassin d’avant en arrière, dans une frénétique danse du ventre, tentant par ses mouvements désordonnés d’aider cette main qui lui pourfendait le vagin et qui la fouillait si profondément.

– Oh oui, gémit-elle… Branle-moi bien mon chéri… J’en ai tellement envie ! …

 

Ne demandant pas mieux, éprouvant même un plaisir pervers à fourrager dans l’immense chatte de celle qui l’avait tant fait fantasmer durant son adolescence, Robert enfonça le plus profondément possible ses quatre doigts réunis. Dans un réflexe érotique, Jeanne plaqua alors ses deux mains contre ses seins qu’elle entreprit de malaxer à travers son corsage.

– Huumm… gémit-elle.

Ce simple geste suffit pour exciter un peu plus Robert qui agita alors fiévreusement ses doigts à l’intérieur du vagin brûlant, frottant les parois spongieuses, pressant avec ivresse les chairs trempées… De son pouce, le seul de ses doigts qui n’avait pu pénétrer à l’intérieur de la vulve béante, il frotta le clitoris qui depuis le début avait jailli de son abri. Un véritable torrent embrasé s’échappait de la chatte affreusement élargie de sa tante, lui engluant la paume, alors qu’une odeur musquée et terriblement aphrodisiaque lui montait aux narines.

 

Sous ce traitement délirant, Jeanne ne tarda pas à sentir la jouissance prendre possession de ses organes sexuels exacerbés. Se démenant comme une démente sur les doigts qui s’affairaient dans sa vulve détrempée, ahanant de plaisir, elle réussit à atteindre enfin l’orgasme libérateur. Dans une crise frisant l’hystérie elle se laissa emporter par une jouissance violente et dévastatrice qui la laissa pantelante. Les reins arqués, le corps en transe, les jambes vacillantes, elle s’accrocha désespérément au cou de son neveu pour ne pas s’écrouler à même le sol.

 

La main trempée par l’abondance des sécrétions vaginales que sa tante avait lâchées dans ses nombreux spasmes sensuels, Robert laissa cette dernière reprendre ses esprits avant de retirer lentement ses doigts de la chatte ruisselante de cyprine odorante, pour les porter à ses lèvres afin de connaître les saveurs intimes de sa parente, qu’il lécha avec une gourmandise perverse.

 

Reprenant lentement ses esprits, Jeanne remercia son cher neveu par un sourire gêné :

– Il y a longtemps que je n’avais joui aussi fort, murmura-t-elle dans un souffle… Qu’est-ce que tu vas penser de moi !… Et pendant que ton pauvre oncle se trouve à l’hôpital… Mon Dieu j’ai honte !

– Pourquoi culpabiliser ainsi, tenta de la rassurer Robert, dont le membre toujours en état d’érection réclamait une prompte conclusion… Tu as été terriblement perturbée par l’accident de tonton, tu avais besoin d’évacuer tout ce stress. Et puis tu étais trop bouleversé pour vraiment te rendre compte de ce qu’il t’arrivait… Mais si j’ai pu te procurer un peu de plaisir, j’en suis réellement content… Et puis ça restera notre secret…

            – Tu es un amour, murmura Jeanne le regard embrumé de larmes.

            Puis, après quelques secondes de silence, elle osa de nouveau dans un souffle, s’adresser à son neveu, comme si elle craignait d’exprimer sa pensée :

            – Mais toi ? … Tu as toujours envie !

            Et comme pour se rendre compte de ce qu’elle avançait, elle posa sa main sur l’énorme protubérance qui déformait toujours le devant du pantalon de son neveu. Sentant le volumineux contour du membre viril en pleine érection, un frisson de désir la parcourut toute. Une irrésistible envie de contempler cette jeune virilité la saisit

            – Mon pauvre chéri, dans quel état te voilà, chuchota-t-elle, comme si quelqu’un d’étranger pouvait l’entendre …… Tu veux que je… je te… branle ?…

            – Je pense que se serait la solution, s’empressa d’accepter Robert tout excité à l’idée que sa tante allait saisir sa verge dans sa main. Qu’elle allait le branler. Comme il se l’était tellement imaginé dans ses rêves d’adolescent.

           

            Alors, comme prise d’une impatience érotique, Jeanne s’attaqua à la ceinture du pantalon de son neveu, qui s’écroula mollement aux pieds de son propriétaire laissant ce dernier en slip. La gorge nouée par le pervers désir qui maintenant la faisait agir, Jeanne, soudain fébrile s’empressa de descendre le sous-vêtement, afin de libérer cette jeune verge l’avait tellement affolée par son contact contre son pubis. Devant l’imposant gourdin qui jaillit au milieu d’une touffe épaisse de poils drus, elle ne put s’empêcher de s’exclamer admirative :

            – Oh ! Comme tu es fort !…

            Devant ses yeux ébahis se dressait le membre viril gonflé de son neveu. Si le pieu de chair qui oscillait doucement devant son visage la surprenait par sa longueur, au moins deux fois celle de son mari, c’est surtout le diamètre qui étonna grandement Jeanne. Jamais elle n’aurait imaginé que son tendre neveu, qu’elle avait maintes fois baigné alors qu’il n’était qu’un enfant, puisse avec l’âge  avoir hérité d’un sexe si énorme. D’ailleurs jamais elle n’avait imaginé qu’il puisse exister de membre plus important que celui de son époux. Mais là, devant la réalité de la chose, elle ne put que constater qu’elle ne savait pas grand-chose sur le sexe des hommes. Il est vrai qu’elle n’en avait connu qu’un, celui de son mari, qu’elle n’avait jamais trompé. Si Pierre possédait une verge qu’elle avait toujours considérée d’une taille suffisante, du fait des jouissances qu’elle lui avait procuré, celle de Robert lui apparut démesurée. Une étrange émotion la saisit en imaginant le plaisir qu’une femme devait ressentir à être pénétrée par un engin d’une telle dimension.

            – Mon Dieu, mais tu es monté comme un mulet, murmura-t-elle d’une voix soudain enrouée… C’en est presque effrayant, comment une femme peut-elle  accepter tout ça en elle ?…

            – Tu peux essayer, si tu veux vraiment le savoir, osa alors Robert

            – Oh ! Robert, tu n’y penses pas, protesta Jeanne d’une voix bien timide… Je suis ta tante…

            – Et alors, au point où l’on en est…

            – Tu es fous, tenta de raisonner Jeanne de moins en moins sure d’elle… Je veux bien te branler pour te remercier du plaisir que tu m’as donné… Mais ça, ce n’est pas possible…

            Jugeant qu’il valait mieux sans tenir là, pour l’instant, Robert se contraignit au silence, laissant sa tante œuvrer à sa guise.  

 

            Les yeux brillant d’un nouveau désir, Jeanne se laissa alors tomber à genoux aux pieds de son neveu. Les yeux fixés sur la hampe de chair turgide qui oscillait doucement à quelques centimètres de son visage, elle referma ses doigts autour avec émoi.

 

            Sentant la main de sa tante enserrer sa verge, Robert ne put réprimer le tremblement voluptueux que lui procurait cet attouchement follement excitant. Tremblement qui ne passa pas inaperçu à sa sensuelle partenaire :

           — Tu aimes, demanda cette derni&


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