Ma tante est avant tout une femme…
Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu mon oncle et ma tante. Environ 5 ans.Pour cause, ils habitent à 800 km de chez moi. J’ai désormais 26 ans.
Pour le boulot, je passais à moins de 50 bornes de chez eux. Je décide donc d’y rester pour le week end…
Vendredi soir à table, dîner sympa, à parler de moi, d’eux, et de mes cousines. Mon oncle ouvre tour à tour quelques bonnes bouteilles de vin. Comme il dit, c’est une grande occasion, il faut en profiter.
Le repas avançant, ma tante propose de manger le dessert dans le salon. La fameuse question qui est toujours posé aux jeunes: et t’as une copine?
Le sujet finit par dévier sur le sexe.
Ma tante me regarde avec un air que je connais bien. En général, il évoque le regard d’une femme qui veut ma bite dans son corps.
Je suis troublé, mais avec l’école, l’excitation prend le dessus sur les convenances.
Nos regards s’expriment donc ouvertement.
Ma tante toujours très féminine est en jupe, et ses cuisses sont entrouvertes. J’ai chaud.
Puis la soirée continue. Mon oncle fatigué s’est endormi sur le sofa. Après quelques paroles, ma tante me propose de me montrer la chambre d’ami. A ce moment là, je crois qu’elle a sur joué son état d’ébriété. Elle s’accroche à moi. On arrive à la chambre. Elle me lance le drap et on commence à faire le lit.
De me retrouver seul avec cette femme mure aux seins généreux, en jupe, bourrée et demandeuse, je me mets à bander.
Elle attendait sûrement un signe et elle le voit.
- dis moi mon grand ta copine te manque ou c’est le vin?
- je suis désolé, c’est le vin, et toi dans cette chambre. Excuse moi!
Elle me sourit et me regarde fixement dans les yeux.
-je comprends, ce n’est pas facile à ton âge d’être seul toute une nuit. Tu fais quoi dans ces moments là, tu te masturbes ?
Ses mots dans sa bouche m’excitent et je lui dis que se soir je ne pourrai pas me retenir. En même temps je me caresse légèrement au travers de mon pantalon.
Je commence même à me malaxer. Elle regarde ma bite bandée qui déforme mon pantalon de costard.
- tu es beau tu sais.
-arrête je te jure que ça m’excite.
Elle traverse le lit et défait mon pantalon.
-Je me plaque contre le mur et voila que ma tante se retrouve à me pomper le dard. D’abord délicatement, elle finit par devenir une très grosse gourmande. Elle me pompe énergiquement. J’ai mes mains sur sa tête, les yeux fermés. Je ne sais plus où je suis, et je préfère d’ailleurs ne pas y penser.
Elle suce comme une chienne, divinement.
Elle joue avec sa langue le long de mon chibre en me malaxant le cul.
-c’est bon, t’arrête pas,
Pris par l’excitation, je la relève, relève son haut sur son cou et je mets ma tête dans ses seins. Je la lèche, branle ses tétons. Passe ma main sous sa jupe et m’introduis dans sa chatte comme dans du beurre. Elle est trempée.
Je la pose sur le lit. Je mets ma tête entre ses cuisses, je les relève sur mes épaules et lui bouffe le minou. Elle a bon goût. Son foutre reluit sur mes joues.
Je suis comme fou. Ses seins dans mes mains, ma tête dans sa chatte. Elle me caresse les cheveux, elle gémit très fort. Puis je me relève, je la retourne pour lui prendre le cul et elle me dit d’arrêter que mon oncle est sur le sofa au rez de chaussée et qu’il peut monter.
-j’men fous, j’te veux. Sois à moi, laisse toi faire.
-demain ton oncle travaille, on continuera. Laisse moi prendre ton jus dans ma bouche.
Sur ces mots, elle met mon sexe dans sa bouche. Elle aspire comme une salope. Elle me branle le manche. Seul mon gland est dans sa bouche, elle le lèche et me branle.
J’en peux plus, je vais jouir, ça vient. Je prends sa tête avec mes deux mains et baise sa bouche de façon bestiale. Un, deux trois coups de bassin et j’ai l’impression de décharger des litres de foutre. J’avais réussi à rester poli jusque là (c’est quand même ma tante)!!
-putin, c’est bon, tiens prends ça, AAAAh putin !!MMmmmmm…………….
Elle boit, elle avale, elle prend tout, c’est trop bon de lui gicler dans sa petite gueule.
Je transpire comme un fou et pendant que je reprends peu à peu mes esprits, elle me lave le calibre. Elle se relève. Je l’embrasse, je la serre dans mes bras et je lui dis merci. Apres quelques secondes véritablement en apesanteur, elle me sourit de façon complice et me dis à demain.
Je me couche et dans le noir, je souris. Je touche ma bite encore poisseuse, ça m’excite en repensant que c’est ma tante qui me l’a foutu dans cet état.
Je ne peux m’empêcher de rebander de suite. Je me branle, comme un barbare. Je me la serre comme un fou, et je gicle dans les draps. Je m’endors.
………………………..
Lendemain matin, je me lève a 10h, je sais que mon oncle est déjà partit au boulot.
Je vais prendre une bonne douche, mais je laisse la porte de la salle de bain ouverte…
Mais ça c’est une autre histoire!!
…………
Je ne suis pas fier de ce que j’ai fait lors de ce week end, mais ça restera très longtemps un merveilleux souvenir.
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Baise avec mon cousin
Je m’appelle Célia, Je viens juste d’avoir 18 ans, j’ai les yeux verts et je suis rousse aux cheveux longs, un mètre soixante cinq, une belle poitrine de 90C avec des belles fesses bien rondes ! Je pense que je plais beaucoup, car je n’arrête pas de me faire draguer.
Ce que je vais vous raconter est arrivé il y a six mois, au printemps.
Moi qui croyais que j’étais la seule à ne penser qu’au sexe ! (Car mis à part quelques flirts maladroits un peu mouillés, et un dépucelage vraiment nul et expéditif, depuis même si j’ai couché avec 5 ou 6 garçons, je reste plutôt novice. Mais depuis quelques temps je prends beaucoup de plaisir à me caresser ! Surtout le soir devant les films de Canal plus !… car dès que je tombe sur un film de cul c’est dingue, mais je ne peux pas m’empêcher de me toucher ! Je trouve ça excitant !)
C’est Arnaud, mon cousin, qui me l’a fait découvrir. Il est hyper beau. Il a tout juste 18 ans comme moi. Et en plus, il fait craquer toutes mes copines ! Depuis toujours je suis « amoureuse » de lui. En fait pour tout dire j’ai vraiment flashé sur lui l’été dernier. C’était en vacances.
Nos parents avaient loué une grande villa dans le sud de la France près de Biarritz.
Et un matin je l’ai surpris dans sa chambre, il était occupé à se branler ! (Je l’avais déjà vu tout nu, et sa queue ne me laissait pas indifférente ! mais bon !). Mais là je voyais carrément sa main qui allait et venait sur son sexe ! Je ne pouvais pas en détacher mon regard, je me tenais cachée dans l’embrasure de la porte. Ça me faisait des trucs dans le ventre. Je savais qu’il était bien équipé. Mais alors comme ça j’aurais jamais imaginé !… (Les quelques garçons avec qui j’avais couché étaient vraiment ridicules à coté ! Lui il pourrait sans problème tourner dans un film de cul ! ). D’un coup, il éjacula sur son torse ! Ca faisait des longs jets et cela avait l’air d’être très bon pour lui. Précipitamment je quittais ma cachette pour aller dans ma chambre. J’étais toute chose de l’avoir vu se masturber. Je me remis dans mon lit et mes doigts, sans que je le veuille, se dirigèrent aussitôt vers mon intimité. Mon désir de me caresser était trop fort. J’étais toute mouillée, mon clito, était tout dur et incroyablement gros, comme gonflé. Je repensais à ce que j’avais vu ! Je ne fus pas longue à venir… ce fût si fort que mes draps étaient tous trempés.
Pendant la journée je ne pensais plus qu’à ça ! Et le soir venu je me suis à nouveau précipitée dans ma chambre pour me toucher ; et depuis ce jour là, chaque fois que je me branle, je pense à lui…
Nous étions souvent seuls tous les deux à la maison. Nous discutions simplement ensemble de temps en temps puis de plus en plus souvent, c’était très agréable, nous avions des discussions sur pas mal de sujet.
En deux mots ont est très complices et on à pas vraiment de secrets l’un pour l’autre. Mais je n’osais pas lui dire que j’étais amoureuse de lui ! …
C’est un mardi après-midi où je quittais le tennis à 15h que cela est arrivé. Marc m’a gentiment proposé d’aller dans sa chambre pour regarder un DVD. Comme je n’avais rien d’autre à faire, j’ai accepté avec joie. Je ne sais pas pourquoi, mais ce jour là j’étais très excitée…
Assise sur son lit, l’un à cote de l’autre, sirotant un coca light, j’observais son regard, j’avais l’impression qu’il me regardait amoureusement, je me sentis mal a l’aise, j’avais le feu aux joues, il le remarqua et me dit :
- Ca ne va pas ?
- Je ne sais pas… lui répondis-je.
- Qu’est ce qu’il ne va pas ma petite cousine ? Hein !…. en me prenant dans le creux de son bras. Toi t’es amoureuse hein ?
Je me laissais allez… je me blottissais dans ses bras.
- Je suis folle… de toi !
- Quoi ?… comment ça !?
- J’ai très envie de t’embrasser… je peux !…
Je ne lui laissai pas le temps de répondre que déjà mes lèvres se posaient sur les siennes, appréciant la chaleur de sa bouche. Je sentis sa langue entre mes lèvres, je me laissais faire ! Il m’embrassait hyper bien ! Il est si doux ! J’étais aux anges.
Nous nous embrassions de plus en plus passionnément, ses mains commencèrent à caresser mon corps, je le sentais sur mes hanches, et mes fesses, dans mon dos, sur mes seins, il les faisait courir sans cesse, mettant mon corps en ébullition, attisant ma libido. Mes pointes étaient toutes dures, si tendues, qu’elles me faisaient presque mal. Il me répétait qu’il m’aimait, mais qu’il ne savait pas si c’était bien ce qu’on était en train de faire. Entre cousin et cousine. Mais je me sentais si bien dans ses bras. J’ôtai doucement mon top, découvrant mon soutien-gorge blanc, mes seins étaient vraiment gonflés à blocs, il me caressait doucement la poitrine qui réagissait tout de suite, passant ses mains sur mes pointes, je le dégrafa, et mis ma poitrine à nu. J’étais très excitée. Je le regardais faire, il prit mes seins en mains, les caressait doucement, les malaxant avec tendresse, serrant les tétons érigés.
- Tu as des seins magnifiques ! Me susurra-t-il.
- C’est tout pour toi… lui dis-je amoureusement.
Puis il plongea sa bouche pour saisir entre ses lèvres mes pointes toutes dures. Il les suçait longuement, passant d’un sein à l’autre. Je croyais défaillir. Je ne pouvais m’empêcher de me frotter contre sa cuisse. Alors que ma main s’était posée sur la bosse de son jeans. Je ressentais de doux picotement dans mon bas ventre, comme si mes tétons étaient reliés à mon clito ! Je jouissais de ses douceurs. Pendant que je le caressais à travers son pantalon.
- Comme tu es belle…
- Oh ! Je t’aime… si tu savais je pense à toi tout le temps !!!
Alors qu’il continuait cette douce torture, l’une de ses mains cherchait à se glisser entre mes cuisses. Mais sa main fut bloquée par l’étroitesse de ma jupe, il l’a ressorti, puis chercha la fermeture pour me la retirer. Très vite, je décidais alors d’être plus active. Je retirais ma jupe, sans qu’il quitte mes seins de sa bouche. J’étais haletante ! Je venais de lui montrer mon acceptation pour la suite. Ses mains parcoururent alors mes jambes, puis l’une d’elles, remonta jusqu’à ma culotte, caressant mon sexe par-dessus le tissu, qui était véritablement trempé. J’écartais mes cuisses au maximum. Je me tortillais sous ces caresses.
- Oh ! Célia, qu’est ce que tu mouilles ! C’est dingue ! T’es toute trempée !
- Je sais ! Je le sens… je suis trop excitée ! C’est la première fois que je ressens ça aussi fort !
Déjà il trouvait mes points sensibles, je voulais qu’il me branle ! Puis ma culotte, progressivement roula sur le côté, et ses doigts caressaient maintenant mes grandes lèvres, doucement entraient en moi, parcouraient mon sillon tout humide jusqu’à mon clitoris qui lui avait triplé de volume. Il me caressait si bien. Mon sexe semblait envahi par un chaud liquide qui s’écoulait sur ses doigts et sa main. Je ne pus contenir mon orgasme. Il se recula et me regarda avec un sourire et une tendresse infinie.
Il était encore habillé. Je me mis alors à m’occuper de lui aussi bien qu’il s’était occupé de moi. Il était assis sur le lit et je le déshabillais. Je découvrais ce que je connaissais si bien, un torse imberbe, musclé, et bronzé. Je le parcourais de ma bouche, allant de ses tétons à son ventre, remontant dans le cou, palpant de ma main la bosse de son pantalon qui me faisait rêver. Je décidais alors de lui retirer son jeans, son sexe m’apparut… bien que je l’avais déjà vue et que je la connaissais, c’est la plus belle et la plus grosse bite que je n’ai jamais vue ! Et combien de fois je me suis branlée en l’imaginant !… vraiment énorme, droite, dure et épaisse devant mon visage :
- T’es vraiment une sacrée petite cochonne ! Me dit-t-il en souriant…
- Qu’est qu’elle est belle !
J’étais à genoux devant ce beau sexe, je le tenais dans mes mains. Je le soupesais. Une veine très épaisse saillait tout du long. Il était vraiment tout raide. Son gland tout rose arrivait à son nombril. J’approchais mon visage. Je me rappelle que je mouillais comme une folle !
- Elle sent si bon et elle est si grosse !
- Toi, tu es vraiment une incroyable coquine ma petite cousine chérie !
J’avais trop envie de la prendre dans ma bouche, j’approchais doucement mes lèvres, il me paraissait si gros, je pris sa queue en main et je m’aperçus que je n’en faisais pas le tour ! Elle était toute chaude. Je déposai un bisou sur le méat, puis je donnais quelques coups de langue, je n’osais pas. Il gémissait. Je le regardais dans les yeux et lui dis :
- Je peux te la sucer ! Je ne sais pas trop si je peux bien te le faire, mais j’ai tellement envie.
- Ce n’est pas grave, fais juste ce que tu veux, je t’aime, tout ce qui vient de toi est du bonheur. Tu es ma petite cousine et je t’aime… il m’embrassât.
Sur ces mots, je n’hésitai plus et pris sa grosse queue dans ma bouche, c’était trop bon !… j’adore vraiment ça !… J’essayai de le faire entrer en entier mais il était bien trop gros. Je commençais à faire des allers-retours, attentive au moindre de ses réactions. Enfin je le suçais, je le branlais. Je la sortais de ma bouche et descendais pour flatter ses couilles de ma langue, il semblait beaucoup apprécier car de son gland sortait un liquide transparent.
- Oooooohhhh !!!… tu coules ! mmmmmmmmmhhh !!!… c’est trop bon ! Je pourrais la sucer pendant des heures !…
Je remontais pour le reprendre en bouche tout en caressant ses belles couilles avec ma main. Je le pompais de plus en plus vite, faisant attention de ne pas le blesser avec mes dents. Je ne pouvais plus m’arrêter… Sa bite coulait littéralement et moi aussi. Il me dit d’arrêter car il allait jouir mais je continuais, c’était trop bon. Je ne savais pas s’il voudrait le refaire un jour, alors j’ai décidé d’aller jusqu’au bout de sa jouissance pour goûter au moins une fois dans ma vie à son sperme. Je le sentis gonfler sous ma langue et il éjacula… les premières giclées arrivèrent. Je ne bougeais plus, je laissais faire le mouvement. Il jouissait longuement dans ma bouche. Son goût était divin et je décidais de tout garder et de tout avaler. J’adore trop ça ! Il y en avait trop, c’était chaud, ça coulait sur mon menton, je continuais à la lécher, de longs filets de sperme descendaient sur mes seins. Je déglutissais en le regardant dans les yeux. Lui me regardait avec amour et moi je gémissais de bonheur en lui suçant la queue.
Il se redressa, prit mon visage dans ces mains et s’empara de ma bouche et de ma langue pour un baiser plein de passion. Il m’allongea sur le lit et il me couvrit de son corps puis de ses baisers. Je l’aime… De nouveau il s’occupait de mes seins, toujours aussi bien. Je sentais ses baisers descendre sur mon ventre, puis sur mon pubis. Il soufflait sa chaleur sur mon clitoris et mes grandes lèvres, sans même les toucher. Il reprenait ses baisers sur mes cuisses, remontait entre mes jambes, il me faisait languir de sa langue. N’en pouvant plus, je lui dis :
- Lèches-moi, je t’en supplie, je veux te sentir sur mon sexe.
- Oh ! Tu sens si bon !
- S’il te plait. Lèches-moi ! Lèches-moi !!!
- Tu es brûlante ! Tu dégoulines…
Il me fit encore patienter le temps de quelques baisers sur ma poitrine et il se dirigea vers ma petite chatte, il joua avec sa langue. Je reçus le contact de sa bouche et de sa langue sur mon bouton d’amour comme une délivrance. C’était bon à mourir ! Il me le suça divinement bien. Il allait de mon vagin à mon clito avec une infinie douceur. Aspirant mes lèvres, mon gros clito, me pénétrant de sa langue, je devenais folle. Il prenait vraiment tout son temps. Il me fit jouir comme ça, juste en me léchant. Au bout de 10 minutes comme ça… J’eus un orgasme très fort et bruyant, lui agrippant les cheveux pour le plaquer contre mon sexe. Il ne s’arrêtait plus. Il était parfait.
Il se redressa, et me fit partager mes propres sécrétions dans un baiser toujours aussi passionné, je les goûtais pour la première fois s’était très excitant. Je sentis son sexe qui était redevenu tout dur, battre contre mon ventre. J’écartais les cuisses, et je ne pouvais m’empêcher d’onduler le bassin, comme pour lui faire comprendre que je l’attendais en moi avec impatience. Il commença par se frotter à moi… je n’en pouvais plus ! Je gémissais ! Je le suppliais de me faire l’amour…
! Viens en moi j’en peux plus !!!… Mets la moi !!!
Puis il poussa lentement son gland à l’entrée de mon vagin, un frisson parcourut tout mon corps, je le sentais enfin pénétrer en moi. Sa queue était si grosse que je du me retenir pour ne pas jouir à nouveau. J’avais l’impression que sa progression ne finirait pas. Il allait toujours plus profond avec une lenteur calculée, je me redressais pour le voir me pénétrer. Incroyable il était entré complètement, ses couilles s’écrasaient contre mes fesses. Sa queue était si longue que je percevais son sexe si profond en moi, que je crus qu’il pénétrait mon utérus avec son gland. C’était une sensation tellement nouvelle. C’était terrible ! Je croyais défaillir, m’envoler… (On m’avait toujours dit que la taille du sexe n’avait pas d’importance, celles qui disent cela devraient connaître mon cousin, elles changeraient d’avis sur-le-champ !). Son gland frottait continuellement au fond de moi. Il me remplissait complètement. Je ne pouvais m’empêcher de contracter mes muscles à l’intérieur, j’étais brûlante ! Nos pubis étaient comme soudés l’un à l’autre.
Il bougea en moi très lentement, il savourait l’instant présent, je le regardais dans les yeux. Moi-même, je me régalais de plaisirs, je dégoulinais, à chaque mouvement j’allais à sa rencontre. Je gémissais de bonheur. Il s’activa de plus en plus rapidement. Faisant parfois de petit mouvement circulaire avec ses hanches, son pénis frottait alors de nouvelles zones sensibles, je ne pouvais me retenir de crier ma jouissance. Celle-ci s’accentua encore lorsqu’un doigt vint me titiller l’anus. Mon petit trou était enduit de ma mouille. Il me faisait partir dans tous les sens et de tous mes sens. Il m’arrachait encore un orgasme terrible. Il continuait ces va et vient longuement. Puis il me retourna pour me mettre en levrette. Je le suppliais de ne pas arrêter, de revenir. Puis il me pénétra de nouveau, je le sentis encore plus loin cette fois, je lui demandais d’aller toujours plus vite, encore plus fort, plus au fond ! Je n’étais qu’une boule de jouissance. Je mouillais si fort que mes cuisses et mon ventre étaient inondés. Ces gestes commencèrent à être désordonner, il se crispa, j’attendais de recevoir son jus dans ma chair. Puis il se lâcha complètement, j’avais l’impression de recevoir des litres de sperme dans ma chatte, c’était bouillant, je ressentais la moindre vibration. C’est le bonheur à l’unisson. Il resta quelques minutes en moi. Il débandait lentement en moi. Je m’allongeais sur le ventre, lui sur moi. Je ne pus retenir une larme, trop d’émotions avaient parcouru mon corps. J’étais heureuse.
Nous avons pris une douche ensemble. Il me savonna méticuleusement avec beaucoup de tendresse. Mais, on avait encore envie de faire l’amour ! Car il s’était mis à rebander en sortant de la douche. Ce qui eut pour effet de relancer immédiatement ma libido ! On ne pouvait s’empêcher de se frotter l’un à l’autre ! On s’embrassait, je le branlais d’une main contre mon ventre !… Mais nos parents allaient rentrer… à notre grand regret !
Ce soir là une fois nos parents couchés, je suis retournée dans sa chambre, il y avait un terrible orage. Il ne dormait pas encore.
- Je n’arrive pas à dormir !
- Moi non plus ! Me dit-t-il.
- Je peux venir dans ton lit ?
- Viens !
Il écarta les draps. Il était nu ! Superbe ! Mon regard se posa instinctivement vers son entrejambe ! Je commençais à mouiller rien qu’en voyant sa queue ! J’enlevais mon seul haut de pyjama ! (D’ailleurs s’était le sien que je lui avais piqué il y a un mois !) Je me blottissais dans ses bras. Sa peau était douce. Il déposa un baiser sur mes lèvres gourmandes.
- Comme tu es belle !
- Fais-moi encore l’amour… s’il te plait ! C’était trop bon !
J’avais à nouveau son sexe en main, il était lourd et il durcissait lentement, ce qui eu évidemment pour effet de me faire mouiller à nouveau comme une vraie fontaine ! J’étais haletante ! Il m’embrassait. Nos langues ne pouvaient se séparer. Sa queue était à nouveau toute raide. Il avança sa main vers ma chatte.
- Tu sens comme tu me fais mouiller !
- Oui ! Tu coules, ça dégouline le long de ta cuisse !
- C’est que j’ai trop envie !
Ma bouche s’approcha de la sienne. Je l’embrassais encore une fois, puis je ne pus faire autrement que de me diriger vers sa belle bite pour le sucer. J’avais peur qu’on nous surprenne. Mais c’était trop bon ! Je me mis à la pomper, la lécher. Je comptais bien faire durer le plaisir. Il m’attrapa une jambe et me fit venir sur lui en 69. Comme ça pendant que je le pompais il pouvait me lécher. J’étais comme folle ! Je le branlais et le suçais en même temps que lui me bouffait la chatte ! Je ne pus m’empêcher de jouir une première fois comme ça ! C’était merveilleux.
Mais, je voulais qu’il me prenne comme cet après midi. Je voulais sentir grosse queue encore en moi. Bien au fond. Elle était si dure ! J’entrepris de me mettre sur lui à califourchon. Je m’empalais lentement sur lui, cette sensation de remplissage totale me transportait à nouveau. Je sentais son gland calé tout au fond de moi, il appuyait contre mon col de l’utérus, provoquant des décharges dans tout mon corps. Mon cœur battait à du 300 à l’heure ! C’était génial !
- Oooooooh ! C’est trop bon… je ne veux pas que ça s’arrête ! C’est trop bon ! Continue…
Je montais et redescendais sur son membre en ondulant du bassin en même temps. Je me penchais pour qu’il me lèche les seins. Je m’enfonçais sur sa queue le plus fort possible ! Je devais me retenir pour ne pas crier de plaisir ! Il m’arracha un orgasme d’une rare intensité…
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Tante Jeanne
– Chérie, c’est moi… Chérie ! … Maggy ? …
Comme aucune réponse ne lui parvenait, Robert en conclut que son épouse n’était pas encore rentrée de son travail. Se versant un verre de whisky, il s’installa sur le canapé pour le déguster lentement. Tout en savourant l’alcool à petites gorgées, il interrogea son répondeur téléphonique. La voix de mon père retentit dans le silence de la pièce : une voix altérée.
– Robert ! Ton oncle Pierre vient d’être hospitalisé… Il a fait une attaque cardiaque au travail… Mais d’après les médecins qui l’ont ausculté, ce n’est pas trop grave, il ne devrait pas y avoir de grosses séquelles… Mais ils tiennent néanmoins à le garder en observation quelques jours… Essaye de téléphoner à ta tante elle a été très perturbée, cela lui remontera le moral, elle en a bien besoin…
Jetant un coup d’œil à la pendule accrochée au mur de la cuisine et constatant qu’il était encore tôt dans l’après-midi, Robert décida qu’une visite serait plus bénéfique à sa tante qu’un simple appel téléphonique. Pierre et Jeanne habitaient dans un lotissement d’une cinquantaine de maisons à quelques kilomètres. Griffonnant un message à l’intention de son épouse, il se rendit aussitôt chez cette tante qui durant son adolescence lui avait servi de seconde mère. En effet, n’ayant pu avoir d’enfant, Jeanne avait reporté tout son amour sur lui, se faisant une joie de le garder lors des nombreuses vacances scolaires… Robert gardait un souvenir ému des séjours passés chez son oncle et surtout de la tendresse avec laquelle Jeanne l’avait choyée.
En a peine une demi-heure Robert se trouva devant la porte du pavillon de son oncle, ému et ne sachant trop comment réconforter sa tante, quels mots il devrait prononcer pour la rassurer et calmer la détresse qui devait l’habiter.
Surprise par le timbre de la porte d’entrée, se demandant qui pouvait bien venir lui rendre visite à cette heure, Jeanne abandonna la préparation du dîner à laquelle elle était occupée, pour se hâter d’aller ouvrir à ce visiteur inattendu. Découvrant la haute silhouette de son neveu qu’elle chérissait, elle se jeta à son cou, l’embrassant passionnément, heureuse de sa visite :
– Oh mon Robert ! Tu es venu… Je suis tellement contente… Mais entre mon grand… Ne reste pas là !
Suivant sa tante, Robert arriva à la cuisine.
– Quel hasard !… Qu’est-ce qui t’amène, questionna Jeanne ?
– Papa m’a téléphoné pour m’annoncer l’hospitalisation de tonton.
– Tu te rends compte mon grand !… Quel malheur !
Ne pouvant contenir son chagrin et l’angoisse qu’elle portait en elle depuis la révélation de l’accident cardiaque de son mari, Jeanne laissa éclater son désarroi encore présent dans son esprit et trop longtemps contenu. Se jetant au cou de son fils d’adoption, auquel elle s’accrocha désespérément elle éclata en sanglots.
Emu par la détresse de sa tante pour qui il éprouvait une immense tendresse, Robert tenta consoler cette dernière, lui murmurant des petits mots de réconfort à l’oreille, lui embrassant tendrement la nuque, la serrant affectueusement contre lui… Mais ces marques d’affections ne firent qu’accroître encore les sanglots de Jeanne. Désemparé, Robert, dans un geste de qui se voulait plein de compréhension, entreprit alors de caresser affectueusement le dos de sa parente éplorée, voulant par ce geste lui faire comprendre qu’il compatissait à sa douleur.
Peu à peu, les sanglots s’estompèrent pour devenir de plus en plus espacés. Lentement Jeanne se calmait, sans pour autant remuer, restant blottie contre son épaule. Ravi de constater que sa chère tante reprenait ses esprits, Robert n’en continua pas moins ses tendres caresses.
– Papa m’a dit que les médecins pensaient que ce ne serait pas grave… Tu dois garder confiance, tu verras ce ne sera rien…
– Merci mon chéri, murmura doucement Jeanne entre deux reniflements… Tu es un amour…
Le neveu et la tante restèrent encore ainsi, tendrement enlacés une bonne dizaines de minutes ; Jeanne reprenant lentement ses esprits dans les bras de son cher neveu, Robert continuant de frôler tendrement le dos de sa tante.
Mais dans ces effleurements pourtant bien anodins, Robert sentit, chaque fois que ses doigts passaient dessus, le renflement que faisait l’agrafe du soutien-gorge de sa tante. La découverte de ce détail vestimentaire lui fit prendre conscience soudain, que depuis un moment les volumineux seins de la femme de son oncle s’écrasaient mollement contre sa poitrine, et que malgré les vêtements qu’ils portaient l’un et l’autre, il pouvait sentir avec émotion, la douceur moelleuse des lourdes mamelles contre son torse. Cela lui procura une sensation bizarre. Un sentiment fait d’excitation et de honte en même temps : honte d’éprouver ce genre d’attrait sexuel dans un moment pareil, et plus est, pour cette tante qui l’avait toujours considéré comme son propre fils, qui avait empli son enfance de tant d’amour.
Mais ce contact terriblement sensuel des deux masses élastiques contre sa poitrine, travaillait étrangement Robert. A sa grande confusion, il s’aperçut qu’il éprouvait un certain plaisir à percevoir la tendre élasticité des deux fruits de chair. Jaillissant des tréfonds de son subconscient, une foule de souvenirs d’adolescent lui revinrent en mémoire. Avec émotion il se remémora les jours passés chez sa tante, et les fantasmes qui peu à peu avait commencés à naître dans son esprit à mesure qu’il prenait de l’âge. Dès sa puberté il avait commencé à regarder sa tante autrement. La forte poitrine et la large croupe de cette dernière avaient particulièrement attiré ses regards d’adolescent. Combien de fois, le soir après que Jeanne soit venu l’embrasser dans son lit, avait-il imaginé avant de s’endormir, les lourds fruits de chair, objets de tous ses fantasmes, libres de toute protection. Combien de fois également s’était-il réveillé en pleine nuit, le ventre souillé de son sperme fluide, suite à un songe érotique où sa tante avait le rôle principal.
Or avec l’âge, Jeanne devait maintenant avoir dans les cinquante trois ans, calcula rapidement Robert ; sa tante, qu’aucune grossesse n’était venu déformé un ventre malheureusement stérile, avait gardé une silhouette élancée. Même si avec l’âge, Jeanne s’était quelque peu étoffée à certains endroits, notamment au niveau de hanches et de la poitrine, cela lui conférait encore plus d’attrait. Avec ses longues jambes, fortes mais d’un galbe parfait, sa poitrine au volume impressionnant, ses hanches sensuellement épanouies et sa croupe haute et agréablement arrondie, Jeanne restait une femme encore très attirante et très désirable.
Même après son mariage avec Maggy, dont la poitrine n’avait certainement rien à envier à celle de sa tante, quoique certainement plus ferme, plus Robert, à vingt-huit ans ne pouvait se retenir de lorgner en douce les sensuels appas mammaires de la femme de son oncle, chaque fois que les occasions s’en présentaient.
Etrangère à ce qui perturbait son neveu, Jeanne ne pouvait se détacher de l’épaule de ce neveu qu’elle aimait tant. Trouvant un certain réconfort à s’abandonner aux gestes et aux paroles pleines de tendresse que lui dispensait celui qu’elle avait si souvent consolé lorsqu’il était enfant.
Tout en continuant de cajoler sa tante, d’une manière un peu plus sensuelle qu’il n’aurait fallu, Robert ne pouvait s’empêcher d’éprouver une certaine excitation au contact de cette lourde poitrine écrasée contre son torse. Surtout que pour accentuer son trouble, Jeanne, du fait de ses sanglots, avait des soubresauts convulsifs de tout son corps, qui faisait que son bas-ventre venait par instants se frotter au sien, faisant naître un émoi gênant au niveau de son membre viril. Emoi qui ne fit que s’accentuer au fil des minutes, au point que Robert, soudainement affolé, sentit aux frémissements de son sexe, qu’une érection prenait naissance dans son slip. Paniqué, il tenta de repousser ce corps chaud et sensuel qui le perturbait tant. Mais sa tante abandonnée contre lui et tout à son chagrin s’accrochait désespérément à son cou, inconsciente du trouble qu’elle créait bien involontairement chez lui.
Sentant sa verge se dilater inexorablement au bas de son ventre, en se durcissant, Robert tenta de concentrer son esprit sur le fait que le corps féminin qui se tenait étroitement lové contre lui, était celui de sa tante, la femme du frère de son père. Mais les frôlements incessants du bas-ventre de sa parente contre sa virilité prompte à s’émouvoir firent échec à sa volonté. Bientôt son membre se trouva dans un état d’érection telle, qu’il songea, affolé, qui allait être impossible à sa parente de ne pas s’apercevoir de la transformation qui s’était opérée au niveau de son sexe. Et ce n’est pas la légère jupe dont Jeanne était vêtu qui allait faire un rempart à l’excroissance qui déformait son pantalon.
Cependant, mêmes les plus grandes détresses ayant inévitablement une fin, Jeanne reprit peu à peu le contrôle d’elle-même. Peu à peu ses sanglots s’atténuèrent. Apaisée mais désirant profiter encore un peu de ce doux réconfort que son neveu lui offrait, elle demeura immobile contre lui en reprenant doucement ses esprits.
– C’est gentil à toi d’être venu, murmura-t-elle à l’oreille de son jeune parent… Ta présence m’a fait du bien…
Etant enfin redevenue maîtresse d’elle-même, Jeanne se disposait à rompre cette tendre étreinte, lorsqu’elle prit conscience que quelque chose de dur et volumineux lui meurtrissait le bas-ventre. Surprise et stupéfaite devant cette découverte, dont elle comprit immédiatement la cause, elle demeura immobile ne sachant qu’elle contenance adopter… Que son neveu ait une telle érection dans un moment pareil la déconcertait au plus haut point… Puis la vérité se fit soudain dans son esprit : la responsable de cet état ne pouvait être qu’elle… Les frottements de son bas-ventre contre le bas-ventre de Robert, même si ceux-ci étaient bien involontaires, avaient suffit à faire naître ce changement dans l’anatomie de son jeune neveu.
Qu’elle ait provoqué un tel désir chez celui qu’elle considérait comme son fils ; Qu’à cinquante trois ans elle ait fait naître une telle érection chez « son bébé » la perturba énormément. Mais en même temps la réalité manifeste de cette excroissance contre son ventre la troubla étrangement… Après le moment de surprise passé, alors qu’elle essayait d’analyser la situation, elle s’aperçut quelque peu déconcertée, qu’elle éprouvait une douce félicitée à sentir cette jeune virilité raide et dure s’écraser contre son bas-ventre… Et alors qu’elle aurait dû s’éloigner, rompre cet attouchement illicite, elle demeura immobile, prolongeant ce contact troublant et angoissant en même temps. La fermeté de ce jeune sexe masculin contre son pubis lui procurait un plaisir insolite qu’elle aurait aimé faire durer le plus longtemps possible.
Les deux protagonistes demeurèrent ainsi accolés, n’osant bouger, ne sachant comment rompre ce contact aussi gênant pour l’un que pour l’autre.
Jeanne essaya de se raisonner. Etant la plus âgée, il fallait qu’elle se reprenne, elle ne pouvait se laisser commander par ses sens, succomber à ce désir qu’elle sentait poindre dans le fond de ses entrailles. Mais à sentir cette jeune verge arrogante se presser contre son ventre, lui prodiguait un tel bien être sexuel qu’elle repoussa le moment de se désunir de ce corps masculin… Le visage enfoui dans le cou de son cher neveu, elle chassa de son esprit toutes pensées pour ce concentrer sur ce moment de félicité… Lorsqu’elle sentit une douce tiédeur, bien connue, prendre naissance au plus intime de son sexe lui irradiant la vulve, elle n’essaya pas de résister à cet afflux de secrétions qui allait irrémédiablement humidifier le fond de sa culotte. Surtout que d’après ce qu’elle pouvait percevoir à travers leurs vêtements respectifs, Robert lui sembla posséder une virilité d’une longueur peu commune. Cette constatation l’affola un peu plus. Malgré elle une pensée égrillarde lui traversa l’esprit : que pouvait-on ressentir lorsque l’on était pénétré par un membre de cette longueur ?… Aussitôt son esprit ébranlé tenta de comparer la virilité de son mari à celle qu’elle percevait contre son bas-ventre. Pierre, son époux possédait un membre assez court, même ridiculement court par rapport à celui qui lui appuyait actuellement le ventre, mais qui lui avait toujours procuré un maximum de plaisir depuis plus de trente ans.
La présence de ce jeune membre viril colossal à quelques centimètres de sa chatte soudainement liquéfiée fit perdre toute retenue à Jeanne. Le choc émotionnel qui l’avait frappé lors de l’annonce par les pompiers de l’hospitalisation de son mari pour une attaque cardiaque. Puis l’attente angoissante des examens à la clinique. Et enfin les résultats rassurants des docteurs, l’avaient tellement perturbés qu’elle s’était senti effroyablement seule, vidée, abandonnée par le destin. Puis la visite de son neveu, ce neveu qu’elle aimait tant, lui avait apporté un réconfort immense, une soif de vivre, une furieuse envie de prendre une revanche sur le destin qui l’avait si douloureusement frappé…
Mais avec ce retour à la réalité, Robert avait aussi, sans le vouloir, réveillé ses sens endormis depuis plusieurs semaines déjà. Avec l’âge, il allait avoir soixante deux ans, Pierre, son époux ne la contentait plus aussi souvent qu’elle l’aurait désiré. Et en femme aimante et dévouée à son mari, elle avait du accepter cet continence forcée.
Alors qu’elle en était à se demander comment elle pourrait sortir de cette impasse sexuelle, Robert, pour se dégourdir les jambes esquissa un geste. Geste pourtant anodin, mais du fait de leur enlacement, fit que l’extrémité du membre viril tendu vint heurter le haut de sa fente. Sous ce mini-choc érotique, Jeanne se sentit défaillir, tandis qu’un long frisson lui parcourait l’échine. Bouleversée, perdant alors toute retenue, elle gémit :
– Oh ! Robert … Qu’est-ce qui t’arrive ?
Terriblement gêné, Robert ne sachant quoi répondre, tenta de repousser ce corps par trop sensuel loin de lui. Mais, toujours accrochée à son cou Jeanne se recolla instantanément contre son torse et surtout contre l’énorme protubérance qui ornait son bas-ventre :
– Oh, non… Laisse-moi contre toi, bégaya Jeanne bouleversée… Je suis si bien….
Surprit par la réaction de sa tante, surtout que celle-ci s’était coller étroitement à lui, recherchant sans ostensiblement le contact de sa virilité gonflée, Robert, après un moment d’indécision se laissa à son tour emporter par le désir qui le tenaillait. Comme la femme de son oncle continuait d’onduler du bassin, frottant d’un mouvement lascif son bas-ventre contre son membre bandé, il crocheta ses doigts dans les hanches évasées qui remuaient significativement. Forçant sa tante à s’immobiliser, il appuya fermement sa virilité raidie contre son bas-ventre, lui faisant ainsi sentir la fermeté de son désir.
– Ho, Robert !… Qu’est-ce qui t’arrives ?… Ce n’est quand même pas moi qui te mets dans un tel état, bégaya Jeanne.
– Et qui veux-tu que ce soit !
– Tu te moques de moi, gémit Jeanne, la gorge nouée par le désir… Qu’est-ce qu’un jeune homme comme toi pourrait trouver d’attirant chez une femme de mon âge ?
– Ne dis pas ça, tantine, murmura Robert à l’oreille de sa tante et en lui picorant le cou de légers baisers… Tu sais, il y a beaucoup de femmes plus jeunes que toi qui aimeraient avoir le corps que tu as…
– Ne dis pas de bêtises, chuchota Jeanne… Je n’ai jamais été une beauté…sauf pour ton oncle…
– Tu veux que je t’avoue quelque chose ?
– Dis toujours mon chéri.
– Eh bien, lorsque je venais passer mes vacances chez vous, j’étais déjà attiré par ton corps aux courbes si sensuelles… Par ton abondante poitrine… Tu ne peux t’imaginer combien tes seins ont occupés mes nuits d’adolescent.
Surprise par ces révélations, Jeanne recula son torse, sans toutefois rompre le contact de son bas-ventre avec la virilité raidie de son neveu, pour fixer ce dernier d’un air ébahi.
– Tu te moques de moi, murmura-t-elle d’une voix sourde… Tu avais quel âge à l’époque ?
– Entre treize et quatorze ans je crois…
– Tu ne vas pas me faire croire qu’à quatorze ans tu pouvais ressentir du désir pour moi.
– Tu ne peux t’imaginer comme tu me faisais bander à l’époque, tantine chérie…
– Ho ! Robert !… Qu’est-ce que tu me dis là… Ce n’est pas possible, tu n’étais qu’un enfant…
– A quatorze ans un garçon n’est plus un enfant, je t’assure. Tu me faisais bander déjà aussi fort qu’aujourd’hui…,
– Ce n’est pas possible murmura Jeanne incrédule.
Et comme si soudain elle avait été prise d’une pudeur tardive, elle posa ses mains sur les bosses volumineuses qui déformaient son corsage, comme pour les cacher aux désirs de son compagnon.
– Ce n’est pas possible ! … Tu n’étais qu’un gamin, se répéta-t-elle.!
– Peut-être, reconnut Robert, n’empêche que tes seins m’attiraient déjà… et encore aujourd’hui je ne peux m’empêcher de les désirer… Je meurs d’envie de les contempler… D’en sucer les bouts.
Comme Jeanne, ahurie par ces révélations, ne répondait pas, se contentant de fixer son neveu d’un air absent, celui-ci ne pouvant contenir le désir qui le tenaillait depuis des années, repoussa la main avec laquelle sa tante tentait de protéger son sein pour poser la sienne à la place, palpant avec émotion à travers les tissus qui l’abritaient, le lourd fruit de chair, souple au toucher.
Le bas-ventre en fusion, Jeanne demeura figée, la bouche entrouverte sur un souffle haletant. Eprouvant un sournois vertige sous le sensuel attouchement dont son sein était l’objet, elle laissa le neveu de son mari lui caresser la poitrine, attentive à la montée du plaisir dans son corps torturé.
– Ils ne sont plus aussi fermes qu’auparavant, bégaya-t-elle, comme pour excuser la lourdeur de ses appas.
Terriblement excité par cette situation extraordinaire, Robert posa alors sa main gauche sur le second sein et sans un mot, de peur de rompre cette espèce de complicité tacite qui s’était établie entre lui et sa tante, il entreprit de palper les lourdes mamelles, objets de ses fantasmes d’adolescent… Longuement il caressa ainsi l’abondante poitrine de sa sensuelle tante, prenant un plaisir extrême à presser les deux énormes seins élastiques entre ses doigts. Tendrement il malaxa les globes charnus, tout en surveillant le visage de sa parente, pour y lire les émotions que ses caresses lui procuraient. Très vite il constata que le regard de sa tante devenait plus trouble au fil des attouchements qu’il prodiguait à ses appas mammaires, tandis que sa respiration s’accélérait, se faisait haletante. Tous ces signes de plaisir qu’il percevait chez sa parente lui firent comprendre combien celle-ci appréciait les attouchements qu’il lui prodiguait. Jugeant le moment opportun, il tenta alors de déboutonner le corsage qui lui cachait encore les fruits de chair qu’il convoitait depuis sa plus tendre enfance.
Se rendant compte soudain que les doigts de son neveu essayaient de faire sauter les boutons de son chemisier, Jeanne, malgré le désir qui lui tenaillait le bas-ventre et lui gonflait les mamelons, dans un dernier mouvement de pudeur tenta d’échapper à cette initiative. Dans sa folie sexuelle, la seule solution qu’elle imagina fut de se blottir étroitement contre ce neveu trop entreprenant, écrasant ses volumineuses mamelles contre le torse dur et musclé du jeune homme.
– Non, Robert, il ne faut pas, gémit-elle d’une voix plaintive… Ce n’est pas bien…
Ne désirant pas brusquer sa tante qu’il sentait sur le point de capituler, Robert laissa descendre ses mains le long du corps féminin lové contre lui, appréciant au passage la courbe sensuelle des hanches évasées en forme d’amphore grecque, avant d’atteindre la croupe charnue, ferme et opulente. Pour ne pas effaroucher sa tante dont il sentait l’émoi, il se contenta d’effleurer d’une caresse légère les rondeurs jumelles des fesses tendues, appréciant la dureté des chairs sous ses doigts. Puis comme Jeanne ne semblait pas s’offusquer de ses frôlements sournois, il accentua ses attouchements. Tel un boulanger pétrissant sa pâte, il pressa avec volupté cette croupe large et encore compacte, malgré l’âge de sa propriétaire.
Sous cette nouvelle caresse, pratiquée à l’encontre d’une de ses zones particulièrement érogènes, Jeanne, le corps parcouru d’un long frémissement érotique, cambra ses reins afin de mieux se prêter aux attouchements virils et terriblement affolants dont son postérieur était l’objet. Accrochée à son neveu, le visage dans son cou, elle ne put étouffer le gémissement de plaisir que lui procuraient les caresses voluptueuses que Robert lui dispensait avec insistance. Le brasier qui depuis un quart d’heure lui dévorait les entrailles devint de plus en plus ardent. Entre ses cuisses moites, elle sentit sa vulve palpiter doucement comme pour réclamer une introduction qui l’aurait comblée. Dans un spasme, qui lui fit plier les genoux, un flot brûlant s’échappa de son vagin en fusion, prélude à une jouissance qu’elle sentait proche, trempant abondamment l’entrejambe de sa culotte de soie. Les sens exacerbés, elle ne put résister au désir de frotter langoureusement son bas-ventre contre ce membre dressé qu’elle percevait à travers le pantalon de toile. Ne se contrôlant plus, elle ondula du bassin, s’excitant à sentir cette force virile contre son pubis… Aussi lorsqu’elle se rendit compte qu’imperceptiblement son neveu retroussait sa jupe sur ses cuisses, le désir qui lui tenaillait les entrailles fut plus fort que la raison qui lui enjoignait de repousser les avances incestueuses du jeune homme. Gémissant doucement sous l’impatience érotique qui la submergeait, elle s’immobilisa afin de ne pas entraver l’opération engagée par son jeune partenaire.
Si elle l’avait osé, elle se serait troussée elle-même pour accélérer l’instant ou les doigts masculins viendraient palper ses fesses déjà frémissantes.
Comprenant à son immobilisme soudain, que sa tante s’abandonnait enfin à ses sens en complet désarroi, Robert ne prit plus aucune protection pour retrousser la minijupe sous laquelle l’attendait ce merveilleux fruit féminin, chaud et juteux. Ce sexe juteux que chaque homme rêve de goûter à un moment donné. L’étroit vêtement résista quelque peu au passage des hanches rebondies. Puis enfin, Robert put saisir à pleines mains les fesses rondes et fermes, étroitement sanglées dans un slip de soie arachnéen qui crissa doucement sous ses doigts impatients. La gorge nouée par l’émotion, il empauma cette croupe encore si ferme qu’il pressa avec ardeur, prenant un indicible plaisir à sentir les chairs se modeler sous ses doigts impatients. Longuement il fit glisser ses paumes sur la peau satinée et frémissante de ce cul affolant, la palpant avec douceur ou la pinçant délicatement. Jeanne, le visage enfoui dans son cou, gémissait furtivement, tandis que son bas-ventre se collait avec passion contre le sien dans une offrande pressante. Mais à sentir les fesses drues et chaudes s’écarter mollement sous ses doigts, Robert fut saisit d’un désir pervers. Sournoisement il laissa glisser un doigt entre les masses fessières si dures de sa sensuelle tante, pour explorer avec circonspection la profonde raie séparant les deux rondeurs jumelles, cherchant sournoisement l’orifice anal qu’il trouva étonnamment moite.
Terriblement excité par cette découverte, mais appréhendant la réaction de sa tante, ne sachant comment celle-ci allait accepter son excursion indiscrète, il appuya doucement son majeur contre la collerette qu’il trouva curieusement humidifiée, pour la forcer à s’ouvrir. Aussitôt il enregistra la soudaine immobilité de Jeanne, comme si celle-ci attendait et espérait la suite qu’il allait donner à son attouchement pervers. S’enhardissant alors, il appuya légèrement sur la rosace qui donnait accès aux profondes et mystérieuses entrailles féminines. Constatant que son doigt s’enfonçait entièrement et sans aucune peine dans l’anus assoupli de sa tante, Robert comprit que cette dernière n’était certainement pas hostile à la sodomie. Ce qui lui fut confirmé lorsque dans un gémissement, Jeanne lança sa croupe en arrière, comme pour mieux se prêter à cette introduction indiscrète.
La facilité avec laquelle il avait réussit à forcer le cul d’une souplesse incroyable de sa tante, fit comprendre à Robert que celle-ci avait certainement l’habitude de se faire sodomiser. Malgré lui, il ne put s’empêcher de penser à son oncle, et aux nombreuses de fois qu’il avait du enfoncer son membre dans l’anus accueillant de son épouse.
Désirant, dans un accès de lubricité, savoir jusqu’à quel point sa sensuelle tante avait été élargi, Robert il présenta son index à l’entrée des intestins déjà perforés par son majeur. La facilité avec laquelle son second doigt s’enfonça dans le cul élargi de sa tante lui prouva que son oncle avait dû maintes fois enfoncer son membre dans l’orifice relâché. Mais comme il entamait un mouvement de piston dans l’anus évasé, Jeanne cambra brusquement ses reins, lançant désespérément sa croupe à la rencontre des doigts qui l’enculaient, tandis qu’une longue plainte s’échappait de sa gorge.
– Oh oui, mon chéri… C’est bon !…
Lorsqu’elle avait senti l’un des doigts de son neveu venir fureter entre ses fesses, Jeanne avait ressenti une bouffée de chaleur l’envahir : son cul avait toujours été une zone extrêmement sensible et extraordinairement érogène, presque autant que les mamelons enflés de ses volumineux seins. Pierre son époux l’avait très vite compris et ne se privait pas d’en user lors de leurs ébats sexuels… Aussi lorsque ce doigt s’enfonça délicatement dans ses entrailles, Jeanne sentit son cœur s’affoler, tandis qu’une onde de plaisir lui parcourait l’échine, la faisant longuement frissonner. Et quand le second doigt vint prendre place aux cotés du premier entre ses fesses relâchées, lui dilatant l’anus d’une façon délicieuse, l’onde voluptueuse la submergea toute, lui faisant perdre la réalité des choses. Un seul fait compta alors pour elle : atteindre cet orgasme qu’elle sentait prêt à exploser en elle, et qu’importe que celui qui lui dispensait soit le neveu de son époux. Pour cela elle était prête à toutes les audaces, sans souci du lien de parenté qui l’unissait à son entreprenant complice.
Ce qu’elle espérait tant se produisit sans qu’elle ne puisse rien faire pour l’en empêcher. Alors que Robert activait pour la troisième ou quatrième fois ses deux doigts accolés dans son cul dilaté. Elle ressentit comme une explosion à l’intérieur de ses organes féminins qui la tétanisa toute. Incapable de se contrôler, elle poussa une longue plainte de bête blessée, libérant ainsi tout le flux sensuel emmagasiné en elle depuis de longues semaines. Les jambes soudain coupées par la violence de son orgasme, elle s’accrocha désespérément au cou de son neveu qui l’avait si rapidement mené à la jouissance. Celui-ci, les doigts toujours enfoncés dans son anus, l’enlaça tendrement en lui embrassant passionnément la nuque. Entre ses cuisses sa chatte n’était plus qu’un torrent brûlant et son vagin un magma incandescent.
Aux gémissements prolongés que sa tante poussa dans son cou, Robert comprit aisément que cette dernière venait d’atteindre la jouissance. Et le fait qu’elle ait pu jouir aussi rapidement, sans qu’il n’ait fait autre chose que de lui explorer le cul le surprit énormément. Doucement il retira ses doigts de l’anus élastique, déclenchant un gémissement de la part de sa partenaire. Changeant de cible, il glissa, avec émotion, sa main dans la fourche brûlante et d’une douceur extrême de la jointure des cuisses de sa sensuelle tante. La moiteur qu’il y découvrit le laissa ébahi. L’entrejambe de la culotte qui protégeait ce sexe tant désiré était littéralement trempé, comme si Jeanne dans son abandon sexuel avait uriné dedans. Peut-être était-ce ce qui s’était passé ?…
Jamais, lors des quelques aventures sexuelles qu’il avait eut avant son mariage, Robert n’avait rencontré de femme qui lâche une telle quantité de foutre lors de leur jouissance. Excité par cette découverte il sentit le désir qu’il ressentait pour sa tante croître un peu plus. Repoussant le morceau de tissu archi-trempé de la culotte, il glissa sa main dans l’entrecuisse moite de sa parente afin d’accéder à la vulve imbibée.
La jupe retroussée jusqu’au nombril, les jambes largement écartées pour permettre à son neveu de l’atteindre au plus intime d’elle-même, Jeanne le bas-ventre en fusion poussa un petit gémissement de contentement et d’impatience en sentant les doigts du jeune homme frôler les grandes lèvres de sa chatte ruisselante.
La gorge nouée par le désir, Robert avança ses doigts dans l’abondante pilosité au cœur de laquelle s’ouvrait la longue fente béante et dégoulinante d’un jus chaud et onctueux. Terriblement ému par ce qu’il osait entreprendre, il enfonça son majeur dans le magma liquide qui enduisait l’intérieur du sexe en fusion. Comme cinq minutes auparavant, lorsqu’il s’était rendu compte de la souplesse de l’anus de sa tante, il demeura de nouveau fort étonné en découvrant la largeur étonnante du vagin dans lequel il enfonçait son doigt : une véritable cavité démesurée et aux parois spongieuses et ruisselantes d’une liqueur brûlante. Son majeur barbota dans un océan de lave ardente avec un excitant bruit de clapotis. L’orifice sexuel dans lequel il avait entrepris d’agiter son doigt lui sembla d’une telle dimension et si spacieux qu’il décida d’y enfoncer aussi son index, arrachant un gémissement à sa tante. Puis comme ses deux doigts s’agitaient toujours aussi aisément dans l’antre féminin, il y ajouta son annulaire, auquel il joignit immédiatement son auriculaire. Si bien que ce fut sa main entière, à l’exception de son pouce, qui se trouva enfoncée dans le vagin béant et ravagé de sa tante écartelée et haletante. Tandis que de son pouce il écrasait et titillait sensuellement le merveilleux bouton de chair érigé de sa parente suffoquée, il commença à fouiller en profondeur le vaste vagin, repoussant avec délectation les chairs gorgées d’un jus chaud et poisseux.
Complètement bouleversée par cette situation incestueuse, et victime de ses sens enfin comblés, Jeanne se mit à agiter vivement son bassin d’avant en arrière, dans une frénétique danse du ventre, tentant par ses mouvements désordonnés d’aider cette main qui lui pourfendait le vagin et qui la fouillait si profondément.
– Oh oui, gémit-elle… Branle-moi bien mon chéri… J’en ai tellement envie ! …
Ne demandant pas mieux, éprouvant même un plaisir pervers à fourrager dans l’immense chatte de celle qui l’avait tant fait fantasmer durant son adolescence, Robert enfonça le plus profondément possible ses quatre doigts réunis. Dans un réflexe érotique, Jeanne plaqua alors ses deux mains contre ses seins qu’elle entreprit de malaxer à travers son corsage.
– Huumm… gémit-elle.
Ce simple geste suffit pour exciter un peu plus Robert qui agita alors fiévreusement ses doigts à l’intérieur du vagin brûlant, frottant les parois spongieuses, pressant avec ivresse les chairs trempées… De son pouce, le seul de ses doigts qui n’avait pu pénétrer à l’intérieur de la vulve béante, il frotta le clitoris qui depuis le début avait jailli de son abri. Un véritable torrent embrasé s’échappait de la chatte affreusement élargie de sa tante, lui engluant la paume, alors qu’une odeur musquée et terriblement aphrodisiaque lui montait aux narines.
Sous ce traitement délirant, Jeanne ne tarda pas à sentir la jouissance prendre possession de ses organes sexuels exacerbés. Se démenant comme une démente sur les doigts qui s’affairaient dans sa vulve détrempée, ahanant de plaisir, elle réussit à atteindre enfin l’orgasme libérateur. Dans une crise frisant l’hystérie elle se laissa emporter par une jouissance violente et dévastatrice qui la laissa pantelante. Les reins arqués, le corps en transe, les jambes vacillantes, elle s’accrocha désespérément au cou de son neveu pour ne pas s’écrouler à même le sol.
La main trempée par l’abondance des sécrétions vaginales que sa tante avait lâchées dans ses nombreux spasmes sensuels, Robert laissa cette dernière reprendre ses esprits avant de retirer lentement ses doigts de la chatte ruisselante de cyprine odorante, pour les porter à ses lèvres afin de connaître les saveurs intimes de sa parente, qu’il lécha avec une gourmandise perverse.
Reprenant lentement ses esprits, Jeanne remercia son cher neveu par un sourire gêné :
– Il y a longtemps que je n’avais joui aussi fort, murmura-t-elle dans un souffle… Qu’est-ce que tu vas penser de moi !… Et pendant que ton pauvre oncle se trouve à l’hôpital… Mon Dieu j’ai honte !
– Pourquoi culpabiliser ainsi, tenta de la rassurer Robert, dont le membre toujours en état d’érection réclamait une prompte conclusion… Tu as été terriblement perturbée par l’accident de tonton, tu avais besoin d’évacuer tout ce stress. Et puis tu étais trop bouleversé pour vraiment te rendre compte de ce qu’il t’arrivait… Mais si j’ai pu te procurer un peu de plaisir, j’en suis réellement content… Et puis ça restera notre secret…
– Tu es un amour, murmura Jeanne le regard embrumé de larmes.
Puis, après quelques secondes de silence, elle osa de nouveau dans un souffle, s’adresser à son neveu, comme si elle craignait d’exprimer sa pensée :
– Mais toi ? … Tu as toujours envie !
Et comme pour se rendre compte de ce qu’elle avançait, elle posa sa main sur l’énorme protubérance qui déformait toujours le devant du pantalon de son neveu. Sentant le volumineux contour du membre viril en pleine érection, un frisson de désir la parcourut toute. Une irrésistible envie de contempler cette jeune virilité la saisit
– Mon pauvre chéri, dans quel état te voilà, chuchota-t-elle, comme si quelqu’un d’étranger pouvait l’entendre …… Tu veux que je… je te… branle ?…
– Je pense que se serait la solution, s’empressa d’accepter Robert tout excité à l’idée que sa tante allait saisir sa verge dans sa main. Qu’elle allait le branler. Comme il se l’était tellement imaginé dans ses rêves d’adolescent.
Alors, comme prise d’une impatience érotique, Jeanne s’attaqua à la ceinture du pantalon de son neveu, qui s’écroula mollement aux pieds de son propriétaire laissant ce dernier en slip. La gorge nouée par le pervers désir qui maintenant la faisait agir, Jeanne, soudain fébrile s’empressa de descendre le sous-vêtement, afin de libérer cette jeune verge l’avait tellement affolée par son contact contre son pubis. Devant l’imposant gourdin qui jaillit au milieu d’une touffe épaisse de poils drus, elle ne put s’empêcher de s’exclamer admirative :
– Oh ! Comme tu es fort !…
Devant ses yeux ébahis se dressait le membre viril gonflé de son neveu. Si le pieu de chair qui oscillait doucement devant son visage la surprenait par sa longueur, au moins deux fois celle de son mari, c’est surtout le diamètre qui étonna grandement Jeanne. Jamais elle n’aurait imaginé que son tendre neveu, qu’elle avait maintes fois baigné alors qu’il n’était qu’un enfant, puisse avec l’âge avoir hérité d’un sexe si énorme. D’ailleurs jamais elle n’avait imaginé qu’il puisse exister de membre plus important que celui de son époux. Mais là, devant la réalité de la chose, elle ne put que constater qu’elle ne savait pas grand-chose sur le sexe des hommes. Il est vrai qu’elle n’en avait connu qu’un, celui de son mari, qu’elle n’avait jamais trompé. Si Pierre possédait une verge qu’elle avait toujours considérée d’une taille suffisante, du fait des jouissances qu’elle lui avait procuré, celle de Robert lui apparut démesurée. Une étrange émotion la saisit en imaginant le plaisir qu’une femme devait ressentir à être pénétrée par un engin d’une telle dimension.
– Mon Dieu, mais tu es monté comme un mulet, murmura-t-elle d’une voix soudain enrouée… C’en est presque effrayant, comment une femme peut-elle accepter tout ça en elle ?…
– Tu peux essayer, si tu veux vraiment le savoir, osa alors Robert
– Oh ! Robert, tu n’y penses pas, protesta Jeanne d’une voix bien timide… Je suis ta tante…
– Et alors, au point où l’on en est…
– Tu es fous, tenta de raisonner Jeanne de moins en moins sure d’elle… Je veux bien te branler pour te remercier du plaisir que tu m’as donné… Mais ça, ce n’est pas possible…
Jugeant qu’il valait mieux sans tenir là, pour l’instant, Robert se contraignit au silence, laissant sa tante œuvrer à sa guise.
Les yeux brillant d’un nouveau désir, Jeanne se laissa alors tomber à genoux aux pieds de son neveu. Les yeux fixés sur la hampe de chair turgide qui oscillait doucement à quelques centimètres de son visage, elle referma ses doigts autour avec émoi.
Sentant la main de sa tante enserrer sa verge, Robert ne put réprimer le tremblement voluptueux que lui procurait cet attouchement follement excitant. Tremblement qui ne passa pas inaperçu à sa sensuelle partenaire :
— Tu aimes, demanda cette derni&

