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Ciné folie

Ecrit par petitlapinou publié le 25/01/2008 à 11:16

Le membre envahi ma bouche et exécute un vas et vient. Il a encore le goût du sperme. Il va vite. Il va fort. Puis je le sens gonfler encore, par petits coups et soudain, il se vide de nouveau, remplissant ma bouche d’une giclée grasse et chaude. La main qui appuie sur ma tête, ne me donne pas d’autre alternative que d’avaler. La pression sur mon crâne se relâche. Je ramasse mon manteau, me lève, passe précipitamment devant le papi, qui ne manque pas de me remettre la main aux fesses. Je manque de tomber et arrive devant la porte au hublot. Toute tremblante, j’enfile mon manteau et jette un dernier regard à la salle pour voir si je ne vais pas être suivie et là… stupeur ! Dans la rangé derrière mes deux compères, sont assis cinq hommes. Ils me dévisagent. Il ne fait aucun doute qu’ils ont matés tout le long. Le rouge remonte à mes joues.

Machinalement, avant de pousser la porte, je porte ma main à mes lèvres. Je sens, à une de mes commissures, un peu de sperme qui commence à sécher. Si ça se trouve, j’en ai partout. Impossible de sortir ainsi. L’idée de monter aux toilettes ne m’enchante pas, mais après tout, je suis une grande fille et je saurai me défendre si il le fallait. Je longe, donc, la salle en direction de l’escalier, la tête baissée, en espérant qu’il n’y aura pas brusquement une image trop claire, qui anéantirait la discrétion dont j’essaie de faire preuve. C’est une fois dans l’escalier, que je me rends compte que de toute façon, on est obligé de me voir et de repérer que je suis une femme. Je veux juste vérifier mon apparence dans un miroir et repartir. Cela ne me prendra que quelques secondes. Je pousse la porte. Un couloir part vers la droite. Au bout un homme fume, adossé au mur, face à l’entrée des toilettes hommes. Mais avant cela, il y a une porte à deux battant, style western, indiquée comme étant les toilettes femmes. Je pousse les battants. Je suis de suite surprise par la propreté des lieux. Ces messieurs respecteraient t’ils cet endroit ?
J’en suis très étonnée, mais ravie. Au dessus d’un lavabo nickel, il y a un miroir. Je me penche et inspecte mon visage. Tout va bien, il n’y a rien. La netteté de l’endroit me fait oublier que je suis dans un lieu peu fréquentable, et je décide de profiter de ma présence ici pour assouvir un besoin bien naturel avant de reprendre le métro. Je pousse la porte d’une des trois cabines disponibles, et m’assied après avoir déposé des feuilles de papier sur la lunette. Les coudes sur les genoux, je me perds un peu dans mes pensées. Un frôlement sur mes cheveux près de mon oreille gauche, me fait sursauter et je me redresse d’un bond. Je n’en crois pas mes yeux. Un sexe sort de la cloison, raide, dur, semblant me défier. Je n’avais pas remarquée ces deux trous de chaque cotés en entrant. Je ne sais plus quoi faire. Mon instinct me fait regarder dans l’autre. Je crois mourir en voyant un oeil me regarder. Paniquée, je me lève et tire la porte pour m’enfuir. Mais je n’y parviens pas. Elle semble bloquée de l’extérieur. L’oeil est maintenant remplacé par un membre, tout autant dressé que l’autre. J’ai trop peur. Je tambourine à la porte, suppliant qu’on me laisse sortir, menaçant même d’aller tout droit chez les flics. Une voix venue de je ne sais ou, m’informe qu’un mode d’emplois pour ouvrir la porte est indiqué sur celle-ci. Ce que je lis me consterne. Je n’aurais jamais crus que l’être humain pouvait être autant tourmenté. Entouré au feutre, effectivement, il y a un mode d’emplois, griffonné au stylo, presque effacé.

« Si la porte est bloquée, vous interdisant la sortie, veuillez vous rasseoir.
Astiquez correctement le ou les braquemarts qui vous sont présentés, suivi d’un pompage intense et complet.
Seul l’exécution parfaite de ces recommandations débloquera la porte.
Un refus, des insultes ou des cris provoquerait la colère de vos bienfaiteurs. »

Je suis scotchée. Je lis et relis ce que je pense être des conneries. Mais les deux choses qui me frôlent les cuisses sont bien réelles.
« Arrêtez vos conneries maintenant… Laissez moi sortir ! »
« Tais toi ! On t’a vus dans la salle. T’es une bonne salope. Tu peux le faire. »

Mes pauvres jambes ne me tiennent plus, elles tremblent trop. Je repose mes fesses sur les bouts de papier toilette, et ne sachant que faire, je prend ma tête dans les mains et commence à verser quelques larmes en silence. Mais qu’est ce que je fais ici ? Comment en suis-je arrivée là ? La réponse me parait tellement évidente. Je l’ai tout simplement cherché. A moi d’assumer. Facile à dire, mais je crois que je n’ai plus le choix. Du bout des doigts je touche une seconde les membres violacés. Ils réagissent de suite en relevants la tête. J’essai de minimiser la situation. Ce ne sont que des bites après tout. Pas très convaincue par ma réflexion, je les empoignent tout de même et avec douceur commence à appliquer le premier paragraphe du mode d’emplois. Leurs contacts, leurs chaleurs, leurs duretés et leurs douceurs ne me laisse pas longtemps de marbre. Un trouble étrange m’envahi. Mes lèvres sont irrémédiablement attirées par ces deux bourgeons prêts à exploser. Je m’approche du premier et l’enveloppe de ma bouche. Derrière la cloison, un râle de satisfaction se fait entendre. Après plusieurs minutes, sentant le dénouement trop proche, je le délaisse, comme pour faire durer le plaisir, et engloutie l’autre qui n’avait pas quitté ma main.

Elles sont bouillantes, gonflées, congestionnées. L’aboutissement de mes efforts est proche, je le sens. J’ai juste le temps de tourner la tête et de positionner ma bouche, que déjà un flot de foutre éclabousse mon palais, retombe sur ma langue et coule doucement dans ma gorge. A cet instant précis, il m’aurait fallu deux bouches, car la deuxième se libère également et projette un jet puissant dans mes cheveux et mon cou. Surprise et ennuyée, je me retourne et comme pour me punir de l’avoir abandonnée, la première me balance le reste de ces réserves en plein visage. « Seul l’exécution parfaite de ces recommandations débloquera… » Alors que je suis prête à lâcher l’affaire, cette phrase me saute au yeux. Ils seraient capables de ne pas vouloir me laisser sortir si je ne les finis pas bien. Je lèche les glands dégoulinants, n’en laissant pas une goutte. Du sperme mêlé à de la salive me pends au menton. Je le rattrape du dos de ma main, avant qu’il ne tombe sur ma jupe. Mais c’est déjà trop tard, elle est souillée depuis longtemps. Je ruisselle de foutre de partout. Mes mains trempées, n’osent plus me toucher et pendent au bout de mes bras comme des marionnettes désarticulées. Les deux monstres rentrent dans leurs tanières et un cliquetis se fait entendre. Je n’ose pas bouger. J’écoute, j’analyse le moindre bruit. Mais seuls les sons lointains du film et d’une chasse d’eau qui fuie parviennent à mes oreilles. Comme ci cela avait de l’importance, je m’applique à ne pas salir la poignée en tirant la porte du bout de mon auriculaire. Ouf ! Elle s’ouvre. Je sors prudemment, jetant un oeil dans tous les recoins. Il n’y a plus personne. Du moins, je l’espère. Le miroir me renvois une image de moi vraiment pitoyable. Souillés mes cheveux, mon visage, mon cou, mon pull, souillée aussi ma jupe et mes bas. Je fais couler de l’eau tiède, et à l’aide d’un rouleau de papier hygiénique je commence à essayer de faire disparaître les traces de ma mésaventure. La semence dans les cheveux me pose un gros problème, mais patiemment, je parviens tout de même à la faire disparaître. Le nettoyage de mon visage est nettement plus facile, mais je me demande si il en serrât de même pour le reste de mes habits. Je m’apprête à frotter mon pull après avoir passée une main en dessous pour le tendre, quand la porte western claque derrière moi. Un homme d’une trentaine d’années et un quinquagénaire, viennent d’entrer.

Surprise et apeurée, je retire rapidement ma main de dessous mon pull, me retourne et fonce, la tête baissée pour ne pas les regarder, vers la sortie en disant d’une petite voix tremblotante. « Laissez moi, s’il vous plait. » mais le gaillard de cinquante ans me bloque déjà l’accès. Je recule, et me retrouve collée au lavabo. « S’il vous plait. ». Mais ça leurs plais pas. Le jeune, désignant le rouleau de papier que j’ai jetée à terre me dit « continuez ! » mes yeux sont remplie de larmes. Quand une goutte coule sur mon visage, je pense les émouvoir, les attendrir. « S’il vous plais, je veux partir. » « CONTINUE ! »La voix forte et autoritaire du vieux bonhomme me fait sursauter. Epouvantée, je me retourne doucement vers le miroir. Tremblante, je mouille du papier et frotte mon pull. Le jeune s’approche de moi, et me dit « Tu ne t’y prenais pas comme ça tout à l’heure, et c’était plus efficace. » Et il tire sur le bas de mon pull. Je repasse ma main dessous et retends la laine. Ce petit con se penche et regarde sous mon vêtement. « Hum ! Beau petit nichons ». La tache est partie et je tente à mon tour de faire pareil. Impossible, le mastodonte n’a pas bougé et du doigt pointe ma jupe.
« Tu vas pas sortir comme ça, hein ? Faut la nettoyer aussi. » Une grosse tache blanche macule le bas de ma jupe. Je remouille du papier et frotte. « Mais non, pas comme ça, regarde.» Il soulève ma jupe et la pose sur le bord du lavabo. « Voilà, maintenant tu peux frotter » je me dis que le mieux est sûrement d’obéir pour ne pas les énerver d’avantage. Ma jupe relevée, mon minou à l’air, je frotte. Dans la glace, je vois le jeune se placer derrière moi. Il me colle. Puis appose ses deux mains sous ma jupe, sur mon ventre, juste entre mon nombril et mon sexe. Il me plaque à lui. Sa queue glisse entre mes cuisses. J’ai un sursaut, car je ne l’avais pas vus la sortir. Je lâche ma jupe, me redresse, m’agrippe au lavabo et lui lance un regard furieux dans le miroir. Je ne l’impressionne pas. Il laisse une main sur mon ventre, applique l’autre entre mes épaules et pousse fort. La pression est forte, je ne peux pas résister et me penche en avant. Avec son pied il écarte mes jambes, prend ma jupe et la coince dans l’élastique de la ceinture. Il me caresse les fesses avec frénésie. Je l’entend racler sa gorge et un cracha m’éclabousse l’anus. Voyant que je n’apprécie pas, il me donne une claque sur une fesse et me dit « bouge pas, salope ». Son pouce étale la salive et pénètre mon cul jusqu’à la phalange. Je n’ai pas le temps de réagir plus, que déjà son pouce est ressorti et son gland force l’accès. Il le pousse et il disparaît dans mon fondement. La douleur est forte, aigue. Je mords mes lèvres. Je ne veux pas crier, ça lui ferrait trop plaisir. Mais il accélère la cadence me croyant disposée à le recevoir. Je respire profondément et tente de me calmer. J’y parviens et la douleur diminue. Il attrape mes seins et s’y accroche pour s’enfoncer encore plus loin. Ses couilles frappe mon vagin. Je dois bien reconnaître que outre, la violence, l’humiliation et la honte que je subis, c’est le plaisir qui me gagne peu à peu. Toujours accrochée à mon lavabo, je lève la tête pour jeter un regard dans le miroir. Je vois mon assaillant. Il est rouge, il transpire, et se mors les lèvres. Sa chevauché ce calme et ralentie pour s’arrêter complètement. Planté entièrement dans mes entrailles, il me prend maintenant par les épaules et me tourne doucement. C’est lui désormais qui est appuyé contre le lavabo. Toujours en moi, ces mains viennent enserrer ma taille. Je n’ai pas d’autre alternative que de poser les miennes sur mes genoux. Face à mon visage, le sexe du vieux aimerait s’inviter dans ma bouche, mais je tourne la tête. Alors poussant sur mes épaules il me force à me redresser. Face à lui, debout, empalée, impuissante, je ne suis pas très fière .Il prend mon visage dans sa main et glisse un pouce provocateur sur mes lèvres. Puis il se baisse, passe ces bras derrière mes genoux et relève le tout. Les jambes en l’air, je suis assise sur le pieu du jeune homme, les jambes ouvertes, ma vulve offerte.

Maintenue par la taille et les jambes, seules mes mains essaient de repousser la masse qui s’écrase contre moi. Son gland glisse à plusieurs reprises sur ma chatte, venant frapper mon clito. L’orifice rétréci par la pénétration anale, ne lui simplifie pas les choses. Dans un dernier réflexe, mon regard l’implore de renoncer et je lui fais non de la tête. Il me regarde, me fais un grand sourire et me dit « si ! » Il pousse un grand coup et frottant à travers ma paroi le sexe de l’autre homme, viens cogné mon utérus avec rage .Une onde de choc me parcoure et je pense défaillir lorsque les deux pistons se mettent en marche. Quand l’un rentre, l’autre sort, ainsi de suite. Il me semble avoir été ouverte en deux. Mais aussi incroyable que cela puisse paraître, une émotion intense s’empare de moi. Mes nerfs lâchent, des sanglots plein de béatitude sortent doucement de ma bouche, des larmes de satisfaction coulent sur mes joues rougies et je jouie comme jamais. Mon corps est porté par un bonheur intense. Il me semble flotter. Deux explosions presque synchronisées, inondent mes entrailles de liqueurs bouillantes. Une chaleur intense envahie mon corps tout entier. Les râles de plaisirs se calment et s’estompent. Les corps ralentissent et s’arrêtent. Nous respirons très fort et avons beaucoup de mal à calmer nos pulsations cardiaques. Je m’étonne de constater que mes bras sont autour du cou du vieux et ma tête sur son épaule. Mes jambes qui enserrent sa taille se relâchent. Ces bras les laissent reprendre contact avec le sol. Les mains relâchent mes hanches, mes seins. Le vieux se dégage le premier et je devine un flot de sperme coulant sur mes cuisses, mes bas. Puis, le jeune, se retire avec tant de douceur que j’oublie la violence dont il a fait preuve. Me disant qu’ils ont bien raison et que je suis certainement la reine des salope, je me retourne et embrasse avec fougue mon tortionnaire. Mais sa gentillesse s’arrête là. Il jette un rouleau de papier dans le lavabo et sort en riant avec le vieux. Je me retrouve une fois de plus seule, au milieu des ces chiottes, dans un état lamentable. Le miroir semble se moquer de moi en me montrant mon maquillage qui dégouline sur mes joues, mes cheveux collés par la chaleur et ma jupe coincée dans l’élastique laissant apparaître une fente dégoulinante. Une nouvelle bouffée de honte s’empare de moi. Puis, fatiguée, je recherche de nouveau à retrouver une apparence plus digne. Trois rouleaux de papier plus tard, c’est presque fait. A par les taches humides sur mon pull et ma jupe, toutes les traces d’agressions on disparus. Je vais enfin pouvoir rentrer chez moi, et c’est avec un sourire à peine dissimulé que je sors dans le couloir. Je tourne à droite pour rejoindre la porte donnant accès à la salle et je percute un homme qui fume. Je m’excuse et le contourne pour passer mais il tend sa jambe et pose son pied sur le mur d’en face pour faire barrage. Proche de la crise de nerf, j’essaie de passer en dessous, mais il baisse la jambe. « Vous n’allez pas partir sans finir la visite, quand même ! » sa main me saisie le bras et il me tire vers le fond du couloir. Je proteste, me débat, mais je n’ai plus de force. Il me jette littéralement dans les toilettes pour hommes et je tombe au sol. L’endroit est beaucoup plus sale ici .Une forte odeur de vielles urines agressent mon odorat. Six urinoirs sont alignés contre le mur et deux marches conduisent à un chiotte à la turc, ouvert à tout vent, sa porte étant défoncée. Un homme pisse, tourne la tête et me regarde à terre. Quatre hommes regardent un homo faire une pipe à un autre. Ma présence ne semble pas les troubler ni les gêner. Ils continuent sans détourner les yeux. Celui qui se fait sucer est un beau male, brun, baraqué, de type méditerranéen. L’autre, quarante ans, laid, cheveux grisonnant, ne semblant pas très clean. Il pousse des « hum !hum ! »À chaque fois qu’il avale la queue. Il a un regard de fou vicieux. Une fois l’état des lieux effectué (cela ne m’a pris qu’une petite seconde) je me relève, furieuse. « Ça vas pas la tête, espèce de tarer ! » le type qui suce se retourne et me lance un « ta gueule connasse ! » que je ne suis pas prête d’oublier. « Connasse toi-même espèce de p….. ! » le mec se lève et me montre le revers de sa main. « Vas y, dis le sale pute, dis le ! » il a les yeux exorbités. Il fait mine de me frapper et se remet à genoux devant son pote. De grosses larmes réapparaissent sur mes joues, je n’en peux plus, c’est un vrai cauchemar. J’essai de forcer le passage entre deux types, mais rien à faire. C’est alors qu’ils s’avancent tous, en ligne, vers moi. Comme un animal traqué, je me blottie à l’angle du mur. Je suis maintenant acculée, sans espoir d’échappatoire. Une voix s’élève. « Fou toi à poil ! ».Ça, il n’en ai pas question et je ne bouge pas. « FOU TOI A POIL ! ». Cette fois, j’ai vus qui a hurlé ça. C’est un lascar de deux mètres, appuyé au mur à ma droite. Il tient dans la main un organe de longueur impressionnante, mou, qu’il secoue dans tout les sens. J’ai trop peur. Mes gestes sont saccadés et ne sont plus coordonnés. Quatre mains viennent retirer mon manteau. Je suis vaincue, terrassée et je laisse faire. « Continue seule ! ». Me servant du mur comme appuie, je retire mes bottes, me semblant être les éléments les moins importants. Ainsi, il me semble retarder l’échéance finale. « Continue ! ». Je me penche et aperçois mes bas filés. Intérieurement, j’en rigolerai presque, car j’ai l’impression que je les arnaque. Je roule le premier et le dépose à terre. Puis le second, lentement, très lentement, espérant sans cesse qu’un événement me sortira de là. Mais rien. Je pose le second sur le carrelage et reste prostrée à terre, recroquevillée sur moi-même. L’excitation du coté des hommes est grandissante. Ils sortent à tour de rôle leurs membres gonflés. Je ne bouge plus. Mais la haut, la voix recommence à hurler. « CONTINUE ! ».Je me relève doucement, en me frottant aux murs. Si ils pouvaient m’absorber, comme ça, d’un coup. De nouveau debout, je porte mes mains à ma bouche, tremblante. « CONT…. » « Oui, oui, ne criez pas, ne criez pas, s’il vous plais ne criez pas » ma voix sanglotante accompagne le premier geste fatidique. Je croise les bras, attrape mon pull de chaque coté de mes hanches et le soulève lentement. Je sens mes seins monter et ensuite retomber au passage de la laine. Nerveuse, j’ai du mal à me dépêtrer des manches. Une fois fait, l’humiliation ne pouvant pas être plus grande, je reste les bras ballant le long du corps. Pas plus grande ? C’est ce que je crois. « Vire ta jupe, salope ! ». Je lève mes yeux et je dévisage chaque types, un par un, comme pour les affronter une dernière fois. Leurs regards sont vides de toutes émotion, mais remplis d’envie, de vice et de sexe. Ils s’astiquent tous, poussent des râles de bêtes. Je fais lentement glisser ma fermeture éclair, je m’écarte du mur pour libérer ma jupe qui tombe à mes pieds. Sans les quitter des yeux, je la pousse avec mes pieds. Je suis désormais offerte et vulnérable. L’adrénaline me réveille un peu, et une douce chaleur que je connais bien s’installe dans mes tripes. Non ! Pas ça ! Je suis excitée. J’en ai une terrible honte et je me sens rougir. Ils ne me touchent pas, ils ne font que se branler en me regardant. J’essaie d’avoir une allure digne et attend avec angoisse les premiers jets. Mais rien. L’homme qui hurle depuis tout à l’heure, s’écarte et m’indiquant les marches, m’ordonne de m’y asseoir. Lui, me fais vraiment peur et je m’exécute sans broncher. Ils se regroupent face à moi. « Mes tes mains dans ton dos et écarte les jambes ». Ca ne finira donc jamais. En écartant les jambes, je perçois mes grandes lèvres se décoller et je les devinent humide. S’ils s’en aperçoivent, je serrais bonne pour une honte supplémentaire. Un jeune s’approche et ce place face à moi à moins d’un mètre. Je ferme les yeux et attend d’être une fois de plus aspergée. Il y a bien un jet, mais pas de foutre. Le salopard me pisse dessus. Il vise mes seins. Le liquide chaud arrivant avec force, s’écrase sur mes tétons comme milles petites aiguilles qui le piquent de partout. Chose inattendue, mes tétons réagissent et gonflent à vue d’oeuil. Les éclaboussures m’obligent à lever la tête. Le fluide qui me coule sur le ventre, passe sur mon sexe et s’étale sous moi. Je suis maintenant assise dans une marre d’urine qui refroidissant dégage une odeur dégoûtante. Un autre jet viens fouetter mon minou et les milles aiguilles s’attaquent à mon clito. Celui ci déjà très existé par toute cette journée, ce violace et m’envois des spasmes de plaisir dans le ventre. Cette sensation nouvelle, m’interpelle et me réveille au plaisir. Et lorsque de multiples jets atteignent mon corps tout entier, c’est un orgasme violent qui me surprend. Un jet monte plus haut, atteint mon cou, mon menton. « Ouvre la bouche ! ». M’ordonne la voix roque. Un peu dégoûtée, j’ouvre et bloque comme je peux ma trachée, afin de ne pas avaler. Le liquide doré remplis ma bouche et tel une fontaine en ressort par cascades sur mes seins. Un autre jet me remplie et je manque cette fois de m’étouffer et m’oblige à avaler une gorgée. L’amertume du liquide me donne envie de vomir, mais je parviens à me contrôler. La chaleur de l’urine fait maintenant place à la chaleur du foutre. Moi qui pensais en avoir finie, je reçois de grande quantité de semence sur tout le corps, mais également sur le visage et dans la bouche. Le goût du sperme me fait passer celui de l’urine et c’est bien volontiers que j’avale. Je suis de nouveau dégoulinante et odorante. Le temps de reprendre mes esprits et les toilettes se sont vidées de la populace. Seul le vieil homo vicieux se masturbe face à un urinoir. La toilette au papier hygiénique, n’a plus de secret pour moi. Dans un coin par terre mes affaires traînent. Je me rhabille. On a volé mes bas. J’ai envie de faire pipi. Je coure dans le couloir descend les escaliers. Sans jeter un coup d’oeil à la salle, je rejoint à toute vitesse la porte au hublot, grimpe les escaliers et prend enfin une grande bouffée d’oxygène. « Ca vas mademoiselle ? »La caissière ayant vus ma précipitation pour sortir, a lâchée son « VOICI »et s’inquiète pour moi. Je me retourne, la regarde et lui sourie gentiment « Oui, madame, merci. Ca va… Ca va… »
Certes, la séance fut très hard, mais je n’en veux à personne. Qui sème le vent, récolte la tempête et je ne regrette rien et si c’était à refaire… Mais ça, c’est une autre histoire.

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Laura et Dany III (Petite séance de photos)

Ecrit par petitlapinou publié le 23/01/2008 à 12:49

Une fois Laura contentée, le scénario que nous avions mis au point ensemble prévoyait que Dany s’occupe de moi, et que Laura prenne de nombreuses photos de Dany dans toutes situations.

Je te remercie Dany, tu as été vraiment divine avec ta langue, Raoul m’avait dit que tu étais très douée, mais je ne pensais pas autant. Mais maintenant il serait temps que tu t’occupes sérieusement de lui, avant qu’il ne craque. Montre moi donc ce que tu sais faire avec les garçons.

M’étant allongé, j’invitai Dany à se coucher à côté de moi. Je dus ensuite lui faire comprendre ce que j’attendais d’elle en guidant sa tête directement vers la partie la plus brûlante de mon anatomie. A nos débuts Dany ne goûtait guère cette façon de faire, mais avec force de patience celle-ci s’y prêtait maintenant de bonne grâce, même si elle n’avalait toujours pas mon plaisir. Elle approcha sa tête et commença à me butiner doucement, mais par un mouvement plus appuyé de ma part elle saisit qu’elle n’avait pas de temps à perdre.

Elle entendit le premier déclic de l’appareil photo alors mon membre était à peine au fond de sa gorge. Elle voulu se reculer mais je maintenais fermement la pression et un deuxième, puis un troisième déclic firent retentir leur bruit caractéristique … Dany ne chercha plus à retirer sa tête.

- C’est bien Dany, mais ne t’inquiète pas, nous ferons d’autres photos durant tout l’après-midi. Maintenant je voudrais voir ta langue s’activer un peu plus, commence par bien lécher son petit sac et ensuite tu remonteras en prenant bien ton temps.

Dany me caressa les bourses de la pointe de sa langue, puis ce fut à mon membre de ressentir les délicates caresses linguales. Au fur et à mesure qu’elle me câlinait, le nombre de photos augmentait de concert.

- C’est encore mieux maintenant, continue comme cela, écarte bien les cuisses que je puisse également prendre ton corps tout entier, tu es vraiment superbe. Quand Raoul ne pourra plus se contenir, tu n’avaleras pas tant que je ne te l’ai pas dit, j’aimerais faire quelques prises.

A ces mots, je sentis une légère contraction de la part de Dany, mais je continuai à lui imprimer la cadence. Je sentis que je n’allai plus résister longtemps, et en fis part à Laura.

- Tiens toi prête à bien ouvrir la bouche quand tu sentiras Raoul partir, sinon tu en auras plein le visage. Regarde bien l’objectif, et montre que tu es heureuse de le recevoir.

A l’instant même, je ne puis me retenir, et remplis la gorge de Dany. Celle-ci ouvrit ses lèvres du mieux qu’elle pouvait, comme si elle ne voulait rien gaspiller du précieux liquide. Laura en profita pour mitrailler le visage de Dany en gros plan, donnant quelques conseils à cette dernière qui était au bord des larmes.

- C’est bien maintenant tu peux avaler, n’en perds surtout pas une goutte, tu sais que Raoul a horreur de se gâcher inutilement.

Remise de ses émotions, Dany ne pensait pas vivre d’autres vexations, mais c’était sans compter sur l’imagination de Laura.

- Tu t’es bien conduite, Raoul peut être fier de toi, maintenant c’est de nouveau à toi d’avoir du plaisir. Comme tu t’es montrée très douée pour honorer les autres, tu vas à présent nous prouver que tu peux aussi te donner du plaisir.

Totalement découragée, Dany suivit de bonne grâce les conseils et indications de Laura, et commença à se caresser doucement.

- Ecarte au maximum tes cuisses, et montre bien ta féminité que je puisse faire quelques jolis gros plans.

Dany commença délicatement à faire courir ses mains sur son corps, là encore il fallu que j’intervienne pour qu’elle y mette plus de conviction. Ses doigts approchaient maintenant son Mont de Vénus.

- Tu es vraiment très bien épilée, maintenant écarte bien tes lèvres et caresse ton clito avec plus d’enthousiasme.

Le premier doigt qui était entré dans la fente humide, remonta doucement à la recherche du petit bouton. Par sa maladresse, on constata que Dany ne devait pas pratiquer souvent ce genre de sport, mais elle apprendrait vite. Elle accéléra progressivement son geste, et maintenant se lâchait vraiment, comme ignorant notre présence, et se trémoussait au rythme de son poignet. A quelques secondes de la jouissance Laura l’arrêta.

- Avant que tu prennes ton pied, je veux te prendre en photo pendant que tu suces le doigt qui te donne tant de plaisir.

A contre cœur, Dany approcha sa main de son visage et lécha timidement son doigt.

- N’aie pas peur de bien le sucer, tu y prendras vite goût.

Un peu frustrée Dany s’exécuta et regarda l’objectif avec fierté, son regard semblant dire « tu ne me briseras pas. » Vexée dans son rôle de femelle alpha, Laura ne se laissa pas piéger.

- Tu n’as pas encore exploré toutes les faces de ton corps, retourne toi, mets toi à quatre pattes en ouvrant bien tes genoux. Là aussi je veux prendre une belle série de photos, alors écarte bien tes fesses.

Une fois de plus Dany obéit aux injonctions de Laura, et nous montra son joli fessier. Je lui écartai bien les fesses et pris ses mains pour remplacer les miennes. Laura l’obligea à rester ainsi pendant plusieurs minutes, en faisant de nombreux commentaires sur les différentes possibilités du corps féminin.

- Tu vas commencer par te mettre un doigt et active toi un peu, j’ai de nouveau envie de sentir ta langue en moi.

Dany, avec qui je n’avais pas encore pratiqué la sodomie, n’osait pas se caresser de cette manière, elle approcha anxieusement son majeur. Laura s’avança d’elle avec un petit flacon qu’elle avait pris dans son sac.

- Je vais te maquiller un peu, ce sera plus joli pour les photos.

Elle trempa son doigt dans la crème, et commença à badigeonner son petit trou, puis elle le lui enfonça franchement.

- C’est une crème aphrodisiaque un peu spéciale, elle ne devrait pas tarder à faire effet, je l’ai eu par un ami chinois.

L’instant d’après, Dany commença à se trémousser de plus en plus activement. Après son majeur qui maintenant était entré franchement, elle glissa son index pour forcer ce petit trou si étroit. Puis ce fut un incessant va et vient, entremêlés de véritables râles de plaisir. La crème joua bien son rôle, l’excitation annale mêlée à celle de l’exhibition forcée donnèrent un extraordinaire résultat. La prude et timide Dany se caressait comme si sa vie en dépendait, elle se convulsa et jouit en quelques minutes. L’appareil photo n’avait pas cessé son travail une seule seconde pendant tout ce temps.

- Reste à quatre pattes, j’aime bien voir les filles dans cette position, je vais prendre une nouvelle série de clichés de toi ainsi.

Dany qui pensait pouvoir prendre un peu de repos après ce super orgasme, dut encore en passer par les désirs photographiques de Laura.
J’ai de grands projets pour toi Dany, je vais mettre les plus belles photos sur internet, et jolie comme tu l’es, nous n’aurons pas de mal à te trouver de nombreuses femmes en mal de tendresse.
Laura sous entendait implicitement d’offrir Dany à d’autres femmes, et la connaissant bien, je savais qu’elle en tirerait bien un profit quelconque.

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Corps et âme

Ecrit par petitlapinou publié le 23/01/2008 à 11:28

C’est sur un banc du bois de Vincennes, près du lac, que mon maître a souhaité me rencontrer.

C’est par Internet qu’il est entré dans ma vie. Un clic, deux phrases et une histoire qui commence. Soumise à l’homme avec qui je partage ma vie, je jouissais des hommes auxquels j’étais offerte, et revivais les mêmes situations de semaine en semaine. Curieuse de nature, je cherchai sur le net d’autres émotions, d’autres récits d’expériences, quand un jour, un homme a su captiver mon attention. Durant des semaines, il m’a écoutée, m’a dirigée, m’a expliquée, m’a punie aussi lorsque ses attentes virtuelles n’étaient pas exaucées. Mais combien de nouvelles jouissances, de nouveaux plaisirs, d’innovations de toutes sortes, ai-je découvert grâce à lui. C’est petit à petit que je compris qu’il allait prendre une place importante dans ma vie. J’avais trouvée MON maître, et, quand quelques semaines plus tard, sans l’avoir vus, ni entendus, sans savoir même si il existait vraiment, il me donna un rendez vous, et j’acceptai.

Je me sens minuscule sur mon banc, petite fille fragile, offerte aux regards des hommes qui se promènent au bord du lac en cette fin d’après midi de septembre. L’humidité du plan d’eau fait remonter des aromes de plantes que je ne saurais définir, mais que je qualifierais d’enivrants, d’aphrodisiaques. Il ne fait pas froid, on ressent encore les chaleurs de l’été, et si je n’avais pas cette boulle au ventre, je pourrais dire que je me sens bien en ce lieu. Mon cœur bas très fort, je tremble un peut. Il peut être n’importe lequel de ces promeneurs, puisque je n’ai aucun détail sur l’homme qui trouble mes nuits, puisque même son visage m’est étranger à ce jour. Le ciel s’assombri, déjà les oiseaux vont se coucher.
« Bonjour Sandrine »
Je sursaute, un courant électrique me traverse tout le corps des pieds jusqu’au cheveux. Il vient de s’asseoir près de moi et je ne l’ais pas vu arriver. Pendant quelques secondes je suis prise de panique. Q’est ce que je fais là, ou est ma maison, mon fils, mon mari… . Je croise son regard et je sais déjà que malgré tout, je suis à ma place.
« Bonjour maître »
Ces simples mots ont eu du mal à sortir de ma bouche, mais pour moi ils sont d’une importance capitale. Je sens que je viens de sceller quelque chose, et que désormais je ne pourrais plus faire marche arrière, que j’irais au bout de ces volontés. Je n’ai plus de force, mes jambes sont en coton, et je suis sur que je suis incapable de me lever.
« Je suis heureux que tu soit venue, tu me prouve ta force, ta détermination et ton attachement à ton maître, c’est très bien. »
Le ciel est de plus en plus noir, la nuit tombe doucement sur Vincennes et de petits réverbères s’allument pour émettre une lumière presque inexistante sur les bancs et le lac. Sont ils assez faibles pour cacher le rouge de mes joues ?
D’un bras, il entoure mes épaules et une douce chaleur réchauffe ma nuque. Sa cuisse se colle à la mienne, ce qui me provoque une nouvelle décharge électrique. Avec deux doigts, il tourne mon visage vers le sien, se rapproche et me donne un long et passionné baisé. Sa main quitte mon visage, et se pose sur mon ventre, le caressant doucement. Comment un homme si doux pourrait il me punir, cela me semble impossible. Sa main oublie mon ventre et délicatement caresse mon genou.
« Beau manteau ! Mais dessous ? »
Je sais ce qu’il veut dire. Trop souvent, sur le net, il a du me faire des remontrances à ce sujet, et il m’a fallu du temps pour accepter de me présenter à lui comme il le désirait. C’est d’une voix encore timide et chevrotante que je lui dis.
« Sous mon manteau, je ne suis habillée que de mes escarpins et de mes bas, ainsi que ce foulard autour de mon coup »
En rougissant et avant qu’il ne puisse ouvrir la bouche, je lui précise :
« Ce foulard cache un collier de chien, et une laisse de chaînes métallique descend entre mes seins sous le manteau, maître, comme vous me l’avez demandé »
Je suis sur d’avoir marquer un point et de l’avoir déstabilisé quelque peut. Prétentieuse que je suis ! Sans attendre, il dénoues le foulard, le tire et le fait disparaître dans sa poche. Je vie ma première leçon. Désormais tout le monde peut voir que mon cou est emprisonné par un collier.
« Pose une main sur le banc, et l’autre sur ma cuisse. Redresse toi et regarde devant toi »
Je sort mes mains crispées de mes poches et m’exécute. Sa main sur mon genou devient plus présente, sa caresse plus forte et remonte lentement jusqu’au bas de mon manteau à mi cuisse. Sa main est chaude et pourrait être apaisante, mais je suis envahi par la peur et la honte. La nuit est maintenant tombée, mais il y a toujours autant d’hommes qui passent et repassent devant nous. Ils n’ont aucune gêne à nous regarder, ou devrais je dire à me regarder, assise, là, comme une poupée de porcelaine sur une étagère. Je voudrais le dire à mon maître, mais, après tous ce qu’il a fait pour moi auparavant sur le net, je ne me sens pas le droit de gâcher se moment. Ma respiration s’accélère quand sa main, passée sous mon manteau, dépasse la bande de dentelles et que ses doigts effleurent maintenant ma peau. Un tressaillement me fait me redresser .Ma peur doit se sentir, car de sa main placée sur mon épaule, il me tire et me colle contre lui, comme pour me rassurer. D’une voix douce il me dit à l’oreille :
« Làààà ! C’est biennnn ! Tu es une bonne chienne ! N’est pas peur, tout vas bien ! »
« Oui maître, merci maître. »
Bien que fixant le lac, je vois une ombre se faufiler derrière un arbre non loin de nous, puis une autre de l’autre coté .Il ne fait aucun doute que notre couple intrigue et attire.
Je tente de me détendre et de minimiser ce qui se passe autour de moi, pour me concentrer sur les sensations que me prodigues les caresses de mon maître. Je sens sa respiration sur mon cou. J’aimerai l’embrasser, mais se serrai risquer la punition. Sa caresse est tendre, il masse doucement ma cuisse. Je sursaute de nouveau quand son pouce vient à effleurer ma vulve.
« Cambre toi ! Ouvre toi doucement ! »
« Mais maître… » Dis je.
Sa voix douce a disparue et c’est de façon autoritaire qu’il me reprend.
« OUVRE TOI ! Ecarte tes jambes doucement ! »
« Oui maître »
Je préfère m’exécuter que de subir une punition. De plus, si je suis là, c’est que je lui fais confiance, alors… Alors, je le fais. Mes genoux se décollent, et tandis que ma jambe gauche s’écrase contre la sienne, ma jambe droite ouvre le passage à sa main, mais aussi à la vue, car cette manœuvre fait remonter mon manteau, et dévoile mes bas, mes jambes, mon sexe. Son index glisse le long de ma fente, suivi de l’annulaire. Un homme passe, et s’arrête pour mater, et vas s’asseoir sur un banc plus loin, sort sa queue et commence à se masturber en me regardant. Je sais que plusieurs regards sont sur moi, et je crois bien que ça m’excite. Un pouce adroit frotte mon clito pendant que les deux doigts ouvrent et plongent dans mes chairs. Ma bouche s’ouvre pour laisser échapper un doux son de contentement. Je pousse un ouiiii de plaisir. Je me surprends à dire :
« hoooo !! Mon maître, enfin, vous me fouillez. »
Cette phrase m’excite et me fait mouiller d’avantage. Mon maître en profite pour me glisser un troisième doigt.
« T’aime ça salope ?! Dit le que t’aime ça ! »
Le mouvement est devenu frénétique, et mon plaisir monte à une vitesse folle .Je ne peut que répondre :
« Oui maître, j’aime ça, je suis une salope ! J’aime ça maître »
Je pousse un petit cri et je jouie comme une folle, le corps parcouru de spasmes. C’est après deux minutes de plaisir intense que mon maître retire ses doigts, trempés de mon plaisir. Il les porte à mes lèvres. Je les lèche tous, un par un, avec avidité et application. Durant se nettoyage en règle, je m’aperçois que je suis toujours cambrée, et que je n’ai pas refermé mes jambes. Un détail a coté du plaisir énorme que vient de me donner mon merveilleux maître. Je reprends ma respiration, doucement. Je n’ai plus peur, je suis détendue, j’ai envie de faire plaisir à mon maître. Je glisse ma main sur son pantalon, en direction d’un énorme renflement sous sa ceinture.
« Qu’est ce que tu fait ? Je ne t’ai pas autorisée ! Lève toi, on va marcher ! »
Nous prenons le chemin qui longe le lac, et il me prend par la taille. C’est agréable, je me sens bien, protégée. Intimidée tout de même je laisse mes mains dans mes poches. Les loups sortent du bois. Mon dieu, il en sort de partout. Je ne les avais pas tous vue apparemment.
Nous marchons depuis un bon moment. Nous avons beaucoup parlé, nous avons même ris je crois. Souvent il s’arrête pour me donner de délicieux baisés. J’ai fini par poser ma tête sur son épaule. Arrivé au bout du lac, là où le chemin tourne, il lâche ma taille, recule d’un pas. Il me regarde, semblant réfléchir. Je me sens tout à coup ridicule, plantée là comme une potiche, devant cet homme. J’entends des bruits, des branches qui cassent sous des pas prudents. Nous ne sommes pas seul, les hommes nous ont suivis, c’est évident.
« Ouvre ton manteau ! »
Une nouvelle vague de honte monte en moi, doublée d’une excitation inconnue. Je n’ai pas envie de protester, mais de faire plaisir à mon maître. Lentement, un à un, je libère les boutons. Mon manteau s’ouvre découvrant mes seins, mes tétons durs et dressés, mon corps nu fendu par la laisse qui tombe du collier qui garni mon cou, mon minou rasé et mes jambes habillées de bas. Je suis offerte à la vue de mon maître pour la première fois et de combien d’autres regards cachés derrière les arbres ? Il est debout au milieu du chemin, les mains sur les hanches, les pieds légèrement écartés. Dans cette posture, il est imposant et appel au respect.
« Marche jusqu’au pont en laissant ton manteau bien ouvert et reviens »
Au bout du chemin, dans la pénombre, j’aperçois effectivement un pont de bois. Il doit y avoir une trentaine de mètres. Je sais déjà que cet aller-retour va me sembler très long. Afin que mon manteau ne se referme pas, je remet mes mains dans les poches, et commence mon périple. La lourde laisse en métal cogne ma poitrine et mon ventre, alors que la poignée effleure ma chatte à chaque pas. J’espère bien faire, je désire tellement faire plaisir à mon maître. A la moitié de l’aller, sur ma gauche, un homme se masturbe dans la pénombre. Pantalon baissé, il se cambre comme pour m’insulter de son sexe. J’arrive au pont. Je suis dans le noir complet. C’est très impressionnant et très troublant d’être nue, dans la nature, sans savoir ce qu’il y a devant. Je fais demie tour pour revenir vers mon maître. Des ombres furtives se déplacent et stop à mon passage. Je vois le branleur jouir sous les arbres, en poussant de petits râles. La silhouette de mon maître se dessine enfin. Arrivée devant lui, je constate que son sexe est sorti. Il est dressé dans la nuit, gonflé de désirs. Sa main agrippe la laisse et me tire vers le bas. Je comprend ce qu’il désire, et je m’accroupie. Les jambes pliées, je pose mes mains sur mes genoux. Le gland rose devant ma bouche attend que je lui rende hommage. Je sors ma langue et doucement je tourne autour de ce joyau, salivant beaucoup pour que la caresse soit plus douce. Puis je l’enveloppe de mes lèvres. Je le suce, je le tète. Il durci encore comme pour m’encourager. Alors j’enfonce plus de chair dans ma bouche. Je la prend et la ressort, comme un piston bien huilé. La cyprine qui maintenant excite mes papilles, me motive à continuer, plus vite, plus fort. Je laisse un instant cette douceur pour descendre ma langue le long du filet, tout en la faisant frétillée, jusqu’aux deux superbes testicules. Je fais jouer ma langue dessus, je les lèchent, les gobent. Sentant l’attribut qui cogne mon front, mouiller de plus en plus, je le replonge dans ma bouche et entreprend une longue et chaude fellation.
« Pince toi le clito ! Fort ! »
Je descends une main, et entre deux doigts je place mon clito gonflé. Ma bouche stop net quand je le presse. La douleur me fait pousser un cri étouffé par le sexe qui occupe ma bouche.
« Tu aime ça, salope, continue à le pincer ! »
Je reprends ma fellation tout en me pinçant le clito. Très vite la douleur se transforme en une violente sensation de plaisir et la mouille qui s’écoule de ma chatte en est la preuve. Tout là haut, dans les étoiles, ça s’énerve. Mon maître respire fort, donne des coups de reins et soudain m’attrape par les cheveux et accélère le mouvement. La décharge est forte, longue, chaude. J’avale en deux fois, et continue à sucer pour ne pas en perdre une goutte. J’ai mal aux jambes d’être accroupie, et je suis heureuse de sentir une main attraper la chaîne et me tirer vers le haut. Mes yeux plonge dans son regard où règne un contraste de douceur et de détermination.
« Merci maître, c’était délicieux. »
Je me sent fier de moi, et suis souriante… Pas pour longtemps.
« Qui t’a autorisée, d’avaler ? REPOND ! QUI T’A AUTORISEE, PUTAIN ! »
C’est comme une grande gifle que je viens de prendre. Je me rends compte que j’ai fait une grosse erreur. Je baisse la tête et comme une enfant prise en faute je murmure :
« Personne, maître. »
« Retourne au pont, salope ! »
Je me retourne pour refaire un aller-retour, quand ses deux mains s’abattent sur mes épaules et tirent mon manteau. C’est nue, que je dois faire mon parcours. Les voyeurs sont aux anges, et devant un tel spectacle ont tendance à se lâcher. Ils s’approchent de moi, bites à la main, me tournent autour comme des oiseaux de proies. J’entend des « t’es bonne salope » - « Tu veut que je te baise » - « Regarde, elle te plais pas ma queue ? » - « Je vais t’attraper, poufiasse ! ». C’est d’un pas plus rapide que je rejoins mon maître, la peur vissée au ventre.
« Je l’ai méritée, maître. Vos punitions sont justes. Veuillez me pardonner. »
Comme pour acquiescer, il m’aide à remettre mon manteau, et sans dire un mot, il me reprend la taille et nous repartons dans le noir. Il doit avoir des yeux de chats, ou il connaît bien les lieux, car pendant quelques minutes je ne vois rien du tout. Enfin, une lueur devant moi. C’est un petit jardin d’enfant. Un bac à sable et cinq ou six bancs éclairé par la lune ainsi qu’un portique à balançoires. C’est vers ce dernier que nous nous dirigeons. Mes escarpins s’enfoncent dans le sable. Au portique, mon maître m’aide à m’asseoir sur une balançoire. Il redéfait les boutons de mon manteau, et l’ouvre. Il écarte mes jambes, s’agenouille, et plonge son visage entre mes cuisses. Je m’accroche aux cordes. Sa langue frétille sur mon clito mais se sont deux doigts qui plongent dans mes entrailles qui provoquent un début de jouissance. Un pouce qui vient de faire un tour dans ma chatte pour s’humidifier, viens se placer sur mon anus, et exerce de petites pressions courtes, mais de plus en plus fermes. Sous cette pression, je finis par ouvrir la porte et le pouce ne se fait pas prier pour entrer. Sollicitée de partout, ma respiration s’accélère, et je sens la jouissance monter en moi. C’est le moment qu’il choisi pour arrêter. Il me prend par le poignet et me tire. Je manque de tomber, perd un escarpin et me retrouve penchée en avant les mains sur un banc. Il prend ma chaîne et fais un nœud autour de celui-ci, m’interdisant ainsi de me relever. Derrière moi, j’entends le bruit d’une fermeture éclair. Une langue habile s’active sur le trou interdit et tente de pénétrer. C’est un délice et je profite au maximum de ce moment. La langue laisse place à un doigt, puis deux, et enfin c’est au tour du bâton magique. De petites pressions d’abord, puis je sens l’impatience qui grandi. Un coup de rein fait pénétrer l’engin. Je mords mes lèvres pour ne pas crier. Ses mains, accrochées à mes reins, donnent le rythme. La douleur première, fait place à une sensation de trop plein. Etrange au début, je m’habitue et commence à beaucoup apprécier. Je sens ses couilles frapper mon vagin. Je suis dans un état second et la phrase que je prononce n’est pas du tout contrôlée.
« Oui, maître, défoncez moi, je suis à vous, je suis votre pute, votre salope. Hummm ! C’est bonnnn ! Bourrez moi bien le cul !ahhhhhhh ! »
Ses mains puissantes attrapent mes seins, ils s’y accrochent, les tritures, les malaxes. En temps ordinaire, il me ferrait très mal, mais là, il n’y a plus de douleurs. Pourtant il tape de plus en plus fort dans mon fondement. Ma chatte laisse écouler mon plaisir, inondant ses testicules. Je crois que je crie, mais je ne peux pas l’affirmer, mon cerveau ne réagis plus comme il devrait, je suis ailleurs, dans un monde de douleurs libératrice de plaisirs. J’explose, mes jambes fléchissent quand la lave chaude en jet puissant tente de me pénétrer encore plus profondément. Mes nerfs lâches et je pleure de bonheur, je suis secouée de spasmes, de sanglots. Il se retire doucement, et je tombe à genoux. Jamais je n’aurais imaginée qu’un plaisir puisse m’anéantir à ce point.
« C’est bien ma salope, c’est très bien, je t’apprécie beaucoup. Tu es une bonne pute. »
En guise de réponse, je le fixe dans les yeux, récupère sur mes doigts la mouille qui me coule entre les cuisses, et je porte ensuite la liqueur à mes lèvres. Je lèche et répète l’opération deux, trois fois.
Il prend la chaîne et tire, m’obligeant ainsi à marcher à quatre pattes dans le sable jusqu’à mon escarpin perdu. Une fois remis ma chaussure, il me demande de rester à terre et d’enlever mon manteau. Il le prend et le met sur la balançoire. Il me fait mettre sur le dos, jambes écartées, buste relevé, appuyée en arrière sur mes avant bras, tête en arrière et bouche ouverte. Je l’observe du coin de l’oeuil. Il va s’asseoir sur un banc, et attend. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, je suis entourée de six hommes. Ma position n’est pas équivoque, je suis là pour récupérer leurs semences. Vu d’en bas, ils paraissent immenses. Des gouttes de mouille coulent déjà sur mon visage. Les mains s’activent sur les verges gonflées et bientôt le premier jet de sperme vient barrer mon visage. Les autres suivent, tentant de remplir ma bouche, mais les jets peu précis m’éclaboussent tout le corps. Ils parviennent tout de même à remplir ma bouche. Apres quelques palpations mammaire et quelques doigts dans la chatte, ils disparaissent comme ils sont venus.
« Viens me voir ! »
Je me relève, doucement, pour ne pas laisser le précieux liquide quitter ma bouche, car forte de ma première punition, je me suis bien gardée d’avaler. J’avance doucement, la tête en arrière. Je sens du sperme couler sur mes seins, mes reins, mes bras. Je suis souillée, outragée, mais tout cela n’a pas d’importance face à la satisfaction que j’espère procurer à mon maître, pour le remercier d’être là pour moi. J’arrive face à lui. Il appuis sur mes épaules pour me faire mettre à genoux et d’une voix tendre me dit :
« Je te donne l’autorisation d’avaler maintenant ! »
Ma bouche ce referme et sans broncher….j’avale.
« Votre salope vous remercie, maître. »

A SUIVRE…

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