Histoire Coquines - Vient le temps des retrouvailles
Lorsque que l’idée de fêter les trente ans de Claire m’est venue, ma première pensée fut d’inviter son cousin Roland. Depuis le temps qu’elle m’en parlait, j’allais enfin pouvoir le voir en chair et en os. Mais voilà, il y avait un hic. Je ne savais pas comment le joindre, ce foutu cousin. À l’aide de quelques proches de Claire, j’ai pu rassembler des fractions de renseignements qui vont pouvoir m’aider à entamer mon début de recherche.
Je sais la ville où il demeure, mais pas son adresse, et qu’il est marié. Comme dit le proverbe, petit à petit l’oiseau fait son nid. Mais l’échéance de la date approche à grands pas et moi je piétine ; plus aucune piste pour approcher Roland. Sur l’avis d’un ami, je tente de téléphoner à la mairie de sa localité. Je tombe sur une voix de femme. Je lui fais perdre d’abord trente minutes de sa journée, le temps passé à lui exposer le contenu de ma démarche. Elle me précise alors qu’elle va joindre la personne concernée, lui donner mes coordonnées et qu’il en fera ce que bon lui semblera.
Les jours passent et pas de nouvelles. Puis un matin, alors que je n’espérais plus rien de ce côté, j’ai l’agréable surprise de l’avoir à l’autre bout du fil. En quelques mots je lui précise le pourquoi de ma démarche, il me donne l’assurance d’assister à la fameuse fête, accompagné de son épouse Cécile.
XXX
LE JOUR DE L’ANNIVERSAIRE
- — Claire ! Il faut que tu viennes, un autre cadeau ! Mais pour ça, il faut que tu viennes sur le perron. Celui-là, je n’ai pas pu l’envelopper.
Ma phrase a l’air de la surprendre. Elle s’avance sur le devant de la salle et aperçoit Roland. Elle lui bondit dessus et le serre entre ses bras, le couvrant de bises. Le rituel des retrouvailles se déroule, politesse, éclats de rire, souvenirs, enfin tout le train-train habituel. La soirée bat son plein et, mon verre à la main, je regarde toutes ces personnes déchaînées. Claire a disparu, il faut avouer que je ne la cherche pas non plus, lorsqu’une tornade s’abat sur moi par derrière, m’entraînant avec elle dans sa chute ! Surpris et abasourdi par le choc, je constate néanmoins, avec plaisir et soulagement, que la dite tornade est en fait Cécile, qui semble avoir un peu tiré sur l’alcool.
- — Oh ! Je m’excuse.
Je sens que ce qu’elle dit est sincère. Au moment de nous relever, je vois que quelque chose ne va pas chez elle, à la vilaine grimace qui déforme son visage.
- — Ça ne va pas, Cécile ? lui dis-je.
- — Non, je pense que je me suis fait mal à la cheville en tombant.
Je lui offre immédiatement mon aide afin de la soutenir et l’accompagner dans un endroit plus calme. Je jette un coup d’œil dans l’assistance pour repérer si j’aperçois son époux, mais point de Roland. Je la prends par la taille pour la soulager et je la guide dans une salle annexe où j’ai auparavant déposé les cadeaux de Claire et dont je suis le seul à posséder la clé. Elle peine vraiment à marcher et plus je la porte, plus elle se laisse aller sur mon bras, si bien que ma main finit par toucher sa poitrine, premier émoi !
- — Je vais te déposer dans un endroit à l’abri, et tout de suite après je vais avertir Roland.
- — Oui, c’est très gentil de ta part.
Son Roland l’a délaissée pour d’autres occupations ! Au bout de quelques dizaines de mètres, je commence à faiblir physiquement et je ne sens plus les muscles de mon bras.
- — Désolé, Cécile, je n’en peux plus. Je pense que je vais te charger sur mon dos, si tu veux bien.
Je m’accroupis un peu et je sens sa poitrine lourde et ferme s’écraser sur mon dos. Enfin, arrivés devant la porte de la remise, je fais descendre ma cavalière sur le sol, je sors la clé de ma poche, j’ouvre la porte, j’allume et j’aide Cécile à entrer. Je la soutiens pour l’asseoir sur une chaise. Pour me permettre de reprendre un peu mon souffle, je m’intéresse sommairement à sa cheville. Je m’agenouille à ses pieds.
- — Je me permets de te déchausser ?
- — Oui, bien sûr. Fais tout ce que tu veux, pour me soulager de cette douleur atroce !
Je soulève son pied douloureux et retire sa bottine droite, qui se défait facilement. Son petit pied glisse avec un petit bruit agréable à entendre. Mon adrénaline à cet instant monte en injectant une grosse quantité de sang à mon sexe qui se raidit. Elle porte des collants noirs à résille et je peux voir que ses ongles sont vernis en rouge, assortis au pantalon qu’elle porte. Les résilles mettent en valeur les courbes et les sillons de son petit pied. Je masse doucement la cheville touchée, du talon jusqu’au bas du mollet. Elle s’étire en arrière et je l’entends me dire :
- — Que cela me fait du bien !
Je retire alors sa deuxième bottine. Pourquoi, je ne sais pas, et je caresse ses deux pieds maintenant. Elle s’abandonne totalement à son plaisir, soupire d’aise, indifférente au fait que la porte est restée ouverte depuis notre arrivée. Je suis de plus en plus excité, à la fois sidéré et émerveillé par ce spectacle dont je pense être le jouet. Je me sens complètement pris de court. Elle me déstabilise. J’essaie de me comporter normalement, mais je suis fasciné par le jeu qu’elle est en train de jouer avec moi. C’est contre mon gré que je libère ses petons. Elle remue alors ses doigts de pieds, en soupirant avec sensualité.
- — Je me sens de mieux en mieux. Alain, tu es un vrai magicien. Dis, tu trouves mes pieds jolis ? Car Roland ne les trouve pas extra !
Je suis tellement embarrassé que j’en reste muet.
- — J’en étais sûre ! ajoute Cécile en souriant, puis elle enchaîne : alors dis-moi la vérité, est-ce que tu trouves que mes pieds sont jolis ?
- — Oui. Et je vais même te dire que je les embrasserais bien !
Pas surprise de ma réponse, elle lève alors ses pieds vers mon visage et me présente ses orteils pour que je les embrasse. Je m’en saisis dans les mains, porte ses orteils pointés jusqu’à mes lèvres, et les embrasse délicatement l’un après l’autre. Du talon aux orteils, je me mets à caresser, frôler, masser et chatouiller ses magnifiques petits pieds. Cécile se tortille sur sa chaise et m’encourage à continuer. Ma langue la fouille et je décèle un point particulièrement sensible au creux de ses orteils, elle commence à haleter et à gémir à répétition.
Son geste me surprend : elle déboutonne son pantalon et le fait glisser le long de ses jambes ! Je l’aide à se dévêtir et par la même occasion, je me dirige vers la porte extérieure pour la fermer à clé. Lorsque je reprends ma place, ses doigts jouent à faire l’amour à son clitoris trempé. Mon sexe se raidit encore plus, tandis que ma bouche avide soustrait de ses orteils leur goût salé. Mon cœur bat de plus en plus fort, j’ai du mal à me contrôler. Je lèche à présent ses plantes de pied sur toute leur longueur, à grands coups de langue et elle gémit, me suppliant de continuer.
Finalement elle laisse échapper un cri perçant d’extase et son corps s’agite de soubresauts convulsifs et violents. Son gros orteil encore dans la bouche, je me redresse et me défroque, pour lui montrer mon sexe bandé. Je m’agenouille devant ma conquête et love mon visage entre ses cuisses. Je respire son odeur. Ma bouche, mon nez, mes lèvres, ma langue ne cessent de la frôler et de s’enivrer de sa chair. Cécile respire de plus en plus fort. Je prends un réel plaisir à taquiner ses entrailles et cela jusqu’à ce que je l’entende crier son orgasme, serrant violemment ses cuisses sur moi et laissant échapper de son antre un flot de mouille.
Je me redresse, prends une jambe dans chaque main pour les écarter doucement à la verticale. Je m’offre ainsi un panoramique de son buisson noir, au bord de la chaise, en équerre, merveilleusement érotique. Je m’enfonce progressivement en elle, m’accrochant à ses cuisses pour mieux la pénétrer, jusqu’à ce que nos pubis se heurtent. Cécile soupire, la bouche entrouverte. Puis je recule et commence un long mouvement de va-et-vient. Je profite aisément d’elle. Je regarde mon membre entrer et sortir, un vrai délice. Je sens le sexe de Cécile qui se comprime. Je n’en peux plus. J’éjacule, avec l’impression que du sperme va sortir par tous les orifices. L’orgasme le plus intense que j’ai jamais connu ! J’ai presque pu entendre un “slash !” Mon corps continue à se convulser et de longs jets de sperme gluant se répandent en elle.
Je suis exténué et mes jambes sont en coton, mais je me rhabille…
XXX
Je n’arrête pas de courir partout, ce soir c’est ma fête d’anniversaire pour mes trente ans, et il reste tant de choses à préparer, pourvu que je n’oublie rien ! La salle que nous avons louée est prête, je peux rentrer à la maison prendre une bonne douche et me préparer, pour repartir très vite accueillir nos invités.
À peine sortie de la douche, je me précipite dans la penderie, hésitant encore sur le choix de ma robe. Celle-là convient parfaitement, je veux prouver qu’à trente ans on peut encore être sexy et désirable ! Elle est noire avec un décolleté profond et les pans en sont taillés en biais, laissant apparaître le haut d’une de mes cuisses alors que l’autre jambe se cache en dessous du genou. Mon étole sur les épaules, je relève mes cheveux de telle façon que les boucles s’échappent de mon chignon et m’entourent le visage. Parfum, boucles d’oreilles, collier, enfin tout l’attirail d’une femme qui se respecte. Je suis prête. Alain m’attend sur place.
Dix-neuf heures, les premiers invités arrivent : mes copines d’école, mes collègues, ma famille, bref une cinquantaine de personne. Pendant l’apéritif, Alain me fait ouvrir quelques cadeaux puis me dit de venir sur le perron de la salle. Un cadeau non emballé ! me dit-il en me prenant par le bras pour que je le suive.
Quelle n’est pas ma surprise en voyant Roland, qui me regarde en souriant ! Je me jette dans ses bras, nous ne nous sommes pas vus depuis douze ans. Après quelques rires et phrases échangées, il me présente son amie Cécile.
Mais qui est Roland, me direz vous ? Il y a quelques années de cela, j’ai fait une partie de mon initiation sexuelle avec lui, lors de vacances en Provence que je passais chez eux. Il faut dire aussi que sa mère est ma marraine. J’avais beau être majeure j’étais très timide et n’osais pas aborder les garçons à cette époque. Mais je me suis rattrapée depuis… Ce jour-là, j’étais allongée au bord de la piscine. À part les cigales, je me sentais seule au monde, tellement c’était calme et reposant. Soudain, j’ai senti une ombre au-dessus de moi. Curieuse, j’ai ouvert les yeux et vu Roland qui me regardait en souriant. D’un coup je fus dans l’eau. Il m’y rejoignit aussitôt et s’approcha de moi, pour me prendre dans ses bras et m’embrasser. Serrée très fort contre lui, je sentais son corps frémir. Roland avait trois ans de plus que moi et j’étais fier qu’un beau garçon comme lui s’intéresse à moi, car étant très réservée je n’avais aucun copain garçon autre que mes deux voisins. Les garçons préfèrent les filles qui aiment se faire remarquer, elles sont peut-être plus consentantes à leurs yeux.
Notre étreinte se faisait de plus en plus folle. Prenant conscience qu’on pourrait être vus, il me prit par la main et m’invita à le suivre en direction de l’escalier menant à sa chambre. Une fois en haut, il ferma la porte à clef derrière lui et s’approcha de moi pour reprendre son étreinte. Que c’était bon de se sentir désirée ! Ses mains caressaient mon corps. Quand je sentis mon haut de maillot tomber, j’étais à demie nue devant lui. Mon cœur battait la chamade, j’avais envie de sentir sa main se glisser dans mon bikini mais il m’entraîna sur son lit, nos deux corps collés l’un à l’autre. C’est alors qu’il me repoussa, je le vis retirer son bas de maillot de bain et, pour la première fois de ma vie, je vis un sexe d’homme. J’étais surprise de découvrir son anatomie et il dût le remarquer.
Il me saisit la main pour la déposer sur sa verge.
- — Caresse-la !
Ce que je fis, très maladroitement je pense. C’était chaud, dur. Voyant mon hésitation, il posa sa main sur la mienne pour me montrer la marche à suivre, sa verge se libérait de sa prison de peau pour aller s’y recacher et ainsi de suite. Au bout de quelques minutes, il lâcha ma main pour me saisir la tête et la diriger vers son pénis.
- — Suce, vas-y !
J’entrepris donc de mettre son sexe dans ma bouche. Sa main toujours sur ma tête me dérangeait mais j’obéis à son désir, faisant des va-et-vient de son sexe dans ma bouche. Par moment son gland venait tout au fond de ma bouche et je sentais des haut-le-cœur me secouer, mais il ne semblait pas s’en soucier. Et d’un coup je me suis retrouvée avec un liquide bizarre dans la bouche, que je me suis empressée d’avaler tant il me dégoûtait, et sans comprendre ce qui venait de se passer.
Revenu à la réalité, Roland s’est vite excusé auprès de moi, me demandant de recracher mais trop tard. Vexée, je me suis vite sauvée malgré ses appels. Ne connaissant rien à l’anatomie de l’homme, j’avais cru qu’il m’avait uriné dans la bouche. Il m’a quand même rattrapée et s’est confondu en excuses. Je lui ai pardonné mais au fond de moi je me sentais bizarre. Les vacances se sont terminées et nous ne nous sommes revus qu’une fois depuis, peu de temps après mon mariage.
Souvent, avec Alain, nous parlons de cet épisode et nous imaginons ce qui aurait pu se passer si j’étais restée. J’aurais peut-être permis à Roland de prendre ma virginité, ou simplement de me caresser et de me lécher à son tour pour me donner un intense plaisir. Alors, le fait de le voir là, ce soir, pour mes trente ans, ça m’a fait un choc. Qu’a bien pu encore imaginer Alain ?
La fête bat son plein, l’alcool coule à flots, les rires des invités dus aux pitreries d’Alain résonnent dans ma tête, pendant que je m’affère à vérifier si personne ne manque de rien. Mais si, je ne trouve pas les bouteilles de champagne ! Je décide donc de faire un saut à la maison, qui se trouve à cinq cents mètres de là. Au moment où je m’apprête à partir, Roland m’interpelle, je lui explique la situation et il propose de m’accompagner. J’accepte volontiers, je vais pouvoir bavarder un peu plus calmement avec lui pendant le trajet que nous faisons à pied.
Arrivés à la maison, totalement déserte puisque mes parents sont à la fête, nous commençons notre recherche. Rien dans la cave, ni dans le garage. Peut-être à l’intérieur ?
- — Ah, elles sont là ! Je commençais à me poser des questions.
- — Tu as peut-être pensé les prendre mais tu ne l’as pas fait.
- — Oui, ce doit être ça.
Je savais bien que ce ne pouvait pas être ça, puisque j’avais mis les cartons de bouteilles dans le frigo de la salle pour qu’elles soient bien fraîches. Alain, c’est toi qui as manigancé quelque chose ; si tu crois que je ne te démasquerai pas ! Si c’est vraiment ce que tu veux, tu l’auras voulu, me dis je intérieurement.
- — Puisqu’on est là avec ces bouteilles, eh bien on va en boire une tout les deux en parlant du bon vieux temps.
J’ouvre la bouteille avec son aide, verse le liquide dans deux flûtes et invite Roland à venir s’asseoir sur le canapé.
- — Tu m’en veux encore, lui dis-je ?
- — De quoi parles-tu ?
- — Eh bien, tu sais… de… de la fois où je n’ai pas été correcte avec toi. Je me suis sauvée comme une voleuse. J’avais été très vexée, c’était la première fois que je découvrais le corps nu d’un homme et ce qui peut en découdre.
- — Je m’y suis mal pris et je suis sincèrement désolé. Tu m’as fait un tel bien que je n’ai pas pu contenir ma jouissance.
- — J’ai honte parce que, tu vas rire de moi mais tant pis, j’ai cru que tu m’avais uriné dans la bouche.
- — C’est vrai ? me dit-il en riant. Tu ne connaissais rien au sexe alors ?
- — Non. Une totale idiote à ce niveau !
- — J’ai donc gâché ton innocence. Et dire qu’au contraire j’aurais pu en profiter pour te faire découvrir le plaisir que l’on peut ressentir grâce au sexe !
Je pose mon verre sur la petite table de salon et entreprends de lui montrer que mon ignorance a disparu. Je décide en effet de passer à l’action. Si c’est ce que tu veux, Alain, d’accord, tu l’auras voulu.
Sans qu’il ait pu le prévoir, même si cela faisait partie de ses fantasmes, tout comme pour moi, je pose ma main sur son pantalon, sentant immédiatement la bosse de son sexe qui m’indique que je lui fais toujours envie. La grosseur de son sexe à l’époque m’avait surprise, me paraîtra-t-il toujours aussi gros aujourd’hui ? Ce que je sens à travers son pantalon m’indique qu’il est bien membré. Je déboutonne sa chemise et la jette négligemment sur le sol. Ensuite, ma curiosité l’emportant, je déboutonne son pantalon et son pénis m’apparaît car il ne porte pas de sous-vêtement. Oh, quel beau sexe ! Que ce doit être bon de se faire limer par un tel membre !
Je veux prendre mon temps. Roland me regarde, je veux le rendre fou. À genoux, afin de le lui retirer je fais glisser son pantalon le long de ses jambes puis je les écarte et me positionne entre elles. J’approche mon visage de son attribut, ferme les yeux en laissant ma tête se promener pour apprécier les effluves de son sexe. Ma langue tente une sortie pour le goûter, puis continue une danse tout autour, comme pour le nettoyer. Mes lèvres le baisent tendrement, j’ouvre la bouche pour y insérer le gland et le caresse du bout des lèvres, jouant aussi avec ma langue, aspirant de temps en temps. Puis, petit à petit, son bâton de plaisir envahit totalement ma bouche. Je fais des va-et-vient et je l’entends gémir de plaisir.
Avec l’expérience, j’ai appris à détecter quand une éjaculation se prépare. Ce moment venu, je cesse mon petit manège car je compte bien, moi aussi, parvenir au plaisir, et je décide de retarder la chose pour lui. Afin de corser un peu le jeu, je retire l’étole de mes épaules et lui lie les mains dans le dos. Il me regarde d’un air surpris, je souris sournoisement.
Je m’allonge sur le canapé pour m’offrir à lui. Il doit à présent faire preuve d’imagination s’il veut aller jusqu’au coït final, sinon je le laisserai sur sa faim, comme moi douze ans plus tôt. Comme il est privé de ses mains, je retire moi-même mes escarpins car j’espère bien qu’il va s’occuper de mes petits pieds, comme le fait si bien mon adorable mari. Mais non, monsieur attaque directement, saisissant ma robe entre ses dents pour la faire remonter, sans aucune sensualité. Puis il fait de même avec ma jolie petite culotte en dentelle, mais pour la faire descendre cette fois-ci. Moi qui suis une amoureuse des sous-vêtements, au grand plaisir d’Alain, et qui en plus de mes pieds adore sentir les effluves que dégage le tissu à la fin de la journée !
Déçue par son attitude, je le laisse faire pour cibler un peu plus le personnage. Je le sens gêné sans ses mains. Mais là, mon petit père, il va falloir que tu te débrouilles ! Je sens mon sexe suinter, grâce à la première partie de mon petit jeu, et pour lui faciliter la tache j’ouvre un peu plus les jambes. Roland se penche vers mon minou et sort une langue timide, on dirait qu’il n’ose pas. Deuxième coup de langue de même nature. Jamais je n’ai vu un homme agir de la sorte !
- — Allez, vas-y, fais-moi du bien avec ta langue, lui dis-je.
- — Tu mouilles trop, il faudrait t’essuyer un peu.
Alors là, c’est la meilleure ! J’ai envie d’exploser de rire. Je vais commencer à croire que c’est un puceau que j’ai en face de moi, la bite en l’air, juste prêt à prendre son plaisir en lâchant la sauce et basta, le travail est accompli. Mais alors là, mon petit bonhomme, tu ne sais pas sur qui tu es tombé.
- — T’occupe, et vas y, suce moi, mange moi, fourre ta langue dans tous les coins, aspire mon clito !
Sa langue se fait enfin un peu plus fouineuse, au fur et à mesure de mes encouragements. Je commence à prendre du plaisir et peux me laisser aller sans avoir à lui donner des recommandations. La situation érotique et excitante reprend sa place. Les yeux fermés, je l’imagine comme je l’avais espérée et prends plaisir au petit jeu que je viens de mettre en place. La situation m’excite énormément et je laisse monter en moi la jouissance, déversant dans sa bouche mon torrent de miel.
Reprenant mes esprits, je décide de passer à l’étape suivante et je lui détache les mains, mais pour les lui lier de nouveau, les bras en avant cette fois. Je lui demande de se mettre à quatre pattes sur le carrelage, ce qu’il exécute sans discuter, se sentant complètement dominé par la situation. Pendant ce temps, je vais chercher un petit accessoire qui me sera bien utile. À genoux derrière lui, je lui écarte les fesses et laisse couler un peu de salive afin de lubrifier son petit trou, qui, je suppose, n’a jamais dû subir ce que je vais lui faire. Mon index masse la rosette, tente une introduction mais monsieur résiste. Il faut que je le dilate un peu, alors je me mets debout et frotte ma petite chatte sur ses fesses. Ça m’excite et mon miel continue à couler, ce qui va m’aider dans mon jeu. Je me dandine, et l’entends gémir un peu, il commence à y prendre goût, ce con ! Cécile, attention à toi au retour à la maison, tu risques de prendre ton pied.
Je me remets face à son beau petit cul, je ne dois pas le nier, et commence à jouer de ma langue sur son orifice, et il aime ça. Alors je continue encore un peu, essayant d’y introduire le bout de ma langue et de le dilater. Ensuite j’utilise mon lubrifiant naturel et tente à nouveau d’y faire entrer mon doigt, et cette fois-ci il y pénètre sans aucune difficulté, mais son anneau me comprime un peu. Les mouvements de mon index en lui le font geindre. Je tente un deuxième doigt bien lubrifié, puis un troisième. Jamais je n’ai osé faire subir ça à Alain, mais là, je dois dire que je m’éclate, c’est moi qui domine. Son trou est béant. Profitant de cette ouverture totale, je me saisis de ma surprise, qui n’est autre qu’une carotte, je dois dire assez bien membrée si c’était la pine d’un mec, et l’introduis dans la grotte de Roland. Il se contracte mais se laisse finalement faire. Faisant d’abord des mouvements circulaires, je continue par des va-et-vient, en enfonçant de plus en plus mon alliée. Il gémit, puis crie, et enfin, dans un râle puissant, jouit.
Je retire l’objet de mes délires de son anus et constate les dégâts faits par son sperme éparpillé un peu partout au sol. Je lui ordonne de se mettre sur le dos au même endroit, il sera ainsi couvert de son plaisir, et je me positionne sur lui, frottant mon sexe sur le sien. J’adore ça, il ne me faut donc pas longtemps pour arriver à l’extase et, dans un dernier élan, j’urine sur tout son corps, chose qu’Alain a toujours voulu que je lui fasse et que je n’ose lui faire.
Je libère Roland et file prendre une douche. À mon retour, il est toujours sur le sol ; je lui indique la salle de bains et, pendant ce temps, je nettoie le salon des traces de notre passage.
- — Un carton de champagne chacun, et en route pour continuer la fête, lui dis-je.
- — Je n’en reviens pas de ce que tu m’as fait. Mais quel pied !
De retour dans la salle, je vois Alain sur la piste de danse en compagnie de Cécile. Nous les rejoignons et reprenons nos partenaires respectifs pour un slow langoureux.
- — Bon anniversaire, ma chérie ! J’espère que tu as bien profité de cette soirée ?
- — Oh, oui ! Je te remercie, et je te ferai un rapport complet, promis. Quant à toi, te connaissant, je pense que tu as dû t’amuser aussi bien que moi !
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Ces soirées m’embêtaient un petit peu, trop de monde, trop de gens différents et surtout trop de gens bizarres, mais cela faisait tellement plaisir à Clara. Je m’étais habillée d’une tenue qui me laissait quasiment le torse nu, des lanières en cuir noir étant censées figurer un soutien-gorge qui ne soutenait rien du tout. À l’époque ma poitrine était moins volumineuse qu’à présent et je n’avais pas encore mes piercings, mes amis la trouvaient belle et je ne m’en plaignais pas ! Comme je ne me plaignais pas non plus des regards appuyés qu’elle provoquait dans l’assistance !
L’incident survint alors, il fut très bref ! Deux mains se posent sur mes seins et veulent commencer à les peloter. Il se croit où, celui-là ? Au Club Med ? Ma réaction fut instinctive, je balançai à l’intrus une gifle magistrale qui l’envoya voir ailleurs.
- — Tu as eu tort, me dit Clara, ce qu’il aurait fallu lui donner, c’est un bon coup de pied dans les couilles, il ne fallait pas le gifler, il reviendra.
Elle ne croyait pas si bien dire. Mais les choses ne se passèrent pas du tout comme elle l’imaginait. Je n’ai pas revu l’olibrius de la soirée, sans doute était-il occupé dans son coin, pour ma part j’étais occupée dans le mien. C’est quelques jours après que je reçus un étrange coup de téléphone :
- — Bonjour, je vous appelle de la part de Corinne…
Il faudra un jour que je dise à Corinne d’arrêter de refiler mon numéro à tout le monde…
- — Je suis le jeune homme que vous avez giflé l’autre jour ! Vous allez me trouver follement téméraire, mais je souhaiterais vous revoir.
Je ne sais pas pourquoi, je n’ai pas raccroché.
- — Ah bon ! Parce que vous voulez encore des baffes !
- — Oui, tout à fait ! Cette gifle m’a terriblement excité ! Et Corinne m’a dit que vous accepteriez de faire des dominations sur des scénarios qu’on vous soumettrait.
Elle parle décidément trop, la Corinne.
Je ne sais pas pourquoi, je ne l’ai pas envoyé paître.
- — Et vous pouvez venir quand ?
- — Je ne sais pas, moi, dans une demi-heure !
- — Alors dépêche-toi !
Et je lui donnai l’adresse ! En l’attendant, je modifiai ma tenue, me dénudant complètement la poitrine, pour ensuite me couvrir d’un corsage super transparent, qu’en plus je laissai ouvert. Le type arriva, ponctuel. L’ayant à peine aperçu, l’autre soir, je ne le reconnus évidemment pas !
- — Je suis Phil.
- — Silence ! Tu vas commencer par te mettre à poil, ensuite tu te mettras à genoux, et ensuite peut-être on discutera.
- — Mais, je… j’avais apporté.
- — Oui je sais, tu as apporté un scénario, mais ça m’étonnerait qu’en l’écrivant, tu aies indiqué que tu devrais rester habillé !
- — Je suis obligé ?
- — Non ! Tu peux aussi repartir !
Le type alors se déshabilla, il était assez frêle, fragile même, ses traits étaient délicats, presque efféminés. Tous les poils de son corps, à l’exception toutefois de la toison pubienne, avaient été consciencieusement épilés.
- — À genoux !
Il s’exécuta sans broncher. J’adorais ce genre de situation. Le type peu habitué aux rituels des dominations, qui arrive avec son scénario dans la tête et qui se figure que ça va se passer sans problème… Eh bien, non ! C’est moi, la maîtresse, c’est moi qui dirige les opérations. Son scénario, c’est si je veux, quand je veux et comme je veux ! Mes esclaves sont mes jouets, je les veux dociles et disponibles ! Mais les choses ne sont pas si simples, une domination réussie est une domination où le soumis aura envie de revenir. Et ce point n’est jamais gagné d’avance !
- — Bon relève-toi !
Il se relève et aussitôt je le gifle, en dosant le coup.
- — On dit « Oui, Maîtresse ! »
- — Oui, Maîtresse !
- — Tu vas mettre les mains derrière ton dos, et tu ne les bouges plus.
- — C’est que.
- — C’est que quoi ?
- — Oui, maîtresse !
- — Bon, je vais te faire plaisir, regarde.
Et tout en parlant, j’ôte mon chemisier, libérant ma poitrine, je sens qu’il n’en peut plus, le pauvre.
- — Alors ? Elle est comment, ma poitrine ?
- — Magnifique, maîtresse !
- — Alors baisse la tête et regarde-la !
Le pauvre bandait comme un sapeur rien qu’en matant mes nichons. J’en éprouvai une certaine fierté !
- — Alors, c’est quoi, ton scénario ?
- — Ben.
- — Ben quoi ? Tu l’as perdu en route ?
- — Non ! J’aurais voulu vous tripoter les nichons, et vous m’auriez giflé jusqu’à ce que je sois obligé d’arrêter, et après, en punition, j’aurais eu droit à une fessée !
Voilà qui avait le mérite d’être simple et de sortir de l’ordinaire
- — Et tu crois que je vais accepter cela ?
- — Je suis venu pour cela, maîtresse !
- — Bon, vas-y !
Il n’y croyait plus, il s’empare sauvagement de mes seins, et les pelote, les caresse, les malaxe, je le laisse faire un moment, cela a l’air de le surprendre, et puis j’y vais, je dose mes gifles, il ne faut quand même pas qu’il s’arrête à la première. C’est un jeu, son visage devient tout rouge, il me pelote toujours, il s’enhardit même et attaque mes tétons, le voici qui baisse la tête pour essayer de me les sucer ! J’augmente la force de mes gifles, il résiste à une gifle, à deux, à trois, à quatre, pas à la cinquième, il est vaincu et n’insiste plus ! Alors il se tourne et m’offre son petit cul ! J’attends un petit peu, je ne suis pas pressée ! Et soudain je tape, je tape de plus en plus fort, mais ce type encaisse bien, j’essaie de taper plus fort, mais je me fais mal aux mains, à ce stade, normalement, je ne continue plus, je prends un instrument, souvent un martinet ! Je le lui dis !
- — Non je n’aime pas les instruments !
- — Tu as essayé, au moins ?
- — J’ai essayé le martinet, ça me fait trop mal !
- — Parce que ça cingle, mais j’ai quelque chose qui ne cingle pas !
- — Non ! Maîtresse ! Je voudrais…
- — Dis donc ! Ça te plairait de revenir ?
- — Bien sûr !
- — Alors tu te tais !
J’allai chercher une brosse à cheveux, le genre grand modèle avec plein de piquants.
- — Rassure-toi, je vais me servir du côté plat !
- — Non !
- — Mais tu vas te taire un petit peu !
Je commençai à taper, sans trop forcer !
- — Alors, c’est comment ?
- — C’est pas mal du tout !
Du coup je m’arrêtai et attendis sa réaction !
- — Je, je crois que j’en veux bien encore !
- — Tu ne crois pas que tu exagères ? Ce sera pour la prochaine fois. Mais tu as vu comme tu bandes, tu veux jouir comment ?
- — C’est que j’avais envisagé une suite.
- — La prochaine fois, la suite, je n’ai pas que toi à m’occuper.
- — Maîtresse, laissez-moi vous parler juste trente secondes et après je ferai ce que vous voudrez, et si vous voulez que je parte, je partirai.
- — Bon, trente secondes, pas une de plus !
- — J’ai un copain qui m’attend dans la voiture en bas ! Il serait ravi que vous lui fassiez subir le même sort qu’à moi.
J’avoue que je ne m’attendais pas à ce genre de chose !
- — Tu le connais depuis quand, ton copain ?
- — Depuis dix ans, c’est un ami d’enfance, un type formidable, super intelligent, plein d’esprit, un joyeux luron, mais il est super complexé et trop timide.
- — Et il a les mêmes fantasmes que toi ?
- — Souvent, nos fantasmes, on les bâtit ensemble, en parlant.
- — Vous vous excitez en vous racontant des histoires de cul ?
- — Oui, des fois !
- — Et vous avez fait des choses ensemble ?
- — Euh.
- — C’est quoi « Euh », c’est oui ou c’est non ?
- — Des petits trucs !
- — C’est quoi des petits trucs ?
- — Des branlettes !
- — Des branlettes, pas de pipes ?
- — Si deux ou trois fois !
- — Et vous ne vous êtes jamais enculés ?
- — Non !
- — Ça ne te plairait pas ?
- — Si !
- — Et pourquoi tu ne fais pas ?
- — Je n’ose pas lui en parler !
- — Ah bon ! Dis-lui de monter !
- — Maîtresse ! s’il te plaît
- — Quoi ?
- — Oblige-nous à le faire !
- — C’était bien mon intention !
Voir deux mecs faire l’amour était l’un de mes fantasmes, j’avais déjà vu des types se faire des trucs, dans les soirées SM, mais il s’agissait de mecs complètement bodybuildés à moustaches qui ne m’excitaient guère. Certaines dominatrices s’amusaient à contraindre des soumis à avoir des relations sexuelles forcées, ce n’était pas non plus mon trip. Non, ce qu’il me fallait, c’est deux hommes presque ordinaires, et là, j’en avais l’occasion. Les conseils de Clara me revenaient à l’esprit :
- — Ne monte jamais deux hommes ensemble : contre un homme, tu pourras toujours te défendre, contre deux, c’est impossible.
Mais non, je ne risquais rien.
Ça y est l’autre était là, maintenant. Phil ne m’avait pas dit qu’il était aussi laid, binoclard, trapu, bedonnant, le visage balayé d’un rictus ridicule, la peau constellée de défauts divers, berck, berck, mais je me devais de faire bonne figure maintenant !
- — À poil !
Éric (il s’appelait Éric) ne se fit pas prier. À poil, il passait mieux, moins frêle que son copain, et mieux monté, mais comme l’autre il était presque entièrement épilé ! Je décidai de jouer le jeu, mais d’aller plus vite !
- — Vas-y tripote-moi les seins
Éric était beaucoup plus délicat que Phil, en me tripotant les seins, j’avais l’impression qu’il découvrait quelque chose. J’appris beaucoup plus tard que c’était en fait une vraie découverte. J’étais son premier contact féminin ! J’hésitai un instant à gifler ce visage si ingrat, mais après tout, il était venu pour cela, et il eut sa dose de baffes. Moins résistant que son ami, il ne tarda pas à me tendre son postérieur, que j’attaquai directement à la brosse, sans que cela ait l’air de le gêner.
- — Maintenant sucez-vous !
Les deux types étaient tellement excités qu’ils roulèrent par terre en se suçant mutuellement. En quelques brèves minutes, ils parvinrent à la jouissance.
- — La prochaine fois, vous vous enculerez !
- — Oui, maîtresse ! me répondit Phil.
J’étais, quant à moi, mouillée d’excitation, l’envie de me masturber me tenaillait.
- — Viens me lécher.
- — Qui, moi ? !
- — Oui, toi !
Le pauvre Éric n’avait jamais fait cela de sa vie, il faisait ce qu’il pouvait, mais manquait cruellement d’expérience, je pris le parti d’être gentille.
- — Tu suces très bien, mais maintenant, c’est le tour de ton copain.
Ce n’était pas l’extase absolue, mais au moins Phil savait ce qu’il faisait et parvint à me faire jouir rapidement ! Je pris congé de ces deux zouaves.
Il me fallait maintenant faire deux choses : téléphoner à Corinne, pour lui dire d’arrêter de donner mon téléphone à tout le monde ! Et téléphoner à Clara, pour lui raconter tout cela, ensuite lui dire de venir et de passer ensemble une bonne soirée complice. Mais les choses ne se passent jamais comme on les prévoit ! J’entends encore Clara me dire :
- — Une dominatrice ne fait pas cela !
Ça veut dire quoi, ce genre de phrase ! Je suis libre ! Je fais ce que je veux, il n’y a pas plus de vraie dominatrice que de vraie pizza ou de vrai couscous ! J’ai raccroché !
- — Allô, Corinne !
- — Bonsoir, Chanette !
- — Je ne te remercierai jamais assez d’avoir donné mon téléphone à Phil, j’ai passé avec lui un super moment !
- — Sans déconner ?!
- — Viens me rejoindre, je suis toute excitée, je vais te raconter tout, et si après je suis encore excitée, tu en profiteras !
- — J’arrive !
J’ai souvent revu Phil, il est devenu mon compagnon, puis mon mari. En aurait-il été autrement si, ce fameux jour d’Halloween, je lui avais botté les couilles, au lieu de cette gifle magistrale ?
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Histoire Coquines - Comment la grossesse de ma femme a changé notre sexualité
Il y a 3 ans, ma femme est tombée enceinte. Au bout du troisième mois de grossesse, le gynéco lui a interdit de retourner travailler pour des problèmes de santé. Mais il n’a pas seulement interdit toute activité physique, il a aussi interdit toute activité sexuelle. En effet, les rapports pouvaient raccourcir le col et l’obliger à terminer sa grossesse alitée. Donc pendant 6 mois ce fut l’abstinence. Enfin, pas tout à fait… car le gynéco nous avait pudiquement conseillé de nous faire de gros câlins. Donc nous voici partis pour 6 mois de masturbation. En fait je devrais dire me voici parti pour 6 mois masturbé par ma femme, car pour elle les contractions d’un orgasme, sont tout aussi dangereuses qu’une pénétration.
Jusqu’à la grossesse de ma femme, nous avions une sexualité plutôt tranquille. On dit que la maternité éveille les sens des femmes, et dans le cas de la mienne, cela c’est révélé plus que vrai!
Pendant quelque temps ma femme a commencé à me masturber en tout bien tout honneur (ce qui était déjà une prouesse sexuelle pour elle). La gêne du début pour ma femme comme pour moi, a été remplacée par le plaisir et l’excitation. Ma femme est devenue peu à peu une experte en « l’utilisation de mon sexe » et ma procuré des orgasmes énormes, durant lesquels j’ai éjaculé abondamment.
Je crois que le cap a été franchi un jour où ma femme me caressait, moi les jambes écartées pour qu’elle puisse me toucher les testicules et elle agenouillée entre mes jambes tantôt me masturbant tantôt me suçant et tantôt me caressant le gland avec la pointe de ces seins. J’avais remarqué déjà plusieurs fois le changement d’attitude de ma femme qui prenait de plus en plus de plaisir à me dominer, à contrôler mon sexe et mes plaisirs. Car qu’y a-t-il de plus dominant que le plaisir provoqué par quelqu’un d’autre que soi !
Bref ce jour-là, le « supplice » que ma femme me fit endurer dura une bonne demi-heure décidant quand elle voulait de mes plaisirs et mes sensations pour m’emmener vers un énorme orgasme. Énorme par l’intensité et l’éjaculation. Je reprenais peu à peu mes esprits, mais ma femme était toujours en train de me masturber ce qui commençait à me faire de drôles de sensations car le gland est très sensible après l’orgasme. Je lui demandais donc d’arrêter, mais celle-ci continua comme si elle ne m’entendait pas puis d’un coup commença à embrasser mon gland puis mon sexe, se frotta délicatement le visage avec. Quand celui-ci fut complètement maculé de mon sperme, elle s’approcha de ma figure, et m’embrassa amoureusement tout en continuant à me masturber doucement. De ce fait je goûtais pour la première fois mon sperme. Je ne sais si c’est le fait qu’elle avale mon sperme (chose qu’elle n’avait jamais faite avant) ou le vice de la situation (qu’elle m’embrasse avec mon sperme en bouche), mais j’eus très vite un deuxième orgasme très violent voire douloureux. Je pense que c’est ce jour-là qu’elle a pris le contrôle sur notre sexualité.
Les semaines ont passé et nos séances de masturbation ont continué, ma femme s’améliorant de plus en plus et appréciant de plus en plus son pouvoir.
Un jour, celle-ci me fit me mettre en position du missionnaire. Je m’exécutai avec un peu de gène quand même car c’était la première fois que ma femme me voyait sous cet angle. Me voici donc sur le dos les genoux aux épaules, mes mains sur mes tibias pour garder la position.
Ma femme commença une masturbation normale, puis au bout de plusieurs minutes me demanda de fermer les yeux pour mieux me concentrer sur mon plaisir. La caresse manuelle continua encore quelques minutes. Ma femme avait l’habitude d’effleurer mes testicules avec sa main libre. Ce jour-là elle ne dérogea pas à la règle, mais commença tous doucement à descendre vers mon anus et à me caresser tout au tour. La sensation était divine ! Au bout d’interminables minutes, elle m’effleura l’anus. Une fois. Une nouvelle fois. Un passage rapide. Un passage lent. J’ai gémi comme une femme, cette expérience nouvelle pour moi était extraordinaire ! Ma femme connaissant bien mon corps, depuis quelques mois, s’arrêta de s’occuper de mon sexe pour se vouer uniquement au plaisir de mon anus. De temps en temps j’ouvrais les yeux, ma vue était voilée par le plaisir, et je voyais ma femme qui fixait du regard mon anus. Elle le fixait comme quelqu’un qui désire quelque chose, comme quelqu’un qui est excité ! Je refermais les yeux car de voir le désir dans le regard de ma femme me portait au bord de la jouissance. Je ne sais combien de temps ont duré ses caresses, ce qui m’a sorti de mon état second, c’est une sensation de mouillé entre mes fesses. J’ouvre mes yeux, la scène est surréaliste. Ma femme est accroupie, le visage sous mes testicules, elle me lèche l’anus, son regard amusé et excité dépasse de mes poils pubiens. Sa main droite me caresse le gland pendant que la gauche s’occupe de mes bourses. Cela en est trop, ma vue se voile, je lui dis que je vais jouir et elle aussitôt glisse son pouce dans mon anus qui l’avale sans problème car il est complètement dilaté et lubrifié. La jouissance est inimaginable. J’éjacule des litres, il y en a partout sur moi, autour de moi, sur mon visage, mes cheveux. Ma femme sourit satisfaite d’elle, lèche une de mes joues, puis suce ma langue.
Les jours qui ont suivi ont été troubles pour moi. J’étais partagé entre dégoût et plaisir. Nos ébats ont continué quelque temps, toujours ponctué par une jouissance énorme suivie d’un sentiment de culpabilité. Un jour ma femme et moi en avons parlé. Je voulais savoir d’où venait ce soudain appétit pour le sexe et le vice. Elle m’avoua que l’abonnement adsl que je lui avez pris pour son arrêt maladie lui servait beaucoup. Elle consultait essentiellement des forums féminins ou les femmes racontaient leurs expériences. Elle réussit à chasser ma culpabilité, « preuves » à l’appui que les hommes aimaient tous les traitements qu’elle me procurait. Nos séances reprirent de plus belles. Ma femme s’occupant continuellement de mon anus et moi j’appréciais de plus en plus. Nous avions convenu que la meilleure position pour moi et pour ma femme était la levrette. Cette position qui est quand même très humiliante pour un homme est aussi extraordinairement tactile et jouissive. Ma femme, elle avait un point de vue qu’elle appréciait et se fatiguait moins.
Vers la fin de la grossesse, la bonne nouvelle tomba. Ma femme n’avait plus à faire attention. Seulement Il est très difficile de faire l’amour avec une femme enceinte de huit mois…
Bref après quelques essais infructueux, nous avons décidé de reprendre notre précédente sexualité qui finalement nous contentait assez.
Un soir, ma femme me dit qu’elle avait une surprise pour mois. Je pris un bain pour me détendre ma femme me massait doucement. Bref je me détendais et c’était fort agréable. Ce traitement dura près d’une heure. Quand je vins dans la chambre, la lumière était tamisée de bougies, la musique agréable, et le miroir face au lit. Mon traitement recommençait. Petit massage, huile, fellation… Ma femme me fit me mettre à quatre pattes. J’étais donc en levrette face au miroir, ma femme le visage entre mes fesses entrain de me lécher l’anus. J’y pris beaucoup de plaisir. Je vis le regard de ma femme qui dépassait de mes reins. Son regard me sourit. Elle aussi aimait ça. Cet anulingus s’accompagnait d’une masturbation qui s’apparentait à une traite. Chaque fois que ma femme me léchait l’anus, je me cambrais pour mieux me dilater et ressentir sa langue me pénétrer. Ma femme, de ses deux mains m’écartant les fesses, me pénétrait avec sa langue. C’était divin. Elle alternait tantôt sa langue, tantôt son index, tantôt sa langue, tantôt son pouce. Je gémissais, quelle sensation ! De temps en temps j’ouvrais les yeux, que j’avais fermés pour mieux ressentir mon plaisir, afin de voir le masque de satisfaction et de plaisir de ma femme. Je ne m’attardais pas trop quand même car cette vision m’excitait au plus haut point. Un doigt se transforma en deux, puis trois. Ma femme était tranquillement agenouillée derrière moi, me pénétrant de trois doigts de sa main droite, et me caressant les testicules de sa main gauche. De temps en temps elle sortait complètement pour rentrer tous doucement et profondément. Je pense que j’ai dû crier comme une femme tellement c’était bon ! Soudain la texture de ce qui me pénétrait avait changé. J’ouvris les yeux et de ma vue trouble je vis mon reflet, à quatre pattes, avec ma femme me sodomisant avec un gode ceinturon. Son regard et son sourire étaient hallucinants de plaisir. Elle était elle-même au bord de l’orgasme tant cela l’excitait de me sodomiser. Nous avons changé plusieurs fois de position, levrette, missionnaire, sur le côté, moi sur elle. C’était inimaginable. Nous nous insultions, emportés par la situation. Pendant tous le temps de ma sodomie, mon sexe était en érection ! Pour reposer ma femme nous nous sommes remis en levrette. Au bout de quelques minutes, j’ai joui sans me masturber. Des longs jets de sperme tombaient sur les draps. Cela ne s’arrêtait pas. Ma femme voyant cela c’est immédiatement caressé et a joui instantanément. Ce fut le plus gros orgasme de ma vie ! Depuis nous recommençons régulièrement et nous avons même acheté un gode double pour nous sodomiser mutuellement. Du coup l’adage était bien vrai, une femme enceinte s’épanouit sexuellement, et j’en suis bien content !

