Histoire Coquines - Promesses et menace
Le 14 Juillet se leva de manière flamboyante, préparant une journée parfaite. C’est ce que pensait Claire en observant, derrière le rideau de la cuisine, la brume tiède qui suintait des sapins aux contours mordorés de soleil. Au pied du châtaignier, une digitale pourpre, emperlée de rosée, se balançait doucement.
Signe de malheur, aurait dit sa mère. Signe d’un moment important, décida Claire, et elle s’affaira à son ménage afin que tout fût propre, rangé et préparé pour Anita.
La journée était chaude et l’après-midi le fut plus encore. Les salers s’étaient enfoncées dans le sous-bois, près des tourbières, pour trouver un peu de fraîcheur. Les aubracs étaient allongées sous les sapins, l’air alanguies. Claire décida de remplir l’abreuvoir. Au moins, les bêtes ne mourraient pas de soif en attendant son amie. Puis, elle se prépara pour la soirée, le coeur partagé entre inquiétude et excitation.
Un klaxon la fit sursauter alors qu’elle finissait de planter la dernière épingle à son chignon. Elle aperçut l’avant d’une vieille voiture près de la barrière de bois. Elle attrapa son chapeau, saisit son sac et descendit l’escalier quatre à quatre, juste à temps pour rejoindre Louis, vêtu d’un costume clair, très élégant, qui frappait à sa porte.
- — Bonjour ! Vous ne seriez pas un peu en avance ?
Louis sourit.
- — Toujours ! Je n’ai pas envie de faire attendre la couturière !
- — Vous voulez dire que…
- — Nous allons d’abord chercher votre robe de bal. Je n’ai pas eu le temps hier. Ça vous pose un problème?
Claire rougit :
- — Non. Mais… que va-t-elle penser ?
- — Je lui ai dit que vous étiez ma fiancée. Elle a compris. D’ailleurs c’est la vérité. Ne vous inquiétez pas, elle habite Brioude. Elle n’ira pas dévoiler notre relation à qui que ce soit de nos connaissances.
- — J’aurais peut-être dû mettre une robe du dimanche ? Je pensais que vous aviez fait faire la robe à Ambert… Je monte me changer.
- — Non, ne vous en faites pas ! Restez en robe noire. Si jamais nous croisions quelqu’un d’ici à Ambert, personne ne croirait que je vous emmène au bal dans cette tenue. Ce sera beaucoup plus discret.
- — Vous aussi vous avez peur ?
- — Je ne veux pas qu’on vous tue, ma chérie ! Et je veux pour cela prendre le moins de risques possible qui pourraient mettre votre vie en danger.
Claire, émue, caressa le visage de Louis avant de poser un furtif baiser sur sa joue.
- — Merci. Je n’ai pas envie de mourir non plus, vous savez ! Alors conduisez prudemment. Je ne suis jamais montée en voiture.
- — Ne vous inquiétez pas, j’ai mon permis depuis plus de dix ans. Je vais prendre une petite route jusqu’à ce que nous ayons dépassé Ambert. Après, nous pourrons filer sur Brioude sans rencontrer de fâcheux.
Galamment il lui ouvrit la portière. Un brin de genêts était accroché au volant, mêlé de verveine fraîche. Claire interrogea Louis du regard. Ce dernier sourit en s’installant près d’elle et répondit simplement :
- — Depuis la mort de nos parents, j’en mets toujours lorsque je conduis une voiture. Une vieille habitude, ma petite magie à moi !
- — Si seulement votre père y avait pensé…
Louis soupira :
- — Je ne sais pas si à l’époque cela aurait changé quelque chose aux évènements qui ont suivi, et nous ne le saurons sans doute jamais. Allons-y, je ne veux pas que nous arrivions trop tard.
Ils roulèrent un moment dans la forêt de Saint-Amant sans prononcer un mot. La peur de rencontrer une voiture en ce jour de fête était perceptible. Peur aussi de voir surgir une silhouette fantomatique de vieille femme. Mais rien de tout cela n’arriva : les petits hameaux succédèrent à la forêt sans qu’ils croisent personne. Louis, qui conduisait légèrement crispé, se détendit et, passé Ambert, il décocha un regard rassurant à sa compagne :
- — Voyez, nous avons fait le plus difficile. Maintenant, nous serons tranquilles. Comment trouvez-vous le paysage ?
Claire éclata de rire :
- — Vous passez d’un sujet à l’autre ! Mais puisque vous le demandez, je trouve que le paysage va bien vite, je n’ai pas le temps de tout voir. C’est pour ça que je préfère ma carriole, même si c’est plus fatiguant, plus long… La nature a besoin de temps pour être contemplée.
- — Un peu comme vous ? risqua Louis, malicieusement.
Claire rougit :
- — Peut-être… Oui, admit-elle. Mais je suis loin d’égaler Dame Nature. Regardez ces digitales… Et le soleil qui filtre à travers les sapins là-bas.
- — Moi, je vois une jeune femme qui réapprend à sourire, à rire, à danser, à faire confiance. C’est ce qui me rend le plus heureux actuellement.
Un silence ému s’ensuivit, vibrant d’aveux retenus. Claire le rompit.
- — Je suis heureuse de passer cette soirée avec vous, vraiment heureuse !
- — Attendez d’avoir vu votre nouvelle robe. Peut-être que vous ne voudrez plus me choisir pour cavalier après l’avoir revêtue.
- — Et pourquoi donc ?
- — Parce que vous y serez tellement élégante et désirable que vous n’aurez que l’embarras du choix des prétendants.
Claire posa sa main sur celle de Louis appuyée au volant et s’enquit d’une voix inquiète :
- — Me croyez-vous infidèle ?
Cette réflexion fit sourire le luthier.
- — Non. Et puis vous n’êtes pas ma maîtresse, comment pourriez-vous m’être infidèle ? Seulement inexpérimentée face au désir des hommes, à votre désir pour moi, et pour l’homme en général. Je vous l’ai déjà dit : je ne veux pas que vous me choisissiez par défaut.
Il se tut un instant puis reprit :
- — Vous savez ce qui serait le plus terrible ? Que ces moments de bonheur soient les derniers. Lorsque j’ai été le plus heureux, beaucoup de choses se sont effondrées autour de moi par le passé, je n’ai pas envie que cela se reproduise.
Claire tourna son visage vers celui de Louis, qui, tout en restant concentré sur la route, reflétait une vive angoisse.
- — Louis, je n’ai pas non plus envie que nous vivions nos derniers instants ensemble ce soir. Faites-moi un peu confiance, voulez-vous? Il en sera de même pour moi. Entre nous, c’est moi qui devrais avoir le plus peur que vous trouviez une femme mieux que moi… Et d’ailleurs vous n’auriez aucun mal à trouver.
- — Une maîtresse d’un soir est plus facile à trouver qu’une épouse. Surtout si l’on veut que l’épouse soit aussi une maîtresse.
Claire rougit à cette remarque. Louis continua :
- — J’ai réservé une chambre à l’auberge où nous dînerons ce soir.
- — Vous avez quoi ?
- — Oui, j’ai réservé une chambre pour nous deux cette nuit. Je n’ai pas envie de rentrer sitôt le bal terminé. Et comme la route est longue, je préfère dormir un peu avant de reprendre le volant.
- — Alors j’attendrai l’autobus du matin.
- — Auriez-vous peur que je profite de cette fin de nuit pour prendre votre pucelage ? Je ne vous cache pas que j’en aurais très envie et je suis persuadé que vous apprécieriez particulièrement la chose. Mais vous oubliez que nous devons rester sages jusqu’à demain par décret magique. Pour vous rassurer complètement, j’ai emporté l’eau dormitive de Marie la Tourette. Je ne serai donc pas entreprenant, nous dormirons juste dans le même lit pour la première fois. Accordez-moi ce plaisir… Et je vous promets de prendre la médecine magique dès la dernière danse.
- — Vous me demandez l’impossible, Louis, et vous mettez notre histoire en danger.
- — Non, je vous promets que non. Si j’avais des intentions coupables, je ne vous aurais rien dit. J’aurais attendu la dernière danse pour vous entraîner à l’auberge et vous trousser sans écouter une seule de vos protestations.
Claire poussa un soupir.
- — Je ne sais pas. Vous m’aviez dit qu’il ne se passerait rien l’autre jour et… vous n’avez pas tenu votre parole.
- — Je n’ai pas poussé très loin mes caresses, reconnaissez-le. J’ai respecté votre pudeur. Et puis, à ma décharge, je n’avais pas le remède miracle de l’amie Marie. Allons, Claire, je vous jure sur ma propre tête que je ne vous toucherai pas cette nuit.
- — Non, ne jurez pas, cela porte malheur. Et un jour comme aujourd’hui, c’est encore pire !
- — Soit, mais promettez que vous resterez près de moi jusqu’au matin.
- — Dites-moi d’abord où se trouve le flacon d’eau de la sorcière.
Louis éclata de rire.
- — Dans la poche de ma veste. Je ne vous mens pas, je vous assure !
Claire jeta un œil, trouva la bouteille, la déverrouilla et la respira. Un parfum de clou de girofle, d’anis et de cannelle assaillit ses narines.
- — Vous n’avez pas remplacé le liquide par de l’eau, c’est déjà ça.
Elle reboucha le flacon, puis replaça doucement la petite bouteille dans la poche de Louis. Le luthier avait ralenti l’allure. Il freina et s’arrêta sur le bas-côté. Se tournant vers sa compagne, il la fixa d’un regard brûlant :
- — Eh bien, êtes-vous satisfaite ? Resterons-nous dormir ensemble ?
- — Ça n’est pas raisonnable… Si le remède n’agissait pas ?
- — Je vous rassure, il fonctionne. J’en ai déjà pris une cuillerée hier soir et j’ai dormi comme un loir quelques minutes après. Je vous en prie… Voulez-vous me faire craindre pour votre vie demain matin ?
- — Je ne serai sans doute pas la seule à attendre l’autobus.
- — Je préférerais ne pas courir le risque.
Claire sourit au luthier.
- — Entendu. Mais vous prendrez votre médecine avant même d’arriver à la chambre.
Un large sourire éclaira le visage de Louis, il prit la main de la jeune fille et, embrassant le creux de son poignet :
- — Je vous le promets. Vous ne savez pas à quel point vous me faites plaisir !
La jeune fille, émue, retira doucement sa main et murmura :
- — J’espère que nous n’aurons pas à nous en repentir.
Louis lui décocha un sourire rassurant tout en redémarrant le moteur.
- — Tant que nous ne cédons pas à notre passion, nous ne craignons rien !
ooooOOOOOoooo
Ils arrivèrent à Brioude alors que sonnait la demie de 6 heures. La ville était pavoisée, de nombreux couples et familles se pressaient dans les rues, et Louis dut emprunter un chemin qu’il ne connaissait guère afin de rejoindre la maison de la couturière. Il se gara devant un commerce d’antiquités et aida sa compagne à sortir de voiture. Dans la boutique, ouverte sur la petite place du Vallat, un homme de haute taille observait une série de poignards anciens, absorbé par une sorte de vision étrange. Il choisit le plus beau des couteaux, à manche d’ivoire sculpté, orné d’une tête de démon.
- — Combien ?
- — Trop cher pour vous, ricana l’antiquaire.
L’homme saisit le boutiquier à la gorge et, menaçant, réitéra sa question.
- — Combien ?
- — Six cents francs, monsieur, répondit le vendeur dans un souffle.
L’homme sourit et relâcha son étreinte.
- — Tu es un voleur, mais je ne suis pas chien. Je te laisse même un peu plus. Le diable paie toujours d’avance.
Il sortit son portefeuille et, sous les yeux médusés du brocanteur, déposa les billets dans une coupe de cristal. D’un geste gracieux, il prit ensuite le poignard, vérifia la sortie de lame et, satisfait, le glissa dans sa poche.
- — Adieu, mon brave !
Le vieil antiquaire le suivit du regard jusqu’à ce qu’il ait tourné au coin de la place. Une sourde inquiétude l’étreignait. Il ne rangea pas les billets, et s’en fut téléphoner à son fils Marius. Il fallait éviter qu’un malheur se produise le soir même.
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Histoires Coquines - Joyeux anniversaire
Pour l’anniversaire de mon mari, j’ai accédé à une requête qu’il me fait depuis des années, être son objet sexuel. Je dois dire que lorsque je l’ai connu, à vingt et un ans, j’étais assez timide et inexpérimentée, voire effarouchée. Je n’ai jamais accepté la sodomie et je n’aime pas la fellation, j’ai mis des années à accepter de lui en faire une de temps en temps, et je n’y suis passée que parce qu’une amie m’a dit un jour qu’il irait en chercher ailleurs si je refusais éternellement.
Même le doigtage vaginal, je ne l’ai accepté qu’assez tard, et je n’aime pas trop quand cela me fait de l’effet, je préfère jouir par son sexe et de ses caresses sur le clitoris que par ses doigts dans mon intimité, j’ai l’impression de ne pas faire l’amour avec lui lorsqu’il me fait ça.
Je suis fidèle et toujours aussi amoureuse de lui après quatorze ans, et je ne supporterais pas l’idée qu’il me trompe, même avec une pute.
Donc, après d’âpres discussions pour fixer les limites, je lui ai offert son cadeau, mais en posant mes conditions : pas de sadisme, pas d’autre personne (je sais que les partouzes le font fantasmer, il m’a obligée une fois à regarder un porno qui en mettait une en scène et il était surexcité, surtout lorsqu’une femme se faisait baiser en suçant un deuxième gars), pas de sodomie, même pas de caresse anale, que j’apprécie pourtant quand elles sont modérées. Évidemment, il m’a rétorqué que c’était la première chose qu’il voulait mais j’ai su rester ferme.
En contrepartie, j’ai dû lâcher du lest. D’abord, j’ai dû accepter de raconter après coup par écrit cette séance de “soumission absolue”, pour qu’il la diffuse sur le net. Quand il m’a parlé de ça, j’ai d’abord refusé catégoriquement. Alors il m’a expliqué que personne ne connaîtrait notre identité, et il m’a montré le site Revebebe
J’étais choquée, je lui ai demandé s’il regardait beaucoup de sites pornos. Il a prétendu que non, mais j’avoue que quelque part je considère ça comme un début d’infidélité. Mais bon, j’ai voulu lui faire plaisir et j’ai accepté. Voilà pourquoi vous me lisez. Il m’a aidée en me rappelant tous les détails. Je ne sais pas comment il fait pour avoir une telle mémoire, moi j’ai tellement subi cette nuit-là que j’avais du mal à remettre tout dans l’ordre.
J’ai encore lâché du lest question tenue vestimentaire : le trip « bas, porte-jarretelles, string » est pour moi associé à la prostitution et j’avais toujours refusé d’en porter malgré ses requêtes répétées. Cette fois, j’ai accepté de porter ses cadeaux.
Pour le reste, j’aurais voulu en savoir plus avant de commencer, mais il m’a convaincue que le secret du scénario faisait partie de la domination sexuelle. Il m’a quand même prévenue qu’il serait parfois vulgaire et qu’il me donnerait des ordres humiliants. Au début de notre relation, j’étais très gênée dès qu’il disait quelque chose de cru pendant l’acte, mais maintenant je m’y suis faite. J’avoue même que cela m’excite quand il me dit des trucs du style “t’aimes ça, hein, dis que t’aimes ça” même si je n’arrive (n’arrivais) pas encore à répondre.
Donc, un samedi après-midi où nos enfants étaient chez ses parents, je me suis faite toute belle. Je suis allée dans un institut de beauté pour m’y faire épiler complètement. J’ai horreur des poils sur mon corps, je suis blonde, grande, sexy et je trouve que cela gâche tout. J’ai commencé à m’épiler le pubis peu de temps après ma rencontre avec mon mari, parce que c’est un accroc au cunnilingus, ce que j’adore, et que l’une des premières fois, après m’avoir bien sucé le clitoris et commencé à me pénétrer, il avait retiré un poil de sa bouche. J’étais morte de honte, j’ai pleuré et je n’ai pas pu accepter qu’il me touche ce soir-là. Depuis, c’est ma hantise, les poils, les siens aussi d’ailleurs, c’est peut-être pour ça que je suis si réticente à la fellation.
Je suis revenue à la maison, je me suis lavée comme il faut, de manière irréprochable, parfumée, enduit le corps avec une crème spéciale très huileuse qui donne un brillant et une douceur que mon mari adore. Puis je suis passée à l’habillage. D’abord une jolie culotte, triangulaire, noire avec des motifs de dentelle. J’ai mis un certain temps à comprendre le fonctionnement du porte-jarretelles qui lui était assorti. J’ai dû prendre un catalogue de La Redoute pour voir où se plaçaient les lanières. Ça paraît bête !
J’ai ensuite mis des bas, noirs avec une jarretière de la même dentelle que le porte-jarretelles et la culotte, et une couture derrière. Je me suis regardée dans la grande glace de ma chambre et je me suis trouvée très sexy. Je suis fière de mon corps et du désir qu’il éveille, aussi bien sur mon mari que sur les autres hommes.
Au boulot, beaucoup d’entre eux me draguent ou m’ont déjà draguée. Le dernier en date était un stagiaire d’une école d’ingénieurs, et il devait avoir vingt-deux ou vingt-trois ans. Il était jeune, intelligent, pas vilain, et surtout avait une copine que j’ai vue un jour, plutôt jolie. Quand il s’est mis à m’approcher, j’étais super flattée qu’un type comme ça me drague !
Bref, je porte bien mon mètre soixante-treize avec de grandes jambes, de belles épaules et des bras fins et racés. J’étais surtout très fière de mettre ces sous-vêtements offerts par mon mari près de dix ans avant, et que j’avais toujours refusé de porter. Mes trois maternités n’ont pas réussi à me faire prendre ventre, hanches ou culotte de cheval. Il n’y a que mes seins qui en ont souffert, mais avec un joli soutien-gorge ampli forme cela allait très bien. Je ne me suis pas trouvée pute du tout, curieusement…
Je suis aussi jolie de visage mais je trouve que c’est surtout mon corps qui sort de l’ordinaire. En fait, je complexe sur mes yeux : ils sont bleu délavé et je pense qu’ils n’ont pas cette touche terrible qui rend certaines femmes irrésistibles. Je dis ça parce qu’à dix-neuf ans j’ai été plaquée par un petit ami qui m’a carrément poignardée dans le coeur en m’expliquant qu’il me quittait pour une fille qui, elle, avait des yeux superbes. Elle était moins jolie que moi mais elle avait des yeux noirs qui lui donnaient un regard terrible.
J’ai pourtant un joli visage ovale, et une très jolie bouche. Une bouche de suceuse, me dit mon mari pour me faire enrager. Mais c’est vrai que ce visage fait vulgaire par rapport à mon corps. Toujours pour me faire enrager, mon mari affirme qu’en voyant mon visage et mon sourire on devine que j’aime le sexe. Il prétend que c’est pour ça que tant d’hommes cherchent à me séduire, ils flairent le bon coup.
Alors, après ma séance de narcissisme devant la glace, je suis passée aux vêtements, petit top noir laissant les épaules nues, ensemble tailleur rouge vif, un des premiers cadeaux de mon mari, qui est depuis des années de tous les anniversaires en tête-à-tête. Motif : il le fait “bander” selon ses propres termes. C’est vrai qu’il est très sexy : la veste est décolletée juste ce qu’il faut pour être suggestive, et la jupe mi-courte et fendue me donne une démarche très aguichante. C’est ce qu’il m’a toujours dit, jusqu’à me le prouver en me filmant lorsque je la portais. Bon, ça fait carrément allumeuse. C’est ce que je lui ai dit et il a eu l’audace de me répondre :
- — C’est exactement ça, et j’adore que tu allumes les autres hommes, c’est ma fierté.
Je me suis enfin maquillée, avec un rouge à lèvres assorti à mon ensemble, et j’ai rejoint mon mari qui s’était préparé de son côté, car nous avons chacun notre chambre et notre salle de bains mais nous faisons toujours l’amour dans la sienne, qui est à l’écart de celles des enfants.
- — On est bien d’accord, ce soir tu es une femme soumise, obéissante, tu fais tout ce que je demande, tu acceptes tous mes comportements ? Comme c’est un jeu, tu ne te formalises de rien, tu ne m’en veux pas parce que çi ou parce que ça ? Tu acceptes de te faire dominer, humilier ? Notamment, j’ai envie de dire des choses que tu n’aimerais pas en temps ordinaire.
- — Oui.
- — Bien. Alors, à partir de maintenant on commence, confirme-le moi en répétant les règles du jeu.
- — Je suis ta femme soumise pour toute la soirée, j’obéis à tous tes ordres, je ne me formalise de rien de ce que tu me diras, mais tu ne fais participer personne, tu ne cherches ni à me caresser l’anus, ni à le pénétrer ni à me faire mal.
- — Tu sais que je regarde parfois des sites pornos sur Internet, ça te choque, n’est-ce pas ?
- — Oui, un peu.
Beaucoup en réalité, j’y vois le fait que je ne lui suffis pas…
- — Dernièrement j’ai trouvé deux choses intéressantes. La première est une vidéo qui explique comment bien faire un strip-tease, chose que tu as toujours refusée sous prétexte que c’est une attitude de putain. Nous allons la regarder ensemble plusieurs fois pour que tu saches comment faire.
Nous avons donc regardé le film en question, qui expliquait comment il fallait procéder. Au bout de la deuxième fois, j’ai eu une incompréhension : comment la fille pouvait-elle enlever son string et garder ses bas sans détacher les jarretelles ? Mon mari a alors immédiatement glissé une main sous ma jupe et s’est moqué de moi :
- — Ce n’est pas comme ça qu’on s’habille, il faut mettre la culotte par-dessus les jarretelles, sinon comment feras-tu aux toilettes pour pisser sans tout défaire ?
- — Mais si, j’ai regardé dans un catalogue, c’est comme ça !
Non, il avait raison. En regardant bien le film et en arrêtant l’image, c’était clair. J’ai donc été renvoyée dans ma chambre pour les modifications ad hoc. De retour dans la sienne :
- — La deuxième chose intéressante sur le net est un site d’escort-girl. J’y ai appris qu’il en coûtait mille euros pour la nuit. Comme tu es bien mieux que celles que j’ai vues en photo, voici deux mille euros. À partir de maintenant, tu es ma putain soumise pour la nuit.
Il avait dit ça en me regardant dans les yeux et en insistant sur le mot putain. J’étais outrée. Après mes enfants, j’ai repris un travail de secrétaire, pour avoir l’illusion d’être indépendante financièrement. Mais, bien que je fasse plus qu’une simple secrétaire, car je suis presque une assistante de direction, je n’ai pas un salaire royal. En tout cas, il me faut plus d’un mois pour gagner ça, alors que pour lui ce n’est pas grand-chose. J’ai donc réagi impulsivement, comme toujours.
- — Je ne suis pas une putain, ce n’était pas du tout prévu, tu vas trop loin.
- — C’est toi qui exagères, on a bien défini les règles au début. Tu as fait la liste des interdits, pas de tierce personne, pas de sodomie. Pour le reste, je t’ai bien précisé que tu ne saurais pas à l’avance ce que je te ferais. Alors, tu retournes dans ta chambre, tu réfléchis, et tu reviens me voir en choisissant : ou bien on arrête là, tant pis, ou bien tu te rends compte que pour mon cadeau tu dois tout accepter, et dans ce cas tu me demandes pardon et tu me promets cette fois de devenir la femme sexuellement soumise dont je rêve.
Et pour bien insister, il me poussa vers la porte. J’ai alors admis que j’avais réagi trop vite, je n’y peux rien, j’ai des tabous très marqués. Évidemment, ici il s’agissait d’un jeu et il suffisait d’en accepter les règles. Ce n’était pas parce qu’il voulait me faire jouer à la putain que j’en étais une. J’ai même eu un peu honte de ma réaction. Depuis le temps qu’il me réclamait ce jeu, j’avais réussi à me décider à lui accorder ces faveurs par amour, et j’étais incapable de tenir plus d’une minute ! Je me suis donc excusée et lui ai promis de jouer le jeu. Il a remis l’argent dans ma main en me disant qu’alors j’étais presque prête à jouer la pute, ce qui m’a fait sourire. Comme il ne dit jamais rien au hasard, il m’a expliqué le rôle du mot “presque” en m’offrant un cadeau. C’était mou sous l’emballage et en le déballant je découvris une paire de bas résille couture à large jarretière de dentelle.
- — Avec ça, tu seras vraiment déguisée en putain.
J’ai donc changé de bas devant lui, ce qui n’a pas été sans peine. N’étant guère douée pour les détacher et les rattacher, j’ai dû retirer ma jupe et me retrouver devant lui avec tous ces sous-vêtements de pute, ce qui m’a fait rougir. Enfin, j’y suis parvenue et j’ai remis ma jupe.
- — Tu es très excitante. Viens, allons dans ta chambre, je veux que tu te voies dans la grande glace.
Une fois là, il m’a fait regarder la glace. Je ne me sentais pas vraiment pute mais je me rendais compte que j’étais très sexy, très désirable ; heureusement que nous étions chez nous car j’aurais rougi de me voir ainsi regardée par tous les hommes. Derrière moi, mon mari me tenait par la taille et avait posé sa tête sur mon épaule droite. Nos regards se sont croisés dans la glace et il m’a fait son sourire qui tue, mi-charmeur, mi-coquin. À ce moment, j’ai frissonné tellement je le sentais contre moi, et j’étais tendue de désir. J’avais envie qu’il me touche, qu’il me prenne…
- — Tu es splendide, tu vas allumer tous les regards ce soir, car nous sortons. Je t’emmène dans un endroit chic, où les hommes sont souvent accompagnés d’escort-girl. Tu ne dépareras pas, et je suis sûr que pleins de mecs se diront : mince, j’aurais dû me payer celle-là !
J’étais verte de peur à l’idée de sortir ainsi. Pour moi, les bas résille sont vraiment le symbole de la femme qui se vend. En même temps, j’étais très excitée par son regard de vainqueur, de mâle dominant et possessif. Je me sentais sa chose, et au lieu de me choquer cela me mettait en émoi. Je n’avais qu’une envie, “passer à la casserole” pour employer une de ses expressions favorites, qui me choquait énormément au début.
Enfin, après m’avoir demandé d’enfiler de jolis escarpins, mon mari m’a ouvert la portière de la voiture pour que j’y monte et m’a gratifiée en passant d’une vigoureuse main au cul. Je l’ai regardé d’un air provocateur, sa main m’ayant encore plus électrisée.
Une fois au restaurant, nous avons été installés à une table isolée et le repas fut constitué d’une succession des mets réputés les plus aphrodisiaques : huîtres, saint-jacques, gingembre… le tout arrosé d’un bouteille de champagne brut délicieux dont mon mari me laissa boire la plus grande partie sous prétexte qu’il conduisait, mais dans l’idée manifeste et couronnée de succès de m’enivrer.
Nous étions l’un à côté de l’autre et, malgré les regards appuyés de certains convives en ma direction, il ne se privait pas de passer sa main sous la nappe pour caresser mes cuisses, sans toutefois pouvoir passer sous ma jupe, celle-ci étant un peu serrée malgré ses fentes. Je me sentais gênée et excitée à la fois. J’aurais voulu qu’on soit seuls dans une pièce pour qu’il me prenne tout de suite.
À la fin, j’étais donc un peu pompette lorsque nous sommes repartis. J’étais bien excitée, et dans la voiture j’ai commencé à poser ma main sur ses cuisses. Je l’ai lentement remontée pour sentir si l’excitation était partagée, mais il m’a arrêtée avant que je sente son gourdin sous mes doigts.
- — Tu vas nous faire attraper un accident, occupe-toi plutôt de ton clitoris, masturbe-toi dans la voiture.
- — Tu sais bien que je ne suis pas douée pour ça.
- — Apprends ! Allez, obéis, je t’ai payée pour ça.
Il me conseilla de dégrafer ma jupe, trop serrée pour permettre un passage suffisant, et je passai donc mes deux mains sous la ceinture pour les glisser dans ma petite culotte.
- — C’est très simple, de la main gauche tu écartes les lèvres pour bien dégager le clitoris, et de la droite tu le caresses en tournant de façon à bien en faire sortir le bout. Ensuite, lorsqu’il est en érection, tu insistes dessus. Normalement, cela devient très vite à la limite du supportable si tu t’y prends bien. Le tout est de bien mouiller tes doigts au début.
Un vrai cours ! Je m’exécutai et ça me fit un peu d’effet, mais j’avoue que cela n’avait rien à voir avec ce qu’il me fait, lui. Enfin, je me trémoussais et j’en mettais un coup, et c’était ce qu’il voulait.
- — Vas-y, branle-toi, je veux que tu sois toute mouillée, une fois à la maison.
Nous arrivâmes. Il sortit, m’ouvrit la portière, et après avoir reboutonné ma jupe je descendis, ayant droit à nouveau à une main appuyée au cul. Dans la maison, il m’a entourée de ses bisous insistants puis, comme je n’ai guère l’habitude d’être saoule, il m’a fait prendre une aspirine à titre préventif. Heureusement, car après la nuit qui a suivi je me serais sans doute réveillée avec une sacrée gueule de bois !
Nous sommes allés ensuite, une fois n’est pas coutume, dans ma chambre. Je compris rapidement le pourquoi de ce changement : la glace en face du lit. Il m’avait déjà fait le coup une fois, mais ça m’avait terriblement refroidie, je suis trop pudique pour accepter de me voir faisant l’amour. Mais là, je n’avais plus le choix, il fallait “passer à la casserole”.
Il m’a d’abord demandé un strip-tease, histoire que la leçon vidéo ait servi à quelque chose. Je me suis exécutée avec autant de charme que possible, le champagne faisant son effet désinhibiteur. Je crois que jamais je n’aurais été capable d’en faire autant à jeun !
J’ai donc retiré lascivement mon tailleur en souriant de manière très aguichante, puis mon top, le dos tourné (en fait je refaisais les gestes de la vidéo). Pour la jupe, j’ai fait ça d’une manière plus rapide et sans doute insuffisamment sensuelle, mais j’avais peur de perdre l’équilibre. Là, il m’a fait stopper pour admirer “son bien” selon sa propre expression.
Il m’a alors demandé de le déshabiller. Je n’aime pas ça d’habitude. Le haut, passe encore, mais quand il s’agit d’enlever le pantalon ou le slip, je suis rouge de gêne. Là encore, le champagne a joué son rôle et je crois avoir été meilleure à ce jeu qu’à celui du strip-tease. À la fin, accroupie pour faire tomber son slip à ses pieds, j’ai relevé la tête pour chercher son regard. Je l’ai bien sûr rencontré et nous avons tous les deux souri d’un sourire qui en disait long sur ce qui allait se passer. C’est à ce moment-là que je me suis aperçue que son sexe et ses bourses étaient entièrement épilés. J’en ai été très surprise. Ainsi débarrassé de ses poils, cela devient presque joli et en tout cas très attirant, comme le sexe d’un bébé.
- — Ça te plait ?
- — Oui, mais pourquoi tu as fait ça ?
- — Pour te plaire, te donner envie de…
Je m’attendais à ce qu’il me demande de rester ainsi accroupie pour le sucer, car je ne doutais plus que la fellation dont je le “frustrais”, selon ses dires, allait constituer une part essentielle de mon “travail”, surtout au vu de ce sexe sans poils. Eh bien non ! Il me releva et m’intima l’ordre de m’asseoir au pied du lit, face à la glace en écartant les cuisses. Il enleva alors ma petite culotte, l’ausculta.
- — Pas assez mouillée, à mon goût, dit-il en me la jetant à la face.
Puis il m’expliqua la suite des évènements :
- — Je veux te sucer jusqu’à l’orgasme. D’habitude, dès que cela te fait vraiment de l’effet, tu veux qu’on s’arrête et qu’on passe à autre chose, mais là tu garderas tes cuisses écartées et tu ne feras aucun mouvement pour échapper à ma succion. De plus, tu te regarderas dans la glace. Défense absolue de fermer les yeux sous peine de fessée.
Tout un programme, appliqué bien sûr à la lettre, fessée exceptée puisque je fus parfaitement obéissante. C’est incroyable ce que l’alcool peut faire, je n’avais plus aucune pudeur, j’étais très excitée par le spectacle dans la glace. Je le voyais à genoux par terre, la tête entre mes cuisses, les mains trifouillant autour puis dans mon intimité. Je prenais vraiment du plaisir et je poussai d’abord des gémissements puis des petits cris qui lui firent dire :
- — Tu cries comme une pucelle effarouchée, ma jolie pute.
Je ne suis pas allée jusqu’à l’orgasme, mais j’ai vraiment bien aimé cela, avant qu’il se décide à passer à autre chose. J’ai aussi beaucoup mouillé, ce qui lui a bien plu, lui qui adore se régaler de mon jus. Il s’est donc relevé, m’a questionnée sur mon plaisir et s’est assis à son tour sur le bord du lit, en face de la glace. Son sexe tout glabre était bien sûr prêt à l’emploi.
- — Viens t’empaler dessus.
Comme je passais devant lui pour le chevaucher, il me fit comprendre qu’au contraire il voulait que je le fasse en lui tournant le dos. Malgré son imagination débordante en la matière, nous n’avions jamais adopté cette position. Il insista pour que l’on ne se regarde que dans la glace car, lorsque je jouis avec lui dans mon dos, je tourne toujours la tête pour chercher sa bouche et son regard. Il se recula un peu et releva mes jambes pour que mes pieds reposent sur le lit et mes mains sur ses genoux. Ainsi positionnée, je ne portais plus sur son bassin, ce qui lui laissait une grande liberté de mouvements dans la pénétration. Ses mains avaient entamé cette caresse experte de mon clitoris dont il a le secret, et il se penchait sur le côté pour que j’aperçoive son visage dans la glace. Il insista pour que j’ouvre les yeux et me régale du spectacle.
Cette fois, j’étais gênée. Un peu plus tôt, je me voyais et je le voyais me sucer. Mais là, il y avait son regard, très vicieux, et ma pudeur reprenait le dessus, d’autant que je le voyais me regarder déguisée en pute. En même temps, après des heures d’attente de cette pénétration, je n’en pouvais plus, alors j’ai joui, joui très fort en fermant les yeux. Mais Monsieur avait payé pour que j’obéisse, et en pleine jouissance il me le rappela :
- — Ouvre les yeux, regarde-toi jouir, ma putain soumise !
Dès que j’ouvris les yeux, j’explosai littéralement. Un orgasme très court mais hyper intense qui s’accompagna d’une giclée qui se répandit sur les couilles de mon mari, et sur la moquette. Cela m’arrive de temps en temps d’éjaculer, mais là ça battait tous les records. Complètement groggy par cet orgasme, je serais tombée en avant si mon mari ne m’avait pas retenue. Chaque fois que cela m’arrive, je m’écroule à presque perdre conscience, et généralement il me laisse le temps de reprendre mes esprits.
Pas cette fois ! Après m’avoir rattrapée au vol, il me plaça sur le lit, allongée sur le dos, puis remonta mes jambes en m’écartant les cuisses.
- — Cette fois, tu ne vas pas couper à une bonne masturbation de ton point G. Tiens tes cuisses comme ça, défense de les resserrer.
- — Je n’en peux plus, laisse-moi, s’il te plaît !
- — T’es folle, au prix que tu m’as coûté, je veux rentabiliser mon investissement.
J’eus donc droit à deux doigts de sa main gauche dans mon vagin, pile sur mon point G, tandis que les doigts de sa main droite s’occupaient de mon clitoris. Cela devint rapidement insupportable tant la sensation était forte. Je poussais comme une folle au point que je m’oubliai un instant. Mon mari a horreur de ça, et je lui ai demandé pardon, mais il m’a immédiatement retournée violemment pour me fesser copieusement.
Aussitôt après, et sans que je puisse réagir, il me remit en position pour me masturber. Je sentais que ça me coulait et il me le faisait remarquer, adorant me voir mouiller ainsi. Je me suis mise à hurler en le suppliant d’arrêter. Mais il ne voulait rien savoir et mon corps s’est raidi d’un coup, mes jambes se sont détendues et l’ont envoyé rouler bouler par terre !
Je lui ai demandé pardon mais rien ne l’a fait changer d’idée : il m’a remise dans la même position et il a recommencé. Je hurlais mais il me rappelait que j’avais promis d’obéir et que je devais me laisser faire. Pourtant, c’était trop fort, il fallait que ses doigts quittent mon vagin. Le lit était trempé. Je pleurais de plaisir et de gêne en même temps quand il a enfin consenti à s’arrêter, pour me prendre dans ses bras et me cajoler.
- — Tu as joui, n’est-ce pas ? Ne me dis pas que ce n’était pas bon !
- — Oui, mais c’est trop, j’aime mieux ton sexe, arrivai-je à articuler péniblement, tant j’étais essoufflée.
Sans me laisser vraiment reprendre mon souffle, il m’a alors couchée sur le ventre, la tête face à la glace, et m’a ordonné d’écarter les cuisses au maximum, puis il m’a pénétrée par-derrière en glissant ses mains sous mon ventre pour caresser à nouveau mon clitoris pourtant déjà en feu. En me pénétrant, il me déclara :
- — Je veux que tu cries, que tu hurles.
C’est ce que j’ai fait sans me forcer. Dès qu’il est rentré, j’ai pris mon pied.
- — Oh oui, c’est bon, je préfère cent fois ça, lui ai-je dit.
J’ai eu un orgasme violent qui est venu très vite et qui m’a fait me contracter au point de l’éjecter de mon sexe. Il était content : le peu de temps que ça avait duré, j’avais crié à réveiller tout le quartier !
Cette fois, il m’a laissée reprendre mon souffle et mes esprits, mais je le sentais à cheval sur moi, en train de se masturber en collant son gland contre ma peau. Quand j’ai arrêté de respirer et de gémir trop bruyamment, il m’a ordonné de me mettre à genoux, toujours face à la glace. Placé derrière moi, il prit mes bras par les poignets et les écarta en me forçant à me redresser. J’étais ainsi, à genoux, bras et cuisses écartés, offrant à la glace une vue charmante de femme en sous-vêtements sexy, à l’entrecuisse trempé et au visage ravagé par la fatigue sexuelle et la jouissance. Lui aussi était à genoux, mais dressé sur les siens, et son buste dépassait au-dessus de ma tête : c’était un tableau bien excitant à regarder.
Il s’est alors placé derrière moi pour me pénétrer à nouveau, m’obligeant à regarder la scène en détail. Ses mains m’ont agrippée par les épaules et il m’a défoncée sans ménagement, provoquant de nouveaux hurlements. Ce n’était pas spécialement bon, plutôt douloureux, mais ça lui plaisait apparemment beaucoup. Il continua en exigeant que je le regarde dans les yeux (via la glace évidemment), puis il descendit ses mains le long de mon corps pour rejoindre mon clitoris et se mettre à le caresser de nouveau.
Là, ce fut absolument divin, pas comme les deux précédents orgasmes. Cette fois, c’était progressif, prolongé, je sentais que ça montait, que ça m’emplissait de bien-être et j’ai joui, joui et crié de plaisir pendant qu’il m’encourageait à me laisser aller :
- — Vas-y, jouis, ma putain, prends ton pied, laisse-toi complètement aller.
C’était bon, bon, bon, et cela s’est de nouveau terminé par une bonne éjaculation. Cette fois, tout était trempé : après la moquette la première fois, une partie du lit la seconde, le reste maintenant. Il m’a heureusement laissée tranquille un moment. J’étais prostrée de plaisir, je m’étais affalée et ses mains se mirent à courir sur mon corps, puis elles me retournèrent pour m’allonger sur le dos. Il se plaça à califourchon, se branlant en faisant glisser son sexe gluant sur mes seins. Je souriais béatement et il était visiblement très fier de lui.
- — Alors, ça te plait de te prostituer ? C’est agréable comme façon de gagner deux cents euros, non ?
- — Oui, mais tu m’as donné deux mille euros, pas deux cents.
- — Tu rigoles ! Là, tu n’as gagné que deux cents, il te reste dix fois plus à subir avant d’avoir gagné tout. Et puis, pour le moment, on n’a fait que de la domination soft, on va passer à de la domination plus hard, il faut que tu subisses tous mes caprices, tout ce que tu me refuses depuis quatorze ans.
Il se leva, sortit et revint après quelques instants avec un sac dont il extirpa une paire de menottes en cuir.
- — Redresse-toi sur le lit et mets tes mains dans le dos.
Je fus alors liée par les poignets dans le dos. Ça aussi, cela tenait de son fantasme de longue date mais j’avais toujours refusé.
- — Lève-toi.
Je m’exécutai et il me fit placer devant la glace, de biais. J’étais en face de lui, il me regardait.
- — À genoux, salope !
J’ai ressenti une pique lorsqu’il a prononcé le mot mais il m’avait prévenu qu’il voulait être vulgaire. J’ai donc obéi.
- — Regarde-moi, salope, et ouvre la bouche, je vais jouir dedans et te forcer à tout avaler.
J’ouvris la bouche, ses mains m’agrippèrent la tête et son sexe pénétra entre mes lèvres.
- — Redresse-toi sur les genoux et penche la tête en avant.
J’avais son sexe, dur comme du bois, sur la langue. Ses mains me maintenaient avec force et son bassin se mit alors à effectuer des va-et-vient. Son sexe entrait et sortait vigoureusement de ma bouche. Je salivais.
- — Ce que tu es bonne, ma jolie garce ! Depuis le temps que j’attendais ça, te baiser par la bouche comme une pute !
Il y allait franco, sans ménagement. J’ai essayé d’entraver son mouvement avec ma langue car il m’étouffait par moments, mais il m’a sévèrement disputée. Je me suis retrouvée rabaissée, assise sur mes pieds. Cette fois, ma tête était relevée et il me demanda d’ouvrir les yeux pour regarder droit dans les siens.
- — Pas de ça ! Tu me laisses utiliser ta bouche comme bon me semble, je rentre aussi loin que je veux, pouffiasse !
Il tenait ma tête d’une main et son sexe de l’autre, qu’il enfouit de force jusqu’à ma glotte. Je ne sais pas comment font ces pauvres actrices pornos pour faire des gorges profondes, mais là c’était trop, et heureusement qu’il est ressorti un peu. Toujours en me regardant, il prenait un plaisir terrible à m’humilier. La salive coulait de ma bouche, ce qui l’excitait encore plus. Je lisais son plaisir dans ses yeux et cela me faisait de l’effet de le voir jouir ainsi à mes dépens. Curieusement, j’en mouillais, j’étais aussi folle d’excitation que lui.
- — Quatorze ans que j’attendais ça, d’avoir une femme soumise, qui suce à genoux, attachée comme une pute, et qui avale mon sperme !
Je le sentais au bord de l’explosion, il ne se contrôlait plus. Par moments, son sexe allait trop loin, manquant de me faire vomir. N’y tenant plus, il éjacula après m’avoir prévenue.
- — Ça vient ! Tu vas l’avaler, salope, mon sperme dans ta gueule !
Je le voulais absolument, avaler pour lui faire ce plaisir dont il me parlait toujours. Malgré mon dégoût, cette fois j’y tenais et j’étais surexcitée. Je voulais lui donner un orgasme plus fort que jamais et j’y suis arrivée, non sans peine. Heureusement qu’il me tenait fermement la tête à deux mains, car j’aurais eu le réflexe de m’échapper. Mais j’ai arrêté la première giclée avec ma langue, l’empêchant de m’inonder le fond de la gorge, ce qui m’aurait sûrement fait vomir. Je n’avais pas tout avalé qu’une seconde giclée est arrivée, plus grosse encore. Il m’en est coulé par les lèvres. Pendant ce temps, il râlait de plaisir.
- — Oui, avale, suce, avale tout, salope soumise !
Et il criait de plaisir. J’ai eu droit à une troisième giclée. J’en avais plein la bouche, il en coulait de mes lèvres, j’avalais par petites gorgées qui me faisaient des haut-le-cœur. Mais j’ai réussi ! Son orgasme a continué mais se calmait en intensité quand il a remarqué que j’avais fermé les yeux .
- — Ouvre les yeux, regarde-toi dans la glace, regarde comme je t’humilie, regarde-moi dans les yeux, continue à sucer et à avaler.
Et, les yeux dans les yeux, il a retiré une main de ma tête pour la porter à son sexe qu’il a pincé en avançant ses doigts vers le gland, ce qui eut pour effet de faire couler dans ma bouche quelques gouttes supplémentaires qu’il m’ordonna d’avaler. Il renouvela l’opération plusieurs fois, puis ses doigts ramassèrent le sperme qui était sur mon menton pour le faire entrer dans ma bouche.
- — Tout, une femme soumise avale tout le sperme de son homme !
Il jouissait et râlait et m’a alors repris la tête à deux mains pour terminer son orgasme en me baisant à nouveau par la bouche. Je ne sais combien de temps ce va-et-vient a duré avant que son sexe se ramollisse assez pour qu’il veuille bien le retirer. J’étais morte, de fatigue, d’humiliation, d’excitation, et malgré tout heureuse d’avoir été jusque-là avec lui, de lui avoir donné ce qu’il attendait.
La nuit a continué longtemps sur le même rythme : je me suis fait sauter dans les positions les plus dures avec les mains attachées dans le dos, sans aucun contrôle sur la vigueur de sa pénétration, le sexe, la bouche, les fesses, les mains et les seins généreusement offerts à ses caprices. J’ai avalé deux fois à nouveau, il m’a éjaculé sur les seins, dans la raie des fesses et sur le visage et les cheveux. J’ai beaucoup joui et passé deux heures et demi attachée sans me plaindre. J’ai été prise de force pendant mon sommeil, une fois dans le sexe, une fois par la bouche. J’ai gueulé des choses que je ne me serais jamais crue capable de dire.
- — Oh oui, vas-y, défonce-moi, baise-moi comme une pute ! Je suis ta salope !
J’ai reçu toutes les insultes qu’il avait apprises dans les films pornos (salope, pute, putain, pouffiasse, sale traînée…). J’ai sucé son gland, ses couilles, je les ai prises entières dans ma bouche, je l’ai branlé avec mes cuisses, j’ai été bâillonnée, ligotée, j’ai eu les yeux bandés… Tout, quoi !
Je n’en reviens pas de ce que nous avons fait mais j’assume parfaitement. Je ne veux pas que cela devienne le quotidien de nos relations sexuelles, mais je suis vraiment super contente de lui avoir offert ça. Je l’ai vu se lâcher complètement, sans retenue, grâce à ma docilité, et ça me paraît génial car c’est super de combler l’homme qu’on aime.
Le problème est que plus on en donne, plus il en réclame. Maintenant, son nouveau fantasme c’est que l’on baise devant une caméra ! Mais là c’est non.
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Histoires Coquines - L’attrait de la jeunesse
Ça y est, je suis enfin dans mon nouvel appartement. Je l’ai trouvé vite, à Paris, à proximité de mon travail. Il est suffisamment grand pour nous accueillir, moi et mes trois filles, suite à la séparation d’avec leur mère, mon épouse depuis 18 ans.
J’y suis seul pour le moment, mes filles étant en vacances chacune de son côté. Les meubles ne sont pas encore arrivés et je suis confronté au vide, aussi grand que celui qui m’habite en ce moment ! L’échec, le rejet, le découragement et un certain dégoût de moi-même… Je dois rebondir, je dois m’approprier ce lieu magnifique mais pour le moment inhospitalier, malgré ses qualités indéniables.
Je vais de la cheminée en marbre à la future chambre où un futon est posé à même le sol. Je mange dehors, dans un bar, pour trouver un peu de compagnie. J’essaye de ne pas trop boire, ne pas prendre plus de mauvaises habitudes que celles que j’ai déjà.
L’appart est grand, refait à neuf. Il est lumineux avec ses murs blancs, ses parquets en chêne. Tout est de travers, comme dans tous les vieux appartements parisiens, mais c’est aussi cela qui en fait le charme. Il y a trois cheminées en marbre, surmontées de grandes glaces en parfait état. Mon premier chez moi, juste chez moi pas chez “nous”.
Il est tard, je n’en peux plus, le sommeil m’emporte.
–––oooOooo–––
Il y a une nouvelle serveuse au restaurant-bar où je mange maintenant midi et soir. Elle est jeune, pas plus de 22 ans, d’une beauté simple et naturelle comme seules les filles de cet âge savent l’avoir. Elle semble en être consciente car elle joue de ses vêtements sur sa silhouette magnifique. Elle a des yeux noisette mutins, très expressifs, des fesses hautes et rebondies, des hanches pas si larges que cela mais à la courbe magnifique, une taille fine, des seins petits mais apparemment fermes car elle ne porte pas de soutien-gorge et ceux-ci ne bougent quasiment pas lors de ses déplacements entre les tables pour le service.
Je viens manger tard la plupart du temps, à la fin du service. Je suis un habitué et considéré comme tel dans ce restaurant assez familial. Il m’arrive régulièrement de manger avec l’un des serveurs ou serveuses qui vient de finir son boulot.
Elle n’est là que depuis deux jours, et elle vient spontanément s’installer à ma table avec son assiette. Échange de sourires et de banalités, mais le courant passe bien. J’apprends à l’observer, la découvre spontanée, heureuse de vivre. J’apprends qu’elle est étudiante, ne sait pas ce qu’elle veux faire de sa vie après, ses envies de voyages, de liberté. Je lui dis ma passion pour la photographie, mon changement de carrière récent pour travailler dans ce domaine.
Je lui tends ma carte, lui disant que si elle le souhaite, je serais enchanté de l’avoir pour modèle.
Le repas s’achève, elle part devant moi car son frère fête ses 19 ans ce soir.
–––oooOooo–––
Il est plus de minuit, je tourne à nouveau en rond sans trouver le sommeil. Heureusement un voisin a omis de protéger son WiFi et je peux surfer sur Internet, sur des sites d’histoires érotiques ou de chat. Ces longues séances d’excitation et de masturbation me permettent de renouer avec moi-même mais me laissent un goût désagréable de gâchis.
Mon portable sonne, l’arrivée d’un SMS :
«t’étais sérieux pour la séance photo ? N.»
Je suis surpris d’avoir des nouvelles aussi vite, d’avoir des nouvelles tout court. Je prends le temps avant de taper ces mots :
«comment pourrait-il en être autrement ? tu es la féminité dans toute sa perfection. V.»
Quelques minutes plus tard, une réponse sous forme de question : “quand ?”
Je réponds immédiatement : “ton heure sera la mienne.”
Quelques minutes d’attente. Elle doit réfléchir ! Puis la réponse arrive :
“Demain matin ?”
Je prends le temps de taper ce SMS, car je sais qu’il va être la pierre angulaire de tout ce qui va suivre :
“Vers 9 h ce sera parfait, la lumière est encore bonne dans l’appartement. Par contre, retire tes sous-vêtements tout de suite et n’en remets pas d’ici demain, je n’aime pas passer des heures à retirer les marques disgracieuses sur la peau des modèles.”
J’attends. La réponse ne vient pas. Ai-je été trop vite en parlant des traces de sous-vêtements sur son corps ? Nous n’avions jamais évoqué de photo de nu, juste qu’elle soit mon modèle. Serais-je allé trop vite et trop loin ? Je décide d’attendre encore. Je lui ai donné la main, je la connais à peine.
Trois heures du matin. toujours rien. Je vais me coucher, si elle venait demain, je dois être en forme pour la séance.
–––oooOooo–––
Je me réveille spontanément à 8 h 30, ce qui est rare lorsque je n’ai pas d’obligation. La trique du matin est présente malgré mes activités de la veille, qui apparemment ne m’ont pas réellement soulagé. En reprenant mes esprits je me remémore les derniers échanges de SMS et me jette sur mon portable pour voir si une réponse est arrivée pendant que je dormais. Rien.
Je me lève, un goût amer dans la bouche. J’ai laissé passer une occasion d’avoir une fille sublime devant mon appareil, tout ça parce qu’elle m’a envoyé un SMS au moment où je lisais des histoires érotiques et que, du coup, j’ai oublié d’utiliser mon cerveau pour réfléchir.
Une douche rapide, nécessaire pour évacuer les traces de la nuit et me voici en peignoir, pieds nus dans ma cuisine en train de me faire couler un expresso. Je me sens plutôt bien, revigoré par la douche. malgré la pièce vide : il n’y a que la cafetière posée sur l’évier fourni par le propriétaire de l’appart. Je commence à me sentir bien dans cet appartement.
J’avale d’un trait mon court nectar. Je me suis rapidement fait au bon café. Je prépare une nouvelle capsule lorsque la sonnerie retentit.
Mon sang ne fait qu’un tour, je m’échauffe. Serait-elle venue ?
Je file jusqu’à la porte et jette un oeil par le judas. Elle est là. Sans plus hésiter j’ouvre et l’accueille, le rouge aux joues.
Échanges de sourires, de bonjour. Elle vient poser ses lèvres sur ma joue. Je l’invite à entrer, sentant son parfum lorsqu’elle glisse à côté de moi. Je glisse ma main sur son dos pour la guider vers la cuisine où je lui propose un café, qu’elle accepte.
Je m’excuse de ne pouvoir lui offrir de siège, vu que je n’ai pas de meubles. Elle sourit puis boit son café d’un trait. Ses yeux sont directement plantés dans les miens et je me sens revivre à voir mon reflet dedans.
Je quitte ses yeux un instant et détaille sa silhouette, ses vêtements, enfin plutôt son vêtement, un haut léger à bretelles et une jupe vaporeuse. Elle est plantée sur des chaussures à talons dont le laçage, sûrement scientifique, coule le long de son mollet, le mettant en valeur.
Elle sourit de mon regard et dit :
- — J’ai choisi des vêtements qui ne me serraient pas.
Je déglutis difficilement mais finis pas surenchérir :
- — Tu as donc suivi mes consignes et tu ne portes rien dessous. Pour le haut j’ai l’habitude, mais savoir ton intimité nue à quelques mètres de moi…
Je préfère ne pas finir ma phrase.
- — Je te fais visiter ?
- — Bien sûr, il faut que j’apprivoise les lieux.
Je la guide dans l’appartement, lui montrant les pièces vides, les chambres de mes filles, la mienne où gît mon lit encore défait, l’ordinateur portable ouvert à côté, le cendrier plein. Elle regarde, attentive. Nous arrivons dans le salon, meublé de la seule cheminée de marbre surmontée d’une glace. Ses yeux s’illuminent :
- — Il est sublime, ton appart.
“Merci” est ma seule réponse. Il y a encore quelques temps, j’aurais rougi et tenté de m’expliquer pour cacher ma gène d’avoir les moyens de m’offrir un tel luxe en plein Paris, mais les choses évoluent.
- — Où veux tu me prendre ? demande-t-elle.
- — Heu… où tu voudras, lui lançai-je dans un souffle à son oreille, mais si tu parles de photos, je crois que le salon sera parfait.
- — C’est dommage, j’aurais voulu tester le futon, me répondit-elle avec un sourire malicieux.
Je m’approche d’elle, bien en face et, la regardant dans les yeux, dit :
- — Nous pourrons l’utiliser plus tard, comme accessoire, mais la station debout est souvent bien plus forte, et il serait dommage de ne pas profiter de cette cheminée, non ?
Elle baisse les yeux, le rouge aux joues.
La situation est ambiguë, nous jouons sur deux tableaux en même temps. La séance photo, que je veux faire car je sens que cette fille me permettra d’avoir des photos extraordinaires, et des perspectives bien plus intimes et merveilleuses. Je ne sais pas ce qu’elle est venue chercher exactement, mais pour le moment elle accepte mon jeu.
* * *
Elle ne le sait pas encore mais je viens de changer de registre. Après avoir jeté un oeil aux quatre dernières photos, je tiens celle que je vais prendre plaisir à retoucher, à travailler et à tirer pour orner le mur de ma chambre ou de mon salon.
- — On va s’arrêter deux minutes, dis-je, tu sembles avoir besoin de souffler, tu es toute rouge.
Elle quitte sa position face au miroir et se retourne lentement vers moi. Pour la première fois j’ai une vue directe sur ses seins, petits certes mais d’une incroyable tenue.
- — Tu prends plaisir à poser ?
- — Oui, dit-elle en baissant les yeux.
Je la sens gênée mais surtout enfiévrée par la situation. Elle respire un peu fort et ses seins sont gonflés, les pointes se hérissent.
- — On va changer un peu de registre.
Ses yeux se relèvent, elle me regarde, une lueur de questionnement dans les yeux.
- — J’aime capter la sensualité propre à chaque femme, sa manière d’être, de montrer son envie, son désir qui monte. Accepterais-tu de te dévoiler pour moi ?
- — Je ne sais pas, je n’ai pas l’habitude.
- — Le jeu est simple. Essaie juste d’oublier l’appareil photo. Tu dois me regarder, jouer de ta sensualité, de ta séduction, pour me donner envie de poser mon appareil et de m’occuper de toi plutôt que de prendre des photos.
- — Ça, ça va être simple, répond-elle en retrouvant son sourire mutin.
- — Détrompe-toi, quand je photographie une femme, je suis très concentré, et plus ce que je vois est exceptionnel, plus cela est difficile de me faire cesser la prise de vue. Il va te falloir être très, très provocante. Suis-moi, nous allons nous installer sur le futon.
Je la prends par la main et l’entraîne vers ma chambre. Elle a laissé derrière elle sa jupe au sol, elle ne porte plus que son haut, entièrement déboutonné et ses chaussures à talons. Je débarrasse rapidement le lit, découvrant le futon au naturel. Il est posé directement sur le parquet en chêne, devant un mur blanc. La lumière est filtrée par les stores que j’entrouvre. Une lumière rayée apparaît sur le futon. Je me recule d’un petit mètre et dis :
- — À toi de jouer, ma belle.
Je place l’appareil devant mon oeil et attends, mais il ne se passe rien. Elle est comme bloquée. Elle semble hésiter, ne savoir comment faire. Je ne lui donne aucune indication et elle semble perdue.
- — Si tu ne fais rien, je ne suis pas prêt de lâcher mon appareil, dis-je, un sourire aux lèvres pour tenter de débloquer la situation, mais elle ne bouge toujours pas.
Serais-je tombé sur une jeune femme aux instincts soumis ? Elle semblait nettement plus à l’aise lorsque je lui disais quoi faire. Là elle a perdu de sa superbe, pourtant elle semble avoir envie.
- — Tu préfères être guidée ?
Elle relève ses yeux vers moi et dit :
- — Oui. je ne sais pas quoi faire.
- — Se pourrait-il que sous cette figure délurée se cache une jeune fille qui préfère être poussée plutôt que de prendre des initiatives ?
Elle rougit encore plus et baisse les yeux. sans répondre. Je la laisse quelques instants dans cette position, celle où l’esprit vagabonde et imagine déjà la suite, sans réellement savoir. Je vois un frisson parcourir sa peau.
- — Assieds-toi sur le futon et prends appui sur le mur avec ton dos.
Elle s’exécute, allongeant ses superbes jambes sur le futon.
- — Non. Pas comme ça. N’oublie pas que tu dois me donner envie. Replie tes jambes et ouvre tes cuisses, la jambe droite repliée sur le futon, le pied gauche posé à plat.
Elle a toujours les yeux baissés. Elle sait qu’elle exhibe ainsi son sexe à ma vue.
- — Charmante, cette chatte entièrement lisse. Tu as l’avantage de la jeunesse, un abricot parfaitement fendu, et il semble juteux à en voir la liqueur qui suinte.
Ses muscles se tendent par moment, ses seins pointent outrageusement et elle avance sa main vers son sein droit dans une caresse lente.
- — Non ! Repose ta main sur le futon, dis-je de manière autoritaire mais d’une voix toujours aussi douce. Tu voulais être guidée, tu dois donc m’obéir et ne pas prendre d’initiative.
Elle lève les yeux vers moi, la lueur a changé, mélange d’excitation et d’appréhension. Je lui souris, elle baisse les yeux à nouveau, son corps tendu attendant la suite.
S’en suit une succession “d’ordres”, donnés d’une voix douce mais ferme. Je la fais s’exhiber à moi, me montrer son intimité, jouer avec sa poitrine, ses tétons. J’évite soigneusement de la faire avoir un contact direct avec ses zones les plus sensibles. Son désir monte, son corps frémit et elle a de plus en plus fréquemment des soupirs d’aise et des petits gémissements. Je la fais aussi changer de position : à genoux, les mains en appui sur le mur, à quatre pattes. Je continue à la prendre en photo car je sais que cela aussi l’excite énormément.
Je ne me prive pas de faire des commentaires sur ce que je vois, ses seins qui se tendent et se gonflent, ses pointes qui grossissent, son sexe qui s’est entrouvert et laisse sourdre un petit ruisseau de cyprine. Parfois elle me jette un regard, presque suppliant.
Je viens plus près d’elle après avoir changé d’objectif. Elle ne peut ignorer que je photographie chaque parcelle de son corps en gros plan, jouant de la lumière sur son corps divin.
Je me déplace derrière elle, à quatre pattes sur le futon. Elle me regarde par-dessus son épaule.
- — Tes lèvres semblent douces, elle sont si serrées, cachant presque entièrement ton intimité. Joue avec tes muscles intimes.
Je la vois qui commence à bouger son corps, qui ondule. Je pose ma main sur ses reins, c’est le premier contact que nous ayons et elle semble en être électrisée.
- — J’ai dit tes muscles intimes. Ne bouge pas, juste les muscles de ton vagin, de ton périnée.
Je vois une lueur d’interrogation dans son regard. elle ne semble pas comprendre ma requête.
- — C’est vrai que tu es encore jeune. Tu ne connais pas tous les secrets de ton corps.
- — Apprends-moi, dit-elle d’une petite voix serrée.
Je pose la pulpe de mon doigt directement sur son périnée, cette zone si sensible entre l’anus et l’entrée vaginale. La zone est humide de son désir. je masse doucement :
- — Ici, c’est ton périnée, un ensemble de muscles. C’est une zone très érogène et très importante aussi pour le plaisir de celui qui te pénètre. Essaie de pousser mon doigt. Tu dois faire comme quand tu as envie de te retenir de pisser.
Je la sens concentrée, elle essaie de pousser mon doigt. Je sens ses muscles qui jouent doucement sous ma pulpe. Je continue à la masser.
- — Je vois ton petit trou qui palpite aussi. C’est très excitant et tu as l’air d’aimer jouer avec. Aimes-tu la sodomie ?
Elle devient rouge et répond :
- — Je n’ai jamais essayé. Cela me fait peur et me tente en même temps.
Je souris et réponds :
- — Nous verrons cela plus tard. En tout cas tu sembles sensible à ce niveau.
Je passe juste mon ongle sur la chair, à proximité de son anneau et la vois se tendre à cette approche.
- — Oui, très sensible.
Mon doigt remonte sur son périnée et elle bouge un peu vers l’arrière pour me pousser à entrer en contact avec sa vulve de plus en plus humide. Je me retire et lui donne une petite claque sur la fesse.
- — N’oublie pas, c’est moi qui décide aujourd’hui.
Dans un souffle elle me dit :
- — Je n’en peux plus, je veux jouir. Fais-moi jouir.
- — Tu es jeune et impétueuse, tu ne connais pas les vertus de la patience. Plus la montée du désir est longue, plus la jouissance est intense.
- — Je suis déjà au bord de l’explosion. Fais-moi du bien, me répond-elle.
Je pose mon appareil, glisse mon visage au creux de sa nuque et à son oreille vient glisser dans un murmure :
- — Tu jouiras lorsque je le déciderai.
Je commence par me mettre à genoux sur le futon, à environ 50 cm d’elle, sur son côté. Je dénoue la ceinture de mon peignoir (eh oui ! pour ceux qui s’en souviennent, je suis en peignoir depuis le début de cette aventure), tout en disant :
- — Souviens-toi, interdiction de bouger.
Le peignoir s’ouvre et mon sexe déjà dur surgit. Elle baisse les yeux gourmands et semble se délecter de cette vision. Je récupère ma ceinture, puis fais glisser le peignoir qui tombe derrière moi. Je m’approche d’elle et avec le bout de la ceinture en éponge commence à parcourir son dos, de sa nuque à son sillon. Elle soupire tout en regardant fixement ma hampe qui se rapproche d’elle.
Je m’approche encore un peu d’elle, sur le côté toujours, et pose enfin ma main dans le creux de ses reins, descendant lentement sur ses fesses que je caresse enfin, dans un geste lent et doux. Sa peau frissonne et je la vois replier ses bras et baisser sa tête, s’approchant de ma queue qui est maintenant face à son visage. Elle me regarde et je lui dis “non” avec un sourire. Elle détourne alors son visage vers mon gland de plus en plus gros et turgescent. Elle en observe les soubresauts d’excitation, la danse que ma queue fait devant son visage.
Je reprends mes caresses sur ses fesses, un peu plus appuyées, découvrant la douceur du haut de ses cuisses. Elle gémit, bouge lentement ses jambes bien en appui sur ses genoux pour venir à la rencontre de ma main. Elle rentre dans le rythme que je lui propose, tout en lascivité et volupté.
Ma main s’égare en un effleurement le long de sa vulve, léger et rapide mais suffisant pour sentir sa moiteur. Mon doigt remonte sur son périnée et y joue un moment. Les cercles sont lents, appuyés, descendent parfois suffisamment pour prendre un peu de sa liqueur sur ma pulpe afin que les mouvements soient le plus agréable possible. Je la sens se tendre. Elle cherche à bouger, voudrait que ce doigt s’égare en elle. Je sens son souffle s’alourdir et venir entourer ma queue. Il est chaud et excitant de sentir cette bouche à quelques centimètres de ma queue. Je l’avance un peu. elle se tend, mais pas suffisamment pour que le contact ait lieu.
C’est alors que je vois sa bouche s’ouvrir et sa langue sortir. Elle la darde et l’étire mais mon gland est encore un peu loin. Elle sait que je la vois, et malgré mes mots de tout à l’heure je la vois avancer un peu. Mon doigt remonte alors de son périnée à son anus. Je la sens surprise et elle recule son visage en même temps que je fais redescende mon doigt sur son périnée puis à l’entrée de sa vulve maintenant trempée.
Après avoir recueilli sa cyprine, je remonte lentement et viens masser sensuellement son oeillet. Sa bouche s’approche alors de ma queue. Nos mouvements sont synchronisés. Elle pose ses lèvres sur mon gland alors que mon doigt joue sur son oeillet palpitant. Alors qu’elle commence à engloutir mon sexe dans sa bouche, accueillante et humide, mon doigt se fait insistant et pénètre lentement son anus qui s’entrouvre. Elle recule un peu, tétant mon gland, je me retire.
C’est elle qui dirige mon intromission anale par les caresses qu’elle me prodigue sur la bite, de plus en plus dressée et réactive. Le jeu se fait sur quelques centimètres seulement, aussi bien pour elle que pour moi. Je la laisse me guider ainsi jusqu’à ce que je sente son fondement prêt, son excitation au summum et je prends l’initiative d’enfoncer en un geste lent mais inexorable l’intégralité de mon doigt en elle. Elle gobe alors mon sexe entièrement. Sa respiration est saccadée, je sens ses muscles se tendre. Elle garde ma queue dans sa bouche ainsi jusqu’à ce que je commence à faire coulisser mon doigt dans l’autre sens. Alors elle commence à faire coulisser ses lèvres délicieuses sur mon vit dressé. Pendant quelques minutes nous jouons ainsi le mimétisme de nos allers et retours.
Je retire finalement mon doigt et, la prenant par la hanche, la pousse à se retourner et s’allonger sur le dos. Je suis toujours à ses côtés. Spontanément, elle écarte ses cuisses et pour la première fois je vois l’entrée de son vagin. Ses lèvres sont gorgées de sang. Elle halète et me regarde, suppliante. Elle murmure plus qu’elle ne dit :
- — Fais-moi jouir, je n’en peux plus d’attendre.
Je viens placer mon visage entre ses cuisses. J’embrasse et lèche la peau si sensible à l’intérieur des cuisses. Ma langue s’égare sur son périnée, survole son anus puis vient lécher ses grandes lèvres sur toute leur longueur, de bas en haut, en prenant soin de ne pas toucher à son clitoris, certainement hyper sensible. Je vois ses mains venir se poser sur ses seins et se les malaxer, en faire tourner les tétons, les étirer entre ses doigts. Je la laisse faire car, de toute évidence, ce traitement participe à son excitation.
Je continue ce manège pendant de longues minutes, jouant de son attente, d’un rythme sans cesse modifié. Parfois je romps le contact, soufflant juste sur son sexe et son clitoris dressé. Je vois sa main qui descends vers son ventre puis plus bas. Je la stoppe sur son ventre par une pression de ma main.
- — Arrête ce supplice, fais-moi jouir.
Je pose ma langue sur son anus, le titille une seconde, remonte sur son périnée, passe sur l’entrée de son vagin dans lequel je me délecte un instant. Cette fois, je remonte entre les petites lèvres et viens enfin effleurer son clitoris. Je la sens frémir, commencer à se tétaniser, elle pousse le bassin en avant, j’ai à peine le temps de rouler ma langue autour de son clitoris qu’elle part dans un hurlement déchirant, son corps secoué de convulsions incontrôlables et incontrôlées. Je sens sa cyprine s’écouler sur mon menton. Ses mains sont dans les miennes et nous nous les serrons pendant que cet orgasme fulgurant la traverse.
Puis son corps arqué se relâche sur le futon.

