S'abonner Gratuitement

Adresse E-mail

Concert de jazz

Ecrit par petitlapinou publié le 29/01/2008 à 12:24

Je me nomme Delphine, j’ai 31 ans et je suis mariée à Greg de 14 ans mon aîné. Je suis à ce qu’on dit une très jolie femme brune de 1 m 70 pour 56 kg, et mon atout principal est une généreuse poitrine qu’emprisonnent des soutiens gorge de taille 95 C.

L’été dernier, Greg organisa notre soirée, en me proposant d’aller voir un festival de jazz qui se déroulait pendant une semaine dans un ancien prieuré attenant à la cathédrale.

Nous devions nous y rendre pour 20 h 45 en cette soirée de semaine. Ce qui n’était pas prévu, c’est que mon métier de secrétaire de direction ne m’astreignait pas souvent à des horaires fixes. Bien entendu ce soir là n’échappa pas à la règle.

Je prévenais Greg lors de la pause de la réunion que je serais certainement en retard et que le mieux serait que l’on se retrouve sur place, d’autant que je ne travaillais qu’à à peine 1 km du lieu du festival.

La réunion se termina à 20 h 30 passé. Inutile de me stresser me dis-je, quoique je fasse je serais en retard. Je pris donc mon temps en retournant dans mon bureau pour ranger les papiers et les notes que j’avais pris lors de la réunion, puis je me dirigeais vers les toilettes afin d’ajuster mon maquillage. Si j’avais eu le temps de rentrer à notre appartement je me serais changée dans une tenue plus cool, mais c’est ainsi, et j’allais garder jusqu’à la fin de la soirée, mon tailleur bleu dont la jupe ne couvre que la moitié de mes cuisses, un chemisier blanc, un soutien gorge et une culotte blanches à dentelle ainsi que des bas auto fixant.

Cette tenue allait certainement dénoter parmi le public, mais qu’importe ! Et puis je n’ai pas le choix.

Je sortais de l’immeuble et je décidais de me rendre à pied au festival, pensant que j’irai plus rapidement ainsi, plutôt qu’en voiture, où une place de parking serait plus qu’hypothétique. Vingt minutes plus tard, après avoir essuyé quelques sifflements et quolibets sur mon physique, j’arrivais à l’entrée du prieuré.

Dans l’enceinte du festival, je téléphonais à Greg afin qu’il me guide pour le retrouver. Malgré la sono très forte, nous parvîmes à nous retrouver derrière une arcade du déambulatoire, assez loin de la scène. Après que nous nous soyons embrassé, Greg me fit part de la demi heure que j’avais manqué.

Ne voyant pas très bien la scène d’où nous étions, je demandais à Greg de bien vouloir m’aider à monter sur le rebord de l’arcade située 50 cm plus haut. Il y avait très peu de personnes autour de nous, c’est ainsi que sans pudeur et dans l’obscurité, je retroussais ma jupe pour escalader cette bordure. Greg m’aida en me soutenant par la taille, puis lorsqu’il s’assura que je me tenais seule, il me lâcha.

Quelques minutes passèrent lorsque je sentis sa main caresser mon mollet. Quelques secondes passèrent avant que sa main remonte sous ma jupe entre mes cuisses. Je le laissais faire tant je trouvais délectable ses doigts qui complimentaient mes chairs entre le haut de mes bas et ma culotte. Nous étions dans la pénombre des arcades à l’égard de regards indiscrets pensais-je, sinon Greg ne se serait pas aventuré à ce jeu.

Ses doigts se glissèrent sous ma culotte et flattèrent mon pubis et mes lèvres boursouflées Il resta un moment à cette caresse tant il aimait mon sexe entièrement épilé. Un doigt s’insinua dans la commissure déjà humide. Il s’enfonça entièrement, puis il ressortit lentement. De sa phalange repliée, il crocheta ma culotte qu’il tira le long de mes jambes pour qu’elle finisse sa course sur mes chaussures. Sa main remonta le long de mes cuisses et ses doigts s’infiltrèrent à nouveau dans mon ventre. Je commençais à ne plus vraiment écouter le concert tant le plaisir qu’il me donnait, captivait tous mes sens. Ses doigts allaient en va et vient, ou bien ils astiquaient mon clitoris devenu turgescent. Ses doigts lubrifiés par le liquide de mon plaisir, glorifièrent la rosette de mon anus. Greg connaissait la jouissance que m’apportait toute pratique de cet orifice bénit des Dieux, aussi, après l’avoir encensé de sa caresse, son doigt s’y enfonça totalement ainsi qu’un autre dans mon vagin. Sa main s’était transformée en fourche et ses doigts me baisaient et me sodomisaient en même temps au milieu d’une foule inconsciente de la jouissance qui me secoua le corps.

Comme pour remercier Greg et aussi le tempérer je posais ma main sur ses cheveux. Mon corps se raidit et se glaça aussi vite que l’éclair ! La chevelure que ma main effleurait était grasse et gominée de gel, alors que mon mari a des cheveux bouclés et frisés. Je n’osais me retourner et regarder la personne que j’avais pris pour Greg. Je jetais un vif coup d’œil sur le côté. Greg était parmi les spectateurs à quelques mètres de nous.

Les doigts continuèrent leur va et vient. Jusqu’à cette usurpation d’identité je prenais du plaisir, devait-il s’arrêter parce que ces caresses n’étaient pas prodiguées par l’homme que j’imaginais ? A ce jour, je n’avais encore jamais trompé mon mari, mais involontairement c’était fait. La seule excuse que je me donnais, c’est que c’était involontaire, pourtant j’avais pris du plaisir !

Pourquoi me torturer l’esprit ? N’avais-je pas le droit de prendre du plaisir en dehors qu’avec mon mari ? Ma main avait cessé de contenter le crâne de l’homme que je croyais être celui de mon mari. L’homme continuait à tarauder mon intimité. Je n’étais plus réceptive malgré et à cause des antagonismes qui persécutaient ma frivolité.

Lentement je m’accroupissais pour être à sa hauteur. Ses doigts poisseux coulèrent de mes intimités tout en restant au contact de ma croupe. A son souffle chaud et haletant, je compris que mon visage était à la hauteur du sien. Je tournais la tête vers lui afin de découvrir la physionomie de l’homme qui m’apporta tant de plaisir avant que je ne découvre la supercherie.

Malgré la noirceur de l’endroit, je découvrit un homme d’une cinquantaine d’années, assez petit et très rondouillard, les cheveux gominés et plaqués en arrière. Un filet de moustache soulignait un visage de type méditerranéen, accentué par un costume gris à rayure.

- Mes doigts me disent que vous avez aimé, mais les vibrations de votre corps, elles me confirment que vous n’avez pas atteint la plénitude.

Je ne savais que répondre. Sans attendre sa main se plaqua sur mes fesses tandis que l’autre me saisit sous l’aisselle. Je décollais de mon rebord pour retrouver illico presto face à lui, ma culotte traînant à mes pieds. Je la ramassais immédiatement et la glissais dans la poche de mon tailleur. Mon regard se baissa vers lui, je le dépassais d’une demi tête.

- Merci de m’avoir aidez à descendre, je vais rejoindre mon mari, lui dis-je presque idiotement. Puis, encore plus idiotement je lui tendis la main pour le quitter.

Je fis un brin de toilette et je réajustais ma tenue. Quelques minutes plus tard je rejoignais Greg.

- C’est super, non ? me m’interrogea-t-il.

J’acquiesçais de la tête tout en pensant au plaisir que j’avais pris.
Cette première fois que je n’ai jamais avoué à mon mari fut le début d’une longue série de libertinage, où souvent le plaisir fut au rendez-vous.

Related Post

Sondage

Ecrit par petitlapinou publié le 25/01/2008 à 11:39

Mon histoire se passe à l’époque ou Marie avait décidé de partir avec notre amant commun, celui qui nous baisait tous les deux, dans le même lit, ensemble ou séparément.

Il nous en a foutu des coups de bite et giclées de sperme à tous les deux, il nous a ramoné la chatte et le cul avec sa bite de 19 cm et 6 d’épaisseur, mis bout à bout cela fait des mètres de bites introduites,ajoutées les quantités de sperme reçues, nous en avons réceptionné des litres, c’était merveilleux.

Depuis sont départ j’étais déprimé, elle me manquait terriblement cette salope à la chatte dilatée et profonde. Ses caresses , sa présence dans la maison ou elle déambulait souvent à poil ou en nuisette, nos parties de cul torrides. Dans la cuisine, la salle de bains, la chambre si tous les coins de la baraque pouvaient parler, ils écriraient un roman porno à succès.

Et l’autre qui venait à toutes heures du jour ou de la nuit pour me foutre sa bite et m’éjaculer comme un âne dans mon ventre qui s’était habitué à en recevoir tant et plus.

Tout cela me manquait, je n’avait plus goût à rien, j’avais même oublié le goût du sperme. J’étais assis sur mon canapé au salon, je remplissais tant bien que mal une grille de mots croisés, un Whisky à la main et le crayon dans l’autre.

Il devait être 17h30 cet après midi d’été, on sonne à ma porte, merde je n’ai pas fermé le portail, quel qu’un est rentré dans la cour, qui cela peut il être, je n’attends personne,je vis comme un ermite depuis le départ de ma salope.

Je pose mon verre et lentement je vais vers la porte d’entrée, je me rends compte que j’ai un petit short blanc très serré et minuscule que de temps en temps je suis obligé de rentrer une couille qui s’échappe et un petit tricot genre débardeur qui laisse apercevoir ma poitrine épilée et mes aisselles rasées et parfumées, ses vêtements appartenaient à Marie, je les porte pour l’avoir avec moi. Je me présente comme ça? Que va penser cette personne derrière la porte?

Merde à prêt tout, je suis chez moi, je fais ce que je veux avec mes cheveux.

J’ouvre calmement la porte, ouah !!!!!!!!!!!!!! Le mec, un mec super, mon sang ne fait qu’un tour dans mes veines, superbe 1,80 m environ et 80 Kg, habillé sport, un joli pantalon beige très fin, une chemisette paille ouverte sur un buste à peine poilu, de toute façon je n’aime pas les mecs poilus, des pompes marrons et un baise en ville à la main.

Bien ce type, j’en oublie mes angoisses et mes peines, en quelques secondes je l’ai détaillé, et le détail qui me frappe, c’est sa paire de couilles sous le tissus très fin et serré de son futal, il doit avoir un sacré membre le bougre, la taille doit convenir à mon trou qui a plus du vagin que d’un anus, celui-ci se met à frétiller comme un poisson rouge dans son bocal, d’autant qu’il est lubrifié à volonté comme toujours en cas !!!!!!!!!

Bonjour monsieur,

Bonjour monsieur, veuillez m’excuser d’arriver sans prévenir, je fais un sondage dans le quartier pour les établissements ……………… pouvez vous me recevoir?

Tu parles que je vais le recevoir le mec? je le recevrais bien dans mon ventre lui ses couilles et son sperme brûlant, et je ferais tout pour ça, je ne sais pas comment mais il me le faut je suis en manque.

Bien sur, entrez mais excusez moi, je ne suis pas présentable dans cette tenue,

Je vous en prie nous sommes entre hommes;

Tu parles, l’homme c’est lui, moi je suis la femme ratée causée par la quantité de sperme qui m’a conçue.

Je passe devant et me dirige vers le salon en faisant tout pour qu’il détaille mes fesses à peine cachées par le petit short, qui a plus du boxer qui appelle à la provocation.

Je le fais asseoir en face de moi, il ouvre sa valise pour en extirper une liasse de papier qu’il pose sur la table basse.

Il commence à me poser des questions que j’en ai rien à foutre car moi je ne vois que la braguette de son pantalon qui va exploser. Je fais tout pour qu’il se rende compte que je suis intéressé par cette bosse. Les pauvres ses couilles et son sexe, emprisonnés et serrés, je suis sur qu’ils ne demandent qu’à se libérer de cette emprise de tissus et s’étaler bien en vue afin que je m’occupe d’elles.

J’étais en train de prendre un whisky, vous en voulez? Je ne vais pas boire seul?

Avec plaisir,

Je le sers en me penchant bien pour qu’il voit mes fesses offertes à ses yeux noisettes.

Pendant ce temps, mon cerveau cogite pour savoir comment je vais pouvoir faire pour me le mettre dans la fente et profond son sexe si convoité par ma rosette qui frémit de plus en plus.

Tout à coup,

Excusez moi, je viens de me souvenir d’un rendez vous avec mon voisin, nous avons des travaux communs à faire, il m’attend à 18h30 je suis désolé, pouvons reprendre demain matin à la première heure, j’ai la journée de libre, là je serais toute à vous, j’insiste sur toute à vous.

Je suis d’accord si cela vous convient, ce de ma faute j’aurai du prévenir.

Nous nous levons, je passe devant, regarde bien mon cul peut être que tu y penseras cette nuit et demain tu me fourreras ta bite dedans jusqu’à la garde.

Devant la porte nous nous serrons la paluche, je la serre en la maintenant une seconde ou deux.

Toute la soirée et la nuit j’ai réfléchi à la mise en scène pour que le lendemain tout ce passe pour le mieux, j’étais en manque, je n’ai pas touché une bite depuis bien longtemps maintenant à tout prix il m’en fallait, j’avais envi de pénétration, de sperme, il me fallait la totale.

Vers six du matin, je me suis levé, j’ai déjeuné tout mis en ordre parfait, je me suis rasé de prêt y compris tout le reste du corps, aisselles et sans oublier toutes les paries intimes afin que ce soit bien lisse. Comme à l’habitude un lavement très prolongé.

Lorsque je fus bien net, je me parfumais avec des produits que ma femme avait laissé.

Je choisis une petite culotte minuscule qui avait du mal à contenir mes couilles, et j’enfilais un genre de nuisette pas trop féminin et surtout pas masculin. Je me mis au lit et attendait impatiemment l’arrivée de mon futur amant, du moins je l’espérais.

Je regardais sans cesse le radio réveil, j’avais l’impression qu’il était arrêté, les minutes n’avançaient pas, l’attente était interminable, quand on sonna timidement à ma porte, il était 7h45, il m’a dit 8 h il était donc impatient lui aussi? Mais c’est trop beau pour que ce fut vrai.

Lentement, je me lève et vais vers la porte d’entrée, comme quel qu’un qu’on réveille et qui se déplace dans le brouillard pour faire croire que je dormais.

J’ouvre, et me trouve devant lui en petite tenue, oh pardon je dormais, je vous avais oublié, excusez moi pour la tenue indécente!!!!

Bonjour, ce n’est pas grave, je vous ai réveillé?

Tu parles je suis réveillé depuis 6h, pour me préparer à tes assauts de mal en rut.

Je le fais entrer, ferme la porte et passant devant lui pour l’introduire et qu’il me détaille, nous allons à la cuisine, cela ne vous dérange pas?

Pas du tout nous serons plus à l’aise sur la table.

Tu parles c’est sur la table que tu me baiseras si tu n’es pas indifférent à mes provocation vestimentaires et sous entendus, j’avais tout calculé dans le détail la marche à suivre pour qu’il tombe sous mes charmes.

Je le fais asseoir et m’installe face à lui, il sort ses papiers et les poses devant, il clique pour faire sortir la pointe de son stylo apparemment plaqué or, et entame ses questions, moi je le suis vaguement en jouant de jambes épilées et mes cuisses écartées tout en passant discrètement une main sur un sein qui pointe sous ma nuisette.

Vous voulez un café? Je n’ai pas déjeuné.

Je veux bien, merci.

Je me lève et tout en préparant le café, il me parle et moi je fais tout pour qu’il m’observe, me détaille, je sors les tasses et les pose sur la table en l’effleurant, je sors les petites cuillères et les fais tomber, je me baisse mes fesses bien en vue face à lui en prenant soin de m’attarder dans la position « regardes mon cul et prend le en levrette »

Je me rassois puis me relève pour servir le jus, oh j’ai oublié le sucre vous en prenez au moins, mois il y a longtemps que je ne mets plus de sucre dans le café.

J’avais mis le sucrier dans placard du haut, je fais semblant de chercher, mon ex-femme a du le changer de place, je cherche et me voyant chercher, il me regardait faire, C’est-ce que je voulais, j’ouvre le placard en question, je suis sur la pointe des pieds sans mules, les bras lever j’attrape la boite qui m’échappe des mains, aussi sec il est contre moi pour la prendre au vol, trop tard elle est parterre et lui me tient par les hanches croyant que j’allais tomber aussi.

J’ai un frisson, il me tient, j’attrape ses mains et les passe devant moi sur mon ventre brûlant de désir, il sent le parfum de ma femme, elle disait qu’il était envoûtant, ses bras m’enserrent contre lui, je vacille, il m’embrasse dans le coup pendant qu’une main prend un sein et ses titillent l’extrémité qui durcit à vue d’œil, il est tout contre moi, je sens une bosse contre mes fesses, il réagit à mes charmes, ai-je réussi à lui donner l’envi de me prendre?

J’emprisonne de ma main gauche la main qui me pelote pour l’encourager à continuer, il me pince tout doucement le téton entre le pouce et l’index, pendant que ma main droite part à la découverte de sa braguette prête à exploser, délicatement je fais glisser le zip, aussitôt une queue énorme jaillit de l’ouverture, le salop il avait prévu, il n’a pas de slip ni caleçon.

Pour la circonstance, j’ai revêtu comme ce jour là, ma petite culotte rose et mon petit débardeur, de ce fait j’ai l’impression d’y être.

Cette queue énorme presque raide qui s’échappe de son pantalon, m’engage à aller plus loin dans ma recherche, je la prends à pleine main pour en évaluer la taille, superbe à peu prés 20 cm et 6 d’épaisseur, le bon gabarit à faire frémir plus d’une chatte ou un œillet comme le mien. Entreprenant je défait la ceinture et le pantalon gît sur le carrelage, il soulève ses pieds pour se dégager et le repousse. Pendant qu’une main me tripote le nichon, l’autre est passée sous l’élastique de mon slip et me caresse les fesses, il me pétrit, me malaxe le derme, j’en ai des frissons partout, à présent son majeur attaque ma rondelle gluante de désir, au moment ou il s’infiltre dans mes profondeur un petit gémissement s’échappe de moi, ce qui l’encourage à tenter un deuxième doigt qui s’introduit aisément, je frémis et l’encourage en écartant les jambes afin que mes cuisses s’entrouvrent, je le branle lentement, lui soupèse les burnes, elles paraissent pleines comme des outres;

Nous nous évaluons pendant plusieurs minutes, lorsqu’il me dit, je veux que tu me suces longtemps et je t’enculerai quand ma queue sera à point pour te prendre,

Je le veux, je vais te sucer, assied toi, pendant qu’il s’assoit je m’agenouille devant lui, lui prend la bite et lèche le gland, le gobe, je le suce et le lèche dans tous les sens, il est énorme, brûlant dans ma bouche gloutonne, il gémit de plaisir, il est aux anges, de temps en temps il me repousse car le sperme monte dans la hampe, puis il appuis sur ma tête et je reçois le gland au fond de ma gorge, j’ai eu envi de vomir.

Sentant qu’il avait du mal à se contenir, il me dit mets toi à genou sur la table, aussitôt je m’exécute car c’est lui le mal qui décide, à quatre patte sur la table, mes fesses sont à hauteur de son visage et ma rosette ouverte, à portée de sa bouche qui ne tarde pas à la cueillir , une vrai ventouse il suce mes lèvres les aspire sa langue s’introduit, pour moi c’est la totale, je gémis, je frissonne ma bite est raide je suis à point pour être pris et me donner entièrement à cet inconnu au sexe énorme, turgescent.

Me sentant dans cet état d’excitation et en chaleur, il me met sur le dos toujours sur la table, relève mes jambes, les pose sur ses épaules, sa bite est là, devant mon méat ouvert lubrifié, en chaleur prêt à l’emploi, avec sa main il le dirige, je sens la chaleur et la douceur de son gland à l’entrée, il rentre un cm, deux cm, le gland est à présent au chaud, il ressort, je languis et il le sait, soudainement, je son bassin basculer vers l’avant et les 20cm s’engouffrent et disparaissent dans mon puis sans fond, je gémis de plaisir, ahhhhhhhhhhhhh, il reste profond sans bouger, puis ressort totalement, il me pointe et d’un coup sec me rentre son démonte cul jusqu’à la garde;il joue de mes nerf ? Non il cherche mon point G,

Enfin il l’a deviné, il commence à limer, gentiment un bonheur s’empare de moi, il va me faire jouir à ce rythme, il sait y faire, son gland frotte le bon endroit, tout en titillant les tétons, il me lime et observe m’observe afin de voir l’état d’avancement de mon excitation, son va et vient s’accélère, son visage s’épanouit, à présent il lâche mes tétons et me prend par les cuisses, je prend la relève, je me pince les tétons, ça me fait frémir, se tenant à mes cuisses, il se met à limer de plus en plus vite, je vais jouir, tu vas me faire jouir, il éjacule une goutte presque au moment ou il replonge, ce qui lubrifie encore plus et sa bite entre comme dans du beurre fondu, il gicle dedans c’est chaud, il frappe au fond au moment ou la totalité va s’écraser au fond de mon ventre, je jouis, je jouis, le sperme gicle sur mon ventre, il continue à jouir, de toutes ses forces il rentre comme s’il voulait rentrer les couilles avec, puis reste immobile tout au fond, les giclées de sperme se succèdent jusqu’à complète vidange de ses couilles.

Ma bite est maintenant au repos, flasque, moi aussi, il se retire lentement encore raide, au fur et à masure qu’elle sort je sens le sperme qui s’évacue de mon vagin ouvert, et tombe sur la tommette;

Je suis toujours sur le dos, il vient prêt de moi, me tourne la tête vers lui pour me faire comprendre de le nettoyer, je le suce doucement lui aspire le restant de sperme dans le tuyau, lorsqu’il est net, je me relève, remet ma petite culotte et mon débardeur.

Pendant qu’il s’habille, je sers le café et lui dit « vous prendrez bien un café?

Related Post

Retour de vacances

Ecrit par petitlapinou publié le 25/01/2008 à 11:10

Prologue

J’ai senti très tôt mon attirance pour les hommes. J’ai toujours été plus ou moins efféminé, ce qui fait que mes préférences vont vers les petites culottes ou les strings des filles - et de ma femme, par la suite. Ma féminité fait que je m’épile entièrement. Ma femme ne déteste pas, et les hommes en général aiment un corps d’homme lisse, d’autant que j’ai la chance d’avoir aussi des petits seins très pointus, qui apparaissent dès que je mets un tee-shirt serré.

Les hommes avec qui j’ai - ou eus - des rapports sexuels ont aimé me faire l’amour et la plupart sont revenus pour en redemander, car ils ont pris beaucoup de plaisir à me fourrer leur bite dans la bouche ou le cul.

Est-ce un don, mon expérience des hommes et des femmes ? En tout cas, j’adore sucer une queue, surtout si elle est longue et grosse. Je l’avale très profond dans ma gorge, surtout lorsque je sens que le mec va jouir. Sur le plan cul, c’est aussi le pied, pour eux : je suis très large et profond. La plupart disent que cela ressemble à un vagin. J’avoue sincèrement que cela me fait très plaisir, car j’ai toujours regretté de ne pas être une femme. J’aurai été une sacrée pute, car pour moi, si en l’état actuel des choses j’aime les femmes, je ne peux pas me passer de bites ni de sperme.

Les vacances

Nous avons passé, ma femme et moi, trois semaines de vacances sur la Côte d’Azur, trois semaines merveilleuses, surtout que le soleil était au rendez-vous : sorties le soir, restaurants gastronomiques, balades en mer, promenades et farniente. Mais aussi grasses matinées, car nous avons fait l’amour tous les jours, ou plutôt toutes les nuits. Oui, nous avons baisé sans relâche. Ma femme est plus jeune que moi. C’est une jolie blonde, petite mais bien proportionnée, bouche large, des seins assez gros, comme je les aime, avec de larges aréoles. Son corps entièrement épilé dévoile une chatte dont le triangle est très large, montrant une fente bien ouverte, faisant apparaître l’entrée de son vagin entrebâillé, une entrée appelant à la pénétration. Ses fesses sont rebondies et très ouvertes. On voit dans le fond son cratère, à peine brun clair mais assez large, ce qui laisse supposer qu’il n’est pas vierge.

Lorsque je l’ai sodomisée, la première fois, mon sexe n’a eu aucun mal à entrer. Je lui ai dit :

- Tu n’es pas vierge, de ce côté ?

Elle m’a répondu :

- Non.

Était-ce pour m’exciter ? Elle a enchaîné :

- J’ai vécu en Afrique et tu sais, nous, les blanches, on adorait se faire baiser par des bites de couleur.

En fait, elle est tellement large devant et derrière que cela ne me surprend pas, car moi aussi j’ai eu le plaisir, durant ma vie de bisexuel passif avec les hommes, de me faire baiser - je dirais défoncé - par des hommes de couleur. C’est merveilleux, car on en prend plein le cul, en longueur, grosseur et quantité de sperme. De plus, moi aussi j’ai le trou largement dilaté. C’est un gros avantage, car on ne redoute pas une bite lorsqu’elle est au-dessus de la taille normale.

Donc nous avons baisé sans relâche pendant trois semaines, pipes avec éjaculation, cunnilingus, sodomies pendant qu’elle se brossait les dents, baise sur la table, au balcon, etc. Nous en avons profité.

Le retour

Nous sommes repartis dimanche en fin d’après-midi, vers dix-huit heures. Nous nous sommes arrêtés pour manger un casse-croûte, pisser un coup, et sommes repartis. Nous roulions tranquillement en discutant de choses et d’autres sans intérêt. À vingt et une heures, ma femme a pris un somnifère, car elle aime dormir en voiture, elle a une confiance aveugle en moi, sur la route. Elle n’a pas mis longtemps avant de plonger dans un profond sommeil.

Moi, j’écoute la radio en sourdine et je roule pépère, la nuit commence à tomber, je pense aux bons moments passés avec elle, les parties de jambes en l’air… C’était sublime, ces vacances ! Je serais bien resté plus longtemps. Mon esprit vagabonde tant et plus.

Ma bisexualité

Mon imagination se met à gamberger très fort. Pendant trois semaines, pas une seule fois je n’ai pensé à un homme, une bonne bite à sucer, une bite grosse et ferme, pour me baiser et me donner son sperme, pas une seule fois, et je revois la dernière qui m’a fait jouir de plaisir. Elle était très belle, et pendant longtemps elle m’a limé, avant de me donner son jus dans le ventre. Au fur et à mesure que j’y pense, je sens mon sexe qui grossit dans ma petite culotte de nylon transparent jaune paille. Je sens ma bite qui s’échappe de ce petit morceau de tissu, trop petit pour la contenir. Machinalement, je me caresse. Elle est grosse, elle a envie de jouir. En pensant à cette bite de mâle, je sens mon trou qui se dilate et frémit, d’autant que je prévois toujours de mettre du lubrifiant avant de sortir, où que j’aille : il m’est arrivé d’avoir des occasions et, l’entrée étant déjà préparée, la pénétration s’est toujours faite facilement. De plus, le gel me procure une bonne sensation à l’anus.

Donc l’envie me prend de plus en plus. Ma bite raide, mon entrée intime qui en demande… Il me faut une bite de suite ou je vais réveiller ma femme pour la lui foutre dans le cul. Mais mon choix va plutôt vers une queue, une bonne queue qui me baiserait et me donnerait son jus. Que faire ? Je suis fébrile quand, machinalement, je vois au loin des feux. On dirait un camion. J’ai souvent eu l’occasion, sur les autoroutes, de me faire baiser par des routiers. La nuit, ils sont comme moi à l’instant : ils rêvassent, ils sont en manque, et ils ont envie de baiser, comme tout le monde.

Au fur et à mesure que je me rapproche, je vois qu’effectivement, c’est un camion. Je me mets derrière et lui fais des petits appels de phares discrets. Il donne des petits coups de patin. Je mets mon clignotant pour le doubler. Arrivé à hauteur de sa cabine, je lui fais un petit signe et lui envoie un petit bisou avec la main, puis le double lentement et viens me mettre devant, à la même vitesse que lui. Je reste là, petits coups de patin de temps en temps. Il me fait des petits coups de phares, puis je vois :

Aire de repos à deux mille mètres

Je mets mon clignotant et quelques coups de frein. Deux cents mètres. Il met son clignotant. Chouette ! Il a compris ! Il va venir me rejoindre, je vais le sucer et il va me baiser…

Je regarde ma femme, elle dort bien, elle ronfle. Tant mieux ! Je m’engage sur l’aire de repos. Il est derrière, à deux cents mètres environ. J’ai le temps de me garer et de filer aux toilettes. Lentement, je me gare, ferme discrètement la portière, pour ne pas réveiller ma femme et cours aux toilettes.

Je vais vers celle qui a une porte. Je pousse celle-ci sans la fermer. Un petit rai de lumière filtre à l’intérieur, c’est bien, car il verra mon petit cul, ça le fera bander.

Je quitte vite fait mon short et garde ma petite culotte de nylon transparent. Je me mets en position, comme si j’allais uriner, une main contre le mur, les jambes éloignées pour mettre mes fesses bien en évidence, et les pieds très écartés. J’entends ses pas feutrés qui se rapprochent de plus en plus. Dans un instant, ça va être ma fête ! Il va me la fourrer très profond. Je bande, mon trou frémit d’impatience.

La porte s’ouvre et se referme aussitôt. Il est derrière moi, je sens son odeur de mâle. Une main glisse sur mes fesses, l’autre m’effleure le sexe, il passe sa main dans ma culotte, et descend entre mes cuisses, chaudes de plaisir. Il me glisse un doigt dans la fente, puis s’arrête sur le trou lubrifié. Il s’attarde, rentre le doigt, le tourne à l’intérieur, puis deux doigts qu’il enfonce très profond. Trois doigts, je suis large, il veut savoir combien il peut en mettre. Je le sens excité.

Brusquement, il me fait mettre à genoux et me fourre sa bite dans la bouche. Elle est énorme et dégage une odeur de mâle. Ça m’excite. Je l’engloutis au fond de la gorge et le suce goulûment pendant quelques minutes. Je voudrais qu’il éjacule dans ma bouche, car j’adore l’odeur et le goût du sperme, mais non, je préfère qu’il me défonce avant.

D’un geste doux et tendre, il me repousse, me tourne… Enfin ! il va m’enculer ! Il me fait mettre mes deux mains contre le mur, tire mes fesses vers l’arrière, écarte mes jambes et, d’une main, il prend sa bite et la passe dans ma raie. Il la fait glisser, elle vient buter contre mon trou humide et prêt à engloutir ce membre gros et raide. L’autre main est sur mon ventre. Sa bite, dont le gland me réchauffe l’anus, entre tout à coup de quelques centimètres, s’arrête, puis sous un coup de reins s’engloutit complètement, pour aller buter au fond de mon ventre. Il entreprend un lent mouvement de va-et-vient qui me comble de plaisir, il est heureux de bonheur. Il s’active de plus en plus vite, il gémit, il râle et, tout à coup, avec sa deuxième main qui était venue se mettre sur mon ventre, il me tire de toutes ses forces contre lui, me bourrant sa bite tout fond, si bien que je sens ses couilles entre mes fesses. Il me bourre, et une première giclée de sperme brûlant vient s’abattre au fond de mon vagin en feu, puis une deuxième, et tout le jus de ses couilles vient me remplir. Pendant ce temps, je jouis.

Lentement, il s’est retiré. Je sentais le sperme ressortir, dégouliner entre mes fesses et couler sur mes cuisses. Il m’a dit :

- C’était merveilleux ! Tu es bonne, et j’espère un jour te retrouver sur ma route, pour te remettre ça !

Je lui ai dit qu’il était bon, et sa bite merveilleuse, et que le plaisir qu’il m’a donné, je ne suis pas près de l’oublier.

Une petite tape sur les fesses :

- Bon petit cul et superbe trou ! À un de ces jours, et bonne route !

- Merci, pour le plaisir et le sperme ! À plus, et bonne route !

Related Post

Page 1 sur 2 - Pages : »