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Histoire Coquines - Mezzanine

Ecrit par petitlapinou publié le 12/12/2007 à 12:31

Je suis une petite fille sage et sérieuse… évidemment j’ai un côté un petit peu coquine dés lors que l’on me titille comme on le fait de temps en temps en me traitant de belle cochonne… C’est vrai que ça m’excite terriblement quand on me traite de petite salope, Avant ça me choquait, puis ça m’a fait rire et aujourd’hui ça me tourne la tète et même je le revendique ! c’est assez amusant car en fait, ça ne fait pas si longtemps et ça date justement d’une histoire que je vais vous raconter maintenant
…Il faudra tenir la distance…

C’était il y a 10 ans à peu près, à la fin du mois d’août. Walter et moi avions commandé un lit mezzanine pour notre fils aîné (eh oui, mariée, des enfants…) et la livraison avait lieu ce jour là. J’avais pris un congé comme il se doit dans ces cas là, et j’avais fait place nette dans la chambre pour l’installation.
C’est en début d’après midi qu’ils sonnèrent. Un petit portugais râblé et un noir bien costaud style rugbyman. L’affaire était menée rondement par les deux lascars qui rapportaient les éléments et faisaient la navette entre leur camion et l’appartement. Apparemment le montage n’allait pas être une sinécure et risquait d’être long. D’autant plus long que le portugais partait chez d’autres clients, laissant son collègue se taper… le sale boulot… pendant qu’il visiterait le coin… l’avantage du chef sans doute… il ne savait pas ce qu’il perdait…
La météo avait annoncé une journée caniculaire et pour une fois ne s’était pas trompée. La chaleur devenait étouffante en ce début d’après midi et le black suait à grosses gouttes pour monter … cette putain … de mezzanine. Moi j’en profitais pour faire du repassage et allais m’enquérir de la bonne marche des opérations de temps en temps. Le montage s’effectuait normalement mais je remarquais qu’il avait enlevé son t-shirt, cela laissait voir sa poitrine reluisante et de sacrés abdos. Je n’avais pas d’arrières pensées mais j’avoue que ce noir torse nu en plein effort ne me laissait pas indifférente. Le travail allait bon train aussi je lui proposais une petite pause :
“Il fait vraiment chaud, vous voulez à boire ?” demandais je.
“Oh oui j’ai soif” répondit-il. “Mais si la dame a vraiment soif, moi je peux aussi lui donner à boire, euh… si elle veut.” devait il ajouter. Du moins c’est ce que j’ai reconstitué “après-coup”, car sur le moment je n’avait rien compris. Dam… oif… boire… Il avait du bafouiller un peu et moi, je n’étais pas vraiment attentive, aussi cela amena ce quiproquo…
“Oui bien sur, venez dans la cuisine, on sera mieux” répondais-je innocemment.
Il me suivi d’un pas derrière moi que je sentait décidé… et pour cause !
A peine avais-je franchi le pas de la porte, que je senti une poigne de fer sur ma nuque, m’obligeant à me tourner et à m’agenouiller… le black avait sorti sa queue!
“Allez chérie, si tu as vraiment soif, je vais te faire boire moi !” me lança t’il en me la fourguant dans la bouche. J’étais interloquée. Quelque part aussi j’étais flattée qu’un inconnu me “regarde autrement”; sur le moment je n’ai pas vraiment réfléchi, d’autant que je n’avais guère le choix ! Et puis à vrai dire la pipe étant mon péché mignon, je n’allais pas laisser passer l’occasion !
Il ne bandait pas tout à fait. L’émotion sans doute ou la peur de tomber sur une sainte et de se retrouver comme un con la queue entre les jambes. J’hésitais. Je commençais par de petits coups de langue sur ce gland moins rose qu’à l’accoutumée, j’étais un peu nerveuse, d’autant que son sexe était d’une épaisseur hors norme. Pas très grand mais d’un diamètre qui grandissait au fur et à mesure de ma lichette, cela commençait à me faire peur. Il s’en aperçut et à partir de cet instant se transforma en un vrai moulin à parole ! Il me pris peut être pour une débutante et me donnait ses indications. Ce gars là avait du être copilote de rallye dans une vie antérieure ! Je cite pêle-mêle ce que j’ai pu retenir, car dans l’action évidemment j’ai du raté quelques répliques :
“C’est çà. Donne des petits coups de langue, à droite, à gauche, descend, oui là, lèche moi, remonte, sur le gland, hum c’est bon, t’as fait çà toute ta vie toi…” Je m’appliquais à suivre ses indications, d’autant que c’était la première fois (et aussi la dernière malheureusement) que je suçais un black. J’étais fière de moi car je voyais qu’il appréciait la prestation. Sucer un noir, faisait partie de mes fantasmes à une époque que je qualifierais de lointaine, et ça m’était passé. D’un seul coup je me retrouvais dans mes rêves d’il y a quelques années…
“Voila prends la bien dans ta bouche, bien au fond, c’est çà, reviens en aspirant…” Je le suçais avec délectation. Rassuré sans doute, il en profita pour baisser son pantalon et son slip. Ma bouche faisait son aller retour habituel tandis que je lui malaxais les couilles d’une main, l’autre essayait de s’occuper de mon minou trempé mais n’y arrivait pas vraiment: on ne peut pas faire plusieurs choses à la fois et une pipe bien faite demande un minimum de concentration.
Il faisait les questions et les réponses:
“Oh tu aimes çà ma salope, oh oui que tu aimes çà…”
“C’est la première fois que tu suces un black hein ? Et ça t’excite comme une dingue hein ma cochonne, allez vas-y, si tu es sage tout à l’heure t’auras droit de boire… t’es une sacrée coquine… humm”
C’était la première fois, c’est vrai, que j’étais avec un noir ; mais c’est aussi la première fois qu’un mec m’insultait pendant l’amour. Walter avait essayé un jour. Lui avait échappé un ” tiens prends ça ma salope ”
Et ça m’avait choqué. Je m’étais même arrêtée. Là bizarrement je trouvais ça plutôt drôle voire excitant. Il continuait son cinéma:
“Attends attends, suce moi les couilles là… aspire oh oui comme ça… mordille moi le gland… ah SALOPE,… qu’est ce que tu pompes bien…”
J’avais du mal à le pomper justement. Sa queue était “trop grosse” pour moi, je n’avais pas l’habitude avec Walter… j’essayais de faire du mieux possible mais j’ouvrais tellement la bouche pour l’avaler que j’en avais mal. Il était difficile d’aller au fond car j’avais rapidement du mal à respirer, de plus j’étais un peu enrhumée. Il commençait à “mouiller” sérieusement et moi je me transformais tout bonnement en fontaine ! J’arrêtais un instant ma succion et je remontais ma langue le long de son corps… sa queue… ses abdos… sa poitrine sans poils… son cou… sa bouche…, sa “mouille”, sa sueur, sa salive… je l’embrassais en lui redonnant un peu de ce mélange tout en me frottant contre lui. Je sentais son braquemart contre mon pubis et j’aurais presque pu en jouir à ce moment là. Il senti “le danger” arriver. Il repris sa poigne de fer mais d’une façon plus… euh… courtoise… pour me remettre à genoux.
“Allez suce Salope puisqu’ t’aimes ça… et t’arrêtes pas sinon… ho… ah… O la vache… la pute elle fait ça trop bien…” C’est vrai que j’aime ça ordinairement, mais là je ne sais pas pourquoi J’ADORAIS ça. Une grosse queue de noir pour moi toute seule, de cette manière si inattendue, si je m’étais écoutée, je me serais tapée tous les mecs qui passaient ! Et à la fois encore ! Quelle excitée j’étais ! Pire qu’une chienne en chaleur !
Ma langue descendait le long de sa verge, je suçais ses petites couilles une à une, puis je remontais lentement - bien lentement - en prenant soin de bien fermer mes lèvres contre son sexe, je reprenais sa bite dans ma bouche en le suçant bien fort et j’accélérais mon mouvement. Je le sentais à point. Je me demandais à ce moment là (c’est bizarre n’est ce pas ?) si le sperme des noirs avait le même goût que celui des blancs. Je ne tarderais pas longtemps à connaître la réponse à cette question existentielle…
“Tu aimes avoir la bouche bien pleine toi ?” J’acquiesçais d’un HUMM approbateur tout en le regardant et m’interrogeant un peu sur la suite. Je ne serais pas déçue. “Tiens tu vas voir ma salope comme je vais te la mettre !”
Il me pris la tète à deux mains et attaqua son va et vient dans ma bouche comme s’il me baisait. Là vraiment c’était trop. Trop gros, trop profond, trop tout. J’étouffais à chaque coup de boutoir et je n’avais qu’une idée à ce moment là… respirer ! Lui n’en avait cure apparemment et continuait de plus en plus fort si possible, m’appuyant sur la tète pour aller jusque dans ma gorge. Je n’en pouvais plus et j’étais sur le point de m’étrangler lorsqu’il se retira : D’un coup il me tira les cheveux pour mettre ma tète en arrière et se mis à se branler frénétiquement au-dessus de mon visage. Je poussais un souffle de soulagement. Je pouvais respirer ! Même si j’aime avoir la bouche pleine, point trop n’en faut ! Je reprenais rapidement mes esprits,… et ma caresse linguale… par de petits coups sur les couilles… Il ne parlait plus !
Du moins, ce n’était plus le même discours ! Des mots de plus en plus espacés, les “vas-y ma salope” devenait “pompe !” Puis “ACHHhh…” Évidemment ces termes ne sont que des bribes de souvenirs, des inflexions reconstituées, même si cela me marqua ‘profondément… de monosyllabes en onomatopées, le black montrait des signes de faiblesse.

Le premier jet inonda ma joue, le deuxième fut plus chanceux, à la commissure des lèvres, quant au reste il déchargea dans mon cou ! Il ne se contrôlait plus et se masturbait comme un fou en regardant le plafond ! J’étais un peu déçue de ne pas avoir reçu sa semence dans ma bouche mais il se rattrapa bien vite : “ah putain ça fait du bien !” Il s’aperçu peut-être à ce moment là de la frustration de mon regard…
Tout en reprenant sa queue ramollie, il récoltait son jus dans mon cou et me le mettait dans la bouche.
“Allez ma cochonne, opération blancheur (sic !), tu me nettoies tout ça et en vitesse”
Oh que OUI, j’allais nettoyer et enfin goûter à ce sperme si attendu !
Je dégoulinais de partout ! En haut de sperme, en bas de cyprine; j’avalais sa semence épaisse et ‘vigoureuse’ et je me Régalais. Je ne peux pas dire vraiment si cet éjaculât de black était meilleur que d’habitude, il aurait fallu comparer immédiatement voire simultanément… MAIS…
Un jour peut être…
Je ne me faisais pas prier et en vérité - malgré la quantité - l’opération blancheur fut rapidement terminée, goulûment certes mais jusqu’à la dernière goutte !
J’étais dans un état ! C’était trop pour moi en une seule fois: un black, une pipe fantasmatique et inattendue, la chaleur, ce sperme…
Je m’écroulais sur le sol de la cuisine, relevais ma robe jusqu’à la tète, faisait ’sauter’ ma culotte d’une seule main, et me caressais furieusement le clitoris. J’étais dans un état second, AILLEURS…
Je n’avais pas assez de mes dix doigts pour me fourrager le clito, la vulve, les lèvres, le vagin et même mon petit trou qui en demandait ! Une vrai foldingue !
Notre black devait assister ébahi au spectacle : Une SALOPE majuscule, cuisses écartées, en train de prendre son pied comme pas une ! Il mis du temps à réagir et lorsqu’il tenta deux doigts dans ma fente, J’EXPLOSAIS !
Oui ! J’explosais de jouissance comme rarement j’avais connu. Même gamine lorsque je me frottais sur le coin de la table pour me faire plaisir, même avec Walter quand il me suçait comme un dieu, même… je ne me souviens pas d’un orgasme aussi fort !
J’atteignais enfin le nirvana dont j’avais lu et entendu parler !
L’interphone sonna à ce moment là. Oui, cette saloperie d’interphone sonnait à ce moment là !
Panique à bord. Je mis du temps à réaliser et à redescendre de mon piédestal… OH OH L’INTERPHONE SONNE ! Je me relevais précipitamment, mon compère s’était déjà enfui, je pris le téléphone ‘un peu sonnée’… OUI ?
“C’est le collègue, madame”
“Le collègue ? Ah oui, le porto… euh oui… j’ouvre…”
Juste le temps de se passer un coup d’eau froide sur le visage que voila mon portugais à l’entrée.
Je devais avoir une tète ! Mais notre homme ne dit rien et alla directement constater ‘ l’avancement ‘ des travaux dans la chambre. Inévitablement le black avait pris du retard et le chef le sermonnait quelque peu.
C’est à ce moment que je rendais compte que je n’avais pas remis ma culotte… j’allais rapidement la chercher dans la cuisine… mais ne la trouvais pas !!!
Ainsi notre all black avait gardé ma culotte en souvenir ! Au prix des sous-vêtements… le salopard…
Il leur fallu quand même une bonne demi-heure à deux pour terminer le travail. Le résultat en valait la chandelle me direz vous car le lit mezzanine est de toute beauté. Le petit portugais me fit remplir les papiers, je lui donnais son chèque et lui proposais un verre (..Le noir me lança un regard… noir !…) qu’il déclina plus par politesse que par envie. 50 balles pour boire un coup au café du coin, c’est ce que je leur donnais. Mon homme du jour me dit “merci pour le pourboire” d’un oeil complice et ils prirent congé.

Je restais un moment perdue. J’avais quand même fait une bêtise… enfin… en pensant à Walter… mais… je n’avais rien à regretter… c’était lui qui m’avais ‘violé’… je n’avais rien demandé… mais… c’était bon quand même… et puis quel pied ! …et si Walter apprenait…
Ma tète commençait à tourner. Il fallait se reprendre et se calmer !
Je pris une bonne douche un peu froide pour me remettre et me mis en robe de chambre pour être vraiment à l’aise.
Le soir, Walter rentra. Il fonça directement dans la chambre voir le résultat. Sourire. C’était ce qu’il attendait. Walter en était sur. Car Walter calcule tout, peaufine chaque détail, étudie chaque chose, pèse le pour et le contre… et la mezzanine était son idée… UNE TRES BONNE IDEE…
Les enfants ne tardaient pas à rentrer du club où ils passaient leurs journées. Le lit plut tout de suite et ils s’imaginaient déjà à l’attaque d’un château fort. Tout le monde était content en somme.
Une petite anecdote pourtant aurait pu faire capoter notre enthousiasme: Quand Walter sorti la poêle qui se trouve dans un tiroir, pour préparer les biftecks, il se retrouva avec ma petite culotte ! Le livreur avait du la ramasser et la cacher ici dans la précipitation !
Pas facile de trouver une explication… je bredouillais… les enfants… qu’est ce qu’ils sont joueurs quand même… mais je voyais mon Walter quelque peu dubitatif… enfin… il ne moufta mot…
Pourtant j’ai un doute depuis ce jour là car lui qui n’osait pas me parler pendant l’amour me surpris quelques temps plus tard: il me pris debout contre la mezzanine en me lançant “Tiens ma salope, puisque t’aimes çà” Un point d’interrogation terrible… Aurait-il eu vent de ce cette pipe mémorable ? Avait-il revu le noir ? Ou pire… lui qui a la manie des détails… avait-il tout… organisé ?

Voila, notre histoire est finie. J’espère que çà vous a plut. En tous cas, moi, çà m’a fait revivre un moment inoubliable et j’ai presque joui rien qu’en la racontant !

Bisous d’une ‘qui aime çà ‘ : Anne

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Histoire Coquines - La visite médicale du travail

Ecrit par petitlapinou publié le 12/12/2007 à 12:09

Ceci est l’histoire d’une aventure qui m’est arrivée voici deux mois déjà ; aventure sans beaucoup d’intérêt peut-être pour vous qui me lirez, à coté de ce que d’autres peuvent écrire, mais qui pour moi à été un moment d’une rare sensualité. Le fait de la mettre par écrit est surtout motivé par le besoin de revivre une seconde fois cet extravagant événement qui deux mois plus tard me hante toujours.
Nous étions un jeudi après midi, jour où le docteur du travail venait faire ses visites à l’entreprise où je travaille comme magasinier. Ayant été prévenu la veille par un courrier interne, que je devais passer ma visite médicale annuelle le lendemain, je me rendais donc à l’infirmerie à l’heure prévue. Solange notre infirmière, une jeune femme d’une vingtaine d’année, d’une douceur extrême et toujours prête à écouter nos maux ; qu’ils soient physiques ou moraux, me tendit le verre pour l’analyse d’urine. Verre que légèrement gêné, je lui rendis à moitié plein quelques minutes plus tard. Au fil des années de ce rituel, je n’ai jamais pu chasser de moi ce sentiment de confusion qui m’étreint lorsque je tends à l’infirmière le verre contenant mon urine.
Avec ce sourire qui sait si bien nous mettre à notre aise, Solange me montra la porte de l’isoloir nous permettant de nous mettre en tenue :
– Vous vous déshabillez. Vous ne gardez que votre slip et vos chaussettes, me dit-elle comme chaque année… Le docteur vous appellera…
Une fois isolé dans ce cagibi étroit, je retirais mes vêtements comme me l’avait demandé notre charmante infirmière. Mais contrairement à ce qu’elle m’avait précisé, j’ôtais mes chaussettes, car je trouve qu’il n’y a rien de plus ridicule qu’un homme en sous-vêtement et en chaussettes. Quand je m’imagine l’image d’un amant, face à sa maîtresse, nu et les pieds gainés par des chaussettes ; cela arrive, un fou rire me prend immédiatement. Est-ce détail qui déclencha ce qui devait se produire ensuite ? Aujourd’hui avec le recul je ne suis pas loin de le croire. Il est étonnant de constater que certaines particularités de notre vie, qui nous paraissent parfois futiles, peuvent néanmoins changer le cours de notre existence !!!
Notre vie est en fait une succession de décisions que nous devons prendre à un moment donné, et suivant la solution que nous adoptons, notre existence prend une direction différente de ce qu’elle aurait pu être.
Attendant mon tour, je pensais au vieux docteur qui allait me recevoir ; avec les années une espèce de complicité s’était nouée entre nous, et nos rencontres étaient l’occasion de parler foot.
Soudain, alors que j’étais plongé dans mes réflexions, la porte de l’isoloir où j’étais enfermé s’ouvrit et une voix féminine me pria de la suivre. Je demeurais un instant immobile, surpris par la présence de cette femme en blouse blanche, un stéthoscope autour du cou. Je cherchais des yeux notre bon vieux médecin aux moustaches à la Brassens, sans le trouver.
– Asseyez-vous monsieur Martin, me proposa la doctoresse d’une voix chaude et légèrement enrouée. Je suis le docteur Malinéa, je remplace le docteur Auniac, qui est parti à la retraite.
– Enchanté, m’entendis-je répondre bêtement.
Profitant de ce que la praticienne prenait connaissance de ma fiche de santé, je l’examinais plus en détail : âgée d’une quarantaine d’année, elle avait un visage allongé à la peau mate, les pommettes saillantes, la bouche émincée et finement soulignée par un rouge à lèvre très tendre. Ses yeux cachés derrière des lunettes aux montures carrées m’avaient semblé assez foncés, sans que je puisse en définir la couleur réelle. Ses cheveux d’un noir éclatant étaient retenus en un chignon sévère, ce qui donnait à son visage un air austère que venait démentir un sourire des plus séduisant.
– Eh bien monsieur Martin, comment allez-vous ?
– Bien… je suppose, tentais-je de plaisanter.
– C’est ce que nous allons voir… Si vous voulez bien vous étendre, me proposa-t-elle avec un sourire tout à fait affable, me désignant la table d’auscultation.
Couché sur le dos, je remarquais, comme elle s’approchait de moi, que sa blouse blanche était étroitement fermée sur le devant à ras le cou. Avec son stéthoscope autour du cou, elle faisait plus penser à une infirmière qu’à un médecin.
Prenant mon partie sur le fait d’être ausculté par une femme, je m’abandonnais aux attouchements habituels des visites médicales : tension, pouls, examen de la gorge, des yeux, etc. Lorsque la doctoresse se pencha sur moi pour m’ausculter la poitrine à l’aide de son stéthoscope, son parfum vint me chatouiller agréablement les narines ; c’était un parfum épicé et extrêmement envoûtant. Me laissant griser par ces émanations enivrantes, je ne pus m’empêcher de songer à ce fantasme que tout homme se pose à l’encontre des infirmières : celles-ci sont-elles nues sous leur blouse ? Pour ce qui était de ma doctoresse qui m’auscultait, j’aurais bien été incapable de répondre à cette sempiternelle question, tant son vêtement médical ne révélait aucun détail qui puisse me mettre sur la voie. La seule chose que je pouvais être à peu près sur, c’est que la femme ne devait pas posséder une poitrine très volumineuse, vu le manque de relief de sa blouse à la hauteur de son torse. Par contre cette blouse ne pouvait complètement gommée la rondeur aguichante d’un mignon petit derrière. Du coté de ses hanches, la jeune femme en était aussi peu pourvue qu’une adolescente, ce qui lui donnait une étrange silhouette androgyne.
Après mon thorax, ce fut le tour de mon dos qui eut droit aux palpations de l’appareil d’auscultation, me procurant quelques frissons agréables lorsque par mégarde les doigts de la charmante doctoresse venaient effleurer l’épiderme sensible de mes reins.
– Eh bien, tout me paraît correct, me rassura la praticienne en retirant son stéthoscope de ses oreilles.
Persuadé que l’examen était terminé je m’apprêtais à descendre de la table médicale, lorsqu’une question de la doctoresse m’immobilisa :
– Avez-vous récemment passé un examen de la prostate ? Vous n’êtes pas sans savoir que tout homme à cinquante ans devrait faire ce genre d’examen !
– Heu, non, balbutiais-je, embarrassé d’être pris en défaut.
– Eh bien, nous allons y remédier tout de suite… Cela vous évitera de payer une consultation chez votre généraliste… Allongez-vous, baissez votre slip et pliez les genoux…
Soudainement affreusement gêné je fixais la doctoresse qui impassible enfilait des gants en latex. Je savais que l’examen de la prostate se pratiquait par un toucher anal ; et si le fait de me faire fouiller l’anus par une femme me mettait mal à l’aise, le fait de lui dévoiler en plus mon anatomie intime m’embarrassait plus encore : la pudeur à quelque fois d’étrange réaction. Et alors que la praticienne s’enduisait consciencieusement les doigts d’une pâte translucide, j’obtempérais à sa demande en tachant de me tranquilliser. En tant que médecin, pensais-je, cette femme avait du déjà voir un certain nombre d’hommes nus, et incontestablement plus sexy que moi. A cinquante-deux ans, avec mon début d’embonpoint, ma calvitie naissante et mon front marqué par l’âge, je ne pouvais passer pour un play-boy ; ainsi que mon sexe au repos ne pouvait vraiment pas la troubler outre mesure. Ayant ainsi réussi à me rasséréner, je me détendais quelque peu, acceptant avec fatalisme cet examen avilissant, ma verge totalement recroquevillée au bas de mon ventre étant mon seul sentiment de confusion.
– Je sais que ce n’est pas très agréable, me sourit la doctoresse en s’approchant de moi… Je vous promets d’être le plus doux possible… Détendez-vous… Laissez-vous complètement aller… Je n’en aurais pas pour longtemps.
– Eh bien allez-y, tentais-je de plaisanter, sans beaucoup de conviction.
Surveillant d’un œil inquiet les gestes de la praticienne, je la vis déposer une importante noisette de cette crème avec laquelle elle s’était enduite les doigts, sur l’extrémité de son majeur. Puis me dispensant un sourire qui se voulait rassurant, elle glissa son doigt ainsi lubrifié entre mes fesses où elle le fit lentement naviguer, me massant subtilement l’anus en un effleurement aussi délicat qu’une caresse. Longuement, faisant preuve d’une étonnante douceur, la femme en blanc s’attarda à frictionner le pourtour de ma corolle anale, rajoutant de cette crème lubrifiante par moments. D’abord sur le qui-vive, je ne tardais pas à m’abandonner aux frôlements que l’habile doctoresse pratiquait à mon orifice anal, et que je trouvais agréablement savoureux. Etonnamment, je commençais même à éprouver un certain plaisir.
– Ça va ? me demanda la jeune femme dans un sourire.
– Pour l’instant, ça va encore, plaisantais-je, ne pouvant lui avouer combien ses préliminaires me ravissaient.
– Je vais commencer à enfoncer mon doigt, me prévint-elle… Détendez-vous bien, respirez lentement et tout se passera très bien… C’est l’histoire de deux minutes.
Appréhendant cette introduction, n’étant pas un habitué de ce genre d’attouchement, je tachais de me détendre au maximum, forçant mon sphincter anal à se relâcher. Immédiatement je perçus le doigt de la femme forcer doucement l’orifice secret de mon cul largement lubrifié et s’enfoncer lentement, centimètre par centimètre dans mes intestins. Bien étendu sur la table d’examens, les jambes repliées et largement écartées, je subis cette introduction nouvelle pour moi avec un brin de curiosité. Je ne ressentais pas cette douleur qu’un instant j’avais craint, mais seulement une gêne bien anodine ; il est vrai que la praticienne du fait de son sexe possédait des doigts assez fins, et qu’elle ne m’en avait enfoncé qu’un dans le cul.
– Voilà ! Je suis au bout, me renseigna-t-elle soudain… Ça va toujours ?… Ce n’est pas trop douloureux ?
– Heu non, bégayais-je surpris que cela ce soit passé si facilement.
Alors commença l’examen proprement dit. Je sentis le doigt féminin frotter les parois de mon intestin, tantôt à droite, tantôt à gauche, recherchant ma prostate ; puis ressortir presque entièrement de mon anus pour s’y renfoncer aussitôt, mais sous un angle différent, et cela à plusieurs reprises. Ayant réussi à me détendre complètement, je me surpris à constater que ce doigt féminin, qui me fouillait d’une façon très professionnel, me procurait un certain plaisir.
Soudain, alors que je me laissais aller, attendant paisiblement la fin de l’auscultation, curieux à ce nouveau plaisir qu’insidieusement je sentais monter de mes entrailles sondées, un sentiment de panique s’empara de moi. Au bas de mon ventre un frémissement bien connu avait parcouru mon membre replié, signe avant coureur d’une érection imminente. Affolé à l’idée que la transformation qui n’allait pas tarder de se produire au niveau de mon sexe, suite aux palpations anales dont j’étais l’objet, je tentais désespérément de repousser de mon esprit cette éventualité catastrophique. Pour cela je m’efforçais à songer à quelque chose de pénible. Tout y passa ; depuis la procédure de divorce de ma fille aînée qui allait se retrouver seule avec deux enfants en bas âge, jusqu’aux conflits professionnels qui m’opposaient sans relâche à mon chef de service. Mais pour mon plus grand désespoir rien ne vint à bout de cette inconvenante érection ; lentement, mais inexorablement, ma verge se gonflait, se dilatait, s’allongeait pour enfin se redresser fièrement au bas de mon ventre, pour ma plus grande honte.
Penchée sur moi comme elle l’était, et bien qu’occupée à me palper la prostate, la doctoresse ne pouvait pas ne pas s’être aperçue de la transformation qui s’était opérée au niveau de mon sexe. Mais comme si cette érection soudaine n’était pour elle qu’un détail sans importance, elle n’en continua pas moins scrupuleusement son examen ; conscience professionnelle. Il me sembla même ; mais étais-je en état de me rendre réellement compte de ce qui était, que ses palpations se faisaient plus douces, plus suaves, comme une sensuelle caresse que n’aurait pas renié la plus sensuelle des amante. Les attouchements de son doigt, me palpant la prostate, ne firent que maintenir en état cette turgescence qui la narguait à quelques centimètres de son visage.
Que pouvais-je faire ? Poser mes deux mains sur mon bas-ventre ainsi que l’aurait fait une vierge effarouchée ? Rien n’aurait été plus ridicule. Aussi préférais-je ne rien tenter pour cacher aux yeux de la doctoresse mon membre dilaté par le désir, laissant ma virilité s’exprimer dans toute sa morgue, malgré la honte que cela me procurait.
Au bout d’un instant qui me parut une éternité, la praticienne retira enfin son doigt de mes entrailles :
– Eh bien tout me paraît correct, me sourit-elle en retirant ses gants souillés… Vous voyez ce n’était pas si terrible que ça… si j’en juge par l’effet produit…
– Je m’excuse, bredouillais-je mort de honte… Je ne comprends pas…
– Ne vous excusez pas, tenta de me rassurer la femme, en me dédiant son plus charmant sourire… C’est une réaction tout à fait normale chez des gens dotés d’un tempérament hyper sensoriel, comme cela semble être le cas chez vous !
Et avant que je comprenne ce qui m’arrivait, elle referma les doigts de sa main gauche autour de ma verge dilatée, qu’elle décalotta complètement en un lent mouvement de son poignet, me procurant un long frisson de béatitude :
– Vous n’avez pas de problèmes lors de vos rapports sexuels ?
Je demeurais pétrifié d’étonnement : quel rapport avec la visite médicale obligatoire du travail pouvait avoir mes rapports sexuels ?… Sans me montrer présomptueux, ma femme, ainsi que les deux maîtresses que j’avais eues, en trente ans de vie conjugale, ne m’avaient jamais fait aucune remarque me donnant à penser que je n’avais pas su les contenter sexuellement ; même si mon sexe était loin d’atteindre les dimensions extravagantes que certains metteurs en scène de film X aiment à montrer. Mes quinze centimètres ; une de mes amantes avait tenu à mesurer ma verge avant d’accepter que je la sodomise, avait largement rempli leur rôle et procuré des orgasmes plus que satisfaisants à mes différentes compagnes.
– Heu, non bafouillais-je.
– Pas d’éjaculation précoce due à votre hyper sensibilité ? Continua-t-elle d’une voix doctorale.
– Non… réussissais-je à bredouiller, affolé par cette main féminine qui enserrait mon membre viril dressé, en une pression douce et tellement sensuelle.
Un long frisson me parcourut soudain lorsque je sentis la main de l’étrange doctoresse remuer lentement le long de mon pal de chair dressé. C’était comme une masturbation imperceptible, mais pourtant bien réelle et terriblement affolante pour moi. Etait-elle consciente de son geste ? Se rendait-elle compte qu’ainsi elle me procurait un plaisir indicible. Comme pour m’exciter encore un peu plus, elle posa alors le majeur de sa main droite sur mon gland dilaté, qu’elle palpa doucement, l’effleurant d’une caresse suave.
– Le gland est bien irrigué, commenta-t-elle doctoralement à haute voix, le prépuce est souple, tout me paraît en parfait état de marche, monsieur Martin, me sourit-elle.
Je n’avais pas besoin de son avis pour le savoir, mais elle m’avait procuré un savoureux plaisir en voulant le constater. Comme elle n’avait toujours pas lâché ma verge qu’elle continuait à branler en un mouvement toujours aussi imperturbablement apathique, je demeurais immobile sur la table d’examens, nullement pressé qu’elle me lâche.
– Ne vous êtes vous jamais rendu compte de grosseurs anormales au niveau des testicules ? me demanda-t-elle soudain.
– Heu non !
– Voyons cela !
Sans lâcher ma queue extrêmement gonflée qu’elle continua à branler en un lent mouvement du poignet, la sensuelle doctoresse entreprit alors de me palper les couilles de la main droite. Déjà complètement affolé par la voluptueuse masturbation, je sentis mon plaisir s’amplifier en percevant les doigts féminins frôler mes bourses velues, les palper délicatement sous toutes les coutures, les presser doucement pour en tâter les noyaux qui s’y cachaient. Cet examen de la prostate que j’avais tant redouté devenait de plus en plus agréable à subir. Mais tout en me laissant faire, ravi, je me demandais si l’affolante doctoresse ne prenait pas de son coté un certain plaisir pervers à m’exciter de la sorte sous le couvert de son métier. Jamais ma verge n’avait été si dure et si raide : comment allait se terminer cet examen médical ? Je me voyais mal reprendre mon poste de travail avec une pareille érection au bas du ventre !
– Bon, vous pouvez être rassuré monsieur Martin, s’exclama soudain la doctoresse en se redressant, lâchant dans ce mouvement et ma verge dressée et mes couilles douloureuses de désir… Il n’y a rien d’inquiétant non plus de ce côté là.
Dépité et quelque peu déçu que mon plaisir prenne ainsi fin, je m’apprêtais à remonter mon slip sur ma virilité arrogante lorsque la voix de la doctoresse me stoppa net :
– Attendez !
Surpris par cet ordre, me demandant quelle épreuve j’allais encore devoir subir, je jetais un regard en direction de la femme. Celle-ci avait versé dans la paume de sa main gauche, un liquide de couleur mordoré, avec lequel elle s’enduisit consciencieusement les deux mains, se frottant les paumes l’une contre l’autre ainsi que l’intérieur des doigts. Puis les deux mains à la hauteur des épaules, les doigts écartés, pareille à un chirurgien s’apprêtant à opérer, elle s’approcha de la table d’examens ou j’étais toujours étendu, le slip aux genoux :
– Je ne peux vous laisser ainsi, me prévint-elle… En tant que médecin, je me dois de soulager l’affliction de mes patients, quelle qu’elle soit… Et à plus forte raison lorsque celles-ci me sont imputables… Détendez-vous et laissez moi faire… Dans l’état où vous êtes, ce ne devrait pas être long…
Malgré les fantasmes qui m’avaient passés par la tête quelques instants plutôt, je n’en demeurais pas moins ébahi. Je me refusais à croire ce que j’entendais ; elle n’allait quand même pas me faire jouir, là dans son cabinet médical, alors que dans le second isoloir une personne attendait peut-être son tour d’être examiné ! Pourtant lorsque je sentis sa main se refermer de nouveau autour de ma verge douloureusement tendue, je dus me rendre à l’évidence : la doctoresse dans un accès de conscience professionnelle avait bien l’intention de me branler jusqu’à l’éjaculation libératrice.
Etait-ce le produit avec lequel elle s’était enduite les mains, il me sembla que mon membre viril était enfermé dans un fourreau extrêmement chaud et soyeux. Et lorsque celui-ci commença à coulisser le long de ma verge gonflée, un long frisson de plaisir me parcourut l’échine. Etendu sur la table d’auscultation, je me réjouissais du spectacle de la doctoresse en blouse blanche, penchée sur mon bas-ventre, le regard fixé sur mon gland cramoisi qui jaillissait de sa main refermée, guettant le jaillissement de ma semence virile qu’elle espérait. Son visage à l’air sérieux contrastait étrangement avec le labeur érotique auquel elle s’adonnait. Sa main allait et venait le long de mon membre dressé à un rythme constant, me procurant un plaisir suave, sans toutefois me faire atteindre l’orgasme qui m’aurait libéré. Au bout de cinq minutes de cette masturbation stérile, jugeant peut-être que je ne lâchais pas assez vite ma semence, la femme en blanc s’empara alors de mes bourses gonflées de sa main restée libre. Avec beaucoup de délicatesse, beaucoup de sensualité elle entreprit de me malaxer les couilles, de les presser, de les griffer tendrement de ses ongles, pinçant subtilement les noyaux durcis qui s’y cachaient, me procurant un regain de plaisir certain.
Mais malgré l’extraordinaire ravissement que m’occasionnait ces différentes caresses, je me rendis rapidement compte que la jouissance libératrice serait longue à venir. Bien qu’elle mit dans sa masturbation toute sa bonne volonté, la consciencieuse doctoresse officiait d’une manière toute médicale. Penchée sur sa besogne, elle se contentait d’agiter sa main le long de mon membre viril tendu, en un va-et-vient régulier, dans une cadence constante, presque monotone. Bien que m’apportant une extraordinaire volupté, cette caresse médicale ne pouvait me faire franchir le degré fatidique sur l’échelle de ma libido, qui m’aurait permis de jouir et de me libérer de cette tension qui me crispait le bas-ventre. J’aurais voulu lui conseiller d’accélérer son mouvement, de changer de rythme, d’apporter un peu plus de variation à sa caresse. Mais devant l’air sérieux et appliqué de son visage, je demeurais muet, attendant que se produise enfin ce déclic qui me ferait décharger. Il manquait à cette masturbation la sensualité qu’une femme aimante peut apporter… La doctoresse dut certainement avoir la même pensée que moi, car je l’entendis s’exclamer soudainement d’une voix impatiente :
– Laissez-vous aller ! … Détendez-vous complètement ! …
Comprenant que si je voulais que la femme réussisse à mener sa tache au bout, je devais l’aider de mon coté. Aussi je m’obligeais à m’imaginer des scènes érotiques, propres à faire monter en moi cet embrasement de mes sens qui finirait par me faire éjaculer enfin. Fixant la doctoresse s’acharnant sur ma verge qui ne voulait pas cracher sa sève, je me l’imaginais entièrement nue, avec pour seule parure son stéthoscope autour du cou, qui se balançait doucement entre ses petits seins, au rythme de sa main me branlant. Mouillait-elle alors qu’elle me branlait, éprouvait-elle du plaisir à masturber ainsi un de ses patients. Je l’imaginais serrant frénétiquement ses cuisses sur sa chatte ruisselante.
– Bon je vois que je vais être obligé d’employer les grands moyens !
Surpris par cette déclaration de la consciencieuse doctoresse, et me questionnant sur ce qu’elle entendait par ‘grands moyens’, je la fixais curieux, suivant le moindre de ses gestes. La surprise autant que le saisissement de ce que je découvris alors fit grimper mon plaisir de quelques degrés sur l’échelle de ma libido. Le visage toujours aussi impassible, aussi concentré, la méticuleuse praticienne s’était penchée sur mon bas-ventre pour gober mon gland dilaté dans sa bouche, et ses lèvres chaudes et humides remplacèrent avantageusement ses doigts le long de ma hampe charnelle orgueilleusement dressée. C’est un fourreau d’une extrême onctuosité qui coulissa alors sur toute la longueur de ma verge frémissante, me procurant une félicité sans nom. Pris par cette euphorie soudaine, j’osais alors lancer mon bas-ventre en avant, jetant avec extase ma queue bandée dans la bouche féminine si moelleuse, tandis qu’un gémissement de contentement s’échappait de ma gorge.
Encouragée par ma réaction, la sensuelle doctoresse s’appliqua le long de ma verge, me suçant avec une technique que ne lui aurait pas renié la plus experte des prostituées pour qui c’était le métier. Contrairement à sa masturbation qui m’avait semblé bien anodine, sa fellation, tantôt douce, tantôt rapide m’amena rapidement aux portes de la jouissance. Stoppant par moments le mouvement de ses lèvres le long de ma queue frémissante, ne gardant en bouche que mon gland dilaté, elle frappait celui-ci de sa langue, me procurant une rare volupté, avant de le lécher subtilement. Puis me sentant m’agiter de plaisir sur la table d’examens, elle reprenait sa sensuelle fellation dans un style particulièrement affolant.
Alors qu’elle s’enfonçait mon gland dans la bouche, elle aspirait fortement celui-ci, comme pour l’attirer au fond de sa gorge ; pour aussitôt le rejeter hors de sa cavité buccale en soufflant énergiquement, comme si elle avait voulu recracher promptement ce corps indésirable. J’avais l’impression que mon membre viril était pris dans une pompe aspirante refoulante ; jamais je n’avais ressenti une telle impression. Aussi bien mon épouse, que mes deux maîtresses ne m’avaient jamais sucé de cette façon : en fait la sensuelle doctoresse ne me suçait pas, elle me pompait littéralement le nœud dans le but d’en extraire le suc le plus rapidement possible. Flottant sur un nuage rose, et désirant savourer au maximum cet instant de rare volupté, je m’efforçais de contenir ce flux séminal que je sentais monter inexorablement dans mes couilles.
Tout à ma béatitude sexuelle, je sentis à peine la main qui me malaxait les bourses abandonner mes aumônières velues pour s’infiltrer entre mes fesses. Ce n’est que lorsque l’un des doigts féminins s’enfonça dans mon cul encore largement imprégné de vaseline, pour s’y agiter avec une habileté diabolique, que le plaisir irradia tout mon corps. Ne pouvant contenir ce raz de marée sexuel venu du plus profond de mes entrailles, je m’abandonnais vaincu. Dans un violent sursaut je me cambrais frénétiquement sur la table d’examens, enfonçant profondément ma queue dans la gorge féminine. Dans un violent sursaut, mon gland dilaté cracha sa semence virile qui depuis un instant s’était accumulée dans mes couilles. Un puissant geyser jaillit de mon membre viril tendu, suivit aussitôt d’un second aussi puissant et particulièrement copieux, puis d’un troisième un peu plus faible et de quelques autres de plus en plus chétifs. Dans un grognement que je tachais d’étouffer, je me vidais complètement dans le gosier de la sensuelle praticienne.
Sans se soucier de mon sperme épais et gluant qui lui emplissait la bouche, l’étonnante doctoresse continua à me pomper gaillardement, tant que ma queue continua de vibrer entre ses lèvres. Ce n’est seulement que lorsque ma source intime se fut tarie qu’elle consentit à relâcher ma queue affaiblie. Mon sperme lui souillant la commissure des lèvres, elle se dirigea en direction du lavabo dans lequel elle recracha ma semence qu’elle avait réussie à garder en bouche. Puis portant un verre dans lequel elle avait versé quelques gouttes d’un liquide incolore à ses lèvres, elle se rinça longuement le gosier avant de tout recracher dans la vasque de faïence. Alors, une serviette de papier à la main elle s’approcha de moi :
– Ça va mieux ? Me demanda-t-elle dans un sourire radieux… Tenez, essuyez-vous continua-t-elle en me tendant la serviette.
Le temps que j’essuie le produit qui me maculait la raie des fesses et que je remonte mon slip sur mon ventre, la doctoresse avait repris sa place derrière son bureau. Ayant recouvré une tenue quelque peu plus décente je m’approchais de la surprenante praticienne.
– Eh bien monsieur Martin, tout est parfait, vous me paraissez en parfaite santé, me complimenta cette dernière en me tendant un papillon jaune sur lequel était inscrit ” Apte pour le travail ”
Comme je m’apprêtais à me retirer du cabinet médical, la jeune femme en blanc se leva de son siège pour me tendre la main :
– Alors à l’année prochaine me dit-elle dans un sourire complice…
Pris d’un désir soudain, je portais cette main fine et délicate à mes lèvres pour la baiser tendrement :
– Je regrette de ne pouvoir vous rendre la politesse, lui glissais-je à mi voix.
– Qui sait ? me répondit-elle sur le même ton… Peut-être la prochaine fois… En attendant, inutile de vous demandez de garder le silence sur ce qui s’est passé, me rappela-t-elle.
– Mais bien-sûr docteur, m’empressais-je d’acquiescer. Vous pouvez compter sur moi.
Comme je regagnais la cabine où mes vêtements se trouvaient, j’entendis derrière moi, la doctoresse ajouter :
– D’ailleurs qui vous croirait !
Une fois habillé je repassais par l’infirmerie où Solange l’infirmière semblait m’attendre :
– Alors ! Que pensez-vous de notre nouveau docteur ?
– Très compétente, répondis-je l’esprit encore embrumé par ce que je venais de vivre et songeant déjà à la prochaine visite médicale et à la promesse de la sensuelle doctoresse… D’une conscience professionnelle étonnante…

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Histoire Coquines - Mon dernier rendez-vous coquin avec Louane

Ecrit par petitlapinou publié le 12/12/2007 à 11:28

Je fais l’amour avec Perrine, mais ce n’est pas vraiment avec Perrine, c’est avec Louane. Louane est une nana mariée avec qui j’ai eu une liaison ça fait longtemps et qui hante toujours mes pensées.

Je l’avais rencontrée au boulot, un copain de travail me l’a présentée et on a fini saouls tous les deux, à se caresser sur le balcon. Son mari travaillait. Cette brune était si belle et si hautaine que j’ai cru que ça s’arrêterait là mais je me trompais.

Elle m’a appelé peu de temps après cette première rencontre, pour me demander si elle pouvait passer prendre un café. Donc, on a recommencé à se donner des rendez-vous coquins, à s’embrasser, à se prendre dans les bras.

Je ne pourrais vous dire comme ce démon sexy m’a ensorcelé mais peu à peu je suis devenu son esclave sexuel, une sorte de valet prêt à servir sa maîtresse, coûte que coûte.

Je me souviens d’un jour, où elle est venue chez moi, et s’est déshabillée très vite. Elle ne m’a même pas demandé si j’étais seul à la maison, ce que j’ai trouvé très bizarre car elle sait très bien que je vis avec ma copine. Elle avait l’air très détendue et agissait comme si rien ne se passait.

Après avoir enlevé sa mini-jupe (elle aimait porter des jupes minuscules car elle savait que ça me fait craquer) elle a gardé ses sous-vêtements en me disant de m’asseoir. Je lui ai obéi et, commodément assis sur le canapé, je me suis trouvé le spectateur d’une femme coquine et chaude, qui ne cessait de me regarder très bizarrement.

Au début, j’ai cru qu’elle allait faire un strip-tease au rythme de la musique sensuelle qu’elle venait de mettre, mais au fur et à mesure que la rencontre évoluait, je me suis rendu compte que c’était bien plus que ça.

J’étais nerveux et elle le savait car elle laissait échapper de temps en temps de petits rires mystérieux. Je n’étais pas habitué à prendre mon pied chez-moi avec mes amantes, et j’avais peur que ma femme n’arrivât d’un moment à l’autre.

Cette situation ne faisait qu’augmenter la chaleur de Louane qui, sans se soucier de mes sentiments, continuait avec son petit jeu coquin. Elle se trémoussait comme une folle, s’approchant de plus en plus de moi, jusqu’à frôler mon nez avec ses petites fesses musclées.

J’étais surpris de tant de préliminaires, puisque avec elle c’était plutôt s’embrasser, quelques caresses et hop, elle voulait tout de suite que je la pénètre. Pour moi, c’était comme si j’arrivais quand c’était déjà commencé.

Pourtant ce jour là, les choses semblaient avoir changé et ce nouveau côté de Louane à la fois m’excitait et me faisait peur, car je n’étais pas préparé pour une liaison plus sérieuse ou engagée avec elle.

Peu à peu, toujours au rythme de la musique, cette jolie fille bougeait et se touchait avec une envie inouïe. J’ai failli lui sauter dessus à plusieurs reprises croyant que c’était le signal pour agir, mais elle me repoussait en me disant de la regarder faire.

La danse de Louane commençait à me rendre fou. C’est la magie des femmes qu’on sait toujours prêtes à se lâcher, elles sont si coquines que notre imagination se permet toutes sortes d’idées excitantes que généralement on ne demanderait jamais à sa femme.

Les yeux posés sur son corps de rêve, j’ai ouvert lentement la fermeture de mon pantalon et, après avoir sorti mon sexe ostensiblement pour qu’elle s’en rendît compte, j’ai commencé à me branler, suivant les mouvements frénétiques de ma partenaire.

Elle portait une culotte en dentelle transparente (comment l’oublier !) et, depuis le canapé, je pouvais mater sa foune rasée, que je devinais toute mouillée à cause de l’excitation.

Soudain, elle détacha une partie de sa culotte (c’était une culotte spécialement conçue pour des jeux érotiques) et, venant doucement vers moi, elle s’est assise à califourchon sur moi, en sorte que mon pénis rentra tout droit dans son sexe humide et accueillant.

Puis, cette amazone ivre de sexe commença à me chevaucher à la sauvage, comme si c’était la dernière fois qu’on se voyait. Chaque instant, chaque minute semblaient uniques, et elle voulait en tirer un maximum de profit.

Nos ébats étaient si violents que le canapé s’est renversé et nous sommes restés comme ça, sur le parquet. Elle était toujours dessus et agitait son corps dans tous les sens comme prise d’un accès de folie. Je la tenais par la taille et caressais ses fesses pendant que ma verge allait et venait dans son vagin.

Tout à coup, l’orgasme nous a surpris, et on a joui ensemble (ce fut mon premier orgasme simultané) blottis l’un contre l’autre, au milieu de saccades musculaires d’une incroyable puissance. Je n’oublierai jamais ce jour là.

Ça a été notre dernier rendez-vous coquin et elle a mis fin à notre liaison peu de temps après. Je savais que ça allait finir ainsi. Depuis lors, le temps s’est écoulé mais elle est toujours présente dans ma mémoire.

J’aimerais beaucoup sortir à nouveau avec une fille aussi belle, et que les autres hommes la reluquent et m’envient de posséder une telle beauté.

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