Histoires Coquines - Je suis une femme, je me suis fait séduire par la fille de ma copine
Je suis une femme, et je vivais en couple avec Marie ma compagne.
Nous nous entendions plutôt bien et nous sommes restés ensemble un peu plus d’un an, jusqu’à ce que ça fille nous rejoindre à plein temps.
j’ai compris très vite que cette petite allait finir par mettre du désordre entre nous.
Son père ne voulait plus d’elle depuis sa majorité et nous avons dû l’héberger le temps qu’elle trouve un travail. Ana, se comportait toujours bien en présence de sa mère, elle se dévergondait seulement quand je me trouvais seule avec elle.
Martine, mon amie, était infirmière et n’avait pas des horaires toujours faciles pour une vie de couple. Quand Martine travaillait Anna adorait se pavaner devant moi en petite culotte. J’ai toujours repoussé ses avances mais elle venait pourtant me retrouver sur le canapé, s’intaller sur moi, pour que je lui raconte ce que je faisais à sa mère.
Bien sûr parfois j’ai eu envie d’elle. Un soir alors que Martine dormait, elle est venue me rejoindre pendant que je regardais la télé. Elle avait juste un peignoir et elle s’est allongée près de moi.
Sa main a glissé entre mes cuisses, je l’ai repoussée, mais elle m’a demandé d’être discrète car ça mère pouvait nous entendre. C’était confus pour moi, j’avais envie elle mais je savais qu’il ne fallait surtout pas que je commette cette erreur.
Elle a pris un de mes seins dans sa bouche et je n’arrivais plus a bouger, c’était bon, un plaisir défendue. Le fait de savoir qu’une simple porte me séparait de sa mère faisait monter mon désir.
Je me suis levée et j’ai regagné la chambre. J’étais tellement excitée que j’ai dû caresser Martine pour qu’elle se réveille.
Le lendemain matin, après le départ de Martine, j’ai dit à Ana que je ne voulais plus de ce genre de manifestation.
cela ne l’a pas empêchée de se trémousser devant moi toute la journée.
Il s’est passé quelques jours sans problème, jusqu’à ce matin-là.
Martine était partie à quatre heures du matin et Anna est venu me rejoindre dans le lit sans que je sache que c’était elle. je dormais sur le dos et je ressentais des caresses agréables qui me sortaient doucement de mon sommeil. Quand j’ai senti une langue sur mon sexe, j’ai cru que Martine était encore là. C’était tellement bon, que j’écartais les jambes sans même vouloir me retourner. Ce que j’aimais le plus en elle c’est sa perversion extrême, j’ai rarement connu de fille aussi perverse.
J’ai très vite compris, quand j’ai joui plus fort que d’habitude, que ça ne pouvait pas être Martine. J’ai fait comme si je ne savais pas, j’ai encore écarté les jambes, et je me suis laissé faire. Quand je me suis retournée et que j’ai vu sa frimousse de chien battu, je n’ai rien pu dire … nous avons fait l’amour.
Ce que j’aimais le plus en elle, c’est définitivement sa perversion. Rapidement je n’ai plus pu me passer d’elle et nous avons faisions quotidiennement l’amour. Même quand Martine dormait, je venais la rejoindre sur le canapé. Jusqu’au jour où nous nous sommes fait surprendre par Martine, qui est revenue chercher son agenda.
Elle m’a mise à la porte, ainsi que sa fille, et j’ai dû prendre une chambre d’hôtel le temps de trouver un appartement. L’histoire est un peu plus longue, car Anna ne se contente pas que des femmes et qu’elle aime aussi les pères de ces copines. Parfois elle me fait honte, mais je suis accro de ces aventures. Certaines sont d’une perversion incroyable, je vous les raconterais peut-être …
Elise
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Histoire Coquines - Notre plage
A quelques kilomètres de ma maison de bord de mer, dans l’Ouest, nous avons découvert à l’occasion d’une longue ballade une superbe petite plage de naturisme - ou plutôt d’exhibitionnisme, puisque la réelle majorité des occupants sont des hommes seuls qui se tiennent sur les hauteurs ou sur la plage, et des couples qui parfois se laissent aller à des caresses généralement réservées à l’intimité…
Isolée par une bonne vingtaine de minutes de marche à travers les dunes, on distingue d’abord au pied d’une élévation plus importante quelques silhouettes à demi cachées dans les genets et les herbes sauvages : presque exclusivement des hommes seuls ! Cela indique que l’on approche du but, et effectivement, une fois franchie cette dernière dune, on découvre un havre de paix planté de pins maritimes aux formes étonnantes. La plage d’environ deux cent mètres de large est cernée de rochers qui s’avancent dans l’eau. Une véritable crique isolée du monde, et il est aisé de comprendre le choix de ce lieu par des gens qui souhaitent vivre dans la tranquillité leur état de nudité… et certains fantasmes…
Bénédicte et moi, adeptes de l’exhibitionnisme et de sensations hors du commun, avons depuis longtemps vérifié que dans leur grande majorité, les voyeurs sont des gens souvent timides et discrets, et même ceux qui parfois osent se rapprocher ou carrément nous aborder, n’ont jamais fait preuve d’agressivité ; Je suis de toute façon en état de me défendre et de protéger ma compagne.
Quant à Bénédicte, je ne vous la présente plus, précisant seulement que “l’air de la mer conjugué au soleil” a sur elle un effet largement similaire à celui du champagne…
Lors de l’une de nos premières visites dans ce lieu paradisiaque, et dans le but de réaliser un de nos fantasmes toujours actifs et à chaque fois comme neuf - Faire discrètement jouir Bénédicte sur une plage en nous sachant observés, et voir un homme se masturber pour elle. Nous y avons fait une extraordinaire rencontre, celle d’un homme charmant avec lequel nous avons vécu une aventure époustouflante et torride que je vous ai déjà raconté.
Et qu’on ne me dise pas qu’un fantasme réalisé est un fantasme mort, car pour nous, chaque situation est unique, comme première, et rien dans son déroulement n’est prémédité ou planifié ; Seule l’intensité du moment me dicte une conduite à laquelle Bénédicte aime se soumettre…
Assez régulièrement, nous nous rendons dans ce petit coin d’Eden, et nous avons constaté que le moment le plus agréable et propice à nos libertinages était le matin ; très peu d’estivants, mais déjà des ” voyeurs “, certainement les plus ‘motivés’, ainsi qu’après dix huit heures et le départ du plus grand nombre, alors que l’après-midi, on voit souvent des familles avec enfants, et en tous cas plus de vacanciers, donc moins d’intimité…
Le jeu consiste pour nous à ne pas nous soucier des autres estivants, à choisir un endroit désert – aux autres de s’approcher s’il le souhaitent - comme un renfoncement entre deux dunes, pour nous ménager un minimum d’intimité, propre à laisser Bénédicte s’effeuiller tout naturellement, se débarrasser de dessous fins et très féminins, parfois gardant au début un string n’ayant rien d’un maillot de bain, arachnéen et transparent, ce qui ajoute à l’insolite de la situation et a entretenir notre désir d’abord par de discrètes et furtives caresses, mais en restant malgré tout très sages, laissant intervenir le hasard.
Très rapidement nous constatons quelques mouvements furtifs dans notre dos, parmi la végétation des dunes qui nous surplombent, des passages plus audacieux devant nous, le long du bord de mer, avec des regards qui se tournent vers les jambes fléchies et légèrement ouvertes de Bénédicte allongée sur le dos, puis enfin des allées et venues plus rapprochées à la vue de cette jolie chatte presque totalement épilée qui offre son mont de vénus proéminent et joliment ourlé de lèvres qui, de par la situation, sont déjà gonflées et entrebâillées, quand elles ne sont pas luisantes de la mouille de leur jolie propriétaire.
Bénédicte, les yeux à demi fermés ou masqués par ses lunettes de soleil, n’en savoure pas moins ces regards qu’elle sent sur elle, qui s’additionnent à la caresse du soleil, ma présence à ses cotés et les rapides effleurements de ma main sur ses seins et sa chatte.
Mais assez éclectique dans le choix de nos ‘admirateurs’, nous ne faisons rien pour encourager ceux que nous ne ‘sentons’ pas et nos visites se bornent la plupart du temps à ces caresses prodiguées à l’attention de voyeurs qui se branlent plus ou moins ostensiblement, à un discret orgasme de Bénédicte sous mes doigts, ou une masturbation qu’elle me procure.
Selon son humeur, elle guette discrètement ou encourage ouvertement du regard la masturbation et le jet de sperme dans le sable qui régulièrement accompagne son propre orgasme et salue sa beauté.
Une seule fois, en présence d’un voyeur doublement satisfait, nous avons assisté aux ébats discrets d’un autre couple, tandis que je caressais Bénédicte, mais sans donner de suite ni aux uns ni à l’autre. Le pauvre garçon ne savait visiblement plus ou donner de la tète, alors que la présence de chaque couple stimulait l’autre…
Et parfois, rarement il est vrai, nos “visites ” sont couronnées d’aventures hors du commun, pour peu que l’environnement s’y prête, que Béné et moi soyons au paroxysme de l’excitation et qu’un admirateur inspire confiance à ma compagne ; Indescriptible alchimie qui autorise toutes les audaces…
… / …
Ce jour là, nous sommes installés au pied de la dune, au bas de sa pente, dans un renfoncement qui nous masque les cotés de la plage, visibles seulement par ceux qui s’installeraient en face de nous.
Seul inconvénient : nous ne pouvons voir surgir d’éventuels promeneurs arrivant dans notre dos, mais est-ce vraiment un inconvénient ? Puisque nous nous confions au hasard.
Il est encore tôt, nous n’avons aperçu que sept ou huit estivants, dont deux couples plus âgés, aucun dans notre champ de vision, bien que de temps à autre quelqu’un marche le long de la mer, nous lançant parfois un coup d’œil.
Bénédicte est légèrement relevée, adossée à un monticule de sable que je viens de lui ériger en dossier, et derrière ses lunettes de soleil semble plongée dans un roman qu’elle tient devant son visage, mais dont les pages, curieusement, ne tournent pas vite, en tous cas pas aussi vite que lorsqu’elle lit à la maison.
Les jambes fléchies et légèrement ouvertes, les seins aux tétons durs et saillants un peu affaissés sur son buste, profitant de la caresse du soleil et de la vue sur l’immensité de l’océan, je la sais attentive aux moindres mouvements qui nous entourent, et sa jolie motte bombée ne cache ni l’entrebâillement de ses lèvres, ni l’humidité que le bout de mes doigts rencontrent à chaque effleurement.
Je suis moi-même assis en tailleur, à ses cotés, à la hauteur des ses hanches, ce qui me permet à la fois, en contemplant la mer, de visualiser notre environnement et de laisser glisser discrètement ma main sur elle.
Dans notre dos, à une quinzaine de mètres, arrivant du sommet de la dune, je perçois une présence qui s’immobilise, debout, puis s’assied et bouge un peu, semblant s’installer.
Rapide vision périphérique, pour ne pas effaroucher le personnage et faire comme si nous n’avions rien remarqué, et je constate qu’un garçon, à priori assez jeune, se tortille, assis sur sa serviette et se déshabille.
Le cœur battant plus vite, je glisse furtivement la main entre les cuisses de ma compagne. Elle accueille mon geste rapide en ouvrant, puis refermant ses jambes ; Bien que brève, la manœuvre n’a pu échapper à notre nouvel admirateur, et m’a permis de sentir la nette érection du bouton d’amour de Bénédicte qui, fidèle à notre jeu, ne manifeste aucune autre réaction.
Ma position en tailleur ne peut pas dissimuler vraiment la légère érection qui me chatouille le sexe, et derrière les verres fumés, le coup d’œil de Bénédicte, accompagné d’un léger sourire, m’informe qu’elle l’a remarqué elle aussi.
Je pose négligemment la main sur la hanche de ma compagne, sagement, et nous laissons s’égrainer les minutes. Ces instants d’inaction sont sans doute les plus riches en émotions ; la perception d’une présence qui s’installe et semble vouloir rester, la montée lente de l’excitation, et de l’inéluctabilité de ce qui va suivre…
Mes doigts frémissent sur sa peau douce, glissent parfois jusqu’à sa motte renflée, s’assurent brièvement de l’humidité qui persiste entre les lèvres et de la bonne forme du clitoris dardé comme les tétons au milieu des aréoles sombres.
Nouveau mouvement dans notre dos ; Le garçon se lève, nous contourne en gardant timidement ses distances, courbé en avant, faisant mine de chercher des coquillages dans le sable. Nous pouvons enfin le distinguer ; plutôt beau gosse, brun, cheveux courts, intégralement bronzé, assez grand, environ vingt cinq – vingt huit ans, et arborant un évident début d’érection…
Un simple coup d’œil de Bénédicte – avantage de parfaitement connaître sa compagne - me dit que ce jeune homme est à son goût, qu’en tout cas il ne l’inquiète ni la rebute…
Il ne nous adresse pas un regard, et lentement, nous dépasse, se rapprochant du bord de mer, les yeux rivés au sol, ramassant de ci de là un coquillage, l’examinant, le rejetant ou le gardant dans sa main.
Je feins de ne pas le regarder, et Bénédicte est cachée derrière son livre, mais je distingue nettement le regard qui plonge épisodiquement entre les cuisses ouvertes, sur la fente offerte.
Mes pulsations cardiaques s’intensifient quelque peu.
A quelques mètres de nous, le garçon se fige brusquement et s’accroupit, nous présentant son dos, faisant mine d’examiner le sable. Visiblement un timide, et ce sont ceux qui nous excitent au plus haut point.
Jeu délicieux de feindre de ne pas s’être vus, tout en chacun d’un coté comme de l’autre que chacun sait que sa présence est remarquée…
D’une légère pression des doigts sur l’intérieur de la cuisse de Bénédicte, je l’incite à ouvrir un peu encore la fourche de ses jambes, et elle s’exécute sans manifester la moindre opposition.
Je m’appuie moi-même sur un coude et regarde ma compagne, sans perdre du coin des yeux le garçon.
Toujours accroupi, il risque un coup d’œil, et j’enregistre sur son visage la crispation d’étonnement et d’intérêt devant cette jolie chatte fendue qui s’est soudainement offerte plus encore à ses yeux.
Mon regard qui semble ne pas le voir l’encourage à profiter du spectacle qui lui est offert, et je devine ce qu’il contemple ; la vulve pratiquement imberbe, aux lèvres rondes et pleines, légèrement entrebâillées sur un sillon rose et luisant de foutre, et probablement le clitoris d’une extraordinaire vigueur qui pointe comme une petite bite.
Le regard de Bénédicte, glissant sous ses lunettes et le livre qu’elle tient devant son visage, m’informe qu’elle profite aussi du regard qui l’épie et la mate, puis se fixe dans le mien, et je peux y lire une magnifique émotion.
Je m’astreins toujours à ne pas regarder notre admirateur pour ne pas l’effrayer et lui laisser croire qu’il profite à notre insu de cette intimité, quand soudain je perçois l’écartement lent des genoux de Bénédicte, alors qu’elle murmure, le nez pincé, ses yeux brillants soudés aux miens ;
Là, c’est mieux… Tu crois qu’il voit bien… ?
Les tempes bourdonnantes, incapable de répondre, je me penche sur elle et dépose un baiser sur sa bouche, tandis qu’elle murmure encore ;
Je suis trempée… !
Sans un regard vers le garçon, je glisse très lentement la main le long de son ventre, puis à l’intérieur de sa cuisse, et remonte en effleurant du bout du doigt la fente et le clito ; Elle est effectivement ruisselante et accompagne mon geste d’un haussement du bassin et d’un gémissement de plaisir.
Notre voyeur semble statufié, puis hésite à se relever, et je comprends pourquoi ; En se redressant, il révèle une superbe érection impossible à dissimuler qui traduit bien l’intérêt qu’il porte à ce spectacle. Ce que me confirme aussitôt Bénédicte d’une crispation de sa main sur mon genoux
Hésitant, visiblement ému et crispé, le garçon cherche mon regard, mais volontairement je l’ignore. Il hésite un instant, puis s’éloigne vers le bord de mer, cherchant encore ses coquillages, avançant courbé pour masquer son érection.
Il a l’air timide, ce jeune homme… ! Souris-je à Bénédicte.
Il est plutôt beau gosse… ! Me répond-elle avec un sourire coquin.
Le garçon n’ose visiblement pas traverser la plage jusqu’au bord de l’eau, sans doute par crainte d’exposer son désir si évident qu’il tente de soutenir masquer de sa main, et entame chemin du retour. Il commence par un léger détour, puis sa trajectoire se rapproche de nous afin de regagner sa serviette, et je constate avec amusement qu’il la calcule en vue d’arriver face à Bénédicte pour pouvoir distinguer ce qui l’intéresse.
Ni elle ni moi ne lui accordons apparemment la moindre attention, ce qui semble l’encourager à se rapprocher nettement de l’axe de l’ouverture des jambes de ma compagne.
Mon cœur bat plus fort à chaque pas du garçon.
Il est maintenant à quelques mètres, face à nous, ne cherchant plus à cacher son sexe à demi raide, et tente une fois encore de sélectionner quelques coquillages, les yeux résolument braqués sur l’objet de sa convoitise dont la propriétaire ne lui dissimule rien…
Son regard croise enfin le mien qui ne peut plus feindre de l’ignorer, et il tente un sourire timide auquel, machiavéliquement, je réponds le plus sérieusement du monde par un simple hochement de tète, posant rapidement un doigt sur mes lèvres, sans chercher à dissimuler ma propre érection.
Il ne peut que comprendre mon geste qui signifie “vous pouvez regarder, mais soyez discret”, et, les tempes bourdonnantes d’un délicieux plaisir, je me désintéresse de lui pour reporter mon attention sur le visage de Bénédicte.
Marchant comme un homme un peu ivre, curieusement précédé de son sexe tendu, le garçon regagne sa serviette, en passant très près de Bénédicte, et sans lâcher des yeux l’intimité qu’elle expose, tout en feignant de lire ce livre dont les pages ne tournent plus.
Dès qu’il a regagné sa place, je glisse rapidement la main sur sa jolie chatte, certain d’être bien vu, et plonge les doigts dans sa grotte brûlante et béante. Elle accueille mon geste en écartant franchement les jambes, soulevant sans équivoque son bassin, laissant tomber son livre sur ses seins, rejetant la tète en arrière.
J’ai durant un instant l’impression qu’elle va jouir sous ce simple toucher, et tout aussi soudainement, je retire ma main et me penche pour embrasser la pointe d’un sein, entendant murmurer à mon oreille ;
Ca te plaît de m’exciter et de me faire attendre… ?
Oui, beaucoup… Et toi… ? Lui demandais-je en souriant.
Moi aussi… Continue.. ! Confirme-t-elle en regardant mon sexe bandé.
La discrétion de ce garçon est exemplaire, peut être due à une grande timidité, mais en tout cas très excitante pour nous. Il me semble, d’après notre situation, être le seul témoin de notre jeu, à moins qu’il n’y ai dans les dunes d’autres présences que je n’ai pas remarquées…
Quoi qu’il en soit, tout en restant prudent, je suis bien décidé à le récompenser de sa discrétion, et je sais que Bénédicte attend, comme à l’habitude, que je mène le jeu, sans manifester ni impatience, ni réticence.
Je murmure, pour n’être entendu que d’elle ; ” Sur le ventre ! “, et tandis qu’elle se retourne docilement, lançant un regard vers son admirateur, effaçant d’un revers du bras le monticule qui lui servait de dossier pour ne laisser qu’un oreiller qu’elle recouvre de sa serviette, je me redresse sur un coude et descends de quelques centimètres pour me positionner exactement à la hauteur de son bassin.
Elle a laissé son livre, retiré ses lunettes, et pose sa tête sur ses bras repliés, puis ferme les yeux comme si elle voulait maintenant offrir au soleil son dos et ses fesses.
Ses jolies fesses que j’ai sous les yeux et sur lesquelles je pose doucement la main, vérifiant que personne sur la plage ne nous observe.
Discrètement, je glisse les doigts le long du sillon, puis à l’intérieur de la cuisse, tandis qu’elle desserre les jambes pour faciliter ma caresse, et parviens à l’entrée de sa grotte brûlante et ruisselante.
Mon bras et ma main sont totalement immobiles. Seuls mes doigts s’agitent lentement à l’entrée du vagin qui déborde de foutre, tandis qu’elle ouvre très lentement le compas de ses jambes pour m’inciter à m’enfoncer plus avant dans sa vulve béante.
Ses reins s’animent sous mes yeux d’un imperceptible roulis, ses rondeurs se crispent et se relâchent, alors que me parvient un murmure rauque ;
Oh c’est bon.. J’aime ça… Continue… !
Le cœur battant, les tempes bourdonnantes, je me sens flotter dans l’air, et je fais un véritable effort pour me pas regarder le garçon, ne lui manifester aucun signe d’encouragement, mais je ne fais rien non plus ni pour lui cacher mon geste, ni pour dissimuler mon érection qui est au zénith, tout comme la sienne que je le vois du coin de l’œil calotter et décalotter dans un geste lent et régulier.
Le roulis des fesses de Bénédicte est lui aussi parfaitement significatif et gagne maintenant son dos jusqu’aux épaules.
Je sens son souffle s’accélérer lorsque j’investis plus profondément son vagin, et soudain, elle n’hésite pas à trahir son plaisir en creusant le ventre et tendant les fesses, ramenant ses cuisses à l’équerre, dans sa position favorite de ” grenouille ” , indiquant par-là à son admirateur le plaisir quelle prend à se faire branler par ma main, devant lui.
Je perçois le mouvement qu’il fait pour se redresser, ne perdant pas une miette du spectacle que nous lui offrons, attentif à la montée du plaisir de Bénédicte, qui, les yeux fermés, gémit maintenant sans discontinuer et de façon parfaitement audible pour son admirateur.
Mais visiblement, il n’ose pas bouger, ce que j’apprécie tout particulièrement. Au summum de l’excitation à l’idée qu’il soit bientôt témoin de l’orgasme que je sens monter dans les reins de Bénédicte, je souhaite malgré tout faire durer encore cet instant exceptionnel, et je ralentis mon geste pour la laisser s’apaiser.
Elle entrouvre les yeux et me regarde en souriant, les traits chavirés de désir et de plaisir, et murmure ;
Oh non, continue… ! J’allais jouir… !
Mais je voudrai que ça dure encore… ! Murmurais-je comme une prière.
Tu pourras faire durer tant que tu veux… ! Continue… ! M’implore-t-elle.
Elle n’accorde plus un regard au garçon, ce qui est plutôt inhabituel, et semble concentrée sur son plaisir.
Le cerveau vide, le sang battant aux tempes, au bord du plaisir, je ré investis la grotte brûlante.
Tout le corps de Bénédicte est repris de frisson et d’ondulement, et je me tourne sans équivoque vers notre voyeur, lui adressant un sourire que je tente de faire passer pour un signe de complicité.
Je le découvre plus retourné que je m’y attendais, comme halluciné, fébrile d’excitation, et j’articule doucement, pour qu’il m’entende : ” Elle va jouir “.
Est-ce le son de ma voix qui déclenche l’orgasme de Bénédicte, mais elle se tend soudain, soulevant encore son cul, et laisse échapper une longue plainte, tourne son visage vers son admirateur, tandis que je sens ses muqueuses intimes palpiter autour de mes doigts et une décharge de liqueur d’amour m’inonder la main.
Hypnotisé, les yeux fous, le garçon s’astique, se cambre et décharge de longs jets de spermes dans le sable, et j’ai quant à moi un mal fou à retenir une éjaculation que je sens imminente.
A peine les tremblements provoqués par l’orgasme se sont ils apaisés que Bénédicte se retourne, s’allonge sur le dos, ouvre grand ses cuisses et m’intime, impatiente, la voix haletante et rauque :
Continue… ! Fais moi jouir encore.. !
Et au moment ou je m’apprête à réinvestir son coquillage béant, survient des dunes une troupe de baigneurs qui se rendent sur la plage.
Les maudissant, nous cachons nos états, moi sur le ventre, Bénédicte en refermant les jambes.
Heureusement, après nous avoir longés, ils s’éloignent vers la gauche et ont la bonne idée de ne pas s’arrêter avant d’avoir disparu de notre champ de vision.
Et notre sympathique voyeur, dont nous avons détourné quelques instants notre attention, en a profité lui aussi pour changer de place, et venir s’installer du coté de Bénédicte, à seulement quelques mètres de nous, à mi-pente de la dune qui nous abrite, nous surplombant ainsi.
Il m’adresse une demande muette, et je réponds d’un sourire et d’un hochement de tète, posant à nouveau un doigt sur mes lèvres pour lui signifier la discrétion. Il acquiesce fébrilement, les yeux brillants, le sexe toujours bandé, et s’assied, les yeux rivés à Bénédicte qui me fixe intensément.
Je me penche sur ma compagne et pose la main sur son ventre et les lèvres sur son sein. Sans hésitation, totalement soumise et en confiance, elle ouvre grand ses jambes en les laissant bien à plat sur le sol, appelant ma main sur sa chatte tuméfiée et toujours ruisselante.
Aussitôt mes doigts rejoignent son bouton d’amour tendu, décalotté, et son ventre est repris de roulis, tandis qu’elle pose les mains bien à plat sur ses seins et les presse.
Je me redresse de quelques centimètres pour la contempler, et mon regard embrasse du même coup le garçon cramoisi qui se branle à nouveau lentement.
Masturbant doucement son clitoris du bout du doigt, je la laisse flotter quelques minutes sur la crête du plaisir, à la limite de l’orgasme qu’elle sait longtemps contenir, perdant totalement les notions de temps et de situation tant l’excitation qui me transporte est violente.
Elle halète, le visage pincé, les yeux résolument clos et plissés, ondulant du bassin et se pressant les seins, puis soudain me dévisage, le regard noyé de brouillard, et gémit ;
Mets-moi un doigt… ! Fais moi jouir encore… !
Elle décolle les fesses de la serviette sous la poussée de mes doigts dans sa caverne. Je l’investis du plus profond que je peux, écrasant son clitoris contre ma paume, et la masturbe au rythme de ses halètements, attentif à son plaisir.
Je perds les notions de temps et de lieu. Je la sens au bord de l’orgasme. Mais elle lute pour ne pas se laisser emporter, surfe sur la crête du plaisir, les mains crispées sur ses seins, les fesses décollées de la serviette, le dos arqué, les yeux fermés.
Puis soudain elle ferme les jambes, enserrant ma main entre ses cuisses, ouvre les yeux et murmure ;
Doucement… ! C’est trop bon… ! Je veux que ça dure… !
Elle me fixe un instant, et la lubricité que je lis dans ses yeux me chavire, puis d’un mouvement de tète rapide, se tourne vers le voyeur qui, de saisissement, suspend son va et vient.
Fermant les yeux, elle ouvre à nouveau grand le compas de ses jambes et laisse mes doigts reprendre leur ballet. Je la sens si proche d’un nouvel orgasme, son geste prouvant à quel stade d’excitation elle est transportée, que j’interviens brutalement, comme nous aimons tant le faire quand le plaisir est à son paroxysme.
Je me penche à son oreille et murmure ;
Tu me rends fou… ! Je vais te gicler sur les seins… !
Tu aimerais qu’il s’approche pour mieux voir ce que tu me fais… ? Demande-t-elle dans un souffle, certaine de l’effet que ses mots ont sur moi.
Je suis dans un tel état que je m’adresse tout autant à elle qu’a notre voyeur que je veux faire maintenant plus activement participer à notre plaisir ;
Tu as vu comment il a fait cracher sa grosse queue en te regardant te faire branler… ?
Oh oui… ! Feule-t-elle, jetant un nouveau coup d’œil au garçon qui a repris sa masturbation.
Ca t’excite de te faire doigter devant un inconnu… Hein… ?
Oh oui, gros salaud, ça m’excite… ! Râle-t-elle, agitant frénétiquement les reins, se tournant enfin franchement vers son admirateur.
Puis au garçon qui semble totalement halluciné ;
Si vous avez envie de vous approcher pour la regarder de plus près… ! Elle adore voir un mec se branler et cracher son sperme en la regardant jouir… !
Je la sens parcourue d’un immense frisson sous la trivialité de mes propos, et elle geint sans presque articuler, les yeux toujours fixés sur le voyeur qui semble totalement halluciné ;
Oh tu m’excites… ! Je vais jouir… ! Continues, parles encore… !
Le garçon, après avoir jeté un coup d’œil inquiet vers la plage, se traîne à genoux jusqu’à la hauteur de Bénédicte qui vient de fermer les yeux.
Je m’entends parler sans reconnaître ma voix ;
Elle a la cramouille gluante de foutre… ! Et vu la façon dont elle bouge son cul, je crois qu’elle ne va pas tarder à prendre encore une fois son pied… !
Elle est belle… ! Annone le garçon la main crispée sur sa queue, se penchant pour reluquer le sexe que je baratte. Elle aime qu’on la regarde jouir… ?
Oh oui, elle aime ça… ! Et moi aussi… ! Quand elle a un doigt dans la chatte, elle devient une véritable salope… ! Et je crois que je vais même la baiser ici tellement elle me fait bander… !
Oui… ! Eructe Bénédicte. Baise-moi… !
Puis soudainement, à ma plus grande satisfaction, elle se tourne vers cet inconnu, avance la main et empaume le sexe tendu. Je suis si troublé que je stoppe un instant mon doigtage.
De l’autre main, elle saisit ma queue raide et murmure en me regardant ;
Continues… ! Fais moi jouir… !
Le garçon lui survole délicatement un sein et son autre main hésitante vient rejoindre la mienne entre les cuisses de Bénédicte, tente d’effleurer sa motte renflée et de toucher son clitoris.
Je dégage ma paume pour lui laisser accès au bouton tendu, enfonçant plus encore deux doigts joints dans son antre brûlant et le pouce à l’entre de son tunnel secret, tandis que de l’autre main, je malaxe un sein, murmurant ;
Une branlée à quatre mains, juste pour toi, ma petite salope… !
Oh oui… ! Hurle-t-elle presque, sans se soucier d’éventuels voisins. Oh je jouis… !
Elle soulève les fesses et s’arqueboutte, les mains crispées sur nos queues, et se met à délirer en nous masturbant frénétiquement ;
Maintenant… ! Oui, maintenant… ! Oh je jouis… ! Je jouis fort… ! Oh les salauds , c’est bon… !
Le garçon, hagard, lui pétrit le sein et astique vigoureusement le bouton tandis que je remue frénétiquement les doigts dans son ventre, presse sa rosette et l’accompagne dans son délire ;
Viens, ma petite salope… ! Viens, prends ton pied… ! Fais cracher nos bites… ! Fais nous gicler sur tes gros seins… ! On va t’en mettre partout… !
Oui… ! Oui… ! Hurle-t-elle presque en se tordant sous un orgasme qui me semble démesurément long, tandis que je perds pratiquement conscience en me vidant dans sa main.
Je distingue comme dans un rêve notre partenaire qui l’éclabousse lui aussi d’une nouvelle giclée de semence, presque à quatre pattes, penché sur elle.
Immobiles, nos mains toujours posées sur elle, nous laissons s’apaiser les battements de nos cœurs, envahis par cette gène diffuse qui accompagne le ” retour au réel ” après ces instants de folie.
Délicatement, avec un Kleenex, j’essuie sur son ventre et ses seins les traînées blanches de notre plaisir, sous les yeux du garçon qui ne sait visiblement quelle attitude adopter, assis en tailleur, visiblement sonné par son propre plaisir et les instants qu’il vient de vivre.
Bénédicte, immobile elle aussi, les yeux fermés, semble s’être endormie.
Je reprends lentement mes esprits et m’adresse au garçon ;
J’espère que nous ne vous avons pas choqué, mais c’était un de nos fantasmes… La faire jouir sur une plage, devant un inconnu… !
Oh non… ! C’était superbe… ! Murmure-t-il.
C’est pour ça que vous venez sur cette plage… ? Lui demandais-je encore.
Oui… ! Hésite-t-il. Mais c’est la première fois…
Il ne se passe donc jamais rien ici… ? Questionnais-je.
Si, bien sur… Mais généralement, on regarde de loin… ! J’ai vu de loin des couples se caresser, mais je n’avais jamais été si près… Ni participé, ni touché une femme… ! Murmure-t-il timidement, encore mal remis de ses émotions.
Puis s’adressant à Bénédicte qui vient d’ouvrir les yeux et le regarde en souriant ;
Merci… ! Vous êtes très belle… ! Vous m’avez fait un très beau cadeau… !
Vous venez souvent ici ? Lui demande-t-elle tout doucement, la voix encore un peu tremblante.
Oui… A chaque fois que je peux… Mais souvent je n’ose pas m’approcher… !
Sa douceur et sa simplicité me touchent autant qu’elles semblent émouvoir Bénédicte.
La situation est délicieusement surréaliste et excitante, et je n’ai aucune envie de rompre cet instant. Je demande alors au garçon ;
Ce que vous aimez, c’est regarder… ?
Oui… Hésite-t-il. Pouvoir regarder quand les gens savent que je les regarde… !
Vous aimeriez que je lui fasse l’amour devant vous… Que je la prenne… ? Lui proposais-je en reconnaissant à peine ma propre voix, tentant vainement de maîtriser les battements de mon cœur.
Oh oui… ! S’exclame-t-il avec une spontanéité désarmante.
Comment aimeriez vous que je la prenne… ?
Je ne sais pas… ! Murmure-t-il en tremblant.
Bénédicte n’a pas fait un mouvement, mais je la sens fascinée et aussi bouleversée que moi par nos propos. Nous jouons là un morceau qui compte parmi nos favoris ; celui des mots, des mots troublants et excitants, ceux qui créent un climat d’intense oppression et retardent un passage à l’acte inéluctable…
Je poursuis sur ma lancée, lutant pour maîtriser mes émotions ;
Vous aimeriez que je la prenne sur le dos… Ou bien à quatre pattes… ?
Comme ça… Sur le dos… ! Murmure le garçon en s’allongeant aux cotés de Bénédicte.
Ok ! Mais vous surveillez… Vous me prévenez si quelqu’un arrive…
Je bande à nouveau comme un âne, et notre ami affiche lui aussi une magnifique érection.
L’intensité du moment nous procure des ressources insoupçonnées…
Je jette un coup d’œil alentour, mais cela semble être notre jour de chance… Personne ne peut nous voir.
J’enjambe ma compagne qui ouvre les cuisses et m’offre son puits d’amour brûlant dans lequel je me glisse sans effort.
Je sens ses talons se joindre sur mes reins tandis qu’elle exhale un long soupir de satisfaction.
Presque immobile, je me laisse masser par les contractions de ses muscles intimes qu’elle domine parfaitement, régulant elle-même la montée de son plaisir, tandis que mes lèvres se soudent aux siennes.
Je me redresse pour la dominer et la contempler.
Allongé tout contre nous, appuyé sur un coude, le garçon fixe le visage de ma compagne concentrée sur son plaisir, les yeux fermés, le nez pincé.
Je me fais attentif au moindre frémissement qui la parcourt. Je veux lire et sentir chacune de ses sensations avant de la voir jouir à nouveau sous les yeux de cet inconnu.
Discipliné, notre admirateur jette de temps en temps un coup d’œil alentour.
Soudain, Bénédicte tend le bras, saisit la main du garçon, comme pour lui faire partager ce qu’elle ressent, l’unir à notre montée vers la délivrance.
Et je ne peux m’empêcher de reprendre notre jeu avec les mots ;
Tu es brûlante et je te sens bien… !
Moi aussi je te sens bien… ! Murmure-t-elle. C’est bon ce que tu me fais… !
Jetant un nouveau coup d’œil derrière lui, sans lâcher la main qu’il étreint, le garçon se glisse tout contre Bénédicte, colle son sexe contre sa hanche – et la mienne - et se frotte doucement. On dirait qu’il cherche à glisser sa queue entre nos deux ventres soudés.
Béné semble comprendre la demande, abandonne la main du garçon, glisse son bras le long de nos corps et empaume la tige raide, tandis que lui pose ses doigts sur le sein, le palpe, caresse et pince doucement le téton dur.
Oh oui… ! Gémit-elle. Oh je vais jouir encore… ! Pierre ne bouge plus… Laisses moi faire… !
Je me bloque au plus profond de son ventre, tentant de résister à l’extraordinaire massage que me procurent ses muscles intimes, suivant pas à pas la montée de l’orgasme qu’elle appelle et contrôle, fait durer en me broyant les hanches entre ses cuisses.
Je suis un instant partagé entre désir de trivialité et de douceur, et choisit de l’accompagner tendrement, m’adressant au garçon ;
Tu vois comme elle est belle quand elle jouit… !
Oh oui, elle est belle… ! Et elle a l’air d’aimer ça… ! Eructe-t-il, comme brutalement tiré de sa torpeur contemplative.
Oui, elle aime ça… ! Je te garantis qu’elle ne fait pas semblant… ! Si tu sentais comme elle m’écrase la queue avec les muscles de son vagin… ! M’entends-je dire, la voix rauque.
Elle a les seins et les tétons durs comme du béton… ! Ajoute-t-il. Elle va encore prendre son pied… ?
Oh oui, je vais jouir… ! Feule Bénédicte en s’arqueboutant sous moi, me fixant d’un regard halluciné.
Je pourrais la fourrer moi aussi… ? Halète notre ami qui semble avoir dépassé ses inhibitions, se penche sur Bénédicte et aspire entre ses lèvres le téton qu’il tète goulûment en malaxant le sein et en se contorsionnant, frottant sa queue contre nos hanches soudées.
Je ne réponds rien, dominant cette scène surréaliste, concentré sur l’orgasme qui ravage Bénédicte, du visage aux doigts de pieds, au plus profond de sa vulve distendue, et je chancelle sous une nouvelle éjaculation que je déverse en elle.
Un reste de conscience me fait rouler à son coté, et je reste longtemps assommé par ce plaisir brutal qui vient de m’arracher mes dernières forces. Je sens Bénédicte immobile.
Si notre complice n’a pas bougé, nous devons former de loin un groupe de trois estivants quelconques se dorant au soleil, mais je suis trop épuisé pour tenter d’ouvrir un œil et m’en assurer.
Il me semble que nous avons mis longtemps à récupérer nos forces.
Lorsque enfin j’ouvre un œil, ma jolie compagne, appuyée sur un coude, me regarde en souriant.
Eh bien, on dirait que mon petit homme est épuisé… ! Plaisante-t-elle.
Anéanti… ! Confirmais-je.
Petite nature ! Rit-elle. Puis plus doucement : C’était très bon, très fort… !
Je me soulève un peu pour découvrir le garçon béatement allongé sur le dos, à coté de Bénédicte. Il semble dormir, le sexe au repos.
Elle se lève, m’annonçant ;
Vous m’avez mis du sable partout… Je vais me rincer… !
Somptueuse dans sa nudité, son joli petit cul roulant à chaque pas, elle s’éloigne vers la mer, et entre sans hésiter dans l’eau. Je suis incapable de la suivre tant j’ai les jambes coupées.
Le garçon qui l’a suivi du regard me confirme, songeur ;
Elle est vraiment très belle… ! Vous avez beaucoup de chance… ! En plus, une femme qui accepte de faire ça sur une plage, devant quelqu’un, et qui se laisse toucher comme ça, c’est rare… !
Oui, j’ai de la chance !
Vous venez souvent ici ? Vous faites ça souvent ? Demande-t-il avec une pointe d’hésitation.
Rarement… ! Lui mens-je. Nous avions entendu parler de cette plage, mais nous ne sommes pas de la région… !
Alors j’ai peu de chance de vous revoir… ? Déplore-t-il.
En effet… ! Mais je crois que vous avez été gâté, aujourd’hui… !
Je ne suis pas prêt d’oublier… ! Confirme-t-il avec émotion.
Le silence s’installe, ainsi que le garçon que je ne chasse pas, et auquel j’offre une cigarette.
Bénédicte revient, ruisselante et souriante, naturelle, nous offrant l’autre coté de son anatomie, ses seins aux aréoles sombres qui bougent, son sexe lisse, bombé et si joliment fendu, surmonté d’un fin triangle brun. Et elle reprend sa place entre nous, demandant, faussement ingénue ;
Vous étiez en train de parler de quoi… ?
De toi… ! Réponds-je. Et de t’admirer… !
De vous rincer l’œil… ! Plaisante-t-elle. Vous n’en avez pas assez encore… ?
Tu ferais bander un mort… ! Lui assurais-je
Oh oui, c’est vrai… ! Confirme le garçon dont nous ne connaissons même pas le prénom, visiblement peu désireux de nous quitter.
Et comme sa présence ne semble par déranger Bénédicte, je ne brusque pas son départ, m’étonnant une fois encore du naturel avec lequel elle se comporte, après cette séance plutôt hors normes et torride, mais il est vrai que notre nouveau complice est charmant.
Il nous annonce tristement ;
Je vais vous laisser, maintenant. Cette plage n’aura plus aucun attrait pour moi … ! Je ne pense pas qu’il se reproduise un jour une rencontre si exceptionnelle, surtout si, comme m’a dit votre mari, vous n’êtes pas de la région… !
Hasard des rencontres… ! Philosophe Bénédicte. C’est ce qui fait leur charme… ! Mais ne me dites pas que vous n’avez pas une compagne ?
Oui, bien sur, Répond-il. Mais je ne l’emmènerais jamais ici… Elle n’aime pas… Et de toute façon, elle ne comprendrai pas… Moi j’ai besoin de voir… J’aime ça… Pas elle… ! Vous comprenez que je puisse aimer regarder ? Demande-t-il timidement.
Bien sur… ! Répond Bénédicte. Puisque nous, nous aimons être regardé… Il faut bien qu’il y ai des gens qui aiment voir… !
Je vais m’en aller et vous laisser… ! Répète tristement le garçon. Mais est ce que je peux vous demander une dernière chose… ?
Je vous écoute… Lui répond-elle prudemment.
Il hésite et rougit comme un collégien, et je m’en inquiète un peu, car je sais que c’est ce qui fait craquer Bébé chez un garçon de cet âge.
J’aurai beaucoup aimé aussi voir votre mari vous prendre…mais dans une voiture… A l’arrière…… à quatre pattes… !
Et puis quoi encore… ! S’écrie Bénédicte, faussement choquée, se redressant pour regarder son interlocuteur.
Mais avant, j’aimerai vous sucer… ! Si vous vouliez bien… !
Transporté et réveillé par le culot de ce garçon, je porte la main sur le sexe de ma compagne qui écarte une jambe comme si mon geste allait de soi, et glisse un doigt sur son abricot que je découvre baillant, humide, le clitoris légèrement dardé. Elle est donc bien excitée, comme je l’imaginais, par les propos de notre ami, et je me demande un instant si je ne vais pas donner satisfaction aux demandes si honnêtement exprimées… Au moins à la seconde…Mais décide lâchement de la laisser se débrouiller de la situation, tout en faisant monter la pression du bout du doigt.
Mon geste n’a pas échappé au jeune homme qui, les yeux fixés entre les cuisses de ma compagne, a semble-t-il perdu toute timidité, et je crois décerner une lueur d’espoir dans ses yeux.
Je vous trouve bien gourmand… ! Rit-elle, pas fâchée du tout. Vous avez eu le beurre, et même l’argent du beurre, et vous voulez la crémière en prime… !
Si j’ose pas, j’ai aucune chance… ! Répond-il avec un bon sens et un sourire désarmant.
Sa queue se gonfle à nouveau lentement sans qu’il fasse rien pour s’en cacher, et sous mon doigt, le bouton d’amour de ma compagne me donne la réponse qu’elle ne lui fait pas encore. D’une légère pression, je lui indique mon sentiment. Elle se raidit imperceptiblement et laisse échapper avec un soupir de résignation voulue ;
Si vous vous y mettez tous les deux… !
Nous sommes là typiquement dans ce jeu de situation insolite qui nous excite tant, et comme le garçon lui plaît plutôt, et qu’elle aime dans ces moments là devenir passive et soumise, je lui intime d’une pression du bras de venir se reposer sur mon torse, accentuant légèrement la pression de mon doigt sur son bouton d’amour.
Docile, elle se laisse aller sur moi, ouvrant dans son geste ses jambes face au garçon qui s’aplatit aussitôt dans le sable, plonge le visage vers cette chatte ruisselante et l’embouche.
Je la sens se tendre dans mes bras, son visage cherche le mien, sa bouche se soude à la mienne, tandis que le bras passé derrière nos tètes, elle étreint ma nuque.
Il la suce avec application, car elle se met à onduler sous la caresse. Son regard brûlant de fièvre va de mes yeux à la tète nichée entre ses cuisses, sur laquelle elle pose doucement une main, pour accompagner la caresse.
Longtemps, elle se laisse sucer en ondulant dans mes bras, gémissant doucement, puis soudain repousse le garçon, déclarant ;
C’est très bon, très doux… ! Mais je ne pourrai plus jouir comme ça… !
Il relève son visage barbouillé de foutre, dépose un baiser sur le ventre de son amante, s’assied entre ses jambes qu’elle ne peut refermer et sourit ;
Oui, je comprends… C’était merveilleux… Merci à tous les deux… ! Je voudrai vous laisser mon numéro de portable, si vous aviez envie de m’appeler quand vous reviendrez dans la région…
D’accord ! Confirme Bénédicte avec un délicieux sourire.
Vous accepteriez de faire l’amour devant moi dans votre voiture, un soir… ? Hésite-t-il encore.
Devant tant de candeur, je tranche ;
Ok, jeune homme, vous avez gagné… ! Je reviendrai la baiser devant vous dans la voiture… ! Et si vous avez encore assez de force après l’avoir vu jouir, je vous autoriserai à la baiser à votre tour devant moi… !
Et moi, j’ai mon mot à dire… ? Me demande-t-elle avec une pointe d’ironie.
Sans plus un mot, nous nous habillons, quittons notre complice avec un sourire et prenons le chemin des dunes. Après un long moment de marche silencieuse, désireux de maintenir la pression, je reprends ;
Tu serais prête à lui offrir ce petit plaisir dès ce soir ?
En auras-tu encore la force ? Me répond-elle, moqueuse.
Mais ce soir là, nous n’avons pu faire signe à notre partenaire de quelques instants.
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Histoire Coquines - Encore une première fois
J’ai toujours détesté les jeux de cartes. Les jeux de société, déjà, je n’aime pas trop, mais les parties de cartes, genre tarot-belote, ce n’est pas vraiment l’idée que je me fais d’une soirée top délire. Et pourtant je dois bien l’admettre : en ce moment, je ne m’ennuie pas du tout. Il y a même longtemps que je ne me suis pas autant concentrée, car le jeu auquel je suis en train de jouer demande un peu de réflexion.
En fait, tout a commencé hier, au Décathlon où je travaille trois jours par semaine, quatre heures par jour. On s’est croisés tout à fait par hasard au rayon équitation où il venait choisir des gants et bien sûr, comme ça faisait bien deux ans qu’on ne s’était pas vus (je ne mets plus les pieds au club), on a fait un petit point sur nos vies respectives. C’était très naturel, très sympa, pas du tout forcé.
Il y a plusieurs années de ça, j’avais eu un petit coup de cœur pour Guillaume. Je le trouvais beau, très doux, un peu réservé, et je trouvais qu’il montait bien à cheval. Je crois qu’il m’avait remarquée aussi et que je lui plaisais pas mal, parce qu’il était particulièrement gentil avec moi. Mais j’avais 15 ans. Il en avait 10 de plus, ce qui fait qu’à part des regards appuyés, on n’avait pas échangé grand-chose. Quand on s’est dit au revoir (je suis un peu là pour bosser, quand même) je me suis demandée s’il se souvenait de tout ça. Il a eu l’air d’hésiter à me dire quelque chose et puis, pfuiiiiiit, zou ! Il a disparu. D’un coup, comme ça.
C’est quand je l’ai revu deux heures plus tard que j’ai commencé à me dire que, finalement, il se souvenait peut-être de quelque chose. J’étais cette fois à la caisse et, quand j’ai passé la cravache qu’il venait de choisir devant le lecteur de codes-barres, j’ai fait l’étonnée, avec un sourire innocent comme je sais bien les faire :
• — Trois ans sans se croiser et maintenant deux fois en quelques heures… On est peu de choses, hein ?
• — J’avais juste oublié ceci. (Il a montré la cravache.)
• — Ah ! Et on dit des femmes qu’elles n’ont pas de tête, …
Il m’a rendu mon sourire. Avec ses petits yeux noisette et sa petite tignasse brune, c’est son sourire qui me faisait craquer, autrefois. Ses mains, aussi, des mains aux doigts assez longs, avec quelque chose de féminin. J’ai senti qu’il était gêné et qu’il voulait ajouter quelque chose, mais il y avait maintenant deux personnes derrière lui qui faisaient la queue et du coup, les conditions n’étaient pas idéales pour se taper une nouvelle discussion. C’est sans doute ce qui l’a forcé à se lancer :
• — Dis, ça te dirait qu’on prenne un verre ensemble… ou qu’on aille se faire un ciné ? Enfin qu’on se revoie, quoi… Qu’on n’attende pas que le hasard fasse bien les choses ou que j’aie besoin de me racheter un tapis de selle.
Pas très subtil comme approche, mais j’étais drôlement contente parce que j’avais bien envie de le revoir et même si je n’ai plus 15 ans, je n’aurais pas osé le lui proposer moi-même. J’ai dit que oui, évidemment, avec plaisir, ok pour un verre ou même un repas ensemble, histoire d’avoir un peu de temps cette fois (oui, moi aussi, je peux avoir de l’audace à mes heures). Je l’ai pris de court, alors il a proposé de venir me chercher à la fin de mon boulot. Et j’ai dit oui, bien sûr, enchantée que j’étais.
Donc me voilà maintenant chez lui, en train de jouer aux cartes et, c’est marrant, j’aime ça.
Au début, il était prévu qu’on aille au resto, mais moi, je n’aime pas tellement les restos du coin, alors je lui ai demandé s’il n’y avait pas plutôt quelque chose à boire et à manger chez lui (vu que chez moi, eh ben… c’est chez mes parents, quoi). Eh bien, il y avait au moins à boire, vu que je suis en train de finir ma deuxième margarita. D’ailleurs, je n’en refuserais pas une troisième si je n’avais pas peur de devenir vraiment trop bavarde et de commencer à dire de grosses bêtises.
Bien entendu, on s’est déjà raconté beaucoup de choses : son boulot, le mien, mes études, pourquoi j’ai laissé tomber le cheval (fallait choisir entre ça et la danse),… Ses amies aussi et mes copains. Mon copain, en fait, parce que jusqu’ici, de vrai copain, je n’en ai eu qu’un. J’ai très vite précisé à Guillaume qu’on se voyait peu et qu’en général, ses jeux vidéo passaient avant moi.
Je me rends compte que je lui ai dit beaucoup de choses, en fait, et que sur lui, j’en sais toujours très peu. Il m’a appris qu’il vivait seul, mais à voir la décoration de son appartement, j’ai bien compris qu’une femme a dû jouer un rôle important : il y a des tapis épais au sol, sur lesquels on est d’ailleurs assis en ce moment, les coussins foisonnent sur le divan, il y a des aquarelles accrochées au mur et des rideaux et des voilages bordeaux aux fenêtres… Bref, on n’est pas dans l’appartement typique d’un célibataire. En tout cas, on n’est pas chez Éric, mon soi-disant copain.
C’était donc bien naturel de lui demander combien de temps il avait habité ici avec son amie, si elle était partie depuis longtemps, pourquoi elle était partie, et s’il voyait quelqu’un d’autre en ce moment. Il a ri, il a parlé d’un « feu roulant de questions » auquel j’aurais essayé de le soumettre et finalement, il n’a pas répondu. J’ai alors insisté et c’est là qu’il m’a fait cette proposition bizarre :
• — Tu connais le pouilleux, Christelle ?
• — Qui ça ?
• — Pas qui, quoi. Le pouilleux. Un jeu de cartes. Le but, c’est de faire des paires pour éliminer petit à petit toutes les cartes qu’on a en main, et de ne pas rester avec le valet de pique, sinon on perd.
• — Ça me rappelle quelque chose, oui. Mais tu veux pas qu’on fasse un pouilleux massacreur, quand même ? que j’ai demandé, un peu inquiète.
• — Non non non, ni massacreur ni déshabilleur, juste ciel !
(Juste ciel : le genre de truc que j’ai jamais entendu dire par personne d’autre que lui).
• — Non, c’est un pouilleux différent, un pouilleux inquisiteur : celui qui gagne a le droit de poser la question de son choix au perdant et l’autre est obligé de répondre – et de dire la vérité.
• — Mais qu’est-ce qui nous force à dire la vérité ?
• — Rien, c’est vrai. Mais quand on n’est pas très entraîné (et je ne pense pas que tu le sois), la vérité, c’est ce qui vient à l’esprit tout de suite. Si tu réfléchis avant de répondre, je saurai que tu mens.
• — Et toutes les questions sont permises ?
• — Rien n’est hors limites, sauf si tu souhaites qu’on s’en fixe tout de suite… C’est toi qui vois.
• — Non, non, ça sera pas la peine, j’ai conclu.
J’étais très sûre de moi, convaincue de pouvoir mentir si c’était nécessaire.
On est donc là, avachis lui et moi sur des tapis au milieu de coussins moelleux, chacun ses cartes en main, et si tout ça demande un peu de réflexion, c’est parce que tout en éliminant une paire de rois noirs, je me demande quelle question je vais bien pouvoir poser à Guillaume. J’ai presque envie de perdre, pour que ce soit à lui d’en trouver une d’abord.
Eh bien justement, le valet de pique reste tout seul comme un gros bêta dans ma main, après être plusieurs fois passé des miennes aux siennes et ainsi de suite : j’ai perdu.
La question de Guillaume arrive aussitôt. On voit qu’il s’est préparé et qu’il n’a pas attendu le dernier moment pour réfléchir, lui.
• — Qu’est-ce que tu préfères en toi ? Physiquement parlant ?
Bonne question, qui en plus ne me gêne pas trop car j’ai plusieurs réponses possibles. J’ai un physique plutôt ordinaire, je ne suis pas très grande, plutôt mince, même si dans les 55 qui s’affichent sur la balance, 2 ou 3 kg sont à mon avis de trop quelque part, peut-être au niveau de mon ventre. J’ai un bel ovale de visage, un front assez haut et de beaux yeux verts, soulignés aujourd’hui par une touche de mascara. Mes lèvres sont fines et la supérieure dépasse un petit peu de l’autre, ce qui me donne un air boudeur qui, à ce qu’on me dit, a son charme.
J’ai aussi d’assez jolies jambes, je crois, et une paire de fesses sur laquelle je vois parfois se poser le regard des garçons - mais il y a deux choses que j’aime vraiment bien chez moi. Je choisis d’annoncer à Guillaume la seconde, parce que la première, ce sont mes seins et que par principe, je ne dis pas aux garçons que j’aime mes seins.
• — Mes cheveux.
Et c’est vrai que j’ai de beaux cheveux, blonds avec des reflets châtain, à la fois longs et frisés. Ils sont si longs qu’ils me tombent presque sur les hanches, en large éventail, mettant en valeur la courbure de mes reins quand je me cambre un peu. Oui, j’aime bien mes cheveux et je le dis à Guillaume. Il se satisfait de la réponse - d’ailleurs il n’a pas le choix - mais il pourrait quand même confirmer que j’ai de beaux cheveux, le goujat !
On recommence le jeu, en ne distribuant cette fois-ci que 15 cartes, pour que ça aille plus vite. (C’est moi qui l’ai suggéré parce qu’à ce rythme, je sentais que je n’étais pas près d’en apprendre beaucoup sur lui.) Cette fois-ci, il perd. Haha !
• — Et qu’est-ce que toi, tu préfères chez moi ?
Oui, je sais qu’il attendait plutôt une question sur lui mais, après tout, c’en est une aussi, et pas des plus faciles. Je ne suis pas mécontente de moi.
• — J’aime bien ton cou.
Je suis un peu surprise. Pas déçue, non, mais surprise.
• — Ah bon, c’est ce que tu préfères ?
• — Oui. J’aime bien le reste, mais le cou, je crois que c’est ce que je préfère, Enfin…, ce que j’appelle le cou, c’est à dire ce qui commence en dessous du menton et des oreilles, et qui finit par là…
Et son doigt trace devant moi une ligne courbe qui va d’une épaule à l’autre en passant par la petite fente qui marque la naissance de mes seins.
Je crois finalement qu’à lui aussi, mes seins plaisent. Il est un peu coincé, alors il appelle ça « le cou », comme au 18ème siècle, mais ça m’amuse. C’est vrai que ce n’est pas la première fois de la soirée que je vois son regard traîner de ce côté-là. J’ai rien contre, d’ailleurs. Je l’ai déjà dit : j’aime bien mes seins.
Et j’aime bien Guillaume aussi, décidément.
Nouvelle manche. Cette fois-ci encore, c’est lui qui perd. J’ai préparé ma botte secrète, qui devrait le pousser (enfin, j’espère !) aux confidences :
• — Est-ce que tu avais vraiment oublié d’acheter une cravache, tout à l’heure ?
Là, j’ai pris un petit risque, tout de même, parce que si jamais il me dit simplement oui, j’ai pas l’air trop maline. Mais ça valait la peine : je le vois rougir. C’est rapide, parce qu’il se maîtrise bien, mais je l’ai vu rougir, j’en suis sûre.
• — Disons que j’avais déjà un bon stock de cravaches chez moi et que j’aurais pu me passer d’une nouvelle.
Coquine, je suis sur le point de lui demander ce qu’il peut bien faire de toutes ces cravaches, mais je trouve la question un peu trop olé-olé et je ne veux pas casser l’ambiance. Parce que vraiment, je commence à bien aimer l’ambiance qu’il y a entre nous.
Quatrième manche, il perd encore ! J’ai de la chance. A mois que finalement ce soit lui qui en ait ? Parce que finalement, c’est moi qui m’avance le plus de nous deux, à faire toutes les questions. J’en ai justement une qui me vient, mais je ne sais pas si… J’hésite, j’aimerais bien en trouver une autre, celle-là pourrait le choquer. Oh puis tant pis, j’y vais, c’est juste pour rire. Il a dû en entendre d‘autres, de toutes façons.
• — Est-ce qu’il t’arrive de… comment dire ça ? … De faire ce que font tous les garçons de temps en temps ?
Un petit silence. Le sourcil droit se lève et rien qu’à ça, je vois qu’il a compris où je voulais en venir, mais qu’il ne va pas me faciliter les choses, ça non.
• — Sortir les poubelles ? Prendre une douche ? Jouer à la Playstation ? Regarder des films pornos ?
Petit malin, va. Je ris pour bien lui montrer que je ne prends pas ma propre question très au sérieux. Mais j’ai quand même bien envie de connaître la réponse. Alors je minaude.
• — Noooon, tu sais bien ce que je veux dire, allez…
• — Euuuuh… Nan.
Moi, un tout petit peu agacée :
• — … Te faire un petit plaisir. Faire comme si tu faisais l’amour, mais tout seul.
Je n’arrive même pas à dire le mot et cette fois-ci, c’est moi qui dois être en train de rougir. A nouveau le sourcil droit se lève, mais toujours très posé, Guillaume me répond juste :
• — Oui, ça m’arrive.
Et il commence aussitôt à ramasser les cartes pour une nouvelle manche.
Juste « oui », comme ça, et c’est tout. Mais je ne vais pas le laisser s’en tirer aussi facilement, alors j’enchaîne en ayant l’air aussi détaché que possible, pendant qu’il est occupé à distribuer :
• — Et ça t’est déjà arrivé… En pensant à moi ?
Bravo, Christelle ! Déchaînée tu es !! Je ne sais pas si c’est l’effet margarita, mais là, je crois que t’as réussi à le surprendre. En fait, je regrette déjà la question et j’aimerais bien pouvoir rembobiner la scène et passer rapidement à autre chose. Mais Guillaume, lui, est déjà revenu de mon audace et de sa surprise :
• — Tss-tss, ça, Christelle, c’est une deuxième question.
Ouf ! Cool. Ce petit rappel du règlement m’évite une réponse gênante, que ce soit un oui ou un non.
Je perds rapidement la cinquième manche. C’est enfin à lui de poser des questions. C’est bien, ça m’évitera de dire de nouvelles conneries.
• — À propos de ta dernière question… commence-t-il, et il laisse un moment sa question en suspens, histoire de ménager ses effets.
• — Oui ?
• — Quelle est la réponse que tu aurais préférée ?
Ah tiens, je ne l’avais pas sentie venir, celle-là. Une petite vague de chaleur me monte une nouvelle fois aux joues et, en même temps j’ai comme une sensation nouvelle, très agréable, dans le bas de mon ventre - un peu comme des papillons. J’hésite un tout petit instant avant de choisir de dire la vérité.
• — Oui.
Je ne sais pas si c’était le bon choix. En tout cas, je sens mon cœur se mettre à battre un peu plus fort dans ma poitrine. Je ramasse très vite les cartes, sans regarder Guillaume. Je sais que depuis ma réponse, ses yeux sont posés sur moi. J’ai l’impression que la soirée vient de prendre un tournant et j’ai à la fois peur et envie de découvrir ce qu’il y a derrière.
On commence vite une nouvelle manche, qu’il perd. Ou que je gagne, comme on veut. Mais je me sens toute chose, maintenant, et je lui avoue que je n’ai pas de question toute prête. Que je n’arrive pas à en trouver. Et pourtant je voudrais bien et je suis bien embêtée, parce que je n’ai pas envie que le jeu s’arrête.
• — Alors c’est simple : soit on arrête et j’ai gagné, soit on continue avec une variante sans questions. C’est comme tu préfères.
• — Ben je préfère la variante, forcément. C’est quoi ?
Ses yeux me sourient :
• — C’est un mélange de pouilleux déshabilleur, que tu connais sûrement, et de pouilleux embrasseur. Celui qui gagne peut ou bien demander à l’autre d’enlever un vêtement (c’est le perdant qui choisit lequel) ou bien d’être touché par le perdant à l’endroit de son corps qu’il désigne, la main, le pied, le cou, le nez, etc. Par exemple, si tu gagnes, tu peux me demander de toucher tes cheveux.
Je fais les yeux ronds.
• — Et tu les touches avec quoi ?
• — Avec la partie de mon corps que moi, le perdant, je garde le droit de choisir. Mon nez dans tes cheveux, par exemple.
J’aimerais bien son visage dans mes cheveux, en ce moment, ça c’est vrai. Je ne sais pas trop où va nous mener ce nouveau jeu, mais l’idée me plaît bien.
• — OK, on y va.
Je perds la première manche et j’attends qu’il dise son choix. Maintenant qu’on a commencé, je suis un peu tendue.
• — La main.
Je prends sa main droite et je l’amène lentement, paume ouverte, contre ma joue, où je la tiens quelques secondes. Je regarde Guillaume dans les yeux, il n’écarte pas son regard. Ma main tremble un peu, j’espère qu’il ne s’en rend pas compte. Je réfléchis un court instant et je me jette à l’eau : je dépose un bisou rapide au creux de sa paume avant de lui rendre enfin sa main.
J’ai un peu peur d’avoir été trop loin. S’il était toujours aussi à cheval sur le règlement, il pourrait d’ailleurs me faire remarquer que j’ai touché sa main avec deux endroits différents de mon corps, mais gentleman, il ne dit rien. D’ailleurs, nous ne parlons pratiquement plus maintenant en nous échangeant les cartes.
C’est lui cette fois qui se retrouve avec le pouilleux. Je fais semblant de réfléchir un peu et je lui fais un sourire.
• — Je veux que tu enlèves… ton tee-shirt !
Je réalise aussitôt que ce n’est pas à moi de choisir le vêtement, mais il s’exécute sans rien dire et jette le tee-shirt en boule sur le canapé. Je pose un regard rapide sur ses bras, sa poitrine, ses abdominaux, et je note au passage qu’il doit s’entretenir physiquement parce que les muscles sont secs et plutôt saillants. Il a un très léger duvet brun au milieu de la poitrine et autour du nombril. J’aime bien, mais je n’ose pas regarder plus longtemps, il pourrait penser que j’y prends plaisir !
La manche suivante est encore pour moi. Je lui demande d’enlever autre chose et il choisit cette fois ses chaussettes. Je trouve que c’est un bon choix, car torse nu et chaussettes, à mon avis, ne font pas bon ménage.
Pour accélérer le jeu, nous sommes maintenant passés à 11 cartes distribuées seulement, c’est-à-dire toutes les figures sauf le valet de trèfle. Mauvaise série pour Guillaume : il perd à nouveau. Est-ce qu’il serait en train de tricher ?
• — Mon cou.
Il approche ses lèvres de l’endroit demandé et à ma grande surprise baisse légèrement la tête pour l’approcher du sillon entre mes seins dont je parlais tout à l’heure. C’est une fente très brune et qui paraît profonde grâce à un soutien-gorge un peu ajusté et qui rapproche les deux seins l’un de l’autre. Il y pose ses lèvres, sans un son. On ne peut pas vraiment parler d’un bisou dans le cou. Très très agréable, mais un peu court. Dommage…
Nous éliminons les paires très rapidement maintenant et cette fois-ci, c’est moi qui reste avec le vilain valet. J’enlève mes chaussettes, comme ça on est à égalité. Mes pieds, par exemple, voilà quelque chose dont je ne raffole pas. Je les trouve trop larges, trop potelés, pas assez féminins, un peu comme mes mains. Mais je les soigne et je vernis les ongles, avec une couleur rouge très foncé. J’ai aussi un bracelet autour de la cheville gauche, pour habiller un peu mes pieds nus. J’ai pourtant l’impression que Guillaume les observe avec beaucoup d’attention. Parce qu’il n’ose plus me regarder dans les yeux, peut-être ?
Nouvelle manche qu’il perd. S’il fait exprès, c’est tant pis pour lui, j’exige encore un vêtement. À lui de savoir où s’arrêter. Il a un petit rire en enlevant son pantalon et me dit que quand je perdrai à mon tour, il ne me fera pas de cadeau. À vrai dire, j’espère bien qu’il ne m’en fera pas et je crois qu’il le sait.
Ses cuisses et ses mollets sont musclés aussi et couverts du même duvet que le tour de son nombril. J’aime beaucoup. Je n’aime pas les singes, mais je n’aime pas non plus les garçons lisses comme des filles. Sa peau a l’air douce. Du même coup d’œil, je découvre son petit boxer en lycra bleu marine. Le petit renflement sur le devant ne m’a pas échappé non plus. Je le photographie mentalement, mais je n’ose pas m’attarder sur cette idée pour l’instant.
Je perds la manche suivante, et ce n’est pas trop tôt, parce que je ne savais plus quoi lui demander. Ça ne me déplairait pas qu’il enlève son slip, mais je ne lui demanderai pas ! Et puis, il refuserait, je suppose. Du coup, c’est à moi d’enlever quelque chose. Qu’est-ce que je peux montrer ? Mes jambes ? Mes seins ? Je choisis finalement mon tee-shirt plutôt que mon jean, parce que j’ai envie qu’il voie ma poitrine et parce qu’elle est protégée par un très mignon soutien-gorge Etam gris pâle à dentelles. Il est un peu juste (je prends toujours le bonnet inférieur, le B), mais il la met bien en valeur. Je passe donc le tee-shirt au-dessus de ma tête, en détachant bien les gestes, en profitant de ce moment où il voit ma poitrine mais pas la gêne sur mon visage, et je pose le tee-shirt à côté de nous, sur les coussins. Mes cheveux retombent un peu en désordre sur mes épaules et un peu sur mes seins aussi. On se regarde en souriant, sans rien dire, et on reprend les cartes. Je ne sais décidément plus trop quoi dire, et pourtant après un petit moment d’embarras, je me sens drôlement bien.
C’est lui qui perd. Je ne sais pas trop pourquoi, par défi, je choisis mon ventre. Il décide de le toucher avec le sien. Nous rions, parce qu’il aurait pu choisir plus un endroit plus pratique d’accès, mais je crois qu’il est aussi nerveux que moi. Il va être au minimum obligé de m’effleurer la poitrine, parce que je ne vois pas trop comment il va pouvoir l’éviter s’il veut que nos nombrils entrent en contact! Il s’approche à quatre pattes et m’attire à lui, son visage contre mon oreille droite, pendant que nos poitrines se frôlent. Nos ventres finissent par se toucher maladroitement au niveau du nombril et Guillaume s’écarte aussitôt. Quelque chose a changé dans sa façon d’agir. J’ai l’impression qu’il est gêné. En baissant les yeux, je vois tout de suite pourquoi : il bande, et son boxer doit le serrer autant que mon soutien-gorge me comprime les seins.
Voir un garçon bander, savoir que c’est moi qui lui fais cet effet, savoir qu’en plus c’est lui, Guillaume, que j’ai mis dans cet état, ça me donne dans le dos le genre de frisson que je n’ai pas eu depuis ma première fois. Les papillons reviennent dans le creux de mes reins. Ils sont nombreux, cette fois. Je respire fort et ma poitrine se soulève un peu plus vite. Ses yeux s’attardent de plus en plus sur mon corps, il ne cherche même plus à le cacher. Si c’est comme ça, je ne vais pas me gêner non plus, après tout.
Je perds la manche suivante et il choisit de se faire « toucher » la bouche. Il croit certainement que je vais l’embrasser, mais, héhé ! Je lui offre mon pied, pour qu’il dépose un chaste baiser dessus. C’est ce que je croyais, en tout cas, mais ce n’est pas du tout ce qu’il fait. Au lieu de ça, il prend mon pied gauche avec ses deux mains, masse doucement, lentement, la voûte plantaire avec ses pouces (oh, que c’est bon !) et sans que je comprenne ce qui se passe, le voilà qui met mon petit doigt de pied dans sa bouche ! Et puis un deuxième !
Il les prend en fait l’un après l’autre dans sa bouche et les suce lentement, même le plus gros. Il passe sa langue entre les doigts, tout en me regardant droit dans les yeux. Je trouve qu’il exagère, mais je n’ose pas faire un mouvement. On ne m’a jamais fait ça, alors je ne sais pas trop comment réagir. J’aurais pensé que ça me dégoûterait… Et c’est vrai que je suis drôlement gênée, mais je n’ai pas envie que ça s’arrête. C’est complètement inattendu, mais c’est vraiment… délicieux. Ça dure une ou deux minutes. Oh, c’est tellement bon !! Je ferme les yeux. Je me demande si je ne vais pas avoir un petit orgasme. Heureusement, il s’arrête à temps.
En quelques secondes, je perds la manche suivante. Il me demande un vêtement. Je pourrais choisir mon jean, mais je choisis mon soutien-gorge parce qu’après ce qu’il vient de me faire, je veux qu’il voie dès maintenant ce que j’ai de plus beau. De mes deux mains dans le dos, j’enlève l’agrafe qui retient le tissu et je sens mes seins s’affaisser doucement et s’épanouir, au moment où je laisse s’effacer doucement ce qui les tenait un peu serrés. J’aime la forme, la couleur et la douceur de peau de mes seins. J’aime leurs petits bouts, qui se détachent à peine par une couleur un peu plus ambrée. J’aime qu’ils soient très légèrement tournés vers l’extérieur. Ils sont doux et j’aime beaucoup les toucher moi-même. Mais ce qui m’excite surtout, maintenant, c’est de voir Guillaume les observer et de voir l’effet qu’ils font sur lui. Je me cambre un peu, pour mieux les offrir à son regard. J’attends quelques instants, avant de reprendre les cartes, un léger sourire sur les lèvres, plutôt fière de moi. Je lui plais beaucoup, ça se voit.
Je fais glisser mon jean après avoir perdu la manche suivante. Je n’ai plus sur moi qu’une petite culotte à dentelle que j’aime autant que mon soutien-gorge disparu. Je me dis intérieurement que j’ai fait un bon choix ce matin, parce que je porte parfois des choses… moins sexy, disons. Je n’aurais jamais pensé prendre autant de plaisir à être regardée, c’est tout nouveau pour moi. Je me dis quand même que j’aurais peut-être du m’épiler car j’ai quelques poils de trop sur les cuisses et autour des chevilles. Heureusement qu’ils sont plutôt clairs. Est-ce qu’il les a remarqués ? Est-ce que ça lui déplaît ?
Guillaume vient de perdre, et j’exige un vêtement à mon tour. Il n’en porte plus qu’un seul et j’ai parfaitement conscience de ce que je suis en train de demander, même si je suis un peu fébrile. Il hésite.
• — Est-ce que j’ai un joker ?
• — Tu m’as pas parlé d’un joker, tout à l’heure.
Intransigeante je reste. J’ai du mal à reconnaître ma voix, on dirait que je suis enrouée.
• — OK, c’est le jeu.
Sans se lever, il fait maladroitement glisser son boxer sur ses jambes. Je ne quitte pas son visage des yeux. Je sais que si je le souhaite, maintenant, je peux regarder son sexe, mais je ne vais pas le faire tout de suite. Je sais qu’il doit être tout droit, tendu, mais grâce à une de ses jambes repliée, il s’arrange pour me le cacher avec un genou. Je sens quelque chose d’humide un peu au-dessus de mes jambes à moi et sans avoir besoin de vérifier, je sais qu’il doit y avoir une tâche humide sur ma culotte et que Guillaume n’aura qu’à baisser les yeux pour la voir. Je ne sais pas trop comment l’expliquer, et j’en ai honte, mais j’ai envie qu’il la remarque.
Je perds et je choisis mes seins. Depuis que je les lui ai découverts, je meurs d’envie de me les faire toucher. Comme je l’espérais, c’est avec les lèvres qu’il choisit de le faire et j’ai comme une petite secousse à l’instant où il soulève délicatement un de mes globes avec sa main. Il y dépose ses lèvres, pas très loin d’un téton, et je mets ma main derrière sa nuque pour l’encourager à rester, à en faire un peu plus. Mais il se retire et nous continuons à jouer.
Il perd. Je lui demande maintenant d’enlever ses mains, qu’il a mises devant son pénis pour le cacher comme il peut. Je voudrais le voir entièrement nu et le lui dis. Comme il tient à respecter le règlement, il les met sur le côté et je prends une grosse respiration en découvrant à quel point son sexe est dressé. Je sens le bout de mes seins se tendre encore un peu. En passant un doigt rapidement sur le tissu de ma culotte, l’air de rien, je constate qu’elle est maintenant trempée jusqu’à l’extérieur. Est-ce qu’il peut s’en rendre compte ?
J’ai perdu. Guillaume a l’air presque triste pour moi.
• — Christelle… Si tu veux, on arrête le jeu maintenant et on dit que j’ai gagné.
• — T’as envie d’arrêter… ou t’as envie de gagner ?
• — Tu ne peux pas imaginer à quel point j’ai envie de continuer.
Oh si, j’ai une petite idée. Je n’ai jamais regardé aussi intensément le corps d’un garçon tout en sachant que lui était en train de regarder le mien. C’est tout à fait consciente de moi, de l’importance du moment et de ce que je suis en train de faire que je me lève maintenant et qu’en passant les doigts entre l’élastique et mes hanches je commence à faire glisser ma culotte le long de mes jambes.
Je la laisse finalement tomber à mes chevilles et m’en débarrasse un pied après l’autre.
Je reste debout, les bras ballants. Maintenant Guillaume est en train de poser ses yeux sur ma chatte et je crois bien que je tremble un peu. J’ai envie d’avoir son visage sur elle, qu’il l’enfouisse dans la touffe abondante de mes poils qui frisottent, et je suis sur le point de lui prendre le cou avec les mains et de l’attirer contre moi.
Mais pour l’instant, je me contiens, je me rapproche un peu de lui et je m’assois. J’entends que sa respiration est plus rapide. Je me dis qu’il faut que je le pousse un peu, sinon il est capable de me proposer encore d’arrêter. Je fais ma petite fille :
• — Si on faisait comme si tu avais perdu ?
• — Mais on n’a pas encore joué.
• — On n’a qu’à faire comme si.
• — Je n’ai plus rien à enlever.
• — Tu peux toucher mes lèvres, si tu veux.
Je vois le bas de son visage se rapprocher et nos lèvres se touchent. Les siennes sont très douces. Ses mains se glissent dans mon dos, sous mes cheveux, et je sens sa langue faire son chemin entre mes lèvres et pénétrer dans ma bouche. J’enroule ma langue autour de la sienne et je sens maintenant sa poitrine contre mes seins. Un peu plus bas, son sexe effleure le bas de mon ventre. Il s’écarte un peu, prononce mon prénom et me dit que je suis belle.
• — Oh Guillaume…
Je prends sa tête et la met entre mes seins, en ébouriffant ses cheveux. Ça lui plait visiblement beaucoup car il enveloppe maintenant le bout de mon sein droit avec sa bouche et commence à le sucer. Il fait le tour de mes seins en les embrassant à petites touches. À certains moments, je sens sa langue. Je finis par renverser la tête en arrière pour qu’il ait la meilleure vue sur ce que je suis en train de lui offrir. Et j’ai maintenant envie de lui offrir beaucoup plus. Je n’ai jamais eu l’envie comme ça de faire l’amour à un garçon. Rien ne s’est passé comme prévu dans cette soirée. En particulier, je ne me serais pas imaginée dire ce que j’allais dire maintenant, très bas :
• — Guillaume… On va faire l’amour ?
Petit silence. Il met sa tête dans mon cou, dans mon vrai cou et me souffle à l’oreille :
• — Tu en as envie ?
• — Oui. J’ai très envie que tu me regardes. Et que tu me caresses partout. Et que tu me fasses l’amour.
Je m’allonge sur le dos, un coussin sous mes reins, et j’écarte légèrement mes jambes. Je veux maintenant qu’il plonge son regard dans ma chatte trempée et qu’il en découvre tous les replis. Je veux sentir son désir et le rendre fou. Plus tard, j’aurai certainement honte de ce que je suis en train de faire, mais pour l’instant, j’ai envie, terriblement envie de lui et rien d’autre n’a d’importance.
• — Christelle… Tu es tellement belle !
Tout en restant allongée, je baisse la tête pour le voir me regarder et voir ce qu’il fait. Son sexe est gonflé et son gland, brillant, est devenu presque violet. Il y a une petite perle blanche au bout. Il s’accroupit entre mes cuisses, les écarte doucement et me regarde encore.
• — Je vais te donner beaucoup de plaisir.
Oh oui, je sais qu’il va le faire. Son visage se baisse et aussitôt, sans arriver à y croire, je sens sa bouche contre ma chatte ! Je pousse un petit cri. Sa langue fouille les lèvres de mon vagin et j’ai du mal à me retenir d’en pousser un autre. Ce qu’il me fait est incroyable ! Mes cuisses se resserrent au-dessus de son cou. Sa langue a maintenant découvert mon clitoris et lape délicatement le liquide que je suis en train de secréter.
Je gémis doucement, sans pouvoir me retenir. Guillaume s’active avec beaucoup de patience. Je n’en peux plus, j’ai envie de le sentir en moi. Je ne veux pas jouir sans lui. J’ai déjà joui toute seule, mais jamais avec un garçon. Ce sera la première fois et j’ai envie de le voir jouir lui aussi, et que ce soit grâce à moi.
• — S’il te plaît… viens ! J’en ai trop envie !
À ma demande, Guillaume se redresse et remonte son visage le long de mon ventre, depuis mon sexe jusqu’à ma bouche. Je l’embrasse et je découvre l’odeur et le goût de ma chatte. J’aimerais connaître aussi celui de sa queue, mais je préfère encore la sentir à l’intérieur de moi me remplir. Je la sens pour l’instant appuyée contre ma vulve. Guillaume frotte son sexe de bas en haut contre mes grandes et mes petites lèvres, qui ne demandent qu’à s’ouvrir largement. Ohhhh… C’est une véritable torture. Pourquoi est-ce qu’il fait ça ?
Je suis tellement trempée qu’un seul petit mouvement vers le bas de mon bassin et il me pénètrera jusqu’au bout. II va le faire, maintenant, je le sens… Oh oui ! Ça y est !!! On pousse un cri tous les deux en même temps. Il va-et-vient doucement, pour commencer. Puis se retire pour voir comment je réagis.
• — Oh noooon…
Alors à nouveau, il me pénètre très doucement et je pousse un gémissement de soulagement, en crispant mes mains sur ses fesses, pour que cette fois il reste. Son membre, brûlant comme ses joues, est au fond de moi et je n’ai jamais rien senti comme ça. Il me remplit complètement. Il recommence doucement à aller et venir, et tous les deux nous regardons les mouvements de nos bassins. Il a replié mes bras au-dessus de mon visage et appuyé ses mains sur les miennes. Il a l’air fasciné. Oh, j’aime tellement qu’il me regarde, et aussi ce qu’il est en train de me faire ! Le rythme de ses coups s’accélère maintenant. Je bouge aussi mes fesses, pour mieux le sentir encore.
• — Christelle, doucement, je t’en supplie, tu vas me faire jouir.
Je ne veux pas qu’il se retienne, je veux l’entendre crier, je veux voir le plaisir que je lui donne. Je sens déjà quelque chose vibrer dans son sexe et en le regardant droit dans les yeux, je glisse une main entre nous pour aller caresser ses couilles. Je les prends à pleine main et deux secondes après, je l’entends crier « Christelle ! » à mon oreille et je sens un long jet tiède dans le bas de mon ventre. Puis une deuxième secousse, suivie aussitôt d’une troisième. Je m’entends pousser à mon tour de petits cris, qui deviennent de plus en plus forts, jusqu’à se fondre en un seul.
Et puis, j’ai comme un flash et je crie son prénom à mon tour. Parcourue de spasmes, je me retiens de lui dire que je l’aime. Une autre fois, je lui dirai peut-être. J’ai l’impression de perdre connaissance. Je cesse de penser et je le serre très fort dans mes bras, avant que la magie de l’instant s’en aille pour de bon.

