Histoires Coquines - Dix huit ans
« Joyeux anniiiiversaireeeeee, joyeux anniiiiversaireeeee… »
La lumière de la salle s’est éteinte. Une lueur tremblotante arrive du couloir.
« Joyeux anniiiversaireee…. Cécile…. joyeux anniiiiversaireeeeee…………. »
Dans les cris et les applaudissements, un magnifique gâteau est déposé sur la table. Dix huit petites bougies, disposées en forme de cœur, font briller les yeux de mes amis et scintiller leurs verres de champagne. Je prend une grande inspiration et…« Pfffffffffffffffffffffffff !!!!!!! »…souffle toutes les flammes d’un coup. Les applaudissements reprennent, la lumière revient et la musique recommence à jouer. Je suis couverte de cadeaux et de bisous. Une cinquantaine de personnes sont présentes, mais je n’en connais que la moitié. Les autres sont des amis de mes amis. Plus on est de fou…
Mes parents sont partis pour le week-end et m’ont donnée carte blanche pour organiser ma petite fête, dans le petit pavillon de banlieue. De ma famille il n’y a que ma tante et mon beau frère, Guillaume. Je suis contente qu’il soit venu, d’autant plus que ma sœur, Sophie, vient d’accoucher d’un beau petit garçon et est encore à l’hôpital.
J’entame la découpe de l’immense gâteau, remplissant un nombre incalculable d’assiettes, mais une main saisie mon poignet.
« Viens, on vas se refaire une beauté. »
C’est Valérie. Une magnifique plante de quarante ans, que j’aime beaucoup et qui compte énormément dans ma vie. Elle m’entraîne dans la salle de bain du premier, en riant. Devant le miroir, nous retouchons mutuellement nos maquillages, débitant des âneries qui ne peuvent faire rire que nous. Je recoiffe ses longs cheveux noirs que je trouve magnifiques, lisses, fins et soyeux, et je ne vois pas arriver le bisou qu’elle dépose sur ma bouche. Voyant ma surprise elle recommence à rire aux éclats.
« Aller ! Viens danser ma belle. »
Et me voilà de nouveau entraînée. Elle me tire et nous sortons en sautillant dans le couloir, comme deux enfants. Nous passons devant ma chambre mais au moment où nous atteignons l’escalier Valérie s’arrête, me regarde d’une façon étrange. Puis, sans lâcher ma main, elle fait demi tour et se dirige vers ma chambre, …« Viens. »
Nous entrons et je me retrouve promptement adossée à la porte qu’elle referme derrière nous. Tout va si vite que je manque de tomber et me retrouvant face à elle, je me retiens à son épaule tout en riant.
« Tu es folle ? Qu’est ce que tu fabrique ? »
Mais Valérie ne rie plus. Ses grands yeux sombres me dévisagent avec tendresse. Elle me tient toujours la main. De l’autre, elle replace délicatement une mèche de mes cheveux, derrière mon oreille. Puis ses longs doigts s’attardent sur ma joue, la caressant, la frôlant. Je suis bouleversée par tant de tendresse, mais, comme pour rajouter encore à mon émoi, son pouce maintenant, glisse sur mes lèvres.
« Je ne pense pas que ce soit une bonne idée ! »
« Chuuuuuuuuuttttttt ! »
Le léger souffle que produit sa bouche me fait fermer les yeux. Je sens sa poitrine frôler la mienne, au rythme de nos respirations. Bien que dans un trouble immense, je perçois les pointes des mes seins se durcir et se dressées, ce qui ne fait qu’augmenter mon désarroi. Mes jambes sont molles et ont bien du mal à me soutenir. Ses longs doigts fins glissent vers ma nuque, se perdent dans mes cheveux et poussent doucement ma tête pour mettre en contact nos deux bouches. Je me sens céder à ce moment si voluptueux. Sa langue fouille délicatement entre mes lèvres ouvertes. Elle me serre, à présent, tout contre elle. Je sens son ventre se soulever, se contracter contre le mien. Une de ses cuisses monte et descend sur la mienne. Nos lèvres parfois, se détachent, mais restent reliées par des fils d’argents. Je suis emportée dans un tourbillon de sensations. Sa respiration, bruyante, résonne dans ma bouche et la mienne dans la sienne. Ma chaleur est sa chaleur, mon corps est son corps. Nous ne sommes plus qu’une.
Elle se détache lentement de la porte et, tout en continuant à me donner de fabuleux baisers, elle me pousse doucement, me faisant reculer, reculer et encore reculer, jusqu’à atteindre le bord du lit. Celui-ci, plis mes genoux, me faisant perdre l’équilibre, et je m’écroule sur le lit. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, mon string se retrouve à terre et Valérie enfouie déjà son visage entre mes cuisses. Elle croque mon intimité comme elle croquerait un fruit d’été. Je sens ses dents glisser et écarter mes grandes lèvres, sous la douce pression de sa mâchoire qui se referme lentement. J’explose et libère une quantité impressionnante de mouille, qui inonde sa bouche et ses lèvres. Et tout comme elle le ferait avec ce même fruit d’été trop mur, elle entreprend de lécher avec application, le jus, pour ne pas en perdre une goutte. Puis sa bouche remonte, s’attarde sur mon clito gonflé et provoque une nouvelle grande et belle jouissance. Chacun de ses gestes, chacune de ses caresses ou de ses baisers, sont emprunt de douceur, de passion. Rien n’est fait au hasard. Tous est là pour m’emporter sur un grand nuage de voluptés.
Moi, appuyée sur mes avant bras, je laisse exploser mon plaisir, mais afin qu’elle ne puisse voir ma honte sur mes joues, je jette ma tête en arrière, ne lui laissant ainsi aucune chance d’apercevoir mon visage. Je ne sais pas quand, ni comment, mais je viens de me rendre compte que ma petite jupe écossaise ainsi que ma ceinture de métal, ont déjà été rejoindre mon string, par terre. Valérie continue son ascension. Elle embrasse maintenant mon ventre, soulevé par le plaisir. Les boutons de mon chemisier sautent les uns après les autres. Pour être un soupçon sexy je n’ai pas mise de soutien gorge, mais dans cette situation toute particulière, je me sens un peu salope. Lorsque mon chemisier s’ouvre en glissant sur le coté, mes seins nus se dévoilent, durs et tendus, qui attendent les douces caresses de Valérie. Mais, elle les délaisse. Elle se redresse sur ses genoux et entreprend de se débarrasser de son tee-shirt moulant, ainsi que de son soutien gorge. Sa poitrine est magnifique. Plus imposante que la mienne, mais très ferme. Elle perçoit les rougeurs sur mes joues. Elle se penche vers moi et passe ses mains dans mes cheveux pour dégager mon front.
« Tu as chaud ? ». Me dit elle d’une voix douce.
« Non, ça va. Merci ». Mais je sens bien que je ne suis pas très convaincante.
« Allons ! Je ne suis pas née de la dernière pluie. Je vois bien que tu es gênée. Il ne faut pas. ». Un grand sourire illumine son visage. Un sourire qui se veut rassurant, accompagné par de longues et douces caresses sur mon visage. J’acquiesce timidement, essayant de lui faire croire que je vais mieux.
« Tu semble tellement fragile, ma petite Cécile. Tu sais je n’en suis pas à ma première expérience avec une femme. Tu es entre de bonnes mains. Tu aimes ce que je te fais au moins ? ». Me dit elle en riant.
« Ho oui, Val. Beaucoup. Mais c’est si soudain, si inattendue. Et puis… »
« Et puis quoi ? »
« Tu es ma tante tout de même. ».
« Quelle importance que je sois ceci ou cela. Fabrique toi un beau souvenir pour tes dix huit ans. Apprend, grandie et goutte aux plaisirs que je te donne. Ils te serviront peut être plus tard. Et je suis fière d’être celle qui t’éduque à ce genre de choses. Ce sera notre secret, rien qu’à nous. D’accord ? »
Elle relève ma tête pour que je croise son regard. Il y a tellement de tendresse et d’amour dans ses yeux. Je craque et c’est moi qui l’attire pour l’embrasser. Notre corps à cœur reprend de plus belle à la différence que maintenant je participe. Les baisers, les caresses, les coups de langues ne se comptent plus et c’est naturellement que nos minous se recherchent. C’est ainsi que nous nous retrouvons face à face, les jambes entrelacées, cherchant la meilleure position pour mettre nos sexes en contact. En appui sur nos avant bras, nous tendons nos chattes bouillantes, l’une vers l’autre. Nos chairs se touchent enfin. Nous partageons notre chaleur, notre humidité. Nos clitos gonflés se frottent, tentent de pénétrer l’autre. Les lèvres glissent les unes contre les autres. Les bruits de succions se mélangent à la musique de nos soupirs.
Tout va à merveille lorsque j’entends la porte s’ouvrir. Guillaume, mon beau frère, fait irruption dans la chambre et nous restons pétrifiées et honteuses de se faire surprendre ainsi. Ce grand gaillard de vingt trois ans, n’a jamais su frapper à une porte. Mais, cette fois ci, il doit se dire qu’il aurait peut être du.
Nous nous asseyons sur le bord du lit, cachant maladroitement nos poitrines de nos mains, et sa réaction me glace, tant elle est violente.
« Salope ! Tu n’avais pas le droit de faire ça ! Elle était pour moi ! Tu n’avais pas le droit ! »
Et il sort en claquant la porte.
Je m’effondre en larmes. Comment aurais je pus imaginer qu’il avait des vues sur ma tante. Je suis perdue et j’ai peur pour la suite. Je me rhabille en pleurant. Valérie fait de même, puis elle me prend dans ses bras, mais je la repousse, trouvant que j’ai suffisamment faite de bêtises pour aujourd’hui.
« Ma pauvre Cécile. Je suis confuse, j’aurais due vérifier que la porte était bien fermée. Ne soit pas fâchée après moi, je ne voulais pas te mettre dans l’embarras. Je vais aller lui parler et essayer d’arranger les choses. D’accord ? »
« Je ne suis pas en colère après toi. J’assume ce qui vient de se passer, et je te remercie pour cette fantastique expérience. Mais je crois qu’il est préférable que ce soit moi qui lui parle. Il vaut mieux que tu disparaisses pour ce soir. Je te téléphone demain. »
Elle essuie mes larmes de ses doigts.
«Comme tu veux. Ne pleure plus, tout cela n’est pas si grave, crois moi. »
Elle me donne un dernier baiser et sort de la chambre. Quant à moi, J’y reste encore un moment afin de retrouver mon calme et de sécher mes larmes.
Lorsque que je rejoins mes invités je retrouve des visages qui s’amusent et qui rient. Mais, je ne vois pas Guillaume et c’est un ami qui me renseigne.
« Ton « beauf » ? Oui, je l’ai vu sortir dans le jardin. »
Je l’aperçois par la fenêtre. Il est au bout du jardin, les mains dans les poches, tête baissée, appuyé contre la remise. Je prend mon courage à deux mains et vais le rejoindre.
« Tu dois être déçu de ma conduite. »
« Moins que de la sienne. »
« Pardonne moi. J’ai été faible. Peut être l’alcool. Il ne faut pas m’en vouloir. »
« Ce n’est pas à toi que j’en veux, mais à elle. C’est une belle salope. »
« Tu dis cela parce que tu es en colère. Elle est très gentille. »
« Elle n’avait pas le droit de faire ça ! »
« J’ignorais qu’elle te plaisait autant !? Et Sophie ? Tu en fais quoi de Sophie ? » »
Il me regarde d’un air déconcerté puis éclate de rire.
« Quoi ? Qu’est ce que j’ai dis ? »
« Ma pauvre Cécile, tu n’as rien compris. Ha ! Ha ! Ha ! »
Puis il s’en va, commençant à remonter vers la fête en riant avant que je le rattrape et me plante devant lui.
« Bon ! Maintenant ça suffit. Explique moi ce qui te rend si euphorique ! »
Son visage reprend un air sérieux.
« Ce n’est pas de Valérie dont il s’agit. »
« Désolée Guillaume, mais je ne comprend toujours pas !? »
« Valérie est ma maîtresse depuis déjà un bon bout de temps »
« Quoi ? »
Secouée par cette révélation, je dois précipitamment m’asseoir dans un fauteuil de jardin pour ne pas tomber. Mais je ne comprends toujours pas.
« Mais quand tu es entré dans la chambre, tu m’as dis que je n’avais pas le droit, qu’elle était pour toi ? »
« Ce n’était pas à toi que je parlais. »
Le disque dur de mon cerveau tourne en rond, cherche, et alors que je commence à penser à l’inimaginable Guillaume reprend son explication.
« Ca fait quatre ans que je te regarde grandir. Quatre ans que je te regarde prendre des formes. J’ai vu ta poitrine se développer, tes fesses se dessiner, tes reins se creuser. Quatre ans que je te désire comme un fou en secret, que je baise ta sœur en pensant à toi, m’imaginant te serrer dans mes bras. Quatre ans, que je souffre quand je te vois avec d’autres types. Quand Valérie est devenue ma maîtresse, je lui ai avoué, lui demandant de garder le secret. Et cette salope… ma trahi.»
Il pousse un cri de rage et disparaît dans la maison, en me laissant plantée là, à décrypter seule, les aveux que je viens d’entendre.
Des tas d’images remontent à mon esprit et prennent une toute autre signification. Je vois mon beau frère, rentrant dans ma chambre sans frapper, ou trafiquant la serrure de la salle de bain, pour me surprendre sous la douche, ou encore, insistant pour entrer avec moi dans les cabines d’essayage, sous prétexte de m’aider à enfiler les robes que j’essayais. Sophie et moi, pauvres idiotes que nous sommes, nous pensions qu’il était joueur, rien de plus. Je comprend également, pourquoi tout mes petits amis étaient cons et débiles à ses yeux. Est-il amoureux de moi, ou désire t’il juste mon corps ? Pense t’il vraiment, qu’un jour, j’aurais pu accepter de coucher avec lui ? Et cette chère tata. A t’elle fait ça pour rendre jaloux Guillaume, ou parce que ça l’excitait de se faire une nièce, après de s’être tapée le mari de l’autre ?
Je reste encore une heure dehors, à tourner milles questions dans ma pauvre caboche. Quand je décide enfin de réapparaître à la fête, je constate que grand nombre de mes amis sont déjà partis. Il reste encore beaucoup de monde, mais je ne les connais pratiquement pas. J’attrape une bouteille de champagne et je bois au goulot.
« Hé ! Arrête, tu vas être bourrée. Viens plutôt danser ! »
C’est un type d’une vingtaine d’année qui vient me retirer doucement la bouteille des mains et qui s’accroche à mes hanches pour me faire danser un slow langoureux. J’étais prête à l’envoyer promener, quand, dans un coin de la pièce, j’aperçois mon « beauf », affalé dans un canapé, en compagnie d’une « Barbie pouffiasse » qui lui mange les lèvres. Tout en embrassant goulûment la fille, il me dévisage, épiant tous mes gestes. Son regard est provocateur, voir haineux ou peut être tout simplement envieux. Que dois je faire ? Cesser de danser pour ne pas le faire souffrir ? Ne plus m’amuser ? Rentrer au couvent ?
En fait, je suis très énervée et décide de le rendre jaloux pour de bon, pour me venger de ses mauvaises pensées. Je passe mes bras autour du cou de mon cavalier et me laisse porter par la musique. A chaque passage, je le vois me regarder. Il a maintenant attrapé la poitrine de la fille et la malaxe sans ménagement. Au tour suivant, sa main est passée sous le tee-shirt moulant, et elle, lui caresse l’entre cuisse au travers de son pantalon, que je vois gonflé par l’envie. Encore un tour et à la lumière tremblotantes des bougies, je vois la fille penchée sur lui, lui pratiquant une fellation gourmande, sans gêne, devant tout le monde. Mon beau frère, les bras en croix sur le dossier du canapé, rythme l’action en se soulevant à chaque succion. Son regard plonge dans le mien. Il veut me rendre jalouse ou est ce moi qui l’excite ? Ce qui est sur, c’est qu’il me provoque. Intérieurement, je me dis :
« Tu veux jouer à ça ? Ok ! Jouons ! ».
Je souris à mon partenaire et je me serre un peu plus à lui. Je sens son sexe se coller à mon bas ventre. J’augmente le mouvement de mon bassin. Désormais, je me frotte comme une salope contre le type. Le résultat ne se fait pas attendre et une chose énorme est désormais entre nous. Guillaume n’en perd pas une miette et semble très en forme. Je descends ma main et, tout en embrassant le type, je défais sa braguette pour sortir son sexe et le glisser sous ma jupe, contre mon string. Je danse maintenant, avec une bonne queue qui glisse entre les jambes. La sensation est terriblement enivrante. Guillaume surenchéri et commence à guider la « petite pute » en la prenant par les cheveux pour imposer la vitesse et l’amplitude de la fellation. L’ardeur avec laquelle il manipule cette fille est à la hauteur de la fièvre que je dois lui transmettre, et je prends conscience que je commence à aimer cette situation. Plus question de le rendre jaloux, plus question de me venger. Je perds pied et me jette corps et âme dans la luxure. Je tombe à genoux devant mon cavalier et aspire sa queue entre mes lèvres. Je le suce avec ferveur, excitée à la pensée que mon beau frère m’observe. Dans ce tourbillon de folie, j’en ai oubliée où j’étais. A cette pensée et sans interrompe ma fellation, je jette un oeil aux alentours. Six hommes m’observent, certains se rapprochent et commencent à sortir leur sexe. Derrière, une fille commence à se laisser faire alors que son mec devient plus qu’entreprenant à son tour.
Une fièvre sexuelle s’empare du groupe et je vois mon anniversaire qui bascule en une gigantesque partie de jambes en l’air. Peut être n’est-il pas trop tard pour faire machine arrière. Mon honneur est encore sauf. Je ne suis pas encore souillée. Je me relève et me dirige vers le champ de ruines du buffet. J’avale une coupe de champagne. La tête me tourne, mais qu’importe. J’en prends une seconde, mais avant d’avoir eu le temps de la porter à mes lèvres, une avalanche de mains s’abat sur moi. Mes seins, ma chatte, mon cul, mon ventre, mes jambes, tout est touché, malaxé, caressé. En moins d’une minute je perds le contrôle de la situation et je me retrouve prise à mon propre piège, couchée sur la table au milieu des restes de petits fours et prisonnière de mon excitation. L’entraide fonctionne à merveille pour me mettre à nue, autant empressé les uns que les autres de me voir nue et offerte sur cette table. Un homme se présente déjà face à moi pour me prendre sans ménagement, et je sombre dans une espèce de douce folie, qui me pousse à espérer une longue série d’orgasme orchestrée par tous ces males excités par ma docilité. Chaque jet de sperme en moi provoque une intense jouissance et je veux être de nouveau remplie, sans attendre. Le plaisir est si fort que ma vision se trouble légèrement mais j’aperçois tout de même Guillaume qui jouit sur le visage de sa « poupée », le regard toujours tourné vers moi. Je le vois remonter son pantalon, avaler un verre et sortir de la maison, me laissant à mon hystérie et à mes hommes en ruts.
Le soleil me réveille en traversant les rideaux mal fermés. Je suis au sol, sur la moquette, nue, enroulée dans une nappe dégueulasse et ma jupe me sert d’oreiller. J’ai très mal à la tête et j’ai beaucoup de mal à retrouver une vision normale, tant mes yeux sont gonflés. Ma bouche est sèche et salée. Mes cheveux sont poisseux et de grandes traces blanches sur mon corps me laisse à penser que j’ai du être copieusement arrosée. Ma petite chatte aussi est poisseuse et plutôt mal odorante. Le constat est clair même si peu après le départ de mon beau frère c’est le trou noir. Je me lève, lentement, m’aidant de la table. Ma tête tourne encore et l’alcool n’a pas encore totalement disparu de mon organisme. Je suis seule au milieu d’un champ de bataille. Il va pourtant falloir que je range tout, avant le retour de mes parents ce soir. Mais une priorité s’impose…la douche.
La douce chaleur de l’eau sur mon corps me réveille, peu à peu. Je fais mousser le gel douche et me caresse doucement le corps, faisant glisser mes mains sur mes courbes.
« Cécile !….Cécile, tu es là, »
C’est la voix de ma tante Valérie.
Apres lui avoir crié ou je me trouvais, elle viens me rejoindre.
« Il est plus de midi, et tu ne m’a pas téléphonée. J’étais inquiète. »
Je sors de la cabine. Elle prend une grande serviette et me frotte délicatement le dos. Sans attendre plus longtemps, je l’inonde d’un flot de questions.
« Pourquoi ne pas m’avoir dis que tu étais la maîtresse de Guillaume ? Pourquoi, m’avoir cachée qu’il me désirait à s’en rendre malade ? Pourquoi as tu couché avec moi ? »
Je me retourne face à elle. Ses yeux caressent mon corps de haut en bas et de bas en haut. Un frisson me parcoure. J’enfile un peignoir, afin de me cacher d’elle, et je m’assoie face à un grand miroir. Elle prend ma brosse et tout en me coiffant, commence à me donner quelques explications.
« Oui, Guillaume est mon amant. Et alors ? Il est jeune, beau et pas farouche. Il ne me fut pas difficile de le mettre dans mon lit. De plus, c’est un excellent baiseur, alors pourquoi m’en priver ? Tu sais, je suis ce qu’on pourrait appeler une mangeuse d’hommes. J’aime les hommes, le sexe et je n’ai pas de tabou particulier. Le fait qu’il soit de la famille ne m’a pas dérangée plus que ça. Très rapidement, il m’a avouée avoir de gros fantasmes à ton sujet. Que veux tu que j’y fasse, ou que je lui dise ? Je ne suis pas très bien placée pour dire quoi que ce soit. Mais pourtant, je l’avoue, je lui ai promis de l’aider si je le pouvais. Alors, évidemment, quand il m’a vu avec toi, il a pensé à une trahison de ma part. »
Elle prend ma place sur la chaise et m’invite à m’asseoir sur ses genoux. Elle m’entoure de ses bras et je pose ma tête dans son cou. Je suis bien, détendue. Il me semble être une petite fille qui se fait câliner, juste pour le plaisir.
« Et moi ? Pourquoi ? »
« Il y a des choses que l’on a bien du mal à expliquer, parfois. Pour toi, rien n’était prémédité. Tu es belle, ta main était chaude, mon cœur s’est emballé. C’est tout. Je suis désolée. »
« Non, ne le soit pas. Tu avais raison, il n’y a rien de grave dans tout ça. »
Il nous a fallu trois heures pour tout remettre en état. Sans elle, je n’y serais pas parvenue. Nous buvons un thé bien mérité et nous nous écroulons dans le canapé, épuisée.
« Val, dis moi. Penses tu que je doive coucher avec Guillaume ? »
« Bien sur que non. Ce sont ces fantasmes, c’est à lui de les assumer, pas à toi de les réaliser. »
« Oui, mais…. »
« Mais quoi ? Petite fille ! »
Elle me prend dans ses bras en souriant. J’attrape un coussin et cache mon visage dedans.
« Oui, mais si maintenant j’en avais envie aussi ? »
Elle essaye de m’enlever le coussin du visage, mais je m’y accroche comme une folle, pour qu’elle ne puisse pas lire la honte inscrite sur mes joues. Alors comme deux enfants qui chahutent, elle commence à me chatouiller, à me bousculer et me sauter dessus. Au milieu de nos éclats de rire, je l’entends dire.
« Alors, je tiendrais la promesse faite à ton beau frère. »
« Doucement !doucement ! Je n’ai pas dis que j’en serais capable. J’ai juste dis que j’en avais envie. »
« J’ai bien compris. Alors je vous aiderais tous les deux. J’ai une petite idée. Donne moi un peu de temps et je vais vous organiser une petite soirée dont vous vous souviendrez longtemps. »
«Hum ! Tu m’intrigue mais je veux bien te faire confiance. »
Trois semaines se sont écoulées. Je n’ai pas revu mon beau frère, ni ma tante. Ce matin, à ma grande surprise, j’ai reçue une courte lettre de celle-ci.
Chère Cécile.
Si le désir de Guillaume, est ton désir.
Si son envie est ton envie.
Je t’attends samedi à 21 heures précises.
Valérie
Nous sommes samedi. Pour un peu je recevais sa lettre trop tard. Milles questions et milles doutes envahissent mon esprit. Il va être l’heure de me mettre en route. Mon cœur bas la chamade et j’ai bien du mal à contrôler les tremblements de mes mains.
J’arrive devant la grande maison de ma tante. C’est une vieille demeure tout en pierre, avec une sorte de petite tour à un angle, qui m’a toujours fascinée. Petite, je rêvais que j’étais princesse de ce petit château, et ma tante me laissait courir partout. Il y a bien longtemps que je n’y suis pas revenue. Je n’ai pas le temps de sonner, que déjà la porte s’ouvre.
« C’est bien tu es à l’heure. Entre vite. »
Elle m’emmène dans le salon et m’offre un thé. Je ne peux pas cacher très longtemps l’angoisse qui me ronge. Mes mains tremblent, mes joues doivent être violettes et mes jambes ne me soutiennent plus. Même ma voix est chevrotante.
« Guillaume n’est pas là ? »
« Non, il arrivera un peu plus tard. »
« Je ne sais pas si c’est une si bonne idée. Je pense qu’il vaudrait mieux que je rentre. »
« Allons, jeune fille. Il faut apprendre à maîtriser tes émotions. Tout se passera bien et en douceur. J’ai préparée une soirée magique. Fais moi confiance, veux tu ? »
J’acquiesce de la tête et tente de finir mon breuvage sans le renverser.
« Il y a longtemps que tu n’es pas venue. J’ai refais toute la déco de ma chambre. Viens, je vais te montrer notre terrain de jeu. »
Je n’en crois pas mes yeux. Cet endroit est magique. C’est une grande pièce carrée. Aux murs, des tentures mauves, qui font ressortir de vieux tableaux et des meubles très stylés. Aux fenêtres, de lourds rideaux d’un violet plus soutenu et ornés de fines cordelettes dorées. Au plafond, de grosses poutres de chêne semblent soutenir un ciel étoilé. Mes pieds s’enfoncent dans une moquette d’une épaisseur impressionnante. Et enfin, éclairé par une cinquantaine de bougies dispersées dans la pièce, trône au centre un gigantesque lit à baldaquin, sorti tout droit des « mille et une nuits ». Les montants sont finement sculptés de petites scènes érotiques à peine visible si on ne les cherche pas. De grands voiles de soie font le tour de ce beau navire, dévoilant par transparence une énorme couette rouge, recouverte d’une multitude de coussins de toutes tailles et de toutes formes. Valérie, derrière moi, m’enlace et m’embrasse dans le cou. Je suis tellement fascinée, que je n’y prête même pas attention. Une de ses mains caresse maintenant mes seins, tandis que l’autre s’attarde sur mon ventre. Une douce chaleur commence à m’envahir.
« Ça te plait ? »
« C’est magnifique ! Je crois rêver. »
« Et ce n’est que le début. »
Elle m’emmène jusqu’au lit. Toujours émerveillée, je prend la soie et caresse mon visage avec le tissu. Dans un coin des bâtons d’encens diffusent un doux parfum exotique. Doucement, elle fait descendre la fermeture éclair de ma robe, la fait glisser sur mes épaules et la laisse tomber à terre. Ses yeux brillent, reflétant les flammes des bougies. Son sourire, rempli de tendresse, m’apaise. Je me sens bien. À mon tour, j’effeuille cette merveille, la débarrassant de son chemisier et de sa jupe. Les remparts de nos sous vêtements tombent rapidement. Nos peaux fébriles se touchent de nouveaux… enfin ! Le souvenir de nos deux corps ce caressant, m’a hantée pendant ses trois semaines. A de nombreuses reprises, je me suis masturbée comme une démente, en pensant à ses instants de bonheur. Je suis si heureuse de pouvoir de nouveau caresser sa peau satinée et goutter ses lèvres chaudes. Nos doigts s’égarent dans nos intimités, nous buvons nos jouissances, clitos et tétons sont triturés, tirés, branlés. C’est mon corps couché sur celui de Val qui se libère le premier. Un doux et long orgasme traverse mon ventre, mes tripes. Mes jambes se tendent, mes fesses se contractent puissamment et je sens ma chatte s’emplir de ma liqueur. C’est au tour de Val d’exploser et comme deux femmes serpents, nous ondulons de longues minutes, afin que nos sexes se frottant l’un contre l’autre, mélangent bien leurs amours. Nos baisers sont fougueux, presque sauvages, tout comme nos caresses qui sont plus prononcées, plus directs, plus franches. C’est avec un sentiment de plénitude que je glisse sur le coté et tenant la main de Val, nous restons ainsi couchée cote à cote durant de longues minutes.
« Cécile…c’est l’heure. Reste ainsi, je vais devoir te laisser un petit moment. »
Elle lâche ma main, me donne un doux baiser sur le front et sort de la chambre sans bruit.
Je me sens un peu perdue. Je m’assoie à genoux au milieu du lit. J’écoute le moindre bruit, mais rien. Rien que ma respiration et mon cœur qui tape dans ma poitrine, à s’en décrocher. J’ignore totalement ce qui m’attend. Peut être aurait elle dut m’en dire plus ? Trop tard. Il me faut maintenant lui faire une confiance aveugle.
Lorsque la porte s’ouvre, j’attrape un gros coussin et le presse contre moi, pour cacher ma nudité. Valérie entre, suivie de cinq hommes. Je n’en crois pas mes yeux. Ils sont nus. Où plutôt quatre d’entre eux le sont. Ils encadrent un cinquième homme, qui lui, porte une longue cape noir et un bandeau sur les yeux. Arrivée à un mètre du lit, je le reconnais. C’est Guillaume. Je m’apprête à dire quelque chose, mais Valérie, guettant toutes mes réactions, me pose un doigt sur les lèvres pour m’en empêcher. Les quatre hommes l’aident à monter sur le lit, debout, puis ils l’adossent à un des montants du lit. Valérie défait le nœud qui retient la cape et mon beau frère m’apparaît nu. Ses mains sont attachées, dans son dos, au montant du baldaquin. Puis, comme une chorégraphie bien réglée, deux hommes se placent debout sur la droite du lit et les deux autres font la même chose sur la gauche. Je n’ai jamais été aussi troublée, d’autant plus que ces messieurs qui me dévisagent, ne peuvent cacher leurs « sentiments » à mon égard. Guillaume, lui, semble être au repos total.
Valérie, s’est agenouillée derrière moi. Tout en me chuchotant à l’oreille, elle me retire le coussin que j’agrippe depuis tout à l’heure. D’un coup et presque ensemble, j’aperçois les quatre membres se redresser d’un cran, à la vue de mon corps qui leur est enfin dévoilé.
« Ne parle pas, ne dis rien surtout. Guillaume ignore que tu es là. »
Elle prend mon poignet et tend mon bras vers lui. J’ai trop peur, je recule. Val n’insiste pas, et me laisse contempler mon beau frère. Puis, hésitante, je m’approche de ce corps offert. Je pose timidement mes mains sur ses cuisses et anxieuse, je caresse ses jambes, jusqu’aux mollets. Elles sont fermes, musclées et recouvertes d’une douce couche de poils souples. Quand je relève la tête, je me retrouve face à son membre, qui me laisse penser qu’il a apprécié mes caresses. Forte de cet encouragement, je m’attaque maintenant à son torse, malaxant sa poitrine, pinçant légèrement ses tétons. Puis, je les lèche, les suce, les aspire. Sa respiration s’accélère. Je colle sa queue entre mes seins, appuie sur ses fesses pour le plaquer contre moi et le masturbe de ma poitrine. J’embrasse et lèche son ventre en salivant. Son sexe est désormais gonflé et dur. Son gland frappe avec force mon menton. Je penche la tête et le fait glisser entre mes lèvres. Puis, descendant de plus en plus, je finie par engloutir son membre tout entier. Tout en suçant guillaume, deux hommes me place en position de levrette. L’instant d’après, un énorme braquemart me pénètre, me remplissant semble t’il le ventre tout entier. Les puissantes mains de l’homme, agrippées à mes hanches, donnent désormais le rythme de ma fellation. Guillaume, gémit de satisfaction. Je fais frétiller ma langue le long de sa queue et gobe tour à tour ses couilles grossies par l’excitation, puis, je remonte doucement vers le gland violacé. Je sens sa queue vibrer, tressaillir et avant que je puisse réagir, un jet de liqueur m’explose en plein visage. Dans ma chatte aussi, je sens la libération de l’homme qui me prend en levrette. De puissantes éruptions de foutre s’écrasant sur mes parois, rendent mon sexe encore plus chaud, plus lisse, plus bruyant aussi. Une onde de plaisir me parcoure l’échine et j’ai beaucoup de mal à ne pas crier de bonheur. J’ouvre grande ma bouche pour recevoir les décharges suivantes. Je suce, j’aspire et bois mon beau frère avec avidité. Il pousse de longs râles qui en disent long sur le degré de sa jouissance. Le jus chaud qui coule dans ma gorge, à un goût de victoire, peut être le goût d’une liberté nouvelle. Son sexe se ramolli et je le presse des deux mains pour faire sortir les dernières gouttes de ce nectar. Mais, Val me tire légèrement en arrière, m’obligeant à délaisser l’objet. Elle me couche sur le dos et toujours en chuchotant à mon oreille, elle s’allonge sur moi.
« Alors ! Tu es contente ? »
Son sourire est radieux. Elle aussi, doit penser avoir gagnée une victoire. Doucement, du bout de sa langue, elle entreprend le nettoyage de mon visage, souillé de semence. Sa langue descend dans mon cou, s’égare entre mes seins, glisse sur mon ventre et enfin titille mon clito. Un homme, sûrement plus excité que les autres, saute sur le lit, se place derrière ma tante, et s’enfonce, non sans mal, dans le fondement de celle-ci. Elle relève la tête un instant. Les yeux fermés, elle se mord la lèvre inférieure avec un rictus de douleur. Puis, ses traits se détendent. Elle ouvre les yeux, me regarde et me sourie avant de replonger entre mes cuisses. Elle fouille de sa langue tous les recoins de mon sexe, aspirant tout le sperme qu’elle trouve.
La vision de mon beau frère, toujours attaché, de cet homme qui sodomise ma tante, de celle-ci qui me fouille et des trois autres types qui me caresse en se masturbant, me propulse une fois de plus dans un océan de délices. Sans pouvoir me retenir, je lâche un long cri de jouissance et aussitôt Guillaume redresse la tête. A-t-il reconnu ma voix ? Valérie aussi, pousse un long gémissement, tandis que son partenaire vide ses couilles au fond de son ventre. Apres quelques minutes de repos, Valérie me fait m’asseoir sur mes talons, au milieu du lit, et se penche à mon oreille.
« Écoute moi bien, Cécile ! Je vais te bander les yeux et j’enlèverais le bandeau de Guillaume. Il ignore si il vient de se faire sucer par moi, ou par toi. Mais même si il s’en doute, te voyant les yeux bandés, il supposera que toi, tu ne sais pas qui tu as sucée. En aucun cas, tu ne dois retirer ton bandeau. »
Je plonge dans le noir. Mon corps est glacé. J’entends ma tante murmurer, mais ce n’est plus à moi qu’elle parle. Pétrifiée, je reste ainsi, les mains sur mes genoux, essayant de décoder les sons, les mouvements autour de moi. J’ai senti mon Guillaume bouger, peut être même descendre du lit, mais je ne peux en être sur. Des lèvres chaudes se posent sur les miennes. Je répond au baiser et entrouvre ma bouche.Tandis que deux mains caressent doucement mes seins, une autre se fraye un passage entre mes cuisses. Je les entrouvre et me redresse pour donner libre accès à ma vulve bouillante. Mes fesses s’en trouvent accessibles et deux autres mains entrent en action et me les écartes. Ma bouche toujours prise d’assaut par une langue fougueuse, laisse échapper quelques gémissements, quand un pouce force le passage de mon anus et disparaît en moi. Mes soupirs redoublent de puissance, lorsque deux doigts écartent mes grandes lèvres et me pénètrent en frétillants. Une première jouissance un peu timide, me fait pousser un petit « ouiii ! » de contentement. La bouche s’éloigne, les doigts libèrent mes orifices. Les deux mains ne caressent plus ma poitrine. Elles sont remontées à mes épaules et appliquent une pression sur celles-ci, me faisant comprendre qu’on désire que je m’allonge. Ce que je fais. Deux hommes me prennent sans trop d’égard, chacun leur tour, mes jambes levées bien haut au dessus de leurs épaules et leurs mains écrasant et pétrissant mes seins. Tout en me faisant baiser, je masturbe deux énormes pénis, que l’on m’a mis dans les mains. Bientôt, mon con se remplit de foutre, et mon corps reçoit plusieurs giclées de ce chaud sirop. La levrette prend le relais et c’est tour à tour que l’on gicle dans mon anus ou dans ma chatte. Devant moi, sans relâche, il se trouve toujours une queue à sucer et à boire. Je suis comme une folle et ne compte plus mes spasmes de plaisirs. Mes orgasmes s’enchaînent à une cadence insensée.
Un corps s’allonge près de moi, on m’aide à l’enjamber et à m’empaler sur lui. Je pose mes mains sur son torse, espérant reconnaître la poitrine de Guillaume, mais je n’en sais rien. Je commence à onduler pour bien frotter mes parois à toute la circonférence du sexe. Une queue vient une fois de plus, s’inviter dans ma bouche, alors que mes mains retrouvent deux candidates à la branlette. D’ondulations en succions, les quatre dards jouissent pratiquement en même temps, me noyant, m’aspergeant et me remplissant, dans la même minute. L’homme épuisé entre mes jambes, se retire et est instantanément remplacé par un étalon tout neuf. Ma chatte inondée, se remplie sans effort de ce nouveau membre vigoureux. Je me prépare à une énième jouissance lorsque deux mains me poussent en avant et me plis en deux. Mes seins s’écrasent sur le torse velu et deux bras puissants m’entourent, m’interdisant tout mouvement. Sans me laisser le temps de réagir et sans aucun ménagement, mon cul se trouve sollicité et emplis d’une queue énorme. Déjà souillée, la douleur est moins forte. Seul la surprise est douloureuse. C’est la première fois que l’on m’inflige une double pénétration. Le choc passé, mon corps s’enflamme et j’explose en même temps que mes compagnons du moment. Un bien être immense m’envahie. Je suis bien, heureuse.
Dégoulinante d’amour, je me laisse glisser sur le coté, extenuée. J’entends les respirations essoufflées des hommes qui m’entourent. Les yeux bandés, je compense mes sens par l’odorat. La sueur et le sperme forme un cocktail merveilleux et excitant. Soudain, il y a du mouvement autour de moi, suivis d’un grand silence. Plus un bruit. Je reste ainsi quelques minutes et n’y tenant plus, je retire doucement mon bandeau. Ma vue est trouble, mais suffisante pour voir que je suis seule. Je me frotte les yeux. Sur le lit, une feuille de papier où est griffonné « Bravo. Signé : Val ». Je me laisse retomber sur le lit et épuisée, je m’endors. Mon sommeil est agité par mille questions. Quelle fut la réaction de mon beau frère en me découvrant nue sur le lit ? M’a-t-il touchée, prise, embrassée ? A-t-il jouis en moi ou sur moi ? Est-il resté ? N’est-il pas partie de suite en m’apercevant ? Que pense t’il de moi à présent ? etc ..
J’ignore combien de temps j’ai dormie, mais suffisamment pour que les traînées de sperme sur mon corps aient eu le temps de sécher. Je me lève et sort de la chambre, à l’affût du moindre bruit. Mais je dois me rendre à l’évidence…je suis seule. Je reste sous la douche une bonne demie heure, puis je me rhabille. Sur la porte, un papier. « Claque la porte en sortant. Valérie ».
Je rentre chez moi à pied, histoire de me ressourcer et de prendre le temps de trouver des réponses à mes interrogations. Comme d’habitude, la maison est vide. Depuis que ma soeur a quitté la cellule familiale, je suis très souvent seule, mes parents préférant sortir de leur coté, sans moi. Ceci dit, je ne m’en plains pas. C’est très agréable, à dix huit ans, d’avoir une baraque rien qu’à soit. Je monte à l’étage et je rentre dans ma chambre. Je n’en crois pas mes yeux. Elle est remplie de roses rouges. Il y en a partout, dans tous les coins. Tous les vases de la maison ont été réquisitionnés. Des bouquets de dix, vingt roses, et plein d’autres éparpillées un peu partout. C’est splendide. Sur mon lit, déposée sur l’oreiller, il y a une enveloppe sous une rose blanche. Je la prend et l’ouvre en tremblant.
Ma Petite belle sœur
Je ne sais pas si je dois te dire merci ou pardon.
Alors je te dis merci et pardon.
Guillaume.
§§§O§§§
Nous nous voyons souvent, Guillaume et moi. Mais jamais nous n’avons reparlé de tout cela. L’expérience était bonne, mais ne doit rester que souvenir.
Pour ce qui est de Tante Valérie, elle ne m’a jamais dévoilée ce qui c’était vraiment passé, quand j’avais les yeux bandés. C’est peut être mieux ainsi. Je la vois régulièrement, seule ou en compagnie de ses nombreux amis. Nos après midi et nos soirées sont torrides, pleines de douceur, d’amour et de sexe.
D’ailleurs, je vous laisse, elle m’attend.
§§§
Deux ans plus tard
Guillaume et Sophie ont divorcé. Mon cher beau frère était trop cavaleur.
Ma petite sœur chérie, a retrouvée un bel amoureux et attend, de nouveau, un heureux événement.
Décidément, pas de chance. Le jour de mon anniversaire, elle sera encore à la clinique.
Je ferais une grande fête. J’inviterais tata Val et peut être aussi…
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Le rouquin n’a pas hésité quand je lui ai annoncé faire bombance chez lui avec toutes les personnes qui se sont beaucoup activées durant les épisodes précédents.
C’est l’été aujourd’hui, cinq mâles et cinq femelles, d’âge et de physiques variés sont assis autour de la grande table ronde de la cuisine du géant. La fraîcheur du lieu contraste avec la fournaise extérieure. Les femmes sont vêtues très légèrement, les hommes sont en tee-shirt ou en marcel. Commençons le tour de table, moi mis à part.
À ma droite, Berthe la myope, toujours accoutrée en veuve mais joyeuse de ne plus avoir la chatte et le cul éplorés.
À côté, le petit vieux Léon, impressionné par le nombre de “fumelles” et faisant déjà le malin pour que cela ne se voit pas.
À toucher sa jambe, on trouve la vieille paysanne qui a découvert les joies du porno il n’y a pas longtemps.
Près d’elle un invité surprise, un gendarme à la retraite au visage en lame de couteau et au regard perçant.
Placée tout contre lui, la belle blonde habillée, ou presque, d’une robe rouge courte et dont le décolleté révèle des seins lourds et nus dont les pointes apparaissent comme des boutons pour qui on aurait oublié de prévoir les boutonnières.
Mon amie me fait donc face, et sur sa droite elle accueille le grand aux mains poilues, époux légitime de la vieille paysanne vicieuse.
Puis vient la grande et rêche Eva, qui étonne le poilu et le rouquin placé à sa droite, par la rectitude de son port, son chignon sévère et ses seins minuscules qu’elle tente de mettre en valeur dans un décolleté carré soutenu par des brides larges mettant en valeur ses épaules fines.
Le rouquin est tout près, fier de se trouver entre cette préceptrice et l’hilarante grosse Lise aux joues rebondies et déjà cramoisies, les mamelles déjà agitées par des rires un peu forcés dus à sa timidité. Les paysans, hommes et femmes, soupèsent du regard autant l’opulente poitrine que l’or qui la pare ; l’œil de la vieille est particulièrement vif, il se plisse comme celui d’un chinois sans que l’on puisse savoir s’il traduit une envie de chair ou de matière.
Les voix montent sous l’effet du rosé servi très frais, qui envahit les estomacs mais aussi les cerveaux. Les femmes bien en chair s’esclaffent à qui mieux mieux, surtout lorsque la rêche et la décatie font des réflexions sifflantes de perfidie, réflexions de jalouses ou de cheftaines désirant compter plus tard dans la journée.
Les hommes jubilent et s’excitent de ces échanges. Chacun dans sa tête bien sûr, et avec ses fantasmes, ils songent les uns et les autres aux suites possibles à donner avec telle ou telle et pourquoi pas avec telles ou telles.
Le gendarme cherche à comprendre ce qui pourra se passer, tandis que “Mains Poilues” a vite décidé que sa bobonne ne serait pas un obstacle pour ses gestes futurs, forcément déplacés.
Le rouquin rayonne, tant de gens chez lui, c’est irréel ; il bande déjà dans son short trop court, sa bite longue pointe presque en dehors du tissu. Il a rougi tout seul ce matin en décidant de ne pas mettre de slip, en pensant que les choses tourneraient peut-être à son avantage à un moment donné.
Léon bave un peu en zieutant à la dérobée les culs généreux, les seins proéminents, lorsque tout le monde se lève pour porter un toast. Les superbes garde-à-vous des bas-ventres masculins font boire les femmes un peu plus vite, un peu plus goulûment. Léon ne fait pas rire lorsqu’il proclame avec forfanterie « À nos femmes, à nos chevaux et à ceux qui les montent ! ». Toutes pensent « pour me grimper, faudra que tu grandisses », sauf peut-être la paysanne qui pense qu’elle devra faire avec les restes et que ce sera toujours mieux qu’un gode improvisé.
Le plat de résistance consiste en des viandes rôties, juteuses en abondance. On mange parfois avec les doigts, les grosses s’empiffrent, la maigre aussi, la graisse dégouline de la commissure de leurs lèvres, leurs lolos luisent de sueur, leurs joues sont écarlates, les rires explosent, le vin est servi et resservi, elles boivent comme des folles.
Lise suce un os et me fait penser à la pipe qu’elle pourrait me faire au vu et au su de tous, pipe huilée à la graisse de volaille. Je regarde les autres, leurs yeux enflammés m’indiquent qu’ils ne pensent pas à leur tiers provisionnel en ce moment. Le gendarme un peu aviné entretient la braise avec des histoires salaces. La blonde, complètement relâchée et secouée de fou rire, a vu sa robe remonter au ras de sa touffe de poils blonds.
Cela n’a pas échappé au grand paysan qui, éclatant d’un rire énorme, feint de se claquer la cuisse et pose sa grosse paluche graisseuse sur celle de sa voisine. Il feint de s’essuyer sur son pantalon pour mieux caresser rudement la blonde, celle-ci a brièvement hoqueté de surprise, s’est excusée de cette onomatopée incongrue et a laissé faire, sentant son corps réagir au quart de tour.
La femelle attitrée du grand a compris tout de suite de quoi il retourne, elle lance à celui-ci un regard furibard, il la toise, elle fulmine et, rebelle, plaque ses mains calleuses sur les sexes emmaillotés des ses deux voisins. Léon pousse un cri de souris couvert par les rires, tandis que le gendarme consent à ce qu’elle mime discrètement la blague qu’il raconte, tout en pensant « elle trait depuis l’âge de dix ans, elle sait y faire, la vioque ». Elle arrête, contente que son mari l’ait vue. Le gendarme en érection tente de se rappeler une autre histoire pour que la main experte revienne.
“Mains Poilues”, par défi, glisse un doigt sur le clito de la blonde qui se tortille imperceptiblement. Eva a glissé une main sur sa chatte, sous la table, entre ses longues jambes. Le rouquin rougit seul de voir son gland violet dépasser du short. Et Eva qui lorgne, impressionnée.
Je plaque ma jambe contre celle de la truculente Lise, pelote celle de Berthe en cherchant la jarretière, la blonde m’encourage du regard et je sais, en cet instant, à son regard fondant qu’elle vient de se faire introduire un gros, très gros doigt dans le con. Je fais un gros poutou dans le cou de Berthe qui soupire d’aise et de regrets.
Le gendarme énervé prend d’autorité la main de la vieille et la pose sur son chibre qu’il a discrètement extrait de son short militaire. Eva, frustrée, s’est emparée du pieu du rouquin, elle l’agace de ses doigts fins aux ongles longs et taillés en pointe ; il déglutit tout en riant jaune pour donner le change.
Tout le monde épie tout le monde avec l’air de ne pas y toucher.
Je ne veux pas être en reste dans ces branlettes qui s’organisent sous la table. Je pelote une cuisse de Berthe, une cuisse de Lise, je les sais culs nus, mes mains avides plantent chacune leur médium dans des chattes mouillées, que dis-je: inondées. Les grosses nourrices donnent le change en se suçant les phalanges, accompagnant ce geste d’un « hum! ce jus est succulent ! ». Leurs mains se rencontrent sur ma hampe. D’abord gênées de se retrouver, elles s’accordent très habilement dans leurs mouvements de va-et-vient, s’enlaçent pour faire un bel étui à mon sexe, se tripotent. Leurs poitrines déjà imposantes semblent avoir encore pris du volume, je devine leurs tétons raidis. J’extrais mes médiums de leurs cons et les porte à ma bouche en confirmant « c’est vrai que ce jus est délicieux ! ».
À ces mots, je vois l’agitation grandir. Chacun à son tour prononce une phrase pour éviter que le silence ne s’installe et que les bruits de masturbation ne soient perceptibles. Cette connivence est jouissive ; tout le monde fait semblant.
Le gendarme renverse la tête en vantant la qualité du cigare sur lequel il tire avec volupté, tandis que la paysanne branle sans ménagement son havane de chair. Lui aussi émet de profond « hum ! » de plaisir, les autres font semblant de le mimer en reprenant en cœur des « HUM ! » alors qu’ils jouissent aussi des caresses et des doigtés. Alors que le gendarme part du bas en de longs jets de sperme, la blonde s’agite sur maintenant deux doigts du poilu, et Berthe, un peu pompette, se lève pour annoncer, avec une élocution hésitante, qu’elle va chanter un truc d’étudiant qui s’intitule « Branle Charlotte ». Son cul énorme m’affole ; je passe rapidement une main sous sa robe et envahis violemment avec un doigt son anus ; elle commence à chanter tandis que je vais et je viens entre ses reins.
Lise, plus du tout introvertie, lève la nappe et prend dans sa bouche aux lèvres charnues ma bite droite comme un I, elle pompe lentement, profondément. Tandis que tout le monde reprend le refrain qui finit par « … ça fait du bien ! », j’éjacule longuement. Eva, profitant de l’euphorie générale, s’est assise sur les cuisses du rouquin ; en fait, elle s’est discrètement empalée sur le gros mandrin et, faisant mine de rythmer la chanson, elle se soulève et se rassoit sur lui. Le géant est de plus en plus violet, elle, qui est pâle au naturel, a plus que rosi ; elle éructe des phrases salaces, sans gêne, tandis que son partenaire lâche dans son tréfonds des vagues de foutre brûlant…
Qui n’a pas eu son compte avant que la chanson ne se termine ? Ah oui, le petit Léon ! Il a profité que la paysanne lève un bref instant son cul de méduse pour mieux emboucher la bite du gendarme, pour glisser une main tendue entre les deux fesses flasques. Elle comme lui ont été surpris de sentir que deux doigts avaient trouvé l’entrée du cul tandis que trois autres envahissaient le con large et gluant, elle s’était assise sur cette main au risque de casser le poignet, lui, maintenant, fouillait, fouaillait ces trous à baise pour taureau. De l’autre main, il astiquait violemment sa petite quéquette et envoyait quelques petites giclettes sur le côté de la nappe au moment où elle lâchait des petites pissettes d’urine chaude, tout en avalant le sirop d’homme délivré par le gendarme.
Un trou normand fait l’unanimité. Les hommes ont pour mission de faire déguster un alcool de poire à la voisine de leur choix. Je fais couler le feu dans la gorge de Lise ; lui tirant doucement par les cheveux la tête légèrement en arrière, je l’oblige à boire et après chaque petite gorgée j’enfonce ma langue dans sa bouche accueillante. Personne ne s’offusque, au contraire l’idée fait école : Eva, toujours dominatrice, roule une grosse pelle au rouquin et lui verse de grandes rasades entre les dents puis lui bouffe littéralement la langue.
“Mains Noires” embrasse maladroitement la blonde en même temps qu’il lui pétrit les seins encore couverts. Sa vieille, voyant cela, laisse le gabelou lui verser directement à la bouteille l’eau de vie dans la gorge. Elle ricane, la vioque, et chope la tête chauve de son partenaire ; elle plaque ses lèvres sur les siennes qui sont minces et tristes comme un règlement. Il résiste, puis cède à un « ouvre ton bec ! » ; ils s’enivrent de l’enlacement de leurs muqueuses. L’adjudant tente de déboutonner la blouse, elle l’arrête après trois boutons car ce n’est que le trou normand pour l’instant.
Léon s’est réfugié dans les bras maternels de Berthe. La grosse nourrice doit se contenter de cet avorton léger qui, assis sur ses genoux, se fait donner le biberon de gnôle tout en roulant sa petite caboche sur les gros seins doux et profonds comme des édredons, il ronronne comme un chat quand elle passe sa main entre ses jambes et tient les petites boules dans la chaleur de sa paume de travailleuse.
Compatissant pour ma chère myope, je propose que l’on sorte prendre l’air dans le verger près de la grange. Je colle Léon sur les seins de la grosse Lise complètement hilare ; le petit lui pelote effrontément les fesses, elle est morte de rire. “Mains Noires” entraîne de toute sa force la blonde dont les seins n’ont qu’une envie, c’est de gicler hors de la robe rouge. L’adjudant et la vieille sortent bras dessus, bras dessous, le flic au nez pointu prend de son autre main une mamelle flasque qu’il compresse comme une poire à lavement. Eva saute à cheval sur le dos large du bûcheron et s’astique le clito en criant « à dada, à dada ! ». L’autre trottine en enserrant les jambes maigres, espérant trouver entre elles une chatte grasse.
Quand Berthe et moi partons à la recherche de tout ce petit monde ivre, après nous être ardemment embrassés à bouches grandes ouvertes, nos mains explorant nos formes et nos recoins intimes, nous exultons par avance aux découvertes que nous allons être amenés à faire. Nous nous déplaçons sans bruit, nos mains et nos corps se frôlant.
Les plus impatients ne sont pas allés loin. À l’ombre de la petite cabane à outils, une grosse brouette en bois. Lise s’est mise à genoux à l’intérieur, tapissé de foin. Les pieds prennent appui sur les manches tandis que les mains se tiennent à la planche avant. Le dos plat, la robe relevée elle offre son gros cul blanc au petit vieux qui, pour atteindre l’orifice offert, a approché une botte de paille. Il est là, dessus, debout, le bleu sur les chevilles il défaille presque quand Lise, la prude, la douce, jouit en jouant à la pute vulgaire avec ces mots « vas-y, mon Lélé, prends-moi comme une bête, fais-moi gueuler de plaisir ! ». La queue de Léon est entrée, les « ah ! » réciproques nous rassurent, ils se font du bien, allons voir plus loin.
Dans le petit bois, cachés par l’énorme tronc d’un chêne, Eva est en train de bousculer le grand rouquin saoul. Elle le frappe de ses petits bras ; il rigole. Elle lui déchire son marcel, se jette sur ses pectoraux puissants, mord au sang les tétons ; il ne bronche pas. Alors elle défait la ceinture du short, tire sur le vêtement ; le rouquin, ses poils, ses muscles, son chibre, tout cela couvert de soleil, fait d’Eva une nymphomane en furie. Elle pompe le sexe à grands coups de tête. Le géant l’attrape sous les aisselles, il approche les seins minuscules de sa barbe et de sa bouche, lèche les petits bouts secs et ordonne « écarte tes jambes en V ! ». Elle s’exécute. il serre son maigre buste contre son buffet, puis la laisse glisser sur son pieu.
Au moment du « AH ! » lâché par Eva enchibrée rectiligne, je n’ai pas résisté au plaisir de fouiller la chatte de Berthe d’une main foreuse. Elle réagit tout en souhaitant vite découvrir d’autres acteurs. Hé bien ! prenons des nouvelles de la blonde !
“Mains Noires” pense se payer une poule de luxe. Pour ce faire, il ne veut pas la dénuder, il veut cette robe rouge, quitte à la jeter plus tard. Il a poussé la citadine dans l’obscurité de la grange. Premier geste, mettre à l’air ces seins dont elle semble être si fière. Il écarte les pans du décolleté, ils se présentent : énormes, pleins. Alors le paysan perd toute retenue : il les lèche, les serre fort, les triture, les malaxe et les roule sur sa queue qu’il vient de mettre au chaud entre eux. Elle le suce par instants, alors sa robe se relève sur son fessier. Le grand, apercevant ça, la couche sur les bottes de paille préparées pour cette phase. La chatte est juste au niveau de son énorme bite gonflée à fond. Il fait faire le V de la victoire aux jambes de la belle et, n’y tenant plus, l’envahit d’un coup comme une bêche pénétrant la glaise humide. Je serre mon sexe entre les fesses de Berthe et caresse ses seins gonflés de désir.
Mais que fait le dernier couple ? Le gendarme au nez pointu, guidé par la vielle lubrique a vu, de ses yeux vu, les uns et les autres se tâter, s’emmancher, à chaque étape il s’est échauffé de plus en plus. Réfugié avec sa vioque dans un coin de la grange, il note chaque mouvement du couple costaud en action. La paysanne à côté de lui se masturbe à gros traits de main sa chatte dégoulinante ; trois boutons du haut de sa robe, défaits, laissent voir les tremblements des mamelles flasques. Vingt boutons fermés cachent le reste. Alors il n’en peut plus. Face à elle, short tombé, sexe dressé, il empoigne le tissu et fait sauter tous les boutons d’un coup. Le corps difforme apparaît, cette laideur le rend fou d’envie, il jette ses dents sur la chair flasque, il pince à grosses poignées, mord au sang. La vieille, bien que dure au mal, bêle. Son vieux, placé plus bas, l’aperçoit. Il trique à mort dans la blonde, surtout quand il voit le vieux con défoncé par le chibre de l’adjudant. Ce dernier, se trouvant trop au large, exige qu’elle se retourne. Pas plutôt fait qu’il lui défonce l’anus et éjacule en l’injuriant. La paysanne, stimulée par la violence de l’assaut, se rebelle. Elle empoigne l’homme, le couche d’un coup dans la paille et l’encule de deux doigts. Il apprécie : « putain c’est bon! continue vieille salope ! »…
Tous ont fini par s’écrouler, les uns sur les autres, vidés de leurs substances, sans forces. L’adjudant ronfle, vautré sur la vieille qui le cramponne par les fesses et rêve, par moments en s’agitant, au luxe de caresses vicieuses qu’elle s’est offerte sur le sec mais vif représentant de l’autorité. Elle l’a amené à la supplier, pour la perversité toujours plus poussée qu’il réclamait. Quel pied d’entendre sa voix de cogne réclamer « fesse-moi plus fort, fouille encore mon cul, ma fée, mon démon ! ».
À deux pas de là, la blonde ronfle de concert avec le grand paysan. Sa robe rouge tirebouchonnée de partout laisse les gros seins sous l’œil des hirondelles qui gîtent sous les poutres ; les cuisses, largement ouvertes, accueillent une grosse main noire en place du pubis blond ; elle tient encore la queue du costaud qui sourit d’aise en dormant ; le stupre sèche à différents endroits du corps et de la robe, tandis que lui a le tour de la bouche et les joues blanchis de foutre de femelle.
Sous les arbres, Eva tente de ranimer le vit du rouquin ; elle l’agace avec un brin d’herbe, sans succès. Barberousse dort, saoul d’alcool et de pompages effrénés de cette mante religieuse qui, pourtant, sent sa chatte défoncée la cuire. Elle aime, elle en a encore envie, de ce pieu dévastateur.
Plus loin, au soleil, Lise est vautrée sur le dos dans la brouette, elle dort bouche ouverte comme en attente d’un gros chibre à avaler. Le petit paysan s’est surpassé, il l’a fait jouir en s’agitant avec vivacité dans son cul. Maintenant sa tête de caniche déplumée repose sur la chatte gluante de sa maîtresse temporaire ; il lape de temps à autre les sécrétions qui agacent ses narines tout en appuyant sa tête sur cet antre chaud.
Toutes ces scènes m’émeuvent. Je serre la paume de Berthe qui m’accompagne, docile et très intéressée aussi, d’après la pression qu’elle renvoie à mes doigts. Aussi sec, je l’embrasse à pleine bouche ; elle gémit sous l’assaut. Je mets ses mamelles à l’air, là, au milieu du pré. Elle les presse de ses mains, m’invitant ainsi à une cravate de notaire. J’y suis avec tout mon membre, je coulisse entre ces masses douces et chaudes. Elle me lustre de sa bouche encore affamée. Je la couche délicatement dans l’herbe grasse de printemps, sa chatte noyée sous une épaisse toison noire s’ouvre en même temps qu’elle écarte largement les cuisses. J’entre doucement mais sûrement dans cette fournaise tout en baisant avec délice sa bouche fondante qui sent la gnôle et le sperme. Puis j’agite mon ventre contre le sien qui répond de même. Nos sexes s’accouplent en rythmes lents et puissants. Elle se raidit, puis part en convulsions, alors je pars à mon tour dans ce con juteux. Après tant de moments passés à mater les autres, notre patience est récompensée par des spasmes infinis.
Vers dix-huit heures, goûter, avec apéritifs et cochonnailles, histoire de recharger les batteries des hommes. Car les femmes, elles, sont déjà prêtes à repartir à l’aventure. Discrètement, elles se sont rafraîchies visages et intimités, qui au lavoir, qui dans la douche, qui à la pompe d’eau fraîche. Tous et toutes sont rayonnants ; pas de gêne apparente, le sexe est apprécié comme l’a été le repas de seigneurs, tous semblent heureux de vivre ce qu’ils ont parfois lu dans la presse à scandale concernant la jet-set et qu’ils croyaient interdit aux bonnes gens. Les gloussements s’entrecroisent avec les rires gutturaux, le rouquin s’abandonne aux enlacements ventousés d’Eva, la vieille frôle le cul de son militaire, le géant tient par la taille la blonde d’un côté, Lise de l’autre, Berthe cherche ses lunettes suivie du petit à la casquette qui mate sa gorge de nourrice pleine. Chaque fois qu’elle se baisse en pensant apercevoir ses culs de bouteilles, il lorgne aussi ce cul large comme une porte de grange et compare dans sa caboche avec celui qu’il a tronché derrière la cabane à outils. Il ne bande pas encore mais salive en pensant à la soirée.
Ce sera carnaval avant l’heure, j’ai fourni quelques masques et accessoires et donné des consignes à mes belles aux formes épanouies, elles seront cochonnes et rien d’autre. Le repas presque achevé, arrosé à flots, les trois muses, Lise, la blonde et Berthe se sont éclipsées. Elles rentrent maintenant dans l’immense cuisine sur la musique de « qui craint le grand méchant loup ! ». Le spectacle est orgiaque, nos trois grosses, poitrines fermes, portent sur leur visage un groin rose et deux petites oreilles roses dans leurs cheveux. Elles dansent gracieusement, entièrement nues, agitant les petites queues de porcelets qu’elles ont fichés, on ne sait comment, entre leurs fesses. Elles manipulent leurs seins de manière synchrone, à droite, à gauche, tendent leurs impressionnantes croupes vers l’arrière comme d’appétissantes girls de cabaret.
Les mâles ont les yeux hors de leurs orbites, avec l’éclairage. Ils ont l’impression qu’on leur offre des petites cochonnes de lait, à la peau rose, bien tendue, aux formes pleines de bonne graisse. De temps en temps, elles touchent les fesses de celle qui la précède, tandis que la première porte à sa bouche un sein puis l’autre. Elles posent enfin leurs postérieurs sur la table, tournant le dos aux hommes. Le rouquin et “Mains Noires” sortent précipitamment et reviennent entièrement nus, coiffés de grandes oreilles de mulet, de mulet et non point d’âne, compte tenu des chibres monstrueux qu’ils exhibent, chibres dressés et tendus au maximum à cause de la vision offerte par les copines un instant auparavant. Ils défilent, fiers de tenir leur sexe comme une baïonnette. Les cochonnes matent et se caressent discrètement entre les jambes.
Rentre maintenant le petit, déguisé en fou du roi. Il agite les clochettes de son bonnet et profite de son statut pour palper les trois grosses poitrines des fortes vestales ; elles le repoussent en gloussant. Il feint de mesurer les grosses bites, elles l’envient des yeux.
Un couple étrange surprend, ici pas de nudité, une nonne en cornette et un dandy hyper-maquillé. Ils entrent en silence, tout de noir vêtus, le jeune homme, ou présumé tel, s’approche des truies qu’il fait frissonner en caressant l’intérieur de leurs cuisses puissantes avec un long fume-cigarette. Il mime l’introduction des vagins. La nonne soupèse les bourses des mulets puis caresse les chibres des géants.
Arrive sur ces entrefaites la vieille boudinée dans un corset en skaï lacé de l’entrejambe jusqu’aux seins, remontés et écrasés par le bustier. Un fouet à la main, elle avance péniblement, les cuisses flasques engoncées dans des cuissardes à talons hauts. Le cul stringué a des allures de gelée anglaise, un loup cache sa gêne – ou sa jubilation. Elle fait claquer son fouet, la bouche outrageusement fardée de rouge se tord en un rictus sadique.
Je prends le contrôle des opérations en me coiffant du claque de Monsieur Loyal. Les trois petites cochonnes m’entourent, puis pressent leurs grosses mamelles sur moi. Celles de Berthe cognent mon dos tandis que ses mains envahissent mes poches à la recherche de mon pénis, Lise porte les siens à ma bouche, tandis que la blonde frotte ses bouts sur ma veste en strass. J’ordonne que les groins aillent voir du côté des queues. Elles se battent pour sucer la plus grosse ; la blonde, moins preste, se retrouve à défourailler le fou, elle embouche avec frénésie la petite quéquette, son savoir-faire fait branler du chef le bouffon qui rythme ainsi avec les clochettes de son bonnet les va-et-vient de la bouche. La vieille en profite pour essayer son martinet sur le cul tendu par la blonde.
Lise et Berthe sont repoussées par les gros dards. Berthe couche Lise sur la table et lui malaxe les grosses toutounes, en vrillant parfois les bouts, tandis qu’elle essaye d’enfouir son groin de velours rose dans le con largement ouvert. Elle lèche l’autre truie en imitant les bruits entendus dans la soue. Lise ne tarde pas à dégouliner, elle maintient la tête de sa complice contre son vagin brûlant.
Le Grand Paysan perd la raison. Il éructe « je veux me faire la nonne, et par derrière en plus ! ». Sitôt dit, sitôt fait. Elle a tenté de s’échapper, il a pris le corps élancé à plein bras. Je tamise la lumière à la demande générale. Des protestations aiguës, des « non, non », et puis un grand cri de douleur, la nonne vient de se faire défoncer bestialement par le géant. Celui-ci ahane en allant et venant avec sa queue qui ressemble à celle d’un cheval en chaleur, l’autre pleure sous lui. « Arrête, tu me déchires ! », le bestiau à ces mots répond par de nouveaux coups de bélier.
Pendant tout ce temps, le rouquin s’est pris des envies d’homo. Il pelote le dandy qui n’est pas farouche, l’entrecuisse semble bien occupé. Il perçoit la raideur d’un mandrin de belle taille, alors pressé il demande « prends-moi comme un soudard ». Il pose ses coudes sur la table, où les cochonnes jouent aux gouines, et tend son cul au garçon. Celui-ci prend position derrière, salive son membre, le met sur l’œillet offert et introduit d’un seul coup vingt centimètres dans l’intestin du grand roux, qui beugle sous le choc et éjacule sous l’effet produit sur la prostate. Le pseudo-pédé défonce, perfore, à bite artificielle que veux-tu. Eva jubile, elle l’a bien baisé, le grand caïd ; il gueule de plus en plus.
Tout comme la nonne qui, en perdant sa cornette, montre sa calvitie de gendarme. Le gros paysan, d’abord interloqué, redouble d’effort en pensant que ça ne se reproduirait pas de si tôt. Il éjacule tout au fond, bien planté, tandis que la maréchaussée demande grâce.
Le Bouffon gicle son sperme sur le visage de la blonde qui lui tire deux claques en le traitant de con.
Je m’empare du fouet de la vioque et commence à la faire danser sur ses talons aiguilles en lui zébrant le cul. Puis sa bouche de vieille pute m’attire, je lui bouffe la langue et le rouge à lèvres en même temps. Tandis que je la renverse sur la table, les deux cuisses puissantes de Lise lui enserrent la tête. Je l’effraye en saisissant un couteau de chasse, elle se pisse dessus, dans le skaï. Je place la pointe de la lame au bas du corset et je remonte en coupant les lacets. Une fois terminé, j’ouvre l’enveloppe de faux cuir comme on le ferait d’une cosse de petit pois, je lèche les deux grains secs qui se dévoilent, je tire la gousse vers le bas. La paysanne rassurée lève ses petites jambes et m’entoure la taille de ses cuissardes, sa chagasse suinte d’urine, le mouillé me fait bander plus fort. Je cherche le trou dans ses replis mous, je le trouve en forçant les chairs. La vieille, dure au mal, force ma bite à trouver l’antre ; ça y est, j’y suis, à la chaleur qui enveloppe mon gland je sais que je pénètre, à sa bouche qui m’aspire, je sais que je lui fais du bien. Je ressors, elle proteste, mais j’ai envie de sentir ses gencives édentées raboter mon pieu. Deux ou trois allers et retours, et je cherche à nouveau la vulve molle comme une limace. Très excité, je rentre, je force et je besogne comme son grand besognait la fausse nonne, je l’attrape par les oreilles au moment où mon sperme s’éjecte de ma queue, puis je bouffe à nouveau sa bouche.
Fou de jouissance, je donne des coups de martinet sur les deux femelles qui n’en peuvent plus de s’enculer du doigt, de se mordre les seins, j’introduis le manche du fouet dans la chatte de Berthe, tandis que le grand paysan frappe de sa bite molle et merdeuse le visage de Lise. Le rouquin, vexé, a sauté sur le bouffon hilare, il lui a arraché son froc et l’encule avec force pour lui passer l’envie de rire.
Eva me tient les bourses et suce délicatement mon sexe, la bandaison arrive et c’est avec plaisir que j’entre entre ses jambes maigres, avec l’impression d’embrasser Jeanne la Pucelle. Son con est facile d’accès, je me couche sur le sol et elle me chevauche comme une Walkyrie tandis qu’entre ses fesses d’adolescente mon doigt perfore son petit anneau.
Quelle orgie…
Je sors épuisé par toutes ces étreintes plus ou moins violentes, plus ou moins exaspérantes par leur fugacité. Tout le monde va partir heureux en souhaitant revivre très bientôt les mêmes aventures secrètes et complices. Le rouquin, une fois seul, va se branler au sang en repensant à tout cela.
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Histoire Coquines - Deux aristos et de la racaille
La comtesse Blanche du Breuil s’ennuyait fermement au bal des débutantes à l’hôtel Crillon. Les valses avec de jeunes aristos boutonneux ne l’avaient jamais passionnée. Elle préférait en effet d’autres passe-temps plus insolites pour une personne de sa condition.
Elle était la beauté incarnée à 22 ans, blonde avec de grands yeux bleus, des seins superbes qui tendaient le bustier de sa robe du soir, un long cou sur lequel brillait une rivière de diamants. Ses cheveux blonds étaient relevés en un savant chignon qui laissait voir ses oreilles exquises auxquelles pendaient des boucles d’oreille en rubis.
Son amie, la baronne Violaine de La Trellière, qui aimait à l’accompagner dans ses virées avait également le même sentiment d’ennui et voulait s’arracher à ces mondanités pesantes pendant lesquelles elles étaient sensées trouver un mari fortuné et surtout emparticulé. Les deux jeunes femmes décidèrent donc de concert d’abandonner le faste de la salle de bal pour aller dans un endroit plus adéquat à leurs désirs.
La comtesse et la baronne trouvèrent le moyen de s’écarter sans que leurs parents ne remarquent leur absence. Elles passèrent prendre leurs longs manteaux de fourrure pour affronter le froid qui les séparait de la Mercedes que Violaine avait eu en cadeau de son père, un financier très élevé qui jouait sur son titre de duc pour impressionner un monde des affaires où le nom faisait souvent tout.
- Où veux-tu aller, demanda Blanche en entrant dans la voiture de luxe en faisant attention à ne pas prendre sa longue jupe dans la porte. J’ai envie d’un endroit où l’on s’amuse plus que la dernière fois.
- Ne t’en fais pas, vu comment on est habillées, on rentrera où on veut et on aura tout ce qu’on veut.
- Allez, direction les Halles alors, on devrait trouver ce qu’on veut là.
La Mercedes se fraya un chemin rapidement jusqu’à un endroit des halles connu pour ses boites de nuit mal famées et se gara devant l’une d’entre elles. Les deux aristocratiques jeunes femmes se firent remarquer dès leur sortie de la voiture.
On voyait en effet assez peu souvent deux créatures de rêve sortir d’une voiture de PDG dans cette rue! La comtesse avait sous son manteau de fourrure une superbe robe du soir à la jupe longue et ample en brocart de soie grise et de longs gants de la même couleur. Quant à la baronne, brune avec des yeux verts, sa robe était plus provocante mais tout aussi luxueuse: la robe de satin cramoisi, longue et ample avec un faux-cul à l’arrière, s’ouvrait sur une minijupe à l’avant. Minijupe qui laissait apercevoir les cuisses lisses et parfaitement galbées de la jeune aristocrate. Elle avait de plus un large chapeau en velours noir dont les plumes blanches bouffantes se recourbaient sur ses épaules nues.
Pour Mohammed et Abdou qui allaient rentrer dans la boite “l’Aquarium” après 1 heure de RER depuis leur cité, la vue des deux femmes provoqua un sifflement admiratif et Abdou ne put s’empêcher de lancer, sans trop d’espoir pourtant;
- Oh, les meufs, ça vous dit de rentrer avec nous!
La comtesse du Breuil dit alors avec un ton aguichant, au grand étonnement des deux jeunes zonards:
- Pourquoi pas. Mon amie et moi avons besoin d’être introduites dans ce lieu qui nous est inconnu.
Le beur et le black en restaient sans voix: deux tops sapées comme des princesses leur lançaient une invite à peine voilée! L’occasion ne devait pas se perdre!
- Ouais, moi c’est Mohammed, et toi tu t’appelles comment lança le beur à Blanche (il adorait les blondes et fantasmait énormément dessus).
- Blanche, comtesse du Breuil du Bois d’Arviers.
- Et moi c’est Violaine, baronne de La Tréllière, dit sa compagne.
Putain! Des aristos en plus! Comment ils allaient se la jouer dans la cité! Une érection monstrueuse commença à se faire sentir dans leur pantalon. L’envie dévorait les visages des autres jeunes qui faisaient la queue devant la boite. Ces deux salopes aristos avaient accrochés avec les premiers qui leur avaient adressé la parole!
Blanche et Violaine prirent chacune le bras de leur partenaire pour entrer dans la boite et remirent leurs manteaux de fourrure au gars du vestiaire qui ne put s’empêcher de faire un clin d’oeil admiratif aux racailles qui les accompagnaient.
La salle était pleine et surchauffée. Les femmes sentirent avec désir la bouffée de chaleur à l’entrée se répandre sur leurs gorges nues. Mohammed et Abdou regardaient alentours pour voir s’ils pouvaient appeler des potes afin de se faire remarquer avec leurs “conquêtes”.
Ils ne tardèrent pas à voir un groupe de lascars de leur cité qui avaient leurs habitudes ici. Ils s’empressèrent de les rejoindre avec les filles.
- Putain! S’exclama un grand black du groupe. Vous nous présentez vos copines!
Là dessus, Blanche lui adressa une œillade suggestive et effleura sa braguette en passant à côté de lui. Le black eut un mal fou à ne pas pousser un râle de plaisir à ce moment là. Les deux filles firent la bise à tous les mecs du groupe, une dizaine, en faisant bien attention à toucher la commissure de leur lèvres. Elles déclinèrent à nouveau leurs titres.
Elles s’assirent alors dans le cercle en touchant le plus de monde possible. La comtesse du Breuil du Bois d’Arviers commença, en faisant semblant de murmurer quelque chose à l’oreille de son “cavalier”, à lui lécher l’oreille. Elle lui rajouta:
- Suis moi aux toilettes tout à l’heure.
Mohammed senti sa queue se raidir à lui en faire mal. Putain, ce qu’il allait lui mettre tout à l’heure! Ses rêves les plus fous allaient devenir réalité!
Quant à Violaine, elle s’arrangea pour caresser ostensiblement la protubérance qui enflait le jogging d’Abdou depuis leur rencontre. Comme elle s’était également assise à côté du black qu’elle avait lubriquement salué toute à l’heure, ce dernier essayait le plus possible de la coller, ce à quoi elle ne tentait aucune esquive d’ailleurs.
Quand Blanche se leva, Mohammed sauta comme propulsé par un ressort, conforté par l’œillade qu’elle ne manqua pas de lui lancer en prenant la direction des toilettes. Elle eu du mal à y parvenir car tous les mecs de la boite essayaient de la coller au passage et sa longue jupe faite plus pour virevolter dans les salles de bal que pour danser en boite commença à se froisser sérieusement.
Elle choisit les toilettes hommes et Mohammed s’y engouffra à sa suite. Elle n’eut pas le temps de se retourner qu’il la serrait déjà contre le mur, lui oppressant les seins de ses mains et lui faisant sentir son érection. Elle poussa un gémissement de plaisir et sentit le désir monter en elle avec fougue. Mohammed lui couvrait le cou de baisers et retourna son bustier afin de faire jaillir les seins hors de la soie et de sucer leurs tétons. Blanche saisit sa jupe à deux mains et la remonta le plus haut qu’elle put, dévoilant son charmant pubis sans culotte et déjà copieusement humecté. A sa vue, Mohammed poussa un râle de bête et baissa son pantalon de survêtement. Sa bite était tendue à l’extrême.
Mohammed lui saisit les jambes, la souleva et plaça sa chatte humide juste devant son sexe, Blanche lui enserrant le cou de ses bras gainés de longs gants et de diamants. Le jeune Arabe la pénétra violemment, lui arrachant un cri de surprise mêlé de jouissance. Les coups de boutoir qu’il lui donnait la remplissaient de jouissance. Elle adorait se faire prendre par ceux que ses parents appelaient avec mépris de la “racaille” ou des “infidèles”. Eux seuls avaient cette ardeur qui réveillait en elle la femelle assoiffée de sexe sous ses airs de comtesse inaccessible.
Elle se souvenait en particulier d’une chasse à courre où elle avait faussé compagnie au groupe pour aller se faire violer par un camp entier de gitans. Elle avait ensuite mis le désordre dans sa tenue de cheval sur le compte d’une chute…
Elle pensait que ce trait de son caractère lui venait d’une de ses ancêtres, la duchesse de Dormeuil, qui s’était fait violer par des pirates barbaresques en 1570 alors que son navire avait été capturé par le redoutable el Hadj abd el Hamid. Le journal secret de la duchesse Marie-Elisabeth de Dormeuil avait retracé son viol par tout l’équipage musulman, puis par le capitaine, qui lui avait laissé sa fraise ainsi que ses bijoux pour mieux jouir de cette noble chrétienne au milieu de sa robe de cour en velours de soie saccagée et souillée du sperme des infidèles. La duchesse avait particulièrement apprécié cet « incident » et s’était employée à être la plus obéissante des esclaves blanches à Alger. On raconte que de nombreux cheiks avaient plaisir à voir une captive chrétienne de particulièrement noble extraction se faire sodomiser par les muletiers maures des environs. Malheureusement rachetée par sa famille, la duchesse avait dû rentrer en Europe mais Blanche avait retrouvé ses papiers et se trouvait une analogie frappante avec elle…
La vue était particulièrement charmante, avec cette fastueuse créature enserrant un zonard de ses bras et de ses jambes, encore à moitié vêtue de sa robe du soir, qui se faisait défoncer la chatte contre le mur malodorant de ces toilettes empestant l’urine. La comtesse s’était laissé aller à embrasser le cou de Mohammed de baisers ardents afin de redoubler son ardeur.
Soudain, Mohammed la laissa tomber sans la prévenir:
- Mets toi à genoux, salope! lui enjoignit-il, d’une voix qui laissait transparaître une impatience extrême
Docile mais excitée, Blanche se mit à genoux, sa robe du soir s’élargissant en corolle de soie autour d’elle. Se seins étaient toujours mis à nus et uniquement recouverts de sa rivière de diamants. Mohammed lui arracha sa robe déjà largement ouverte qui s’effondra à ses pieds, la dévoilant, nue et superbe, sur le carrelage souillé des toilettes. Comprenant parfaitement la situation, la comtesse releva son cul, écarta ses cuisses et troussa sa jupe afin de dévoiler son anus au jeune Beur.
Ce dernier ne se fit pas prier et l’encula sans ménagement. La vision de ce cul blanc parfait offert de salope de la noblesse française le rendait fou. Le collier de diamant de Blanche pendouillait à son gracieux coup au rythme des coups de boutoir assénés par Mohammed.
Pour le zonard de banlieue, défoncer cette aristo qu’il pensait inaccessible et qui sentait si bon multipliait par cent la jouissance. Sa bite avait forcé le délicat anus de la comtesse et il sentait son gland électrisé aller et venir dans cette petite pute pour riches.
Ayant fermé les yeux et étant toute ravie par l’outrage que lui faisait subir son violeur, la comtesse du Breuil n’entendit pas venir un autre Arabe entrant dans les toilettes. Le spectacle qui s’offrait à lui était absolument splendide: une superbe noble blonde parée de bijoux splendides se faisait sodomiser par un frère au milieu de ses atours de soirée jetés à bas. Et cette conne semblait aimer çà en plus!
D’un coup d’oeil, Mohammed lui fit comprendre qu’il pouvait s’occuper de « l’avant » de la fille, tant qu’il ne l’emmerdait pas sur « l’arrière ».
Blanche, qui avait les yeux fermés et poussait de petits glapissements, sentit d’un coup une poigne se saisir de ses cheveux et ravager son chignon puis une bite s’insérer de force dans sa bouche. Le goût fort de l’engin l’excita encore plus et elle se mit à prodiguer ses talents les plus secrets, enveloppant le gland avec sa langue. Les deux Arabes éjaculèrent quasiment en même temps et celui qu’elle pompait le fit tellement fort, qu’elle ne put avaler tout le sperme et qu’une partie lui coula sur la poitrine.
Ses deux amants poussèrent des grognements de bête et la laissèrent gire à poil sur les carreaux des toilettes pour aller se prendre une bière et se laisser le temps de se reremplir les couilles.
Dans sa torpeur, elle ne se rendit pas compte que plusieurs mecs l’avaient regardé se faire prendre comme une salope et n’attendaient que le départ des deux arabes pour se faire cette petite pute d’aristo à leur tour. La comtesse fut relevée, plaquée contre le mur et sentit une bite s’introduire dans sa chatte et la ramoner puissamment. Blanche fut particulièrement excitée de voir que les mains qui lui pétrissaient les seins étaient celles d’un black.
La sarabande infernale recommença et le black ne cessait de l’insulter tout en la baisant avec force : « Sale petite pute, tu la sens ? C’est pas les pédés du XVIème qui peuvent te niquer comme ça, hein ?! Je vais te défoncer, petite salope de bourge ! ». Blanche, la bouche ouverte et les yeux rivés au plafond sentait avec délectation la bite du zonard écarter les lèvres de son vagin si délicat et prenait un plaisir incroyable aux insultes qu’il lui adressait.
Le black la maintenait d’une main rude sous les nibards tandis que de l’autre il fourrageait à la recherche du clito de la comtesse. Celle-ci ne pouvait retenir de petits cris de jouissance et parfois de douleur (le noir lui pinçait souvent les bouts de ses seins).
Au moment de jouir, celui-ci la retourna pour que cette salope de française puisse le voir en face, ce qui ravit la comtesse. Le foutre du noir jaillit à grosses saccades et se mit à couler sur les cuisses de la jeune aristocrate. Le black laissa ensuite choir la comtesse sur le sol et s’essuya la queue dans la soie de la robe avant de sortir.
La comtesse se releva, rajusta sa robe, qui avait déjà beaucoup perdu de sa superbe et dont la soie était tachée de multiples auréoles. Ce n’était pas grave, son père lui offrait de toutes façons des robes de bal des plus grands couturiers à longueur d’année.
Elle sortit à nouveau dans la salle. Encore toute bouleversée des sensations qu’elle venait de vivre, elle avait totalement oublié de laver le sperme qui avait giclé sur sa poitrine et ses seins. Ce qui venait de se passer dans les toilettes ne pouvait être ignoré de personne vu les cris qu’ils avaient poussés tous les trois et le désordre de sa coiffure, si bien ordonnée et laquée il y a 10 minutes… Les commentaires autour d’elle fusaient : « salope », « pute de riche »…
Pendant ce temps, son amie, Violaine de la Trellière, n’était pas restée inactive : elle avait consciencieusement pompé tous les types de la bande sous la table. Quand Blanche reparut à la table, elle retrouva la baronne les cheveux défaits, son chapeau à larges bords ayant depuis longtemps été jeté à bas pour mieux empoigner sa chevelure. Elle était empalée sur les genoux d’un grand noir, celui-ci ayant mis les seins blancs de la jeune noble à l’air afin d’en sucer les tétons. L’ampleur de sa jupe masquait le fait que la bite du noir la ramonait profondément, mais les ondulations de la jeune femme trahissaient cette saine occupation.
A peine eurent-ils finis qu’un des leaders de la bande décida de lever le camp pour rejoindre la cité et exhiber ces deux superbes créatures à leurs potes. Ils auraient encore plus de renommée qu’en cramant une douzaine de bus !! Et en plus, s’ils laissaient les caïds de la cité baiser les deux aristos, ou peut être même les faire violer par le reste des lascars, ils auraient sûrement de la dope pour le reste de leur vie !!
Les deux jeunes femmes eurent à peine le temps de récupérer leurs manteaux de fourrure qu’elles furent agrippées et jetées sur la banquette arrière de la Mercedes dont Mohammed avait trouvé les clés en fouillant leur sac.
Abdou prit le volant et démarra en trombe, suivi par deux autres voitures remplies de lascars surexcités. Les deux aristocrates furent immédiatement mises à nu et une orgie commença à se dérouler sur la banquette arrière au milieu des fourrures et de la soie.
Les colliers et les bracelets n’avaient pas résisté bien longtemps aux acrobaties auxquelles les deux jeunes femmes étaient forcées par leurs ravisseurs. Le sol de la voiture était constellé de perles aux prix inimaginables. Quant à la parure de diamant de la comtesse Blanche, un Arabe l’avait empoigné à plein mains et fait sauter le fermoir ouvragé malgré tout le sperme qui le recouvrait.
La baronne fut forcée (à son plus grand plaisir) de pomper un beur pendant que la comtesse du Breuil, les jambes remontées sous le menton, se faisait défoncer par un black. Leurs cheveux avaient perdu la moindre trace de coiffure et leurs longs gants d’opéra étaient bien chiffonnés à force de branler les bites des quelques racailles qui avaient pris place à l’arrière.
Mais la cité était bientôt en vue…
Chapitre 2
Le Mercedes pilotée par Abdou déboula à l’intérieur de la cité, suivie par les deux autres véhicules. Il klaxonna plusieurs fois, puis stoppa la lourde berline dans un crissement de pneus en face de l’entrée du bloc D. Les lascars des deux voitures suiveuses en sortirent, très énervés et excités, et firent une haie d’honneur entre les portes arrière de la Mercedes et l’entrée du bâtiment. Les portières s’ouvrirent enfin, Abdou et Mohammed en sortirent, acclamés par la foule. Enfin, Blanche et Violaine daignèrent quitter leur carrosse germanique, port altier, démarche aérienne, malgré une tenue quelque peu froissée et les traces collantes des assauts précédents.
La blonde comtesse s’avança, regardant les hommes dans les yeux, sa langue passant sur ses lèvres. Violaine la suivait, le regard haut, sa jupe mal repositionnée, à dessein, laissant voir l’absence de carré de dentelle, qu’elle agitait négligemment du bout des doigts. Elle poussèrent ensemble la porte et se laissèrent guider vers l’escalier menant aux caves. Les gars faisaient énormément de bruit, rires gras, sifflements, quelques insultes fusaient. Suffisamment de bruit pour que les quelques voisins restent tranquillement cloîtrés chez eux, et pour que quelques jalousies se réveillent.
En effet, dans la minute, descendirent deux jeunes femmes. Koumba et Leila, toutes griffes dehors, apostrophèrent Abdou et Mohammed. « C’est quoi, ce bordel ! C’est qui, ces deux putes ? » Blanche et Violaine se retournèrent vers les deux viragos. Koumba, jolie jeune black, en short moulant et tee-shirt très échancré, laissant deviner les courbes agressives de son corps musclé, laissant son regard remonter du bas de la robe en soie jusqu’au bustier d’où un sein laiteux s’échappait. « Comtesse Blanche du Breuil. Et je ne suis pas une vulgaire pute ! » Mohammed répliqua : « C’est juste une grosse salope ! » Tous les lascars éclatèrent de rire. Leila s’approcha de Violaine. Sa poitrine voluptueuse, sous un chemisier un peu passé, maintenue par un soutien gorge gros bonnet, se soulevait assez rapidement, sous l’énervement. Son pantalon de survêtement portait quelques traces de saleté dues à ses entraînements de boxe. « Et toi, la deuxième suceuse, t’as aussi un titre ? – Baronne Violaine de la Treillère, pour t’être agréable, catin ! » répondit-elle en esquissant une révérence pleine de moquerie. Leila sourit rageusement. « Je crois la soirée va être longue… Vous avez ramené vos putes, nos chattes ne vous conviennent plus ? On va voir ce qu’elles ont de plus que nous ! »
Toute la troupe descendit et s’arrêta devant un box. Ce box etait aménagé avec chaises, vieux sofas et quelques matelas à terre. Une stéréo déversait déjà son flot de rap US, les basses très présentes faisant bouger les hauts parleurs des baffles. Les cannettes et les bouteilles d’alcool fort circulaient de main en main. Koumba se plaça face à Violaine. « Jolie, ton ensemble. On échange ? » Deux blacks s’approchèrent de Koumba et l’un lui ôta son t-shirt pendant que le second lui dégrafait son short. Le mini string peinait à contenir son sexe lisse et gorgé de désir. Ses courbes et son derrière rebondi étaient un appel au sexe. Ses tétons pointant trahissaient son envie de baise. Violaine fut violemment agrippée, son manteau de fourrure lui fut arraché et sa robe enlevée non sans brutalité par des mains avides de la caresser, sa jupe dézippée tomba à ses pieds dans un hurlement de joie de la part des hommes présents. Koumba tendit alors la main vers le collier de diamants de la belle aristocrate et s’en empara avec un regard avide. Elle retira également violemment les bagues et les boucles d’oreille puis lui enleva ses longs gants de soie. Abdou et Mohammed se faisaient féliciter pour leur prise. Koumba remarqua alors la chatte taillée de la baronne. « Je vais te raser la chatte, ma belle, comme ça t’auras plus les poils qui collent ! » Elle se colla à Violaine, tétons contre tétons, et l’embrassa goulûment.
Violaine se dégagea rapidement, dégoûtée et lui cracha à la figure. Koumba sourit, puis la gifla à deux reprises. « Empoignez la ! » Un grand black se plaça derrière Violaine et lui enfonça son gland dans la rondelle. La prenant par les hanches, il commença à s’enfoncer centimètre par centimètre dans l’anus délicat de l’aristocrate. Abdou s’approcha et tira en arrière la chevelure brune pour la maintenir. Deux beurs s’etaient chargés d’écarter chacun un bras légèrement en arrière. « T’aimes pas les meufs, la bourge ? T’es pas encore assez salope ? » Par provocation, Koumba se pencha pour lui lécher les tétons. Violaine répliqua par un coup de genoux maladroit vers la black. Aussitôt, deux autres se chargèrent de lui immobiliser les jambes, et de les soulever du sol, genoux pliés, pieds vers le haut contre les fesses. Son corps était agité par les coups de butoir du grand black. Leila s’approcha alors. « C’es toi qui m’a traité de catin, hein, la pute ? Tu te sens bien, tu profites, avec une grosse bite de nègre dans ton cul ! » Puis elle se mit à lui gifler les seins à plusieurs reprises, de plus en plus vite et de plus en plus fort. Son cul était soumis à de vrais coups de bélier, elle sentait le sexe en elle grossir, prêt à exploser. Dans un hurlement, le black lui remplit l’orifice en l’insultant.
A ce moment là, Leila cessa de martyriser la douce poitrine de Violaine, rougie par les coups. Les tétons de la baronne, gonflés, s’érigèrent fortement sous la pression sanguine. Elle fut jetée, jambes écartées sur un matelas. Koumba enfonça deux doigts dans son anus, recueillit un peu de sperme qu’elle étala sur les poils pubiens. Elle sortit ensuite une lame aiguisée. « Désolée, ma belle, pas de mousse à raser ! » Elle commença alors son travail. Violaine était immobilisée par un jeune beur qui glissa son sexe entre ses deux seins et commença à se branler contre les deux globes de chair. Surexcité par le fait de faire subir un tel outrage à une bourge, il ne tarda pas à éjaculer avec fougue, son sperme éclaboussant le fin visage de la baronne jusqu’aux cheveux.
Pendant ce temps, la comtesse avait depuis longtemps été débarrassée de ses atours et de sa parure pour se faire prendre par tous les lascars de la cave. Sa vulve et son anus débordaient du foutre que les zonards lui pompaient dedans minute après minute. Quant à sa bouche, il ne se passait pas trois secondes sans qu’une bite ne lui soit enfournée dedans de force. Leila s’empara de sa robe et de ses bijoux, les passa, puis s’amusa à défiler et à remonter les escaliers, poursuivie par trois jeunes la bite à la main. Elle ne se sentait pas très à l’aise à cause de la longue traîne et de l’ampleur de la jupe, mais la sensation de la soie sur ses seins et des diamants sur son cou la remplissait de jouissance : il lui revenait enfin ce dont elle avait rêvé et elle contribuait à humilier une de ces bourges cathos qu’elle haïssait. Elle courut vers la Mercedes et fut aussitôt ceinturée par deux mains puissantes. Sans savoir ce qui se passait, elle tourna la tête pour voir deux des jeunes bloqués face contre terre par plusieurs policiers. Le troisième détala vers les caves. « Vous êtes en sécurité, mademoiselle ! » Leila décida rapidement d’improviser « Mon amie est encore à l’intérieur ! Je dois la retrouver ! Oh mon dieu ! Quelle horreur ! »
Koumba admirait la chatte rasée de la baronne Violaine, qui elle, se délectait de foutre. Elle enfila alors la robe du soir de sa victime et se passa avec délectation les bijoux. Elle se dirige ensuite dans un coin du box pour s’admirer devant le miroir. Elle ne prêta pas attention aux hurlements émanant du haut des escaliers. « Une descente ! Les keufs ! Tirez vous ! Les keufs ! » Aussitôt tel une nuée de volatiles, tous les mecs, rentrant leurs queues, disparurent par les différents couloirs. Blanche, essuyant le sperme coulant de sa bouche et constatant la disparition de sa belle robe de brocart, enfila le chemisier et le survêtement laissés par Leila. Se dirigeant vers son amie, elle aida Violaine à se relever. « Ca va, ta chatte ? » Violaine avala, puis lui sourit. Passant le tee-shirt, elle constata que ses seins étaient légèrement compressés par l’étroit vêtement, ses tétons encore douloureux marquaient le tissu de façon arrogante. « Je suis sure qu’en plus, je vais nager dans le short de cette grosse vache ! » Un sourire vengeur anima alors son visage. De concert, les deux aristos se jetèrent sur Koumba. Violaine exultait. Blanche s’assit sur le torse de Koumba, lui écrasant les seins, en lui bloquant les bras. La baronne s’adressa à la jeune black : « Alors, baronne Violaine de la Treillère, tu ne dis plus rien, sale pute !! Quelle jolie robe, Madame la baronne ! Oh, et cette fourrure et ces diamants !» Blanche lui enfonça sa culotte de dentelle dans la bouche. Avisant une batte de base-ball posée par terre, Violaine s’en empara et pointa le manche contre la chatte de Koumba. « Madame la baronne a envie de se faire défoncer la chatte ? Je suis sure que Madame la baronne va adorer ! » Blanche s’amusa à sortir les seins de la black du bustier et tira vers le haut les larges tétons, faisant gémir de douleur ou de plaisir le corps d’ébène. Violaine avait à peine introduit le bout de la batte dans le sexe de Koumba, lui faisant pousser un râle distinctif qu’elle sentit des bras puissants se saisir d’elle. Les deux aristos furent violemment plaquées au sol par 6 policiers, probablement des CRS, leurs mains entravées dans le dos par des menottes. Koumba fut délicatement relevée et emmenée, le manteau de fourrure obligeamment déposé sur ses épaules par un officier de police accompagné d’une auxiliaire féminine. Blanche et Violaine remontèrent les escaliers rapidement, poussées par des matraques, et furent jetées à l’arrière d’un fourgon grillagé.
A ce moment, Leila entraînait une auxiliaire féminine vers le lieu de détention supposé de son amie la baronne Violaine de la Treillère, à savoir la chaufferie du bloc H. La jeune recrue réalisa alors son erreur d’avoir voulu aider seule la pseudo comtesse, quand la porte de la chaufferie se referma brutalement derrière elle et que Leila s’empara de sa radio. « Alors, poulette, t’as peur ? » L’auxiliaire de police Mélodie se retourna alors, et ses yeux verts firent face aux regards noirs et menaçants des quelques jeunes planqués dans cette chaufferie. « Une pute de flic ! La salope ! Toi et tes potes, vous nous avez gâchés la soirée. On allait défoncer deux bourges salopes comme on n’avait jamais vu ! On va se rattraper ! On va te baiser comme jamais, ma belle ! »

