Devant mon ordi
salut je m apelle marie et j ai 21 ans l histoire que je vais vous raconter est vraie …
le matin quand je me suis réveillée, je me suis dit que j’avais besoin de sexe, je vais dehors mais aucun mec a l ‘horizon. Je vais alors sur internet et tape sexe..rien de bien, puis lesbienne…tjrs rien de bien. Puis une idée me vient a l esprit ..des mecs beaucoups de mecs, je tape alors gay et je vois une image d’hommes se pénétrant. mmmmm exitant !
je prends mon micro fichu ,puis je me caresse avec ,tout doucement. Puis me penetre en criant a l’adresse des deux mecs que c bon meme tres bon . Je me casse. L’heure d aller a l ecole …merde je suis en retard . Je cours avec mon slip tous mouillé .
J’arrive a l école pleine de sueur, ma copine me donne rendez-vous devant le portail. Je suis mes cours avec impatience et avec cette meme impatience je me rends chez mon amie . Elle me dit qu’elle connait un endroit regorgeant de mecs ..tous gays et il se pénetrent comme des fous, je la suis en sentant l excitation monter en moi puis j arrive devant un bar miteu. Je rentre ..et je vois la plus belle chose de ma vie, des mecs se pénétrant en queu-le-le. Moi et ma cop on se branle tous les soirs là-bas mtn.
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Premier travestissement
Je me prénomme Alain, je suis divorcé.
Il y a quelques années j’ai eu une expérience de soumission. C’était àl’occasion d’une rencontre coquine avec un couple. Il était envisagé de nous rencontrer tout les trois chez eux et cette rencontre devait être un trio tout ce qu’il y a de plus classique.
Le jour de notre rencontre, je me présente au domicile de ce couple, il était environ 20 heures, le mari m’attendais sur le péron de la porte d’entrée et m’a conduit jusqu’au salon ou sa femme était installée sur le canapé. De prime abord j’ai vu une belle femme, habillée classiquement mais sexy BCBG, jupe noire arrivant à mi cuisses, bas noirs, chemisier blance ne montrant à peine un magnifique soutien gorge balconnet et des escarpins à talons aiguilles. Lui aussi était classique, pantalon à pinces, chemise.
Donc arrivant dans le salon, Thierry, nous appelelons comme cela le mari et Josiane sa femme me dévisagent et se font un oui de la tête. Sur le coup je ne comprend pas, leur ai-je plu ?
Devant mon étonnement, leurs réactions est vive, Thierry me demande d’un ton assez grave et sec
« voudrais tu te rendre dans notre chambre et porter les vétêments qui se trouvent sur le lit »
Je suis d’un naturel curieux et immédiatement j’ai dit oui.
Thierry me guide jusqu’à la porte de la chambre et me laisse entrer seul.
Quelle ne fut pas ma surprise en voyant étalé sur le lit une jupe noire, des bas noirs, porte jarretelle en dentelle noir, soutien gorge noir, chemisier blanc très transparent et des escarpins vernis noirs avec des talons aiguilles dont je pourrais dire qu’ils étaient impressionnant, environs 12 cm et étrangement à ma taille.
Je me dévétu complétement et essayé cet ensemble ne sachant pas encore si j’allais les retouver ainsi « déguisé ».
C’était la première fois que je porter ce genre de lingerie. Je mis le porte jarretelle autour de ma taille et commencais à enfiler les bas. Douceur, bien être sont les mots qui me sont venus immédiatement aux lèvres. Je n’aurais jamais cru aimer cela.
Totalement habillé »e » et les talons aiguilles aux pieds, je me suis rendu non sans mal dans le salon ou Thierry et Josiane m’attendais un verre de champagne à la main. Ils m’ont remercié d’avoir accepter, félicité sur ma démarche et m’on tendu une coupe, moi debout devant eux assis sur le canapé.
Ils m’ont alors expliqué qu’ils ne m’avaient pas dit cela au téléphone de peur de me voir leur dire non et qu’ils aimaient les travestis soumis. Je leur dis que je ne connais pas le monde du travestissement ni celui de la soumission. Pas surpris, ils m’ont dit que si j’acceptais de me soumettre se serait pour ce premier contact avec douceur et que je pourrais arrêter dés que je le demanderais. Dans ces conditions j’accepte avec GRAND plaisir.
Ils me demandent de marcher comme si je défilais, de relever ma jupe doucement, de prendre certaines poses sexy puis me demandant si ça allait mais sans attendre ma réponse m’ont demandé de me mettre à quatre pattes au bout du salon et de venit ainsi vers eux. Arrivé à leur hauteur, Thierry sors de derrière lui un collier en cuir noir avec clous et une laisse. Josiane prend cette laisse et se levant commence à marcher et me traîner derrière elle. J’entend ces talons aiguilles sur le carrelage, je commence à être très excité et me demande jusqu’où ils vont aller. Pendant ma promenade, je n’apperçois pas Thierry qui s’amuse avec un martinet.
Josiane me proméne, me fait tourner puis me rapproche de Tierry qui a sorti sans sexe en erection de son pantalon.
A cet instant les mots claquent à mes oreilles, « suces »
Jamais je n’avais fait cela, je ne savais que penser, arrêter ? Le sucer ?
Ma condition de trav soumise me dicte de le sucer, ce que je fais. Je prend ce sexe dans ma bouche, le léche le caresse et le masturbe d’une de mes mains libre, avec l’autre je me maintien pour rester à quatre pattes. Apparement je suce bien, je sent le sexe se tendre, grandir dans ma bouche.
Josiane me monte dessus comme si j’étais un cheval, me reléve ma jupe et commence à me caresser les fesses avec le fouet que vient de lui tendre Thierry. Les caresses de cet instrument sont de plus en plus forte jusqu ’à ce que je sente les lanières claquer. Je retiens ma surprise pour ne pas mordre Thierry que je suce encore, ayant son sexe profondément enfoncé dans ma bouche.
Le martinet claque encore mes fesses qui doivent rougir, j’aime cela, j’aime cuser, j’aime obéir, me donner. Je n’en reviens pas moi-même.
Aprés de longues minutes de se traitement et à bout de souffle, Thierry se retir de ma bouche, se rassoit au fond du canapé et Josiane le suis. Je me trouve seul(e) à quatre patte devant ce couple que une haurer auparevent je ne connaisssais pas, ils me complimentent me disant que la séance leur à plus et que nous allons passer pour l’instant au trio qui était prévu, je suis triste de cette fin, mais j’ai envi de voir Josiane s’occuper de moi.
La fin de soirée est presque sans interêt. Trio classique et nous nous saluons vers 23 heures en se disant que nous allons nous revoir.
Je ne revis jamais ce couple qui a du précipitement quitter ma région.
Mais une autre histoire RELLE elle aussi va suivre avec mon amie qui aimme aussi le sm et me travestir.
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Trois copines et un gode
Charlotte et Fanta me rendent souvent visite, principalement les jeudis après-midi.
Avant de se rendre à leur séance de step au club Moving, à deux pas de ma rue, mes deux amies viennent boire le thé chez moi, dans mon appartement. Nous papotons de choses et d’autres comme trois copines peuvent le faire. Elles me parlent avec passion de leur prof de step qui exerce sur elles une sorte de fascination empreinte de charme et de fantasmes. Je leur raconte mes aventures avec les hommes que je rencontre lorsque je suis en tournée. La semaine dernière, Charlotte et Coralie passèrent juste après leur cours, nous prenions comme chaque semaine le thé dans mon salon, assises toutes les trois sur le canapé, ce jour-là inondé de soleil. Nous discutions une fois de plus du beau Gil, leur prof de gym, quand Coralie me dit :
« regarde dans mon sac, j’ai une photo de Gil que j’ai réussi à lui subtiliser, il ne sais pas que je l’ai »
J’attrapais le sac de Coralie, Je l’ouvrais et commençais à chercher la photo en question. Mais mon attention fut vite détournée par un autre objet qui se trouvait dans le sac.
« tu as un godemichet dans ton sac Coralie, tu te sers de ce genre d’ustensile ? je n’aurais jamais imaginé que tu puisses posséder un tel objet »
Les joues de Coralie prirent une teinte rosée sous ses cheveux bruns. Charlotte laissa échapper un soupir d’étonnement.
« oui, je m’en sers assez souvent pour ne rien vous cacher. Ce petit objet possède des vertus merveilleuses, il dispense beaucoup de plaisir à qui sait s’en servir. Quand on l’utilise, très vite on ne peut plus s’en passer. »
Je le sortais du sac, je l’observais attentivement sous tous les angles. C’était la première fois que je tenais un godemichet dans mes mains. Je laissais courir mes doigts le long de l’objet, découvrant une matière souple et moelleuse étonnement agréable au toucher. Je le portais machinalement sous mon nez pour le sentir. Un parfum suave et musqué caressa mes papilles olfactives. Je trouvais cette sensation plutôt captivante et déroutante à la fois. Je me demandais s’il s’agissait du parfum des effluves de Coralie ou de l’odeur produite par cette matière que je ne parvenais pas à définir avec précision ? J’avais très envie de poser ma langue sur cette verge postiche pour en connaître le goût. Coralie se rendit compte de ma curiosité pour cet objet des plaisirs solitaires.
« tu peux y poser tes lèvres Fanta, si tu le désires ! » dit Coralie comme pour me donner le feu vert et me permettre de faire ce que je n’aurais pas osé faire sans son aval.
Je posais alors ma langue à la base de l’objet et remontais lentement vers l’extrémité haute du membre factice. Je sentis sous ma langue, à la fois un goût délicieux et douceâtre, et une rugosité proche de celle d’une véritable verge. Sentant que Coralie et Charlotte ne semblaient nullement gênées par la situation, je laissais libre cours à mes instincts et fit coulisser mes lèvres le long du gland, détectant sous ma langue la protubérance du frein, jusqu’à sentir l’objet buter doucement contre le fond de mon palais. Je sentis de chauds frissons parcourir mon corps.
« tu sembles y prendre un certain plaisir Fanta » me dit Charlotte.
« je dois avouer que cet objet exerce sur moi une certaine fascination, son goût, son parfum, sa consistance produisent une réaction d’excitation en moi. Pourtant, il manque une chose à cet engin. La matière est froide, et ce que j’aime dans une bite, c’est aussi la chaleur qu’elle dégage. »
« oui, tu as raison Fanta, répond Coralie, …il faut d’abord chauffer le godemichet, il y a une manière de faire particulière pour en tirer le maximum, il ne faut pas s’y prendre n’importe comment. Voulez-vous que je montre sur l’une d’entre vous comment on doit s’en servir ? »
La situation nous paraissait des plus étranges, mais l’atmosphère n’était nullement coincée et je me portais volontaire pour cette expérience originale.
« je veux bien que tu essaies sur moi, si tu es d’accord Charlotte »
« je suis d’accord, dit Charlotte…je suis curieuse d’en savoir un peu plus sur les fameuses vertus de cet objet du désir. »
Coralie pris le gode dans ces mains, fit aller et venir plusieurs fois la paume de sa main droite le long du manche comme pour le préchauffer, avant de me donner les premières recommandations.
«il faut d’abord que tu agisses sur ton esprit et détendes tout ton corps, comme s’il s’agissait d’un massage façon asiatique. Chaque parcelle de ta peau devient réceptive, toutes tes pensées focalisent sur le seul plaisir que tu t’apprêtes à recevoir… »
Je suivais attentivement les instructions que me donnait Coralie. Je parvenais à me détendre et je sentais progressivement chaque muscle de mon corps lâcher prise. Je me laissais faire. Soudain, je perçu le contact de cette queue synthétique qui effleurait l’intérieur de mes cuisses, juste au dessus de mes genoux. Une onde puissante courue le long de ma cuisse, pour s’insinuer sur mon sexe que je sentis gonfler sous ma jupe.
« lorsque tu en ressens l’envie, tu ôtes lentement tes vêtements,» continua Coralie.
Elle actionnait le gode délicatement le long de mes jambes nues, soulevant ma jupe pour s’immiscer en dessous et atteindre ma chatte qui se gonflait toujours plus, revenant le long de mes cuisses, repartant en direction de mon ventre, s’attardant autour de mon nombril sensible, poursuivant sa course sous mon chemisier, glissant entre mes deux seins voluptueux. Je sentais avec précision les moindres variations de mouvements que Coralie, d’une main experte, infligeait à son godemichet qui courait maintenant sur mon corps. Les yeux mi-clos, je matais la bosse que formait l’objet se promenant d’un sein à l’autre, frottant tour à tour mes bouts érigés sous les stimulations. Je dégrafais un à un les boutons de mon chemisier et laissais surgir ma poitrine. Je me débarrassais de ma jupe et de ma petite culotte, puis j’écartais largement les jambes, pour signifier à Coralie que j’étais prête à recevoir le membre en moi. Elle retarda pourtant ce moment en faisant remonter le gode jusqu’à mon visage.
« suce cette queue », me dit-elle d’une voix charnelle.
Je m’exécutais et pompais sensuellement ce chibre qui me paraissait de plus en plus réel. Coralie descendit enfin vers ma chatte inondée de plaisir. Elle s’attarda quelques instants sur mon pubis, massant mes grandes lèvres, caressant mes fesses, remontant le long de ma raie après avoir titillé mon petit anus accessible. Je sentis enfin le gode pénétrer dans ma chatte jusqu’à la garde. Je ne pus retenir un immense soupir de jouissance.
« Aaahhh….Oouiii….. »
Coralie accéléra son va et vient, j’étais en extase, je me caressais les seins et cambrais mes reins jusqu’au maximum. Je prenais vraiment mon pied. A mes côtés, Charlotte qui restait silencieuse mais ne perdait pas une miette du spectacle, avait passé une main dans sa petite culotte en dentelle blanche et se masturbait sans gêne, son regard se promenant sur mon corps frémissant. Coralie aussi avait passé une main dans sa culotte et se masturbait tout en poursuivant sa démonstration. Je sentais le plaisir grandir encore, j’en étais à mon troisième orgasme consécutif, j’allais venir une dernière fois en un immense feu d’artifice. J’obligeais Coralie à retirer le gode, je me retournais, à quatre pattes, cambrant mes reins à l’excès, lui présentant ainsi mon cul et ma chatte ouverte.
« vas-y, mets-moi, vas-y, oui comme ça, plus vite, je vais venir… »
Un ouragan de plaisir m’emporta, j’avais rarement joui autant. A cet instant, Charlotte s’écria, comme si elle était entrée en état de transe.

