BAISE SUR UNE AIRE D’AUTOROUTE AVEC MA COPINE
Voila. L’histoire que vous allez pouvoir lire par la suite s’est déroulée aujourd’hui…
Avec ma copine, nous avons pris la semaine de vacances. On en a profité pour passer quelques jours chez un pote. Son appart est tout petit. On a tous dormi dans la même pièce. En somme impossible de planter ma copine une fois la nuit venue.
Une fois dans la voiture, je commence à déconner comme quoi que je trique sans discontinu depuis deux jours, et que se soir, elle va y passer. Ca l’a fait évidemment bien rire, et pendant que je suis au volant, elle met ma main sur ma bite, et dit que de toute façon, elle ne voyait pas que les choses se passent autrement.
Je pose ma main sur la sienne qui est sur mon entre cuisse, et commence à me malaxer. En quelques secondes, je bande comme un taré. Je lui dis que je ne vais pas pouvoir attendre se soir, et que je veux qu’elle me goûte dès maintenant… On est sur la deux fois deux voies. Il n’y a donc pas de risques majeurs, je peux me détendre. J’ouvre ma braguette et défais le bouton de mon pantalon.
Et c’est partit….
Elle se penche sur mon bas ventre, et me pompe ardemment. J’ai super chaud, et ça me fait rire de doubler les voitures sans que leurs passager ne se doutent de rien. Mais j’en peux plus, j’ai besoin d’être un peu violent, donner des bons coups de reins, je décide donc de m’arrêter dès que possible.
Elle me lèche, crache sur ma teub, aspire mon gland, me branle…bref, elle joue avec mon manche, et je me retrouve avec le fute à mi-cuisse. Puis je double un camion, et une fois devant lui, je vois qu’il me fait des appels de phare, je regarde bien dans le rétro, et je voie qu’il me fait signe comme quoi qu’il a bien vu la scène. On arrive justement à la hauteur, d’une aire de repos. Je sais que le mec va peut être suivre, mais en fait, j’en ai réellement rien a foutre.
J’ai vite fait d’arrêter la voiture, de baisser mon siège au maximum, d’enlever mon fute et de caler ma copine sur ma poutre. Je la brasse comme une malpropre. Elle a la tête dans mes épaules, et ne voit pas se qui se passe dehors. Sur cette aire vide, je voie le camion arriver et se garer plus loin. Je me doute de suite qu’il risque de se ramener. Ca ne manque pas. D’un pas hésitant, il s’approche, comme il voit qu’on est occupé, et qu’on baise fort, il ne peut s’empêcher. Je ferme tout de même ma portière. Etre vu ne me dérange pas, mais je ne tiens pas à ce qu’il se passe plus. Même par sadisme pour lui, ça me fait bander encore plus de l’imaginer dégoûté de ne pas pouvoir se serrer ma copine. Il est désormais une main sur le capot, et il se touche sévère au travers de son jean. Il voit le cul de ma petite femme entrain de se faire ramoner avec force.Il défait son fute et commence à se branler. Il est plutôt bien calibré. Ca me fait une sensation bizarre. Cette situation me plait, et j’ai envie de l’intégrer à notre délire.
Je lui montre que j’ai ouvert la portière. Il a vite fait de se déshabiller, il ouvre la porte, et ses peluches se retrouvent sur les mamelles de ma copine. Elle commence par être choquée, mais je lui dis de se laisser faire, que j’ai trop envie d’elle et qu’il n’a qu’a faire se qu’il veut, qu’elle va aimer. Elle me regarde avec un sourire, et se relaisse tomber sur moi se qui signifie qu’elle accepte.
Le mec se retrouve monté sur elle qui est montée sur moi, et je vous assure qu’à trois on loge sur mon siège dans la caisse. Je ne peux plus bouger, c’est le routier en enculant ma meuf à sec qui rythme mes va et viens dans sa chatte.
Il la traite de salope, de ptite pute, bref tout le registre qu’un mec sort quand ce n’est pas sa ptite amie. Ca me plait de la voir apprécier qu’on la traite comme ça. Quasiment en même temps, nous jouissons. Le routier repart et sur le reste du trajet, nous avons rigolé et avons été surpris par notre façon d’agir alors que d’habitude nous sommes assez possessifs.
Related Post
Premier travestissement
Je me prénomme Alain, je suis divorcé.
Il y a quelques années j’ai eu une expérience de soumission. C’était àl’occasion d’une rencontre coquine avec un couple. Il était envisagé de nous rencontrer tout les trois chez eux et cette rencontre devait être un trio tout ce qu’il y a de plus classique.
Le jour de notre rencontre, je me présente au domicile de ce couple, il était environ 20 heures, le mari m’attendais sur le péron de la porte d’entrée et m’a conduit jusqu’au salon ou sa femme était installée sur le canapé. De prime abord j’ai vu une belle femme, habillée classiquement mais sexy BCBG, jupe noire arrivant à mi cuisses, bas noirs, chemisier blance ne montrant à peine un magnifique soutien gorge balconnet et des escarpins à talons aiguilles. Lui aussi était classique, pantalon à pinces, chemise.
Donc arrivant dans le salon, Thierry, nous appelelons comme cela le mari et Josiane sa femme me dévisagent et se font un oui de la tête. Sur le coup je ne comprend pas, leur ai-je plu ?
Devant mon étonnement, leurs réactions est vive, Thierry me demande d’un ton assez grave et sec
« voudrais tu te rendre dans notre chambre et porter les vétêments qui se trouvent sur le lit »
Je suis d’un naturel curieux et immédiatement j’ai dit oui.
Thierry me guide jusqu’à la porte de la chambre et me laisse entrer seul.
Quelle ne fut pas ma surprise en voyant étalé sur le lit une jupe noire, des bas noirs, porte jarretelle en dentelle noir, soutien gorge noir, chemisier blanc très transparent et des escarpins vernis noirs avec des talons aiguilles dont je pourrais dire qu’ils étaient impressionnant, environs 12 cm et étrangement à ma taille.
Je me dévétu complétement et essayé cet ensemble ne sachant pas encore si j’allais les retouver ainsi « déguisé ».
C’était la première fois que je porter ce genre de lingerie. Je mis le porte jarretelle autour de ma taille et commencais à enfiler les bas. Douceur, bien être sont les mots qui me sont venus immédiatement aux lèvres. Je n’aurais jamais cru aimer cela.
Totalement habillé »e » et les talons aiguilles aux pieds, je me suis rendu non sans mal dans le salon ou Thierry et Josiane m’attendais un verre de champagne à la main. Ils m’ont remercié d’avoir accepter, félicité sur ma démarche et m’on tendu une coupe, moi debout devant eux assis sur le canapé.
Ils m’ont alors expliqué qu’ils ne m’avaient pas dit cela au téléphone de peur de me voir leur dire non et qu’ils aimaient les travestis soumis. Je leur dis que je ne connais pas le monde du travestissement ni celui de la soumission. Pas surpris, ils m’ont dit que si j’acceptais de me soumettre se serait pour ce premier contact avec douceur et que je pourrais arrêter dés que je le demanderais. Dans ces conditions j’accepte avec GRAND plaisir.
Ils me demandent de marcher comme si je défilais, de relever ma jupe doucement, de prendre certaines poses sexy puis me demandant si ça allait mais sans attendre ma réponse m’ont demandé de me mettre à quatre pattes au bout du salon et de venit ainsi vers eux. Arrivé à leur hauteur, Thierry sors de derrière lui un collier en cuir noir avec clous et une laisse. Josiane prend cette laisse et se levant commence à marcher et me traîner derrière elle. J’entend ces talons aiguilles sur le carrelage, je commence à être très excité et me demande jusqu’où ils vont aller. Pendant ma promenade, je n’apperçois pas Thierry qui s’amuse avec un martinet.
Josiane me proméne, me fait tourner puis me rapproche de Tierry qui a sorti sans sexe en erection de son pantalon.
A cet instant les mots claquent à mes oreilles, « suces »
Jamais je n’avais fait cela, je ne savais que penser, arrêter ? Le sucer ?
Ma condition de trav soumise me dicte de le sucer, ce que je fais. Je prend ce sexe dans ma bouche, le léche le caresse et le masturbe d’une de mes mains libre, avec l’autre je me maintien pour rester à quatre pattes. Apparement je suce bien, je sent le sexe se tendre, grandir dans ma bouche.
Josiane me monte dessus comme si j’étais un cheval, me reléve ma jupe et commence à me caresser les fesses avec le fouet que vient de lui tendre Thierry. Les caresses de cet instrument sont de plus en plus forte jusqu ’à ce que je sente les lanières claquer. Je retiens ma surprise pour ne pas mordre Thierry que je suce encore, ayant son sexe profondément enfoncé dans ma bouche.
Le martinet claque encore mes fesses qui doivent rougir, j’aime cela, j’aime cuser, j’aime obéir, me donner. Je n’en reviens pas moi-même.
Aprés de longues minutes de se traitement et à bout de souffle, Thierry se retir de ma bouche, se rassoit au fond du canapé et Josiane le suis. Je me trouve seul(e) à quatre patte devant ce couple que une haurer auparevent je ne connaisssais pas, ils me complimentent me disant que la séance leur à plus et que nous allons passer pour l’instant au trio qui était prévu, je suis triste de cette fin, mais j’ai envi de voir Josiane s’occuper de moi.
La fin de soirée est presque sans interêt. Trio classique et nous nous saluons vers 23 heures en se disant que nous allons nous revoir.
Je ne revis jamais ce couple qui a du précipitement quitter ma région.
Mais une autre histoire RELLE elle aussi va suivre avec mon amie qui aimme aussi le sm et me travestir.
Related Post
première masturbation et sodomie
Je m’apelle Val et voici comment je me suis faite surprendre par mon mari alors que je me masturbait.
j’ai 34 ans et je suis mariée depuis 9 ans.Je ne suis pas particulièrement attirée par le sexe et nos rapports ne sont guères passionnés.
Un soir que mon mari était au lit ,je surfait sur la toile à la recherche de cadeaux.
Dans une rubrique cadeau d’une grande enseigne je suis tombée sur de magnifiques objet mais dont l’utilisation m’échapait.Après quelques recherches j’ai fini par avoir des détails avec des avis d’utilisatrices.
Jamais je n’avait pensé que la masturbation était si répendue.Quelque peut émoustillée par les récits je décidais de m’en procurer.N’y connaissant pas grand chose je choisie un coffret contenant un godmichet de taille raisonnable,des boules reliées par un fil et un gel.
Mais comme les récits m’avait exitée comme jamais, je ne pouvais pas attendre l’arrivé de mon coffret alors je me suis mise à la recherche d’objets pouvant être utilisés comme god.
Je décidait de m’enfermer dans la salle de bain et dans ma trousse de toilette je trouvais l’objet idéal pour mon ‘dépucelage”:un tube de gel pour le visage.
Jamais je ne suis déshabillée avec autant d’appréhension et d’éxitation.
Mes seins me faisait mal et une sensation des plus agréable me venait du bas ventre.Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je vis que ma culotte portait quelques traces de liquides vaginales.
Assise sur le bord de la baignoire je commencait par caresser mes tétons puis pour la première fois ma main descendit vers mon sexe dans l’unique but de me procurer du plaisir (comme toutes les femmes je prends soin de mon intimité mais jamais il ne m’était arrvivée de me caresser).
Les premières sentations m’ont laissées de glace mais tous ces récits de femmes parvenues au 7eme ciel m’ont incités à continuer.
Le tube que j’avais choisie me semblai de diamètre inférieur au sexe de mon mari (en fait je ne l’ai jamais vraiment regardé de près) les premères secondes de pénétration m’ont données torts.La pénétration du tube n’avait rien a voire avec celle du sexe de mon mari.Je m’efforcait de poursuivre mon délire et je fût récompensée par un orgasme et ne voulant pas réveiller mon époux par un cri de jouissance,je plaquais une serviette sur ma bouche pendant que frénétiquement le tube venais et entrait en moi.Le sexe béant et les jambes flasques je nettoyait et rangait la salle de bain avant d’aller me coucher.
Les jours suivants je peut vous dire que ma toilette ne fût plus la même.Je commencais à connaître mon corps et les zones à titiler.
Un matin le facteur sonna et me tendit LE colis.Dés la porte fermée j’ouvrais le carton avec anxiété .Le god était encore plus gros que le tube de gel mais je savais que mon sexe pourrait l’avaler sans problèmes.
Après avoir lue les modes d’emploi je décidais de les utiliser de suite.
Après un passage par la salle de bain pour une toilette intime,je me rendais dans la chambre avec le colis dans la main.
Je titillait mon clito et mes tétons en simultanés et le désir se fit sentir immédiatement.
Je pris le god et l’enduit de gel avant l’introduction et comme mon mari n’était pas là je ne retient pas les râles de plaisirs.Je changais de position et me mise à 4 pattes (c’est la position préférée de mon mari) et commençais à limer se sexe qui ne demandait que cela.Dans cette position le god rentrai entièrement et je commençais a regretter qu’il se soit plus long.
J’allai tester les boules quand je sentie un courant d’air et je vis mon mari dans l’encadrement de la porte.
J’était tétanisée et j’imaginais la vue qu’il avait de sa femme si pudique,qui se trouvait sur un lit les fesses grandes ouvertes avec un god dans le sexe.
J’allai me retourner quand il me dit “Dans chaque femme sommeil une grosse cochone alors ne bouche pas “.Je le vit défaire son pantalon,il bandait déja très fort et vint se placer derrière moi.Il prit le god et lui fit faire quelques va et vient se qui réveilla ma libido.Puis il me planta violemant son sexe dans mon vagin tout dégoulinant de gel et de mouille,m’agrippa mes fortes hanches et commença le pilonnage.
Jamais nos rapports n’avaient été si intense et je commençais a prendre gout au sexe.Il attrapa les boules :”tu les à déja essayées?” et je lui disait non de la tête.
“alors je vait te dépuceler ton gros cul” et là mon sang ne fit qu’un tour.
“tu sais que j’ai toujours refusée alors se n’est pas aujourd’hui que je vais commençer”.J’allais me relever quand il attrapa mes cheveux et me susura à l’oreille “tu les a achetées pour cela,non! alors en position et écarte moi ces cuisses”
Je sentie du liquide couler sur mes fesses (du gel!! ) et il commença à caresser mon anus puis il y enfonça une phalange.La sentation n’était pas désagréable mais les boules était nettement plus grosse q’un doigt.
“caresse toi le clito et la douleur devrait être plus supportable”;Je restait estomaquée par le vocabulaire employé par mon mari.Mais l’entrée du premier doigt puis du deuxième lui donnait raison et je commençait alors à me masturber.Je ne sais pas si se sont les caresses ou le fait que je commençais à prendre du plaisr,mais il est vrais que les douleurs s’estompèrent.
Mon mari à du s’apercevoir que ces caresses faisait de l’effet car il ne put se retenir de me le faire savoir “alors chérie tu gémie comme une grosse salope” et là je lui répondais “continu s’il te plait,ne me laisse pas comme ça”.
J’arrêtais mes caresses quand il enleva ses doigts de mon cul.Puis il commençà à y rentrer les boules une par une,s’allongea sur le dos et viens plaquer sa bouches sur mon sexe.D’habitude je trouvais cela très dégoutant et je refusais systématiquement
le cunulingus mais l’état dans lequel je me trouvais m’empêchait le refus.Il titillait mon clito et sa langue parcourait l’intérieur de mon sexe et je lachait un cri qui me surpris car jamais mon mari ne m’avait fait jouir de cette manière.Avec ses mains il jouait avec les boules puis ils les retira violament d’un cout sec et je hurlait (un mélange de jouissance et de douleur) et puis il se redressa et vins se placer de façon à voir mon anus plus que dilater et ma chatte ruisselante.”maintenant que tu as pris ton pied c’est à moi maintenant”.Le gland entra puis il m’encula jusqu’a la garde en m’agrippant les hanches,des larmes venait brouiller ma vue mais ce n’était pas fini.Il me tendit le god et je savais ou il voulait en venir:une double pénétration.Il stoppa la sodomie quelques secondes le temps d’enduir l’objet de gel puis je me pénétrait la chatte (autant vous dire qu’il y entra sans beaucoup d’effort).Après quelques va et viens mon mari repris la cadence et la sensation d’avoir les 2 trous remplis me fit exploser.Je décidais de prendre les commandes et demanda fébrilement à mon mari de se mettre sur le dos.Je vis sur son visage la joie de me voir dans cet état et dés qu’il fut en position je viens m’empaler sur son membre.Je le regardais droit dans les yeux quand je senti qu’il déchargait dans mon cul.
Je me lovait dans ses bras et me laissait aller à de tendre baiser en pensant au futur parties de jambe en l’air!!!

