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Solide punition pour un menteur

Ecrit par petitlapinou publié le 2/02/2008 à 9:51

JE M’APELLE ISABELLE J’AI 30 ANS ET J’AI UN PETIT COPAIN QUI S APPELLE JOSE QUI HABITE SEPAREMENT MAIS QUI VIENT SOUVENT CHEZ MOI .

NOUS AVONS AMENAGE ENSEMBLE DANS UNE PIECE DE MA CAVE UN PETIT DONJON
OU NOUS JOUONS ENSEMBLE DE PETIT JEU SM MAIS DANS CES PETITS JEU JE SUIS TOURJOURS LA FEMME DOMINANTE .

JOSE AIME SURTOUT ME VOIR HABILLEE EN CUIR ET AIME SURTOUT ALLER SE
FAIRE COUPER LES CHEVEUX DANS UN SALON DE COIFFURE MIXTE OU CE SONT DE
JOLIES DEMOISELLES QUI COUPE LES CHEVEUX A SES MESSIEURS .
JE SAIS CA PAR UNE AMIE QUI EST VALERIE ET QUI EST COIFFEUSE DANS CE SALON DE COIFFURE MAIS JOSE ME MENT TOUJOURS PARCE QU IL DIT QU IL VA CHEZ UN COIFFEUR DE LA RUE DE LA GARE .

J AVAIS DONC DECIDER DE LE PUNIR UNE BONNE FOIS POUR T OUT CES MENSONGES
UN BEAU JOUR IL ARRIVA A LA MAISON AVEC LE BUT DE FAIRE UN PETIT JEU DAN S NOTRE PETIT DONJON .
BONJOUR ISABELLE BONJOUR JOSE . JE LE FAISAIT TOUJOURS D ESABILLER DANS
LA SALLE DES TOILETTES OU DE DOUCHE SI VOUS VOULEZ IL DEVAIT TOURJOURS
METTRE UN PETIT SHORT DE PYJAMA QUI VENAIT JUSQUA CES GENOUX .

JE LUIS DIT D UN TON SEC JE T ATTENDS DANS LA CAVE DANS DIX MINUTES .

PENDANT CE TEMPS JE M ETAIS HABILLEE TOUT EN CUIR PANTALON NOIR EN CUIR ET SOULIER NOIR HAUT TALONS ET ENSUITE MON GRAND MANTEAU EN CUIR NOIR
QUE JE VENAIS D ACHETER AVEC CEINTURE FERMEE A LA TAILLE ET BIEN SUR MES
GANTS EN CUIR NOIR .

APRES DIX MINUTES TOC TOC TOC ENTREZ JOSE RENTRE DANS LA PIECE ET DIT
BONJOUR ISABELLE TU AS UN NOUVEAU MANTEAU EN CUIR COMME TU ES BELLE .
MAIS A PEINE AVAIT IL FINI QU IL RECU TROIS BONNE CLACS SUR CES JOUES ICI
IL N Y A PLUS D ISABELLE DORENAVANT TU M APPELLERA MADAME ISA .

OUI MADAME ISA DIT JOSE JE FIS LE TOUR DE LUI EN ME MOQUANT UN PEU DE LUI
DE LA VOIR AINSI DEVANT MOI EN SHORT DE PYJAMA ET MOI TOUTE EN CUIR.

JE REMARQUAIS QUE CES CHEVEUX AVAITS BIEN POUSSE S ET LUI DIT ALORS TU N A PAS ETE CHEZ LE COIFFEUR NON MADAME ISA J AI OUBLIE ET EN PLUS IL ETAIT
FERME JE SAVAIS TRES BIEN QU IL MENTAIT PARCE MA COPINE VALERIE M AVAIT DIT QU IL NE FERMAIT QUE LE DIMANCHE .

J AVAIS AMENAGE AVEC VALERIE DANS NOTRE PETIT DONJON UN MINI SALON DE COIFFURE AVEC UN GRAND FAUTEUIL EN CUIR ET UN MIROIR .
JE DIS A JOSE AVANCE ET ASSIED TOI DANS LE FAUTEUIL OUI MADAME ISA JE L ATTACHAI SOLIDEMENT A CE FAUTEUIL AUX POIGNETS ET A CES CHEVILLES IL NE SAVAIT PLUS BOUGER IL ETAIT A MOI.
ALORS CE COIFFEUR EST DONC FERME POURTANT JE CONNAIS VALERIE QUI TRAVAILLE A CE SALON ET CE N EST FERME QUE LE DIMANCHE TU CONNAIS VALERIE ET OUI MONT PETIT MENTEUR .

ET BIEN PUISQUE TU M AS MENTI TU SERA PUNI ET CHEZ MOI LE SALON DE COIFFURE EST OUVERT SEULEMENT JE SUIS UNE COIFFEUSE SANS CISEAUX
SANS CISEAUX ME DIS JOSE ET OUI C EST ALORS QU A 5 CENTIMETRES DE SON VISAGE JE LUIS MONTRIS UN TONDEUSE ELECTIQUE .

C EST POUR QUI LA BELLE TONDEUSE JE NE SAIS PAS MADAME ISA MAIS C EST POUR
TOI MON PETIT MENTEUR POUR TA PUNITION J EVAIS TE TONDRE JE VEUX TE VOIR
TONDU LA BOULLE A ZERO OH NON PAS CA MADAME ISA MAIS SI MON PETIT .
JE LUIS LA MIS LA CAPE DE COIFFEUR ET JE MIS LA TONDEUSE EN ROUTE PRES DE SON OREILLE POUR QU IL ENTENTE BIEN LE BRUIT DE LA TONDEUSE
ALLONS Y MON PETIT OH NON MADAME ISA MAIS SI CA T APRENDRA A NE PLUS MENTIR.
JE MIS MA MAINT GANTEE SUR SON FONT PUIS CE FUT LA TONDEUSE JUSTE AU MILIEU ET TRACA SA ROUTE SUR LE CRANE DE JOSE RASANT SES CHEVEUX A RAS RAPIDEMENT LA TONDEUSE REPASSSA ENCORE ET ENCORE J ARRETAIS DE TEMPS EN TEMPS ME ME FOUTRE DE LUI AH AH AH COMME IL DEVIENT BEAU NOTRE PETIT
MENTEUR LE DESSUS DE LA TETE PARAISSAIT NU PAR RAPPORT AUX COTES ET A L ARRIERE CETTE FOIS LA TONDEUSE GLISSAIT COMME UNE LAME TIEDE DANS DU BEURRE LES CHEVEUX COUPES DEGRINGOLAIENT SUR LACAPE ET PAR TERRE ET SUR LE VISAGE DE JOSE QUI IMPUISSANT NE POUAVAIT LES CHASSER DE SA MAIN
CETTE FOIS J ATTAQUAIS DERRIERE L OREILLE LA TONDEUSE CONTOURNAIT SON OREILLE PUIS ELLE REVENAIT DERRIERE SON OREILLE ET REMONTAIT VERS LE HAUT DE SON CRANE SAN S ARRETER ET CETTE FOIS LE CHEVEUX TONBERENT SUR SON VISAGE POUR FINIR LA COURSE SUR SON VENTRE ET SUR SON SHORT PYJAMA .
A PRESENT NOTRE JOSE ETAIT COMPLETEMENT TONDU ISABELLE LE PRIS PAR LE
MENTON ET RIAIT EN SE MOQUANT DE LUI TONDU POUR AVOIR MENTI A SA MAITRESSE VOILA TA PUNITION CE SERA AUSSI TON NOUVEAU NOM .
ISABELLE DETACHE JOSE ET LE FIS METTRE AUX GARDE A VOUS LES MAINS SUR LA TETE C EST LA QU ELLE APERCU UNE GROSSE BOSSE DANS LE SHORT PYJAMA DE JOSE DE SA MAIN GANTEE DE CUIR ELLE PESA NOTRE PETIT TONDU MAIS TU BANDE TONDU OUI MADAME ISA SANS MA PERSMISSION OUI MADAME ISA ISABELLE ABAISSA LE SHORT DE JOSE ET SA QUEUE EN ERECTION ET REPRIS LA TONDEUSE
DE SA MAIN LIBRE GANTEE DE CUIR ELLE EMPOIGNA LE MEMBRE DE JOSE QUI SENTAIT LE SANG QUITTER SON VISAGE SON COEUR S ARRETER DE BATTRE
LA TONDEUSE COMMANCAIT SONT OEUVRE A TRAVERS LES POILS NOIRS ISABELLE
RASA TOUT AUTOUR DU SEXE DE JOSE PUIS COUPA LE MOTEUR DE LA TONDEUSE
VOILA TA PUNITION POUR AVOIR OSER BANDER SANS MA PERMISSION TOUTE LES
FILLES VONT RIRE DE TOI QUAND JE TE MONTRERAI AVEC TON ZIZI TONDU
C EST ALORS VALERIE FIT SON ENTRE DANS LE SALON VETUE D UN GRAND TRENCH
EN CUIR ELLE SE MOQUA EVIDEMMENT DE NOTRE NOUVEAU TONDU .
VOILA L HISTOIRE DE JOSE QUI AVAIT REVE UN JOUR DE FAIRE TONDRE PAR SA
COPINE HABILLE TOUT EN CUIR .

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Le dressage de Lucie

Ecrit par petitlapinou publié le 2/02/2008 à 9:44

Apres la séance avec Thierry, Pierre avait fini de me faire découvrir ses amis, partageant avec lui cet amour du vice et de la soumission. Nos relations étaient toujours aussi chaotiques lorsque la femme de Pierre était là alors je ne le voyais plus, plus de coup de fils, plus de petits mots. Lorsqu’elle était absente alors il était là présent et viril.

On ne parlait plus de dressage, il me le faisait vivre. Variant les positions les ordres. Il me dominait et je sais cela parait très bizarre d’aimer cela, mais tant pis, j’avoue j’aime.

Ma soumission était forte de plus en plus complète soumission à Pierre à ses amis proche Gérard, François en effet ne participaient plus a nos orgies. Je n’étais pas exclusivement réservé à Pierre. Certes il dirigeait mais tous en profitaient.

En contre partie, Pierre me demandait de n e pas sortir en dehors de nos rencontres. Je n’ai pu suivre cet ordre que très peu de temps, rapidement lorsqu’il n’était pas la, je sortais avec mes amis en boite ou au restaurant sans lui dire.

Cela dura au moins six mois, Pierre m’annonça qu’il voulait que j’aille plus loin dans ma soumission. D’abord hésitante, longtemps hésitante je dois dire qu’il mis longtemps pour me convaincre de franchir ce cap.

Il me parlait de le livrer complètement de ne plus rien maîtriser. Il parlait d’effort, de douleur même. En tout cas, plus fort que ce que j’avais vécu jusque là. Un jour, j’ai accepté. C’est ce jour la où ma nouvelle vie a vraiment commencé.

Pierre m’a demandé de prendre quelques jours de congé et puis nous sommes partis un vendredi soir. C’était assez loin de là où l’on vivait, Pierre conduisais. On est arrivé en fin d’après midi. Dans ce qui ressemblait à une jolie maison bourgeoise entourée d’un petit parc. Dans la cour, un homme est venu nous chercher.

Pierre m’avait juste demandé de prendre quelques affaires rien de particulièrement excitant, c’est donc en jean et pull que je sortais de la voiture.

Il s’appelait yannick, bel homme la quarantaine. Il nous fit faire un rapide tour du propriétaire, c’est vrai qu’elle est jolie cette maison. C’est dans le salon que nous avons commencé à discuter. Pierre parla un peu de son divorce en cours et de notre relation de couple illégitime, de ma soumission, je rougissais. Yannick était de plus en plus pressant sur les questions.

-”Et comment est-elle”

-”Elle est très sympa, elle réagit bien à mes demandes”

-”C’est un bon point, Tu l’as déjà punie”

-”Pas vraiment, mais elle a déjà rencontré Gérard, plusieurs fois”

-”Bien, bien, elle a subit le supplice de la chaise?”

-”Luce, tu peux répondre, tu dois t’en souvenir?”, me demanda Pierre

-”Euh! Oui, oui on l’a fait”

Au fur et a mesure que la conversation avançait P pierre était de plus en plus cru comme a son habitude lorsque l’excitation montait en lui. Et s’il me regardait attentivement, il ne me laissait que peu parler. Apres plus d’une heure de discussions scabreuses. Pierre m’a demandé de me lever et de les accompagner au sous-sol. Un escalier, une porte, une salle taillée dans la pierre, au mur quelques rideaux et deux très jolis fauteuils. Pierre referme la porte,

-”Si nous commencions?”

-” Bien volontiers” lui répondis Yannick en s’affalant sur un des fauteuils

Pierre me guide vers ce fauteuil, puis glissant ses mains sur mon jean il dégrafe ma ceinture, repousse mes mains et commence à déboutonner mon jean

-”Allez laisse la faire, viens t’asseoir.”

-”Lucie, c’est ça? Si tu retirais ce jean… Non en fait retire tout”

-”Allez, dépêches toi tu ne voudrais pas faire attendra Yannick. Allez, Tu m’as bien compris”

Je m’exécutais sans précipitation. Pendant ce temps Pierre chuchotait à l’oreille de Yannick des mots qui m’étaient incompréhensible, mais le regard qu’il me lançait était lubrique.

Une fois nue, je couvrais de mes mains mon sexe et mes seins, Pierre écarta les habits maintenant au sol et m’invita à écarter les jambes

Yannick se leva et après un “Pas mal, pas mal du tout” il fis glisser sa main sur mes fesses. Il me glisse à l’oreille : “Mets tes mains sur la tête”. Ce que je fis.

La voila, c’est la soumise dont tu m’avais montré quelques photos. C’est en effet un beau petit lot.

-”Tu sais, elle n’a pas l’habitude d’être exhibée”,

Oui en effet, répondis Yannick.

Il faudra qu’elle le prenne si elle veut progresser.

Pierre tu me donne un coup de mains, Ils disparurent derrière un rideau pour revenir portant une table basse sur laquelle était posé un sac de sport.

-”Allez grimpe la dessus”

La table était basse et massive

“Allez; a quatre pattes, penche-toi bien voila cambre”

“-”Oh magnifique sexe! siffla Yannick Elle est très bandante ta soumise”

-”Merci, je l’ai bien choisie et j’espère bien dressée”

-”On verra plus tard.”

-”Tu as vu ses seins.”

-”Oui ils sont pas mal. Deux jolies poires.”

-”Aie”

-”Sensible des tétons, Humm j’aime cela”

- “Qu’allez-vous faire, me demandai-je?”

-”Nous allons te traiter comme tu le mérites, tu es une soumise et tu seras traitée ainsi!”

Leurs mains étaient partout et même si la température était bonne, j’avais par intermittence la chair de poule.

-”Elle est entrain de frissonner?”

-”Oui, elle est mure, je crois que c’est le moment.”

-”Yannick me demanda de me relever”

-”Tu vois, je te l’avais bien dis, elle te plairait. Vas y tu peux y aller”

Ils m’ont demandé de me lever, fois sur le sol Yannick ma lié les mains avec deux anneaux en cuir, et Pierre d’un geste ferme tends la corde. J’ai crié de surprise et là presque en suspension. Pierre est venu face à moi avec les mains pleines de photos.

-”Lucie, tu te reconnais dessus”

En effet, pas de doute c’était moi dans un bar, il y a deux mois de cela.

-”Et la encore, et sur celle là aussi?”

-”Euh…. Oui je ne pouvais qu’admettre Pierre était au courant et avait pris et fait prendre des photos de moi lors de mes sorties.

-”Luce, la désobéissance cela se paie, chèrement.”

Un cri s’échappe de ma bouche, Yannick vient de cingler mes reins avec un fouet.

Il se présente devant moi, tourne autour de moi, il a dans les mains un fouet à chien en cuir, d’un mètre de longueur environ.

-”Lucie, tu voulais du mâle, c’est pour cela que tu allais en boîte, Pierre ne te suffisait pas. On va se charger de te satisfaire.”

Après cette pause, le fouet entre à nouveau en action, maintenant les coups se succèdent sans discontinuer.

Au bout de quelques minutes mon visage est couvert de sueur. A chaque coup, mon cri se transforme en râle où il est difficile de discerner la douleur et le plaisir.

D’un coup, Pierre lâche un peu de corde. Je tombe presque

-”A genou.!” Ordonne-t-il

A peine, suis-je à genou que la corde se tend à nouveau, encore à genou mes bras son tendu vers le plafond. Là je vois un sexe, de très belle taille, tendu, je comprends ce qu’ils attendent de moi.

Tirant la langue, je commence par lécher le gland, tous juste décalotter, puis arrondissant la bouche délicatement je gobe tout le sexe, il n’aurait pas fallu qu’il soit plus long car, il tape à chaque fois au fond de sa gorge l’obligeant à une apnée, pour reprendre son souffle je lèche la verge gonflée, sur toute la longueur, avant de l’absorber de nouveau, ses mains sur ma nuque décident du rythme.

-”Elle suce comme une reine, tu dois bien en profiter”

-”Je ne me plains pas. Tu vas au bout?”

-”Non, je crois qu’elle a compris, au moins pour maintenant.”

La corde de nouveau se détend. Yannick la retire de mes menottes de cuirs qui elles restent à mes poignets. Ils m’entraînent dans un coin de la pièce, face à un rideau, qui une fois ouvert, révèle une petite cellule avec des barreaux.

-”Allez rentre la dedans”

La porte se referme. On va revenir…Lancent-ils.

En, effet, plusieurs après la porte de la salle s’ouvre et la lumière se rallume dans la pièce. Yannick et Pierre sont suivis de deux autres males. Je n’ai aucun doute sur leur but, ils sont en shorts, torses nus

Yannick me délivre et me fait avancer vers eux, leurs mains sont sur moi, leurs bouches.

– “T’as les fesses bien rouges? T’as pris du cuir, ma chérie? C’était bon?” Maintenant, c’est autre chose que t’es venue prendre, non? Alors, écarte les jambes maintenant, davantage”

-”Oui, elle a été punie.”

-”Elle le méritait de toute façon.” Confirme Pierre. ‘Tu vas nous montrer tes compétences, en espérant que tu seras à la hauteur!”

-”Ouvres tes cuisses Lucie.”

Je desserre un peu les jambes, si peu…, que Yannick de ses deux mains me prend derrière la jointure des genoux qu’il écarte sans ménagement.

Je ferme les yeux, ils sont sur moi. Mon corps est parcouru de sensations, une bouche aspire ma langue et s’insinue dans la mienne. Ce jeu de lèvres et de langues ne fait que débuter. Des mains écartent, soupèsent, caressent… Un doigt pénètre. Je ne suis plus rien à leurs yeux, je le sais, qu’une vulgaire poupée pour leurs jeux de plaisir. Cela affole mes sens.

- je lui mettrais bien ma bitte dans son joli p’tit cul

-Attends, elle commence tout juste à mouiller. Tiens d’ailleurs lèches le, lèches.

Ce doigt fouineur est introduis dans ma bouche et accompagner d’un “Suce allez…” masculin repris en cœur.

Il fut vite remplacer par un deuxième et ainsi de suite.

Soudain un à-coup sur la corde. Mes bras sont libérés de quelques centimètres. Je m’affaisse. C’est le signal. Les mains sont plus présentes, les regards lubriques. Un gland se présente, je recule, je suis repoussée en avant et je m’empale sur ce membre.

C’est animal, je subis. Les queues changent. Mes pieds glissent sur le sol, je ne fais que suivre leurs mouvements. À chacun de ses coups de reins, puissant mon corps n’est qu’un spasme. Je hurle et me cris se mêlent à leurs râles, ensemble notre plaisir est roi.

Un premier gicle sa semence. Je sais que cela ne s’arrêtera que lorsqu’ils auront tous eux ce plaisir. Lorsque j’ouvre les yeux, c’est des rictus de jouissance que j’aperçois. L’image est brouillée par la sueur sur mes yeux, et les mouvements du à leurs coups de boutoir.

Je ne rappelle plus de tout, c’est une overdose de plaisir. Je reprends mes esprits sous la douche pierre attentif me savonne. Lorsque plusieurs heures après je me réveille c’est sur un lit autour de moi trois murs et la lourde porte à barreaux de la cellule. Ils n’avaient pas fini…

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Un soir au Bois

Ecrit par petitlapinou publié le 2/02/2008 à 9:32

L’histoire est vraie ou presque…
Je l’ai regardé partir sanglée dans son long ciré noir luisant sous les lumières de la nuit. Je savais qu’elle partait vers ce que je lui avais demandé: s’offrir à quelques hommes, plus facilement qu’une pute, c’était gratuit. Ce n’était pas la première fois qu’elle allait au devant d’inconnus, souvent nous avons fréquenté un club échangiste, quelques sex-shops où le vendeur la trouvait toujours prête, mais ce soir, je ne serai pas avec elle. Je ne sentirai pas sa main sur mon bras quand une main viendra se glisser sous sa jupe, je ne la verrai pas enlevée comme la première fois par trois hommes et emmenée dans un coin sombre d’une pièce pour y être prise debout comme cela ne lui était jamais arrivé. Je ne la tiendrai pas par les poignets, face à un couple très entreprenant…
Elle partait vers les camions garés le long de l’avenue du Bois, les mains dans les poches, plaquées sur son ventre pour que ne s’ouvre pas trop son ciré. Sa démarche imposée par ses hautes bottes vernies faisait crisser son imperméable fendu sur ses fesses et ses jambes. Bientôt, des mains se poseraient sur ses hanches, un sexe se frotterait sur ses fesses, sortirait d’une braguette et chercherait, par la fente du ciré à glisser vers la touffe de poils noirs pour aller s’ouvrir un passage entre les lèvres qui peut-être auraient du plaisir à accueillir pareil visiteur.
Je l’attendais dans la voiture, mais dans le rétroviseur je pus voir que rapidement un homme l’accostait et après une courte discussion l’entraînait vesr un camion. La portière s’ouvrit de l’intérieur de la cabine; un bras se tendit pour lui prendre la main, celui qui l’accompagnait en profita pour la prendre par les fesses afin de l’aider à monter et la suivit. La portière se referma. Quatre mains allaient s’occuper d’elle. Il ne me restait plus qu’à l’attendre.
La soirée avait commencé par une visite dans une sex-shop pour acheter quelques vêtements. C’était souvent une bonne occasion de s’exciter. nous avions trouvé dans le rayon vinyl deux articles bien à notre goût que le vendeur nous conseilla d’aller essayer. Sûrement par conscience professionnelle, il invita ma femme à le suivre dans la cabine du fond de la boutique où elle se déshabilla pour passer le soutien-gorge en vinyl noir relié par des chaînettes à un tour de cou de la même matière ce qui mettait fort agressivement sa poitrine en valeur. Pour le bas nous avions choisi un pantalon toujours en vinyl noir brillant genre pantalon goucho donc découpé et laissant à nu son ventre, son sexe poilu et ses fesses. L’effet était impressionnant! Ce fut l’avis du vendeur qui ayant suivi au doigt et à l’oeil les opérations, conseilla pour compléter la tenue, un string toujours en vinyl noir. Il aida ma femme à retirer le fameux gaucho. Il se baissa et présenta le string. Ma femme glissa ses jambes bottées dans les ouvertures, il remonta le string tout au long de ses mollets, de ses genoux, de ses cuisses, avec lenteur, avec douceur, l’ajusta bien et baisa sa touffe au travers du vinyl. Je voyais des frissons sur la peau de ses cuisses, jevoyais ses lèvres se retrousser et, comme il y avait caresses, je devinais qu’elle devait mouiller. Il l’aida à remettre son “gaucho” pour que la tenue soit complète, la regarda puis l’embrassa toujours avec délicatesse mais je pus voir leurs langues se goûter. Il lui prit une main et la posa sur la bosse que formait son pantalon de cuir. Elle commença quelques caresses puis fit craquer la fermeture éclair et glissa la main pour aller au contact de la queue et des couilles qui durcissaient sous le cuir du pantalon. Lui, avait sorti un sein et le suçait à pleine bouche, caressait l’autre sur le nylon, pendant que ma femme commençait à branlersa queue, dégageant un magnifique gland comme elle les aime, de ceux qui bien que le rouge leur soit monté au nez, n’ont aucune timidité et font vaillamment leur place. Je savais que le string allait être étrenné sous peu mais pas avant qu’une bonne sucée aille faire connaissance de la belle queue tout en branle qui sortait de la braguette de cuir. Elle se pencha et avala jusqu’aux poils, d’un seul coup, toute la queue qu’elle fit ressortir de sa bouche gluante de salive. Elle le prit en main; sa queue glissait bien, le gland pointait la tête.”Maintenant tu vas me suivre, c’est moi qui vais me la foutre bien profonde, à mon rythme, ça fait un moment que ma chatte en bave d’envie.” Mais, soit à cause de la main, à cause des paroles, ou des deux, n’y tenant plus et avant de la fourrer, il lui cracha plusieurs jets de foutre bien épais sur le ventre, le string, les cuisses. “Salaud, il va encore falloir que j’attende pour donner à boire à ma chatte!” Un peu vexé, il rengaina son outil trop pressé et regagna sa caisse. Ma femme en profita pour étaler le foutre sur son ventre et les poils de son pubis, je dus essuyer son pantalon. Il allait falloir encore attendre pour offrir un vrai baptême au petit string noir. Comme la tenue était parfaite pour aller plus avant dans la soirée, elle renfila son ciré,serra la ceinture qui faisait saillir ses hanches, ses fesses et sa poitrine et nous partîmes dans la nuit. La voiture était à cinq cents mètres, dans cette rue chaude ma femme ne passa pas inaperçue, ça promettait ! Dans la voiture, elle plaqua ses mains l’une après l’autre sur ma bouche pour que je puisse mieuxsentir l’odeur et le goût du sperme en lui léchant les paumes encore poisseuses du foutre qu’elle avait étalé sur son ventre.
Tout à mes pensées de nos chaudes soirées, essayant d’imaginer celle qu’elle devait vivre dans le camion, ma queue se régalait dans mon pantalon. sois patiente!
Et puis je l’ai vue descendre du camion. Elle est arrivée, a ouvert la portière, a glissé les mains sur ses fesses pour bien tendre le ciré et s’est calée dans le siège, encore ailleurs. Elle a glissé les mains sur ses seins, sur son ventre. elle n’a rien dit. Nous avons démarré pour rejoindre l’hôtel. Elle a pris ma main l’a glissée sous les pans de son ciré, posée sur son string ruisselant de sperme. Cette fois, il savait ce qu’est la vie! J’ai senti combien les queues avaient dû cracher tant le ciré, les cuisses de son pantalon, son soutien-gorge étaient constellés de gouttes et de coulées de sperme. ses cheveux étaient encore mouillés de sueur et de foutre. J’étais fou d’excitation. Bientôt ce serait mon tour et elle me raconterait.
Dans la chambre, elle ne quittera pas sa tenue dont la couleur, le luisant, le bruit, le toûcher m’excitent tant et la font si sûre d’elle, si belle. Elle tire de la valise un bandeau en vinyl noir ” Pour tout à l’heure. ” Elle plaque sa bouche sur la mienne, me remplit de sa langueau goût de foutre et de salive, me pince les seins. Ma queue n’avait pas besoin de tout ça pour vouloir sortir de mon pantalon. Elle le sent , y frotte son ventre, me serre les fesses. Je sens les siennes bien dures sous son ciré, j’ai envie de me planter en elle.
” Ne t’énerve pas, il va falloir être patient. Je veux te voir baver d’envie. Ce soir j’ai eu ma ration de queues, je peux attendre pour me la fourrer bien comme il faut et te faire cracher toutes tes heures d’attente. Si tu ne m’écoutes pas, tu vas passer la nuit attaché sur la chaise. J’ai ce qu’il faut, tu le sais? D’abord tu vas bien soigneusement nettoyer tous les crachats de leurs queues balancés par les deux autres salauds.” Elle dénoue le ceinture du ciré,l’entrouvre, me prend le tête et après un baiser bien profond me fait técher sa poitrine, son soutien-gorge puis lentement c’est la descente sur le ventre. Déjà le ciré avait commencé à sucer, à étaler le foutre sur sa peau. “C’est bon ? Montre ta langue.” Elle ma la suce. “Maintenant tu vas trouver de quoi te régaler, je sens que ça me coule par tous les trous. Et puis il faudra que reluisent les bottes et le ciré, je crois que mes bandeurs en ont mis un peu partout. Il faut dire que nous étions un peu à l’étroit. Allez, applique-toi et tu verras comment ta salope va s’occuper de ta queue. Fais la patienter.” Et elle me la frotte avec son genou, elle me presse les couilles. Dur, dur! Elle s’assoit, jambes écartées, face à moi, me ramène vers son ventre. Tout le string est poisseux du jus de leurs couilles, je l’écarte et sur ma langue je sens une grosse larme de jus sortir de ses lèvres toutes pleines du frottement de leurs sxes. Je la lèche avant qu’elle n’aille rejoindre le trop plein de son cul. Le string n’a pas fait grosse barrière, il a mariné dans le jus, demain, il sera blanc de foutre séché. pour le moment, elle me force à introduire la langue au plus profond de sa chatte, bientôt viendra le tour de sa raie, mais je sens que la voila repartie à jouir en repensant à la sarabande du camion. Elle me coince la tête entre ses lèvres, la langue, le nez occupent ses trous, elle croise les cuisses sur mes épaules, frotte ses bottes sur mon dos. La queue m’en fait mal. “Tu aimes ça? Tu te régales ? Si tu les avais vu jouir, comme des fous ils m’ont baisée, une danse comme je n’avais jamais dansée. Maintenant, tu vas profiter de mon cul, en douceur. Ils y sont allés un peu fort, je n’ai pas pu les retenir, mais une fois que le premier a eu fait le passage, il n’y a pas eu de problèmes pour la suite, c’est là qu’ils ont fini de se vider. A croire qu’ils sortaient d’un couvent. J’ai envie que ta langue me caresse comme une queue douce et fine.” Elle se retourne et s’agenouille sur le fauteuil, cuisses bien ouvertes, les pans du ciré plaqués sur les fesses. Bien vite sort une mousse blanchâtre qu’il ne me reste plus qu’a ramasser sur la langue. Les fesses, la fente sont aussi visqueuses que la raie. Je l’entends respirer fort, je sens son cul se pousser vers ma bouche, elle repart dans le plaisir. Sûrement qu’elle ferme les yeux et se retrouve entre les mains des deux camionneurs. Ma queue coincée dans le slip n’a pas beaucoup de place pour entrer dans la danse et pourtant elle battrait bien la mesure.
Quand ma salive remplace la bave des deux mâles, elle se relève, referme son ciré, serre bien sa ceinture et me présente ses bottes, puis le hout des jambes du pantalon sur lequel avait coulé le trop plein de jute. ” Ensuite il faudra bien nettoyer le ciré et, bas-les-pattes, rien que la bouche, rien que la langue.” Le crissement, la brillance, le contact du ciré, ses fesses,ses hanches, ses seins qui frémissent sous cette enveloppe noire luisante me cassent la queue et m’endolorissent les couilles.
Elle m’écarte d’elle et me fixe la bandeau sur les yeux. Je ne sais ce qu’elle prépare, mais le premier contact de ses seins sous le ciré, de son ventre contre mon dos, mes fesses , m’électrise, puis ses mains viennent caresser les poils de ma poitrine, le bout de mes tétons très sensibles. Une main glisse vers ma taille, défait la ceinture, rentre sous le slip, presse couilles et queue, puis va gratter entre couilles et cul. Mon coeur va peut-être exploser. “Tu vas encore attendre. La putain va te te raconter. Ca serait dommage de faire deux choses à la fois.” Elle m’ote le bandeau. “Tu vas bien me regarder, peut-être verras-tu dans mes yeux les corps,les queues, les couilles de mes deux sauvages, comme je vais les revoir. Ils m’ont caressée, pétrie, écrasée, ouverte, ils m’ont fait mal, ils m’ont fait du bien, ils m’ont baisée comme jamais. Assieds-toi!” Elle s’agenouille entre mes jambes, me retire le pantalon; se recouvre bien de son ciré; frotte ses épaules, ses bras contre mes jambes. Ma queue va faire craquer le slip.
” Je suis sûre que tu m’as vue poussée au cul par le mec pour grimper dans la cabine. Son copain attendait à l’intérieur déjà en short et tee-shirt. Ils m’ont dit tout de suite que ma tenue les excitait et ça se voyait. Bie vite leurs mains sont parties à ma découverte, sur le ciré, sous lui. Je me suis vite trouvée entre les deux et j’ai cru qu’ils allaient manquer de patience et me baiser tout de suite, trop vite. Les caresses ont continué, une main est passée par la fente du ciré, a exploré ma chatte et mon cul. Une autre main pressait mon ventre pour bien coller mes fesses à sa queue. L’autre, toujours à presser mes seins comme pour lesfaire couler, a pris ma bouche que je ne lui ai pas refusée, trop contente de lui rouler une pelle qui l’a bien surpris. La mise en route était rapide et chaude. Qui allait s’en plaidre ? Quand celui de derrière a commencé à me titiller le lobe de l’oreille, à glisser la langue tout autour, dans mon cou, j’ai bien cru que j’allais me livrer tout de suite. Mais, j’avais envie de temps, pour eux, pour moi. ” On va se faire une belle partie, je sens que tu mouilles comme une vraie salope, m’a soufflé celui de derrière.
- Oui, mais soyez patients, les mecs, je vais m’occuper de vos affaires.” Je me suis assise entre les deux et j’ai commencé à caresser les gros paquets qui me faisaient bien envie entre leurs jambes. J’ai baissé la braguette de celui en jeans et je me suis régalée à glisser la main dans le short, entre cuisse et couilles, de l’autre. Ils ne perdaient pas leur temps non plus, leurs mains couraient dans le ciré, sous mon soutien-gorge pour bien caresser, pincer le bout de mes seins qui pointaient sans retenue comme s’ils cherchaient à se faire têter, sur mes cuisses, entre mes cuisses, sur mes lèvres qui ne pouvaient plus cacher combien elles se régalaient à sentir des doigtss’insinuer, prendre place là où leurs queues viendraient tout à l’heure, bien gorgées d’envie, donner quelques ruades. J’ai à peine eu le temps de sortir leurs queues , déjà fort vaillantes, de bien profiter de la vue de leurs glands tout violets, déjà gouttants, déjà prêts, que celui au short m’a prise par les cheveux et rudement m’a enfourné sa grosse queue dans la bouche, jusqu’au fond. Il n’a pas été déçu, j’en ai vu d’autres, mais il faut dire que celle-ci quand je l’aurai entre les jambes!… Et puis il a commencé à donner un rythme. J’aurais aimé lécher, sucer plus lentement pour bien en profiter car son engain valait la peine de plus d’attention. Mais lui était comme un sauvage? Ca promettait de bonnes secouées. j’espérais bien que ses couilles allaient être à la hauteur de sa vivacité et de mes envies. L’autre, derrière moi, a profité de ma position pour écarter les pans de mon ciré qu’ils n’avaient pas voulu que j’enlève, excités par la matière, et à glisser sa langue entre mes fesses, lèchant ma raie, d’un trou à l’autre. Je sentais sa langue, sa salive, se mêler à ma mouille qui déjà avait coulé le long de la raie. Il cherchait à m’ouvrir le cul; à y glisser la langue. Je suis allée vers lui, pour l’y aider. J’étais excitée en bouche et cul, prise d’une telle envie qu’ils me mettent que je me suis levée, me suis appuyée sur le rebord de la couchette. “Qui commence ?” Celui au short est venu s’assoir devant moi pour que je continue à le sucer, il y avait pris goût. L’autre, par derrière a posé ses mains sur mes hanches et j’ai senti sa queue chercher le passage dans la fente du ciré. D’une main il a écarté les bords de l’imper de chaque côté de mes fesses et sa queue cette fois est venue se poser sur ma fente, toute frémissante. Je suçais toujours mais j’étais à l’écoute de ce qui se tramait dans mon dos. Il a écarté le string, m’a prise à la taille , m’a tirée vers lui et sa queue est rentrée dans ma chatte ne faisant qu’un bruit de bouche pleine de salive pour l’avaler. Cette fois, j’étais bien remplie jusqu’au fond, ventre contre fesses, sans bouger, ni lui, ni moi, goûtant la chaleur et les vibrations de son sexe dans mon ventre. Ses mains serraient ma taille, me tiraient vers lui comme pour aller plus profond encore. Et ont commencé des va-et-vient très larges, alternant glissements et grands coups profonds qui me faisaient presque désemboucher la belle queue de l’autre qui, pour que je ne laisse pas en route, s’agrippait à mes cheveux. Au bout de je ne sais combien de temps,j’ai senti dans ma bouche des soubresauts et j’ai compris que cette queue allait projeter son lait sur ma langue, dans ma gorge car j’étais bien décidée à tout avaler, comme une gourmandise. Un grognement a commencé au-dessus de ma tête, sa main a laché mes cheveux, je l’ai regardé, il commençait à jouir, j’ai ralenti la sucée, me suis reculée pour voir ce gland cracher son jus et quand j’ai tendu la langue pour une autre léchée, il a envoyé son premier jet sur mon front, mes cheveux, tout seul, sans être secoué. Je n’allais pas laisser partir le reste et pour l’aider je l’ai repris en bouche et ne lui ai pas paissé l’occasion de revoir la lumière avant d’avoir avalé la première vidange. J’ai failli en recracher tant il avait de jus. Mais tu me connais ? Juste un revers de manche pour essuyer le bord de mes lèvres , le menton et j’étais prête à recevoir le foutre des ruades de l’autre qui ne me lachait pas et m’en donnait tant et plus, m’écartant les fesses comme s’il allait m’ouvrir en deux. Je crois que je suis partie deux fois avant qu’il ne gicle à grands coups de foutre, le premier dans la chatte, le reste, tout le reste sur le dos du ciré, dans la raie de mon cul, j’ai même cru qu’il allait y rentrer, sur la main que j’ai tedue pour le caresser. Mon string n’en revenait pas d’une telle séance. J’étais aux anges, j’avais fortement joui, mes jambes tremblaient encore,les deux mecs s’étaient calmés. Je remettais en place ma tenue pour repartir mais celui qui avait bien profité de ma bouche n’avait pratiquement pas débandé et entendait bien ” se fourrer dans mes trous” comme il dit. Dans mes trous ? Je n’aime pas trop, mais je n’avais peut-être pas le choix. Alors comme une légère caresse a eu le don de faire vibrer son noeud, on a repris position. Il m’a faite asseoir sur ses genoux, face à lui, et m’a directement emmanchée jusqu’à plus queue. Les boules de ses couilles s’écrasaient contre son cul. Le jus de l’autre sortait à chaque mouvement le long de son manche qui n’en demandait pas tant pour me défoncer. Ma poitrine était reprise en mains par celui de derrière venu se refaire le noeud sur le dos de mon ciré et c’était efficace : je sentais un baton caresser mon dos, mes épaules. Il me suffit d’ouvrir la bouche pour une nouvelle sucée qui me permit de lui torcher les dernières gouttes de foutre qui perlaient encore. “On va la prendre chacun d’un côté, dit-il à son copain.- Attends, je vais lui en mettre une bonne rincée tout seul. On fera ça après. Chauffe- lui le cul !” Tu sais comme je fais des manières de ce côté-là et poutant ils m’excitaient tellement ces deux cons que je n’étais pas décidée à refuser une autre tournée. Je tenais les bons bouts!
Pour une bonne rincée, nous étions sur la bonne voie! Ses mains sous mes fesses m’ouvraient la chatte même si elle n’avait pas besoin de ça. Son gros noeud entrait et sortait, accrochait parfois le bord du string, mais remettait un coup de tête pour que je retrouve aussitôt empalée. Mes seins suivaient le mouvement, les bouts frottaient contre la toile du ciré. L’autre est redescendu, a commencé à fourrer sa langue sur mon cul, mais ça n’a pas été bien commode vu le mouvement. J’ai seti s’approcher sa queue bien rebandée. J’avais arrêté de sauter sur la queue de l’autre, j’avais envie de les sentir tous les deux en moi. Comme il me tenait bien serrée par la taille, j’ai pris sa queue dans ma main pleine de salive et de jus de ma chatte, je l’ai pointée sur mon trou, il n’a plus eu qu’à pousser. Même mon cul s’est ouvert tout seul et quand le noeud a fait le passage, il est rentré d’un coup mais a craché presque aussi vite ne me laissant même pas le temps de jouir de sa présence. Une purée comme s’il n’avait pas baisé d’un mois! Il a dû arroser la queue de l’autre qui m’a expulsée pour venir s’installer dans mon dos, dans mon cul. La place était chaude, bien mouillée, aussi n’a-t-il eu aucune peine à rentrer et moi aucune à le recevoir. Son noeud plus gros que l’autre s’est glissé dans le jus qui coulait de mon cul le long de la raie. Comme il ne voulait rien laisser perdre, il a ressorti son engin, l’a frotté de la chatte au cul et m’a rebourrée jusqu’au fond. Ses mains agrippées à mes seins ne me laissaient pas le moindre mouvement. Je sentais son souffle court sur mon cou, son corps en sueyur collait au dos de mon ciré, il me donnait de grands coups de queue. J’étais foutue de plaisir. L’autre se branlait encore à côté de moi, j’étais trop prise pourm’occuper de lui. Mon enculeur a interrompu ses coups de reins, s’est recule, le ciré collé à ses cuisses, a laissé son gland dans le trou juste au bord, il m’a pris une main, l’a posée sur sa queue toute frémissante, a repris mes seins, roulant les têtons dressés entre ses doigts, puis un gémissement rauque est sorti de tout son être et il a déchargé sur et dans mon trou, sur mes fesses, a aspergé le dos du ciré, puis m’a retournée^pour que je le prenne en bouche. Une régalade! L’autre qui se branlait a vidé le reste de ses couilles sur ma poitrine, laissant les trainées que tu as pu goûter. Et maintenant, c’est avec toi que va se finir la fête.”
Pendant tout le récit elle n’avait pas cessé de me fixer sans jamais toucher ma queue, simplement me frôlant de son ciré, jouant de sa musique. ” Tu vas passer tes bras derrière le dossier, sans me toucher, sinon je serai obligée de t’attacher les poignets. D’accord ?” Elle a posé ses mains sur mes épaules, s’est relevée, a écarté les cuisses, m’a enjambé, s’est placée au-dessus de ma queue. Quelques restes de foutre ont coulé de sa chatte, sont tombés sur ma queue et, trés lentement, tenant son ciré écarté, elle est venue se poser sur le bout de ma queue qui s’est glissée, à son rythme, dans le chaud de sa chatte.Les mains posées sur ses hanches , elle me fixait, montant, descendant, s’arrêtant, écoutant battre en elle ma queue qui n’avait pas souvent participé à pareille fête. Et puis, une grande gifle est arrivée sur ma joue. “Tiens, c’est la pute qui t’en fait cadeau! Je t’en avais préparé deux mais tu n’en auras qu’une car j’ai vraiment joui de ma soirée.” Je l’ai alors prise sous les fesses, l’ai portée sans démancher sur le lit et j’ai commencé une série de ruades tour à tour en chatte et en cul qui nous ont menés à un explosion de jouissance terminée par une dernière aspergée, bien sentie, bien léchée.
Le matin pouvait se lever, nous allions profiter du lit jusqu’au plus tard. Le ciré, le string prendraient bien leur temps pour sécher avant une nouvelle sortie.

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