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Une autre de nos sorties en club.

Ecrit par petitlapinou publié le 1/02/2008 à 8:37

Cette soirée à l’Overside a été particulièrement chaude.
Après un dîner dans un petit restaurant russe, un tête à tête très agréable au cours duquel nous forçons un peu sur la vodka, nous rejoignons l’Overside. Comme à notre habitude, nous nous installons au bar pour prendre la mesure de l’ambiance le temps de boire un verre.
La soirée, déjà très avancée, s’annonce bien. Si quelques couples dénotent par leur style à la limite de la vulgarité, l’ambiance générale est plutôt à l’élégance et aux tenues sexy. Tout en discutant gentiment, nous contemplons notre entourage fantasque. Nous apprécions cet instant d’observation où chacun regarde les autres, admire ici ou là une jolie tenue sexy et fantasmatique, échange un regard plus appuyé plus profond que les autres chargé de sens mais encore timoré ou réservé.
Nous prenons le temps de savourer ce moment puis nous allons vers les salons plus sombres et plus intimes. Il y a beaucoup de monde et peu de coins câlins restent disponibles pour nous installer. Nous déambulons de salon en salon, matant les couples déjà en pleine effervescence, et, finalement, nous restons debout, à proximité du lit “cage”, bien calés contre le mur.
Nous ne sommes pas tous seuls à attendre ainsi. Plusieurs couples restent là, comme nous, à échanger des baisers et de chaudes caresses tout en regardant ceux, beaucoup plus actifs qui ont la chance d’occuper les larges banquettes et divans et d’en profiter chaleureusement.
Je caresse et embrasse Marie, d’abord chastement, puis de plus en plus audacieusement. En l’embrassant, je relève son caraco pour caresser ses seins, ou je glisse ma main sous sa jupe la relevant ostensiblement pour découvrir ses cuisses. A notre gauche, un autre couple fait comme nous et c’est très rapidement que les bras s’enchevêtrent et les mains et doigts changent de cible. Après avoir ouvert mon pantalon et sorti ma queue Marie me branle doucement. A l’instant où mon voisin, emporté dans son élan, glisse sa main dans l’entrejambe de Marie, de sa main libre, elle lui attrape la queue sans hésitation ni vergogne, et se met à le branler à son tour, fébrilement, tout en continuant à s’occuper de moi.
Comme dépossédée, la compagne de notre voisin adopte le rôle de la spectatrice passive mais néanmoins curieuse. Elle semble ravie du spectacle que nous interprétons pour elle. Marie, face à nous deux, les jambes suffisamment écartées pour faciliter nos caresses. Sa chatte est gonflée et trempée d’excitation. Une bite dans chaque main, elle nous branle à l’unisson se laissant visiter, au plus profond de son intimité par des doigts inconnus, le regard braqué sur un membre tout aussi inconnu qu’elle agite avec méthode mais passion.
Sentant monter en moi une excitation excessive, je me dégage. En réaction, comme libérée, Marie se penche et entreprend de sucer le gland turgescent qui dépasse de sa main. De toute évidence, le traitement qui lui est infligé convient parfaitement à notre compagnon du moment. Après l’avoir goulûment dévoré, Marie se relève et accélère le rythme de sa main. En quelques secondes, elle obtient ce qu’elle attend, de belles giclées de jute s’échappent du gland de notre complice et finissent sur la robe de son épouse et spectatrice.
Nous restons au même endroit et peu après un autre couple se rapproche de nous. Lui est grand (grande queue), elle est brune, de taille moyenne, svelte mais ses rondeurs semblent bien charnues. Très vite ils se caressent en se découvrant mutuellement. Il arbore une très longue queue que sa compagne caresse mollement, elle se laisse caresser par dessous sa jupe plissée. Rapidement nos mains s’entrecroisent et changent de partenaire. C’est presque naturellement que, lorsqu’elle se libère, nous nous installons sur la grande banquette entourée d”une grille. Nous nous installons rapidement, chacun avec la chacune de l’autre. Marie prend vite possession de la longue queue qui s’offre à elle, elle la caresse et l’engloutit dans sa bouche avec gourmandise. De mon coté je m’occupe de ma partenaire. Je caresse sa ronde et ferme poitrine et je l’embrasse à pleine bouche ce qui me vaut un regard désapprobateur, presque de colère de Marie. Ma compagne a un corps très excitant, ses seins sont très jolis et sa chatte est large, très gonflée par l’excitation et complètement inondée. J’ai très envie de la prendre aussi j’enfile un préservatif. Elle me dit que qu’avec son mari ils n’acceptent pas les pénétrations hors couple mais en même temps je décèle dans son regard une lueur de regret. Je suis à genoux face à elle, sans m’en dire davantage elle se redresse, m’enlève le préservatif et me prend dans sa bouche. Elle me suce merveilleusement aussi je me laisse envahir par les émotions. Parfois elle me branle, tout près de sa bouche m’infligeant des coups de langues tout en douceur autour du gland. Finalement, me regardant droit dans les yeux, elle me demande de jouir sur elle, d’arroser ses seins de mon jus. Joignant le geste à la demande elle redouble d’énergie dans ses caresses jusqu’à me faire exploser de plaisir. Je suis aux anges.
Pendant ce temps, sans que je me rende compte de quoi que ce soit trop absorbé moi même, Marie est un peu délaissée par son partenaire. Il semble que la magie ne soit pas au rendez vous entre eux. Cependant de l’autre coté de la grille, un beau black, costaud, a sorti un sexe de belle taille et a attrapé la main de ma femme pour se faire caresser. Bien sur ma femme ne résiste pas à cette superbe friandise et le branle avec frénésie. Alors que je suis absorbé avec ma complice du moment Marie demande au beau black de venir la rejoindre sur la banquette. C’est une invitation qui ne se refuse pas. Cependant, lorsqu’il s’apprête à s’installer je suis en train de reprendre mes esprits. Marie m’explique la situation et me précise qu’elle en a très envie. Pour une fois je suis un peu jaloux de la situation. Pour Marie c’est aussi une façon de me faire payer le baiser de tout à l’heure. Bougon je lui dis que je préfèrerai aller prendre un verre et je fais comprendre au beau black (Mickael en l’occurrence) que ce sera pour un peu plus tard. Marie semble en colère, sans rien dire elle se rhabille et se dirige vers le bar sans même m’attendre. Lorsque je la rejoins, elle me fait la tête et il ne me faut pas longtemps pour admettre que je ne suis pas très cool sur ce coup. Je lui promet de réparer cette maladresse au plus vite.
Après notre verre j’entraîne Marie vers les salons et dés que je repère Mickael nous nous approchons de lui. Presque naturellement il vient s’occuper de ma femme et la prend en charge. Même s’il reconnaît être un peu fatigué, il lui fait l’amour très gentiment et se comporte avec beaucoup de délicatesse. Marie a adoré ce moment où je l’ai regardé et encouragée à faire l’amour avec ce beau mâle.

“Pour notre dernière sortie à « l’O », j’ai adoré lorsque que « Michael » a pris ma main au travers des barreaux pour que je le caresse. Il était superbe et là j’aurais aimé qu’il vienne me prendre. Mais ce fût un peu plus tard.
Il avait une « Q » magnifique. J’ai aimé l’embrasser, le caresser, il était superbe….. Au moment où il a commencé à me prendre, j’appréhendais presque. Mais non c’étai très bon…. Dommage qu’il était fatigué, cela aurait été encore meilleur…
J’aime te voir me regarder, te sentir à côté de moi et aussi te toucher en même temps.
Que penses-tu de ces moments là ?
Ce que j’aime par dessus tout, c’est te sentir câlin, tendre, attentionné et amoureux.
Bises, je t’aime.”

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je suis une salope

Ecrit par petitlapinou publié le 1/02/2008 à 8:04

L’autre jour,je sortais d’une boite de nuit à Trintry en saone et loire en célibataire,s’était tôt dans la nuit car je me retrouvais seule à 2 heures 15 du matin, j’aime le sexe mais pas à haute dose, ça doit faire 6 mois que je ne me suis pas faite sauter sérieusement, le dernier était le gros connard de Christophe, il n’en voulait qu’à ma bouche mais pas ma chatte,d es que j’ai remarqué des toiles d’araignées à mes poils pubiens, j’ai arrêté avec lui.
Je suis au fond de moi une salope mais impossible de le montrer dans un coin comme le mien, si je couche avec un mec, c’est une catastrophe, ma mère le saurait des le lendemain surtout en campagne.
A 2 heures 30 du matin, je tombe en panne de voiture et bien sur mon portable ne passe pas.
Que faire, j’habite Autun et encore 15 kilomètres à faire. Pas le choix, je marche, j’ai un peu peur toute seule.
J’arrive sur la route vers une maison où il y a du monde, je m’approche et je sonne à la porte, un homme m’ouvre, la quarantaine bien sonnée, je lui dis que je suis seule, dans la nuit et en panne de voiture, est ce que je peux téléphoner à ma mère, le mec, un peu éméché, me dis pas de problème, le téléphone est dans la cuisine, sert toi.
Ma mère ne répond pas, elle ne doit pas être rentrée de sa nuit à l’hôpital.
Je lui demande si je peux avoir un verre d’eau et si je peux me reposer un peu chez lui, il me dit si je le souhaite qu’au premier étage, il a des amis qui lui feront un plaisir de la désaltérer.
J’arrive et la surprise est là, 7 hommes me regardent, je dis bonjour et demande un verre d’eau.Un homme de cinquante ans me sert un verre et il m’invite à regarder la télé pour patienter, je me sentais en sécurité au milieu de ses hommes.
J’ai 18 ans mais voir ses hommes alors que ça fait des mois que j’ai pas baisé, ça démange à la chatte.
Je demande à mes hommes d’un soir si ça les gènes pas de se déshabiller et de se branler autour de moi. Mon ôte dis que je dois être un salope pour demander ça. Je lui dis qu’il faut bien passer le temps.
Je fus la première à être à poil et j’ai commencé à mouiller vraiment, les 2 premiers se sont approché et m’ont fait sucer leur deux queues en même temps, une bouche s’introduit dans ma chatte, des doigts me caressent partout, une langue me lèche le cul et deux doigts s’introduisent à cette endroit.
C’est dingue comme le temps passe dans se genre de soirée, les deux premières pipes se finissent dans ma bouche, un flot de sperme pour moi, à 18 ans c’est génial.
Deux queues se retrouvent dans ma bouche à nouveaux, mais 2 autres ont une autre idée, un investit ma chatte ouverte et un autre se met sous moi pour me prendre le trou du cul, quelle expérience, je pense que j’ai jamais pris un pied aussi grand.
Apres une longue période prise par 4 queues, ils se sont finis sur ma gueule de jeune salope, ils m’ont fait avaler leur foutre avec de petits mots agréables, styles, quelle salope ou une vrai chienne à son age, il en restait deux mais vu mon cul et ma chatte, plus rien ne passait naturellement.
Je voulais rentrer mais il en restait deux à satisfaire, j’ai pris sur moi en les suçant à fond et vu le spectacle offert, ils ont pas tenu longtemps, j’ai avalé tout d’un trait et j’ai adoré ça.
Il était six heures du matin et après mettre rhabillé, j’ai rappelé ma mère, je lui ai dis que j’étais chez une copine et que comme ma voiture était en panne, s’etait son père qui me ramènerait à Autun.
Un des hommes qui venait de me sauter m’a ramené mais avant, j’ai recommencé une fellation, histoire de le remercier, j’étais fière de tout avaler à nouveau.
J’ai laissé mon portable et je crois que les boites de nuit, c’est bien finis avec de tels amants.

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Premier travestissement

Ecrit par petitlapinou publié le 31/01/2008 à 11:46

Je me prénomme Alain, je suis divorcé.
Il y a quelques années j’ai eu une expérience de soumission. C’était àl’occasion d’une rencontre coquine avec un couple. Il était envisagé de nous rencontrer tout les trois chez eux et cette rencontre devait être un trio tout ce qu’il y a de plus classique.
Le jour de notre rencontre, je me présente au domicile de ce couple, il était environ 20 heures, le mari m’attendais sur le péron de la porte d’entrée et m’a conduit jusqu’au salon ou sa femme était installée sur le canapé. De prime abord j’ai vu une belle femme, habillée classiquement mais sexy BCBG, jupe noire arrivant à mi cuisses, bas noirs, chemisier blance ne montrant à peine un magnifique soutien gorge balconnet et des escarpins à talons aiguilles. Lui aussi était classique, pantalon à pinces, chemise.
Donc arrivant dans le salon, Thierry, nous appelelons comme cela le mari et Josiane sa femme me dévisagent et se font un oui de la tête. Sur le coup je ne comprend pas, leur ai-je plu ?
Devant mon étonnement, leurs réactions est vive, Thierry me demande d’un ton assez grave et sec
«  voudrais tu te rendre dans notre chambre et porter les vétêments qui se trouvent sur le lit »
Je suis d’un naturel curieux et immédiatement j’ai dit oui.
Thierry me guide jusqu’à la porte de la chambre et me laisse entrer seul.
Quelle ne fut pas ma surprise en voyant étalé sur le lit une jupe noire, des bas noirs, porte jarretelle en dentelle noir, soutien gorge noir, chemisier blanc très transparent et des escarpins vernis noirs avec des talons aiguilles dont je pourrais dire qu’ils étaient impressionnant, environs 12 cm et étrangement à ma taille.
Je me dévétu complétement et essayé cet ensemble ne sachant pas encore si j’allais les retouver ainsi « déguisé ».
C’était la première fois que je porter ce genre de lingerie. Je mis le porte jarretelle autour de ma taille et commencais à enfiler les bas. Douceur, bien être sont les mots qui me sont venus immédiatement aux lèvres. Je n’aurais jamais cru aimer cela.
Totalement habillé »e » et les talons aiguilles aux pieds, je me suis rendu non sans mal dans le salon ou Thierry et Josiane m’attendais un verre de champagne à la main. Ils m’ont remercié d’avoir accepter, félicité sur ma démarche et m’on tendu une coupe, moi debout devant eux assis sur le canapé.
Ils m’ont alors expliqué qu’ils ne m’avaient pas dit cela au téléphone de peur de me voir leur dire non et qu’ils aimaient les travestis soumis. Je leur dis que je ne connais pas le monde du travestissement ni celui de la soumission. Pas surpris, ils m’ont dit que si j’acceptais de me soumettre se serait pour ce premier contact avec douceur et que je pourrais arrêter dés que je le demanderais. Dans ces conditions j’accepte avec GRAND plaisir.
Ils me demandent de marcher comme si je défilais, de relever ma jupe doucement, de prendre certaines poses sexy puis me demandant si ça allait mais sans attendre ma réponse m’ont demandé de me mettre à quatre pattes au bout du salon et de venit ainsi vers eux. Arrivé à leur hauteur, Thierry sors de derrière lui un collier en cuir noir avec clous et une laisse. Josiane prend cette laisse et se levant commence à marcher et me traîner derrière elle. J’entend ces talons aiguilles sur le carrelage, je commence à être très excité et me demande jusqu’où ils vont aller. Pendant ma promenade, je n’apperçois pas Thierry qui s’amuse avec un martinet.
Josiane me proméne, me fait tourner puis me rapproche de Tierry qui a sorti sans sexe en erection de son pantalon.
A cet instant les mots claquent à mes oreilles, « suces »
Jamais je n’avais fait cela, je ne savais que penser, arrêter ? Le sucer ?
Ma condition de trav soumise me dicte de le sucer, ce que je fais. Je prend ce sexe dans ma bouche, le léche le caresse et le masturbe d’une de mes mains libre, avec l’autre je me maintien pour rester à quatre pattes. Apparement je suce bien, je sent le sexe se tendre, grandir dans ma bouche.
Josiane me monte dessus comme si j’étais un cheval, me reléve ma jupe et commence à me caresser les fesses avec le fouet que vient de lui tendre Thierry. Les caresses de cet instrument sont de plus en plus forte jusqu ’à ce que je sente les lanières claquer. Je retiens ma surprise pour ne pas mordre Thierry que je suce encore, ayant son sexe profondément enfoncé dans ma bouche.
Le martinet claque encore mes fesses qui doivent rougir, j’aime cela, j’aime cuser, j’aime obéir, me donner. Je n’en reviens pas moi-même.
Aprés de longues minutes de se traitement et à bout de souffle, Thierry se retir de ma bouche, se rassoit au fond du canapé et Josiane le suis. Je me trouve seul(e) à quatre patte devant ce couple que une haurer auparevent je ne connaisssais pas, ils me complimentent me disant que la séance leur à plus et que nous allons passer pour l’instant au trio qui était prévu, je suis triste de cette fin, mais j’ai envi de voir Josiane s’occuper de moi.
La fin de soirée est presque sans interêt. Trio classique et nous nous saluons vers 23 heures en se disant que nous allons nous revoir.
Je ne revis jamais ce couple qui a du précipitement quitter ma région.
Mais une autre histoire RELLE elle aussi va suivre avec mon amie qui aimme aussi le sm et me travestir.

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