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Solide punition pour un menteur

Ecrit par petitlapinou publié le 2/02/2008 à 9:51

JE M’APELLE ISABELLE J’AI 30 ANS ET J’AI UN PETIT COPAIN QUI S APPELLE JOSE QUI HABITE SEPAREMENT MAIS QUI VIENT SOUVENT CHEZ MOI .

NOUS AVONS AMENAGE ENSEMBLE DANS UNE PIECE DE MA CAVE UN PETIT DONJON
OU NOUS JOUONS ENSEMBLE DE PETIT JEU SM MAIS DANS CES PETITS JEU JE SUIS TOURJOURS LA FEMME DOMINANTE .

JOSE AIME SURTOUT ME VOIR HABILLEE EN CUIR ET AIME SURTOUT ALLER SE
FAIRE COUPER LES CHEVEUX DANS UN SALON DE COIFFURE MIXTE OU CE SONT DE
JOLIES DEMOISELLES QUI COUPE LES CHEVEUX A SES MESSIEURS .
JE SAIS CA PAR UNE AMIE QUI EST VALERIE ET QUI EST COIFFEUSE DANS CE SALON DE COIFFURE MAIS JOSE ME MENT TOUJOURS PARCE QU IL DIT QU IL VA CHEZ UN COIFFEUR DE LA RUE DE LA GARE .

J AVAIS DONC DECIDER DE LE PUNIR UNE BONNE FOIS POUR T OUT CES MENSONGES
UN BEAU JOUR IL ARRIVA A LA MAISON AVEC LE BUT DE FAIRE UN PETIT JEU DAN S NOTRE PETIT DONJON .
BONJOUR ISABELLE BONJOUR JOSE . JE LE FAISAIT TOUJOURS D ESABILLER DANS
LA SALLE DES TOILETTES OU DE DOUCHE SI VOUS VOULEZ IL DEVAIT TOURJOURS
METTRE UN PETIT SHORT DE PYJAMA QUI VENAIT JUSQUA CES GENOUX .

JE LUIS DIT D UN TON SEC JE T ATTENDS DANS LA CAVE DANS DIX MINUTES .

PENDANT CE TEMPS JE M ETAIS HABILLEE TOUT EN CUIR PANTALON NOIR EN CUIR ET SOULIER NOIR HAUT TALONS ET ENSUITE MON GRAND MANTEAU EN CUIR NOIR
QUE JE VENAIS D ACHETER AVEC CEINTURE FERMEE A LA TAILLE ET BIEN SUR MES
GANTS EN CUIR NOIR .

APRES DIX MINUTES TOC TOC TOC ENTREZ JOSE RENTRE DANS LA PIECE ET DIT
BONJOUR ISABELLE TU AS UN NOUVEAU MANTEAU EN CUIR COMME TU ES BELLE .
MAIS A PEINE AVAIT IL FINI QU IL RECU TROIS BONNE CLACS SUR CES JOUES ICI
IL N Y A PLUS D ISABELLE DORENAVANT TU M APPELLERA MADAME ISA .

OUI MADAME ISA DIT JOSE JE FIS LE TOUR DE LUI EN ME MOQUANT UN PEU DE LUI
DE LA VOIR AINSI DEVANT MOI EN SHORT DE PYJAMA ET MOI TOUTE EN CUIR.

JE REMARQUAIS QUE CES CHEVEUX AVAITS BIEN POUSSE S ET LUI DIT ALORS TU N A PAS ETE CHEZ LE COIFFEUR NON MADAME ISA J AI OUBLIE ET EN PLUS IL ETAIT
FERME JE SAVAIS TRES BIEN QU IL MENTAIT PARCE MA COPINE VALERIE M AVAIT DIT QU IL NE FERMAIT QUE LE DIMANCHE .

J AVAIS AMENAGE AVEC VALERIE DANS NOTRE PETIT DONJON UN MINI SALON DE COIFFURE AVEC UN GRAND FAUTEUIL EN CUIR ET UN MIROIR .
JE DIS A JOSE AVANCE ET ASSIED TOI DANS LE FAUTEUIL OUI MADAME ISA JE L ATTACHAI SOLIDEMENT A CE FAUTEUIL AUX POIGNETS ET A CES CHEVILLES IL NE SAVAIT PLUS BOUGER IL ETAIT A MOI.
ALORS CE COIFFEUR EST DONC FERME POURTANT JE CONNAIS VALERIE QUI TRAVAILLE A CE SALON ET CE N EST FERME QUE LE DIMANCHE TU CONNAIS VALERIE ET OUI MONT PETIT MENTEUR .

ET BIEN PUISQUE TU M AS MENTI TU SERA PUNI ET CHEZ MOI LE SALON DE COIFFURE EST OUVERT SEULEMENT JE SUIS UNE COIFFEUSE SANS CISEAUX
SANS CISEAUX ME DIS JOSE ET OUI C EST ALORS QU A 5 CENTIMETRES DE SON VISAGE JE LUIS MONTRIS UN TONDEUSE ELECTIQUE .

C EST POUR QUI LA BELLE TONDEUSE JE NE SAIS PAS MADAME ISA MAIS C EST POUR
TOI MON PETIT MENTEUR POUR TA PUNITION J EVAIS TE TONDRE JE VEUX TE VOIR
TONDU LA BOULLE A ZERO OH NON PAS CA MADAME ISA MAIS SI MON PETIT .
JE LUIS LA MIS LA CAPE DE COIFFEUR ET JE MIS LA TONDEUSE EN ROUTE PRES DE SON OREILLE POUR QU IL ENTENTE BIEN LE BRUIT DE LA TONDEUSE
ALLONS Y MON PETIT OH NON MADAME ISA MAIS SI CA T APRENDRA A NE PLUS MENTIR.
JE MIS MA MAINT GANTEE SUR SON FONT PUIS CE FUT LA TONDEUSE JUSTE AU MILIEU ET TRACA SA ROUTE SUR LE CRANE DE JOSE RASANT SES CHEVEUX A RAS RAPIDEMENT LA TONDEUSE REPASSSA ENCORE ET ENCORE J ARRETAIS DE TEMPS EN TEMPS ME ME FOUTRE DE LUI AH AH AH COMME IL DEVIENT BEAU NOTRE PETIT
MENTEUR LE DESSUS DE LA TETE PARAISSAIT NU PAR RAPPORT AUX COTES ET A L ARRIERE CETTE FOIS LA TONDEUSE GLISSAIT COMME UNE LAME TIEDE DANS DU BEURRE LES CHEVEUX COUPES DEGRINGOLAIENT SUR LACAPE ET PAR TERRE ET SUR LE VISAGE DE JOSE QUI IMPUISSANT NE POUAVAIT LES CHASSER DE SA MAIN
CETTE FOIS J ATTAQUAIS DERRIERE L OREILLE LA TONDEUSE CONTOURNAIT SON OREILLE PUIS ELLE REVENAIT DERRIERE SON OREILLE ET REMONTAIT VERS LE HAUT DE SON CRANE SAN S ARRETER ET CETTE FOIS LE CHEVEUX TONBERENT SUR SON VISAGE POUR FINIR LA COURSE SUR SON VENTRE ET SUR SON SHORT PYJAMA .
A PRESENT NOTRE JOSE ETAIT COMPLETEMENT TONDU ISABELLE LE PRIS PAR LE
MENTON ET RIAIT EN SE MOQUANT DE LUI TONDU POUR AVOIR MENTI A SA MAITRESSE VOILA TA PUNITION CE SERA AUSSI TON NOUVEAU NOM .
ISABELLE DETACHE JOSE ET LE FIS METTRE AUX GARDE A VOUS LES MAINS SUR LA TETE C EST LA QU ELLE APERCU UNE GROSSE BOSSE DANS LE SHORT PYJAMA DE JOSE DE SA MAIN GANTEE DE CUIR ELLE PESA NOTRE PETIT TONDU MAIS TU BANDE TONDU OUI MADAME ISA SANS MA PERSMISSION OUI MADAME ISA ISABELLE ABAISSA LE SHORT DE JOSE ET SA QUEUE EN ERECTION ET REPRIS LA TONDEUSE
DE SA MAIN LIBRE GANTEE DE CUIR ELLE EMPOIGNA LE MEMBRE DE JOSE QUI SENTAIT LE SANG QUITTER SON VISAGE SON COEUR S ARRETER DE BATTRE
LA TONDEUSE COMMANCAIT SONT OEUVRE A TRAVERS LES POILS NOIRS ISABELLE
RASA TOUT AUTOUR DU SEXE DE JOSE PUIS COUPA LE MOTEUR DE LA TONDEUSE
VOILA TA PUNITION POUR AVOIR OSER BANDER SANS MA PERMISSION TOUTE LES
FILLES VONT RIRE DE TOI QUAND JE TE MONTRERAI AVEC TON ZIZI TONDU
C EST ALORS VALERIE FIT SON ENTRE DANS LE SALON VETUE D UN GRAND TRENCH
EN CUIR ELLE SE MOQUA EVIDEMMENT DE NOTRE NOUVEAU TONDU .
VOILA L HISTOIRE DE JOSE QUI AVAIT REVE UN JOUR DE FAIRE TONDRE PAR SA
COPINE HABILLE TOUT EN CUIR .

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Le dressage de Lucie

Ecrit par petitlapinou publié le 2/02/2008 à 9:44

Apres la séance avec Thierry, Pierre avait fini de me faire découvrir ses amis, partageant avec lui cet amour du vice et de la soumission. Nos relations étaient toujours aussi chaotiques lorsque la femme de Pierre était là alors je ne le voyais plus, plus de coup de fils, plus de petits mots. Lorsqu’elle était absente alors il était là présent et viril.

On ne parlait plus de dressage, il me le faisait vivre. Variant les positions les ordres. Il me dominait et je sais cela parait très bizarre d’aimer cela, mais tant pis, j’avoue j’aime.

Ma soumission était forte de plus en plus complète soumission à Pierre à ses amis proche Gérard, François en effet ne participaient plus a nos orgies. Je n’étais pas exclusivement réservé à Pierre. Certes il dirigeait mais tous en profitaient.

En contre partie, Pierre me demandait de n e pas sortir en dehors de nos rencontres. Je n’ai pu suivre cet ordre que très peu de temps, rapidement lorsqu’il n’était pas la, je sortais avec mes amis en boite ou au restaurant sans lui dire.

Cela dura au moins six mois, Pierre m’annonça qu’il voulait que j’aille plus loin dans ma soumission. D’abord hésitante, longtemps hésitante je dois dire qu’il mis longtemps pour me convaincre de franchir ce cap.

Il me parlait de le livrer complètement de ne plus rien maîtriser. Il parlait d’effort, de douleur même. En tout cas, plus fort que ce que j’avais vécu jusque là. Un jour, j’ai accepté. C’est ce jour la où ma nouvelle vie a vraiment commencé.

Pierre m’a demandé de prendre quelques jours de congé et puis nous sommes partis un vendredi soir. C’était assez loin de là où l’on vivait, Pierre conduisais. On est arrivé en fin d’après midi. Dans ce qui ressemblait à une jolie maison bourgeoise entourée d’un petit parc. Dans la cour, un homme est venu nous chercher.

Pierre m’avait juste demandé de prendre quelques affaires rien de particulièrement excitant, c’est donc en jean et pull que je sortais de la voiture.

Il s’appelait yannick, bel homme la quarantaine. Il nous fit faire un rapide tour du propriétaire, c’est vrai qu’elle est jolie cette maison. C’est dans le salon que nous avons commencé à discuter. Pierre parla un peu de son divorce en cours et de notre relation de couple illégitime, de ma soumission, je rougissais. Yannick était de plus en plus pressant sur les questions.

-”Et comment est-elle”

-”Elle est très sympa, elle réagit bien à mes demandes”

-”C’est un bon point, Tu l’as déjà punie”

-”Pas vraiment, mais elle a déjà rencontré Gérard, plusieurs fois”

-”Bien, bien, elle a subit le supplice de la chaise?”

-”Luce, tu peux répondre, tu dois t’en souvenir?”, me demanda Pierre

-”Euh! Oui, oui on l’a fait”

Au fur et a mesure que la conversation avançait P pierre était de plus en plus cru comme a son habitude lorsque l’excitation montait en lui. Et s’il me regardait attentivement, il ne me laissait que peu parler. Apres plus d’une heure de discussions scabreuses. Pierre m’a demandé de me lever et de les accompagner au sous-sol. Un escalier, une porte, une salle taillée dans la pierre, au mur quelques rideaux et deux très jolis fauteuils. Pierre referme la porte,

-”Si nous commencions?”

-” Bien volontiers” lui répondis Yannick en s’affalant sur un des fauteuils

Pierre me guide vers ce fauteuil, puis glissant ses mains sur mon jean il dégrafe ma ceinture, repousse mes mains et commence à déboutonner mon jean

-”Allez laisse la faire, viens t’asseoir.”

-”Lucie, c’est ça? Si tu retirais ce jean… Non en fait retire tout”

-”Allez, dépêches toi tu ne voudrais pas faire attendra Yannick. Allez, Tu m’as bien compris”

Je m’exécutais sans précipitation. Pendant ce temps Pierre chuchotait à l’oreille de Yannick des mots qui m’étaient incompréhensible, mais le regard qu’il me lançait était lubrique.

Une fois nue, je couvrais de mes mains mon sexe et mes seins, Pierre écarta les habits maintenant au sol et m’invita à écarter les jambes

Yannick se leva et après un “Pas mal, pas mal du tout” il fis glisser sa main sur mes fesses. Il me glisse à l’oreille : “Mets tes mains sur la tête”. Ce que je fis.

La voila, c’est la soumise dont tu m’avais montré quelques photos. C’est en effet un beau petit lot.

-”Tu sais, elle n’a pas l’habitude d’être exhibée”,

Oui en effet, répondis Yannick.

Il faudra qu’elle le prenne si elle veut progresser.

Pierre tu me donne un coup de mains, Ils disparurent derrière un rideau pour revenir portant une table basse sur laquelle était posé un sac de sport.

-”Allez grimpe la dessus”

La table était basse et massive

“Allez; a quatre pattes, penche-toi bien voila cambre”

“-”Oh magnifique sexe! siffla Yannick Elle est très bandante ta soumise”

-”Merci, je l’ai bien choisie et j’espère bien dressée”

-”On verra plus tard.”

-”Tu as vu ses seins.”

-”Oui ils sont pas mal. Deux jolies poires.”

-”Aie”

-”Sensible des tétons, Humm j’aime cela”

- “Qu’allez-vous faire, me demandai-je?”

-”Nous allons te traiter comme tu le mérites, tu es une soumise et tu seras traitée ainsi!”

Leurs mains étaient partout et même si la température était bonne, j’avais par intermittence la chair de poule.

-”Elle est entrain de frissonner?”

-”Oui, elle est mure, je crois que c’est le moment.”

-”Yannick me demanda de me relever”

-”Tu vois, je te l’avais bien dis, elle te plairait. Vas y tu peux y aller”

Ils m’ont demandé de me lever, fois sur le sol Yannick ma lié les mains avec deux anneaux en cuir, et Pierre d’un geste ferme tends la corde. J’ai crié de surprise et là presque en suspension. Pierre est venu face à moi avec les mains pleines de photos.

-”Lucie, tu te reconnais dessus”

En effet, pas de doute c’était moi dans un bar, il y a deux mois de cela.

-”Et la encore, et sur celle là aussi?”

-”Euh…. Oui je ne pouvais qu’admettre Pierre était au courant et avait pris et fait prendre des photos de moi lors de mes sorties.

-”Luce, la désobéissance cela se paie, chèrement.”

Un cri s’échappe de ma bouche, Yannick vient de cingler mes reins avec un fouet.

Il se présente devant moi, tourne autour de moi, il a dans les mains un fouet à chien en cuir, d’un mètre de longueur environ.

-”Lucie, tu voulais du mâle, c’est pour cela que tu allais en boîte, Pierre ne te suffisait pas. On va se charger de te satisfaire.”

Après cette pause, le fouet entre à nouveau en action, maintenant les coups se succèdent sans discontinuer.

Au bout de quelques minutes mon visage est couvert de sueur. A chaque coup, mon cri se transforme en râle où il est difficile de discerner la douleur et le plaisir.

D’un coup, Pierre lâche un peu de corde. Je tombe presque

-”A genou.!” Ordonne-t-il

A peine, suis-je à genou que la corde se tend à nouveau, encore à genou mes bras son tendu vers le plafond. Là je vois un sexe, de très belle taille, tendu, je comprends ce qu’ils attendent de moi.

Tirant la langue, je commence par lécher le gland, tous juste décalotter, puis arrondissant la bouche délicatement je gobe tout le sexe, il n’aurait pas fallu qu’il soit plus long car, il tape à chaque fois au fond de sa gorge l’obligeant à une apnée, pour reprendre son souffle je lèche la verge gonflée, sur toute la longueur, avant de l’absorber de nouveau, ses mains sur ma nuque décident du rythme.

-”Elle suce comme une reine, tu dois bien en profiter”

-”Je ne me plains pas. Tu vas au bout?”

-”Non, je crois qu’elle a compris, au moins pour maintenant.”

La corde de nouveau se détend. Yannick la retire de mes menottes de cuirs qui elles restent à mes poignets. Ils m’entraînent dans un coin de la pièce, face à un rideau, qui une fois ouvert, révèle une petite cellule avec des barreaux.

-”Allez rentre la dedans”

La porte se referme. On va revenir…Lancent-ils.

En, effet, plusieurs après la porte de la salle s’ouvre et la lumière se rallume dans la pièce. Yannick et Pierre sont suivis de deux autres males. Je n’ai aucun doute sur leur but, ils sont en shorts, torses nus

Yannick me délivre et me fait avancer vers eux, leurs mains sont sur moi, leurs bouches.

– “T’as les fesses bien rouges? T’as pris du cuir, ma chérie? C’était bon?” Maintenant, c’est autre chose que t’es venue prendre, non? Alors, écarte les jambes maintenant, davantage”

-”Oui, elle a été punie.”

-”Elle le méritait de toute façon.” Confirme Pierre. ‘Tu vas nous montrer tes compétences, en espérant que tu seras à la hauteur!”

-”Ouvres tes cuisses Lucie.”

Je desserre un peu les jambes, si peu…, que Yannick de ses deux mains me prend derrière la jointure des genoux qu’il écarte sans ménagement.

Je ferme les yeux, ils sont sur moi. Mon corps est parcouru de sensations, une bouche aspire ma langue et s’insinue dans la mienne. Ce jeu de lèvres et de langues ne fait que débuter. Des mains écartent, soupèsent, caressent… Un doigt pénètre. Je ne suis plus rien à leurs yeux, je le sais, qu’une vulgaire poupée pour leurs jeux de plaisir. Cela affole mes sens.

- je lui mettrais bien ma bitte dans son joli p’tit cul

-Attends, elle commence tout juste à mouiller. Tiens d’ailleurs lèches le, lèches.

Ce doigt fouineur est introduis dans ma bouche et accompagner d’un “Suce allez…” masculin repris en cœur.

Il fut vite remplacer par un deuxième et ainsi de suite.

Soudain un à-coup sur la corde. Mes bras sont libérés de quelques centimètres. Je m’affaisse. C’est le signal. Les mains sont plus présentes, les regards lubriques. Un gland se présente, je recule, je suis repoussée en avant et je m’empale sur ce membre.

C’est animal, je subis. Les queues changent. Mes pieds glissent sur le sol, je ne fais que suivre leurs mouvements. À chacun de ses coups de reins, puissant mon corps n’est qu’un spasme. Je hurle et me cris se mêlent à leurs râles, ensemble notre plaisir est roi.

Un premier gicle sa semence. Je sais que cela ne s’arrêtera que lorsqu’ils auront tous eux ce plaisir. Lorsque j’ouvre les yeux, c’est des rictus de jouissance que j’aperçois. L’image est brouillée par la sueur sur mes yeux, et les mouvements du à leurs coups de boutoir.

Je ne rappelle plus de tout, c’est une overdose de plaisir. Je reprends mes esprits sous la douche pierre attentif me savonne. Lorsque plusieurs heures après je me réveille c’est sur un lit autour de moi trois murs et la lourde porte à barreaux de la cellule. Ils n’avaient pas fini…

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Dressée par beau papa

Ecrit par petitlapinou publié le 2/02/2008 à 9:40

Maintenant que mon beau père Claude avait assuré son chantage sur ma personne grâce aux photos de la piscine et deux films très hot de moi et lui en pleine action, il avait toute la semaine devant lui pour continuer mon dressage pour ses plans pervers.

Suite à mes confessions forcées, il savait tout de ma vie sexuelle et mon petit penchant pour des jeux de soumise et salope docile que je rêve d’être. Maître Claude, comme je l’appelle désormais, fixa des règles strictes pour ma tenue et mon langage, mes taches pour la journée et la satisfaction de ses caprices diverses.

Mon habillement à la maison était une tenue de soubrette, des bottes à talon en cuir noir, bas noir et corset noir. Une robe manche courte et très ras la touffe, moulant mes fesses et ma poitrine, tablier blanc dentelle, cheveux en chignon et serre tête dentelle.

Pour sortir, tailleur strict et talons et bas, mais sans dessous. C’est ainsi habillée et nue en dessous, que Claude m’amena en ville le lendemain matin dans son gros 4×4.
Se dirigeant vers un quartier chaud, je me posais pleines de questions sans oser parler à Claude. Finalement on arriva devant un salon de tatouage. Il parqua la voiture devant et me prit par le bras solidement pour m’amener dans le petit local, sombre et enfumé. Claude me poussa vers la chaise et en un instant me prit les poignées et me les menotta à l’appui tête, me tirant les bras au dessus de ma tête et puis attacha mes jambes, bien écartés, en me tirant la jupe étroite sur mes hanches.
Inquiète d’être à sa merci dans un lieu public inconnu et ma chatte rasée offert au passants, je sursauta quand un gros bicker barbu sortit d’un corridor et se dirigea vers Claude.
Belle pouliche Monsieur X ! C’est bien votre belle fille…quelle belle salope !
Assez causé Mike, je veux que tu fasses ton boulot comme convenu, on est pressés !
Je voulus protester mais le gros Mike me bâillonnait avec une boule latex rouge et profita pour défaire mon tailleur pour exposer mes gros seins tout en malaxant durement mes tétons entre ses doigts crasseux.
Claude se mit en face de moi avec sa camera comme d’habitude pour avoir des images de mon humiliation entre les mains de gros porc tatoué et suant.
Mais à ma surprise et horreur, Mike prit un plateau et ses aiguilles de piercing…
Il regarda Claude, et dit: Je commence où Monsieur X?
Par le haut!
Maintenue par mes liens et le poids de Mike…Je ne pouvais que protester vainement dans mon bâillon, tandis que Mike me perça les deux tétons avec des anneaux en or.
A peine remis de la douleur, je sentis Mike écarter les lèvres de ma chatte pour ensuite me percer le clito et les lèvres.
Les deux hommes me regardaient me tordre en vain contres mes liens de douleur, tout en ricanant et puis Mike revint vers moi pour enlever le bâillon, j’ai crié, pleuré et supplié mais pour seule réponse, Claude me prit la tête entre ses mains, Mike me bloqua les mâchoires avec un truc dentaire en métal, et les salauds m’ont mis un clou rose fluo dans la lange.
Après 5 minutes de discussions dans la pièce à coté, Claude revint et me détache et m’ordonne de me rhabiller.
On reviendra ici un autre jour pour payer Mike pour son travail il me dit, on va passer au sexshop maintenant, il me faut des jouets pour ce soir, je n’ai pas tout à la maison encore, tu vois ma belle petite salope, je ne pensais pas pouvoir abuser de ta personne de cette façon….seulement en rêve !
Je ne disais rien, surtout préoccupée par la douleur des piercings de tous mes parties intimes et comment expliquer ça à mon mari dans une semaine!
Claude a du lire dans mes pensées, il ris d’un air méchant et me dit : t’en fais pas ma belle Brigitte, ton cher mari va adorer ces bijoux intimes et crois moi, je veillerai à ce que désormais tu satisfasses ton mari sans discuter et docilement…. Pour le moment on s’amuse avec toi salope, mais si j’en décide et que tu me satisfasses plus, je connais un ami légionnaire retraité pas loin d’ici qui aime dresser les chiennes rebelles ou insoumises, j’ai déjà assisté à une séance de dressage chez lui et ça ne me déplairait pas de t’y conduire à quatre pattes et au bout d’une laisse.
Il a un bunker insonorisé creusé dans son jardin ou il filme des séances assez…bestiales. Claude me regarda avec insistance pour appuyer son propos et je ne pouvais que frissonner à l’idée d’être soumise, attachée et bâillonnée et livrée en spectacle à ces vieux cochons pendant que leurs compagnons fidèles me monteraient dessus pour s’accoupler…
Avec une telle menace, je ne pouvais que me plier docilement à Claude…

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