Découverte avec la bestialité
Comme il est d’usage, je vais me présenter. Je me prénomme Ludivine et ai vingt ans et demi. Chevelure noire mi-longue qui contraste avec un teint pâle et des yeux d’un bleu clair. Ajouté à cela un modeste 85B en pomme, un petit cul rebondi fréquemment regardé et enfin un sexe entièrement épilé par souci esthétique.
Je m’en vais vous relater ce qui m’est arrivé il y a peu de temps. Une aventure inoubliable qui m’a laissé à la fois de bons et de mauvais souvenirs. Une découverte percutante avec la sexualité bestiale et … de groupe. Une entreprise de démolition … ma démolition par trois mâles extrêmement virils, et même brutaux.
Précisons qu’avant cette expérience, je n’avais connu qu’un seul homme, mon compagnon. Notre vie sexuelle se passe dans la plus parfaite sensualité, la plus parfaite complicité. Je ne savais donc pas le moins du monde à quoi m’attendre. Ce fut exactement tout le contraire de ce à quoi j’avais été habituée en près de quatre ans.
Jusqu’à ce fameux soir, je ne m’étais pas rendue coupable du moindre écart. Alors même que mon compagnon est régulièrement absent durant plusieurs mois en raison de son activité professionnelle. Que les occasions de tromper sa confiance ne manquent pas. Car nous nous étions promis une totale fidélité. Autant dire que c’en est terminé. Ma morale a volé en éclat.
Entrons dans le vif du sujet. Française expatriée à Berlin depuis septembre 2007 dans le cadre de mes études universitaires, je m’y suis faite quelques connaissances. Que je côtoie de temps à autre lorsque je ne me consacre pas pleinement à mes très prenantes études. Werner et Karl sont de ceux-là.
Respectivement vingt-neuf et trente-trois ans. Tous deux grands, athlétiques, je dirai même musculeux. Cheveux très courts, moyennement poilus. Des visages et ses expressions qui ne reflètent pas l’amabilité même s’ils s’étaient jusqu’alors montrés corrects avec moi. Jusqu’alors seulement…
Tout de même, j’avais bien remarqué que je ne les laissais pas indifférents. Qu’ils me scrutaient de haut en bas. Mais ce n’étaient et ce ne sont toujours pas les seuls dans ce cas. Alors je n’y prêtais pas grande attention. Je me suis lourdement trompée. Quoiqu’il en soit, par amour mais aussi par respect envers mon compagnon, je ne comptais pas me donner à un autre que lui.
Revenons-en à début janvier. À peine revenue de mes vacances passées auprès de mes parents et de quelques ami-es, je reçois un appel de Karl qui m’invite à diner à son appartement vendredi soir, le 11. Ce n’était pas une première, j’acceptais avant même de savoir que Werner serait également présent, en compagnie aussi d’un de leurs amis, pour moi inconnu.
Ce n’était après tout qu’un nouveau repas chez Karl. Je décide de m’y rendre dans une tenue légère dont je suis coutumière. Chaussures noires à talons légers, jupette noire arrivant un poil plus haut que mi-cuisse, débardeur cache-cœur seyant de couleur jaune. Comme seul sous-vêtement, un string ficelle lui aussi jaune. Et pas pour plaire aux hommes, mais pour me plaire.
Prête à partir, j’enfile une courte veste, quitte mon appartement et rejoins la rue. Il fait frisquet, je grelotte mais les dix bonnes minutes de marche qui m’attendent me donneront l’occasion de me réchauffer. Oh surprise ! je sens quelques regards inquisiteurs se poser sur mon accoutrement, peu habituel à cette époque de l’année. Peu importe. Finalement, j’atteins l’immeuble où réside Karl.
À peine ai-je sonné à l’interphone qu’il descend les trois étages le séparant de la porte d’entrée. Il m’accueille gentiment, me souriant et me complimentant. Nous nous faisons la bise puis rejoignons son appartement. Nous y attend Werner qui m’embrasse (sur la joue, évidemment) et se montre attentif à ma tenue. Karl ôte ma veste et l’accroche à un cintre. Mais ne m’a-t-il pas lentement effleuré l’épaule du bout des doigts ?
Je préfère reporter mon attention sur l’inconnu. Qui m’est présenté par Karl comme Gerhard, quarante-neuf ans. Taille moyenne, cheveux courts, velu au vu des poils ressortant sous le col de son tee-shirt. Son visage, scrutateur, ne m’inspire guère confiance, pas plus que sa bedaine prononcée ne risque de me faire de l’effet. Mais, après tout, il est peut-être sympathique.
Il me fait la bise et après avoir échangé quelques paroles tout à fait respectueuses, nous attendons que le dîner soit servi. Aucun commentaire ne m’évoque le sort que je vais connaître en cette soirée. Nous passons à table. Ces messieurs prennent un repas copieux, arrosé de bières mais ils restent en complète possession de leurs moyens. Quant à moi, je me contente d’un repas frugal, faisant toujours très attention à ma ligne.
Au cours du repas, le temps passant, les commentaires peu amènes font leur apparition. Les blagues vaseuses aussi. Ce qui a le don de me mettre mal à l’aise et je constate qu’ils s’en aperçoivent mais ne s’arrêtent pas pour autant. Tout au plus se montrent-ils sérieux l’espace de quelques secondes.
Au bout d’un certain temps, ils décident de gagner le canapé. Je les y suis, m’installant entre Gerhard et Werner, Karl nous faisant face, les coudes posés sur le dos d’une chaise. La discussion me semble plus accessible quoique les allusions sexuelles, mais non orientées vers ma personne, se font encore fréquentes. Je me garde bien de laisser transparaître un sentiment de gêne, pourtant très présent.
Leurs regards se font de nouveau plus scrutateurs. Finalement, je sens la main droite de Werner se poser sur ma cuisse gauche. Ce qui fait esquisser un sourire à ses deux compères. Sa main se laisse repousser sans difficulté par la mienne. Tout cela pour finalement me saisir aux poignets et les retenir fermement collés au canapé. Quelque peu tremblante, je leur demande d’une voix faible et hésitante d’arrêter ce petit jeu, ce qui est accueilli par des rires.
Je m’en trouve tétanisée, le regard commençant à s’emplir de panique. Je me dis qu’ils ne peuvent pas m’y contraindre. Pas ça… Alors que Werner laisse le soin à Gerhard de me maintenir les poignets pour se rendre en direction de la cuisine, Karl m’explique de quoi il en retourne. Son vocabulaire se fait beaucoup plus irrespectueux qu’à l’habitude. Il m’annonce d’emblée que ce soir ils m’imposeraient mon seul rôle naturel, celui d’une chienne à bites.
Ils se réjouissent de la peur que me procurent ces paroles. Mais je suis incapable de parler, aucun son ne sort d’entre mes lèvres. Je me concentre tant bien que mal sur les regards de Karl et Gerhard mais n’y vois aucune compassion. Sur ce, Werner revient, tenant une paire de ciseaux en main. Il arbore un sourire … inquiétant. Il se saisit de mon débardeur par le bas, et à l’aide des ciseaux, le coupe progressivement. De bas en haut, puis les ‘manches’.
Ils voient ainsi mon buste, ma poitrine, nues. Pour m’humilier, ils se moquent de mes seins, selon eux à peine dignes d’une gamine. Karl quitte sa chaise et me fait face, debout, tout comme Werner. Il me gifle une fois chaque sein avec virulence, les faisant rougir. Mes tétons, assez gros, pointant après ces claques. Ils rient entre eux tandis que ne cesse d’être apeurée. Gerhard approche son visage du mien et … me crache dessus, juste sous l’œil droit.
Aussitôt fait, Karl me saisit par les cheveux et me laisse tomber au sol, à genoux. Il continue à se cramponner à moi et les deux autres en profitent pour ouvrir leurs braguettes. Werner m’annonce que je vais être traitée de et comme une chienne. Les deux chibres sont déjà durs … et impressionnants. Pas tant par la taille, mais par l’épaisseur. Ce qui a le don de me terrifier et étrangement, d’éveiller une pointe d’excitation.
Je les regarde tour à tour et je ne sais pourquoi, ma panique se dissipe mais très progressivement. À son tour, le chibre de Karl est sorti. Il est plus long que les deux autres mais celui de Gerhard est vraiment le plus épais. Me qualifiant de pétasse, Karl, toujours lui, me demande, après m’avoir qualifiée de pétasse, de faire mon travail de pompeuse de queues. J’hésite, j’en suis consciente et une gifle sans aucune retenue me rappelle à l’ordre. Il m’est demandé d’obéir.
J’effectue ce que je sais faire habituellement, bien que je reste encore assez paniquée. Je le branle lentement puis donne des coups de langue sur son gland jusqu’à le prendre légèrement en bouche. Le temps d’effectuer quelques lents va-et-vient, il ressort de ma bouche et me gifle une nouvelle fois. Ébranlée, je tombe sur le côté droit mais me ressaisissant par les cheveux, il m’agenouille de nouveau et me traite de moins que rien sur un ton très méprisant. Quand bien même je reproduis ce que je fais avec mon compagnon.
Il se baisse et me crache au visage, en travers du nez. Mon visage d’ange, selon lui, risque de finir totalement souillé si je continue à me comporter comme une débutante. Alors il s’y prend lui même après avoir dû lire un nouveau regain de frayeur dans mon regard, et me tenant par les cheveux des deux côtés du visage, il s’empale dans ma bouche. D’un seul trait, gênant considérablement ma respiration. Il n’est qu’à un peu plus de mi-longueur, son chibre serré entre mes lèvres. Je bave abondamment lorsqu’il presse sur ma tête, s’enfonçant petit à petit.
Mon visage rougit, par manque d’oxygène mais il progresse. Arrivé à ma luette, son gland me fait vomir de la bile. Il ressort une nouvelle fois, regarde les dégâts, m’adresse un regard méprisant alors que je tousse et se réinsère en moi, me contraignant à tout ravaler. Il se contente de quelques rapides aller-retour puis laisse sa place. Non sans m’avoir fouetté le visage avec son chibre, y étalant ma salive. Ma respiration, elle, est haletante. Les larmes me sont venues aux yeux. Ma première gorge profonde…
Vient le tour de Werner, qui a ôté ses vêtements pour se trouver plus à l’aise. Il me saisit d’une manière identique à Karl et part à l’assaut de ma gorge, pour la dévaster selon ses propres mots. Je ne cesse de laisser échapper de la bave, qui s’accumule sur mon menton, dégouline sur ma poitrine et de là sur mon ventre. Lui aussi semble décider à aller jusqu’au bout de la gorge profonde. Alors que je me trouve au bord de l’inconscience, ses boules viennent heurter mon menton. Il laisse échapper un râle de plaisir. Il reste ainsi quelques secondes avant que je ne puisse tousser et respirer de nouveau tandis qu’il étale lui aussi ma salive.
Gerhard ne me laisse pas de répit, et après m’avoir de nouveau craché au visage, sur la joue gauche, il place une main sur ma tête, l’autre sous le menton et s’introduit en moi. Il parvient difficilement à trouver place entre mes lèvres mais il en force le passage. Alors Gerhard me baise la bouche, à une cadence soutenue. J’éprouve de plus en plus de mal à soutenir leurs assauts mais il ne me vient pourtant plus à l’idée de les repousser. Pour la deuxième fois, un chibre s’introduit entièrement en moi. J’en pleure. Il se retire et s’aidant de mes cheveux, me retient tête en arrière, bouche ouverte. Bouche où il crache. Je dois avaler sa salive.
Mon visage se fait luisant. Ce qui semble les motiver d’autant plus à continuer leur démolition buccale. Ma mâchoire commence elle à se faire douloureuse mais je ne suis pas au bout de mes peines. Werner et Karl me relèvent et me retirent mes derniers vêtements : jupette, string, chaussures. Sur le canapé, ils m’allongent sur le dos, jambes en l’air et tête forcément penchée, contre le rebord inférieur. Leurs chibres sont ainsi en surplomb. C’est Karl qui se remet à la tâche et s’enfonce dans ma bouche. Les mains sous ma tête, il appuie dessus pour cette fois s’enfoncer entièrement. Sans succès. Je ne sens que de la bile revenir en bouche… Il me gifle les seins par désappointement.
Lui succèdent Werner et Gerhard qui parviennent une nouvelle fois à s’enfoncer dans leur totalité. Les boules frappent à tour de rôle mon visage, je les sens heurter mon nez. Je ne m’arrête plus de baver, et ils répandent toujours la salive sur mon visage. Le souffle court, je me trouve devant une nouvelle épreuve. Werner présente ses boules devant ma bouche. Je comprends. J’y hasarde des coups de langue mais profitant de ma bouche ouverte, il y insère l’une de ses boules que je me charge de lécher.
Il laisse sa place à Karl qui me présente aussi ses boules tandis qu’il place sa main autour de mon cou, le serrant fortement. Quant à Gerhard, il me précise que je ne suis que leur vide-couilles et qu’ils se foutent totalement de mon plaisir. Et c’est vrai qu’ils ne font rien pour y remédier, me frustrant. Finalement, ils décident d’explorer d’autres parties de mon corps. Ils me font descendre du canapé et installer en levrette au milieu de la pièce. Je dois avouer qu’à ce moment-là, mon excitation, forte, était mêlée d’appréhension. Mais, après tout, j’étais déjà souillée.
Les mains de Werner se posent sur mes hanches et son gland pointe à l’entrée de ma fente. Il y fait son entrée sans aucune préparation, ce qui me fait grimacer. Il continue à s’enfoncer sans aucune douceur jusqu’à la garde. Ses boules tapent contre ma fente et il commence ses va-et-vient qui s’accélèrent rapidement. De l’autre côté, Gerhard approche son chibre de mon visage qu’il me contraint à relever. En le voyant, il me précise qu’il va encore s’amuser avec ma bouche de petite morue. Aussitôt dit, aussitôt fait.
Ma bouche est de nouveau travaillée, entièrement remplie par ce sexe épais alors que Werner, lui, redouble d’effort. Me voilà prise de deux côtés et je m’imagine que c’est loin d’être terminé. Je ressens un certain plaisir malgré un déjà gros épuisement. Pilonnée, je continue à répandre de la salive jusque sur les boules de Gerhard, qui m’attrape alors par les cheveux pour augmenter sa cadence. Je frise l’étouffement et c’est à ce moment-là qu’il laisse sa place à Karl.
Il me donne de nouveau une gifle, appuyée, et me frappe le visage de son chibre. Puis il repart à l’assaut et … veut vraiment s’enfoncer entièrement cette fois. Werner ralentit sa pénétration à sa demande tandis qu’il fait très fortement pression sur ma tête. Je parais le prendre plus loin que précédemment mais j’ai bien du mal à m’en rendre compte. Je bave, je laisse échapper quelques larmes. Finalement, arrivé très près de la garde, il relâche ses efforts et me laisse respirer, visiblement satisfait. À Werner succède immédiatement Gerhard. Il est obligé de forcer sur ma fente, tant son mandrin est épais.
Et c’est ce qu’il fait avec plaisir. Provoquant quelques douleurs en moi, il parvient en fin de compte à s’enfoncer dans sa totalité, bien qu’à l’étroit. Il commence immédiatement à me pilonner sans relâche, me faisant crier. Pas longtemps, Werner revenant se faire prendre en bouche. Cette fois-ci, il me laisse le sucer à ma convenance. Je ne force donc pas et profite de ce répit pour le lécher sur toute la longueur de son chibre. Mon visage reste lui grimaçant, crispé. Au bout du compte, Gerhard ralentit la cadence, se relâche et se répand en moi. De longs jets tapissent l’intérieur mon sexe. Il pousse un râle de plaisir et se décide à ressortir.
Il vient se placer à côté de Werner et me présente son chibre ramolli et parsemé de gouttes de sperme. Je comprends. Je le lèche lui aussi sur la longueur récoltant ce sperme au goût amer prononcé. Une fois fait, il tient à reprendre place dans ma bouche et s’y maintient aux trois-quarts. La vigueur refait progressivement son apparition et son chibre m’apparaît presque aussi dur que précédemment. Karl me soulève du sol et s’allonge, me plaçant à califourchon sur son chibre. Il s’y enfonce plus facilement que les deux autres et commence à me travailler intensivement.
Je le vois sourire alors je tourne la tête. Gerhard se rapproche dangereusement de mon anus. Au moment où j’allais lui signifier, apeurée, que je n’avais encore jamais été sodomisée, Karl m’attrape par les cheveux, me gifle et me retient la tête en arrière, m’empêchant tout mouvement. Werner bloque d’une main mes minces poignets dans mon dos. Je suis bloquée, dans l’incapacité de résister. Évidemment, il m’est réservé le chibre le plus épais. Gerhard, à l’aide de son pouce, force l’entrée de mon anus. Nous le sentons tous très étroit. Seule la première phalange du pouce est entré mais ça lui paraît suffisant.
Tandis que Karl arrête toute pénétration, mandrin solidement installé dans mon sexe, le gland de Gerhard se pose sur mon anus. Mon Dieu, je vais subir en même temps ma première sodomie et ma première double pénétration. C’est insensé. Mais, prenant appui sur mes hanches, Werner tenant écartées mes fesses, il introduit son gland en continuant à forcer, ce qui provoque déjà de grosses douleurs qui me poussent à gémir, à grimacer. Gland solidement installé, il persévère et pousse. Tous trois voient que j’ai mal mais cela les motive.
Je laisse à nouveau échapper quelques larmes sur mon visage souillé. Je gémis fortement alors que Gerhard progresse, chibre complètement enserré. Il s’installe sur la longueur et au moment où je pensais que ça n’en finirait plus, son chibre de nouveau très vigoureux connaît une avancée fulgurante, s’enfonçant d’un coup, à tel point que ses boules viennent heurter le bas de ma fente. En même temps que sa bedaine velue entre en contact avec mon petit cul, avec le creux des reins. Il reste quelques secondes enfoncé jusqu’à la garde.
Enfin, il décide de me sodomiser durement. Il sait que les frottements de son chibre contre ma paroi sont très douloureux mais il ne pense qu’à son seul plaisir, celui de pratiquer sa première sodomie à une jeune femme. Karl reprend lui aussi sa pénétration quoique dans sa position, il soit gêné. Ma première double pénétration est en marche. Elle provoque douleur et … plaisir mélangés. Sans doute la découverte de l’inconnu. J’en viens même à jouir, ce qui ne les intéresse pas. Gerhard laisse immédiatement sa place à Werner puis me présente son chibre.
J’ai une forte appréhension mais il se saisit de ma tête pour y insérer son chibre. Sur la profondeur. Il me pousse à jouer de la langue. Puis il me baise plus légèrement qu’avant la bouche, ce qui ne m’en fait pas moins baver. Werner force aussi mon entrée, certes moins difficilement. Son chibre entre dans toute sa longueur tandis qu’il se cramponne à mes épaules pour permettre une plus grande intensité. Il me compresse alors que je suis baisée des trois côtés. Je suis déjà presque totalement épuisée mais ce sont eux qui mènent la danse.
Le chibre de Werner, après une longue sodomie, appuyée, se contracte. Il éjacule au fond de mon anus et s’en retire immédiatement. Il se présente devant moi et je me vois encore poussée à lécher les quelques gouttes de sperme restantes. Au moins, il me laisse le sucer à ma guise, sans grande virulence. Karl en est jaloux alors il demande à ce que l’on me retourne. Gerhard m’installe dos au sol, dos à Karl qui s’insère assez facilement dans un anus fragilisé. Il me gagne en profondeur et commence des va-et-vient à cadence moyenne, les mains posées sur mes hanches.
Gerhard n’est pas en reste. Il voit mon sexe libre et écartant mes jambes, les mains posées sur mes mollets, il présente son chibre. Il s’y insère lentement mais là aussi jusqu’à la garde. Avec une délicatesse feinte, tout en prenant son rythme, il pose sa main droite autour de mon cou, le serrant. Je ressens intensément la double pénétration et garde les yeux clos pour en profiter. D’autant que le mélange douleur - plaisir est toujours présent. C’était sans compter sur Werner, qui désormais en surplomb, me gifle avec son mandrin et le présente à nouveau devant mes lèvres.
Je les ouvre et il s’y introduit, bien décidé cette fois à prendre les choses en main. Pour la énième fois, ma bouche se trouve baisée, dévastée sans la moindre pitié. Je m’y habituerai presque. La double pénétration reste intensive, menée à une cadence très élevée. Le cou toujours serré, j’éprouve les pires difficultés à respirer. Puis je sens Karl se décharger à son tour dans mon anus. Là aussi de longs jets ponctués d’un râle. Ils en profitent pour changer de position.
Werner, me faisant face, me saisit sous les aisselles et me soulève comme une plume. Mains sous mes genoux, il me retient en l’air, Gerhard lui emboîte le pas et pose ses mains sur ma croupe. Je me trouve en position aérienne, encadrée par deux hommes bien décidés à achever ma démolition. Leurs chibres retrouvent très rapidement leurs places. Werner dans mon sexe, Gerhard dans mon anus. Je place mes jambes autour de la taille de Werner. La double pénétration, rendue peu évidente, se fait moins intensive mais se trouve compensée par l’originalité. J’en viens même à jouir une seconde fois alors qu’ils me labourent.
Quant à Karl, redevenu mou, il contemple la scène tout en se branlant afin de se redonner de la vigueur. Après quelques instants dans cette position, Karl succède à Gerhard et n’y va pas de main morte. Il s’enfonce tout du long dans mon anus désormais élargi. Finalement, ils me redescendent et me placent en position agenouillée, exigeant que ma ‘gueule de pute’ leur soit offerte. Bouche et yeux ouverts, sur leurs ordres, je me prépare à recevoir de nouvelles giclées. Werner se répand le premier, d’abord sur ma joue droite, en partie sur le nez et le front. Il me donne son gland à lécher et j’y récolte ses dernières gouttes de sperme. Aussitôt après, Karl me gicle sur le côté gauche du visage : lèvres, joue, cils.
Après lui avoir également léché le gland, vient le tour de Gerhard qui lâche de très grosses giclées, véritablement impressionnantes. Il m’enduit le visage de sperme et un jet se loge entre mes lèvres. De son chibre, redevenu mou, il me baise une dernière fois la bouche comme s’il désirait me démontrer mon ‘infériorité’. De leurs majeurs, Karl et Werner récoltent le foutre et me les font lécher. Puis Karl m’ordonne de quitter son appartement. Après m’être passée un coup d’eau sur le visage, je me rhabille tant bien que mal. Sans débardeur, je me vois contrainte de n’enfiler que ma courte veste. Je me retourne une dernière fois vers eux, honteuse … et ils ne me lancent que des regards méprisants. Je leur obéis et pars.
Sur le chemin du retour, je me rends compte que mâchoire, sexe et anus sont violemment endoloris. Je ressens la honte d’avoir été traitée comme un simple objet, d’avoir été humiliée, insultée. Et aussi d’avoir trompé mon compagnon, qui plus est dans ces circonstances. Mais je ne peux nier avoir ressenti du plaisir. En témoignent mes deux jouissances. Je doute désormais qu’ils me laissent tranquillement regagner ma fidélité déjà éprouvée.
Related Post
Goulument..
Mon amie n’est pas mon amie, c’est ma moitié… je l’aime à un point qui frise le surnaturel.
Ceci dit, étant donné qu’elle est ma moitié, elle adore le sexe autant que moi (et ce n’est pas peu dire !)
Elle aime être dominée et baisée comme une vraie petite chienne bien soumise.
Par exemple,le soir lorsque je rentre du travail, j’ai pris l’habitude de lui demander qu’elle m’attende à genoux sur le tapis du salon.
Les mains dans le dos, elle attend patiemment la bouche grande ouverte que je vienne y fourrer ma queue (chose qui la fait mouiller au plus haut point).
Parfois, pour la rendre encore plus trempée, je lui laisse simplement faire le tour de mon gland bien dur avec sa langue.
Puis je rendre mon sexe dans mon pantalon… ca la rend folle.
La suite arrive pendant le repas, alors qu’elle se dépeche de manger pour que nous puissions “poursuivre”, je me lève brusquement et enfonce ma queue jusqu’au fond de sa gorge… elle avait à peine fini d’avaler sa bouchée.
Je baise littéralement sa bouche, en tenant sa tête à deux mains par les cheveux et en prenant bien soin d’aller le plus profondement possible dans sa gorge… lorsque mon sperme gicle dans sa bouche, je sais que cette petite gourmande avale vite le tout en gémissant de plaisir.
Puis elle termine son repas comme si de rien n’était, sauf qu’entre ses cuisses… ce n’est pas trempé, c’est innondé…
J’adore lui attacher les mains dans le dos et l’enculer comme une petite pute. Sans la préparer, je force très fort dans son petit cul étroit (ca lui arrache des cris de douleurs) et elle jouit très vite en hurlant… puis elle me nettoie consciencieusement avec sa langue jusqu’à ce que je redurcisse dans sa bouche…
Comme vous vous en doutez, la vie entre nous est un bonheur sans nom…
Related Post
La webcam
Je venais de m’acheter une petite webcam portative que l’on place sur le dessus des ordinateurs portables. J’ai un portable car j’amène mon ordinateur partout avec moi pour mon travail. Et maintenant, c’est ma webcam qui me suit partout avec mon ordinateur dans ma petite sacoche.
Je ne l’ai pas branchée tout de suite. J’attendais de trouver la personne avec qui je pourrais l’étrenner. Un soir, j’ai pu le faire et vraiment, je ne regrette pas mon achat.
Je chattais sur un site de rencontre comme à mon habitude. J’avais plusieurs chats en cours mais aucun ne m’intéressait vraiment. Je commençais à me faire à l’idée de passer la soirée seule, et me demandais même ce qu’il pouvait bien y avoir à la télé ce soir.
Quand un homme m’envoya une demande de chat, je répondais que j’étais OK pour dialoguer comme je le fais toujours.
Il débute son chat par un « Déconnectez-vous de tous les autres clowns avec qui vous dialoguez actuellement si vous voulez vivre une expérience mémorable ». Je le trouvais bien prétentieux, et faillis le lui dire, puis, je me ravisais et fis ce qu’il me demandait. De toute façon j’allais le faire. Je lui dis que je venais de le faire.
« Très bien, nous allons jouer à un petit jeu, mais avant de commencer, il faut que vous acceptiez toutes les règles sans exceptions »
Je commençais à avoir une petite boule dans le ventre, je ne sais pas pourquoi, mais ce ton, cette formulation, cette manière de diriger le dialogue, tout cela me faisait de l’effet et me faisait un peu peur en même temps.
J’hésitais un quart de seconde et lui dit OK, au fond de moi, je savais que de toute façon, je pouvais déconnecter quand bon me semblait.
« Bon. Voici les règles. Vous branchez votre micro. Je vous verrai, mais pas vous. Je fixe les règles, vous obéissez sans vous poser de questions. Vous n’intervenez que pour me répondre. Si vous souhaitez mettre fin au jeu, vous dîtes simplement le mot stop. »
Il me laissa quelques secondes pour lire et me demanda si j’étais OK.
Chouette, me dis-je, un bon moyen de brancher ma webcam ! Je lui répondis que j’acceptais et je branchais le micro. J’allais brancher ma webcam de suite. J’allais le faire quand je reçus un autre message.
« Le jeu commence immédiatement. Je ne vous ai pas dit de brancher votre webcam. Vous allez d’abord vous préparer. Je veux que vous ne portiez sur vous qu’une nuisette courte, si on voit un peu vos fesses, ce sera parfait, et une paire de chaussure à talons hauts, prenez les plus hauts que vous ayez. Pas de sous vêtements, cheveux attachés s’ils sont longs, sexe entièrement épilé. Je vous laisse 20 minutes pour vous préparer. »
Le jeu commençait vraiment à m’intéresser. L’idée de me montrer à cet inconnu en petite nuisette et chaussures à talons me plaisait au plus haut point. Par contre, je n’avais jamais rasé mon minou entièrement et je me demandais si cela allait me plaire.
Je filais dans la salle de bain et commençais l’ouvrage, je mis de la mousse à raser dans ma paume et l’étalait sur mon sexe. Je rasais avec précaution mon minou, essayant de ne rien oublier. L’effet final était surprenant. Loin de ce que j’aurais pu imaginer. Mon sexe était lisse, au moindre mouvement on pouvait apercevoir mes petites lèvres et mon clitoris. Je commençais à comprendre l’utilité d’une telle manœuvre. D’ailleurs, en me regardant dans la glace, je trouvais cela plutôt joli. Je décidais de mettre la nuisette et les talons pour apprécier le résultat dans sa globalité.
Je choisis un nuisette en dentelle noire moulante et transparente. Avec les talons qui faisaient remonter mes fesses, la nuisette arrivait juste sous la raie de mes fesses. Si je me penchais un peu on pouvait voir une grande partie de mon anatomie. Le problème avec ce type de nuisette, c’est que si je me penchais, en me redressant, la nuisette ne revenais pas seule en place , Il fallait la baisser avec les mains.
J’estimais que ce serait OK. Je regardais l’heure. Il me restait 10 bonnes minutes, j’attachais mes cheveux et me dis que vraiment, il avait prévu large.
Je décidais de m’observer un peu mieux avec mon minou rasé. Je fis monter un peu la nuisette sur mon ventre et m’admirais dans le miroir. Je faisais des jeux de jambes, je m’asseyais sur le rebord de la baignoire, d’abord les jambes serrées. Je trouvais cela assez chic avec les talons. On croirait que je m’étais habillée pour une soirée, le noir c’était vraiment un bon choix.
Cependant je ne serais jamais sortie avec un truc aussi transparent pour une soirée, quelle qu’elle fut. Bon, encore 8 minutes à tenir.
Je commençais à m’impatienter et je sentais une excitation arriver au creux de mon ventre. L’attente et l’imagination venant, je me faisais des films sur ce que nous pourrions bien faire. N’y tenant plus, j’écartais les jambes et décidais de me faire un petit (tout petit de 5 minutes) plaisir avant d’y aller. Et puis je trouvais cela plutôt cool car ça allait faire gonfler un peu mes lèvres et me mettrai dans l’ambiance pour la suite.
J’écartais les jambes et fixais le miroir. Les talons surélevaient un peu ma position comme sur un fauteuil un peu bas. Il faut que vous la sachiez messieurs, pour beaucoup de filles, c’est la position idéale pour caresser le minou. Je mis d’abord ma main à plat cachant complètement mon sexe et je le caressais avec des mouvements circulaires. Ma main fut rapidement imprégnée de mon jus. Je passais rapidement aux doigts et plutôt que de caresser mon clitoris ce qui risquait de me faire avoir un orgasme rapidement, je décidais d’entrer un doigt puis deux en moi et de faire des vas et viens. Je savais que cela me ferait mouiller abondamment et la vision de mon geste dans ma petite chatte rasée dans le miroir accentuerait l’effet.
Je continuais ainsi et finalement l’heure arriva de me connecter de nouveau.
Je reçu tout de suite un message « Alors ? Ce petit moment de solitude ? Pas trop difficile ? ». Je sus tout de suite qu’il avait fait exprès de me laisser tant de temps pour me préparer. Je trouvais cela plutôt judicieux et excitant. Cet homme connaissait bien les femmes. J’allais bien m’amuser. J’estimais que cette demande n’attendait pas de réponse. Et effectivement, je reçus un autre message.
« Veuillez brancher votre caméra ma chère que j’admire la préparation ». Je branchais la caméra et me positionnais devant. J’essayais de me positionner au mieux. Je voyais mon image en petit sur mon écran. Je me reculais pour qu’il me voie en entier.
« Très bien pour l’ensemble, mais approchez vous que je constate l’épilation, soulevez un peu votre nuisette ». Je m’approchais, positionnais la caméra sur mon sexe et soulevais ma nuisette. Je regardais en même temps que lui et trouvais cela très sexy. Je me retenais de toucher sans qu’on me le demande. C’était le jeu.
« Asseyez vous et positionnez la caméra sur votre tête et votre poitrine ». Je m’installais.
« Caressez vos seins à travers le tissu » Je mis mes mains sur mes seins et commençais à tourner et à les malaxer doucement. Lorsque les tétons ont commencé à pointer j’ai commencé à les caresser avec la paume de la main, en les faisant tourner.
« Retirez vos mains que je puisse voir vos tétons pointer à travers le tissus. Bien, maintenant baissez le tissus de votre nuisette sous vos seins » Je descendais le tissus, j’eu un petit frisson et mes seins pointaient un peu plus. La nuisette baissée sur mes seins avait un air indécent qui m’excitait encore plus.
« Caressez vos tétons avec vos doigts et pincez les ». Je le fis volontiers, j’avais devant moi comme un miroir qui lisait dans mes pensées. Je caressais les bouts, les faisant rouler avec mes doigts et les pinçais pour les faire pointer un peu plus. C’était bon, je me laissais aller, ma tête se balançait un peu et mes yeux étaient à demi fermés.
« Reculez la caméra que je vous voie en entier assise sur votre chaise, écartez vos jambes et continuez à vous caresser les seins ». Je m’exécutais et reprenais mes caresses. J’avais une terrible envie de mettre ma main sur mon sexe, car il commençait à gonfler et le sang battait à l’intérieur.
« Bien, continuez, mouillez vos doigts avec votre salive pour fluidifier la caresse… ». Je mis trois doigts sur ma langue et les mouillais. Je fis de même avec mon autre main et repris mes caresses, je pinçais un peu plus fort pour m’aider à oublier mon sexe qui m’appelait. Je bougeais sur la chaise pour tenter de me caresser avec, mais cela était vain, j’avais envie d’y mettre la main, d’appuyer et de caresser avec mes doigts mouillés. Cela me donnait des idées et rien qu’en y pensant, je sentais que mon minou se mouillait de plus en plus et je soupirais.
Je me dandinais sur ma chaise et failli avoir un orgasme juste comme ça, à me regarder, à savoir qu’un inconnu que je ne pouvait pas voir me regardait et à m’obliger à ne pas me caresser le minou. C’est cette sensation très connue de l’interdit et du danger. Limité certes…
« Humm, vous me faites bander… retournez vous sur la chaise et asseyez vous les fesses au bord, vos seins sur le dossier. Je veux voir votre cul » Je m’exécutais et écoutais la suite. En m’asseyant de la sorte, la nuisette était remontée jusqu’à la taille et mon inconnu avait une belle vision sur mon postérieur. La chaise écartait mes cuisses et je me doutais qu’en cambrant juste un peu plus, il pourrait voir mon petit trou. Cela m’excita d’autant plus que si pour certaine femme cette partie là de l’anatomie est taboue, pour moi c’est une zone hyper érogène. Il m’arrive souvent de la stimuler lors de mes petits plaisirs en solitaire.
« Bien, cambre toi et ondule un peu du bassin que je profite du spectacle. Mets tes mains sur tes fesses pour les écarter, je veux voir ton petit trou tout humide de ta mouille de tout à l’heure » Il avait raison, mon petit trou était tout humide, ma mouille avait coulé jusque là et il était tout luisant. Je ne voyais plus l’écran mais je pouvais imaginer ce que mon inconnu pouvait voir à l’autre bout et cela me plaisait assez. J’écartais bien avec mes mains et il pouvait ainsi apercevoir mon petit trou tout rose et un peu étiré par le geste.
« Parfait, il est assez mouillé pour que vous y introduisiez un doigt » J’approchais un doigt et le plaçais face au trou, je poussais un peu et réussi à l’introduire à moitié sans difficulté. Je restais là, attendant les instructions.
« Il n’entre pas tout à fait, ressortez le et mettez le en entier dans votre bouche pour bien le mouiller. Regardez moi en faisant cela »
Je me retournais, sortais mon doigt et le portais à ma bouche lentement. Je le léchais doucement, le faisant entrer au fond de ma gorge et ressortir, comme si c’était un sexe d’homme que je suçais.
« Humm, prometteur, levez-vous, toujours de dos, écartez les jambes et remettez le dans votre cul mais cette fois faites le entrer d’un coup, sans vous arrêter. Faites quelques allers-retours ». Je me levais, écartais les jambes, et remettais mon doigt devant mon petit trou. Je me tenais au montant de la chaise avec l’autre main. Je cambrais le bassin et écartais les jambes un peu plus en pliant un peu les genoux pour offrir une meilleure vision. Et j’entrais d’un coup mon doigt dans mon petit cul. Cela me surprit un peu et j’émis un petit cri. Je fis des allers retours lentement puis plus vite avec des gestes amples. Cette position, cette situation devant la caméra, cet homme qui me regardais de l’autre coté, tout me faisait mouiller très fort. J’avais envie d’être prise par un vrai sexe d’homme. Et je tentais de me l’imaginer.
« Entrez deux doigts ! » Je ressortais mon doigt et entrais deux doigts. Ils y eu un petit moment où je dus m’habituer à la présence de ces deux doigts, puis ce fut presque facile. Je continuais mes allers retours.
« Penchez-vous que je vous voie vous doigter le cul, je veux voir vos doigts entrer et sortir, je veux presque entendre ce bruit de succion que ça va faire quand vous aller les ressortir » « Plus vite, vous aimez ça, entrez-les plus profondément, imaginez que c’est mon sexe qui entre au fond de votre cul, vous voulez qu’il entre plus profondément, vous vous penchez et vous avancez vos fesses vers moi pour que j’entre le plus profondément possible »
Je gémissais sous ses mots, j’aimais sa façon de me dicter ce que je devais faire, je finis par crier et jouir. Mon corps fut secoué de spasmes et mes doigts ressentirent mon petit trou se serrer et se desserrer autour d’eux rapidement.
« Bien retirez vos doigts et allez chercher un objet de taille raisonnable pour le mettre à la place de vos doigts. Amenez aussi un objet plus gros pour votre sexe ». Je n’avais pas de gode. Pour le cul, j’avais ce qu’il me fallait, puisque j’avais l’habitude de l’utiliser quand j’étais seule. Il s’agissait d’un tube de crème pour le corps, cela ferait l’affaire. Pour le sexe, j’étais vraiment en panne d’idée. Je finis par prendre un concombre dans le réfrigérateur. Ce serait la première fois que j’utiliserais un légume autrement que pour la cuisine !
Je montrais fièrement ma trouvaille à mon correspondant.
« Bien, la taille de votre concombre est impressionnante, petite coquine, vous allez vraiment vous amuser… »
« Pour commencer, vous aller entrer le petit objet dans votre cul et le faire coulisser un peu, allez y à quatre pattes, et tournez moi le dos pour que je vois » Je me mettais à quatre pattes, dos à la caméra et humidifiais l’objet avec ma salive comme j’avais l’habitude de le faire. Je le faisais entrer et m’arrêtais un instant. Puis je cambrais le bassin et fit des allers retours de plus en plus rapides, mon précédent orgasme me revint en tête et je faillis jouir de nouveau. Mais il m’arrêta. « Laissez le en place bien au fond, et on va s’occupe de votre clitoris, il n’attend que ça » Effectivement, il était complètement sorti et je rêvais de pouvoir l’effleurer et le caresser. Je savais que l’attente et mon orgasme précédent allait le rendre hyper sensible. J’étais impatiente de le toucher. « Asseyez vous sur la chaise sur le bord des fesses et écartez les jambes pour faire ressortir votre clitoris. Caressez vous comme vous avez l’habitude de le faire quand vous êtes seule »
Je me mis en place, mon clitoris n’attendait que mes caresses, je n’eus pas besoin de mouiller mes doigts. Je mis ma main sur mon sexe et tentais d’apaiser le feu pour ne pas jouir trop vite, je voulais prendre mon temps. Je caressais mon sexe avec ma main, mon clitoris ressortait. Je le caressais lentement, il avait durcit de plaisir, je gémissais sous la caresse et j’allais venir quand… « Stop, arrêtez vous ! » Je n’en croyais pas mes oreilles, je n’avais pas du tout envie d’arrêter. J’étais au bord de l’orgasme. Je tenais néanmoins parole et je m’arrêtais à contre cœur. Cet objet dans mon cul avait fait ressortir mon clitoris en appuyant sur l’intérieur de mon sexe. Et mon clitoris était en attente de mes doigts. Je sentais une chaleur dans mon ventre. Je n’entendais plus rien, il ne disait rien. Il me laissait ainsi frustrée au plus haut point et dans l’attente de son bon vouloir. Il m’observait me dandiner tenter de faire bouger le tube de crème en moi pour soulager mon désir.
Enfin, il repris « Allez y caressez-vous de nouveau » Cette fois, je n’allais pas me faire avoir, je me caressais de plus belle, mes doigts experts allaient de plus en plus vite. Mon clitoris gonflait sous la caresse et mes yeux se fermaient. Ma bouche sèche haletait. J’allais venir, je sentais l’orgasme venir. Mais de nouveau il m’arrêta. Cette fois ci il me fallut toute la volonté du monde pour arrêter en si bon chemin. Je m’arrêtais tout de même, plus par bravade. Il voulait jouer avec moi, je tentais de lui montrer que cela ne me touchait pas.
Il n’était pas dupe, je pense, il voyait bien que je mouillais abondamment, et que je ne tenais pas en place. Je bougeais sur la chaise et tentais de serrer les fesses et les desserrer pour me donner des sensations. Cela ne faisait qu’entretenir le feu.
Le savoir là derrière l’écran à me regarder ainsi dans la frustration la plus parfait, me révoltait. Mais aussi m’excitait au plus haut point, il me voyais dans mon moi le plus intime, sans tabou, sans faux semblant. Je voulais jouir et ce n’était plus un jeu, c’était réel.
Il avait atteint un point que peu de mes amants avaient eu la chance de voir. Enfin il reprit « Caressez-vous de nouveau, mais cette fois mettez un doigt dans votre bouche en même temps et sucez le comme si c’était mon sexe tendu vers vous » Je l’attendais tellement, mon sexe frémis quand je posais mes doigts de nouveau. Je gémissais, je mis un doigt dans ma bouche et le léchais dans le même rythme que mes caresses sur mon clitoris. J’allais de plus en plus vite et je gémissais. Ce doigt dans ma bouche était un sexe d’homme, je le suçais avec gourmandise, je le léchais, je jouais avec de ma langue. Il m’encourageait « Vas-y suce, tu aimes sentir un sexe dans ta bouche. Je te caresse les cheveux pendant que tu avales ce sexe, que tu le lèches, tu veux le faire jouir en toi, tu veux jouir en même temps. Tu veux le sentir dans ta bouche qui te fouille et te donne du plaisir. »
Toute cette frustration accumulée, ces mots qui décrivaient ce que je faisais, tout cela me fit avoir un orgasme fulgurant. Je criais. Je jouissais comme jamais je n’avais jouis en me caressant seule. Mon corps eut des soubresauts et mon vagin se contracta. Et je m’arrêtais pour savourer cet instant.
L’homme de l’autre coté de l’écran avait-il jouis en me voyant ? Il ne réagissait pas pour le moment, je supposais qu’il me laissait récupérer un peu.
« Je vous trouve magnifique quand vous jouissez. Vous êtes très sensuelle. Cela me donne envie de vous voir de nouveau prendre du plaisir. Vous pouvez retirer le gode. Installez vous à demi allongée face à moi et prenez votre concombre. »
Je me mis sur le canapé, ma petite caméra face à moi, je positionnais des coussins dans mon dos. Et je pris mon concombre. J’étais encore plus mouillée qu’au départ, cet orgasme m’avait fait couler comme une fontaine. J’ai déjà vu des images de femmes fontaines et parfois je me demande si j’en suis une. Peut être avec un peu d’entraînement…
« Ecartez vos jambes et offrez moi la vue de votre minou, entrez votre gode improvisé en vous caressant le clitoris si nécessaire »
J’écartais les jambes, je n’avais jamais entré un légume en moi, je trouvais cela excitant. Mais je trouvais ce concombre incroyablement gros. Je le positionnais devant mon sexe humide et je le rentrais petit à petit. On aurait dit que mon sexe était en attente. Mon niveau d’excitation n’avait pas baissé, il était entretenu par cet œil qui m’observait et que je voulais satisfaire. J’entrais une bonne longueur de mon gode en moi et gémissais en faisant cela. Je mis ma tête en arrière, offrant ainsi une vision de mes seins qui pointaient.
« Ca doit être bon d’avoir ce sexe énorme en vous. Vous aimez être prise par des sexes énormes ça vous excite encore plus. Faites aller et venir votre gode comme le ferais un homme sur vous. Touchez vos seins en même temps et bougez votre bassin. »
J’avançais et reculais mon gode en moi comme j’aurais aimé qu’un homme le fit. D’abord lentement, faisant vibrer chaque parcelle de mon intérieur. C’était incroyablement bon, j’atteignais facilement mon point G et gémis en le touchant. Je m’y attardais et criais presque de plaisir en le faisant gonfler avec mes aller et venue. Je mouillais de plus belle et c’était devenue presque facile d’introduire en moi ce gode énorme.
Je fermais les yeux, je ne me voyais plus, je devais être indécente, en sueur allongée, les jambes écartées au maximum, offrant une vision de mon sexe avec ce légume en moi.
Je ne m’en souciais guère, je voulais juste atteindre le plaisir ultime, l’orgasme encore plus puissant que le précédent. Et je savais que c’était possible.
J’entrais et sortais mon légume en poussant des cris et en bougeant le bassin. J’étais presque appuyée sur mes pieds, je tendais mon sexe vers ce sexe improvisé et libérateur.
« Oui c’est ça, c’est bon, ce sexe en vous. Imaginez que c’est moi, je vous donne des coups de bassin de plus en plus fort. Vous aimez ça, vous faire défoncer par un sexe énorme, ça vous rend folle de désir. Mes mains vont sur vous, je prends un sein et le malaxe. Vous venez à moi, je sens que vous allez venir et mes coups de reins sont de plus en plus puissants. »
J’écoutais cette voix chaude et puissante, et je me caressais les seins en même temps que ses mots. Mon bassin bougeait pour aider ce sexe improvisé à entrer en moi plus profondément. Je me prenais à crier, oui, encore, plus fort. J’étais en nage et ce sexe en moi me rendait folle. Toute l’excitation accumulée depuis le début de ce jeu remontait à la surface. J’oubliais ou j’étais et dans un soupir et une ultime poussée, j’eus un orgasme puissant. Mon sexe se serrait autour de ce jouet et le relâchait par spasme. Je m’écroulais sur mes coussins et retirais doucement le concombre de mon sexe. Il était trempé et dégoulinant de mon jus. Je me rappelais soudain de la caméra et m’approchais de mon correspondant. Nous reprîmes notre dialogue écrit.
« Vous avez été extraordinaire, je n’en espérais pas tant. Avez-vous aimé ce jeu ? »
J’ai trouvé cela extraordinaire. Pour une première expérience webcam, c’était vraiment incroyable. Mais et vous ? Avez-vous trouvé votre compte ?
« J’ai pris beaucoup de plaisir à vous voir jouir et prendre du plaisir. J’ai aimé vous guider dans vos gestes. Vous étiez magnifique et vous êtes belle quand vous jouissez »
Puis-je vous voir maintenant ?
Il brancha sa caméra, et je pus voir son visage. J’eus un choc en l’apercevant, je connaissais cet homme, j’en étais sure, je l’avais déjà vu. Oui ! C’était mon voisin, on se croise tous les matins dans l’ascenseur et parfois à la boulangerie.
J’eus d’un coup comme un malaise. Pourquoi ne me l’avez-vous pas dit ? Vous avez vu ma photo sur le chat avant de me contacter.
« Si je vous l’avais dit, vous auriez refusé le jeu »
Oui, il avait raison, j’aurais refusé. J’aurais même peut être carrément changé de pseudo pour qu’il ne me retrouve pas. J’étais hyper gênée. Cet homme m’avait vu dans des postures plutôt humiliante. Je ne savais pas quoi faire.
« Je viendrais vous voir demain soir pour concrétiser cette aventure virtuelle. »
Non, c’est hors de question. C’était une erreur. Je préfère oublier. Je m’imaginais déjà déménageant et changeant de quartier. J’allais déconnecter quand je vis à l’écran apparaître des photos de moi. Une de dos sur ma chaise, les fesses en arrière avec un doigt dans la bouche, le suçant comme un sexe d’homme. Une autre a quatre patte avec un gode dans les fesses et le poussant de la main. Une autre assise mon gode enfoncé dans le cul, un doigt dans la bouche, et me masturbant. Et une autre encore assise les jambes écartées, la tête renversée, et me faisant plaisir avec un concombre dans la chatte.
Ces images étaient très belles, et me firent de l’effet, me remémorant de bons souvenirs. Cet homme avait des talents, il avait bien su captiver les émotions des images.
Mais là c’était affreux, c’était moi sur ces photos ! Je les voyais déjà épinglées dans le hall de mon immeuble… Je ne dis rien, sauf : venez me voir à 22h00 demain.

