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Anne

Ecrit par petitlapinou publié le 4/02/2008 à 9:31

Le soleil irradie de ses rayons la terrasse du restaurant où je déjeune avec un couple de clients, nous discutons sur les prochains approvisionnements de produits électroniques pour les 2 années à venir.
Des mois de négociation pour en arriver à ce jour fatidique, la signature du contrat, mes clients des étrangers avaient été très exigeants tout au long de ces mois de palabre commercial, tant sur la qualité de nos produits que sur les coûts et les délais d’approvisionnement.

L’unité de production de nos produits, c’était pliée en quatre pour répondre favorablement au cahier des charges de ces clients, il faut dire que notre société, DigiCorps fabrique et vend des composants pour l’armement et plus précisément pour le guidage des missiles. Bien sûr mes amis ne manquaient jamais de me faire remarquer que je n’étais qu’un vulgaire « marchand de canons », peu importe, j’oeuvre pour les intérêts de mon pays et de ma société.

Au désert, le porte-parole de mes clients s’exprime dans ma langue natale, une aubaine et une grande marque de respect, toutes les discutions c’étaient déroulées en Anglais et pour m’annoncer la bonne nouvelle, la collaboratrice de mes clients me tend le contrat en me félicitant pour ma pugnacité, un atout qui a séduit ces messieurs.

J’allais commander du champagne quand mon interlocutrice et mes clients se lèvent en regrettant, mais ils ont un avion à prendre dans une heure, je les accompagne jusqu’à la limousine qui les conduira à l’aéroport. Je m’étais mis d’accord avec le sommelier du restaurant, pour approvisionner le bar de la limousine avec l’un de nos meilleurs champagnes.

La lourde voiture s’éloigne en silence sous le soleil de plomb, heureusement, la climatisation apportera de la fraîcheur à ces passagers.

Il me restait évidemment à mettre tout en œuvre pour lancer le programme d’approvisionnement, mais ça, je le ferais plus tard, aussi je décide de rentrer à la maison, ce contrat apportait à notre société du travail pour deux années, 7 jours/7 et 24h/24, j’avais mérité un long week-end.

La maison sereine, retranchée dans un agréable lotissement m’attendait les bras ouverts, je pouvais flâner en toute quiétude en me mettant devant ma chaîne de TV musicale préférée, mon amie ne rentrerait que beaucoup plus tard, j’allais profiter de quelques instants de bonheur..
La grande porte du double garage s’ouvre à l’approche de ma voiture et si je piquais d’abord une tête dans la piscine. Une idée géniale, l’eau fraîche de la piscine ne ferait le plus grand bien .

Le climatiseur de la maison ronronne silencieusement, la femme de ménage est passée par là, tout respire le propre et le havre de paix, un peu de solitude me sera bénéfique, j’étais fatigué par ces mois de tension intellectuelle.
Le gros réfrigérateur américain me tend les bras, je vais me faire un bon jus d’orange, pour laver les traces d’alcool du déjeuner avec mes clients, je zappe sur la TV et la musique envahie le grand salon, j’allais m’affaler sur le canapé quand la sonnette de la porte d’entrée me fait sursauter.

J’ouvre la porte, Rachel la fille de mes voisins se tient sur le palier, son PC portable sous le bras et m’explique qu’elle a besoin de mes services, elle doit rédiger sa thèse et son PC ne démarre plus.

Moi qui pensant être tranquille, me voici astreint à jouer les dépanneurs informatiques, mais je ne pouvais pas refuser d’aider une fille en détresse.
Vêtue d’un T-shirt rouge à manches courtes sur un Jean’s bleu, j’invite Rachel à prendre place sur le canapé tout en lui préparant un grand verre de jus d’orange bien frais.
Rachel ne mesure pas plus d’un mètre cinquante, pour une cinquantaine de kg tout mouillé, du haut de mon mètre soixante quinze et de mes 80 kg, c’est sûr, je donne l’impression d’un géant.

Confortablement installé sur le canapé en cuir, Rachel un véritable moulin à parole me noie sous un flux de questions, je me tourne un peu vers elle et je l’écoute attentivement, nous nous faisons face, mais sans vraiment me concentrer sur ce qu’elle me raconte, je fixe les lèvres de sa fine bouche et sur sa petite poitrine, je n’avais pas vraiment fait attention les jours auparavant à son physique, mais Rachel est sexy.

Une mèche de ses cheveux barre sa joue, aussi dans un geste tendre, je repousse avec mes doigts ces cheveux rebelles, Rachel un peu surprise recule la tête, je lui explique que sa mèche de cheveux lui confère un air de pirate, elle sourit et reprend son invasion de questions. La mèche tombe de nouveau sur sa joue, du bout des doigts, je lui remets en place, en disant à Rachel que comme ça elle est plus jolie.

Rachel me laisse donc lui repositionner sa mèche et du bout des doigts, j’en profite nonchalamment pour lui caresser tendrement la joue, Rachel ne dit rien et se laisse faire, je passe ma main derrière son coup et tout en m’approchant de ses lèvres, je l’attire contre ma bouche pour l’embrasser.

Je pose mes lèvres sur ses lèvres, Rachel ouvre la bouche, je sents sa langue venir à la rencontre de la mienne en un baiser passionné, ma main descend sur sa poitrine et comme un collégien je caresse son sein, nous continuons à nous embrasser, aussi je passe ma main sous son T-shirt et je la remonte jusqu’à ses seins, elle ne porte pas de soutien-gorge, ses seins sont menus et fermes, les tétons gonflent sous le contact

Je quitte la bouche de Rachel et à deux mains je lui remonte le T-shirt au dessus des seins, deux petites boules rondes jaillissent du tissu libéré, les aréoles brunes tranchent sur la peau laiteuse de sa poitrine, je passe ma main sur ses seins en jouant avec les tétons que je caresse. Rachel se mordille les lèvres et d’un geste naturel fait passer son T-shirt au dessus de sa tête, elle est seins nus devant moi.
Je demande à Rachel de se mettre debout devant moi, et je défais la ceinture de son Jean’s, il tombe sur ses chevilles, découvrant un string rouge, d’un coup de pieds, Rachel fait voler son pantalon au milieu du salon.
Bien droite devant moi, elle tend le torse, ses seins pointent bien droits, je saisis ses hanches et mes mains courent le long de ses cuisses, puis sur ses fesses, elle a de très belles fesses bien rondes.

Je masse ses fesses et je laisse l’une de mes mains s’égarer sur son entrecuisse, je sents son sexe au travers du frêle tissu, je fais pivoter Rachel pour qu’elle me tourne le dos et je la penche un peu en avant, j’admire le spectacle de sa chute de reins, ses fesses zébrées par le string ressortent davantage, je me lève du canapé et je viens me plaquer contre ses fesses, d’une main je masse ses seins et de l’autre je caresse son sexe, Rachel à la respiration un peu haletante, j’aventure un doigt sous son string pour lui caresser la fente de sa vulve, je trouve l’entrée de son vagin, mon doigt tourne autour de cette antre du bonheur et d’une légère pression, mon doigt disparaît dans le ventre de Rachel.

Je masturbe Rachel lentement, qui râle sous cette introduction, je quitte son vagin pour saisir à deux mains ses seins que je malaxe et j’embrasse ses épaules, je la retourne vers moi et je l’embrasse à pleine bouche.
Rachel s’attaque à mon pantalon, pendant que moi, je défais ma chemise, je suis en slip, je m’assoie sur le canapé et Rachel vient s’assoire sur mes genoux, ses mains trouvent position sur mes genoux, je peux lui caresser la poitrine et les fesses, je suce ses seins pointus alors que mes mains courent sur tout son corps, Rachel sourit. Mon érection est à son comble, je suis excité par ce corps fragile, j’attire Rachel contre moi, ses seins à hauteur de ma bouche, je suce ses tétons, elle se soulève un peu et je peux bien caresser ses fesses que je pétris comme un boulanger qui prépare sa pâte.

Je baisse le string de Rachel sur ses fesses, mes mains écartent les deux gros lobes et du bout de mes doigts j’explore la fente de sa vulve à la recherche de son vagin, j’attire Rachel plus en avant de moi, son bassin se soulève, je trouve l’entrée de son entrecuisse et je fais pénétrer deux doigts dans son ventre, Rachel respire plus fort.
J’écarte bien ses fesses et mes doigts pénètrent mieux encore son intimité, je commence une masturbation endiablée, qui ne tarde pas à arracher quelques soupirs à mon hôtesse. Je bascule Rachel sur le coté pour qu’elle s’allonge sur le canapé, son string sur le haut de ses cuisses gène un peu, alors je lui enlève, elle écarte naturellement les jambes pour me faire voir son sexe.

J’embrasse l’intérieur des cuises de Rachel en passant de l’une à l’autre, avant de plonger la tête vers sa vulve. Je suce son sexe en plongeant ma langue à l’intérieur de sa fente, je la lèche de bas en haut en insistant vers son clitoris.
Rachel a étendu l’une de ses jambes sur le dossier du canapé et l’autre bien écartée repose sur le tapis moelleux du salon. De mes mains, j’écarte bien les grandes lèvres de son sexe pour sucer son intérieur, la bosse qui cache son clitoris n’a pas de secret pour moi, j’insiste davantage dessus, son petit bouton sensible grossit, je peux le sentir sur ma langue, je le titille, je l’aspire et je le mors même tendrement, l’effet est immédiat, Rachel respire bruyamment. Avec mes doigts j’écarte mieux les grandes lèvres et les petites lèvres qui cachent le bouton du plaisir et quand il est à nu, je l’agace du bout des doigts et ma langue redouble de léchages.

Mes doigts frottent le long de la fente de sa chatte et je la pénètre d’abord avec l’un de mes doigts dans le vagin, l’intérieur est déjà moite et visqueux, d’ailleurs en ressortant mon doigt de son ventre, il est tout gluant de mouille, je plonge alors deux doigts dans son vagin ouvert, pour les faire danser.

« Ah….. C’est bon…. Oui….. Je jouuuuiiiiiss ! »

Je masturbe le vagin de Rachel avec violence, enhardit par ses cris d’orgasme, quand elle a fini de jouir, je baisse mon slip et je m’assoie sur le canapé, Rachel se penche alors sur mon sexe pour l’engloutir dans sa bouche.
Tout en suçant mon gland, l’une de ses mains me caresse les bourses, sa bouche monte et descend le long de la hampe de ma verge, cela a pour effet de distendre la bouche de Rachel, j’appuis sur sa tête pour que ma verge s’enfonce au plus profond de sa bouche.
Mon gland butte de temps en temps sur le fond de la gorge de Rachel, le but c’est de s’enfoncer au plus profond, je saisi la tête de Rachel de mes deux mains et c’est moi qui donne la cadence de la fellation.

D’un coup, je m’enfonce dans la bouche de Rachel jusque dans la glotte, c’est comme un vagin buccal, c’est délicieux, Rachel à un haut le cœur et bave sur mes bourses, mais elle reprend sa fellation et une fois de plus je pénètre sa glotte, d’ailleurs le nez de la figure de Rachel, touche mon ventre, je suis entièrement dans sa bouche.

Je quitte la bouche de Rachel, et je l’aide à venir s’assoire sur moi, ma verge tendue au maximum, je me positionne sur l’entrée de son vagin et d’une poussée, je la pénètre sans ménagement, Rachel donne le rythme et c’est elle qui me baise.
Son bassins ondule sur ma verge en une danse rapide, elle se soulève au risque de se désarçonner, mais juste avant elle s’emmanche de nouveau sur mon vit tuméfié.
J’écarte bien ses fesses, pour gagner quelque centimètres précieux afin de mieux m’enfoncer en elle.

Je bascule Rachel sur le canapé, allongée, j’attire son bassin à moi et je la pénètre de nouveau par le vagin, en jouant avec ma verge, je la frotte sur son clitoris en alternant avec les pénétrations. Je joue aussi avec son clitoris, cette double sensation arrache à Rachel un orgasme, son sexe se trempe d’un seul coup de mouille.

« Je coule… Je Jooouuuuiiiis ! »

Je plie les jambes de Rachel sur ses seins, son bassin remonte haut sur ma verge, la vue de son anus me donne une idée, mais je me retiens, je ne vais pas la sodomiser comme ça, pourtant ce n’est pas l’envie qui m’en manque, mais j’écarte cette pensé.
La vulve de Rachel se serre sur ma verge, elle est entrain de jouir à grands cris, aussi je ne me retiens plus, ma verge gonfle d’un seul coup, je vais éjaculer dans le vagin de Rachel.

A ce moment, Rachel me demande de ne pas jouir dans sa chatte, je la rassure, mais je ne peux pas me retenir, j’éjacule une giclée dans son vagin et je me retire d’un seul coup.
J’éjacule alors sur son ventre et sur ses seins, mais je garde une réserve, j’enfonce ma verge dans la bouche de Rachel et je me vide dans un dernier soubresaut d’orgasme dans sa gorge.

Rassasiée de plaisir et une fois rhabillée, Rachel me demande de vérifier son PC, un désir que je ne saurais refuser de lui accorder. Apres quelques vérifications, je réussis à démarrer son PC, Rachel sourit et son visage s’illumine de reconnaissance, elle m’embrasse d’ailleurs à pleine bouche et avant de quitter la maison me remercie de l’avoir dépanné.

Mine de rien, j’avais passé deux heures avec Rachel à jouer aux amants étrangers et surtout à me repaître de son corps juvénile. Cela m’a donné soif d’ailleurs de faire l’amour, mon jus d’orange ayant perdu de sa fraîcheur, je me sers des glaçons au distributeur intégré et c’est à ce moment là, que Anne entre dans le salon, par la cuisine américaine,je ne l’avais pas entendu arriver.
Je l’embrasse sur la bouche d’un baiser chaste et je lui tends le verre de jus d’orange. Anne avait revêtu son tailleur jaune, un blazer et une petite jupe très haute sur ses cuisses fuselées.
Elle dégageait un certain érotisme, aussi je la laisse finir de boire son jus de fruit, puis je viens la prendre dans mes bras.

Je l’embrasse cette fois-ci à pleine bouche et je défais les 3 boutons de son blazer, je le jette au loin tout en admirant le soutien-gorge blanc qui maintient ses gros seins, j’adore ses seins, ils sont lourds, quand le soutien-gorge tombe à terre, les deux seins de Anne jaillissent, je me saisis des bouts qui commencent à durcir.

Anne fait mine de refuser mon avance, mais je la sents bien commencer à fondre, d’autant plus que j’ai glissé une main sous sa jupe et je lui masse l’entrejambe.
Je fais pivoter Anne et je la penche sur l’îlot central de la cuisine, je relève sa jupette et je la libère de sa petite culotte, un beau slip en dentelle blanc qui couvre ses fesses.
Anne lève une jambe puis l’autre, pour se dégager de son slip.

Je m’accroupie et à coups de langue je me mets à lui sucer le sexe tout en écartant les grandes lèvres de sa vulve, sous ma langue, son clitoris gonfle sous la caresse indécente, Anne gémit sous mon insistance à lui sucer son petit bouton d’amour.
Je lèche la fente de son sexe et je m’attarde aussi sur son anus, sa collerette est ferme, ma langue a du mal de la pénétrer par l’anus, mais ce n’est que partie remisse.
Je me libère de la ceinture de mon pantalon et tenant ma verge gonflée d’une main, je pénètre Anne par le vagin, cette pénétration lui arrache un cris, alors tout en la besognant, j’enfile mon pouce dans son anus lubrifié par ma langue.

« Arrêtes….. C’est trop b00nn…. Tu vas me faire jouir ! »

Je ne l’écoute pas, trop concentré sur mon plaisir, notamment de la sodomiser dans la cuisine, je retire mon pouce de son intimité, je pose mon gland sur son sphincter et lentement j’exerce une pression pour la pénétrer.
Les muscles de son anus, résistent sous la pression, mais d’un coup de rein brutal, je fais pénétrer mon gland.

« Oui… Oui… plus fort ! »

Alors sous les ordres de Anne je donne un coup de rein plus fort et ma verge disparaît dans ses reins jusqu’à la garde, tout en faisant des va et vient dans son anus, j’ai enfilé mes doigts dans son vagin, mes doigts dansent dans son ventre comme sur les cordes d’une guitare, Anne n’en peut plus et moi non plus d’ailleurs.

Le vagin de Anne se contracte d’un seul coup sous ma masturbation manuelle.

« Je Jooouuuiiiiiss ….. Je Jooouuuiiiiisss !”

Anne gémit sous le plaisir montant dans son ventre et dans ses reins, aussi je me laisse aller à jouir en même temps qu’elle et j’éjacule dans son anus quelques giclées de foutre tiède, mais je veux finir par jouir dans son vagin, aussi avant d’expulser les dernières gouttes de sperme, je me retire de son anus et je la pénètre dans le vagin sans résistance.

Anne succombe sous un deuxième orgasme et je me vide dans son ventre. Nous restons un instant coller l’un contre l’autre, reprenant notre souffle, nous nous rhabillons encore tout fébrile.

Nos esprits de nouveau opérationnel, j’interroge Anne sur sa journée et nous discutons à bâton rompu de sujets différents, tout en discutant, je cuisine pour Anne qui a pris place sur le canapé du salon, ce soir nous dînerons frugal.
Une petite Mesclin avec des œufs durs et de la tomate et une entrecôte à la crème flambée au Whisky, Anne adore.
Confortablement installé dans le canapé, Anne termine son rapport et moi je lis un bouquin policier, de temps en temps je lève les yeux sur Anne, en me disant qu’elle est vraiment très belle.
Anne semble alors avoir intercepté ma pensé, elle lève le regard sur moi et me sourit avec un air espiègle à pleine dent et par jeu, elle croise les jambes, mais si lentement que j’ai le temps de voir son entrecuisse nu.

Avant de nous coucher, nous sommes passés par la douche quotidienne du soir, nous entrons tous les deux dans la grande salle de bain et c’est ensemble que nous avons pris notre douche.
Anne me savonne et je fais de même, d’une main elle saisit ma verge et tire sur la hampe pour décalotter le gland, elle laisse l’eau de la pomme de douche bien me mouiller et d’un coup, elle met à l’abri mon gland dans sa bouche.
Je caresse les seins de Anne pendant qu’elle me fait une fellation, ma verge enfle dans sa bouche et sa langue me lèche le gland.

J’aide Anne à se relever et je me blottis dans ses bras, l’eau chaude martèle nos visages et nous fait du bien, avec mes doigts, j’ouvre le vagin de Anne et je la pénètre d’un trait, debout je lui fais l’amour tendrement et plus longtemps cette fois.
Anne étouffe un râle, son vagin se serre sur ma verge, elle jouit, moi aussi, mais la dernière giclée de sperme est pour la bouche de Anne, qui m’avale goulûment…..

Tendrement enlacé dans le lit, Anne ne tarde pas à s’endormir, sa journée avait du être épuisante et il faut dire que je ne l’avais pas ménagé avec mes assauts répétés, je ne pouvais pas m’empêcher d’user et d’abuser de son beau corps.
Même au début de notre relation, Anne c’était toujours montré entreprenante et disponible, elle ne m’a jamais rien refusé, même le jour où je l’ai sodomisé pour la première fois.
Au contraire, elle m’aida même à la pénétrer par l’anus, ce soir là, j’avais pris la virginité de ses reins, elle avait eu d’autres amants qui s’étaient vidés dans son vagin et dans sa bouche, mais jamais elle avait cédé à la sodomie, sauf avec moi.

En pensant à cette sodomie, ma verge a repris de la vigueur, j’ai une terrible envie de faire l’amour avec Anne, mais la pauvre chérie dort comme un enfant gavé par son dîner.
J’ai beau me tourner dans tous les sens, je n’arrive pas à trouver le sommeil, j’allume la lampe de chevet et prend un bouquin qui traîne, mais sans vraiment m’y intéresser, j’ai envie de Anne.
Je tire la couette jusqu’aux pieds du lit, je me tourne sur le coté pour regarder Anne, Anne dort sur le dos, les mains le long du corps, elle porte une nuisette d’un bleu pastel, qui ne cache rien de ses formes, ses seins pointent vers le haut et la toison de son pubis marque comme une ombre noire le secret de son sexe.

Je soulève la nuisette sur le ventre jusqu’au nombril, découvrant ainsi le mont de Vénus touffu et en broussaille, je devine la fente de la vulve, l’entrée du vagin est légèrement ouverte, comme une invite.

Doucement, j’écarte l’ une des jambes en un grand angle pour me ménager un passage jusqu’à cette chatte dormante et du bout de l’indexe et du pouce, j’ouvre la fente, le vagin est ouvert, je pose mes lèvres sur son entrée et j’introduis ma langue à l’intérieur. Anne remue un peu et ses jambes s’ouvrent comme la corolle d’une fleur sous les rayons naissants du soleil, doucement je suce la vulve sur tout le long de la fente de ce sexe, le clitoris enfle aussi sous la caresse, Anne remue un peu et sa bouche s’entrouvre pour laisser échapper un feulement, je suis en érection.

Je m’allonge sur le coté et j’attire Anne pour quelle me fasse face, d’une main je cherche son sexe, ma verge pointe sur son vagin, je la pénètre en douceur, les grandes lèvres de la vulve me cèdent le passage et le vagin s’ouvre largement sous la pénétration de mon gland. Anne c’est même mieux positionné, elle me laisse guider la manœuvre en se laissant gagner par le plaisir. Quand j’éjacule dans le vagin, Anne gémit en silence.

Anne roule sur le coté et reprend sa position sur le dos, ses jambes restent écartées et son vagin dilaté par le passage de ma verge se referme lentement en laissant échapper du sperme et de la cyprine qui souillent le drap.

En regardant Anne, si sereine, j’ai eu honte de moi, non pas pour lui avoir fait l’amour alors qu’elle dormait, mais pour avoir lâchement baisé une gamine dans l’apres-midi, alors que j’avais tout avec Anne.

C’est un peu tard que je me suis juré alors que l’on ne m’y reprendrait plus, dorénavant, il n’y aurait que Anne, dans ma vie.

Et si je lui demandais de m’épouser ?

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L’initiation

Ecrit par petitlapinou publié le 4/02/2008 à 8:42

Godefroy chevauchait depuis plusieurs jours à travers les montagnes du Nord à la recherche de Mortimer le gueux, évadé de la Tour du Royaume où l’on enfermait les rénégats et criminels les plus notoires. Le Seigneur des lieux et Roi ayant dû lever son armée pour aller repousser les hordes barbares qui s’étaient cruellement manifestées aux frontières méridionales, plusieurs gardes de la Tour, les plus vaillants de surcroît, ont été réquisitionnés pour combattre, ce qui augmentaient les possibilités d’évasion pour les bagnards les plus hardis. Nombreux sont ceux qui ont tenté de s’échapper mais ils n’ont réussi qu’à se faire transpercer d’une flèche ou d’un coup d’épée. Mortimer le gueux savait, lui, comment s’y prendre. Il avait feint la mort dans sa cellule, profitant de la faiblesse du garde de faction qui n’avait été recruté que depuis quelques jours. Le pauvre a succombé aux mains puissantes de Mortimer qui lui a cassé le cou d’un geste vif et imparable.

Maintenant le fugitif se dirigeait sans doute vers les plaines hostiles du nord afin de franchir les limites du Royaume pour espérer échapper à la justice du Roi. Les peuplades voisines n’étaient pas très acceuillantes pour les habitants du Royaume et Mortimer le savait ce qui, pensa-t-il l’avantagerait. Godefroy était très loyal envers son Seigneur et il n’a jamais hésité, lorsqu’il fut désigné, à poursuivre le criminel en fuite, même si l’idée de mettre sa vie en danger pour un scélérat dans ces régions hostiles ne lui plaisait guère.

Ce qui le mettait hors de lui, c’était qu’on l’avait fait quérir pour cette mission alors qu’il venait de conquérir Béatrice la patronne de l’auberge qui avait toujours refusé ses avances auparavant. Être forcé d’abdiquer alors que son membre turgescent allait et venait sans relâche dans les parois chaudes et serrées de sa partenaire qui lui prenait les fesses à pleines mains pour l’encourager tout en poussant des râlements de plaisir lui déplut au plus haut point. Il garderait cependant longtemps en mémoire la vue de ces seins pâles ballotant allègrement au rythme de ses coups de rein.

Dès ce moment, il haïssait Mortimer pour l’occire à vue, mais cette haine s’était amenuisée après trois jours de poursuite avec l’accumulation de fatigue qu’il ressentait. Il chevaucherait encore quelques jours, puis rebrousserait chemin. Les traces qu’il suivait se faisaient plus rares sur la mince couche de neige que faisait fondre la pluie glaciale tombant sans arrêt depuis la levée du jour. La journée était maintenant avancée et il lui fallait songer à trouver un endroit pour passer la nuit. Une ou deux autres nuits en enfer, se dit-il, et j’irai bientôt retrouver ma douce à la chaleur de mon foyer. Ou plutôt Béatrice, ne serait-ce que pour conclure l’argumentation amorcée la dernière fois…

À la tombée du jour, Godefroy s’arrêta et attacha sa monture à un arbre à quelques dizaines de pieds en retrait du sentier. Il alla se recroqueviller, grelottant, dans son manteau détrempé au pied d’une roche surplombante lui permettant de s’abriter quelque peu des averses torrentielles sans être vu. Difficile d’arracher le moindre sommeil dans ces conditions, même si après plus d’une heure Godefroy s’efforçait de garder les yeux fermés. Soudain, il sursauta lorsqu’il crût entendre quelqu’un marcher rapidement dans le sentier.

Sans prendre la chance de se faire surprendre par Mortimer, il dégaîna son épée et se tint à l’affût, tentant d’y voir clair dans une noirceur épaissie par le brouillard. Il crût apercevoir une forme qui suivait rapidement le sentier vers le sommet de la montagne. Se faisant, ses craintes diminuèrent car la forme lui semblait trop petite pour caractériser le fuyard qu’il recherchait. La personne avait le pied léger d’après les empreintes dans la boue que Godefroy alla examiner. Il s’en étonna d’ailleurs avec cette neige.

Sans trop réfléchir, il décida de se mettre à sa poursuite. Enfourchant son cheval, il monta lentement le sentier. Il ne servait à rien d’agir précipitamment car il savait par expérience qu’un abri se trouvait sûrement à proximité et qu’il s’agissait de suivre les traces fraîches de quelqu’un ne se sachant pas poursuivi pour le retrouver bientôt dans ses quartiers. Mais il fallait quand même demeurer sur ses gardes.

Au bout d’une vingtaine de minutes, Godefroy apercu une lueur à travers le brouillard et les arbres à sa gauche. Il mit pied à terre et s’approcha lentement, sa dague à la main. À quelques dizaines de pieds de là, il put distinguer une vieille maison de rondins sombre. Là, il huma une odeur de fumée qui le réconforta quelque peu, sachant le foyer en service. La forme qu’il poursuivai réapparut comme un éclair devant la porte principale d’où s’échappait une lueur de l’éclairage intérieur. L’individu portait un long manteau avec cap couvrant sa tête et un sac en bandoulière. Il disparut à l’intérieur de la maison, non sans avoir jeté pendant quelques instants un regard en direction de Godefroy, comme s’il soupçonnait d’être poursuivi.

La façade est de la maison était munie de deux petites fenêtres étroites et assez hautes. La pluie diluvienne monopolisant toutes vibrations sonores, il réussit sans attirer l’attention à s’approcher du mur et à se hisser à une hauteur convenable à l’aide de bûches qui jonchaient le sol. S’appliquant à ne pas se faire voir, il s’approcha suffisamment de l’ouverture de la fenêtre entr’ouverte pour distinguer se qui se passa à l’intérieur. La pièce était munie d’un foyer crépitant à la lueur des flammes qui consumaient joyeusement un enchevêtrement de bûches. La personne qu.il poursuivait venait d’entrer dans la pièce, portant toujours son manteau et sa cap. Une vieille femme l’acceuillit en lui donnant des directives.

“Tu sais ce qui t’attend, n’est-ce pas”?
“Oui, je crois”.

Cette voix n’était manifestement pas celle d’un homme.

“Tu as l’argent”?
La femme se débarassa du sac qu’elle portait et lui montra. Après avoir examiné le contenu, la vieille se montra satisfaite et déposa le sac sur une table au fond de la pièce. Se faisant elle poursuivit ses directives.
“Déshabilles-toi. Enlève tout”.
“Tout”?
“Oui, tout. Tu vas prendre un bain, c’est la consigne”.

Une cuve en bois de bonne grosseur avait été déposée dans un coin de la pièce non loin du foyer à cet effet et on voyait de la vapeur qui s’y échappait. La jeune femme se soulagea de son manteau, découvrant ainsi ses cheveux noirs qui paraissant d’encre. Elle les dénoua et leurs extrémités tombèrent jusqu’à ses hanches. La femme portait des vêtements de laine décolorés et qui faisaient figure de haillons. Cette femme est certes paysanne, se disait Godefroy, mais elle n’était sans doute qu’une servante peu considérée par ses patrons. Pourtant, Godefroy aurait donner beaucoup pour se l’approprier.

Son visage était noirci par le dur labeur auquel elle devait s’adonner, mais il était beau et rayonnait malgré tout avec ses yeux ronds, ses oreilles discrètes, sa bouche menue affichant presque un sourire au repos et son cou élancé. Ces attraits augmentaient en valeur à mesure qu’elle se dévêtait et découvrait son corps petit à petit, ce qu’elle faisait délicatement et un peu maladroitement en tremblant. Sa peau était légèrement basanée, mais reflétait bien les lueurs dansantes que projetaient les flammes du foyer. Elle avait un corps de fée élancé, des jambes fines mais musclées, des fesses aux courbures ondulant parfaitement avec celles ses hanches, et une poitrine rondelette portant des tétons foncés bien visibles de la fenêtre.

Godefroy se délectait et en oubliait carrément Mortimer ou quoique ce soit d’autre qui pouvait se dérouler dans son dos. À bout de pieds et la tête relevée depuis un bon moment maintenant, il finit par trébucher sur la bûche glissante qui le soutenait et tomba,.sans trop de bruit cependant. Il alla vite se tapir derrière le mur arrière de la demeure pour se soustraire du champs de vision de la fenêtre. Après quelques secondes, il revint stabiliser son support pour ne rien manquer de la scène qui s’offrait à lui.

Au moment où il revint à la fenêtre, la jeune femme, complètement nue, enjamba la cuve pour s’y installer. L’eau lui sembla assez chaude et lui procura un réconfort manifeste, alors qu’elle se mit à soupirer profondément de satisfaction tout en s’adossant sur le bord de la cuve. La vieille femme alla plonger sa main dans un pot de terre cuite pour en retirer une poignée de fleurs séchées qu’elle laissa tomber dans la cuve. Elle prit ensuite un linge plié sur la table et s’agenouilla près de la jeune femme pour débuter ses ablutions. Elle plongea d’abord sa tête complètement et lui agita les cheveux pendant quelques secondes, pour ensuite la relever et parcourir délicatement le visage avec son linge. Le visage de la jeune femme sembla rayonner après cette manoeuvre.

Elle lui frotta par la suite les épaules, le dos, les bras, les seins et la fit ensuite lever pour poursuivre à la hauteur des fesses et finalement sur les jambes. Elle n’oublia pas la région du pubis qu’elle travailla lentement, ce qui parut gêner la jeune femme. Se trouver à la place de la vielle en ce moment valait bien pour Godefroy plusieurs années de solde. À la fin, l’inconnue se dépêcha de retourner dans le confort de la cuve.

“Maintenant, tu vas te détendre, ton corps est tendu de partout. Ton heure approche. Prends de grandes respirations et sois sans crainte. Tout va bien aller, tu vas te souvenir de ces instants toute ta vie…”

La vieille laissa échapper quelques rires profonds. Elle alla éteindre quelques cierges, assombrissant ainsi la pièce et dramatisant un peu l’ambiance, avant de quitter la pièce. Godefroy ne saisissait pas encore ce qui se passait. Serait-ce là le début d’un rituel d’une des sectes que l’on pourchassait depuis longtemps aux confins du Royaume? Il observait cet ange aux cheveux noirs s’abandonner les yeux fermés, la tête appuyée sur le bord de la cuve et l’idée lui vint qu’il pourrait aisément l’enlever pour fuir à cheval en des lieux que lui seul connaissait pour l’aimer toute la nuit.

À cet instant, la vieille femme fit son entrée suivie d’un couple et de quatre autres personnes qui transportaient une table coussinée. Le couple portait une longue mante noire dont l’intérieur paraissait pourpre et la femme tenait une jarre d’une main et l’homme un cierge. Les autres étaient vêtus d’un manteau gris sombre avec une grosse inscription runique dans le dos, leur tête étant couverte d’un capuchon. La suite alla se positionner en cercle au centre de la pièce, la table y ayant été déposée.

“Lève-toi maintenant et viens nous rejoindre”, prononca la vieille femme.

L’inconnue s’exécuta avec une certaine frayeur qui disparut lorsque la femme du couple lui sourit gentiment. L’homme resta de marbre, bien que Godefroy put déceler dans ses yeux un désir ardent. D’un ton autoritaire mais bienveillant, la vieille femme se prononca:

“Tu as choisi de t’éveiller au plaisir des sens et aux merveilles que nous a donné notre terre Mère. Conformément à la tradition de nos ancêtres, tu vas subir le rite des initiées qui fera de toi une femme à part entière pour la vie. Cela fera aussi de toi une messagère des plaisirs que tu devras transmettre à celles qui en feront, comme toi, la demande lorsque leur heure sera venue. Acceptes-tu ce pacte”?

“Oui”, répondit la jeune femme.

“Bien. Tout ce que tu subiras te sera donné sans douleur. L’oracle que nous avons consulté nous a recommandé de choisir pour toi des insulaires des contrées du sud afin de te préparer au grand moment Ces gens s’efforcent de perpétuer la tradition chez eux et ils ont développé une perception des sens que nous, forestiers des montagnes, n’avons pas et qui te sera inculquée pour te préparer au grand moment pour toi. L’oracle est formel. C’est ce soir que l’envoyé doit se manifester. Est-ce que tu comprends”?

“Oui, madame”.

“Sois naturelle. Les rapports entre les gens sont trop souvent irréfléchis et violents. Apprends à te servir de ton intuition qui te vient de notre Mère. Maintenant, que ton initiation commence”.

Une des personnes présentes alla attiser le feu du foyer de plusieurs autres bûches cordées à côté de l’atre. Le feu grandissant procura bientôt une douce chaleur qui se diffudait jusqu’à la fenêtre d’où Godefroy se tenait, en oubliant totalement le gel qui avait gagné quelques uns de ses doigts de pied. Une autre personne alluma de l’écorce dans une assiette de terre cuite afin d’imprégenr la pièce entière de la fumée odoriférante. La jeune femme s’approcha de la couche et la femme à la mante noire lui offrit la main en souriant pour l’accueillir. Ce geste calma l’initiée qui n’était pas habituée à se faire regarder de la sorte par autant de gens à la fois, nue de surcroît.

Une autre femme qui observait se découvrit aussitôt de sa mante grise. Elle se révéla nue et se versa dans les mains un liquide huileux de la jarre qu’elle avait emmenée. Elle commenca à en frictionner la jeune femme sur les épaules à l’aide de mouvements légers et lents. Les frissons qui parcoururent le corps de la jeune au début laissèrent bientôt place à une sensation de chaleur. La masseuse était experte et ses doigts suivis de ses paumes étendaient le liquide maintenant dans le dos, en parcourant des endroits stratégiques le long de la colonne pour dénouer les muscles tendus. Cet effet apaisant procurait un bien-être jusqu’à présent inconnue chez la jeune femme.

La masseuse, toujours positionnée derrière la jeune femme, poursuivait son travail en glissant adroitement ses mains vers son bas-ventre, puis en remontant vers sa poitrine. Se faisant, elle se colla à son dos, lui faisant bien sentir la pointe de ses seins durcie qui glissaient sensuellement au contact de l’huile. La jeune femme, qui appréciait l’effet relaxant que lui procurait les manoeuvres jusqu’à présent, prit soudain conscience de son désir de se faire caresser davantage. Elle ferma les yeux en se concentrant sur ce qu’elle ressentait sur les parties de son corps qui étaient adroitement manipulées.

La vieille, qui observait et contrôlait le tout un peu en retrait, vit les changements qui s’opéraient chez la jeune femme. Elle fit un signe de la main aux autres personnes présentes. Aussitôt, un hoimme et une femme entamèrent un mantra chanté et exprimé presque en murmure. Le feu crépitant, le chant, l’odeur des écorces brûlés, les mains expertes qui lui parcouraient sans relâche le bout de ses seins maintenant, tout était parfaitement orchestré pour donner à l’initiée des sensations érotiques qu’elle n’avait jamais connues jusqu’alors.

Godefroy, qui assistait pantoit à la scène, se rendit soudain compte que la vieille regardait en sa direction avec des yeux perçants, presque diaboliques. Il recula vivement la tête quelques instants, puis revint lentement à sa position initiale. La vieille ne le regardait plus. L’avait-elle remarqué? Sans doute que non, sinon elle aurait donné l’alarme. L’initiation se poursuivait.

La masseuse, tout en caressant les seins de la jeune femme, commenca à l’embrasser dans le cou, puis sur les oreilles. Elle manoeuvrait d’abord avec ses lèvres, mais bientôt sortit sa langue pour éveiller davantage les zones érogènes. Se faisant, elle se mit à toucher la région du pubis qu’elle parcourait lentement afin de ne pas effrayer la jeune femme qui ouvrit les yeux au même moment. La vieille, toujours en retrait, fit signe au couple portant des mantes noires.

L’homme et la femme s’approchèrent de la couche mais restèrent debouts, se dévêtirent et entreprirent de se caresser mutuellement. Ils s’embrassèrent d’abord doucement et longuement montrant à la jeune des techniques éprouvées qui lui faudrait utiliser à l’avenir. L’homme enfonça sa langue délicatement dans la bouche de sa partenaire qui répondit aussitôt en tournoyant la sienne, puis en parcourant le corps du mâle de ses mains dans le bas du dos et sur les fesses. L’homme avait le membre qui gonflait et durcissait progressivement pour atteindre une taille impressionnante au vu de la jeune femme pour qui le phénomème ne lui était connu que par mythes et fables. Aussi, remarqua-t-elle chacun des gestes que le couple accomplissait, des caresses de l’homme sur les tétons de la femme jusqu’au mouvement de va-et-vient que la femme donnait en retour avec ses mains sur le membre en complète érection qu’elle avait habilement lubrifié d’huile de sa jarre.

La masseuse touchat maintenant délicatement le clitoris de la jeune femme qui ne se rendit pas compte du faible cri qu’elle échappa au même moment. Elle continuait toujours de regarder le couple en face d’elle, l’homme suçant le bout des seins de sa partenaire qui savourait ces caresses la tête relevée vers l’arrière. Les faibles râlements de jouissance qu’elle émettait en même temps entraient en harmonie avec les chants qui étaient maintenus par le couple près du foyer. L’homme délaissa les seins de la femme pour remonter caresser son cou, puis son oreille gauche, tout en guidant son membre chargé vers la région du pubis. Au contact des lèvres de son vagin, la femme écarta légèrement les cuisses pour l’accueillir.

Au même moment, la masseuse entra un doigt dans le sexe da la jeune initiée qui devenait lubrifié au point d’épandre un liquide qui dégoulinait sur ses cuisses. La jeune femme était maintenant guidée par l’intensité du plaisir qu’elle éprouvait et elle topurna la tête pour embrasser sa maîtresse. Instinctivement et aidée par ce qu’elle avait remarqué depuis le début de la soirée, elle entreprit d’enfoncer elle aussi sa langue dans la bouche de sa vis-à vis qui ne se fit pas prier pour retourner la faveur, tout en maintenant de lents mouvements de va-et-vient dans l’intimité de la jeune avec son doigt expert.

Pendant ce temps, le couple en face s’embrassait en baisant, l’homme ayant enfourné son membre lentement dans le tunnel de la femme qui râlait en tournoyant sa langue dans la bouche du mâle avec une jambe relevée sur sa hanche. La jeune femme dégageait sa bouche de celle de la masseuse pour observer le spectacle tout en ressentant jouissant du plaisir que lui procurait maintenant deux doigts parcourant délicatement les parois de son vagin.

Appuyé sur le bord de la fenêtre entr’ouverte, Godefroy était presque hypnotisé par ce qu’il observait si bien qu’il avait abandonné toute précaution pour ne pas se faire remarquer. Il jeta un autre coup d’oeil vers la vieille qui le regarda intensément, ce qui le fit trébucher cette fois. De toute évidence, il était découvert. Il remonta rapidement sur son support pour se rendre compte de la situation avant de fuir. La jeune initiée parcourait maintenant la région intime de la masseuse de ses mains, comme pour mettre en pratique les techniques qu’elle venait d’apprendre. L’homme et la femme continuaient de s’accoupler en gémissant, l’homme étant maintenant positionné à l’arrière de la femme en la pistonnant vigoureusement et lui massant les seins alors qu’elle avait les mains appuyées sur la couche.

Personne n’avait quitté sa position, sauf la vieille. En quelques secondes, c’est comme si elle s’était volatilisée. Il sentit soudain une présence derrière lui.

“Godefroy de Monfort”?

Godefroy se retourna vivement et vit la vieille qui se tenait là, impassible sous la pluie. Disparaître de la pièce et apparaître dans son dos en si peu de temps tenait presque de la sorcellerie!

“Qui êtes-vous? Qu’est-ce que vous voulez”?

La vieille proféra des propos menaçant en regardant Godefroy de ses yeux diaboliques dont les teintes paraissaient varier du bleu au rouge.

“Vous violez les lois du Seigneur de ces terres en épiant de cette façon le domicile d’autrui”.

“Par ordre du roi, je pourchassais un dangereux criminel qui s’est réfugié dans les parages”, répliqua Godefroy. “Je me devais de vous protéger”.

La vieille hésitat quelques secondes avant de s’esclaffer.

“Ha! Ha! Ha! Bien dit, chevalier. Nous vous attendions, Godefroy de Monfort”.

“M’attendiez? Mais comment”?

“Suivez-moi. N’ayez crainte”.

La vieille lui offrit sa main. Après quelques hésitations, Godefroy l’accepta non sans crainte et ils se dirigèrent à l’intérieur de la demeure. En franchissant le seuil de la porte, Godefroy se rendit compte que certains de ses membres étaient partiellement gelés, ce qui le fit souffrir graduellement au contact de la chaleur ambiante. Ils arrivèrent dans la pièce où se déroulaient toujours les ébats tels qu’il les avait laissés quelques minutes plus tôt.

L’homme et la femme qui chantaient avaient cessé et se dirigèrent vers lui et le débarassèrent de ses vêtements. La femme le fit asseoir dans la cuve pour le laver. L’eau tiède aux effluves florales lui fit grand bien. La femme était superbe. Elle avait la peau noire et un visage fin et lisse. En le lavant, elle se mit à l’emnbrasser à sa grande surprise, comme pour le mettre en condition. Elle lui prit sa main pour lui permettre de toucher ses seins tout en poursuivant ses caresses de sa bouche chaude et humide. L’autre main de la femme atteignit son membre et le massa lentement pour qu’il se mette à gonfler, ce qui survint après quelques autres coups de langue dans la bouche.

“Godefroy de Monfort”, appela la vieille après un moment. “Venez près de moi”.

La femme noire s’écarta et Godefroy sortit de la cuve, son membre semi-érigé.

“Godefroy de Monfort. Ta présence ici n’est pas fortuite. Elle nous a été annoncée par l’oracle. Voici pour toi l’occasion d’accomplir ton destin selon la volonté de notre terre Mère. Si tu refuses, il ne te sera fait aucun mal. Par contre, tu ne pourras obtenir la protection dont tu as toujours fait l’objet jusqu’à présent, que tu y crois ou non. Si tu acceptes, tu auras l’opportunité d’initier cette femme aux plaisirs ultimes et notrte terre Mère prévoit dans ces cas des bienfaits dont toi seul pourra bénéficier au cours de ta vie”.

Godefroy était stupéfait. Il ne parvenait pas à y croire, lui qui quelques heures auparavent se tapissait sous une roche pour s’abriter de la pluie glaciale en attendant la levée du jour pour poursuivre un forcené qui pouvait le surprendre à tout moment en le tuant sur le champs. Et là, il se voyait offrir sur un plateau d’argent une jeune adulte vierge qui paraissait maintenant des plus réceptives alors qu’elle gémissait faiblement en réponse aux manoeuvres de la masseuse qui s’était abaissée pour parcourir de sa langue l’entrée de son intimité.

“À toi de choisir”, poursuivit la vieille.

Godefroy observait la jeune femme en face de lui qui savourait pleinement les caresses que la masseuse lui procurait avec sa langue qui triturait mollement son clitoris. La jeune femme s’était isolée inconsciemment à l’intérieur d’elle-même poue se concentrer uniquement sur les plaisirs qu’elle ressentait. Elle gémissait faiblement les yeux fermés en se mordillant les levres. Sans répondre à la vieille, Godefroy manifesta son choix en s’avançant vers la jeune femme qui paraissait encore plus belle que lorsqu’il la regardait de la fenêtre. Ses cheveux étaient étincelants, sa peau foncée lisse, ses seins fermes avec des pointes turgescentes et ses jambes élancées et galbées. Elle tenait à deux mains la tête de la masseuse qui poursuivait son travail dans son intimité, l’entraînant à se tortiller du bassin comme si elle anticipait la venue d’un intru entre ses lèvres inférieures.

Godefroy embrassa la jeune femme dans le cou très délicatement. À ce moment, les chanteurs reprirent leur mantra pour recréer une ambiance mystique. Le couple à proximité poursuivait leurs ébats, la femme gémissant maintenant fortement alors que l’homme la tenait par le bassin pour mieux diriger sa pénétration. Il suait abondamment et son pénis glissait profondément à un rythme régulier à travers les abysses de sa partenaire qui râlait plus fort en sentant venir le plaisir ultime qu’elle désirait atteindre.

Dans un tel contexte, Godefroy ne mit pas de temps à s’abandonner à la mission que la vieille lui offrait. La jeune femme, se voyant embrasser le cou et les oreilles, tourna la tête vers Godefroy pour forcer l’ouverture de sa bouche avec la langue. Godefroy répondit à sa requête tout en lui touchant délicatement les seins à pleines mains. Son membre durcit sur le champs. La jeune femme le remarqua lorsqu’elle sentit la dureté du membre contre sa cuisse et se mit à le masser. Là encore, elle appliqua ce qu’elle venait de voir quelques instants auparavant chez le couple qui était maintenant très près de l’orgasme mutuel.

La masseuse qui avait si bien préparé la jeune femme se releva, laissant à Godefroy le champs libre à ses initiatives. Godefroy souleva la jeune femme par les hanches, puis la déposa sur la couche, assise. Elle s’étendit aussitôt sur le dos les bras au-dessus de sa tête, invitant le chevalier à disposer d’elle comme il le souhaitait. En voyant cette déesse à la peau sombre et voluptueuse s’offrir ainsi, Godefroy décida d’explorer avec sa bouche son sexe humide. Il se pencha pour déposer sa langue entre ses lèvres et la tournoyer quelques instants, puis la remonta jusqu’au clitoris. Là, la femme leva les jambes pour les déposer autour du cou du chevalier, signifiant par là son accord total aux initiatives en cours. En poursuivant ses caresses sur le sexe en effervescence, Godefroy jeta un oeil par-dessus le pubis de la jeune femme pour se rendre compte que les muscles de son ventre se contractaient, que son souffle était légèrement haletant et qu’elle affichait un sourire discret, les yeux fermés.

Godefroy sentit qu’il ne pourrait pas tenir longtemps avec son membre dur comme du roc sans expulser son sperme dans un avenir rapproché. Il se mit à embrasser la jeune femme sur le pubis, puis remonta vers la région du nombril, puis vers les seins qu’il caressa abondamment en suçant les deux bouts durcis avec ses lèvres et sa langue. À ce moment, il lui écarta davantage les cuisses et guida son sexe vers le sien. Lui touchant l’entrée de son vagin de son gland, il se mit à appliquer une légère pression afin d’amorcer la pénétration. À cet instant, il l’embrassa la jeune femme sur la bouche. Avidement, elle répondit en sortant sa langue frénétiquement tout en poussant de faibles gémissements aigüs. Elle pris son postérieur à deux mains pour s’assurer qu’il ne change pas d’idée et appliqua une légère traction pour l’encourager davantage.

Godefroy ne voulait pas provoquer de douleurs inutiles et poursuivit son entrée avec extrême prudence. La femme avait un sexe effectivement étroit, mais la délicatesse utilisée par le chevalier lui fit oublier les quelques secondes de douleur qui furent nécessaires pour que l’intru occupe pleinement l’espace disponible. Godefroy amorca de lents mouvements de bassins. Il savait qu’il ne pouvait tenir longtemps sans décharger et se mit à accélérer le rythme graduellement. Sentant les muscles internes de la jeune femme se contracter autour de son membre, il savait qu’elle pourrait atteindre l’orgasme bientôt. Il l’embrassait toujours alors qu’elle parcourait de sa langue tout l’intérieur de sa bouche avec une perte totale de contrôle et en poussant comme de petits étouffés.

Godefroy se mit à lui masser les seins tout en lui labourant le sexe. La jeune femme lui griffa le dos de ses ongles tout en poussant des cris sans retenu au rythme des coups de bassins qui se faisaient de plus en plus rapides. Au même moment, le couple qui baisait debout à l’autre extrémité de la couche atteignirent l’orgasme. La femme poussa des cris rauques lorsque son mâle déchargea un torrent de sperme dans son sexe épuisé. Se faisant, Godefroy ne put se retenir plus longtemps et déchargea lui-même tout son liquide à l’intérieur de la jeune femme qui poussa à ce moment des cris aigüs. La décharge dura plusieurs secondes et la femme goûta chacune d’elles avec un plaisir dont elle se souviendra toute sa vie. Elle encourageait chaque flot de sperme dans son vagin en appliquant ses mains sur les fesses de Godefroy.

Les deux couples restèrent unis plusieurs instants après leur orgasme respectif et s’embrassèrent tendrement pour se signifier que l’expérience vécue avait été parfaitement réussie. Les personnes qui assistaient dans la pièce prirent des mantes pour les offrir aux bienheureux. Godefroy se releva, prit une d’elles et recouvra sa partenaire pour ensuite faire de même pour lui. La jeune initiée se mit immédiatement debout et vint se coller sur le chevalier en entourant sa taille de ses bras. Godefroy la regarda tendrement et la serra à son tour.

“Ma fille”, dit la vieille qui était demeurée une observatrice attentive, “tu viens de connaître une expérience d’une intensité que peu d’entre nous pourront jamais prétendre avoir connu. L’oracle a vu juste en choisissant pour toi les partenaires ici présents. Tu dois maintenant remplir ton pacte et lorsque tes services seront requis, tu devras contribuer selon ce que décidera notre terre Mère. Va maintenant, nous te quittons. Adieu, chevalier”.

La vieille émit cet adieu avec un sourire moqueur, mais sans pour autant froisser Godefroy qui n’avait de pensée que pour la jeune femme qu’il venait de baiser. Toutes les personnes quittèrent la demeure pour se diriger à travers bois dans la nuit fraîche. Godefroy et la jeune femme restèrent seuls à se regarder dans les yeux sans rien dire plusieurs instants. Godefroy brisa le silence.

Viens avec moi, nous allons chevaucher ensemble.

La femme acquiesca d’un mouvement de tête, affichant un sourire de satisfaction.

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Alina se lâche

Ecrit par petitlapinou publié le 4/02/2008 à 8:10

ALINA SE LACHE……lors d’un trio endiablé

22h20

Devant ses seins volumineux et fermes nos queues enflent sous la braguette de nos jeans, continuant à faire comme si de rien n’était elle boit son quatrième verre, elle a l’air sereine le rosé doit y être pour quelque chose.

Elle se lève soudainement se dirigeant vers la salle de bain, peut être pour y faire une petite toilette avant de passer aux choses sérieuses. Un quart d’heure s’écoule avant qu’elle ne revienne vêtue d’une superbe tenue sexy, celle qui nous avait tant excité au jour de l’an, elle a aussi ses bottes hautes, son décolleté immense, sa jupe très courte nous montre enfin qu’elle est décidée à se faire baiser.

Très entreprenante elle demande qu’on lui fasse une petite place, elle vient donc s’asseoir entre nous deux, les épaules basses sur le dossier du canapé, les jambes déjà très écartées et une main de chaque sur l’intérieur de nos cuisses.

Nous comprenons vite ce qu’elle attend de nous, la main de François vient se faufiler dans son soutien gorge en même temps que leur deux bouches s’empallent, pendant que je lui caresse le bas du ventre, le mouvement de ses mains s’intensifie, elle frotte désormais nos deux sexes à travers nos pantalons, derrières lesquels elles sent la fermeté de nos queues très excitées par cette sulfureuse créature.

Elle se lève, interrompant brusquement ses douces caresses, puis se met face à nous deux et s’agenouille, son visage parcours en remontant le long du jean de François arrivant au sommet de son entrecuisse ou elle le pourlèche à travers le pantalon faisant sentir sur son sexe très ferme son haleine chaude et faisant ainsi un peu plus frémir notre compère. Dans cette position j’ai facilement accès au bas de son dos où son string jailli par le bas, je n’ai aucun mal à atteindre sa chatte très humidifiée par la torride excitation, nous commençons à percevoir les premiers signes sonores de sa terrible et pour l’heure inassouvie envie de sexe, elle déboutonne le pantalon de François gobant sa queue tendue à pleine bouche, il lui caresse le sein gauche pendant qu’elle multiplie inlassablement les aller-retour sur son sexe maintenant énorme et bouillant. Elle lui demande de la baiser, je retire ma main laissant place à la sienne et elle vient m’embrasser alternant en me léchant le cou, François derrière la doigte énergiquement avec 2, puis 3 et même 4 doigts, il sent que ça mouille abondement, elle adore ça, elle en hurle presque de bonheur, il est maintenant grand temps de la fourrer, il s’introduit en elle, elle se sent fendu en deux par sa queue brûlante, s’en suit un gémissement soudain « hannnnnnnn……… »
Elle est toujours au creux de mon oreille et j’entend : « C’est bon encore, oui !! viens, hummmmmmm, fais moi jouir », nous l’avons besogné plusieurs fois mais jamais elle n’avais manifesté autant d’envie, au point même que pendant qu’elle se fait prendre, elle bouge en même temps le bas de ses reins pour réagir encore plus efficacement à chaque coup de boutoir.

A présent elle m’enlève le pantalon et se saisi de mon pieux long et dur, elle monte descend, entre mon gland dans sa bouche puis sort, longe la tige et gobe mes deux boules dans sa bouche, même la bouche pleine nous l’entendons prendre du plaisir, elle se lâche vraiment, elle nous fait sentir qu’elle a vraiment envie de cul ce soir !!

François accélère le mouvement elle se fait vraiment culbuter, plus il accélère et plus elle gémit de bonheur….c’est vrai que la fumette et les quelques verres l’ont totalement libérée, pendant près d’une demi heure elle ne cesse de se faire démonter, chavirer jusqu’à ce que François sorte soudainement pour venir cracher tout son sperme sur ses seins, elle continue de parler en lui disant « oui, crache moi sur les seins », à peine finit elle sa phrase qu’une énorme giclée vient s’écraser sur sa poitrine, elle s’empresse alors de répandre le foutre chaud sur ses deux seins en lui disant, « tu m’a bien baiser, mais j’en veux encore », son corps et maintenant tout collant ce qui ne m’empêche pas de la retourner pour à mon tour la pourfendre avec ma grosse queue, pendant que François récupère, il va se doucher pour revenir en forme.

Pendant que je la culbute intensément elle se touche le clito, elle est au bord de l’explosion et la haute sonorité de ses gémissements en accentue davantage la démonstration. Je la pistonne très fort, claquant sur ses fesses, un vrai marteau piqueur, mais malgré l’intensité elle continue à bouger le bas de ses reins pour profiter pleinement de chaque coup de queue qu’elle prend, elle est déchaînée.

Une vingtaine de minutes s’est écoulée et François est revenu il lui fourre sa queue dans la bouche, il a envie de revenir, elle va le faire remonter, je sors énergiquement de sa chatte, la retourne interrompant la pipe qu’elle tire à François et à mon tour lui envoi une énorme giclée sur la poitrine, essuyant le bout de mon gland jusqu’à la dernière goutte sur ses deux obus, deuxième couche de sperme et nous ne comptons pas nous en arrêter là….

Nous sommes désormais deux à être venu, alors qu’elle chaude bouillante n’a pas envie d’arrêter, pas même le temps de la récupération, va s’en suivre une incroyable et inédite scène, nous sommes tous les deux assis sur le canapé, elle nous met une cassette hard pour nous inciter à revenir plus vite, elle a installé une couverture et ses instruments préférés, elle met un gros coussin dans le creux de ses reins, écarte ses cuisses et introduit son gode moulé en forme d’énorme queue tout en se titillant le clito, c’est incroyable je ne sais pas ce qu’elle a mangé pour être aussi libérée…..les va et vient sont rapide, puis lent, elle veux faire durer le plaisir, puis elle accélère de nouveau, il semble qu’elle soit dans la dernière ligne droite, nous le comprenons au bruits de plus en plus dense et c’est l’explosion, la jouissance, elle succombe de bonheur, son corps en tremble, c’est la plus belle nuit de baise qu’elle n’aie jamais passé, jusqu’ à la prochaine fois !!!!

Une petite demi heure se passe tout le monde est rhabillé et elle nous dit :

« C’est dommage tout à l’heure nous n’avons pas tenté le double vaginale, tant pis la prochaine fois ?? »

Le ton interrogatif de sa dernière phrase nous laisse penser qu’elle en a envie tout de suite, mais inutile d’envisager une manière d’aborder concrètement le sujet, elle se charge elle-même de nous faire repartir, nous sommes côte à côte, elle s’agenouille devant nous deux et nous touche de nouveau nos sexes ce qui a immédiatement pour effet ne nous faire monter, nous bandons comme des taureaux et elle le sent bien, nous l’aidons à déboutonner nos pantalons car la tâche n’est pas aisée, elle nous branle en nous regardant dans les yeux, elle nous lance « vous aimez ça bande de cochons !! », puis elle nous dit de nous rapprocher, elle tient nos deux grosses bites dans chacune de ses mains et les rapproche lentement de sa bouche, tantôt un gland dans sa bouche, tantôt l’autre elle ne cesse d’inter changer, elle aime ça, quand elle en a une dans la bouche, elle n’oublie pas les bourses de l’autres qu’elle titille avec ses ongles…puis laissant tomber ma queue, elle faufile sa main entre ses cuisses pour se caresser le clito, je prend la place de sa main elle se remet à nous branler pendant que nous la doigtons, la position est originale et un peu insolite mais nous avons tous les deux nos doigts dans sa chatte qui se remet à mouiller plus qu’abondement, elle rêve que nos bites replacent nos doigts d’un moment à l’autre, elle nous lance : «
j’aimerai que vous preniez en sandwich », cette phrase simple a le donc de nous émoustiller encore davantage, en tout cas nos sexes gonflés à bloc n’en peuvent plus nous voulons satisfaire son immense appétit sexuel….je m’allonge sur le dos, elle vient s’empaller sur ma queue et François derrière lui donne le coup de grâce en s’appropriant l’infime espace restant entre ma queue et le son vagin, l’élasticité de ce dernier lui permet de recevoir nos deux gros chibres et là elle pousse un gémissement de la plus haute sensualité, nous avons trouver une position très synchro qui nous permet de ne pas sortir de cet endroit chaud et humide, les mouvements également très synchro font que quand l’un monte, l’autre descend, nous la burinons pendant une bonne demi heure, puis réglés comme des horloges nous sortons en même temps pour diriger nos queues sur sa poitrine et là nous lâchons tout ce que nous pouvons sur sa poitrine, elle étalent nos spermes sur chacun de ses seins, elle en a partout, elle est ravie, il reste néanmoins une dernière chose à faire, la faire jouir une dernière fois, mais n’en pouvant plus je met ma langue sur son clito en lui enfonçant profondément son gode moulé en forme de grosse queue, elle ne tarde pas a exploser pour la deuxième fois de la soirée…..il est maintenant près 4h00 du matin nous l’avons baisé une bonne partie de la nuit, elle se souviendra tout comme nous du profond plaisir que nous avons tous pris en cette nuit divine.

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