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masturbathérapie

Ecrit par petitlapinou publié le 31/01/2008 à 8:21

Je m’appelle Aliette, j’ai 35 ans.
Avec ma copine Soledad, nous partageons souvent nos aventures sexuelles. Nous aimons beaucoup faire ensemble l’amour à un homme, et nous ne nous en privons pas lorsque nous en avons envie. Parfois même, nous nous faisons des petits câlins entre filles. Nous partageons des moments formidables toutes les deux, lovées sous une couette. Il y a quelques jours de cela, sur l’invitation d’une amie qui vit en Suisse, j’ai participé à une réunion de présentation à domicile de godemichets. J’ai trouvé cette réunion très enrichissante en conseils théoriques, mais l’animatrice de la réunion n’a pas donné de démonstration pratique. Cette expérience m’avait donné des idées et je voulais en savoir plus sur le sujet. J’ai donc pris rendez-vous chez une sexologue de Bruxelles, Madame Ying, pour une séance de masturbation. J’ai convaincu sans difficulté Solédad de participer aussi à cette séance d’un genre particulier. Nous sommes entrées dans le cabinet tout aussi particulier de Madame Ying. La pièce était sommaire mais chaleureuse et douillette comme un nid d’amour. De grands coussins moelleux, des fauteuils à une ou deux places, une moquette épaisse, un tabouret, une table de verre, un grand lit et toute une panoplie d’ustensiles dans de belles boites ouvertes plantaient le décor dédié exclusivement aux plaisirs de la chair. Madame Ying nous livrait ses consignes :
« vous souhaitez apprendre les secrets de la masturbation. D’abord, vous devez trouver dans la pièce l’endroit qui vous paraît le plus confortable. Ensuite, détendez-vous complètement, chassez pour une heure toutes vos inhibitions et ne pensez qu’au maître mot : plaisir. Je vous guiderai pour le reste »
J’étais très curieuse de connaître la suite, et très excitée aussi. Je sentais déjà tout mon corps s’électriser. La situation m’excitait tant que je sentais mon clitoris grossir sous ma jupe. Je choisissais de m’installer sur de gros coussins posés au sol. Soledad avait préféré le fauteuil aux accoudoirs rembourrés. J’imaginais déjà ses jolies jambes écartées, repliées sur les accoudoirs.
« Maintenant, déshabillez-vous lentement et sensuellement, sans précipitation. Promenez vos effets doucement sur votre peau, humez délicatement votre odeur imprégnée dans les fibres des tissus. Goûtez délicatement si vous en avez l’envie. »
Madame Ying était, elle aussi, assise confortablement dans un fauteuil, elle avait déjà ouvert son chemisier et glissait le bout de ses doigts agiles et experts sur la dentelle de son soutien gorge. A cinquante ans, Madame Ying était une très belle femme. Elle caressait tendrement le galbe de ses seins avec un plaisir indicible, comme s’il s’agissait d’un jeu d’enfant vécu intensément. Elle dégrafait ensuite son soutien gorge qu’elle fit lentement glisser le long de ses épaules puis saisit ses deux seins à pleine main, son regard brillant plongé sur eux, et laissa échapper un premier soupir de jouissance. Ma copine Soledad se tordait comme un ver sur son fauteuil, elle était en train de faire glisser sa petite culotte le long de ses jambes, les yeux mi-clos de bonheur. Elle portait sa culotte mouillée contre ses narines et huma son parfum capiteux.
« Humm, ce que c’est bon, ce que c’est chaud et enivrant »
« Léchez votre culotte Soledad, laissez venir l’ivresse, dit Madame Ying »
« ha oui, je la lèche avec délectation, mes effluves m’excitent, humm, c’est si booon… »
Soledad avait porté deux doigts sur son sexe et se masturbait énergiquement le clitoris, le faisant rouler adroitement entre ses doigts tout en continuant à manger sa petite culotte. Ce merveilleux spectacle sous mes yeux provoquait des spasmes dans tout mon corps, j’étais déjà nue et me caressais les bouts des seins, un godemichet dans chaque main. Madame Ying s’était levée et se dirigeait vers mon amie pour mieux la guider dans ses gestes. Elle attrapait un double gode couleur ébène.
« Je vais vous montrer comment l’on se sert au mieux de ce magnifique instrument, voulez-vous ? »
« Oh ouiii…enseignez-moi à mieux jouir, je suis réceptive, montrez-moi, humm… »
Madame Ying fit pénétrer délicatement ce beau manche factice dans le vagin de ma copine en exerçant des mouvements circulaires pour bien masser ses grandes lèvres et son clitoris. Puis vint le moment où la partie plus fine du gode heurtait l’entrée de son petit anus déjà légèrement dilaté par l’excitation. Soledad suffoquait. Je voyais clairement le bel instrument s’insinuer plus profond dans son anus. Je m’astiquais la chatte de plus en plus vite. J’étais au bord de l’orgasme. Soledad criait sans retenue à présent.
« Je suis entrain de jouir de la chatte et du cul en même temps, ouiiiiiiiiii, AAHhhhh… »
Madame Ying s’occupait maintenant de me montrer comment agir sur le fameux point G, grâce à un long gode spécialement étudié à cet effet. Je cherchais à exciter le point en question tout en pompant l’autre extrémité du long manche. -
« Maintenant, intervertissez les bouts de votre godemichet Aliette, le goût de votre cyprine décuplera votre orgasme. » Je suivais ses conseils, je sortais le gode de ma chatte pour le porter jusqu’à ma bouche et je m’introduisais l’autre bout dans le sexe. Madame Ying se tenait debout devant moi pour observer ma technique tout en se masturbant des deux mains. Je me suis soudain senti partir.
« Je suis en train de jouiiiiir, là, oh ouiiii….OUIiiiiiiiiiiiiiii… »
Je m’écroulais parterre de tout mon corps en continuant à faire aller et venir très lentement le gode dans mon sexe. Je gardais un œil sur les deux femmes qui jouirent simultanément. Madame Ying avait joui, debout à quelques centimètres de nous, en laissant échapper un long cri de plaisir. Ma copine Soledad avait joui de l’anus et de la chatte exactement au même moment. Quel moment rare et fabuleux, quelle extase. Nous sommes reparties du cabinet de Madame Ying relaxée, sereines et ravies. Nous avions envie de sourire aux gens que nous croisions dans la rue, les gens nous souriaient à leur tour. Le bien-être donne un beau visage, cela ne fait pas de doute.

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Trois copines et un gode

Ecrit par petitlapinou publié le 31/01/2008 à 8:05

Charlotte et Fanta me rendent souvent visite, principalement les jeudis après-midi.
Avant de se rendre à leur séance de step au club Moving, à deux pas de ma rue, mes deux amies viennent boire le thé chez moi, dans mon appartement. Nous papotons de choses et d’autres comme trois copines peuvent le faire. Elles me parlent avec passion de leur prof de step qui exerce sur elles une sorte de fascination empreinte de charme et de fantasmes. Je leur raconte mes aventures avec les hommes que je rencontre lorsque je suis en tournée. La semaine dernière, Charlotte et Coralie passèrent juste après leur cours, nous prenions comme chaque semaine le thé dans mon salon, assises toutes les trois sur le canapé, ce jour-là inondé de soleil. Nous discutions une fois de plus du beau Gil, leur prof de gym, quand Coralie me dit :

« regarde dans mon sac, j’ai une photo de Gil que j’ai réussi à lui subtiliser, il ne sais pas que je l’ai »

J’attrapais le sac de Coralie, Je l’ouvrais et commençais à chercher la photo en question. Mais mon attention fut vite détournée par un autre objet qui se trouvait dans le sac.

« tu as un godemichet dans ton sac Coralie, tu te sers de ce genre d’ustensile ? je n’aurais jamais imaginé que tu puisses posséder un tel objet »

Les joues de Coralie prirent une teinte rosée sous ses cheveux bruns. Charlotte laissa échapper un soupir d’étonnement.

« oui, je m’en sers assez souvent pour ne rien vous cacher. Ce petit objet possède des vertus merveilleuses, il dispense beaucoup de plaisir à qui sait s’en servir. Quand on l’utilise, très vite on ne peut plus s’en passer. »

Je le sortais du sac, je l’observais attentivement sous tous les angles. C’était la première fois que je tenais un godemichet dans mes mains. Je laissais courir mes doigts le long de l’objet, découvrant une matière souple et moelleuse étonnement agréable au toucher. Je le portais machinalement sous mon nez pour le sentir. Un parfum suave et musqué caressa mes papilles olfactives. Je trouvais cette sensation plutôt captivante et déroutante à la fois. Je me demandais s’il s’agissait du parfum des effluves de Coralie ou de l’odeur produite par cette matière que je ne parvenais pas à définir avec précision ? J’avais très envie de poser ma langue sur cette verge postiche pour en connaître le goût. Coralie se rendit compte de ma curiosité pour cet objet des plaisirs solitaires.

« tu peux y poser tes lèvres Fanta, si tu le désires ! » dit Coralie comme pour me donner le feu vert et me permettre de faire ce que je n’aurais pas osé faire sans son aval.

Je posais alors ma langue à la base de l’objet et remontais lentement vers l’extrémité haute du membre factice. Je sentis sous ma langue, à la fois un goût délicieux et douceâtre, et une rugosité proche de celle d’une véritable verge. Sentant que Coralie et Charlotte ne semblaient nullement gênées par la situation, je laissais libre cours à mes instincts et fit coulisser mes lèvres le long du gland, détectant sous ma langue la protubérance du frein, jusqu’à sentir l’objet buter doucement contre le fond de mon palais. Je sentis de chauds frissons parcourir mon corps.

« tu sembles y prendre un certain plaisir Fanta » me dit Charlotte.
« je dois avouer que cet objet exerce sur moi une certaine fascination, son goût, son parfum, sa consistance produisent une réaction d’excitation en moi. Pourtant, il manque une chose à cet engin. La matière est froide, et ce que j’aime dans une bite, c’est aussi la chaleur qu’elle dégage. »
« oui, tu as raison Fanta, répond Coralie, …il faut d’abord chauffer le godemichet, il y a une manière de faire particulière pour en tirer le maximum, il ne faut pas s’y prendre n’importe comment. Voulez-vous que je montre sur l’une d’entre vous comment on doit s’en servir ? »

La situation nous paraissait des plus étranges, mais l’atmosphère n’était nullement coincée et je me portais volontaire pour cette expérience originale.

« je veux bien que tu essaies sur moi, si tu es d’accord Charlotte »
« je suis d’accord, dit Charlotte…je suis curieuse d’en savoir un peu plus sur les fameuses vertus de cet objet du désir. »

Coralie pris le gode dans ces mains, fit aller et venir plusieurs fois la paume de sa main droite le long du manche comme pour le préchauffer, avant de me donner les premières recommandations.

«il faut d’abord que tu agisses sur ton esprit et détendes tout ton corps, comme s’il s’agissait d’un massage façon asiatique. Chaque parcelle de ta peau devient réceptive, toutes tes pensées focalisent sur le seul plaisir que tu t’apprêtes à recevoir… »

Je suivais attentivement les instructions que me donnait Coralie. Je parvenais à me détendre et je sentais progressivement chaque muscle de mon corps lâcher prise. Je me laissais faire. Soudain, je perçu le contact de cette queue synthétique qui effleurait l’intérieur de mes cuisses, juste au dessus de mes genoux. Une onde puissante courue le long de ma cuisse, pour s’insinuer sur mon sexe que je sentis gonfler sous ma jupe.

« lorsque tu en ressens l’envie, tu ôtes lentement tes vêtements,» continua Coralie.

Elle actionnait le gode délicatement le long de mes jambes nues, soulevant ma jupe pour s’immiscer en dessous et atteindre ma chatte qui se gonflait toujours plus, revenant le long de mes cuisses, repartant en direction de mon ventre, s’attardant autour de mon nombril sensible, poursuivant sa course sous mon chemisier, glissant entre mes deux seins voluptueux. Je sentais avec précision les moindres variations de mouvements que Coralie, d’une main experte, infligeait à son godemichet qui courait maintenant sur mon corps. Les yeux mi-clos, je matais la bosse que formait l’objet se promenant d’un sein à l’autre, frottant tour à tour mes bouts érigés sous les stimulations. Je dégrafais un à un les boutons de mon chemisier et laissais surgir ma poitrine. Je me débarrassais de ma jupe et de ma petite culotte, puis j’écartais largement les jambes, pour signifier à Coralie que j’étais prête à recevoir le membre en moi. Elle retarda pourtant ce moment en faisant remonter le gode jusqu’à mon visage.

« suce cette queue », me dit-elle d’une voix charnelle.

Je m’exécutais et pompais sensuellement ce chibre qui me paraissait de plus en plus réel. Coralie descendit enfin vers ma chatte inondée de plaisir. Elle s’attarda quelques instants sur mon pubis, massant mes grandes lèvres, caressant mes fesses, remontant le long de ma raie après avoir titillé mon petit anus accessible. Je sentis enfin le gode pénétrer dans ma chatte jusqu’à la garde. Je ne pus retenir un immense soupir de jouissance.

« Aaahhh….Oouiii….. »

Coralie accéléra son va et vient, j’étais en extase, je me caressais les seins et cambrais mes reins jusqu’au maximum. Je prenais vraiment mon pied. A mes côtés, Charlotte qui restait silencieuse mais ne perdait pas une miette du spectacle, avait passé une main dans sa petite culotte en dentelle blanche et se masturbait sans gêne, son regard se promenant sur mon corps frémissant. Coralie aussi avait passé une main dans sa culotte et se masturbait tout en poursuivant sa démonstration. Je sentais le plaisir grandir encore, j’en étais à mon troisième orgasme consécutif, j’allais venir une dernière fois en un immense feu d’artifice. J’obligeais Coralie à retirer le gode, je me retournais, à quatre pattes, cambrant mes reins à l’excès, lui présentant ainsi mon cul et ma chatte ouverte.

« vas-y, mets-moi, vas-y, oui comme ça, plus vite, je vais venir… »

Un ouragan de plaisir m’emporta, j’avais rarement joui autant. A cet instant, Charlotte s’écria, comme si elle était entrée en état de transe.

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UNE AMIE DE COLLEGE

Ecrit par petitlapinou publié le 31/01/2008 à 8:00

J’ai revue une amie de collège, qui à l’époque ne me laissait pas indifférente, nous avions eu quelques baisés et des câlins échangés à la va vite et je l’avais gardée en souvenir pour mes fantasme masturbatoires.
Nous nous sommes revues récemment, et nous avons cette fois là, fait l’amour pour la première fois.
Elle vient d’emménager dans ma ville et nous avons pris le café chez moi, bien sur les souvenirs sont réapparut et elle m’excitait avec sa petite robe d’été, je ne devais pas la laisser indifférente car de suite elle s’est assise à côté de moi dans le canapé et ses mains me touchaient, elle est très tactile, heureuses de nous revoir après tant d’années, nous nous retrouvions très proche et très chaudes, elle a remonté ma jupe pour me caresser les cuisses puis elle s’est mise à genoux entre mes jambes et ma retirée ma culotte , oh , mais elle est humide, m’a-t-elle fait remarquer, elle l’a sentie, humm et ton odeur intime m’excite.

Tout de suite elle m’a léché le sexe et l’anus, la caresse est divine, ensuite pendant qu’elle me suçait le clit, elle m’a rentré un doigt dans les fesses, en douceur et j’ai aimé ça, j’ai poussé pour faciliter la pénétration et elle a enfoncé son doigt profondément tout en me mangeant la chatte comme une chienne elle savait y faire, tous les recoins étaient explorés.

Les vas et viens de son index dans mes fesses et de sa langue sur ma vulve m’ont fait jouir très vite, elle a bu ma mouille et a léchée le doigt qui sortait de mon fondement avec délectation.
Elle m’a demandé de lui faire pareille en 69, elle a posé ses fesses sur ma bouche et j’ai léché sa fente trempée, comme elle bougeait le bassin, sa raie venait sur ma bouche et de la langue, je lui titillais l’anus, j’aime la vue que l’on a en 69, une femme dessus,(avec les mecs, c’est pas pareil), son petit trou s’ouvrait à mes caresses ce qui m’amena à lui rentrer un doigt dedans, elle soupira d’aise, tendant ses fesses vers moi et me demanda de mettre plus gros, j’en rajoutais un deuxième et commençais à la sodomiser profondément.

Elle venait à la rencontre des pénétrations et son jus de fente me coulait dans la gorge, elle me broutais et avait replanté des doigts dans mon cul.
A un moment, elle s’est relevée et m’a demandée si j’avais un gode ou quelque chose de long et gros, j’ai été cherché mon gode et en passant par la cuisine, j’ai pris le concombre du repas.
En arrivant, je l’ai trouvée à quatre pattes, je lui ai demandé lequel des objets elle voulait, elle m’a dit “les deux”, je lui ai enfoncé le gode dans le vagin et je lui ai craché sur la rosette en lubrifiant le concombre dans ma chatte puis j’ai positionné le légume sur son anus, elle m’a dit, “vas y , défonce moi” et j’ai rentré le sexe vert dans son sphincter, comme ça glissait bien, je l’ai fait d’une traite, elle a poussée un grognement puis un autre et je l’ai enculée par saccades en bougeant le gode dans son sexe, elle s’en ai emparée pour se branler à son rythme, de ma main libre je lui caressais les seins en pinçant les tétons e plus en plus fort, son anus faisait comme une bouche qui suçait le concombre quand je le ressortait, il était grand ouvert, je voyais dedans, je renfonçais le légume et lui branlais l’oignon avec vigueur, elle cria des mots sans suite et eu un orgasme violent en jutant sur le canapé, elle s’écroula, épuisée par le plaisir.

Après quelques minutes, elle reprit ses esprits et me demanda si je voulais me faire sodomiser de la même façon, je répondis que oui, mais doucement car je n’en avais pas l’habitude, ton mari te le fait pas, demanda t’elle, si, répondis-je, mais il n’est pas monté comme un concombre, elle rigola, ne t’inquiète pas, je vais t’enculer avec amour, met toi à genou et penche toi en avant, donne moi tes fesses, elle lécha le concombre.

Je me mis en position, elle vint me lécher l’anus en me branlant la vulve d’une main, de l’autre, elle caressait ma raie, sa langue me pénétra, bougeant dedans, jouissive caresses, je poussais pour m’ouvrir, elle me dit que mon trou était accueillant,qu’il méritait d’être remplit et elle appuya le légume à l’entrée, je pris le gode pour me le mettre dans la moule, elle me dit, «pousse fort maintenant”, je poussais et le légume me perça l’anus, l’élargissant au passage, je hurlais de douleur mais elle continuait à le rentrer en disant “pousse, pousse”, j’ai lâché quelques gouttes de pipi à ce moment là, sensation trop forte de la double pénétration, elle arrêta la progression un instant, que je m’habitue à la taille du morceau qui me déchirait puis elle me chuchota ” branle toi”, je bougeais le gode dans mon vagin, la douleur s’apaisa petit à petit, mon amie commença des mouvement lents dans mon conduit, je les trouvais agréables, passais le gode sur mon clito, la sodo et la masturbation vont très bien ensemble, je sentais qu’elle tirait le légume en arrière, la sensation me rappelait quelque chose d’intime, elle avait dû presque le sortir car en l’entrant de nouveau, je me sentie élargie encore une fois mais sans douleur, je tendais ma croupe, demandant plus, elle compris de suite mes attentes et accéléra l’enculage , j’activais aussi les mouvements de mon gode, le plaisir commença à me monter du sexe et de l’anus, le légume me ramonait le sphincter en profondeur, jusqu’aux intestins, le gode faisait le reste.

Comme une vague de feu, la jouissance arriva dans mon ventre, une fois, deux fois, trois fois, les orgasmes se succédaient, j’étais agitée de spasme, des giclées de liquides sortaient de ma vulve, mon anus se crispait autour du concombre amplifiant la sensation de pénétration rectale, je m’écroulais, comme mon amie auparavant, elle retira doucement le légume, je ressentis comme un vide à la place de ma rosette, quel pied je venais de prendre, je découvrais la sodomie entre femmes.

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